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1 . .. I es e documents t L’influence d u cinéma sur l s enfants e e ls t e adolescents O bibliographie internationale annotée 1 L e s cahiers de la série Etudes et documents d'information sont publiés por le Centre de documentation du Déportement de l'information. Sauf indicotion contraire, les informations qu'ils contiennent peuvent être reproduites en tout ou en partie, sous réserve que le n o m de l'Unesco soit mentionné. L e s cahiers déià parus, dont les titres sont énumérés ci-après, sont disponibles chez les agents généraux de l'Unesco d0i.s les différents Etats membres, ainsi qu'au Centre de documentation du Déportement de l'information, Unesco, place d e Fontenoy, Paris 7e. ~ ~ ~~ ETUDES ET DOCUMENTS D ' I N F O R M A T I O N 1 2 3 4 5 Films et films fixes sur l'oeuvre de l'organisation des Nations Unies et des Institutions spécialisées, m a i 1952 (épuisé). Répertoire mondial du cinéma Institutions s 'intéressant aux films éducatifs, scientifiques et culturels : Section A : Afrique, Section B : Amérique (du Nord, Centrale et du Sud), Section C ; Asie et @céanie, Section D : Europe (épuisé) et Section E : International, juillet 15, 92' septembre 1953 (gratuit). Films et films lixes sur l'éducation, août 1952 (gratuit). Publications de l'Unesco sur l'cnformation bibliographie annotée, octobre 1952,et Supplément 1954 (épuisé). Télévision une expérience de réception collective dans des villages français, août 1952 (épuisé). L e s Appareils de projection à pétrole, novembre 1952 (gratuit). Situation de la presse quotidienne en 1952, décembre 1953 (épuisé). L a Formation des journalistes 1953, janvier 1954 (épuisé). Bibliographie sur la filmologie considérée dans ses rapports avec les sciences sociales, février 1954 (épuisé). Papier journal Evolution de la situation de 1928 à 1951, février 1954 (épuisé). Papier d'impression (autre u e le papier journal) et papier d'écriture Evolution de la situation de 1929a 1951, mars 1954 ($0,40; 27- (stg.) ; 1,OO NF). Papiers d'impression et d'écriture Essai de prévision de la demande en 1955, 1960 e 1965, avril 1954 t ($0,40; 2/- (stg.); 1,OO NF). Esquisse d'une bibliographie internationale des ouvrages consacrés aux problèmes de la presse (1900-1 952), septembre 1954 ($0,50;3/- (stg.); 1,50 NF). Catalogues de films de court métrage et de films fixes, février 1955 ($0,40;2/- (stg.); 1,OD hF). Catalogue des films ethnographiques français, mai 1955 ($0,40; 2/- (stg.) ; 1,OO NF). Télévision et Télé-Clubs en milieu rural une expérience française, juillet 1955 ($0,20; 2/- (stg.) ; 0,50 NF). Normes internationales établies pour le catalogage des films et des films fixes de caractère édticatif, scientifique et culturel, Edition préliminaire, juin 1956 ($0,40; 2/- (stg.); 1,OO NF). Edition espagnole : Normas internacionales para la catalogacio'n de peliculas y peliculas fijas, de caracter educativo, cientifico y cultural. L'Appréciation des films et films fixes, mai 1956 ($0,40; 2/- (stg.); 1,OO NF). Edition espagnole :Manual para la evaluacio'n de pellculas y peliculas fijas. Liste des films recommandés pour les enfants et les adolescents jusqu'a 16 ans d'après les sélections faites dans 22 pays (épuisé). Catalogue de 50 films de vulgarisation scientifique, septembre 1956 (épuisé). Recherches actuelles sur les moyens d'information, 1, avril 1957 ($1; 5/- (stg.); 2,50 NF). DESpériodiques pour nouveaux alphabètes Méthodes de rédaction. juin 1957 ($0,75; 3/ 6 (stg.); 2,OO NF). L e s programmes culturels radiophoniques -Quelques expériences, décembre 1956($0,40; 2/- (stg.) ; 1,OO NF). L e s périodiques pour nouveaux alphabètes Sept expériences, novembre 1957 ($1; 5/- (stg.) ; 3,OO NF). L e s groupes d'éducation populaire et les techniques audio-visuelles, 1958 ($0,75; 3/6 (stg.); 2,OO NF). Edition espagnole : L o s grupos de educacio'n popular y las técnicas audiovisuales. L e kinescope et l'éducation populaire, 1958 ($0,75;3/6 (stg.); 2,OO NF). L e s auxiliaires visuels dans l'éducation de base et le développement communautaire, 1959 ($0,75;3/6 (stg.); 2,50 NF). L e s programmes cinématographiques pour la jeunesse, 1959 ($0,75; 3/6(stg.); 2,50 NF). C o m m e n t réaliser des films à peu de frais, 1960 ($0,50;3/6(stg); 1,75 NF). L e développernenh des moyens d'information en Asie, 1960 ($1,50;7/6 (stg.); 5,25 NF) - - - 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 - - - - 1 6 17 - 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 - - MC.61. XVII.31 F Achevé d'imprimer dans les Ateliers de l'Organisation des Nations Unies pour l'éducaïion, la science et la culture, place de Fontenoy, Paris 7e France - - O U N E S C O 1961 L’infI uence d u cinéma sur l s enfants e e ls t e adolescents bibliographie internationale annotée Unesco TABLE DES MATIERES Introduction :aperçu des principales tendances .............. 5 9 9 13 17 19 1 .Ouvrages généraux . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . (a)Introductions. réflexions e évaluations . . . . . . . . . . . . . . . t (b)Etudes sur les objectifs de la recherche et les méthodes employées . . (c)Bibliographies et périodiques spécialisés . . . . . . . . . . . . . . 2 Attitude de la jeunesse à l'égard du cinéma . . . . . . . . . . . . . . (a)Fréquentation du cinéma : les habitudes ; le cinéma et les autres modes d'utilisation des loisirs . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . (b)Motifs de la fréquentation ; préférences ; culte des vedettes . . . . . . 3 Analyse du contenu des films . 19 30 35 39 39 43 51 51 54 65 67 72 72 . . ..................... 4 L a vision du f l . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . im (a)Perception e compréhension des films . . . . . . . . . . . . . . . t (b)L a psychologie de l'expérience filmique (participation. identification. projection. etc.) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5 Influence e répercussions des films . . . . . . . . . . . . . . . . . t (a)Influence sur les connaissances générales. les idées et les attitudes . . (b)Influence sur la vie affective e le comportement . . . . . . . . . . . t (c)Quel souvenir les enfants e les jeunes gens gardent-ils des films ? . . t (d)L e cinéma e la délinquance juvénile . . . . . . . . . . . . . . . . t 6 . Questions d'éducation et mesures pratiques . . . . . . . . . . . . . . (a)L e cinéma e le développement de la personnalité . . . . . . . . . . t (b)L'éducation en vue d'une meilleure appréciation e d'une meilleure t assimilation critique des films (ciné-clubs;éducation cinématographique) (c)Production e distribution des films pour enfants ; sélection de t programmes convenant aux enfants e aux adolescents. . . . . . . . . t (d)Censure e législation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . t . 75 88 96 100 7 Divers . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 100 (a)Numéros spéciaux de revues . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . (b)Actes de congrès ; manuels de différentes organisations. etc . . . . . 104 . Indexdesauteurs ........................... 109 INTRODUCTION APERCU DES PRINCIPALES TENDANCES - Quiconque souhaite apprendre ce que nous savons de l'influence du cinéma sur les enfants et les adolescents trouvera, au long des pages qui suivent, la réponse fournie dans leurs écrits par quelque 400 auteurs appartenant à près de trente pays. L a présente bibliographie a pour objet d'inventorier e d'annoter les plus marquants des t livres e articles consacrés à l'influence du cit n é m a sur la jeunesse qui ont paru dans l monde e entier au cours des trente dernières années. Cette tâche s'est révélée difficile du fait que ce vaste sujet a été abordé sous des angles très divers (physiologique, psychologique, psychiatrique, sociologique, criminologique, éducatif) e que les t ouvrages ont été publiés en diverses langues et dans bon nombre de pays. E n fait, la seule ou presque seule conclusion parfaitement inattaquable que l'étude des pages qui suivent permette de dégager est la suivante : l'importance accordée au problème du cinéma et de l'enfance est considérable e ne cesse de grandir. t E n effet, si les auteurs s'accordent généralement à reconnaître la nécessité de faire quelque chose, il n'en est plus de m ê m e lorsqu'il s'agit de savoir ce qu'il faut faire. Bien peu de jugements solides pourraient être tirés des seules données bibliographiques rassemblées dans la présente publication, du moins sana consulter le texte intégral des livres et articles résumés. M ê m e alors, les avis réfléchis e les conclusions apparemment t fondées des différents auteurs ne semblent que trop fréquemment s'opposer. C o m m e le dit l'un d'entre eux, tout ce que nous savons en toute certitude sur le cinéma et l'enfance, c'est que nous n'en savons pas grand chose de certain à part l'attrait évident e persistant que le cinémaexerce t sur les enfants. Cette mise en garde faite, il reste que la présente bibliographie permet de discerner certaines grandes tendances qu'il convient de ne pas négliger. A différents moments de ce débat mondial sur l'influence du cinéma, il est possible de "tâter le pouls de l'assemblée'' sans qu'un vote à main levée soit nécessaire. Pour ne pas trop augmenter le volume decette bibliographie, nous en avons écarté les ouvrages relatifs au cinéma éducatif, c'est-à-dire au ciném a exclusivement utilisé c o m m e auxiliaire de l'enseignement, mais non ceux qui touchent à la question de l'éducation cinématographique ("film education"), parfois appelée initiation cinématographique ("film appreciation"). E n réalité, la plus remarquable des tendances qui se font jour ici réside - dans l'intérêt croissant que suscite l'éducation cinématographique e ce qui s'y rapporte : dévelopt pement de ciné-clubs pour la jeunesse, production e distribution de films récréatifs destinés aux ent fants, projection de programmes spéciaux à leur intention. Bon nombre d'auteurs soutiennent que 1'éducation cinématographique devrait non seule ment être encouragée, mais encore figurer officiellement dans les programmes scolaires ; une telle opinion a été exprimée, avant m ê m e la période considérée ici, dans différents pays tels que l'URSS et le Royaume-Uni. Il aurait été peul'scientifique" de chercher à répartir en catégories positive et négative les données contenues dans u n recueil tel que celui-ci ; si certains ouvrages portent des jugements nettement défavorables au cinéma e aux effets qu'il produit sur la jeunesse, on ne t saurait toutefois laisser d'être frappé par le nombre des opinions favorables exprimées à 1 'égard de son rôle éducatif e des mesures prat tiques portées à son crédit. Tel est, en effet, le sens des plus importantes sections de cette bibliographie où la censure elle-même, pourtant considérée depuis toujours c o m m e essentiellement négative, fait figure de facteur positif. Les opinions personnelles exprimées par les auteurs dans la plupart des autres sections sont souvent fortement opposées, mais nulle part autant que dans la section consacrée à la "délinquance juvénile". Bien que ce sujet soit tendancieux et prête à discussion, il était évidemment indispensable de grouper sous cette rubrique quelques ouvrages, tout au moins en raison du vif intérêt général que suscite actuellement le problème. L'examen des notices qui s'y rapportent permet d'avancer sans crainte deux ou trois conclusions. L a première est qu'en se fondant sur les données actuellement disponibles, il est très difficile, voire pratiquement impossible, d'affirm e r que le cinéma exerce une influence directe sur la délinquance juvénile. D e nombreuses recherches ont sans doute été faites en vue de déterminer si l cinéma corrompt ou non la jeunesse, e mais les méthodes employées sont différentes et les résultats obtenus contradictoires. Les diverses théories psychiatriques avancées à ce sujet ne reposent que sur des preuves insuffisantes. L e s deux opinions extrêmes sont, l'une que le cinéma incite activement les jeunes gens à la délinquance e les t renseigne directement sur la façon de commettre des actes délictueux, l'autre qu'il est une véritable soupape de sûreté capable de contribuer à prévenir l'inconduite et la criminalité juvéniles enempêchant - 5 les enfants de courir les rues. A mi-chemin se situe l'opinion qui attribue le comportement criminel e amoral à des influences plus profondes e t t plus subtiles que celles du seul cinéma, tout enreconnaissant qu'une grande partie de ce qui est m o n tré sur l'écran ne convient pas aux enfants. Il est certain qu'on retrouvera dans ces pages bon nombre de dadas mais, si leurs opinions diffèrent quant à l'influence directe du cinéma, l a plupart des auteurs s'accordent à en signaler les influences indirectes e inconscientes. D e leur avis t c o m m u n , ces influences sont rarement dues à un im seul f l ou m é m e à plusieurs, mais résultent plus vraisemblablement de toute une série de f l s aux im sujets e aux tendances analogues qui, par leur rét pétition, créent un nouvel état d'esprit chez le jeune spectateur ou modifient ses conceptions. E n d'autres termes, on soutient généralement que la présentation réitérée de certains thèmes e de certains types de comportement t sur l'écran a beaucoup plus de chances de produire un effet indirect e différé que l'influence manifeste t e immédiate d'un f l isolé,m ê m e caractéristique. t im L a conclusion très générale que l'on peut en tirer est que le cinéma a un effet essentiellement provocateur mais n'est que par exception une cause fondamentale. O n semble maintenant tenir pour presque certain que les jeunes gens des deux sexes tirent du cinéma leurs idées sur certaines questions secondaires e d'ordinaire inoffensives telles que l'hat billement, la coiffure, la façon de parler, lesdistractions e les jeux. Pour ce qui est des influences t nuisibles, les facteurs le plus fréquemment tenus responsables sont la présentation trop insistante e déformée des scènes de crime, de cruauté ou t d'horreur e celle d'éléments que l'on pourrait t grouper sous la désignation générale d'érotiques. Mais, c o m m e le montrent les présentes notices bibliographiques,parents e éducateurs s'inquiètent t aussi beaucoup des effets de certains éléments moins visibles peut-étre du cinéma récréatif. O n s'élève généralement contre la conception artificielle de la vie dans le monde du cinéma, où "tout ce qui est outré est présenté c o m m e normal'', ce qui, dit-on, risque de fausser le sens des valeurs chez les spectateurs dont l'esprit n'est pas encore m û r . P a r m i les thèmes de ce genre qui attirent les foudres de la critique figurent notamment : la description insistante du luxe e de la "bonne vie'' ; t l'exaltation de la vengeance en tant que mobile ; les solutions chimériques proposées lorsque surviennent des difficultés ; enfin la schématisation artificielle des rencontres entre garçon e fille. t Différents auteurs apDellent l'attention sur les images stéréotypées que crée l'écran en ce qui concerne aussi bienles personnages (le cow-boy, le gangster, etc. )que les modes de comportement; la question ici posée est de savoir si de tels stéréotypes ne risquent pas de donner aux jeunes spectateurs des autres pays une conception erronée de la vie e des coutumes nationales. Quant aux attit tudes ou aux préjugés raciaux, certains faits prouvent que quelques films frappants suffisent à les influencer dans un sens ou dans un autre. , O n aurait pu s'attendre à ce que les ouvrages figurant dans la partie consacrée à la "délinquance juvénile" soient tous de date relativement récente ; tel n'est cependant pas le cas. Les auteurs du début de la période considérée n'ont pas négligé la question ; des études ont paru à ce sujet en 1933 et, selon l'un des auteurs cités, les recherches dans ce domaine auraient débuté peu après 1910, soit presque aussitôt que le cinéma eut c o m m e n c é à exercer son influence sur le grand public. L à t encore , les auteurs e les théoriciens semblent avoir eu dès le début des opinions divergentes sur la question de savoir si le cinéma exerce sur la jeunesse une influence dirqcte et, dans l'affirmative, quelle en est la raison. L a multiplication et l'usage croissant des techniques de recherche scientifiques n'ont guère contribué à éclairer la situation. A cet égard, il convient d'appeler I'attention sur le voeu exprimé par un auteur quisouhaite l'établissement d'une coopération plus étroite entre tous ceux qui s'intéressent à l'influence du cinéma sur la jeunesse. Du moins la publication de la présente bibliographie devrait-elle, dans une certaine mesure, empêcher les chercheurs de pénétrer à leur insu dans des parties déjàbien explorées de ce domaine. Les problèmes évoqués dans d'autres sections de cette bibliographie sont plutôt plus simples que ceux qui se posent dans les sections consacrées à la délinquance juvénile e à d'autres répercussions t du cinéma. P a r exemple, différentes tendances se dégagent assez clairement des sections relatives à la fréquentation du cinéma (2 a) e aux préfét rences cinématographiques (2 b). Bien que certaines de ces tendances puissent paraître évidentes, il peut être utile de voir confirmer par de nombreux auteurs les opinions suivantes : les enfants en général vont au cinéma plus souvent que leurs parents e s'y rendent de plus en plus rarement en leur t compagnie 3 mesure qu'ils avancent en âge ; les garçons ont tendance à s'y rendre plus fréquemment que les filles ; enfin, les jeunes spectateurs les plus assidus sont, d'une manière générale, les enfants malheureux ou esseulés, ceux qui cherchent à se distraire pour "fuir la vie quotidienne" e ceux t qui s'intéressent le moins à d'autres activités.Plus particulièrement, certains faits montrent que la fréquentation varie en fonction des revenus, de l'intelligence et de l'éducation, les enfants les moins favorisés dans ces différents domaines allant plus souvent au cinéma que les enfants de famille aisée, d'une grande intelligence e éduqués t avec soin. Dans de très nombreux ouvrages consacrés à l'influence du cinéma sur la jeunesse on accorde une importance primordiale à l'âge des spectateurs, étant donné le rôle que joue ce facteur en ce qui concerne leurs habitudes e leur comportement, t leur compréhension de ce m o y e n d'expression e t les effets qu'il produit sur eux, les mesures de censure e la législation, enfin la production e la t t 6 sélection de programmes considérés c o m m e appropriés. L'examen des ouvrages mentionnés dans cette bibliographie permet de distinguer assez clairement quatre principaux stades ou périodes dans l développement des jeunes spectateurs ; on come prendra toutefois qu'il ne faut pas déterminer arbitrairement les groupes d'âge e que les différents t stades se chevauchent. Le premier stade, qui va jusqu'à sept ans, correspond à l'âge dit du ''conte de fées", où les enfants vivent dans un monde imaginaire. Il y a lieu de noter ici que,pour unnombre appréciable d'auteurs, le cinéma ne convient nullement aux très jeunes enfants ; en général, les enfants ne devraient donc pas commencer à fréquenter les salles de cinéma avant l'âge de sept ans e surtout ne devraient pas s'y rendre sans t être accompagnés d'un parent ou de quelqu'autre adulte responsable. Le deuxième groupe d'âge va de sept à douze ans. C'est ce qu'on appelle l'âge des "Robinsons", où l'expérience de l réalité a prend de plus en plus l première place e où les a t enfants s'intéressent surtout aux aventures e à t l'action. Mais on peut constater qu'ils sont déjà capables d'adopterune attitude objective e de suivre t les grandes lignes de l'actjon dans un récit. Cette période se fond avec l troisième stade, celui de e l puberté (de douze à seize ans), où l personnaa a l t de l'enfant s'affirme sensiblement e oh des ié t tensions se manifestent. Dès lors, l'enfant moyen est fortement attiré par le cinéma bien que son caractère fictif ne lui échappe pas. Il est capable im non seulement de comprendre un f l dans son ensemble, mais encore d'interpréter dans une certaine mesure l structure interne e l sens du a t e spectacle, Cette opinion est soutenue par les auteurs pour qui l "langage cinématographique"ne e peut &tre compris par les enfants avant l'âge de l a puberté. Selon une variante de cette théorie, on peut distinguer deux phases dans le développement de l compréhension du cinéma chez l'enfant : un a âge mental de dix ans est nécessaire pour suivre les séquences et les différentes techniques d'expression cinématographique, tandis qu'il faut avoir un âge mental d'au moins douze ans pour bien saisir l signification réelle d'un f l . L a plupart des a im auteurs estiment que l quatrième stade de l come a préhension cinématographiquecommence vers l'âge de seize ou dix-septans qui, dans ungrand nombre de pays, est celui où les jeunes spectateurs sont légalement considérés c o m m e adultes e ne sont t donc plus soumis officiellement aux restrictions imposées par l censure. L'intérêt qu'ils portent a au cinéma est fortement influencé par leur désir de pénétrer les mystères du monde adulte dans lequel ils commencent alors à entrer eux-m&mes. C'est cependant à l'âge de douze ou treize ans que l'on situe l ligne de partage décisive. Leproa blème du cinéma commence semble-t-ilà douze ans. e les auteurs représentés ici s'accordent t assez généralement à penser que les réactions des adolescents devant le cinéma sont sensiblement e différentes de celles des enfants ; l débutde la puberté entrahie en effet non seulement une nouvelle façon de concevoir l cinéma et une meilleure come préhension de ce que veulent dire les films, mais encore des impressions plus vives e des effets t plus puissants sur l'imagination e les sentiments, t d'où l'apparition de nouveaux problèmes. Par exemple, c'est au cours de l'adolescence que l e culte des vedettes se manifeste le plus visiblement. Quant aux types de films préférés, c'est un lieu c o m m u n de dire que les goûts en l matière m û a e rissent à mesure que l sujet mûrit lui-m&me. Toutefois, témoignages recueillis ici permettent les de dire avec certitude que les garçons préfèrent les films d'aventure, d'action e de violence,tandis t que les filles aiment ceux qui concernent l'amour, l vie privée e l charme. O n peut encore distina t e guer dans ces catégories les subdivisions de détail suivantes : pour les garçons : films de guerre, films de cow-boys, comédies, films sur les animaux, films musicaux, films policiers e histoires t criminelles à sensation, histoires sportives ;pour les filles : films musicaux, films sur l nature et a les animaux, comédies, histoires d'amour, vie quotidienne e relations humaines. O n peut résut m e r ces tendances particulières en disant qu'outre les niveaux d'éducation, d'intelligence, d'âge e de t fortune, l milieu social e la situationfamiliale e t a exercent Yhe influence sur l fréquentation du cinéma par les enfants ainsi que sur leurs préférences, leurs goûts e leurs réactions devant les t films. 11 serait toutefois hasardeux de vouloir formuler des conclusions plus précises que celles qui précèdent. L'étude des notices pertinentes de l Section 6 a semble montrer que l'on s'accorde généralement à reconnaître l'existence d'un "langage cinématographique" dont les éducateursdoivent tenir compte puisqu'ilest impossible de bien comprendre les films sans une certaine connaissancede ce langage. E n matière de production, il semble également à peu près certain que l simplicité est une condia im tion essentielle dans l réalisation d'un fl 5 l'ina tention des enfants, notamment des jeunes enfants, car ils suivent difficilement l langage cinématoe graphique (mouvement des caméras, symboles du , temps, etc. ) dont l'interprétationfait appel à un processus différent de celui qui intervient dans l a lecture e l compréhension d'un livre. Les nomt a breux auteurs qui voudraient encourager 1' "éducation cinématographique", notamment au moyen de ciné-clubs e de débats cinématographiques (orgat nisés soit dans les clubs soit dans les salles de classe) ont généralement les m ê m e s idées quant à l'orientation qu'il faudrait donner aux activités de ce genre. D e m ê m e , les auteurs reconnaissent d'une manière presque unanime l'intér&t que présente l production e l distribution de films spéa t a cialement destinés aux enfants e il y a peu de dit vergences d'opinions quant aux difficultés qui surgiront ou aux moyens permettant de les éviter. - 7 Origines e portée de la présente bibliographie t Cette bibliographie a pour base u n choix de résum é s d'ouvrages sur la jeunesse e le cinéma établis t . par M. J. M. L Peters, directeur de l'Institut néerlandais du cinéma, grâce à une subvention du "Preventie Fonds'' (Pays-Bas)et aux moyens mis à s a disposition par l'Institut " i m en Jeugd". Fl Après avoir complété ce choix par des notices provenant d'autres sources, l'Unesco a communiqué le projet de bibliographie ainsi obtenu à ses Etats m e m b r e s ainsi qu'à différentes autorités, en les invitant à lui fournir de nouveaux documents e à t formuler des observations Une vingtaine d'Etats membres, différentes organisations e plusieurs t spécialistes ont répondu à cette demande. L e volume des nouveaux textes reçus n'a pas seulement rendu la présente publication beaucoup plus c o m plète que le projet ne le laissait prévoir ; il a eu également pour effet de modifier le caractère de la bibliographie qui a cessé, sous sa présente forme revisée, d'être essentiellement un choix opéré par un individu ou par un groupe pour devenir en fait un recueil de sélections fournies par les spécialistes des différents m a t s m e m b r e s Cette méthode a peut-être entrahé un certain manque d'équilibre e peut expliquer dans une cert taine mesure pourquoi quelques pays font l'objet d'un plus grand nombre de notices que d'autres (sans compter, naturellement, que le cinéma s'est développé à un rythme très différent dans les diverses régions du monde). A cet égard, il importe également de remarquer que les différents groupes nationaux peuvent adopter des attitudes diverses à l'égard de ce m o y e n d'expression e ne pas applit quer les m ê m e s critères pour juger de son importance e de son influence. t L a présente publicatioE rL'estdonc nullement exhaustive ou définitive, ce qui ne pourrait d'ailleurs jamais être le cas pour une bibliographie relative à un sujet tel que le cinéma, qui évolue de jour e n jour. Sauf erreurs et omissions, nous croyons cependant que le concours d'un grand nombre de personnes lui a donnéune ampleur satisfaisante et un caractère suffisamment international. D e façon générale, la présente bibliographie n'énumère que les ouvrages ayant trait directement à l'influence du cinéma sur les enfants et les ~ adolescents NOUS avons constamment employé le mot "influence" dans une acception étendue, enparticulier dans le titre ; aussi notre bibliographie comprend-elle des études sur des questions telles que lés ''mobiles''e les "habitudes cinématograt phiques", dont on pourrait soutenir qu'elles n'entrent pas directement dans la catégorie des "influences". Nous avons déjà expliqué pourquoi les ouvrages concernant le cinéma éducatif ont été écartés de cette publication. Chaque notice comprend une analyse décrivant, autant que faire se peut, les buts de l'étude, les méthodes de recherche utilisées et les principales conclusions qui s'en dégagent : le lecteur peut ainsi juger si la publication relève de son champ d'intérêt. Les résumés rapportent les conclusions e les opinions exprimées souvent avec une grande t vigueur par les auteurs des ouvrages originaux, mais ne représentent nullement (il importe de le souligner) les opinions de l'Unesco. Signalons égal ement que l'importance relative des résumés est subordonnée au caractère du livre ou de l'article analysé e parfois (en l'absence de l'original) à t 1 'ampleur des renseignements disponibles à son sujet, mais n'implique aucun jugement de valeur sur l'ouvrage en question. Il a été tenu compte, cependant, de la facilité d'accès à l'original : parmi les études traitées plus abondamment, il en figure certaines que pourrait difficilement se procurer la masse des lecteurs de tous les pays du monde. Les données bibliographiques ont été classées par sujet, selon un système de classification qui a été mis à l'épreuve e considérablement revisé t avant d'être choisi parce qu'il paraissait le plus propre à répondre aux fins de cette entreprise. E a t tn donné que de nombreuses publications couvrent plusieurs sujets, on a placé à la fin de chaque section des renvois qui appellent l'attention du lecteur sur les numéros des notices figurant dans d'autres sectionsoù il trouvera des renseignements pertinents. D'une façon générale, la période considérée est celle qui s'étend de 193Q à 1959 ; toutefois, quelques études publiées avant 1930 ont été retenues en raison de leur importance e du fait qu'elles t se rapportent directement à des recherches ultérieures. O n trouvera à la fin de la bibliographie un index des auteurs. ~ 8 1. O U V R A G E S GENERAUX (a) I N T R O D U C T I O N S , R E F L E X I O N S ET EVALUATIONS 1. Begak, B e Gromov, J. Bolgoe iskusstvo . t dlja malen'kih. L-un grand art pour les pee t t - . Moscou, Editions d'Etat sur l cinéma, is/ 1949, n.p. Les problèmes du cinéma pour les enfants sont traités dans les neuf chapitres suivants : 1) les caractères spécifiques du f l pour enfants ; 2) im les films d'enfants ; 3) les films biographiques ; 4) le conte filmé ; 5) l f l d'aventures ; 6) la e im comédie cinématographique pour les enfants ; 7) la littérature enfantine e le cinéma pour les ent fants ; 8) le dialogue dans les films pour enfants ; 9) perspectives du cinéma pour enfants. L e premier chapitre étudie la valeur éducative du cinéma e les causes de l'influence partit culièrement puissante qu'il exerce sur les enfants. Les auteurs définissent la conception du f l pour im enfants, établissent les catégories d'âge e exat minent les diverses opinions des éducateurs sur ces questions. Les caractères spécifiques du cinéma pour les enfants selon les groupes d'âge sont définis. Pour les auteurs, la perception chez l'enfant est à base d'empirisme e de finalité, d'oh la nature t e la forme particufières des films destinés aux t enfants : il faut traiter avec discrétion les situations qui exigent une certaine maturité de jugement chez le spectateur, apporter une précision toute spéciale dans la représentation des catégories m o rales e introduire un m a x i m u m d'action. L e choix t des sujets n'est pas limité ; les auteurs estiment que lalittérature enfantine diffère des autres nonpar ce qu'elle raconte, mais par la façonde le raconter. Dans le second chapitre, les auteurs examinent l développement historique du f l pour enfants à e im sujets contemporains nettement définis e analysent t les meilleurs films du passé e de l'époque présente. t L e troisième chapitre est consacré aux films sur les grands hommes. Leur valeur éducative, fondée sur la force de l'exemple, est immense. Les auteurs examinent les divers aspects du f l im biographique biographies de personnages authentiques ou non du passé ou de l'époque présente en insistant particulièrement sur l'importance du contenu idéologique ainsi que sur l problème de e l'imagination et de la fiction, qui est étroitement lié aux qualités récréatives e au degré d'intérêt t du spectacle. - - Le quatrième chapitre plaide en faveur du conte filmé. Les filma de ce genre, accessibles à tous les âges, présentent naturellement des diff érences au point de vue de la complexité de la conception, de la structure de l'intrigue, de la réalisation picturale e de la texture verbale du t conte. U n dessin animé est analysé en détail. L e cinquième chapitre traite des films d'aventures dont il cite divers exemples. Leur succès spécial auprès des enfants s'explique par le fait qu'ils présentent des événements inhabituels e t frappants ainsi que des difficultés habilement surmontées, e que l'action y est plus dense que dans t n'importe quel autre genre de f l .Les auteurs im estiment également que le héros doit toujours l l'emporter. I s soulignent la nécessité d'utiliser t 1 es archives, la documentation e les oeuvres de vulgarisation scientifique pour la production de films fantastiques fondés sur des faits scientifiques. L e sixième chapitre est consacré à la c o m é die, genre auquel une place devrait normalement &tre faite dans le répertoire cinématographique enfantin. L a comédie classique adaptée aux diff érents groupes d'âge e traitant de problèmes sot ciaux nettement définis est mentionnée. Les auteurs étudient la façon de construire une situation comique pour un fl d'enfants e soulignent la im t portée éducative du rire, qu'il s'agisse d'une réaction devant la simple bonne humeur ou devant 1 a satire. L e septième chapitre traite de la liaison étroite entre la littérature e l cinéma pour enfants e t e t analyse les problèmes que soulève l'adaptation à l'écran des oeuvres Littéraires. L'expérience de 1 a littérature enfantine n'est pas toujours utilisée au mieux par le cinéma. E n choisissant des oeuvres littéraires pour l'écran, il est indispensable de tenir compte des goûts littéraires des enfants, de leur aptitude àla lecture e des problèmes que posent les études litt téraires à l'école. L e huitième chapitre analyse les caractères im propres au dialogue d'un f l pour enfants, le dialogue étant l'un des éléments qui concourent à la construction du personnage. Les auteurs présentent leurs observations sur la précision et la force de persuasion du dialogue dans les meilleurs films pour enfants. L e chapitre finai étudie les perspectives de développement du cinéma pour enfants selon un plan idéologique e artistique, ainsi que la nét cessité de former le futur personnel de production. 9 2 . Charters, Werrett W2 Motion pictures and youth :a summary., L L e cinéma e la jeunesse : t aperçu d'ensemble/. N e w York, Macmillan, 1934, 66 p. (Payne Fund Studies). L e m ê m e volume contient :Holaday, P.W. e Stoddg-d, t George D Getting ideas from the moviesL L e . cinéma c o m m e source d'idées-/. un document de l'Unesco sur l'emploi des films récréatifs dans les ciné-clubs e pour l'éducation t des adultes. 4 . Commission on educational and cultural films. The f l in national life L-Le cinéma e la vie im t nationale/. Londres, Allen and Unwin, 1932, n. p . Aperçu général des publications du "Payne Fund" dont chacune est analysée à part dans cette bibliographie. Voir également : Holaday, P.W. e Stoddard, George D Getting t . ideas from the movies (no259) Peterson, Ruth C. e Thurstone, L.L. Motion t pictures and the social attitudes of children (no195) Shuttleworth, Frank K e May, Mark A. The . t social conduct and attitudes of movie fans (no198) Dysinger, Wendee S e Ruckmick. Christian A. . t The emotional responses of children to the motion picture situation (no21 4) Peters, Charles C Motion pictures and standards . of morality (no123) Renshaw, Samuel, Miller, Vernon L. e Marquis, t Dorothy. Children's sleep (no225) Blumer, Herbert. Movies and conduct (no205) Dale, Edgar. The content of motion pictures (no116) Dale, Edgar. Children's attendance a motion t pictures (no59) Blumer, Herbert e Hauser, Philip M. Movies, t delinquency and crime (no 266) Cressey, Paul G. e Thrasher, Frederick M. t Boys, movies and City streets (no271) Dale, Edgar. H o w to appreciate motion pictures (no321) Dans un volume intitulé Our movie-made children (no192), Forman, Henry J. a résumé à l'intention d'un public plus étendu les conclusions de cette série d'études. 3 . Cohen-Sdat, Gilbert. Les débats en 1955 sur l'influence du cinéma e sur les problèmes du t f l e de la jeunesse. in : Revue internatioim t nale de filmologie, Pans, VI (20-24), 1955, p. 157-173. Rapport sur la situation du cinéma en Angleterre, son influence culturelle, ses possibilités pédagogiques e son importance sociale en tant qu'actit vité récréative ; principes applicables à la production e à la distribution de films documentaires e t t éducatifs, e renseignements divers concernant les t aspects techniques de l'utilisation du film à des fins éducatives. Liste bibliographique. détaillée. 5 . Corradini, Umberto. Contributo al10 studio dei rapporti tra cinema e gioventù Contribution à llétuce des rapports entre le cinéma e t la jeunesse/. In :Lumen, Brescia, mai 1955, p. 83-88 ; août 1955, p. 114-116 ; janvier 1956, p 149-160. . L Après avoir, dans différents articles de Lumen, fait le point de l'influence du cinéma sur le développement de l'enfant e de ses responsabilités t touchant la jeunesse, l'auteur examine les diverses opinions exprimées à ce sujet e passe en revue, t avec quelques commentaires, les principaux ouvrages e articles traitant de la question. t 6. Dolinskij, I L Detskoe kino L L e cinéma .. pour les enfants2. Moscou, 1957 (manuscrit). Bien que les progrès réalisés au cours des n o m breuses discussions, réunions e conférences tet nues en 1955 sur le thème "Le cinéma e la jeut nesse" aient été assez limités, on peut affirmer que tous les milieux s'intéressent de plus en plus sérieusement au cinéma. Les documents suivants sont reproduits dans cet article à titre d'exemple : un discours du Pape (prononcé devant les représentants de l'industrie italienne du cinéma) ; "La culture est-elle en péril ?" (débat tenu à Genève sur les moyens d'information presse, cinéma, radio et télévision) ; un compte rendu des "Journées de la santé mentale'' (qui ont eu lieuà Paris); - Cette étude est destinée à paraftre dans les tomes 2 e 3 des Essais sur l'histoire du cinéma soviét tique que prépare la section cinéma de l'Institut d'histoire des arts de l'Académie des sciences de l'URSS. L'auteur y décrit le développement du cinéma pour enfants en U R S S depuis ses premiers pas, avant la Révolution, jusqu'a nos jours. L a plus grande partie de l'étude expose, étape par étape, l'évolution de cette branche de l'art ci- . nématographique. E n m ê m e temps, l'auteur cherche à définir les caractères spécifiques de la forme e t du contenu des films récréatifs e documentaires t pour les enfants. Dans la masse des films d'enf ants, il choisit les meilleures réalisations pour les analyser en détail, par exemple :"Le miel doré", "Les souliers percés", "Au loin une voile", "Il était une petite fille", "Tchouk e Guek", "Kort tik", etc. Abordant le problème du rôle esthétique e dit dactique des films pour enfants, l'auteur étudie la liaison entre le cinéma en tant que forme d'art e t la pédagogie. Les artistes qui travaillent à la réalisation des films pour enfants sont des pédagogues à leur manière : sans cette liaison avec la pédagogie, le cinéma pour les enfants ne peut pas se développer. 10 L e raie que la littérature enfantine e les t "théâtres de la jeunesse" ont joué dans le développement du cinéma pour les enfants est souligné. L'expérience des auteurs de livres e de pièces de t théâtre pour enfants, ainsi que la tradition des troupes théâtrales ont apporté une aide précieuse aux artisans du cinéma pour les enfants. L'auteur accorde une grande attention aux questions d'interprétation (travesti e jeu des enfants t qui ne sont pas des acteurs professionnels). Tout au long de l'étude, il souligne la nécessité de disposer d'un studio spécial pour la production de films d'enfants, qu'il juge indispensable au développement satisfaisant de cette catégorie de films. L e rale que les Komsomols, les organisations d'éducation e les organisations sociales ont joué t dans l'histoire du cinéma soviétique pour les enfants est également décrit. films comiques. C e genre de films convient aux t enfants âgés de 7 ans au moins, e aux adolescents; on devrait interdire le cinéma aux enfants de moins de 7 ans. 10. Heinrich, Karl. Film und Erziehung. Material zur Jugend-Film Frage. Cinéma e t e éducation. Documentation sur l problème du cinéma e de la jeunesse.] Darmstadt, t Arbeitsgemeinschaft Deutscher Lehrerverbsnde, avril 1957, 128 p.(Material-und Nachrichten-Dienst Mund, 80) L 7. Fédération des organisations yougoslaves pour le bien-Btre de l'enfance. Film 1 dete : clanci, dokumenti i i n f o r - L e cinéma e l'ent fance : articles, documents e informations.. t Belgrade, Commission du cinéma de la Fédération des organisationsyougoslaves pour le bienBtre de l'enfance, 1957, 88 p. (multigraphié). .L Bulletin intérieur, contenant surtout des textes déjà publiés dans des ouvrages e des périodiques t étrangers, notamment : Field, M a r y : The children's f l taste (Les im goûts cinématographiques des enfants) Badawczy, Zaspol : Researches into the p o b l e m s of entertainment films for the children in poland ; (Recherches sur les problèmes du f l récréatif pour enfants en Pologne) im Brinkmann, Donald : H o w to m a k e good films for children and youth ( C o m m e n t réaliser de bons films pour les enfants e les adolescents) . t Critiques de certains livres étrangers, notamment : Film und Jugend publication duDeutsches Institut für Filmkunde ; Agel, Henri e t Geneviève : Précis d'initiation au cinéma, No 13 e 18. Bibliographie détaillée. t Extraits des comptes rendus de réunions consacrées au thème "Le cinéma e la jeunesse". O n y t trouve un exposé des principes fondamentaux considérés, des thèses soutenues, des programmes de travail de ces réunions e des conclusions auxt quelles elles ont abouti. L'auteur cite divers passages des rapports du Comité départemental "Enfance e cinéma", ( m a i t 1950); du Congrès international sur la presse périodique, le cinéma e la radio pour enfants (Milan, t 1952) ; de la Rencontre internationale d'experts sur t les aspects psychologiques, techniques e sociaux des problèmes du cinéma e de la jeunesse (Lut xembourg, 1955). Il passe en revue les idées et conclusions formulées au cours de ces réunions sur l valeur édua cative des films, la production de films récréatifs convenant aux jeunes e les objectifs de la recherche t scientifique dans ce domaine. Il reproduit en outre le texte des règlements relatifs à la censure cinématographique, à la protection des jeunes e à l'éducation cinématograt phique dans la République fédérale d'Allemagne. C e volume contient également un inventaire des organisationse institutions qui s'occupent des prot blèmes du cinéma et de l jeunesse, ainsi qu'une a bibliographie complète. 11 8. Ford, Richard. Children in the cinema L-Les enfants au cinéma 1. Londres, Allen and Unwin, 1939, 240 p. - Keilhacker, Martin. Neuere psychologische und padagogische Forschungsergebnisse auf Ré d e m Gebiet "Jugendschutz und Film" sultats récents des études psychologiqks e t pédagogiques toucha_nt la protection de l jeua nesse e le cinémal. In : Jugend und Film, t Munich,(l), 1958, p. 13-30. - Considérant qu'en temps normal près de cinq m l ilions de jeunes Anglaisvont chaque semaine au cinéma, l'auteur étudie un grand nombre de problèmes sociaux e psychologiques qui se posent à cet égard t e propose des solutions. t 9. Gonçalves, S,Consideracoes sobre a criança e O cinema. Considérations sur l'enfance e t le cé. im. na In : Criança, Rio de Janeiro,(2), 1943, p. 137-146. L L'auteur résume diverses études e différents prot blèmes relatifs à l'influence du cinéma sur les enfants. A tout âge, l'enfant préfère nettement les Aperçu des recherches consacrées,principalement en Allemagne, aux films qui peuvent Btre présentés aux jeunes e à l'influence du cinéma sur la t jeunesse. Dans la première partie, l'auteur cite les travaux de Siersted , Grat i t - A lphandery. t o Gerhartz-Franck (lequel a surtout étudié le jeune enfant, jusqu'à 8 ans environ) e donne un aperçu t de ses propres théories e de celles de Stltckrath t t concernant les enfants de 8 à 12 ans e ceux deplus de 12 ans. L a deuxième partie présente les recherches auxquelles a donné lieu!l'influence du cin é m a sur la jeunesse, en les classant en trois catégories suivant leur objet : effets du f l penim dant e immédiatement après la projection, influence t 11 à long terme, nature de l'expérience cinématographique. Analyse succincte des travaux de Zazzo, Bellingroth, Sicker, Wall e Simson, Dale, Stüct krath, Wolker e Keilhacker. t t . 12. Lacis, A. e Kejljna, L Deti i kino L-Les enfan;ts e l cinéma/. Moscou, Direction génét e rale de l'éducation sociale, Commissariat du peuple à l'instruction de la RSFSR, 1928, 85 p . L e chapitre 1 présente des renseignements sur l'engouement collectif ou "cinémanie" des enfants, recueillis par l'Institut des méthodes de travail scolaire à la suite d'un sondage auprès de 2.000 jeunes moscovites. On y trouve des données concernant l'influence pernicieuse que peuvent exercer sur les enfants des films qui ne conviennent pas àleur %ge L e chapitre 2 décrit l'adaptation de services cinématographiques aux besoins des enfants ainsi que la création d'un cinéma e de matinées spét ciales à leur intention. Aux fins de comparaison, des informations sont également données sur un cinéma pour enfants en Allemagne à la m ê m e époque. Les auteurs exposent les différentes méthodes adoptées dans le premier cinéma pour enfants (800 places) de Moscou :aménagement, au foyer, d'un coin du cinéma comprenant un journal muraiet du matériel publicitaire ; ouverture d'une cafeteria coopérative e organisation de jeux collectifs ; t dans la salle m ê m e , présence d'un éducateur spécialisé. Autres sujets traités : l'équipement nécest saire à une salle de cinéma pour les enfants e la liaison entre l cinéma pour enfants e les autres e t organisations de jeunesse. Cette étude contient également un compte rendu sur les activités d'un cinéma pour enfants e des notices sur plusieurs t films pour enfants. Dans l'annexe figure un schéma du travail pédagogique lié à la présentation aux enfants de trois films choisis c o m m e exemple. L'ouvrage est illustré de six images tirées de films soviétiques pour enfants. . les enseignants à cette t3che. Les universités devraient donc donner des cours de filmologie, tandis que les groupes de jeunesse, les ciné-clubs e t les cercles d'études devraient encourager les discussioqs-collectives sur les différents aspects du cinéma. L'auteur examine la nécessité d'intensifier la recherche scientifique e passe en revue t les différents instruments dont dispose cette recherche. Il étudie les aspects économiques de la réalisation, de la distribution e de la projection des t films pour enfants ainsi que l'oeuvre entrepriseà cet égard par la Children's Entertainment Films (Royaume-Uni). la Children's Film Library (EtatsUnis d'Amérique), l'Institut "Film en Jeugd" (PaysBas) e le Conseil supérieur du cinéma (Belgique). t Il propose finalement un plan en vue de définir des critères internationaux permettant de choisir les films qui conviennent à la jeunesse e d'interdire t ceux qui ne lui conviennent pas. 14. Marzi, Aiberto e Canestrari, Renzo. Ret cherches sur les problèmes du cinéma. In: Revue internationale de filmologie, Pans, III (II), juillet-décembre 1952, p. 179-192. Synthèse des études publiées en Italie au cours des cinq dernières années e consacrées aux problèmes t de filmologie, ainsi qu'au problème du cinéma e de t 1 a jeunesse. Bibliographie. 15. Mirams, GoLdon. Speaking candidly : films and people LParlons franc :le cinéma e l t e public-/. Hamilton, Nouvelle-Zélande, BlackWood Paul, 1945, 240 p. Etude critique sur le cinéma e sur son rôle social, t notamment en Nouvelle-Zélande. Contient des chaim pitres consacrés à l'influence éducative du f l récréatif, aux habitudes des enfants en matière de fréquentation du cinéma e aux mesures à prendre t en la matière. L'auteur aborde également les problèmes de la censure, de la critique cinématographique e de l'autorité que la communauté peut exert cer sur le cinéma. i 16. MJzutani, Tokuo. Eiga n kansuru shomondai LDifférents problèmes relatifs au cinéma/. Tokyo, Shakai-Kyoiku-Kyokai Association pour l'éducation sociale/, 1933, 40 p (Coll. "Ska. kai-Kyoiku Panfuretto" LEducation sociale-/, 178). 13. ,Lunders, Leo. introduction aux problèmes du cinéma e de la jeunesse. Paris-Bruxelles, t Editions universitaires C I D A L C , 1953, 221 p . Edition néerlandaise :Inleiding tot de probleim m e n van f l en jeugd,Purmerend, Muusses, 1955. L'auteur étudie l'influence du cinéma sur les enfants, l'éducation cinématographique de la jeunesse, la sélection e la réalisation des films t l destinés aux enfants. i analyse le langage cinématographique, l'influence du cinéma sur les enfants selon l'âge, les processus d'identification e d'imitation ; le rale du cinéma dans la délint quance juvénile. Quel que soit leur âge, tous les jeunes doivent recevoir une éducation cinématographique e il importe de former spécialement t 12 L Table des matières : 1 introduction . 2 Le mouvement en faveur du film éducatif . e son histoire t t 3 L e cinéma e la jeunesse . t 4 L e cinéma e l'éducation scolaire . 5 L e cinéma récréatif . t 6 L e cinéma e l'éducation sociale . t 7 L e cinéma éducatif e les contre-mesures . nationales. 17. Perlman, William J. The movies on trial : the views and opinions of outstanding personalities anent screen entertainment past and present. Ccmpiled and edited by William J. Perlman. L e cinéma sur la sellette. Vues e opinions d'éminentes personnalités sur les t spectacles cinématographiques présents e t passés. Recueillies et présentées par William J. Perlman]. N e w York, Macmillan, 1936, 254 p. ~ L 20. Field, Mary. Children and films. A studx of boys and girls in the cinema. &L'enfant e le cinéma. Etude de garçons et de fillettes t au cinéma Edinburgh, Carnegie United Kingdom Trust, 1954, 56 p.Amexes :40 images de films e 390 photographies. t -7 Dix-neuf rapports traitant de sujets tels que: la valeur artistique du cinéma ;les dangers auxquels il expose la jeunesse e la société ; la censure cinémat tographique ;le rale éducateur du cinéma, etc. Voir : ____ Lindsey, B e n B. : The movies and juvenile delinquency (no280) Blats, W.E. : What do the children think o the f movies ? (no54) Voir aussi l no 491. e Cette étude présente une série de photographies prises aux rayons infra-rouges et montrant le comportement, les expressions du visage et les gestes d'enfants assistant à une séance de cinéma. E n face de chaque photographie est reproduite l'image qui apparaissait sur l'écran au moment où elle a été prise. Les scènes étaient choisies en raison de leur pouvoir de susciter les émotions. L'auteur décrit le milieu social des enfants étudiés e insiste sur l nécessité de faire appel au t a concours de psychologues pour interpréter les photographies. 21. Gel'mont, A. M. IzuEenie detskogo kinozriteja. fitude des réactions'du jeune spectateur. 7 Moscou, Roskino, 19331 64 p . - - E T U D E S SUR LES O B J E C T I F S DE L A RECHERCHE ET LES METHODES EMPLOYEES Adler, Mortimer J. Art and prudence :A study in practical philosophy. The moral, the political and the aesthetic aspects of the m o tion picture. Art e prudence : Etude de phit losophie pratique. L e cinéma etses aspects moraux, politiques e esthétiquesl. N e w York t Toronto, Longmans, Green and Co, 1937, 686 p. L - Cette étude de philosophie pratique contient une critique des études du Payne Fund sur "Le cinéma e l jeunesse'' (voir notice no 2 . t a ) 19. Feldman,Erich, e Hagemann, Walter. D e r t Film als Beeinflussungsmittel. Vortrageund Berichte der 2. Jahrestagung der deutschen Gesellschaft für Filmwissenschaft. L L e f l , im moyen d'action. Exposés e communications t présentés à la deuxième Assemblée annuelle de la Société allemande de f l o o i ] imlge. Emsdetten, Verlag Lechte, 1955, 118 p. Plusieurs de ces exposés ont certains rapports avec "Le f l e l jeunesse". notamment : im t a Keilhacker, Martin (Die FilmeinflUsse bei Kindern und Jugendlichen und die Problematik ihrer Feststellung ; p.49-66 ; cf.infra Keilhacker) ; (voir no 25, 489). Feldman, Erich (DerFilm als Kulturfaktor : p. 23-48 (voir no 489) cf. infra Feldmannl; Eiland, Karl (Der westdeutsche Schulfilm : L e cinéma scolaire en Allemagne occidentalel p. 101-103). L'ouvrage présente diverses méthodes de recherche sur les réactions des jeunes spectateurs. L e chapitre 1 explique l'importance de cette étude. L e chapitre II ("Ce que nous savons et ce que nous devons savoir sur l jeune spectateur") donne e un aperçu rapide des recherches réalisées en URSS e à l'étranger vers les années 1920-1930, ausujet t de l'intéret que les enfants portent au cinéma. de leurs réactions devant divers genres de films, de l'influence du cinéma sur les enfants, etc., et en déduit les méthodes à adopter dans les recherches ultérieures sur les jeunes spectateurs. L e chapitre III décrit les méthodes qui permettent d'évaluer statistiquement la fréquentationdu ciném a par les enfants e l'application des informations t ainsi recueillies à l'étude du jeune spectateur. L e chapitre IV explique certains procédés et méthodes de recherche sur les goûts et les désirs des jeunes spectateurs : débats, conférences de jeunes spectateurs, enquétes, etc. L e chapitre V expose différents procédés applicables à l'étude des réactions des enfants devant les films projetés : notation des réactions individuelles des spectateurs en cours de séance, enregistrements photographiques de leurs expressions à divers moments de la présentation du f l , débats, rédactions, dessins, etc. im L'objet de cet ouvrage est d'inciter les éducateurs à appliquer les diverses méthodes de recherche sur les réactions du jeune spectateurpendant les activités extrascolaires des enfants. 22. Giraud, Jean. Il cinema e I'adolescenza / L e cinéma et l'adolescencef. Rome,Edi%ce Avio, 1958, 519 p. - L Enqu&te menée avec de jeunes apprentis des écoles professionnelles, italiennes et françaises, 13 sur le thème "le cinéma e la jeunesse". Divers t chapitres sont consacrés aux méthodes de recherches aux rapports de l'adolescence d'aujourd'hui avec le f l ; à l'adolescence sur l'écran e im t t devant l'écran ; à la réaction immédiate e à la réaction différée de l'adolescent au cinéma ; à divers problèmes pédagogiques. 23. Glogauer, Werner. Sozialpsychologische Aspekte der Filmwirkung. Aspects sociopsychologiques de l'influence du c n m ] iéa. In : Jugend und Film, Munich,(2), 1957, p. 1-16. -L 25. Keilhacker, Martin. Die FilmeinflIlsse bei Kindern und Jugendlichen und die Problematik ihrer Feststellung L'influence du cinéma sur les enfants e les adolescents, e m o y e n t t de la détermined. In : Feldmann, Erich, e t Hagemann, Walter : D e r F l als Beeinim flussungsmittel, VortrBge und Berichte der 2. Jahrestagung der deutschen Gesellschaft für Filmwissenschaft. (No 19) Emsdetten, Verlag Lechte, 1955, 118 p. r L'aspect socio-psychologique du cinéma e de son t influence n'a pas encore retenu suffisamment l'attention. Indication des questions sur lesquelles pourrait porter une étude orientée dans ce sens : goûts du public, influences des adultes sur les adolescents e réciproquement dans l choix des films t e à voir, comportement socio-psychologique des enfants e des adolescents avant, pendant e après la t t projection, influence du cinéma sur le comportement ou les "attitudes" d'un groupe (mode, tourisme, utilisation des loisirs, etc. ) influence des , vedettes cinématographiques sur l'idéal de vie des adolescents, variations de l'influence du cinéma en fonction du milieu auquel appartient le spectateur, contribution du f l à l'amélioration ou à im l'aggravation des relations sociales, etc. L e mot "influence" est pris ici dans trois sens distincts : force d'attraction du film, impression produite (intensité e durée), effets de ces deux fact teurs sur les pensées e le comportement du spect tateur. Les enquetes relatives à la fréquentation cinématographique menées auprès des enfants e t des adolescents aident à répondre à la première question. L'étude de la deuxième se heurte à diver ses diffi u t 6s d'ordre méthodologique. L'au cl teur expose en détail les observations qu'ilafaites lui-m&me en appliquant les méthodes de la psychologie de l'expression. L a troisième question est la plus délicate ; elle suppose une analyse attentive préalable de l'expérience cinématographique chez les jeunes. - 24. Ir-ens, Hans Rutger. Filmseende och mognad / Réactions devant le f l et maturité 1 Goim . teborg, 1958. 89 p.(thèse pour M.A. avec rés u m é en français) k 26. Keir, Gertrude. Psycholom and the f l im C L a psychologie e le cinémaj. In : Pent guin Film Review, Londres, (9). 1949, p. 67-72. Les circonstances dans lesquelles le spectateur im t voit un f l , d'une part, la technique e le sujet im de ce f l , d'autre part, sont les deux facteurs généralement pris en considération pour expliquer i le choc émotif qu'on reçoit au cinéma. S nousvoulions mieux le comprendre, il nous faudrait ensavoir davantage sur les états de suggestibilité engendrés par les séances de cinéma, et les comparer à ceux que suscitent les autres grands moyens d'information ; il faudrait savoir aussi jusqu'à quel point les films agissent sur les idées, les attitudes e les sentiments, et comment ils enviennent t à modifier la conduite. Il conviendrait de classer les résultats obtenus en tenant compte de l'age , du sexe e du milieu socio-économique. t 27. Klapper, Josephz. Studying effects of m a s s communication Etude sur les effets de l'informationA. In : Communication and the C o m munication Arts, publiée sous la direction de Francis Shoemaker, N e w York.57 (2),novembre 1955, p. 95-103. d "Enqu&te pilote", effectuée à l'aide de méthodes nouvelles, sur les réactions des adolescents devant un f l ("Avant l déluge", f l français)e im e im t le souvenir qu'ils en conservent. L'enquéte portait t sur quarante-deux lycéens, dont l'âge e la situation familiale correspondaient à ceux des principaux rôles. Les questions posées visaient à déterminer dans quelle mesure les réactions affectives des sujets et, plus particulièrement, leur attitude à l'égard des parents représentés dans le f l , varient en im fonction de leur âge e de leurpersonnalité. Les t réactions ont été mesurées par l'aptitude des sujets devant qui étaient placés une série d'images, représentant des scènes du f l , e des extraits du im t dialogue (texte suédois) à situer l dialoguedans e im le f l . Autres questions : personnages sympathiques, personnages antipathiques, leur caractère, leur responsabilité dans les événements, le bien-fondé des sentences prononcées, etc. L a plupart attribuent la responsabilité des événements à l'esprit du siècle.Les plus intelligents critiquent la rigueur excessive des sentences. Bibliographie de 112 titres. - - L - Qu'est-ce que la ''recherche relative à l'information" ? Les différents facteurs, tels qu'ils sont parle ? suggérés par la formule de Lasswell (Qui Que dit-il ? ? Qu'en résulte-t-il ?), réagissent l'un sur l'autre. L e contenu de l'information influe sur l'effet qu'exerce cette information ; on voit donc l'importance de l'analyse du contenu. Mais cette analyse & 14 à elle seule ne saurait prouver que ce contenu agit dans un sens donné ; elle ne peut fournir que des hypothèses de travail utiles. L'effet produit par l'information dépend dans une grande mesure du public qui la reçoit e de ses caractères sociaux t e e psychologiques :l'âge, le sexe, le domicile, l t métier, les tendances politiques. L e préjugé favorable ou non du public à l'égard de la source de son information peut aussi en modifier l'effet. 28. Lunders, Leo. C o m m e n t évaluer l'influence du cinéma sur les enfants ? In : Revueinternationale du cinéma, Bruxelles, 4 (lZ),1952, p. 50-55. Analyse critique de plusieurs méthodes d'évaluation qualitatives e quantitatives qui conduisent t souvent à des conclusions erronées. Ne serait-il pas souhaitable e possible d'établir une coopérat tion plus étroite entre les différents enquêteurs qui étudient l'influence du cinéma sur la jeunesse ? Il faudrait élaborer un plan de travail, au sujet duquel diverses propositions sont présentées. 30. Nozet, Hugues. L'influence du cinéma sur la jeunesse. Etudes expérimentales. In : Atti del Congres0 internazionale organizzato da1 CIDALC, Firenze, 6-11 Giugno 19LO "Il cin e m a nei problemi della cultura'' Actes du Congrès international organisé par le CIDALC, Florence, 6-11 juin 1-0 "Le cinéma e les t problèmes culturels"1. R o m e , Bianco e Nero, 1951, p 79-83. . L Exposé sommaire des difficultés méthodologiques que présentent les recherches relatives à l'inf luence du cinéma sur la jeunesse. Quand il étudie comment les jeunes réagissent aux longs m é t rages, l chercheur est gêné par l'impossibilité e im de modifier la composition m ê m e du f l . Il faudrait réaliser des films spécialement conçus pour im ce genre de recherches. L e fait qu'un f l suscite chez les enfants e les adolescents une série de t réactions complexes motrices, psychologiques, émotives e intellectuelles complique beaucoup t ce genre d'études. C e travail contient aussi un bref exposé de la méthode du professeur Wallon. - - 29. Muth, Heinrich. Land-Jugend und Kino. L-La jeunesse rurale e le cinéma 1 in :Planck, t . Ülrich, Die Lebenslage der westdeutschen Landjugend, Munich, Juventa-Veclag, 1956. (Part 1 :409p. ; Part II: 558 p. ) Les conditions de vie de la leunesse rurale en Allemagne occidentalel. 31. Reymaker, J. de. Methodes voor het onderim zoek van de invloed van de f l op de jeugd LMéthodes employées dans les recherches re-latives à l'influence du cinéma sur 1ajeunesseJ. Université de Louvain, 1950 (Thèse inédite). Cet examen critique de plusieurs enquêtes relat ives à l'influence du cinéma sur la jeunesse vise surtout les méthodes employées à cette fin. Pour l'étude des préférences cinématographiques, la méthode de Heuyer, Lebovici e A m a d o (Recherches t au Centre de neuro-psychiatrie infantile) semble la meilleure, car elle explique la préférence pour certains films dans l cadre d'un examen clinique. e Les recherches sur la façon dont l cinéma modie fie la vie mentale (Holaday e Stoddard ; Zazzo) t semblent offrir d'encourageantes promesses. L'aut eur considère cependant que les recherches touchant l'influence du cinéma sur les "attitudes'' ( Petersen e Thurstone) ont peu de chance de dont ner beaucoup de résultats. De nombreuses recherches (Rosen) montrent que 1 'influence du cin é m a prend souvent une forme suggestive (inconsim ciente). Wiese e Cole ont montré qu'un f l est t assimilé de façon différente selon le niveau ~ociai e culturel des spectateurs. L e meilleur point de t départ pour les recherches ultérieures se trouve dans l'étude de la dynamique de la vie de l'enfant ou de l'adolescent. Les techniques objectives (Blumer, Funk, Mayer)peuvent être utilisées pour des recherches portant sur les groupes aussi bien que i sur les individus. S l'on étudie les réactions collectives, ces techniques doivent être axées sur certains aspects et non pas sur l'ensemble du problème. L'étude approfondie du phénomène d'identification est fort importante, mais l'auteur considère que l'interprétation psychanalytique est trop partiale pour être de quelque profit. Une bibliographie détaillée complète cet examen. 15 L Critique des méthodes e des résultats des ret cherches déjà consacrées à l'influence du cinéma sur lajeunesse. Ces recherches peuvent être rangées dans trois catégories : les études psychopédagogiques ; les travaux pédagogiques qui ne font qu'aggraver l'inquiétude du public touchant l'influente du cinéma ;et les enquêtes sociologiques, négligées jusqu'ici. Pour que les études de psychologie individuelle soient fécondes, il faut disposer au préalable de données sociologiques suffisantes que fournira une enquête sur l'attitude de la jeunesse rurale à l'égard du cinéma. L'auteur examine la fréquentation cinématographique chez les jeunes ruraux, puis cite diverses corrélations, d'où il ressort que les amateurs de ciném a (qui assistent à des projections deux fois au moins par mois) se distinguent des spectateurs moins assidus, à d'autres points de vue également ; préférence pour l'utilisation des loisirs en dehors du cercle familial, absence de certains préjugés concernant par exemple le maquillage. L e cinéma ne contribue nullement, c o m m e le prétendent les esprits chagrins, à rendre la jeunesse mécontente de son sort. 32. Sttickrath, Fritz. Das Filmspiel, Erster Bericht iiber eine neue Methode zur Untersuchung des Fïlmerlebens in Kindheit und Jugend / L a représentation cinématographique. Premier compte rendu d'une nouvelle méthode permettant d'étudier l'expcrience filmique de l'enfant et de l'adolescentl. in : Film,Bild . -Ton, Munich, VI (g), décembre 1956, p 2225 et 44-47. L'expression orale de l'enfant ne constituant pas toujours une source satisfaisante de renseignements au sujet. de son expérience filmique, l'auteur a conçu un "jeu cinématographique". II s'agit d'une sorte de studio de cinéma miniature (avec marionnettes) où les enfants peuvent faire leurs propres films. Ils peuvent, par exemple, imiter tel film qu'ils ont vu récemment, ou composer un film entièrement à leur guise. L a façon dont l'enfant dispose le décor, les accessoires e les m a t rionnettes, et les conversations qu'il tient avec ces dernières permettent de recueillir des données très intéressantes. (Voir égaiement noticee no 179 e 180). t 33. Tarroni, Evelina. L'apport0 dell'esperienza fiimica aila vita psichica del fanciullo LL'apport de l'expérience filmique à la vie psychique n de l'enfantf. i :Ragazzi d'oggi, R o m e , (1), janvier 1953, p 17-20. . Jusqu'alors (cf. Field, Wickle), on a surtout étnr dié la réaction immédiate de l'enfant pendant la projection, alors que, sur le plan pédagogique, sauf dans des cas exceptionnels on peut e l'on doit t se préoccuper de la réaction immédiate après la projection. il s'agit en l'occurrence d'assurer non seulement une sorte de prophylaxie mais aussiune formation morale e culturelle au moyen de l'expét rience filmique. D'où la nécessité de rechercher et de contrôler des réactions ''tardives'' par des thèmes-conversationa libres e spécialement par t des dessina car, chez l'enfant, jusqu'à 12-13 ans environ, il existe une forme spéciale de mémoire visuelle qui retient les images sur la rétine plus ou moins longuement selon leur valeur émotive. Exemples des premiers résultats de cette technique méthodologique e hypothèses. t 34. Tarroni, Evelina e Paderni, Sandro. m t & per ragazzi e pericoli del semplicismo LFilms pour-enfants e dangers d'un excès de simplit citéJ. I :Cinema, R o m e , V(57). ler mars, n 1951. p 99-101 (nouvelle série). . L'auteur est partisan du questionnaire qui, surtout sur une grande échelle, est l'unique moyen même d'aborder les problèmes e d'approcher t très approximativement de leur solution. L e questionnaire comprend une partie réservée à l'exposé libre m ê m e si cette méthode oriente vers une perspective moins filmologique que pédagogique. 35 I.Troger, Walter. Methoden der Jugendfilmforschung. Ein Uberblick Aperçu des m é thodes applicables aux Lecherches sur le cin n é m a pour la jeunessel. i :Jugend, Film, Fernsehen, Munich, 3(I), 1959, p 1-13. . L Les recherches sur l thème "l'enfant e l cinée t e m a " concernent essentiellement l'expérience cinématographique e l'influence du f l . Mais il y a t im encore d'autres points à examiner, notamment les habitudes des jeunes en matière de fréquentation cinématographique, leur comportement psychologique à l'égard du cinéma e la façon dont ils ast similent un f l . Aperçu des différentes méthodes im applicables pendant, après ou à la fois avant e t après la projection d'un f l . Pendant, on peut im avoir recours à l'observation directe ou à la m é t hode plus raffinée du "Wiggle Test", par exemple. O n peut également fixer le comportement des spectateurs par la photographie, le film, ou l'enregistrement magnétique. Les mesures psychologiques, 1 'aide de l'électro-encéphalographie notamment, j ouent surtout un rôle complémentaire. Après la projection, on a surtout recours à l'expression orale, écrite ou non verbale (dessinspar exemple) ; enfin, pour mesurer l'effet immédiat d'un film, on peut utiliser, avant e après l projection, des tests t a de psychologie abyssale, des questionnaires, etc. 36. W a s e m , Erich. Der'Wiggle Test'als Anhaltspunkt für die Jugendeignung eines Filmes LL'utilisation du "Wiggle Test'' dans l choix e des films pour la jeunesseJ. In : Jugend und Film, Munich, décembre 1955, p. 9-12. FXude de la valeur du "Wiggle Test" pour déterminer si un f l peut être projeté devant certains im groupes de jeunes. Analyse graphique détaillée de "Smoky, le héros de la prairie". 37. W a s e m , Erich. Jugend und Filmerlebenl Beitrage zur Psychologie und Padagogik der Wirkung des Films auf Kinder und Jugendliche L a jeunesse devant les spectacles cinématographiques : Contributions à l'étude psychologique e pédagogique des effets du_ t cinéma sur les enfants e les adolescents_/. t Munich/Bâle, Ernst Reinhardt Verlag, 1957, 140 p . L - - L'auteur expose les méthodes utilisées jusqu'à présent pour étudier l'influence des films sur les enfants e les jeunes gens, puis examine comment t 1 'observateur du comportement des enfants risque de leur pr&ter ses propres idées e expériences. t Celui qui écoute les commentaires e observe les t réactions des enfants devant un f l doit posséder im de très grandes qualités d'intuition. car les réactions spontanées e les commentaires sont beaut coup plus révélateurs des sentiments réels que les réponses à des questionnaires, qui sont totalement superficielles. L'auteur insiste sur la diîf iculté d'établir un questionnaire vraiment utile. 16 Il étudie les avantages e les inconvénients de l'int terview individuelle e des débats collectifs en ce t qui concerne l'étude du comportement de la jeunesse devant les films, ainsi que l'importance de l'intuition psychologique e de l'expérience de celui t qui conduit les débats. Il traite aussi de plusieurs tests projectifs. de certains problèmes posés par les appareils médicaux e psycho-techniques e de l t t a méthode qui consiste à organiser des concours de rédactionou de dessinsur des sujets tirés de films. L e second chapitre est consacré aux avantages e aux inconvénients que présente l cinéma pour t e les enfants e les jeunes gens, en particulier à l t a t théorie de 1' "abréaction", au culte des vedettes e B la possibilité d'une incitation indirecte à la délinquance par suite de la destruction des principes moraux. L e troisième chapitre passe en revue les critères qui permettent de juger si un f l donné im convient à la jeunesse. Les contes de fées, les films documentaires, les ''westerns" et les films de guerre sont étudiés du point de vue mora1,psychologique e sociologique. L a valeur de différents t tests est également examinée. L e dernier chapitre montre combien l'éducation cinématographique est souhaitable ; il traite aussi de l'influence des films sur le vocabulaire e t les facultés d'expression des jeunes gens, ainsi que du r8le des films dans l'éducationsociale,laformation du jugement esthétique e l'éducation religieuse. t Voir aussi les notices no 53, 85, 120, 166, 170, 243, 246, 282, 423, 459, 475 e 491. t énumère 60 ouvrages e articles de revues parus t sur la question, pour la plupart aux Etats-Unis d'Amérique. 42. Education e cinéma. Revue trimestrielle des t techniques d'expression cinématographique dans l'éducation populaire. Paris. 1950- 1956. Trimes trie1. 43. Film-Bild-Ton. Editeur : Institut fur Film und Bild in Wissenschaft und Unterricht. Munich, Seebruck a m Chiemsee ; HeeringVerlag. 1951. Mensuel. 36 p. 44. Film, Jugend, Schule. Zeitschrift für Filmerziehung und Filmkunde Revue dléducation cinématographique e de filmologiel. Editeur : t Landesbildstelle Westf alen und Westdeutsche Schulfilm, Gelsenkirchen. 1952 . Trim e strie1 . L - 45. (The)Film teacher. Revue de l'association des professeurs de cinéma. Londres. 1952. Initialement imprimé, actuellement multigraphié. Trimestriel. 46. Heinrich, Karl. Bibliografie f l und jugend im L-Bibliographie-Le f l e la jeunessel im t Francfort/Main, Hochschule für internationale padagogische Forschung, 1959, 269 p. Multigraphié. - BIBLIOGRAPHIES ET PERIODIQUES SPECIALISES Beeldcultuur en opvoeding CBulletin de documentation sur l culture visuelle e l'éducaa t tionl publié par l'Institut Film en Jeugd, Parkstraat 85a, L a Haye. 1957. Bimestriel. Cine-gioventh . Mensile di culture cinematografica Publication mensuelle de culture .Mensuel. cinématographique1 R o m e . 1954- L Cinéma éducatif et culturel. Revue du Centre international du cinéma éducatif e culturel t (CIDALC), via Santa Susanna, 17, Rome. . Trimestriel. 1952Dale, Edgar e Morrison, John. Motion pict ture discrimination A n annotated bibliopraPhy / L e jugement en matière cinématographique. Bibliographie annotée. Columbus, Ohio, Bureau of Educational Research, Ohio State University, 1 (7), sd, 41 p. (Série 1 Modern media of education L e s auxiliaires modernes de l'éducation] .) . -1 L - Après une courte introduction sur le sens de l'éducation cinématographique, cette bibliographie Deux mille huit cent soixante-cinq notices bibliographiques concernant environ 2.500 livres et articles de périodiques (de nombreux titres sont cités plusieurs fois SOUS différentes rubriques).L e s textes en question concernent non seulement les im t a relations entre le f l e l jeunesse, mais aussi l cinéma c o m m e moyen d'expression e de c o m e t im munication, l'emploi du f l dans l'enseignement, etc. L a préface e la table des matières sont en t allemand, en anglais e en français. Les notices t sont groupées sous les rubriques suivantes : A. L e f l c o m m e moyen d'expression et de im communication. B. Aspects sociaux et économiques du cinéma. C. Généralités sur les rapports entre le cinéma e les enfants e adolescents. t t D. L'influence du cinéma sur la jeunesse. E. Films pour enfants et adolescents. F. Film et éducation. G. L e f l c o m m e moyen d'enseignement et im d1 édu cation. H. L e f l c o m m e matière d'enseignement à im l'école (connaissance et appréciation dufilm). 1. Education cinématographique en dehors de 1 école. ' J. Matériel 3 l'usage des écoles et des groupes de jeunesse (il ne s'agit évidemment pas de documentation relative à l filmologie,mais a d'auxiliaires de l'enseignement de films, films fixes, ouvrages relatifs au cinéma). K. Protection de la jeunesse et censure. 17 L. Romans (concernant notamment les vedettes t de cinéma) e écrits pour les jeunes. M. Ouvrages de consultation collections N. Catalogues suppléments cinématographiques. O. Bibliographies. - - 47. Image e son. Revue de l'Union française des t oeuvres lafques de l'éducation par l'image e t l son Ligue française de l'enseignement. e Paris. 1946. - Ouvrages généraux ;Historiographie;Esthétique et critique ; Technique ; Problèmes sociaux e m o t t raux ; Problèmes juridiques e économiques ; Science et cinéma ; Films d'amateur e de format t t réduit ; Documentation e anthologies ; Scénarios et découpages techniques ;Ouvrages divers.Chaque section est précédée d'une brève notice décrivant l nature des ouvrages qu'elle renferme, L a seca tion "Problèmes sociaux e moraux" énumère un t certain nombre de publications concernant l cie néma e l jeunesse. t a 48. Jugend-Film-Fernsehen :avant 1958, Jugend und-Film.Mitteilungel des Arbeitskreises Jugend und F l e. V L Nouvelles du cercle im d'études "Jeunesse e cinéma'7.Munich. t 1950. 49. Vincent, Carl (et al. ) Bibliografia generale del cinema Bibliographie générale du ciném a 1 . Rome, Edizioni dell',Ateneo 1953,252 p. 50. Wir Blenden Auf Publié par l Landesjugendreferat de Vienne à e l'intention des membres du corps enseignant qui se consacrent à l'éducation cinématographique.Vienne. Hebdomadaire (multigraphié). Pour références bibliographiques, voir aussi les no : 7, 10, 14, 24, 31, 65, 96, 158, 203, 213, 294, L Cette bibliographie générale des ouvrages relatifs au cinéma comprend les sections suivantes : 322, 335, 364, 368, 383, 423, 477. 479 e 490. t 18 2. ATTITUDE DE LA JEUNESSE A L'EGARD DU CINEMA FREQUENTATION DU CINEMA : L E S HABITUDES; LE C I N E M A ET LES AUTRES MODES D'UTILISATION DES LOISIRS Bailyn, Lotte. Mass media and children : a study of exposure habits and cognitive effects Etude sur les habitudes des enfants face aux moyens d'information-et sur les effets intellectuels de ces derniersl. Cambridge, Mass., Centre for International Studies, Massachusetts Institute o Technology, 1958. 41 p. f (multigraphié). L auprès de l jeunesse est multiple : les jeunes y a trouvent l compensation de leurs frustrations, a une évasion, l solution de leurs problèmes pera sonnels, un élargissement de leurs horizons,etc. L'auteur essaie de rattacher ces différentes cone ceptions aux études sur l contenu des moyens d'information e les préférences du public. Enfin,elle t analyse les diverses méthodes appliquées pour l'étude des effets spécifiques des moyens d'infort mation sur la jeunesse, e résume les résultats ainsi obtenus. 52. Behringer, Gertrude. Welche Rolle spielt der F l tatsgchlich i Leben unserer Jugend ? im m 16.000 Wiener Jugendliche geben Antwort Quel rôle joue l cinéma dans l vie de nos e a jetneç gens ? 16,000jeunesViennois ont répond d .In :OesterreichischerJugend-Informations dienst, Vienne, 7 (9-10). juin-juillet 1954, p. 4-6. Etude critique e analytique des ouvrages amérit cains concernant l'influence des moyens d'information sur la jeunesse. L'auteur examine successivement l temps que les jeunes consacrent aux e moyens d'information (fréquentationcinématographique, écoute radiophonique, lecture de bandes e dessinées, etc.) ; l contenu des moyens d'information ; les préférences des jeunes ; le souvenir qu'ils conservent de ce qu'ils ont entendu, vu ou lu ; le rôle que les moyens d'information jouent chez eux e leurs effets spécifiques. t L'impression générale est que, dans l'ensemble, les enfants consacrent aux moyens d'information, une part importante de leurs loisirs, mais qui varie en fonction de l'âge, du degré de développement e du sexe, ainsi que de divers facteurs sociawet t économiques. Deux méthodes surtout sont appliquées pour étudier l contenu des moyens d'infore mation : on peut analyser, en les classant, ses divers éléments, ou l'envisager en fonction du niveau culturel e des normes morales du public. t (Cette dernière méthode a été appliquée notamment par Charles C. Peters, Motion pictures and standards o morality, Payne Fund Studies no 123 ; e f t par Wolfenstein e Leites, Movies, a psychologit a cal study). Il semble que les préférences de l jeunesse pour certains programmes ne soient pas déterminées exclusivementpar l'offre, mais soient influencées aussi par divers facteurs : âge, degré de développement, sexe, situation sociale et économique, etc. Les rapports entre ces préférences e les effets des moyens d'information sur l jeut a nesse sont encore mal connus. Diverses enqu@tes ont eu pour objet de mesurer l'influence de certains traits de caractère (agressivité, par exemple) ou de certaines dispositions d'esprit sur l souvee nir que l'enfant conserve d'un programme cinématographique, d'une émission radiophonique, etc. Le rôle que les moyens d'informationpeuventjouer L - Menée au moyen d'un questionnaire adressé à 16.000 écoliers viennois, l'enqu@te se proposait d'établir s'ils vont souvent au cinéma, les raisons pour lesquelles i s s'y rendent, en quelle compal gnie, comment i s choisissent les films à voir e l t l genre de films qu'ils préfèrent. e L'assiduité au cinéma varie beaucoup selon les groupes d'âge considérés : de 10 à 14 ans, elleest en moyenne de 2,2 fois par mois ; de 15 à 18 ans, de près de 5 fois par mois. D'après les réponses obtenues, on va surtout au cinéma "pour se distraire" ou "pour s'instruire''.Les titres des films, les photographies publicitaires, l'idée qu'on se fait du sujet, enfin l n o m des interprètes ont été cités e c o m m e facteurs décisifs du choix. L a préférence donnée à certains types de films varie considérablement selon l'âge e l genre d'école. t e 53. Bianco e nero. Chi va al cinema e perchè ? LQui va au cinéma e pourquoi t Rome,X M (2), février, 1958. ?A Numéro entièrement consacré aux méthodes e aux t résultats d'une enquête sur l public cinématograe phique menée par Malcolm MacLean, Jr, Luca Pinna e Margherita Guidacci. Il contient diverses t références aux réactions du public juvénile. 54. Blats, W.E.What do the children think of the movies ? L-Qu'est-ce que les enfants pensent du cinéma In : Perlman, William J. The movies on trial. N e w York, Macmillan,1936, p. 232-248 (voir no 17). ?I 19 Bilan provisoire d'une enquête menée en 1934-1935 à Toronto parmi plus de 2.000 enfants âgés de 9 à 19 ans. E n voici les principaux résultats :plus de 50 % des garçons e de 60 7 des filles ne vont au t 0 cinéma qu'une fois par quinzaine au plus en hiver. 7 7 seulement des garçons e 3 % seulement des 0 t filles y vont plus d'une fois par semaine. E n général, ces enfants vont au cinéma en compagnie d'autres personnes (le plus souvent c'est avec leurs parents). Jusqu'à l'âge de 13 ans c'est le f l coim mique qu'ils préfèrent à tous ; viennent ensuite les films de "mystère" et les comédies musicales. Les enfants plus âgés préfèrent à tous les filma les comédies musicales. Les films d'amour e t les films de gangster sont ceux que les enfantsles plus jeunes aiment le moins. Quand les enfants ont à choisir entre diverses formes de distraction, y compris le cinéma, celui-ci, en général, arrive de justesse au deuxième rang. 55. Bzsio, Luigi. inchiesta su1 cinematografo Enquête sur le cinéma_/. in :Stampa, cinema, radio per ragazzi, R o m e , p 84-92. . plus de seize ans doivent pouvoir aller librement au cinéma, mais cela ne signifie pas que l'éducat eur soit en droit de dégager toute responsabilité ; (5) il faut essayer, en organisant des débats à l'école e dans les mouvements de jeunesse, d'amet ner les jeunes à juger par eux-mêmes les films qu'ils ont vus. 57. Box, Kathleen e Moss, Louis. The cinema t audience. A n inquiry m a d e by Wartime S.cial Survey for the Ministry of information L e public du cinéma. Enquête effectuée par le "Wartime Social_Survey" pour le Ministère de l'information_/. Londres, Wartime Social Survey, 1943, Report new series, 37b. Egalement publié dans : Mayer, Jacob P., British cinemas and their audiences, Londres, Dennis bobson, Ltd., 1948, p. 250-275 (voir no 108). L L Enquete effectuée sur 1.500 élèves des écoles de Turin en avril e m i 1952, e portant sur-lafrét a t quentation des sailes de cinéma e les préférences t des intéressés. 56. Bossard, Robert. FilmundFamilie. in : Pro Juventute, Zurich, XXXV1i.I (1), janvier 1957, p 3-11. . L'enfant c o m m e n c e généralement à aller au ciném a en compagnie de sa famille e il adopte peu à t peu les habitudes de ses parents e de ses frères t et soeurs aînés en cette matière. Pour déterminer t comment il est influencé par le cinéma e quels sont les effets de cette influence sur la vie familiale, l'auteur examine successivement les questions suivantes :(1) comment un film agit-il sur l'enfant ? (2)quel r81e la fréquentation du cinéma joue-t-elle dans la vie de nos enfants ? (3) quels sont l'utilité e les dangers de la fréquentation cit nématographique ? (4)quelles mesures faut-il prendre pour que l'influence du cinéma soit aussi positive que possible ? il aboutit aux conclusions suivantes :(1) jusqu'à la fin de la période de scolarité obligatoire, les parents et les éducateurs sont responsables de la fréquentation du cinéma par les enfants. il y aurait intérêt à ne pas autoriser ces derniersà aller au cinéma plus d'une fois par quinzaine ; (2)pour empêcher, dans la mesure du possible, les enfants de voir Ces films qui ne leur sont pas destinés, il faut augmenter le nombre des représentations organisées à l'intention des enfants de dix à quatorze ans, à des heures appropriées, à tarif réduit et avec un programme spécial ; (3)des séances spéciales peuvent également être organisées pour les enfants de quatorze à seize ans, avec des programmes choisis par une commission d'éducateurs et d'experts en matière d'éducation ;(4)les 20 Enquête relative à la composition e à l'assiduité t du public dans les salles de cinéma du RoyaumeUni pendant la guerre ; 5.639 personnes ont été interrogées ; 304 étaient âgées de 14 à 17 ans (c'étaient des jeunes gens qui n'allaient plus à l'école). L e second groupe comptait pêle-mêle 2.368 personnes de 18 à 40 ans. 43 70des jeunes gens entre 14 e 17 ans allaient au cinémaaumoins t deux fois par semaine. 759 mères de famille dont 1 es enfants avaient de 5 à 14 ans ont été priées de donner des renseignements sur l'assiduitk de leurs enfants au cinéma. Les réponses montrent que les enfants allaient au cinéma deux fois plus souvent au moins que les adultes ; les enfants de milieu modeste y allaient plus souvent que ceux des milieux aisés ; les enf ants dont la m è r e avait fait des études secondaires y allaient moins souvent que ceux dont la m è r e n'avait pu fréquenter que l'école primaire ; les enfants dont la m è r e travaillait y allaient plus souvent que les autres. 58. Chresta, Hans. Moderne F o r m e n der Jugendbildung Literatur, Film, Radio, Fernsehen LLes moyens modernes de la formation de la jeunesse : littérature, f l , radio, télévision_/. im Zurich-Stuttgart, Artemis-Verlag, 1958, 199 p . - Cet ouvrage, rédigé sous les auspices de la C o m mission nationale suisse pour l'Unesco, contient, dans la partie consacrée au cinéma (p. 75-120), une documentation détaillée sur la fréquentation cinématographique chez les jeunes, la législation suisse relative au cinéma pour la jeunesse, l'influente du cinéma sur la jeunesse e la formation t du goût cinématographique. Les principales enquétes e réunions d'études organisées en Suisse, t les dispositions législatives en vigueur, e divers t livres e articles de périodiques y sont passés en t revue. t 59. Dale, Edgar. Children's attendance a motion L'assiduité des enfants au cinémal. pictures N e w York, Macmillan, 1935, 81 p. (Payne Fund Studies). L réactions des jeunes e de leur préférences pour t certains films. L e principal danger du cinéma est dû aux circonstances dans lesquelles les enfants l fréquentent (en cachette, contre la volonté de e leurs parents, sans avoir l'argent nécessaire). 61. Feo, G de. Quand e comment les jeunes . t fréquentent le cinéma. In : Revue internationale du cinéma éducateur, R o m e , IV (10 et il), octobre et novembre 1932, p. 865-874 e 944-955. t O n a procédé dans 742 écoles d'Italie à une enquête statistiquesur l'assiduité de la jeunesse au cinéma. O n a obtenu 18.757 réponses (garçons : 70,3 ' ; 7 filles : 29. 7 % . O n constate qu'a mesure qu'ils ) avancent en âge, les enfants et les adolescents ont tendance à fréquenter des cinémas d'une catégorie supérieure e de ce fait à voir des films t de qualité croissante. A mesure qu'ils grandissent, ils vont aussi plus souvent au cinéma, les garçons du reste plus souvent que les filles. C'est l die manche e les jours de vacances que les enfants t vont l plus volontiers au cinéma ; ceux des mie lieux ouvriers préfèrent les séances du soir et des jours fériés. Les enfants y sont plus souvent accompagnés de leurs parents dans les grandes villes que dans les petites. 62. Gibson, Harold J. (Mrs)e Nahabedian, t Vaskoy (Mrs). A Survey of the reading, radio and motion picture habits of Royal Oak public school students and their parents LEtude sur le comportement des élèves de l'école publique de Royal Oak e de leurs pat rents, e j matière de lecture, de radio e de t cinéma_/. Royal Oak Michigan, Royal Oak Public SchooA, 1949, 2 p. , m o y e n m , d è v e de l'école considérée va au cinéma beaucoup plus souvent que ses parents. A 8 ans, il va au cinéma une fois par semaine ; jwqu'à 12 ans, il assiste A la séance du samedi après-midi. Quand il atteint les classes secondaires du premier cycle, il va au cinéma le vendredi soir, généralement avec un camarade. Ses parents l conseillent sur le choix du spectacle ; e en général, il apprécie les films que l i recomu mandent ses parents. Ses préférences vont aux comédies, aux westerns, aux dessins animés e t aux films sur la vie des animaux ; plus tard, son intérêt pour les westerns décrofï au profit des comédies musicales. Il choisit désormais d'après 1 a distribution et la publicité. Quand il atteint le second cycle, il tient u n plus grand compte des avis de la critique et il a tendance à adopter les m ê m e s critères que ses parenîs. &ri Etude sur l'assiduité des enfants au cinéma aux Etats-Unis d'Amérique. Les enfants de 5 à 8 ans vont au cinéma O, 42 fois par semaine. 22 70 des enfants de ce groupe d'âge n'y sont jamais allés. Les garçons de 5 à 8 a m ont assisté enmoyenne à 24 séances par an, les filles du m ê m e %geà 19 seulement. D e 8 à 19 ans, les enfants vont au cin é m a en moyenne une fois par semaine ou peu s'en faut ; dans ce groupe d'âge, 5 % seulement des enfants ne sont jamais aiiés au cinéma. Les garçons de ce groupe d'%ge ont assisté en moyenne à 57 séances par an, les filles à 46. 27 70 des garçons e 21 % des filles de ce groupe d'âge vont au cinét m a deux fois au moins par semaine. Les enfants des villages voient moins de films que ceux des villes. Les pères n'accompagnent leur fils (entre 8 e 19 ans)que dans 2,83 %des cas, les mères dans t 3,65 70. Dans 2370 des cas, les garçons de 8 ans étaient accompagnés par leurs père e mère. Gart çons e filles préfèrent aller au cinéma avec des amis, t unfrère ou une soeur, plutât qu'avec leurs parents. Aux Etats-Unis, 3,170des spectateurs quivont au cinéma ont moins de 7 ans, 13, 7 7 ont de 7 à 13 ans, 0 t 0 20,8 %ont de 14 à 20 ans e 62.4 7 ont plus de 20 ans. Toujours aux Etats-Unis, onze millions d'enfants de moins de 14 ans e 28 millions de pert sonnes âgées de moins de 21 ans vont au cinéma une fois par semaine. 60. Department of Social Welfare and Community Development in Accra and Kumasi. Children and the cinema :a report of an Enquiry into cinema going a m o n g juveniles undertaken by the Department of Social Welfare and C o - m u nity Development in Accra and Kumasi Les enfants e le cinéma. Rapport d'une enqu&te t sur la fréquentation cinématographique chez les jeunes, effectuée par l Département d'ace tion sociale e de développement c o m m u n a u t taire d'Accra e de Kumasi_/. 1054, 14 p , t . (multigraphié). L Rapport d'une enquête de portée limitée sur la fréquentation du cinéma par les jeunes de 8 à 16 ans, à Accra et à Kumasi (Ghana), ayant essentiellement pour objet de répondre aux doléances fréquentes concernant l'influence du cinéma sur la délinquance juvénile. il semble que les jeunes assistent surtout aux séances de midi à 15 heures et négligent quelquefois l'école pour cela. Ils ont recours, pour se procurer l'argent nécessaire, à divers expédients :s'ils ne l'ont pas gagné ou économisé, ils mendient, volent ou se font payer leur place. Les enfants ne comprennent pas le dialogue parlé, de sorte qu'ils ne saisissent du f l im que ce que leur montrent les images. L'objet e t éventuellement la morale du récit leur échappent complètement. Bref aperçu des différentes 63. Giraud, Jean. Il cinema e l'adolescenaa L e cinéma e 1'adolescenceJ. R o m e , Ed. t Avio, 1958, 519 p. L 21 D e la page 175 à la page 287, l'auteur traite de la fréquentation du cinéma par les adolescents e de t leurs préférences et il analyse d'après une m é thode personnelle les données de l'enquête qui s'est déroulée en France et en Italie. Ilpose certains problèmes dont la solution nécessite des études e des expériences ultérieures. t 64. Giraud, Jean. Quelques aspects du rapport entre le cinéma et u n type d'adolescents : l'élève du centre d'apprentissage. C o m m u nication lue au Deuxième Congrès international de filmologie, Paris, 1955. Compte rendu d'enquêtes effectuées sur l'assiduité au cinéma, sur les "habitudes'' des enfants à cet égard e sur le goût d'un grand nombre d'élèves t pour certains films. 65. Gray, Barbara. Enfants et adolescents devant les films. In :Revue internationale de filmologie, Paris, Lu (il), juillet-décembre 1952, p 193-210. . Analyse de recherches effectuées au Royaume-Uni depuis la guerre sur l'influence du cinéma. L e bat de ces recherches était d'étudier : (1)le comportement habituel des enfants à l'égard du cinéma ;(2) les différences régionales ainsi constatées ; (3)les influences du cinéma sur les enfants considérés individuellement. Les représentations cinématographiques spéciales pour enfants e les ciné-clubs t sont particulièrement mis en relief e l'oeuvre act complie dans cette direction par Mary Field est citée. Une bibliographie détaillée figure en annexe. 66. Gray,Barbara. The social effects of the fl i m Les effets sociaux du cinémal. In : the Sociological Review, Londres, XLII (7). 1950, p 12. . passion strictement physiques, plutôt que c o m m e un sentiment plus complexe, troublent l sens des e valeurs chez les enfants sauf chez ceux q i sont u déjà m û r s aîfectivement. L'auteur estime que pour réagir contre l'influente pernicieuse des films, il faudrait i t nm duire l'éducation cinématographique dans les prog r a m m e s scolaires, appliquer plus rigoureusement &IM les salles de cinéma les interdictions relatives à l'âge des spectateurs, enfin créer u n organisme gouvernemental chargé de produire des films à l'intention des enfants e d'en assurer la project tion dans certaines saiies réservées à la jeunesse. 67. ,Hart, W.A. 't. Bioscoopbezoek door jongeren. Een bijdrage tot de verkenning van het vraagim stuk f l en jeugd aan de hand van een enquete, in opdracht van het lnstituut Film en Jeugd uitgevoerd door het Isonevo LL'assiduité au cin é m a dans la jeunesse. Contributionà l'étude du thème "cinéma e jeunesse" d'après une t enquête menée par Isonevo pour le compte de l'Institut Film en Jeugdl. Rotterdam, Brusse, 1955, 45 p . Bref résumé d'une vaste enquête sociologique m e née de 1951 à 1953 dans un certain nombre de villes des Pays-Bas sur l'assiduité au cinéma des filles e des garçons âgés de 14 à 19 ans. L'enquêteport tait sur des élèves de l'enseignement secondaire e sur de jeunes travailleurs, appartenant à divers t milieux sociaux e culturels. Après u n examen t critique du questionnaire employé, de la portée du travail e des exigences de l'échantillonnage t sociologique, l'auteur expose les résultats de l'enquête e les met en corrélation avec d'autres t facteurs sociologiques. Parmi les jeunes gens interrogés, 68 % environ vont au cinéma une fois au moins par semaine, 30 7 y vont plus souvent. C'est surtout pendant les 0 week-ends que l'on va au cinéma ; les garçons y vont seuls plus souvent que les filles ; 23 %yvont avec une personne du sexe opposé. Voici les genres de films que préfèrent les jeunes filles :comédies musicales, comédies, films sur la vie de tous les jours, films sur la nature e sur la vie des animaux, films d'amour t e films sportifs. Les garçons préfèrent les filma t de guerre, les comédies, les films de cow-boys, les opérettes, les filma policiers, les films sportifs et les "Tarzan". C'est surtout, semble-t-il, l'opinion d'autrui qui oriente le choix du f l . inim terrogées sur les -rôlesqu'elles aimeraient jouer, 30 70des jeunes filles ont dit qu'elles voudraient figurer dans une comédie musicale ; 16 qo des garçons interrogés voudraient jouer les cow-boys. Les passe-temps préférés de ces jeunes gens étaient la lecture (20 7 ) les sports (20 7 ) la 0. 0. musique (16 % , les travaux manuels (12 Y0) e ) t la danse (10 70).Pour finir, l'auteur compareles résultats de cette enquête avec ceux d'autres enquêtes menées aux Pays -Bas. -L Résultats d'une enquête relative à l'assiduité au cinéma e à l'influence des films effectuée sous t les auspices de l'Université de Birmingham parmi 300 enfants de West Bromwich (Birmingham). L'en. quête a permis d'aboutir à la conclusion que les enfants consacrent autant de temps à la fréquentation du cinéma qu'à leurs devoirs à la maison, mais moins qu'à l'écoute de la radio, aux jeux de t plein air e à la lecture. Ces enfants vont au ciném a une ou deux fois par semaine en moyenne, surtout avec des parents ou des amis ; 10 % préfèrent y aller seuls ; 8 % y vont trop souvent. O n ne peut établir aucun rapport direct entre l'assiduité au cinéru e la délinquance juvénile, t malgré la vogue des films policiers. E n général, les films ne semblent pas diminuer le respect dû aux parents. E n fait, l respect des enfants pour e leurs parents tend à augmenter lorsqu'ils viennent de voir des films sentimentaux traitant des relations entre parents e enfants. L'utilisation répét tée de cadres d'un luxe érigé en idéal ainsi que la représentation de l'amour c o m m e attirance e t 22 Hart, W.A. Y. Een inleidend onderzoek tot 68#. het probleem f l en jeugd Recherches préim liminaires sur le problème du cinéma e de la t jeunessel. In : Nederlands Tijdschrift voor de Psychologie en haar grensgebieden, A m s terdam, (Z), 1953, p. 163-200 (nouvellesérie). L 71 . H o m e Office. Report of the Departmental Committee on Children and the Cinema LRapport du "Departmentai-Committee" sur "les enfants e le cinéma"1. Londres, H.M. Stat tionery Office, mai 1950, 109 p. Résultats d'une enquête préliminaire portant sur mille élèves d'écoles primaires e secondaires t (âgés de 11 à 18 ans) aux Pays-Bas. L'auteurétudie notamment leur assiduité au cinéma e les cat tégories de films qu'ils préfèrent. Dans l groupe d'âge de 1 1 à 16 ans, l'assie duité au cinéma augmente avec l'âge chez les enfants des écoles primaires supérieures, mais diminue avec l'âge chez les élèves des établissements secondaires (classique). il semble que l'assiduité des enfants au cinéma varie selon l'école qu'ils fréquentent ; les catégories de films qu'ils préfèrent en dépendent égaiement ; avec l'âge. ces préférences ont changé. 69. Helier, Daniel. Kind en bioscoop de juiste verhouding L-L'enfant e l cinéma. L e juste t e milieud. i :Het kind, Bruxelles, (1). jann vier-février 1952, p. 31-44. Après avoir cité quelques chiffres relatifs à la fréquentation du cinéma par les enfants, l'auteur résume dans une langue simple les résultats de quelques enquêtes scientifiques concernant l'influente du cinéma sur la vie affective de la jeunesse, le cinéma e la délinquance, etc. Il exat mine ensuite certains essais de représentations cinématographiques pour enfants en Angleterre e t en France e conclut par quelques observations sur t les conditions que doit remplir un bon f l pour im enfants. 70. Hiroshima. Association pour le redressement im de la jeunesse. Cinema habits and f l prefeFréquentation du cinéma e t rences préférencesl. Seito-jido noEiga-Kanran ni i Principes direc-Kansuru Tsisaku n tsuite teurs de la présentation de films aux enfantsl. Kumataro Hirakawa ed., Hiroshima, 1937, 73 p . [ Sommaire : 1. Introduction 2. Enquête sur la fréquentation des cinémas par les élèves 3. Observations de divers groupes sur la fréquentation des cinémas par les élèves t 4. L'utilisation des films à l'école, en théorie e en pratique 5. Commission chargée d'étudier les mesures à prendre en ce qui concerne le cinéma. C e Comité a été créé en 1947 pour étudier, principalement dans les ciné-clubs pour enfants, les eff ets de la fréquentation du cinéma sur les moins de 16 ans, et pour déterminer, à la lumière des résultats obtenus, s'il y a lieu de modifier le système actuel de classification des films, les règlements concernant l'admission des enfants dans les salles de cinéma, ainsi que la façon dont sont dirigés e administrés les clubs cinématographiques t pour enfants. L e Comité a interrogé 270 personnes, parmi lesquelles des fonctionnaires, des éducateurs, des spéciahstes du cinéma pour enfants, des médecins, des psychologues, des psychiatres, des notabilités sociales et religieuses. O n a également utilisé les dossiers de la police e des tribunaux e t t les résultats d'entretiens avec les enfants e les t mères. Quatre-vingt-huitpour cent des enfants de 5 à 15 ans (surun total de 7 millions d'enfants en Angleterre, au Pays de Galles e en Ecosse) vont au cinét .made temps à autre. Les parents aussi bienque les ènfants considèrent c o m m e une distraction normale d'aller au cinémaune fois par semaine. L e Comité recommande que les enfants de moins de 7 ans ne soient pas autorisés à pénétrer dans une salle de cinéma, saufiorsqu'ils sont accompagnés de leurs parents ou d'autres adultes dignes de confiance. il ne juge pas satisfaisants les règlements envigueur, qui permettent l'accès des salles aux enfants âgés de moins de 16 ans, lorsqu'ils sont accompagnés par leurs parents ou par d'autres adultes. L e Comité a relevé qu'en 1948 environ 896.000 enfants avaient assisté chaque semaine à une représentation donnée dans un club cinématographique pour enfants ; il n'approuve pas le choix des programmes. A ce sujet, il recommande la création d'un organisme national du cinéma pour enfants. E n ce qui concerne les relations entre la fréquentation du ciném a e la délinquance juvénile, il est déclaré que t sur 38.000 enfants de moins de 16 ans qui ont comparu devant les tribunaux pour enfants au cours du semestre précédent. on n'a trouvé que 141 cas de conduite criminelle e 112 cas de comportement t immoral où l'on puisse établir un rapport direct avec les films vus par les jeunes délinquants. L e Comité a abouti à la conclusion que les conduites criminelles e amorales sont dues à des influences t plus profondes et plus subtiles que celles du seul cinéma, mais que, néanmoins, certaines scènes représentées à l'écran ne conviennent pas aux enfants. il recommande vivement que l'on prenne des mesures positives, surtout dans l domaine e de l'éducation cinématographique. 23 72. Itkyal, N. L. Report on cinema and the public : A pilot survey of audience reaction in Greater B o m b a y LRapport sur le cinéma e sonpublic : t Enqu@tepilote sur les réactions du public dans l'agglomération de BombayJ. B o m b a y (Inde), Central Board o Film Censors, 1958, 89 p. f (multigraphié). Cette enqu@te-pilote sur les réactions du public a été m e n é e en 1956-57, selon la méthode de l'échantillonnage au hasard, parmi 3.107 personnes (dont 193 enfants e adolescents e 2.194 adultes)reprét t sentant O, 15 % de la population de l'agglomération de Bombay. L'enquBte a été conduite par le Central Board of Film Censors (Office central de censure cinématographique) avec le concours du Tata Institute of Social Sciences de Chembur. Les données rassemblées résultent d'interviews individuelles au m o y e n de questionnaires distincts, mais contenant un certain nombre d'éléments communs, établis pour trois groupes d'âge : 10 B 14 ans, 15 à 20 ans, 21 ans et plus. O n trouvera ci-dessous quelques-uns des ~ é sultats obtenus, classés selon deux groupes d'âge : 10 à 20 ans e 21 ans e plus. 88.6 70des m e m b r e s t t du premier groupe et 62 70 de ceux du deuxième vont au cinéma e se répartissent c o m m e suit au t point de vue de l'assiduité : Premier Deuxième groupe groupe A u moins une fois par % % sem aine 12.11 8.1 D e une à trois fois par mois 50, O 26,6 Une fois tous les deux, 27, O 27, O quatre ou six mois Ceux qui ne vont pas ou plus 2 cinéma constituent 11 % du premier groupe e 37,170 du second. Sillon t classe les personnes gui vont au cinéma d'après leur situation de fortune, on constate que 18 % de ceux du premier groupe e 49 70de ceux du second t groupe ont un revenu mensuel inférieur ou égal 3 120 roupies ; 45.5 % e 37 7 respectivement,un ret 0 venu de 121 à 300 roupies par mois; 36,5 70e 14 % t respectivement, un revenu égal ou supérieur B 301 roupies par mois. S'ils en avaient les moyens, 31,7 %des m e m b r e s du premier groupe e 38.8 70 ceux du second ait de meraient aller plus souvent au cinéma ; alorsqu'en fait ceux qui y vont le plus fréquemment (au moins une fois par semaine) ne constituent, d'après le ta0 t bleauci-dessus, que 12.1 7 du premier groupe e 8.1 % du deuxième. Dans ces deux groupes d'âge, les f e m m e s se sont montrées plus désireuses que les h o m m e s d'aller plus souvent au cinéma : elles souhaitent y aller 5 ou 6 fois plus fréquemment qu' à présent tandis que les h o m m e s voudraient y aller 3 fois plus. Selon 40,9 % des m e m b r e s du premier groupe e 56,9 $de ceux du second, le t cinéma exerce une influence malsaine. L e s autres résultats concernent les goûts des spectateurs tels qu'ils s'expriment dans leurs réponses aux questions suivantes : quel genre de films 1 aimez-vous e n'aimez-vous pas ? ; aimez-vous l t a musique e les danses dans les films indiens ? ; t préférez-vous les films indiens ou les films étrangers ? ; quepensez-vous des films documentaires e des actualités, de la longueur des films, de la t censure ? 13. Japon. Ministère de l'éducation. Seishonen no eiga kogyo kanran jokyo chosa gaiyo. JO. R é s u m é d'enqu&tes sur la fréquentation du cinéma ar les enfants et les adolescents, tome Tokyo, Ministère de l'éducation, Bureau de l'enseignement général, 1929, 79 p.( Coll. Données rasKyoiku Eiga Kenkyu Shiryo semblées en vue de recherches sur le cinéma éducatifl, 3). L i j L Cet ouvrage résume les données recueillies sur la fréquentation du cinéma par les élèves, garçons e filles, des écoles primaires e secondaires de t t Tokyo e d'Osaka, lors d'enqu&tes menées à Tokyo t en octobre 1927 e à Osaka en décembre dela m é m e t année. Première partie : Enquéte sur les élèves des écoles primaires : (1) Fréquentation du cinéma par les élèves des écoles primaires, classés par sexe, (2) Fréquentation du cinéma par les élèves des écoles primaires, d'après les zones industrielles où ils vivent. Deuxième partie : Enquéte sur les élèves des écoles moyennes. Troisième partie : Enqu&te sur les élèvesdes écoles secondaires de filles. Quatrième partie : Etude comparative des trois premières parties et conclusions. Supplément :Observationsdes autorités scolaires sur les films projetés e l'influence du cinéma. t 74. Japon, Ministère de l'éducation. Seishonen no eiga kogyo kanran jokyo chosa gaiyo.Chu. R é s u m é d'enquétes sur la fréquentation du cinéma par les enfants e les adolescents,tome t 2J. Tokyo, Ministère de l'éducation, Bureau d'éducation sociale, 1930, 87 p ( Coll.Kyoiku . Eiga Kenkyu Shiryo Données rassemblées. en vue de recherches sur le cinéma éducatifl, 4). L L C e deuxième tome (voir la notice no 73 relative au premier) contient d'autres données statistiquesrecueillies au cours des enquétes faites en 1927 à Tokyo e à Osaka. t t Chapitre 1. Assiduité des enfants e des écoliers au cinéma. Chapitre 2. Fréquentation des cinémas par les enfants e les écoliers : t (1) Types de cinémas que fréquentent les enfants e les écoliers. t (2) Films favoris des enfants e écoliers. t (3) Acteurs e actricesfavoris des enfants e écoliers. t t a4 Chapitre 3. Enfants e écoliers qui ne vont t pas au cinéma : (1) Nombre d'enfants e d'écoliers qui ne vont jat mais au cinéma. (2) Raisons pour lesquelles i s ne vont pas av l cinéma. Supplément : Mesures prises par les écoles pour lutter contre l'influence du cinéma commercial ; facilités offertes pour l production de films a éducatifs. 75. Japon. Ministère de l'éducation. Seishonen no eiga kogyo kanran jokyo chosa gayi . G e Résumé d'enquétes sur l fréquentationdu a cinéma ar les enfants et les adolescents, tome 3 3 Tokyo. Ministère de l'éducation. Bureau de " . l'éducation sociale, 1232, 85 p. (Coll.Kyoiku Eiga Kenkyu Shiryo Données rassemblées enJue de recherches sur l cinéma éducae 8. ) Chapitre 5. Fréquentation du cinéma par les enfants habitant différentes zones industrielles. Supplément : Politique des écoles en matière de fréquentation du cinéma par les écoliers et utilisation des films à des fins pédagogiques. 77. Jessel, Oskar Münchner Vorstadtkinder und der F l im Lesenfants des faubourgs de Munich e l cinémal. In : Jugend und Film, t e Munich, novembre 1956, p. 1-12. t L'enquéte a porté sur 695 garçons e filles de 8 à 14 ans qui fréquentent les écoles primaires catholiques ou protestantes de Freimann (faubourg de Munich). Aumoyen d'un questionaire, on a cherché à savoir s'ils vont souvent au cinéma ; pour quelles raisons ; en quelle compagnie ; quels cil némas ils préfèrent ; quels films i s aiment ou n'aiment pas ; quels films ils préfèrent à tous les autres ; quels sont leurs acteurs ou leurs actrices favoris ; enfin si leurs parents vont souvent au cinéma. On a constaté notamment : qu'environ 30 %des enfants vont au cinéma chaque semaine; qu'environ 50 70y vont une ou deux fois par mois. (Ycompris "l'heure du cinéma enfantin'ldonnéetous les quinze jours,e qui suscite unvif intér&t). Les films se t classent c o m m e suit par ordre de préférence : Garçons : 1. Films sur les animaux ................ % 84 2. Films d'aventures .................... 73 % 3. Dessins animés.. ..................... 59 7 0 4. Westerns ............................ 41 7 0 5. Contes de fées ....................... 39 % 6. Films romanesques .................. 23 7 0 E. L tf, il Après les tomes 1 e 2 (voir les notices no 73 e t t no 74 ci-dessus-), ce tome 3 présente des statistiques e analyse les résultats des enquétes menées t t en 1927 à Tokyo e à Osaka. Chapitre 1. Les enfants des quartiers ouvriers e l cinéma. t e Chapitre 2. Les enfants des quartiers de petits commerçants et d'artisans e l cinéma. t e Chapitre 3. Les enfants des quartiers de petits employés e le cinéma. t Chaque chapitre contient des sectionstraitant du genre de cinéma que fréquentent les enfants,ainsique de leurs films, acteurs e actrices préférés. t Chapitre 4. Etude comparative des résultats relatifs aux enfantshabitant des quartiers différents. Chapitre 5. Les enfants qui ne vont jamais au cinéma. 76. Japon. Ministère de l'éducation. Seishonen no eiga kogyo kanran jokyo c h o s a m é a sumé d'enquetes sur l fréquentation bu ciném a par les enfants e les adolescentsd. t Tokyo, Ministère de l'éducation, Bureau de Kyoiku l'éducationsociale, 1235, 65 p. (Coll. Eiga Kenkyo Shiryo L-Données rassembléesen vue de recherchessur le cinémaéducatif7, 11). - Filles : 1. Films sur 10. animaux ................ 70 58 2. Contes de iées.. ...................... 55 7 0 3. Films d'aventures .................... 52 % 4. Dessins animés ...................... 47 70 5. Films romanesques ................... 7 38 0 6. Westerns ............................ 12 % 78. Karsten, Anitra. Lasten elokuvissa keyminen Fréquentation ducinéma par les enfants finlandais2 In : Lapsi ja Nuoriso, Helsinki, ( ) 1955. 7. L - Compte rendu d'une enquête sur l fréquentation a du cinéma par les élèves des écoles primaires e t des écoles moyennes, ainsi que des écoles secondaires de filles,menée en juin 1934 à Tokyo,Osaka, Kyoto, Nagoya, Kobé, Yokohama, Fukuoka, Hiroshima, Niigata et Sendai. Chapitre 1. Enqu&te dans les écoles primaires. Chapitre 2. Enquete dans les écoles moyennes. Chapitre 3. Enquete dans les écoles secondaires de filles. Chapitre 4. Etude comparative de l fréquentaa tion des cinémas par les enfants des écoles primaires, les garçons des écoles moyennes e les t filles des écoles secondaires. A u printemps de 1955, l'Union centrale pour la protection de l'enfance en Finlande a entrepris une enquete sur l fréquentation du cinéma par a les enfants d'âge scolaire à Helsinki. Il ressort de cette étude qu'un enfant sur dix vivant à Helsinki est allé au cinéma pour l première fois a lorsqu'il n'avait que 2 ou 3 ans. Mais en général, les enfants commencent à y allervers leur cinquième année (34,6 70des sujets ont assisté à leur première séance de cinéma à l'age de 5 ans). Les enfants des quartiers ouvriers y vont beaucoupplus souvent que ceux des quartiers où habitent surtout des fonctionnaireset des membres des professions 25 libérales. Dans les quartiers où les ouvriers sont en majorité, 50,8 % des garçons e 38, 5 % des filles t des écoles primaires vont au cinéma une fois par semaine au moins. Dans les écoles du centre de la ville, 33,3 7 des garçons et 21,l % des filles se 0 rangent dans la m @ m e catégorie ;dans les quartiers de fonctionnaires e des professions libérales les t chiffres correspondants sont 24 % pour les garçons et 9,s 7 pour les filles. 0 des élèves Dans l'ensemble des écoles, 45 à 55 70 (garçons et filles) vont au cinéma de une à trois fois par mois, Deux seulement des élèves de l'enseignement primaire visés par l'enquéte n'étaient pas allés une seule fois au cinéma pendant l'année scolaire, Beaucoup d'enfants des écoles maternelles vont au cinéma une fois par mois, généralement avec leurs parents, leurs frères ou soeurs ou des amis. Lorsqu'il atteint l'âge scolaire, l'enfant va moins souvent au cinéma avec ses parents ; la compagnie de ses frères, soeurs ou amis semble lui plaire davantage. U n garçon sur quatre e une fille sur t neuf vont seuls au cinéma. On a demandé aux enfarts quels étaient leurs films favoris. L e s films sur les animaux viennent en téte avec 71 70des suffrages. Les genres suivants semblent avoir presque autant de succès : dessins animés (69, 9 %, films à épisodes (65,6 70). ) contes de fées (64,7 70).Viennent ensuite les films d'aventures (37.4 %)et les films historiques (18,8%), les films musicaux (16 % , les films de guerre ) (5,8 70) t les histoires d'amour (1.8 %).Beaucoup e des films de ces dernières catégories étaient des films réservés aux adultes.L a préférence pour les films sur les animaux semble étre due au succès r e m porté dans les cinémas d'Helsinki, au m o m e n t de l'enquéte, par le film intitulP "Le désert vivant". t 80. Lanz-Stuparich, Maria. L e s adolescents e l cinéma, recherches préliminaires. In : e Baumgarten, Franziska, Compte rendu du IXe Congrès international de psychotechnique, Berne, 12-17 septembre 1949. L a psychotechnique dans le monde moderne. Paris, Presses universitaires de France, 1952, p. 557-561. Etude sur l'assiduité au cinéma, les films préférés e les réactions au cinéma d'un groupe de 400 t jeunes gens (200 garçons e 200 filles de 13 à 16 t ans) appartenant au m ê m e milieu social e cultut rel, d'après une enquéte effectuée à Trieste, au moyen d'interviews individuelles, d'analyses cliniques e d'un questionnaire ; 90 70 des garçons t vont au cinéma au moins une fois par semaine ; les autres 2, 3 ou 4 fois ; les filles y vont plus souvent : 60 70y vont une fois, 22 70de 3 à 6 fois par semaine; 6 70 des garçons interrogés ont déclaré qu'ils allaient au cinéma avec des amis, e t 10 70qu'ils y allaient avec leurs parents ; 40 70 des filles y vont avec des m e m b r e s de leurfamille (souvent c'est leur mère) e 30 70avec des amies. t Assez nombreuses sont celles qui préfèrent s'y rendre seules. Trente pour cent des garçons préfèrent les films de guerre et 25 70les films degangsters ; 25 70des filles préfèrent les films d'amour e 20 7 t 0 les films musicaux. Quand elles choisissent leurs films, 45 70 des filles sont attirées par l'aspect t physique des vedettes ; 20 70 des garçons e 20 70 des filles sont attirés par le titre du f l e 5 70 im t par le n o m du réalisateur. im t Après avoir vu un f l , 60 70 des garçons e 55 70des filles éprouvent l besoin d'en discuter e pour apaiser leurs émotions ; 10 70 s'identifient im avec le héros du f l . 50 70 des garçons goûtent les films qui se passent dans les milieux sportifs, 20 70des filles préfèrent les milieux artistiques, e 25 70 aiment lesdécors luxueux ; 60 70 des gart çons déclarent que les scènes de bagarre leur plaisent particulièrement, 50 70des filles aiment les scènes d'amour. Deux pour cent de l'un e t l'autre groupe s'intéressent aux comédies. Les garçons se rendent compte du danger moral que peuvent comporter les films de gangsters ; les filles, de celui que présentent les films d'amour. Mais les processus d'identification e de project tion relatifs à ces genres de films demanderaient à Ctre étudiés plus à fond. 81. L e Moal, P. et Faugere, M . M . L e cinéma et l'enfant. In : L a sauvegarde de l'enfance,Paris, (15-16), novembre-décembre 1947, p. 66-77. 79. Keilhacker, Margarete. & m Filmbesuch der 15-18j. Jugendlichen und seiner methodischen Erfassung LEtude sur l'assiduité au cinéma entre la 15e et la 18e année ; méthodeutilisée] In :Jugend und Film, Munich, septembre 1956, p. 1-20. Cette étude, faite dans le cadre de l'enquéte m e née sur l'ensemble du territoire allemand par le Wissenschaftliches Institut fur Jugendfilmfragen de Munich (Institut scientifique pour l'étude des questions relatives aux rapports de la jeunesse et du cinéma), porte sur trois écoles munichoises de jeunes filles : deux écoles d'apprentissage qui comptent 375 élèves e une école secondaire (144 t élèves) ; 88 7 des élèves étaient âgées de 15 à 17 0 ans ; les autres, del4 à 15 ans, ou de 18 à20ans. Sur 4.500 réponses relatives à leurs films préférés, ces jeunes filles ont mentionné 700 titres différents. Dans les écoles d'apprentissage. 42 % des élèves, et 27 70à l'école secondaire, ont désigné "Sissi" c o m m e le f l qu'elles préfèrent. im Dans l'ensemble, les élèves des écoles d'apprentissage désignent des films bien différents de ceux que choisissent celles de l'école secondaire. Enqu@te effectuée au moyen d'un questionnaire diffusé parmi 1.163 élèves (garçons e filles) des t écoles primaires e secondaires, âgés de 10 à 16 t ans (les deux tiers d'entre eux étaient âgés de 12 à 14 ans), appartenant à des milieux religieux e t non religieux. Quatre-vingt-onze pour cent des garçons e 71 7 des filles aiment aller au cinéma. t 0 L e s filles préfèrent les films sentimentaux et les 26 garçons les films patriotiques ou les films d'avent tures. Cinquante e un pour cent des garçons e t 0 59 7 des filles ont des réves qui se rapportentaux fiims qu'ils ont vus. Les différences sont plusmarq-uées entre les enfants appartenant à des milieux religieux et les enfants appartenant à des milieux non religieux qu'entre ceux qui appartiennent à des milieux sociaux différents. Soixante-douze pour cent des enfants "religieux" e 28 70 des enfants t ''non religieux" sont affectés par les scènes immorales, qu'ils qualifient de scènes à tendances sexuelles , par les scènes effrayantes, violentes, les scènes de guerre e de meurtre e par celles t t qui mettent en jeu des animaux sauvages. A u fur e à mesure que les enfants grandissent, la peur t qu'ils éprouvent pendant la projection diminue (plus rapidement chez les garçons que chez les filles) ; l'intérét qu'ils portent aux films historiques e sentimentaux e aux documentaires croit, t t e l'évolution est inverse dans le cas des films t d'aventures, des films comiques e des films pot liciers. L'assiduité au cinéma décroit quand les enfants grandissent, Avec l'âge, l nombre des e garçons qui vont au cinéma en compagnie de leurs parents diminue. L e pourcentage de spectateurs "solitaires" du cinéma (environ 10 70) demeure constant à tous les âges. 82. McIntosh, Douglas M. Attendance of school children a the cinema LL'assiduité des écot gow, Scottish Educational Film Association, 1949, 15 p.(Research publication,1 . ) Enquête sur l'assiduité au cinéma des écoliers écossais. Huit écoliers sur 10 vont au cinéma une fois par semaine régulièrement ; le nombre de ceux qui y vont plus souvent encore est étonnamment im élevé quel que soit le f l projeté, l'assiduité ne varie guère. Les enfants de 5 à 7 ans e u x - m é m e s vont au cinéma presque aussi souvent que leurs amés. Cette assiduité ne diminue pas chez les élèves de l'enseignement secondaire ; toutefois, les élèves des classes supérieures voient moins' de films, L e cinéma attire davantage les enfants pauvresque ceux des milieux plus aisés ; les enfants des campagnes vont beaucoup moins souvent au cinéma que ceux des villes. 83. Osaka (Préfecture d ) Association pour le re'. dressement de la jeunesse. Chuto akusei no kopyo eiga kanran ni k a n s u r e sur la fréquentation du cinéma ar les élèves de l'enseignement secondaire? Osaka, 1935, 38 p. (Coll. Kyoao Panfuretto Brochures sur le redressement de la jeunesse], 51). Avant-propos. Questions sur lesquelles a porté l'enquéte. R é s u m é de l'enquéte. Politique des autorités scolaires en matière de fréquentation du cinéma par les élèves. 5. Emploi du cinéma à l'école et matériel scolaire requis. 6. Conclusion. 1. 2. 3. 4. 84 . Patel, A.S. Attitudes of adolescent pupils towards cinema films Réactions des élèves adolescents devant les f l s . im] In : Journal of Education and Psychology. Baroda (Bombay), 1952, p. 225-230. L A u cours de cette enquéte, on a enregistré les réactions d'élèves de onzième année (100 garçons e 47 filles de 15 à 18 ans) à Baroda (Inde). Il a t été constaté que le cinéma faisait meilleure impression sur les garçons que sur les filles. L'auteur conclut en ces termes : "NOUSn'avons pas encore compris les services que peut rendre le cinéma et le m a l qu'il peut faire selon qu'il est mis entre des mains expertes ou inexpertes". 85. Rebeillard, Monique. Etat actuel de la recherche filmologique en neuro-psychiatrie infantile. Paris, L a Productrice, 1955, 45 p. Thèse de doctorat donnant un aperçu des recherches effectuées pendant plusieurs années par le service de neuro-psychiatrie infantile du professeur Heuyer, en collaboration avec l'Institut de Filmologie, touchant l'influence du cinéma sur l jeunesse, ainsi a que des résultats de ces enquétes. L'enquéte sociologique portait sur le taux de fréquentation cinématographique chez les jeunes délinquants ; ce taux étant assez élevé, les enquéteurs ont naturellement étb lenés à étudier la responsabilité du cinéma. L'étude psychologique comprenait deux parties : la première, effectuée à l'aide du "Wartegg Test'' e du test du facteur F de Cattell cont cernait la compréhension et le souvenir des films chez les enfants normaux et chez les enfants inadaptés. Il semble que les enfants intelligents et bien adaptés sont c o m m e stimulés par le spectacle cinématographique ; il se produit chez eux un enrichissement du vocabulaire et une augmentation de l'activité de l'imagination. A u contraire, certains enfants sont fatigués et diminués intellectuellement après le spectacle, spécialement lorsqu'il s'agit d'un f l très émouvant où l'idenim tification à certains héros malheureux laisse persister une impression de tristesse. L a deuxième partie de cette étude portait sur les réactions affectives, notamment les manifestations d e m ' pathie. Ilest apparu très clairement que les jeunes spectateurs projettent dans les situations du film leurs conflits personnels. Les recherches psychophysiologiques consistèrent principalement en expériences fondées sur l'électroencéphalographie. dont les résultats ont déjà été publiés dans la'kevue internationale de filmologie". C e s résultats ~ L - Résultat d'une enquête faite en m a i 1935, à la demande du Bureau de l'éducation sociale du Ministère de l'éducation, sur la fréquentation du cinéma par les élèves de l'enseignement secondaire. L'enqu&te a été menée dans 7 écoles moyennes, 4 écoles professionnelles et 6 écoles secondaires de jeunes filles. 27 ainsi que ceux d'autres expériences effectuées à l'aide d'examens hématologiques ne permettent pas encore de dégager de conclusions précises, en raison notamment de l'insuffisance des moyens et des méthodes employés. d'importance moyenne e confirme la grave pénut rie de vrais "films pour enfants". 89. Tarroni, Evelina e Paderni, Sandro. Cinema t e gioventù : Studio degli aspetti sociali e dei motivi di interesse Cinéma e jeunesse : t étudejes aspects sociaux e des motifs d'int térêtJ. In : Istituto di Pedagogia, Quaderni, Rome, 1952, p. 163. L im 86. Scott, W. J. Reading, f l and radio tastes of high school boys and girls Les goûts des garçons e des filles des écoles secondaires t en matière de lecture, de cinéma e de radio_/. t Wellington (Nouvelle-Zélande), Council for Educational Research, 1947, p 112-145. . L - Compte rendu d'une enquête sur les films vus, les livres lus et les programmes radiophoniques écoutés par 4.000 garçons e filles des écoles secont daires de Nouvelle-Zélande en 1942. L'auteur examine la signification des données recueillies du point de vue social e pédagogique, définit les t normes sur lesquelles repose sa critique de la culture populaire contemporaine e montre l rapt e port qui existe entre les renseignements obtenus et l'enseignement de l'anglais dans les écoles Secondaires. Des tableaux relatifs à l'assiduité au cinéma des jeunes des deux sexes à différents âges révèlent que les garçons y vont plus souvent que les filles. Il semble ressortir des données recueillies que, dans l'ensemble, l'influence du cin é m a sur la vie des adolescents n'est pas aussi forte en Nouvelle-Zélande qu'en Grande-Bretagne e aux Etats-Unis. t 87. Sekerak, Robert M. Mass communication media, reading comprehension and intelliLes grands moyens d'information, gence étendue des lectures e niveau intellectuel_/. t In :Audio-Visual Comnii;7ication Review, Washington, 5 (2). printemps 1957, p 468. 475. Les auteurs limitent leurs recherches à la moyenne de la fréquentation, à la mesure de l'intérêt par :apport à d'autres activités, à la "responsabilité du choix" e à l'intérêt porté aux différents genres t de films. Ils affirment que l'intérêt pour le cinéma, si important soit-il, n'est pas tel qu'ilpuisse supplanter les autres activités de l'enfant qui choisit librement, surtout au sortir de l'adolescence. Les courbes du niveau d'intéret d'après l'âge e t l sexe pour les divers genres de films présentent e des variations e des points c o m m u n s qui devront t faire ultérieurement l'objet d'un examen approfondi, ce qui promet d'importantes découvertes. 90. Tghnessen, H.A. U n g d o m og kino E n undersdking over kinovaner og filminteresser hos L a jeuOslo ungdom i alderen 12 til 18 ar nesse e le cinéma Enquête sur la fréquent tation des cinémas e les préférences en m a t de jeunes gens d'Oslo âgés de tière de fil12 à 18 ansl. Universitetets Pedagogiske Forskningsinstitutt, Oslo, Avhandlinger Institut de recherches pédagogiques, Université d'Oslo, Rapport_/ (lO), 1952, 138 p. - k L L Etude des rapports entre l'étendue des lectures, le niveau intellectuel e le recours aux grand3 t moyens d'information chez les élèves des établissements secondaires aux Etats-Unis d'Amérique. Conclusion générale :chez les élèves d'intelligente supérieure à la moyenne ce recours est plus fréquent que chez ceux d'intelligence inférieure à la moyenne. 88. Skoleinspektoren i H a m a r L-Inspection de l'enseignement, H a m a r A . Barn og f l im Resultater av en f l i m Undersokelse blant barn i H a m a r Les enfants e le cinéma t Résultats d'une enquête sur le cikéma m e née parmi des enfants de Hamar_/. Publié par Skoleinspektoren i Hamar, Stubstad, Brede, 1958, n p (multigraphié). . . L - - C e rapport résulte des réponses données à un questionnaire, en 1955, par 421 enfants de 8 à 15 ans. 11 fournit un tableau intéressant des habitudes et des goûts en matière de cinéma des enfants d'une d e de province norvégienne L'enquête révèle à quels intervalles les jeunes vont au cinéma, quand, avec qui, quels films ils préfèrent, e quelles différences on relève entre t les enfants d'âge e de milieu social différents. t L'enquête a été menée entre la fin de mars e le t milieu de juin 1948 e a porté sur 744 jeunes gens t (394 garçons e 350 filles) appartenant à 13écoles t différentes d'Oslo 6 écoles publiques de l'ouest, de l'est e du centre d'Oslo, deux écoles complét mentaires, une de garçons e une de filles, 3 t écoles secondaires, 1 école de formation professionnelle e 1 école d'arts ménagers. Uneséance t de cinéma par semaine semble représenter l'assiduité normale. Mais beaucoup de jeunes gens y vont beaucoup plus fréquemment, parfois m ê m e 3 ou 4 fois par semaine. Les garçons y vontplus t souvent que les filles. Chez les uns e les autres, la plus grande assiduité au cinéma se situe entre t 17 e 18 ans, en automne e pendant les premiers t mois de l'année. Les jours préférés sont l sae medi e le dimanche, sauf durant les mois d'été, t période où le commencement de la semaine l'emporte. Les élèves des cours complémentaires e t des écoles professionnelles semblent aller plus souvent au cinéma que les élèves des écoles secondaires. il se peut que les écoles secondaires développent d'autres goûts, mais le milieu est - 28 probablement un facteur plus décisif. Les enfants dont les mères sont veuves, divorcées ou non m a riées sont ceux qui vont le plus souvent au cinéma. Certains de ces enfants y vont vraiment très souvent. Viennent ensuite les enfants des manoeuvres. Les enfants dont les parents ont reçu une formation universitaire ou artistique sont ceux qui y vont le moins souvent. il semble donc que les enfants dont les familles sont les moins aisées fréquentent le cinéma le plus assidûment. il semble aussi que de mauvaises conditions de vie e des relations de fat mille difficiles jouent un rôle à cet égard. L a plupart des jeunes gens questionnés au cours de cette enquête vont au cinéma pour leur plaisir. Cependant, un enfant sur trois environ dit qu'il y vapour s'instruire bien que ce ne soit pas la raison directe de sa décision. Certains y vont simplement parce qu'ils n'ont rien de mieux à faire. Ceux qui ne vont pas au cinéma très souvent disent que, ou bien ils n'en ont pas envie, ou bien ils n'ont pas l temps, e ou bien ils n'ont pas d'argent. Certaines jeunes filles donnent des raisons d'ordre religieux. Ceux qui vont rarement au cinéma utilisent leurs loisirs de bien des façons différentes, qui les intéressent davantage. Les garçons aiment voir des films de guerre, de cow-boys, de jungle, de chasse, les histoires de Tarzan ainsi que les films de gangsters e les t comédies. Les filles préfèrent les films musicaux, les films historiques, les films de jungle, de chasse, les histoires de Tarzan ainsi que les films traitant de l'amour e des enfants. t Au cours de l'adolescence, leurs goûts changent, notamment en ce qui concerne les films de cowboys, de jungle, de chasse, les histoires de Tarzan e les films de gangsters. Jusqu'à l'âge de t 14-15 ans, laplupart des enfants adorent ces films, mais à ce moment-làl'intér&t faiblit, d'abord chez les filles, puis chez les garçons. A cet âge, le goUt des films à thèse, des films traitant d'un sujet d'ordre culturel e des films musicaux s'affirme, t d'abord chez les filles. L'intérêt à l'égard des films suit la m ê m e courbe caractéristique que l'intérêt pris à la lecture e semble refléter les t besoins personnels du jeune h o m m e ou de la jeune fille- considéré. Cette évolution des goûts est liée au développement physique e psychologique des enfants ainsi t qu'à leur milieu social. Ceux qui appartiennent aux familles les moins aisées préfèrent les films de jungle, de chasse. les histoires de Tarzan, les films de gangsters, de cow-boys et les films d'amour. Ces films sont également préférés par les enfants des familles plus fortunées, mais non pas dans la m ê m e mesure ; ces derniers sont proportionnellement plus nombreux à s'intéresser aux films de valeur, qui traitent de sujets culturels ou historiques, ainsi qu'aux films à thèse. Sur les 438 films projetés à Oslo entre le ler juillet 1947 e le 30 juin 1948, presque un sur cinq t im était un f l à sensation, un sur six une comédie im e un sur sept un f l à thèse. II se révèle que t près de la moitié des films mentionnés par les enfants de 14 ans étaient des films interdits aux enfants. P a r m i les films interdits aux enfants, e t mentionnés par les moins de 16 ans, la plupart étaient des films à sensation, des films de guerre e des films à thèse. t 91. Traversa, Carlo. Psicologiadel cinema L - s y chologie du cinémal. In :Stampa, cinema, radio per ragazzi, Rome, 1952, p 69-75. . Analyse des attitudes les plus caractéristiques de la conduite de l'enfant qui fréquente les salles de cinéma projetant des programmes ordinaires et étude des stimulus les plus significatifs auxquels il est soumis. Réactions et cons'quences. 92. Volpicelli, Luigi. Bambini e bambine al cinema Garçons e filles au cinémal. I : t n Cinedidattica, R o m e , novembre-décembre 1952, janvier, juillet, août 1953. L Enquête menée dans les écoles élémentaires de R o m e sur la place que le cinéma occupe dans la récréation des enfants. 93. Wall, William D e Smith, E M. Les ado. t . lescents e le cinéma. In : Revue internatiot nale de filmologie, Paris, II (6), 1951, p 153. 158. Bref résumé des principaux résultats des recherches que les auteurs e leurs collaborateurs ont faitesà t Birmingham en ce qui concerne l'influence du film sur les adolescents. Les enquêtes ont porté sur plus de cinq mille personnes. Iï semble qu'en194647 les élèves des koles secondaires allaient au cinéma une ou deux fois par mois en moyenne (les élèves d'une " g r a m m a r school" un peu moins souvent que ceux r" '*Ae "secondary modern school" ; les filles un peu moins souvent que les garçons). L a censure avait autorisé la projection devant des adolescents du cinquième seulement de tous les films présentés au cours de la période considérée. 47,5 % des sujets avaient vu des films qui n'étaient pas pour eux. L e choix semble surtout déterminé par les photos publicitaires. mais il n'y a pas, à proprement parler, de choix conscient. L e s fiiles préféreraient en général les films traitani de relations humaines ; les garçons (surtout les élèvee d'écoles autres que les " g r a m m a r schoola"), les films d'aventures e de guerre. Les élèves de l t a ''grammar school'' goUtent beaucoup les films sur la vie des animaux. II semble qu'on demande surtout à un film d'être mouvementé et passionnant. Garçons e filles expriment souvent leur admirat tion pour certains acteurs e prétendent être Ourt tout attirés par la vérité, le triomphe de la juatice e l réalisme da^^ les films. Leur réaction aux t e scènes d'amour est étroitement liée à leur degré de développement affectif. Leur enthousiasme pour certains films semble souvent déterminé par la facilité avec laquelle ils peuvent s'identifier aux personnages principaux. Les scènes de violence, de 29 cruauté envers les animaux, les situations trop dangereuses ou trop tragiques paraissent choquer ou effrayer les enfants. Garçons e filles pensent t que leurs camarades sont influencés par le ciném a sur de nombreux points : vêtements, jeux e t autres activités récréatives. 94. Ward, J. C Children and the cinema. A n . inquiry m a d e by the social survey in October 1948 for a Departmental Committee appointed by the H o m e Secretary, the Secretary of State for Scotland and the Minister of Education CL'enfant e le cinéma. Enquête faite au mois t d'octobre 1948 par le "Social Survey" pour un Comité ministériel désigné par l Ministre de e l'intérieur, le Secrétaire d'ELat pour 1'Ecosse et l Ministre de 1'éducationJ. Londres, Cene tral Office of Information, avril 1949, 100 p. (muitigraphié). Combien de fois par semaine les écoliers anglais vont-iis au cinéma ? Combien d'enfants appartiennent aux ciné-clubs fonctionnant le samedi m a tin ? Dans quelle mesure les enfants voient-ils des films "A" (films que les enfants ne sont autorisés àvoir que s'ils sont accompagnés d'un adulte) ? P a r m i les enfants de plus de 10 ans sur lesquels portait l'enquête, 47 % des garçons e 34 % t des filles vont au cinéma au moins une fois par semaine. Dans le groupe d'âge compris entre 5et 10 ana, 16 % des garçons et 8 % des filles vont 2-1 cinéma. L'assiduité au cinéma varie selon le niveau des études, le milieu social e le foyer. Sur t quatre jeunes enfants, trois vont au cinéma accompagnés ; pour ceux de 1 4 ans, plus de la moitié y vont seuls. Les jours où le jeune public est leplus nombreux sont le samedi e 1 - lundi. L'habitude t est, à une faible majorité, le facteur déterminant de la fréquentation le plus souven+ mentionné. P a r m i les mère8 interrogées, 84 7 ont dé0 claré qu'elles savaient quels films voyaient leurq enfants ; 20 7 des enfants sur lesquels portai' 1 rn0 quête appartiennent aux clubs du samedi matiii, mais 25 % des m e m b r e s de ces clubs vont au cin é m a plus d'une fois par semaine ; 47 % des enfants ont vu des films "A", souvent parce que le programme comprenait également un f l "u" im (Universai pour tous); 25 % des garçons préfèrent les westerns, les films policiers e les t films de gangsters ; 8 % seulement des fillespartagent ces préférences. Vingt-deux pour cent des filles préfèrent les films musicaux. Les enfants qui vont le plus souvent au ciném a sont en m ê m e temps ceux qui s'intéressent l e moins à d'autres occupations. il semble que les enfants qui vont le plus fréquemment au cinéma (ils appartiennent à des milieux modestes) préfèrent une occupation comportant un élément romanesque à celles qui les rejettent dans la réalité. Leur vie leur par& dénuée d'intérêt e le cinéma t leur apporte l'aventure. t t e 95. Zazzo, Bianka e René. L a jeunesse e l cinéma : étude expérimentale du Centre international de l'enfance effectuée au Laboratoire de psychobiologie de l'enfant (Ecole pratique des hautes études). Centre international de l'enfance, Courrier, Paris, VIlI (4), avril 1958, p. 185-197. R é s u m é de certaines enquêtes effectuées en 195556 au Laboratoire de psychobiologie de l'enfant du Centre international de l'enfance. L a première enquête a été menée, à l'aide d'un questionnaire, auprès de 15.000 garçons e filles de 14 à 18 ans t appartenant à des milieux sociaux e culturels dift f érents. Elle portait sur la fréquentation cinématographique, le choix des films e la préférence t pour certains d'entre eux, l'attitude des jeunes à l'égard de la censure e la corrélation entre la t fréquentation cinématographique et la lecture. L e taux de fré quen ation cinématographique semble t être plus faible chez les lycéens que chez les jeunes ouvriers, e chez les filles que chez les t garçons. A mesure que les enfants grandissent, ils vont moins souvent au cinéma en famille. Les films que les jeunes voient l plus souvent ne e semblent pas être toujours ceux qu'ils apprécient l plus. Beaucoup de moins de 16 ans voient des e films que la censure officielle interdit aux enfanb de leur âge. L a fréquentation cinématographique semble favoriser la lecture. L a deuxième enquête, relevant de la psychologique expérimentale, portait sur l'attitude des jeunes à l'égard de leurs parents, de l'amitié e t de l'amour, des relations sociales entre les sexes, de la profession e de la liberté de choix d'une prot f ession, etc. Elle a été effectuée à l'aide de 50 films choisis en vue de susciter des réactions affectives, auprès dc 900 garçons e filles de 14 à t 18 ans, répartis en plusieurs groupes d'après leur âge, leur degré de développement e leur origine t sociale. Les réactions des sujets ont été étudiées au moyen de questionnaires e d'interviews. Les t auteurs indiquent, en analysant les réactions suscitées par trois des films, ce que les jeunes pensent : de leurs parents en tant qu'éducateurs (film :'"Domani e troppo tardi") ; du droit des parents à intervenir dans les expériences sentiment ales de leurs enfants (film : "Elle n'a dansé qu'un seul été") ; du droit des parents à intervenir dans le choix de la profession de leurs enfants (film : "Le point du jour''). Voir aussi les no 15, 22, 29, 189, 192, 246, 249, 344, 345 e 385. t - (b) MOTIFS DE LA FREQUENTATION ; P R E F E R E N C E S ; CULTE D E S V E D E T T E S 96. Agel, Henri. L e cinéma. Tournai-Paris,. Casterman, 1954, 352 p. 30 L e chapitre intitulé "Le cinéma e la société" étut die les questions suivantes : pourquoi le public vat-il au cinéma ? Quels sont les éléments qui contrarient l'activité mentale du public au cinéma ? Quels sont les goUts du public ? C o m m e n t former le goût de ce public ? Les chapitres II à Ix sont consacrés au langage cinématographique, à la technique e à l'esthétique du cinéma. L e chapitre t X explique comment former la jeunesse à mieux comprendre e a mieux juger ies Îfimt,. t Nombreux exemples tirés de l'expérience personnelle de l'auteur : comment choisir des films appropriés, comment présenter u n f l avant im de le projeter, comment mener les débats qui suivent la projection. Il n'est pas mauvais de faire une présentation préalable du f l pendant les classes de im langue e de littérature. t E n annexe : canevas de discussion ; aperçu des principales organisations qui s'occupent d'éducation cinématographique, etc., bibliographie. 97. Descamps, J. Pourquoi les jeunes vont-ils au cinéma -___ ? in : L a nouvelle revue pédagogique, Tournai-Paris. (6), m a r s 1951, p. 326-352. Enquête faite en 1950 auprès de plus de 2.000 étudiants belges ayant dépassé l'âge de 16 ans. 12-16 ans 17-29 ans 30-4X ans % % % ~ ~~ ~ ~~ au-","a"~~~ de % Comédies musicales Films de guerre Westerns Films de gangsters Films dramatiques Films d'amour 11,3 13,l 5,7 4.9 13,l 10,s 3,6 3,6 10,3 5l , 10.9 12.6 13,8 10,s 3,6 2.8 10.8 12.8 9,4 11,8 42 42 12.2 99 . Les spectateurs appartenant au groupe dont les revenus sont les plus élevés semblent préférer les films dramatiques, tandis que ceux dont les revenus sont moins élevés préfèrent les westerns e t les films de gangsters. 100. Have, Tonko T Ten. Speelfilms inde belebings. wereld van jeugdigen L C o m m e n t les je_unes réagissent aux films de long métragel. Purmerend, Muusses, 1956, 246 p. Compte rendu d'une enquête socio-psychologique sur les réactions manifestées devant trois films différents par 120 garçons (appartenant les uns à une école secondaire, les autres à des clubs de jeunesse) e filles de 14 à 16 ans. Grâce à des vit sites e à des conversations avec les parents etles t enfants, on a pu connaftre les antécédents de la plupart des sujets. Après la projection de trois films ("Meet John Doe", "The Barclays of Broadway" e "This Happy Breed"), garçons e filles ont t t été interrogés. P a r m i les élèves d'établissements secondaires, un certain nombre ont en outre rédigé une composition relative à chacun des trois films. D'autre part, on s'est préoccupé de savoir avec quelle fréquence ces enfants allaient au cinéma. Les réactions des garçons sont sensiblement différentes de celles des filles, aussi bien parmi les élèves des écol -3 secondaires que parmi les m e m b r e s des clubs de jeunesse. L e f l "Meet im John Doe" a été le plus favorablement accueilli. L e jugement des garçons 9ur ce film est un peu plus favorable que celui des filles e les enfants t appartenant aux écoles secondaires l'apprécient davantage que les enfants des clubs. il en va tout autrement du film "The Barclays of Broadway", qui a été surtout apprécié par ces derniers. L e f l "This Happy Breed", consacré à la vie famiim liale, est plus apprécié par les filles que par les garçons. L'auteur donne plusieurs exemples de ces différences de réactions. D'autre part, il montre t les rapports qui existent entre ces réactions e divers facteurs psychologiques, la maturité, l'intelligence, le tempérament e la vie affective des sut jets. L'ouvrage comprend une étude poussée du dossier de trois des personnes soumises au test. 98. Grail, Xavier. James Dean e notre jeunesse. t Paris, éditions du Cerf, 1958, 107 p (Coll. . "Tout le monde en parle"). Evocation de l'enfance de James Dean e analyse t des trois principaux films dans lesquels il a paru et du rale qu'il y joue ; étude du cuite dont il a fait l'objet après sa mort :à la fin de 1956, les n o m breux ''fan clubs" groupant ses admirateurs c o m p taient 3.800.000 membres. Pendant les grandes vacances de 1956, un an après sa mort, 154.000 "pèlerins" se sont rendus sur sa tombe. L'auteur essaie d'expliquer cette admiration par les quaiités physiques e le caractère de J a m e s Dean, en t qui les jeunes cherchent à se retrouver. il voit en lui le représentant caractéristique de l'adolescence "difficile" moderne e l'appelle "l'Arthur t Rimbaud américain". t 99. Handel, _Le0 A. Hollywood l o o k a its audience Hollywood examine son publicJ . Urbana, i l , Urbana University Press, 1950, i. 240 P . L Renseignements sur les goûts du public aux EtatsUnis d'Amérique et les catégories de films qu'il préfère. Comparaison entre la façon de juger des enfants e des adultes, entre les goûts des gens t selon la catégorie sociale à laquelle ils appartiennent. Voici un tableau de ces préférences : 31 101. Keilhacker, Margarete. Zwei Hauptmotive des Filmbesuches der Fünfzehn bis Achtzehnjahrigen Les deux principaux mobiles de la fréquentation cinématographique chez les adolescents de quinze à dix-huit ansl. In : Jugend, 4. Film, Fernsehen. Munich, 2 ( ) 1958.p. 1-14, ~~~ L - ~~ D e nombreux entretiens menés avec des adolesdents pendant plus de cinq ans et les résultats d'une enquete effectuée par écrit auprès de 3.000 élèves (garçons e filles) d'écoles de toutes catégoriesfont t apparaître clairement les deux principaux mobiles de la fréquentation cinématographique chez les adoa lescents ; (1) désir de s'évader de l vie quotidienne ; (2) désir d'apprendre à mieux connaftre l vie réelle. Les deux mobiles correspondentpara faitement aux conditions de vie e à l'état psycholot gique des jeunes de cet âge. Contrairement a w a p parences, ces mobiles ne sont pas les m é m e s que e ceux des adultes ; l premier "le désir de s'évader du quotidien" -supposechez ces derniers un certain degré de neutralité, de passivité et d'abdication de la personnalité. O n veut etre distrait,sans s'engager personnellement. Les adolescents, au im t contraire, exigent d'un f l qu'il les passionne e les entrahie ; il faut qu'ils se sentent personnellement touchés par les événements qui se déroulent sur l'écran. Mais, il faut aussi que l fl leur e im donne l'impression de refléter la vie réelle,notion qui a pour eux un sens parfois très différent de celui que lui prêtent les adultes. Pour les jeunes,la vie réelle c'est l vie telle que l leur représentent a a leur conception du monde, leurs reves d'avenir e t leur idéal. L'auteur examine ensuite les genres de films qui peuvent "libérer les jeunes du quotidien" (ce sont surtout les films gais) e ceux qui peuvent leur t offrir l'image d'une "vie plus belle" (selon leur propre expression). Les films qui plaisent à l a jeunesse parce qu'ils l i font connaftre ce qu'elle u croit etre la vie réelle, doivent avoirpour thème central L'homme. C e sont les films qui évoquer2 une destinée ou un problème. Les garçonspréfèrent les thèmes du genre "aventures e bagarres", les filles les plus agées t préfèrent "l'amour, l vie intime, l charme". a e N l'un ni l'autre sexe ne s'intéressent beaucoup i aux sujets " éducatifs" ; toutefois, les garçons aiment les périodiques qui vulgarisent l science a e l mécanique, Les élèves de l classe 3, dont t a a les goûts furent analysés séparément, préférent les aventures,l rire e l'imagination ; ils montrent e t peu d'intérét pour l'amour, l vie privéeou l a e charme, e moins encore pour des sujetséducatifs. t 103. Manvell, Roger. The f l and the public im im / Le f l etle public 1. London, Pelican Books, 1955, 352 p. - - L e chapitre 4 de cet ouvrage (The cinema and 5 3 ciety) contient un exposé succinct concernant les motifs qui poussent l public à aller au cinéma, e l'influence de l fréquentation cinématographique a sur la criminalité, la falsification des valeurs vitales dans certains films, les vedettes de cinéma, a les films pour enfants, l censure cinématographiqueet l contrôle de 1'Etat sur les films, e e t diverses autres questions connexes. L'auteur a n'étudie pas le problème du cinéma et de l délinquance juvénile, mais se borne essentiellement à reproduire des citations d'autres auteurs (par exemple, Mayer voir no 104). 104. Mayer, Jacob P. British cinemas and their audiences. Sociological studies. Les ciném a s britanniques e leur public. Etudes sot ciologiquesl. Londres, Dennis Dobson Ltd., 1948, 280 p. L 102. Lyness, Paul 1 Patterns in the mass c o m m u . nicat ion tastes o the Young audience f Les grands moyens d'information : ce qu'y préf fèrent les jeunes] In : Journal o Educationa1 Psychology, Philadelphie (Pa), 42, 1951 p. 449-467. L Une enquête par voie de questionnaire a été effectuée auprès de 1.418 écoliers de l'Iowa, garçons e filles, répartis en cinq groupes d'age, en vue t a d'étudier les "types d'intéret''qu'ils trouvent à l a lecture, à l'écoute de l radio, et aux séances de cinéma. Les résultats numériquespermettant de classer par ordre de préférence les sujets traités par chacun de ces grands moyens d'information ont été calculés en tenant compte des sujets ayant obtenu le premier, second, troisième ou quatrième rang ; les résultats ont été répartis par sexe pour les classes 5, 7, 9 et il. 32 L a première partie de ce livre contient 60 declarations de personnes appartenant à des professions et des groupes d'tige différents (4070ayant t moins de 20 ans, 38,3 70entre 20 e 25 ans) qui indiquent pour quelles raisons elles s'intéressent au cinéma, mentionnent les films qu'elles ont préférés initialement, ceux qui les ont terrifiées, les héros ou les hérofnes qui leur inspirent un culte, e définissent l'influence plus ou moins considét rable que le cinéma exercesur elles. Près de66 70 déclarent qu'un f l les a terrifiés e leur a donné im t im des cauchemars, d'autres qu'elles ont vécu telf l c o m m e une expérience personnelle. Il semble que les goûts du public dépendent rigoureusement de l'éducation qu'il a reçue. L a seconde partie traite des films que préfère l public. Les données ont été rassemblées grâce e à un concours organisé par Ze magazine "Picturegeer" (qui offrait des prix pour les meilleures contributions). Sur les 50 réponses publiées, 23 prot venaient de gens ayant moins de 20 ans, e 13 de t personnes entre 20 e 25 ans. D'après l'auteur,ces réponses prouvent que les salles de cinéma nefournissent pas au public l genre de distraction qu'il e désire. O n trouve en annexe quelques détails d'une enquéte de Louis Moss e Kathleen Box, organisée t par le "Wartime Social Survey" pour l Ministère e de l'information : "The cinema audience'' (Le public du cinéma) (voir le no 57). 105. Morin, Egdar. Les stars, Paris, Editions du Seuil, 1957, 192 p. (Coll. L e temps qui court). Etude sociologiquede l'importance de la "starl'dans le monde du cinéma. Son importance capitale au sa& tr ;1 -pi-o&uctiûr& s ~ i L ü r e ; z ! c , î s2 In n-ihlic r .: y--: --Principales conditions qu'elle remplit pour avom un tel succès e différents types de "stars". t Evolution de la "star", de la "pin-up" à l'idole du public e facteurs de cette évolution.L a "star" n'est t pas seulement un objet d'adoration, les "fans" du cinéma lui vouent un culte (exemples puisés dans l'abondant "fan mail"). L e "mystère" Charlie Chaplin e le "casriJ a m e s Dean. L'exploitation publit citaire des "stars". L a vedette est aussi un acteur ou une actrice : rôle de la "star'' en tant qu'acteur cinématographique, et comparaison avec l'acteur dramatique. Rf3le de la Ilstar" dans la vie du spectateur. -- raisons de cette sympathie sont notamment qu' "il se bagarre", "sait parler aux f e m m e s " e "triomphe t toujours des difficultés". Les auteurs analysent plus à fond les motifs inconscients de cette sympathie. Ils constatent notamment que le personnage incarné par Eddie Constantine n'est pas particulièrement intelligent, mais que son intelligence a toujours un caractère pratique et qu'il sait toujours prendre une décision D ~ ~ P P ~-1lpidit6, pr6riqion e efficacité. Il est libre, t indépendant, égocentrique, n'est attaché à rien ni à personne en particulier. Ses relations amoureuses sont élémentaires e superficielles. Sa vie sentit mentale n'est ni très développée ni très nuancée : ce qui domine chez lui c'est l'instinct. Il boit de grandes quantités de whisky sans en ressentir les effets. L e s auteurs estiment que le personnage qu'il représente est particulièrement dangereux pour les jeunes délinquants. parce qu'il ne respecte aucune règle morale et joue souvent un r61e équivoque :on ne sait jamais s i est du côté de l 'l a police ou du c6té des gangsters. __ 106. Nagaki, Teiichi. Jido eiga to jidogeki L-Les films pour enfants e les drames pour enfantg. t Tokyo, Senshin-sha, 1931, p. 165-214 (Coll. L'étude de l'en"Ko&omo Kenkyu Koza" fantJ, 8). L 108. Pitta, A. et Capriolo E. 1 R a azzi votano er 'Domani e top\ri. rpoad'!tn o e t pour "Demain il sera trop t a r d 9 . In :Cinema, Rome, ( 0 . 15 avril 1951, 6) p. 198-202 (Nouvelle série) Enquête effectuée sur 1214 garçons et filles de 10 à 15 anS.Du fait notamment que les sujets n'avaient pas subi de préparation préalable, les réponses présentent un caractère remarquable de spontanéité et, par conséquent, reflètent fidèlement la psychologie de l'enfant d'aujourd'hui. 109. TarronL Evelina. Il divismo e gli adolescenti L e Lulte de l'acteur e les adolest cents? In . Ragazzi d'oggi, R o m e IV, (7-8) juillet-hout 1953, p. 13-16. L a section relative aux films pour enfants traite les sujets suivants : de l'essor pris par le cinéma. 1. Mo& 2. Raisons sur lesquelles reposent les préférences en matière de films. 3. Films de caractère général pour enfants. 4. Valeur du cinéma du point de vue de l'éducation sociale. 5. Rapports entre le sujet et la forme. t 6. Rapports entre le cinéma e la criminalité. 7. Pays où l'accès des cinémas est interdit aux enfants. 8. Méthodes diverses de censure. 9. Présentation de films en dehors des cinémas commerciaux . 10. Présentation de films à l'école. 11. Influence sur l'éducation. 107. Parrot, Philippe ; Spinat, P.; Guitton, R. e t Corbal, F. Une identification hérorque de l'adolescent délinquant :Eddie Constantine. In : Rééducation, Paris, II, janvier-février 1957, p. 23-33. Vingt-quatre garçons de 16 B 18 ans, en observation au Centre d'accueil e d'observation de Macat nan, ont été invités à répondre, par une rédaction, à la question suivante : quel est l'acteur ou l'actrice cinématographique pour lequel ou laquelle vous avez le plus de sympathie ? Expliquez lesraisons de votre choix. Sur les 17 garçons qui expriment une préférence pour les héros de films d'aventures, 13 optent pour Eddie Constantine.Les - Distinction entre le ''cuit?''en tant que phénomène lié au développement de ilindustrie cinématographique et le "culte" en tant que tendance psychologique de l'adolescent à choisir les acteurs et les actrices de l'écrancomme les héros ou les héroînes qui leur serviront de modèle dans la vie. Analyse des aspects négatifs e positifs de ce phénomène. t im 110. Wall, W.D. et Smith, E. M. The f l choices of adolescents Quels films préfèrent les adolescentsl. In : British Journal of Educational Psychology, Londres, XIX (1). juin 1949, p. 121-136. L - -- - Quels films préfèrent les adolescents ? Etude fondée sur (a) 2.069 interviews de garçons e de filles t entre 13 e 17 ans, après 808 séances de cinéma t au cours desquelles on projeta près de 300 films ; (b)des rédactions écrites par 979 adolescents du m & m e groupe sur le thème suivant : "Le meilleur f l que j'aie jamais vu". E n voici les principales im conclusions : 1" les adolescents, les filles surtout 33 ont tendance à choisir les films d'après leurs préférences personnelles. Toutefois l'ordre de préférence exprimé dans les rédactions diffère notablement de celui qu'indique le choix des films qu'on va voir ; 2" Les préférences des enfants ne varient guère, quels que soient le sexe et le niveauculturel. 3"Les films sur les animaux ont eu plus de succès qu'on n'aurait pu le supposer étant donné leur rareté. L e s filles ont plus de goût pour les films qui traitent de rapports humains alors que les garçons t préfèrent les films d'aventures, de guerre e de terreur ; 4" L e s facteurs qui déterminent les préférences des garçons sont : une action passionnante, l'attrait des vedettes, le réalisme ; et ceux qui déterminent les préférences des filles : l'attrait des vedettes, le réalisme, la couleur, le sentiment e t le mélodrame ; 5" L e cinéma fournit aux jeunes l'occasion de s'identifier aux vedettes de cinéma ou à des personnages de films placés dans telle ou telle situation. Les commentaires des enfants sur les scènes d'amour e sur les valeurs morales imt plicites dans les films, révèlent le degré de leur développement affectif. Les films choisis par les enfants le sont presque toujours selon le degré de maturité intellectuelle e d'imagination de ces derniers. C e choix dépend t des visages e des n o m s des acteurs, m & m e s'ils t sont peu connus, ainsi que des affiches publicitaires, surtout si elles promettent des bagarres et des scènes deshabillées. L'auteur condamne le cinéma du point de vue moral, car il renforce les tendances érotiques e fausse la compréhensionet t le jugement. 113. Zazzo, René e Bianka. Une enquCte sur le t cinéma e la lecture chez les adolescents. t In : Enfance, Paris, (3). mai-juin 1957. Préférences des adolescents dans la compétition livre-film. L'un porte-t-il préjudice à l'autre ? La connaissance préalable du f l incite-t-elle à im la lecture du livre e réciproquement ? t 114. Zbchbauer, Franz. Von neuen Gbttern. Z u r Problematik des Starkultes / Les nouveaux dieux. Problèmes du culte des vedettes7. In: JugendundFilm,Munich 1, ;958,, p. 1-12. Compte rendu d'une enquete sur le culte des vedettes de l'écran, effectuée à Salzbourg auprès de quatre mille enfants e adolescents. U n quest tionnaire a permis de déterminer l'influence de telle ou telle vedette sur la fréquentation cinématographique chez les jeunes, e le rôle que cette t vedette tient dans leur vie. Pour 40 % des jeunes de 15 à 18 ans, la vedette personnifie un idéalmoral, 70 70des jeunes de 10 à 18 ans modèlent leurs manières e leurs attitudesextérieures sur ceux t des vedettes ; la vedette fournit des normes de comportement économique (préférence pour tel ou tel article de consommation ; 79 7 des sujets ré0 pondent affirmativement à la question :"Le ciném a vous a-t-il appris à mieux vovs habiller ?") ; la vedette fournit des normes de comportement l'égard de l'autre sexe (51 70des jeunes de 14 ans répondent qu'ils ont appris au cinéma "comment se conduire quand on est amoureux") ; etc. L'auteur conclut que le culte des vedettes chez les jeunes est d'autant plus important que l'influence des parents, des éducateurs e des prêtres diminue. t Voir aussi :les no 9, 29.31, 37, 51, 52, 54, 55, 62, 63, 64, 67, 68, 70;71, 74, 75, 77, 78, 79, 80, 81, 86, 88, 89, 90, 93, 94, 95, 127, 169, 183, 184, 189, 237, 239, 240, 268, 271, 345, 385,407, 432, 450, 465, 482, 483. 111. Wyeth, Ezra R. Children and the cinema. A s u m m a r y of a surveg, 1949. L'enfant e le cinéma. Comgte rendu d'une enquête t effectuée en 19491. In : Visual Aids Review, MelbourneJ(1). août 1950, p. 20-22. L Compte rendu sommaire d'une enqu&te effectuée en 1949 par la School of Education (Institut de pédagogie) de l'Université de Melbourne. L e s tests consistaient en questionnaires présentés à des élèves de l'enseignement du premier e du second t degré, sous forme d'exercice scolaire. O n a recueilli au total 1.401 réponses d'enfants e d'adolescents âgés de 7 à 19 ans. L e s divers t types de films se classent selon l'ordre de préférence suivant : comédies, films policiers, films de cow-boys, films de guerre, dessins animés, films musicaux, histoires de fantômes, bandes d'actualités, films historiques, films de gangsters, films éducatifs, histoires d'amour, films à épisodes e films documentaires. L e s enfants intert rogés n'avaient vu généralement que des films deçtinés aux adultes. 112. Zanotti, Milena. Cinema per ragazzi : preL c i n é m a pour enfants :préambule à un problème actuell. In : Rivista del cinematografo, R o m e (5). 1951, p. 21-22. 34 3 ANALYSE DU CONTENU DES FILMS . 115. Ayfre, Amédée. L'enfant personnage du f l . In : Vie enseignante, Paris, (9ibnoim vembre 1954. Edition italienne : "Il bambino protagonista di film", in :Maestri, R o m e , septembre 1955. - 117. Jones, Dorothy, B Quantitative analysis . of motion picture content @nalyse quantitative du contenu des films_/. In : Public Opinion Quarterly, Princeton University (N. ) J. , (6), 1942, p 411-428. . Analyse de cent films de catégorie "A" e "B" dist tribués aux Etats-Unis en 1941-1942, mettant en scène 188 personnages principaux (1 26 h o m m e s e t 62 femmes). Trois sur cinq étaient des adultes, qui vivaient dans des conditions économiques sat isfaisantes, n'étaient plus soumis à la surveillance de leurs parents, étaient heureusement m a riés e avaient des responsabilités économiques t e sociales limitées. Près de la moitié étaient t riches ou aisés ; 17 qo étaient pauvres ou nécessiteux ; 80 % appartenaient à la classe moyenne ; 8 % étaient titrés e 11 % étaient nettement des t déclassés. Deux sur 5 étaient américains et 7 sur 1 O célibataires. Les principaux mobiles de leur c o m portement étaient : l'amour (68 %, la recherche ) de la célébrité, le souci de la réputation e du t prestige (26 70). le besoin de sécurité, le souci de la santé et de l'indépendance économique (16 % , ) un ensemble de besoins vagues, désignés par l'expression "mode de vie'' (14 O/), l'argent e les biens t matériels (10 % , le sens du devoir (9 70). Il y a ) quelques chevauchements parmi ces pourcentages, certains personnages ayant exprimé plus d'un désir prédominant. 60 ' réalisent leurs désirs à la $ fin du film, 10 qo n'y parviennent pas e 14 70 n'y t réussissent qu'en partie. 118. Mirams,-Gordon. Boy meets girl on the screen Elle e lui à l'écran_/. In : N e w t Zealand Listener, Wellington, 31 (788). 27 aoat 1954, p. 6-7. Dans cet article, l'auteur étudie, au m o y e n d'exemples concrets empruntés à différenfs films, l r8le de l'enfance dans la production cinématoe graphique, e la conception des divers producteurs t sur la façon de représenter les enfants :l'enfant, évocateur nostalgique du passé ; l'enfant, promoteur actif de la moralité ; l'enfant dépeint telqu'il est, dans l f l néo-réaliste. e im 116. Dale, Edgar. The content of motion pictures L-Sujets de films_/. N e w York, Macmillan, 1935, 234p. Analyse du contenu de 1.500 longs métrages (500 t datant de 1920, 500 de 1925 e 500 de 1930), classés en 10 catégories : crime, problèmes sexuels, amour, comédie, mystère, guerre, enfants, histoire, voyages, propagande sociale. E n 1930, l'amour (29,6 qo), le crime (27,2 70) e les prot blèmes sexuels (15 %)constituaient les thèmes dominants e fournissaient ainsi 72 % de tous les t sujets de f l . L a comédie représentait 16 70 des im sujets, le mystère e la guerre 8 6 70. Sur 500 t . films, un seul était consacré aux enfants ; en1930, 7 films avaient pour sujet des événements historiques, et 9 autres des voyages ; aucun ne contenait de propagande sociale. E n allant au cinéma une fois par semaine, on voyait en moyenne un f l policier chaque mois. Dans presque les deux im tiers des cas, les adolescents ne sont pas attirés par ce genre de films. Sur 1 1 5 films policiers projetés dans les cinémas de Colombus (Ohio), presque tous montraient comment se c o m m e t un meurtre ; 45 mettaient en scène un meurtre, 21 une tentative de meurtre ; dans 22 d'entre eux on faisait usage de revolvers. Les films traitant de problèmes sexuels présentent des rapports extraconjugaux, des scènes de séduction, d'adultère e t de proxénétisme, la bâtardise, la prostitution, e t contiennent des plaisanteries obscènes. Dans les films d'amour romanesque, il s'agit de mélodrame, d'amour, de flirt, des difficultés de la vie conjugale, d'amours célèbres. L - - Enquête sur l type de comportement sentimental e des jeunes gens à l'écran, d'après une analyse détaillée de 300 films de long métrage produits aux Etats-Unis ou en Grande-Bretagne. Il a été const até que 73 qo de ces 300 films avaient pour thème central la rencontre d'un jeune h o m m e e d'une t j eune fille qui tombent amoureux l'un de l'autre. Dans 68 70 des films de cette catégorie, il s'agissait d'amour à la première rencontre, sinon au premier coup d'oeil. Si l'on analyse les circonstances dans lesquelles se produisent ces premières rencontres, on constate qu'elles sont dues dans 69 70 des cas à une situation inhabituelle (par exemple, le jeune h o m m e sauve la jeune fille d'un danger) dans laquelle une jeune personne a bien 35 peu de chances de se trouver dans la vie courante. Dans 31 7 des cas seulement, les rencontres se 0 produisent dans des circonstances vraisemblables. 119. Mri-, Gordon. Drop that gun / B a s les armes,. In : Quarterly of Film, Radio and Television, Berkeley (Cal.),VI (1). automne 1951, 19 p. Etude préliminaire de la fréquence des crimes e t des scènes de violence dans 100 longs métrages. On y relève 659 crimes ou actes de violence, c'està-dire une moyenne de 6,6 par f l . Il n'y a que im 14 films qui en soient tout à fait exempts. Parmi les crimes :168 meurtres ou tentatives de meurtres ; 17 westerns en comptent à eux seuls 73 (à noter que, dans les westerns, l'homicide n'est pas toujours u n meurtre). L'auteur a classé par catégories ces crimes et ces scènes de violence, il en a étudié les genres et les mobiles, ainsi que les techniques employées, et compare à cet égard les films d'origine britannique e américaine. t 120. Mirams, Gordon, The face of the f l LViim sage du c i h a f . In : The British F l Acaim . d e m y Journal, Londres, printemps 1955, p 10-13. Introduction à une enquête de caractère général sur les sujets de film ; l'auteur expose l'importance primordiale, pour les enquêteurs, de déterminer a-zec précision dans quelle mesure la répétition e n arrive à créer divers types de comportement à l'écran, avant d'étudier l'influence éventuelle de ces c o m portements sur l'échelle des valeurs adoptée par les spectateurs, notamment par les jeunes. A s o n avis, la présentation répétC- le ces comportements et de ces fausses valeurs risque d'avoir des effets beaucoup plus graves que l'influence manifeste de n'importe quel film pris isolémen. Il importe de déceler et de définir exactement ces types fond; mentaux de comportement, tant pour les spe 1 , teurs moyens que pour les enfants ; l'auteur de l'article examine les diverses méthodes à employer à cette fin et expose quelques-unes des conclusions générales qu'il est possible de formuler sur les effets de certains thèmes et de certaines situations (notamment les actes de violence, le crime et le châtiment, les réactions sentimentales. la situation de fortune des personnages de film) d'après l'étude de 300 films au cours de plusieurs années. américains analysés). L'amour n'est le thème principal que de 8 7 des films examinés, bienqu'il 0 joue un certain r8le dans 84 7 de la productionana0 lysée. Les sujets les plus rarement traités sont les biographies, l'histoire, l religion, le sport a e les problèmes sociaux. t 0 Dans 67 7 des films, les personnages obéissent surtout à l'ambition personnelle, à l'arrivisme e t à l'argent. Dans 63 70 des films, on arecours au crime pour parvenir à ces fins. Dans 45 7 des 0 cas, l'amour constitue la motivation principale, . dans 35 % c'est la vengeance personnelle. Sur les 2.400 personnages qui apparaissent dans ces films, 34 70sont très riches, 45 70aisés, et 16 7 seulement pauvres. 0 Quant aux métiers, la plupart des héros en âge de travailler sont riches sans avoir à gagner leur vie ; ou bien ce sont des criminels ou des artistes de music-hall. Les autres métiers sont évidemment beaucoup moins estimés. 122. Muller, H.S., Driel, A.A.E. van, Peters, J.M.L., Sijmons, A.H. et Wieringen, H.van. Sociografie van de tweede wereld. Wat krijgt onze jeugd in de bioscoop te zien ? Sociographie du deuxième monde. Qu'est-ce que i cinéma offre à nos enfants ?J. u r m e e P rend, Muusses, 1958, 80 p. L - 121. Mirams, Gordon. The ideas in films L-Les thèmes du cinémal. Wellington, NouvelleZélande, Department of Education, 1953, 36 p. (Post primary school bulletin,? (9)). Analyse du contenu de 300 films récréatifs distribués en Nouvelle-Zélande, E n voici les conclusions : 40 96 des films américains ont pour thème central un crime ; il n'y a que 25 % des films qui n'en traitent pas du tout. Viennent ensuite les films c o m i q m s (environ 15 % des films britanniqueset 36 Les auteurs analysent l contenu de 60 films que e peuvent voir aux Pays-Bas les enfants âgés de moins de 18 ans : 30 westerns, films d'aventures e de guerre (ceux que préfèrent les garçons) e t t 30 films sur l monde du spectacle, opérettes et e films d'amour romanesque (ceux que préfèrent les filles). Après une introduction méthodologiquejls examinent les principaux milieux que ces films mettent en scène. ainsi que le sujet du f l , l a im 'l lure, le caractère e la condition sociale des print cipaux acteurs, e l'interprétation, tant idéolot gique que socio-culturelle, des éléments les plus significatifs qu'on peut trouver dans les sujets de ces 60 films. L e s auteurs pensent que les sujets a de ces films sont parfaitement adaptés à l mentalité du public adolescent, c'est-à-dire aux besoins e aux motivations d'individus dont l'esprit n'est t pas encore formé. Ils remarquent qu'on ne trouve rien dans ces films de ce qui fait la vie quotidienne ou la vie de famille normale ; que l rôle du héros e est souvent présenté sous un jour "prestigieux", mais qu'on le simplifie de telle sorte qu'il devienne accessible à un esprit qui n'est pas m û r encore ; que les principaux personnages sont souvent présentés de façon ambiguë : ils mènent dans lefilm une vie normale e respectable, e pourtant il art t rive que leur comportement dans les scènes de danse par exemple, devienne souvent sujet à caution ; enfin, que les intrigues sont naîvement superficielles, et que les difficultés qui surviennent sont toujours résolues selon des schémas stéréotypés. 123. Peters, Charles C. Motion pictures and Cinéma e critères t standards of morality morauxl. N e w York, Macmillan, 1933, 285 p.(Payne Fund Studies). L L'auteur distingue les films dont le contenu se conforme à la morale actuelle, aux conventions établies, aux valeurs religieuses et ceux qui entrent en conflit avec elles. D e s échantillons ont été const titués dans six groupes sociaux e invités à porter un jugement moral sur quatre genres de scènes cinématographiques. O n en peut conclure que l e cinéma "légalise" des types de comportement qui s'écartent des valeurs généralement admises e t respectées. L e cinéma ne se contente pas de refléter les moeurs d'un monde, il les modifie aussi, 124. Vandromme, Pol. L e cinéma e l'enfance. t Paris, Editions du Cerf, 1955, 120 p.(Coll. "Septième Art'). L e s films qui ont trait à l'enfance révèlent que les scénaristes s'intéressent plus aux aspects extérieurs de la vie enfantine qu'au monde intérieur de l'enfant, avec ses mythes particuliers e sonint terprétation personnelle de la vie. Un nombre important de films est analysé e divisé en rubriques t selon le stade de développement émotif des enfants qui en sont les personnages principaux. 125. Warshow, Robert. Movie chronicle : the 'westerner /Chronique du cinéma :L'homme du Far-WestJIn: PartisanReview, N e w York, 21 (2). mars-avril 1954, p. 190-203. Comparaison entre l'homme du Far-West et le gangster considérés c o m m e "les deux créations les plus réussies du cinéma américain". L'importance de ces personnages, en l'occyrrence, tient au fait qu'ils sont, de l'avis généra1,ceux qui exercent le plus d'influence sur le jeune spectateur de ciném a auxquels il s'identifie le plus souvent e aux t aventures desquels il participe par l'imagination. D'après l'auteur, tandis que le gangster se livre "à une activité nerveuse incessante.. . sans utilité pratique", "le héros du Far-West.. . est une figure calme. . solitaire ... e mélancolique" ; t il n'est pas c o m m e le gangster "qui s'est mis dans une situation telle que tout le monde veut le tuer et que quelqu'un le tuera un jour", mais étant donné que "la vie est inévitablement quelque chose de sérieux, .. sa solitude est organique.. e prouve . t ' qu'il est un être complet. ' L ' h o m m e du Far-West, qui a une vie tranquille e n'a pas besoin de se dét placer "parce qu'il est déjà sur place", évolue dans uncadre de campagne e de chevaux, symboles t de liberté physique e de ''candeur morale". L a t justice e l'ordre ne sont pas ses vrais motifs, mais t il lui offrent une ''vocation''e nous présentent à ce t titre une conceptionde l'honneur vers 1870 qui garde pour nous toute sa réalité. Sur le plan moral, le dilemme vient du fait que, quelle que soit sa justification, il tue. L e contenu peut varier, mais si la forme artistique ne reste pas sensiblement la m ê m e , l western cesse d'exister en tant que tel. e L e nouveaugenre de western peut bien offrir unpersonnage qui se rapproche davantage du m e m b r e d'un gang (voir par exemple "The Gunfighter"), mais il n'est plus de 1 première jeunesse. Il est 9 seul juge de ses actions. Il se rend parfaitement compte qu'il a gâché sa vie, mais il reste fidèle à son personnage e à son destin, tuant jusqu'àce t que vienne son tour d'être tué e faisant toujours t figure de héros. Lorsque l'individu ne se situepas au-dessus des problèmes d'ordre social, "le paysage du Far-West devient unsimple décor d'une grande beauté" (voir "The O x - B o w Incident"). Pourquoi le western garde-t-il son emprise sur l'imagination populaire ? Son inclination à la violence est grave. L'homme du Far-West "vit dans un monde violent, mais son drame est la maltrisede soi". Il nous offre "des rêves de liberté sans aucune responsabilité" que l'on ne doit rejeter que parce qu'ils sont dangereux. "Il est là pour nous rappeler qu'il est possible d'avoir du style.. . au milieu des angoisses que nous cause le problème de la violence,préservant l plaisir que nous donne e un drame complet e formant en lui-même untout . t en un temps où d'autres formes d'art, qui se prennent plus au sérieux, deviennent de plus en plus c o m ' plexes, vagues e m a l définies. ' t .. 126.W a s e m , Erich. Das Bild des Erziehers und Zoepiinps in Spieifiimen L a représentation de l'éducateur e de l'élève dans les films rét créatifs2. In : Jugend und Film, Munich, (1), 1957, p. 23-32. L Etude critique,illustrée avec de nombreux exemples tirés defilms connus, de l'image que le cinéma donne, depuis quelques années, de l'éducateur, de l'enfant, e de l'adolescent. C o m m e n t divers films t américains, italiens, français, allemands et soviétiques, représentent le jeune enfant et l'adolescent dans leurs relations avec les adultes -parents ou martres ou avec un animal (chien ou cheval, par exemple), e l'éducateur, dans ses effortspour t toucher la jeunesse moderne. - . . 127.Witty, Paul e Bricker, Harry. Your child t and radio, T V , comics and movies Votre enfant en face de la radio, de la télivision, des bandes dessinées et du cinémal. Chicago (Ill.) .Science Research Associates Inc., 1952, , 49 p. L Cette brochure traite des questions suivantes : à quoi sont exposés les enfants par les bandes dessinées, les films, la radio et la télévision ; pourquoi sont-ils attirés par ces formes de distraction; comment les parents e les éducateurs peuvent-ils t aider les enfants à en tirer le meilleur parti ; m é thodes que peuvent appliquer les parents et les éducateurs pour aider les garçons et les filles à form e r leur jugement de manière à savoir choisirce qui est bon et rejeter ce qui est mauvais ;nécessité 37 d'une action de la communauté pour donner aux enfants de meilleures chances de voir, d'entendre e t de lire des choses plus saines e de plus grande t valeur. t 128. Woifenstein, Martha e Leites, Nathan. and character in selected French-films :a n t analysis of fantasy Intrigue e personnages dans quelques films français :analyse de la fiction7. In :Metraux, R. e Mead, Margaret, t T h e m e s in French culture,preface to a study of French community ( T h è m e s de la culture française, Introduction à une étude de la société française), Stanford University (Cal.) Stanford University Press, 1953,n.p. , PLot Les auteurs ont étudié quarante films françaispour en dégager les types dlintrigue e de personnages t qui apparaissent fréquemment e semblent reflét ter des sentiments e des attitudes typiques de la t culture française. L'analyse se divise en quatre parties : (1) l père dans l r8le du héros malheue e reux ; (2)les vicissitudes auxquelles nous exposent les hasards des impulsions humaines ; (3)les accidents et lafragilité de la justice ;et (4)les grandes désillusions qui fournissent l thème des films e français. Section 3 Voir aussi les no : 51, 192, 240, 343 e 389. t 38 4. LA VISION DU FILM (a) PERCEPTION ET COMPREHENSION DES FILMS 129. Aibauer, Rosa. Z u r SittlichenBeurteilung i von Filmen. Test mt 10-14 Jahrigen Madchen Pour l'évaluation m o über Teufelskerle rale des films. Test appliqué des filles de 10 à 14 ans à propos du f l Teufelskerld. In : im Film, Jugend, Schule, Gelsenkirchen ( 5 . 4) juillet 1954, 6 p. L Enquete sur l'évaluation morale d'un f l par un im groupe de 32 filles de 10 à 14 ans, comparable à l'enqu8te effectuée sur un groupe analogue de garçonspar Roessler,E. e W. (voirle no140). Après t im l projection du fl on a demandé aux jeunes a spectatrices de raconter ou de dessiner certaines scènes du f l . Puis on leur a posé des questions : im l f l vous a-t-il plu, quel rSle auriez-vous aie im m é y jouer, auriez-vous aimé participer aufilm, quelles sont les scènes qui vous ont particulièrement intéressées ou ennuyées, etc. Les 32 filles a ont toutes fourni une réponse détaillée à l question : "Qu'est-ce que l film vise à faire come prendre aux spectateurs ?" L a plupart d'entre elles im avaient entièrement compris l sens du f l .L e jue gement des filles différait sur de nombreux points de celui des garçons en ce qui concerne la valeur morale des principaux personnages e leur comportement. t 130. Albertini, Laura et Caruso, Ada. P. Percezione e interpretazione di imapini cinematot graphiche nei ragazzi Perception e interprétation des images cinématographiques par les enfantsl. In : Bianco e Nero,Rome, (X),5 mai 1949 ; p. 9-27. Egalement publié dans : Baumgarten, Franziska, Compte rendu du lle Congrès international de psychotechnique, Berne, 12-17 septembre 1949. L a psychotechnique dans l monde moderne. e Paris, Presses universitaires de France, 1952. p. 557-561. rédaction d'un compte rendu ont donné les résultats suivants : les enfants éprouvent des difficultés réelles à faire des comparaisons exactes en ce qui-concerne les dimensions et les ressemblances, à reconnaître des formes géométriques a régulières, à établir l position de personnages t par rapport à un objet connu e à interpréter certains de leurs mouvement s e de leurs attitudes. t Les difficultés de ce genre ne semblent pas diminuer régulièrement à mesure que l'enfant grandit. Ilyauraitdonc intér&t àpoursuivre ces recherches, en vue d'orienter l choixdes films destinés aux e enfants des divers groupes d'âge. , 131. Brandt, Herman P The Psychology ofseeing motion pictures Psychologie du spectaIn Elliott, Godfrey, M. teur du cinéma F l and education Cinéma et éuain. im dcto] N e w York, Philosophical Library, 1948 p. 39-54. 1 . L - 1 Qu'est-ce que "voir" un f l ? L'auteur aborde im e successivement les points suivants : l processus physique, physiologique e psychologique ; ressemt blances e différences entre l rSle de l'oeil e cet e t lui de la caméra ; processus sensoriels e moteurs t mis en jeu par la vision d'un film ; la perception en tant que forme active de l'attention ; sélection e enchalhemevt des impressions ; principaux t mouvements de l'oeil pendant l projection d'un a film, e règles générales qui les gouvernent. L'aut teur compare ensuite les réactions de sujets mis en présence de photographies e de films (orient tation, concentration, détente, participation active). Il définit un certain nombre de conditions auxquelles doivent répondre les séances de cinéma pour que l spectateur y participe au maximum. e 132. Brinkmann, Donald. Ju end und F l [ im L a jeunesse et l cé-e e imr nat Schweiz, Pfaffikon-Zurich. (1 1), novembre 1956, p 400-403. . A Etude des réactions de 576 enfants, 2gés de 8 à 14 ans, au f l "Nanouk''de Flaherty. O n a interroim gé 490 enfants ; les 86 autres ont exprimé spontanément leur opinion. Cette enquête a mis particulièrement en évidence les nombreuses erreurs d'observation ainsi que l'écart entre l contenu e im t réel du fl e ce que les enfants croyaient y avoir vu. L a succession rapide des images,l'incapacité à comprendre clairement, à comparer avec précia sion e à fournir une interprétation exacte dans l t L'auteur développe plusieurs idées discutées au cours d'une semaine d'études sur l jeunesse et a l cinéma, qui s'est tenue à Zurich en 1956. D e e nombreuses observations effectuées en Suisse et dans d'autres pays, ont permis de distinguer dans l développement des jeunes quatre étapes impore tantes pour comprendre leurs réactions devant les films : (1) jusqu'à 7 ans (période dite du conte de fée), les enfants vivent dans un monde imagil naire où i s ne distinguent pas clairement entre le 39 sujet e l'objet, l moi e le milieu, le réve et l t e t a réalité. (2) D e 7 à 12 ans, l'enfant fait l'apprentissage du réel. C'est l'âge des "Robinsons" où l'enfant s'intéresse surtout aux aventures. (3) de 12 à 16 ans (âge de la puberté), l personnalité de l'ena e fant se développe, et il apprend à distinguer l moi du milieu. A ce moment-là, des conflits surgissent fréquemment, qui déterminent l cours de lavie de e l'adulte. (4)Après l'âge de 16 ans, on constate souvent des tensionsdues au faitqu'onattend des jeunes gens de cet âge qu'ils se conduisent c o m m e des adultes, mais que, souvent, on ne les prend pas autant au sérieux qu'ils croient l mériter. L'aue teur étudie en outre l vivacité de l'imagination a chez l'enfant jusqu'à la puberté, e les résultats t d'analyses de dessins d'enfants qui peuvent permettre de mieux comprendre ces quatre étapes de l'expérience filmique. 133. Fulchignoni, Enrico. Cinéma e psychologie. t In : Revue de psychologie appliquée, Paris,I (2), janvier 1951, p. 61-68. L a perception des images des films diffère beaucoup de l perception des objets e des personnes a t dans la réalité ou au théâtre, en raison surtout du rythme propre aux images filmiques e des relat tions spatiales du cinéma. Au cinéma, les enfants éprouvent certaines difficultés à interpréter les objets, le mouvement, les dimensions e l'échelle. t E n conséquence, la photographie doit étre plus simple e l mouvement plus lent dans les films t e pour enfantsque dans les films pour adultes. 134. Gerhartz-Franck, Ingrid. Ueber Geschehensgestaltungenin der Auffassung von Filmen L a psvriologie de l pera durch Kinder ceptionet l compréhension des films par les a enfantsl. Leipzig, Johann Ambrosius Barth Verlag, 1955, 124p. c o m m e un ensemble. Ils sont déjà capables de considérer cette action objectivement, e de l situer t a entièrement hors de leur propre vie e de leur t propre milieu. Mais on ne trouve pas encore chez a eux une-conception claire de l structure interne de l'action. O n note de temps à autre un effortpour essayer d'interpréter l sens de l'histoire que rae conte l f l . e 11 à 1 ans,les enfants deviennent e i mD 4 enfin capables de comprendre l structure interne a d'un film. 135. Heuyer, Georges. Cinéma e affectivité. t In : L'école des parents, Paris, (3),janvier 1956, p. 15-27. L Exposé des recherches faites sur des enfants inadaptés par l'auteur e ses collaborateurs dans une t cliniquepsychiatrique. Ces recherches, qui ont porté notamment sur l compréhension des films a par les enfants montrent que l'enfant doit avoir atteint l'âge mental de douze ans pour être à m & m e de comprendre le contenu d'un f l dans son enim semble. Une enquéte touchant les réactions des enfants inadaptés aux films comiques, fait apparaître que les réactions des enfants au cours de l projection sont souvent en contradiction avec les a appréciations qu'ils portent ultérieurement sur les films. Les dessins animés ont généralement peu de succès. Les réactions affectives des enfants sont souvent déterminées dans une mesure importante par leurs problèmes personnels ; les tendances aggressives, perverses ou paranoïaques semblent favoriser une préférence pour certains genres ou pour certaines scènes. Des recherches ont également été effectuées sur des personnes parfaitement normales, en vue de permettre une comparaison. Résumé, en dix points, des conclusions qui se dégagent des diverses enquCtes. - Conclusions d'une enquête visant à établir danquelle mesure les enfants d'âges différents assimilent et comprennent les films éducatifs e les t contes de fées filmés. Pour juger de l compréa hension de l'intrigue en tant que forme structurée im (Gestalt), on s'est servi d'un fl de marionnettes exécuté par les frères Diehl, e intitulé "Le rat de t ville et le rat des champs". Les enfants de six ans ne semblent pas capables de comprendre l "struca ture" de l'action. 11s ne saisissent pas les reiat tions entre les diverses scènes, e ne savent pas identifier les principaux personnages d'unbout à l'autre du film. L e f l se présente pour eux im c o m m e une juxtaposition de scènes indépendantes. Les enfants de 7 à8 ans peuvent suivre Ilencharnement des diverses scènes, mais on ne peut dire qu'ils soient déjà capables de comprendre les rapports qui relient les diverses scènes décrivant une phase donnée de l'action. Ces enfants ne saventpas distinguer entre les scènes importantes e celles t qui l sont moins. e Les enfants de 9 à 10 ans comprennent l'action 40 136. Heuyer, Georges. Influence immédiatement im décelable du f l à partir de 10 ans. Rencontre internationale d'experts sur les aspects psychologiques, techniques et sociaux a des problèmes du cinéma e de l jeunesse, t Luxembourg,31 mai 4 juin 1955. Genève, Fraternité mondiale, 1955, 12 p. (multigraphié). - A partir de l dixième année, l'influence du f l a im sur l'enfant est immédiatement décelable en ce qui a t concerne : l perception, l'intelligence e l'affec- tivité. L'étude de l perception chez l'enfant exige a des expériences précises et complètes sur les champs visuel e auditif. O n peut distinguer deux t im étapes dans l'intelligence d'un f l : pour s'adapter au rythme des séquences, l'enfant doit avoir atteint e l'âge mental de dix ans ; pour comprendre tout l im sens d'un f l ,il doit avoir atteint l'âge mental de douze ans. Au-dessous de 12 ans, les enfants ne saisissent l que l comique élémentaire. A partir de 12 ans,i s e comprennent l comique aussi bien que les adultes. e Pour comprendre un dessin animé courant, il faut avoir atteint l'âge mental de douze ans. Les réactions affectives suscitées par tel ou tel f l fournissent im des données précieuses pour apprécier les tendances personnelles de l'enfant, lesquelles varient selon le sexe. O n n'a pas démontré d'une manière concluante que le cinéma pousse au crime, mais il semble que les films de gangsters contribuent effectivement à ''enseigner" les techniques du crime. L e cinéma agit également sur des éléments qui subsistent dans l'esprit de l'enfant après qu'il a vu unfilm, et, par conséquent, influe sur sa conduite. Pour donner une base physiologique aux observations psychologiques des réactions affectives, il importe d'encourager des recherches biologiques e électrot encéphalographiques ~ qui composent l'image cinématographique. il semble que la plupart des gens, surtout les enfants, ne peuvent avoir une perception analytique des différents mouvements qui se produisent au cours d'une scène projetée sur l'écran. ils perçoivent globalement les mouvements. Pour pouvoir être perçus correctement par les enfants, les mouvements de la scène filmée ne doiventpas être trop complexes. 140. Roessler, E. et W. Sittliche Filmbeurteilung Zehn-bis Vierzehnjahriger. Eine psyim chologischpiidagogischeStudie zu d e m F l "Teufelskerle" LEvaluation morale d'unfilm par des enfants de 10 à 14 ans. Etude de psyim chologie péjagogique à propos du f l "Teufe1skerle''A. In : F l , Jugend, Schule, Gelim senkirchen, 44 (6), septembre 1953, 8 p . Enquête menée auprès de 30 garçons de 10 à 14 ans pour déterminer leur aptitude à juger de la valeur morale du f l "Teufelskerle" (Démons déim chaînés). Aussitôt après la projection, o n invita les garçons à écrire ou à dessiner quelque chose à propos de ce f l .Plus tard, ils durent répondre im à un questionnaire écrit et préciser le>ralequ'ils auraient aimé jouer eux-mêmes, ce qu'ils pensaient de telle ou telle scène, comment ils jugeaient le comportement des principaux personnages, et la signification générale du f l . Il en résulte qu'un im tiers seulement des garçons s'est identifié avec im un des personnages du f l . Les garçons seraient capables de porter un jugement moral ;il n'est donc pas vain de discuter là-dessus avec des enfants. M ê m e à 10 ans, ils sont capables d'un jugement objectif sur ce qui les intéresse. (Voir aussi Aibauer, Rosa, no 129). 141. Snejder, M.Hudoiestvennoe kino v vospitatel' noj rabote te lkoly L L e film et le travailéducatif de l'école Moscou, Académie des sciences pédagogiques de la RSFSR, 1950, 32 p . 137. Mialaret, G. et Melies, M.G. Expériences sur la comprénension du langage cinématographique par l'enfant. In : Revue internationale de filmologie, Paris V (18- 19),juillet-décembre 1954. ~ Compte rendu provisoire de recherches sur la im compréhension d'un f l par des enfants âgés de 4 à 12 ans. A u moyen de trois courts métrages composés spécialement e reproduisant trois vert sions différentes d'une m ê m e histoire simple, mais racontée dans u n "langage cinématographique différent", on a déterminé quelles techniques (gros plan, fondu, etc.) posent des problèmes à des enfants d'âges différents. 138. Ponzo, Ezio. Témoignages de pré-adolescents et d'adolescents sur un f l . In : R e im vue internationale de filmologie, Paris, V (17). avril-juin 1954, p. 147-159. Egalement publié dans :Scuola Positiva, Milan, (4), 1952, p. 521-525. Une séquence filmique représentant un petit incident survenu au cours d'une séance de gymnastique a été présentée dans un orphelinat à 11 5 garçons âgés de 1 1 à 19 ans. Après la projection, on a interrogé ces adolescents selon la méthode mise au point par Stern. Plusieurs d'entre eux s'étant m o n trés incapables de raconter de façon précise ce qu'ils avaient vu, l'auteur examine les raisons de cet échec. Il en conclut que les films pevvent être utilisés avec profit dans les recherches sur la fidélité et la valeur des témoignages d'adolescents. D'autre part, il lui paraTt indispensable d'étudier leur personnalité, leur milieu social et leur expérience de la vie, pour comprendre et évaluer correctement les réactions décrites. 139. Rey, André. L a perception d'un ensemble de déplacements. Données sur l'bvolution de la perception cinématique. In : Revue internationale de filmologie, Paris, V (17), avriljuin 1954, p. 75-92. Recherches sur la manière dont l'adulte e l'enfant t perçoivent les différents mouvements simultanés 1 . Renseignements utiles sur la compréhension des enfants en matière de cinéma, d'après l'observation des réactions des enfants pendant la projection de films et l'analyse des discussions avec les enfants après les projections. L'expérience a porté t sur des enfants de 9 à 10 ans e s'est étendue sur plusieurs années. E n comparant les observations recueillies au début e à la fin de l'année scolaire, on a pu t constater que leur compréhension des films et des sujets traités devient à la fois plus complète et plus large à mesure qu'ils grandissent. Des données expérimentales concernant la présentation du m ê m e f l aux classes d'enfants im de 10 à 12 ans fournissent des exemples concrets des différences de la perception et de la compréhension du f l selon les groupes d'âge. im 41 142. Soriano, Marc. Lire, assister. In : Revue internationale de filmologie, Paris, (3-4), 1948, p 299-304. . Comprendre le langage cinématographique, recevoir le message que le cinéma s'efforce de transmettre, c'est tout autre chose que lire e comprendre t unlivre. Comprendre un livre est un processus intellectuel ;lecinéma, une expérience sensorielle directe. 143. Tarroni, Evelina. Il f l per l'infanzia e il im problema del livello di comprensione Le f l pour l'enfance-et le problème du niveau im de compréhension_/. In : Revista del cinematografo, R o m e (4), 1952. L Analyse des diverses recherches effectuées dans t ce domaine par des psychologues, e conclusions selon lesquelles il est nécessaire d'une part d'amener progressivement les enfants à comprendre la difficile syntaxe du langage filmique, désormais évolué et, d'autre part, de produire des films qui s'adressent particulièrement aux jeunes et tiennent compte de ces difficultés. Enquête visant à découvrir comment les techniques de prises de vues influent sur l'intensité des réactions des enfants devant un f l . O n a enregistré im les réactions de deux groupes de garçons (7à 9 ans e 9 à 11 ans) e de deux groupes de filles ( m ê m e s t t âges), devant différents plans tirés de quatre films (1)plans allant des gros plans aux plans d'ensemble e (2) plans inanimés, plans animés photographiés t avec un appareil de prise de vues fixe e plans anit m é s pris avec une caméra en mouvement). Les plans animés e les plans d'ensemble t sont plus aptes à provoquer des réactions que les gros plans e les scènes inanimées. L a modificat tion continuelle de l'angle de prise de vue e du t mouvement des objets maintiennent le spectateur en état d'attente e l'on ne peut donc pas considét rer qu'assister à la projection d'un f l est une im occupation passive. 146. Zazzo. Bianka e René. Une exdrience sur t la compréhension du f l . In : Revue interim nationale de filmologie, Paris, II (6), p. 159170. Enquête sur la compréhension de deux courtes séquences filmiques parmi 42 enfants âgés de 6 à 15 ans e dont l'âge mental allait de 4, 7 à 14 ans. Il s'agist sait d'arriérés, d'inadaptés, ainsi que de caractériels présentant des troubles plus ou moins graves, en traitement au laboratoire de psychologie de 1'Hapital Henri Roussel, à Paris. O n disposait pour chaque enfant d'un dossier individuel, psychologque e médical. t Après la première projection, on a demandé aux enfants de raconter ce qu'ils avaient vu, afin de vérifier s'ils avaient compris l'action e la suite t des événements, le rale joué par les différents acteurs, la technique du c h a m p contre-champ (prise de vues de personnes enconversationsous des angles différents) e de s'assurer également de leur aptit tude à raconter l contenu du f l de façon logique e im et spontanée. C e sont les raies joués par les acteurs e la technique du c h a m p contre-champ qui ont été t 1 e moins bien compris. L'objet de la seconde projection était d'apprécier dans quelle mesure les spectateurs comprenaient la technique du "fondu-enchahé". Dix-neuf sujets ont complètement échoué (il s'agissait d'enfants dont l'âge mental était inférieur à 8 ans e 3 t mois). Il y eut deux cas douteux (âge mental d'environ 7 ans), 10 enfants donnèrent des réponses satisfaisantes (âge mental de 8 à 10 ans) e 3 obt tinrent des résultats excellents (âge mental supérieur à 12 ans). 147. Zazzo, René. L'influence du cinéma s u l e développement de la pensée de l'enfant. In : L'école des parents, Paris, janvier 1956, p. 1-14. L'auteur distingue deux problèmes : d'une part, l'influence du cinéma sur la formation de l'intelligence de l'enfant ; d'autre part, son influence sur les opinions, les goûts, les attitudes, les 144. Zazzo, Bianka. Analyse des difficultés d'une séquence cinématographique par la conduite du récit chez l'enfant. In : Revue internationale de filmologie, Paris, III (9), janvierm a r s 1952, p 25-36. . Pour étudier les difficultés qu'éprouvent les enfants à comprendre le cinéma, une séquence de film, très simple et choisie spécialement à cet effet, aétéprojetée devant un groupe de 53 fillettes de 6 à 12 ans. Après la projection, il a été demandé aux enfants de raconter l'histoire exposée dans cette séquence e à mettre en ordre un certain t nombre de photographies qui représentaient les événements les plus importants du film, le but de ce dernier exercice étant de corriger les erreurs dues à la difficulté qu'ont les enfants à s'exprimer. Les conclusions de cette étude sont les suivantes : 1) Les enfants saisissent très tôt dès l'âge de 7 ans le déroulement de l'action, ce qu'on attribue à la reproduction dynamique de l'action, au caractère visuel et concret de la reproduction cinématographique, ainsi qu'au caractère fortement structuré du cinéma. 2) Les difficultés qu'éprouve un enfant à comprendre le f l sont dues à l'usage im de la "grammaire cinématographique"(parexemple les conventions concernant le temps). 3) Plus le f l est long, plus l'enfant éprouve de difficultés. im L'enfant arrive généralement à suivre l'action d'un f l e à y participer intensément, mais la manière im t im dont le f l présente cette action lui échappe en grande partie. - - 145. Zazzo, Bianka. Effets dela grosseur e de la t mobilité des plans sur les réactions des spectateurs-enfants. Communication faite au deuxième Congrès international de filmologie, P a ris, 1955. 42 "pensées" de l'enfant. L'auteur a étudié la difficulté qu'éprouve l'enfant à saisir l langage cinée matographique. Jusqu'à sept ans environ, il ne comprend presque rien à un film, tout en s'intéressant au contenu des images. Mais, lorsqu'il atteint le seuil de la compréhension, l'expérience cinématographique peut exercer une influence favorable sur son développement intellectuel. Les opinions des chercheurs e des théoriciens sur la t deuxième question sont souvent contradictoires, notamment en ce qui concerne l problème de la e sexualité e de l'érotisme au cinéma e la respont t sabilité première du cinéma dans les délinquances juvéniles. L'auteur estime que les vrais problèmes sont ailleurs, e qu'il faut se demander, par t exemple, si les films donnent aux jeunes une image réelle ou faussée de la vie humaine. 148. Zazzo, René. Niveau mental e compréhent sion du cinéma. In : Revue internationale de filmologie, P a n s , II (5), 1951, p. 29-36. Conférence faite à l'Institut de filmologie de l'Université de Paris sur l'importance, les difficultés e les méthodes des enquêtes relatives à l'intellit gence que peuvent avoir les enfants du langage cinématographique. Cette conférence sert d'introduction à un rapport sur un certain nombre d'expériences publiées dans l tome II de la Revue internationale e de filmologie (no6 e 9). t L'auteur étudie le développement graduel de l'esprit de l'enfant e son aptitude, selon les t âges, à comprendre le langage cinématographique. M. Piaget parle de l'incapacité de l'enfant à se "décentrer". O n montre à l'enfant la maquette d'un paysage représentant un village typique ; puis un certain nombre de photographies de ce paysage, pris sous divers angles. O n demande alors à l'enfant d'identifier sur la maquette ces divers points de vue. Avant l'âge de 8 ans, l'enfant ne comprend pas que la vision d'un paysage dépend du point de t vue du spectateur. Entre 10 e 12 ans, les difficultés de cette "décentration" sont tout juste résolues. C o m m e n t l'enfant pourrait-il donc comprendre les rapides changements de points de vue au cours d'un f l ? On étudie d'abord la façon dont l'enfant im comprend un procédé cinématographique courant, celui du champ contre-champ, ou deux personnages en conversation sont montrés alternativement, c o m m e chacun d'eux voit l'autre. O n se demande aussi dans quelle mesure l mouvement e propre au cinéma correspond aux activités du subconscient intellectuel e si le contact fréquent du t langage cinématographique peut provoquer des modifications dans les perceptions e la pensée t normales. Voir aussi les numéros 60, 85, 155, 228, 233, 319, 353, 409, 470, 483, 490. (b) LA PSYCHOLOGIE DE L'EXPERLENCE FILMIQUE (PARTICIPATION, IDENTIFICATION, P R O J E C T I O N , ETC) 149. Banfi, Antonio. L'aspect social du cinéma en tant que spectacle. i :Actes du Congrès n international sur la presse périodique, cinématographie e radio pour enfants, Milan. t ia, 19-23 m a r s 1952. M l n A. Giuffrè, 1953, p 133-138. . (1)Etude générale de la nature du spectacle ; (2) étude du caractère du cinéma en tant que spectacle e en tant que facteur du développement de l'expét rience chez les jeunes ; (3)le cinéma touche plus facilement l'enfant que tout autre spectacle ;mise en garde contre la falsification de la réaiité ; le cinéma pour enfants devrait enrichir, approfondir e pénétrer la réalité de la vie quotidienne. t 150. Beley, André. Cinéma entre enfants et ciném a d'adultes. In : L'école des parents, Paris, (4). février 1958. p. 25-30;(6), avril 1958, p. 25-30. Les réactions de l'enfant ne sont pas du tout les m ê m e s lorsqu'il va au cinéma en compagnie d'adultes (ses parents, ou d'autres m e m b r e s de sa famille, par exemple) e lorsqu'il assiste àune t l séance cinématographique pour enfants. i est gênépar la présence d'adultes, ne participe plus spontanément au Spectacle e n'en retire pas la m ê m e t impression que s'il n'y avait autour de lui que des enfants. L'auteur démontre, à l'aide de divers exemples tirés de l'expérience des ciné-clubs, que 1 a solution du problème des "films pour enfants" ne doit pas être cherchée dans la production de films spéciaux, mais plutôt dans l'organisation de séances réservées aux enfants, au cours desquelles seraient projetés des f i l m appropriés, choisis parmi les films pour adultes. Mais la tâche des ciné-clubs ne se bornepas à présenter de bons films aux enfants, ils doivent aussi organiser des débats cinématographiquese t donner aux enfants la possibilité d'assimiler en c o m m u n l message cinématographique. e 151. Bouman, J. C., Heuyer, G et Lebovici, S . . Une expérience d'étude de groupes. L e processus de l'identification et l'importance de la suggestibilité dans la situation cinématographique. In : Revue internationale de filmologie, Paris, IV (13). avril-juin 1953, p. 111-141. Les auteurs décrivent une enquete effectuée parmi 150 étudiants de médecine, de psychologie e de t droit, sur l processus de l'identification et les e diverses formes sous lesquelles il se présente. L'identification subit fortement l'influence de la suggestion qui peut être exercée sur la personne 43 soumise au test lorsque celle-ci reçoit des explications avant la projection du f l . im 152. Brudny, Wolfgang. Arne Sucksdorff's l'das grosse Abenteuer" :ein Erfahrungsbericht aus Jugendvorstellungen L'!La grande aventure" d'Arne Sucksdorff : compte rendu d'une séance de cinéma pour la jeunesseJ. In : Jugend und Film, Munich, novembre 1955. L'auteur a étudié l'intensité de l'expérience cinématographique en observant (notamment à l'aide d'enregistrements magnétiques et de photographies) un grand nombre d'enfants au cours de la représentation du f l "La grande aventure". Il im décrit les réactions de l'ensemble du public et, en particulier, celles de quatre enfants de 9 à 10 ans, aux principales scènes. il conclut que ce film a pénétré plus profondément dans la conscience des enfants qu'on ne le prévoyait, constatation confirmée par les rédactions que les enfants ont été invités à faire plus tard, à deux reprises, sur le thème du f l . im 153. Cahn, Paulette. Remarques sur les réactions de l'enfant à son image filmique e à celle de t ses frères. Deuxième Congrès international de filmologie, Paris, 1955. Résultats provisoires d'une expérience concernant les réactions de quelques très jeunes enfants e de t quelques enfants plus âgés quand ils se voient euxm ê m e s sur l'écran. O n peut distinguer plusieurs phases. A u début, l'enfant ne peut distinguer son "moi" de l'image projetée sur l'écran. U n peu plus tard, il apprend à la reconnaître en tant qu'image e à la distinguer de son véritable "moi" ; dans la t troisième phase enfin, l'enfant devient capable d'établir un rapport entre son expérience personnelle e son image sur l'écran. t 154. Canestrari, Renzo. L a psicologia differenLa psychologie difféziaie ed il cinema rentielle e le cinémal. in : ïnfanzia anort male, Rome, (24), 1953, p. 284-293. 155. Canestrelli, Luigi. Psicologia e films Problemi psicologici, etico-psicologici, psico-pedagogici Psychologie e films t Problèmes psychologiques, éthico-psychologiques e psychopédagogiquesJ. In : L a t difesa del ragazzo, R o m e , XXV (5), septembre-octobre 1956, p. 219-238. L - Exposé présenté au ler Congrès international du cinéma pour la jeunesse. L'auteur traite des questions générales de psychologie e du cinéma, du t processus d identification dans 1' expérience fill mique, des conditions de la perceptionfilmique, im des problèmes spécifiques du f l concernant les enfants (législation, censure, contenu e réactions t psychologiques). E n conclusion, il affirme que le f l doit im aider l'enfant à organiser progressivement sapersonnalité. 156. Debesse, Maurice. L'enfant au cinéma. In : Revue internationale de filmologie, Paris, V U (26). avril-juin 1956, p. 99-109. R é s u m é d'une conférence faite à l'Institut de filmologie de Paris sur la salle de cinéma en tant que lieu de loisirs. L'Université de Strasbourg a c o m m e n c é à faire quelques recherches à ce sujet ; l'auteur en examine les résultats possibles : par exemple, l'atmosphère de la salle, l nombre des places occue pées, la présence (ou l'absence) des parents ou d'autres adultes, peuvent agir sur le comportement de l'enfant dans la salle de cinéma, e par consét im quent sur sa réaction au f l qu'il voit. 157. Deprun, Jean. Cinéma e transfert. In : Ret vue internationale de filmologie, Paris, 1 (Z), 1947, p. 204-207. Peut-il être question de "transfert" dans le cinéma, au sens qu'on donne à ce mot en psychanalyse ? Pour que cette question puisse recevoir une réponse affirmative, deux conditions doivent être remplies : il faut que les complexes à "transférer" soient s y m bolisés par une représentation (ce qui peut être fait dans un f l ); il faut en outre qu'ils puissent être im projetés hors de la personnalité du spectateur s a m danger de retour (ce qui est également réalisable dans un film). 158. Eiserer, Paul E The relative effectiveness . of motion and still pictures as stimuli for eliciting fantasy stories about adolescent -parent relationships L'efficacité relative des films e des projections fixes pour provoquer des t récits imaginaires sur les relations entre les adolescents e leurs parentsl. In : Genetic t Psychology Monographs, Worcester ,(NIass.), Clark University, 39, 1949, p 205-278 . . L Les rapports entre le public e le film sont conçus t c o m m e une situation dynamique et projective dans laquelle les émotions de l'individu se trouvent libérées, tandis que ses facultés intellectuellessont stimulées. Du fait qu'il réagit c o m m e s i se trou'l vait devant la réalité, l'individu engage toute sa personnalité. Maintes expériences ont établi que l'influence du cinéma sur la personnalité des arriérés, des enfants et des adolescents est variable. D n un cas de rééducation, on s'est servi du cinéas m a pour amorcer un traitement collectif. L Quinze films (d'une durée de 10 à 21 secondes) ont été comparés à quinze projections fixes (choisies dans les films) pour déterminer leur efficacité 44 relative c o m m e instruments projectifs. Cinquante garçons dans leur dixième année d'études, présentant un S - B I médian de 134.5 ont été soumis à ces deux Q tests projectifs. L'expérience a permis d'aboutir notamment aux conclusions suivantes : 1)les films peuvent @tre utilisés c o m m e instruments projectifs efficaces pour l'étude de la personnalité : 2) les films tendent à mettre en lumière de plus n o m breuses données ayant une signification psychologique ; 3) il n'est pas certain que la supériorité des films soit suffisante pour justifier leur emploi immédiat ; 4) l'expérience prouve abondamment que la structuration de la situation stimulus (par exemple, les relations intrafamiliales) fournit des données plus nombreuses que les autres méthodes, L'article comprend une bibliographie de 44 titres. 159. Flores D'Arcais, Giuseppe. Il cinema, il f l neii'esperienza giovanile / L e cinéma. im L e f l dans l'expérience juvénile2. Padoue, im Ed. Liviana, 1953, p. 295. Problème du cinéma éducatif e du cinéma scolaire t e rapports qui existent entre eux du point de vue t pédagogique. L'ouvrage se décompose c o m m e suit : (1)Phénoménologie du cinéma : problèmes relatifs à la capacité d'expression du cinéma ; (2) Expérience filmique : analyse du cinéma c o m m e m o y e n de divertissement, de repos, d'évasion et du cinéma envisagé du point de vue du fond e de t la forme ; (3) L e cinéma c o m m e art : possibilité de donner au cinéma une significationplus élevée pour les jeunesspectateurs ; (4)L e cinéma didactique : rapports entre le cinéma e l'éducation. t 160. Fulchignoni, Enrico. Filmologie e psycholot gie infantile. In : Revue internationale du cinéma, Bruxelles, (4). 1949. p. 38-41. L'attitude du spectateur à l'égard des événements représentés par le f l diffère en plusieurs points im de son attitude à l'égard de la réalité ou d'une pièce de théâtre. En face du f l , le spectateur ne conim serve pas sa "distance" e cesse d'@tre sur ses t gardes ; en fait, il se libère souvent d'inhibitions qui dominent habituellement sa conscience. L'auteur étudie dans cet article les difficultés quel'enfant éprouve à suivre un f l e les résultats des im t recherches effectuées sur les enfants e le cinét m a . L a perception de l'enfant est très différente de celle de l'adulte. C e n'est qu'à partir de l'âge de la puberté que les enfants peuvent apprécier le langage cinématographique. D u point de vue affectif, l'enfant est, au cinéma, dans un état c o m parable à l'hypnose en ceci que les réactions y sont beaucoup plus violentes que dans des conditions normales. Les recherches effectuées à l'Institut de psychologie de l'Université de R o m e ont montré que le rythme des images du f l exerce une inim fluence sur le rythme respiratoire du spectateur, ce qui révèle que, très rapidement, ce dernier participe affectivement aux événements présentés par le f l . im 161. Funk, Alois .Film und Jugend. Eine Untersuchung Liber die psychischen Wirkungen des Films i Leben der Jugendlichen. L-Le ciném m a e la jeunesse. Etude des effets psychot .logiques du cinéma sur lavie des jeunesl. Munich, Ernst Reinhardt, 1934. 174 p. L'auteur étudie les effets psychologiques des films récréatifs sur les jeunes travailleurs de 14 à 18 ans. Cette enqu&te a été effectuée à l'aide de trois questionnaires. L e premier visait à connaître l'opinion des éducateurs sur l'influence du cinéma; le deuxième à obtenir des renseignements directs sur l'expérience cinématographique des jeunes de 14 à 18 ans ; le troisième à découvrir ce que les garçons de plus de 18 ans pensent de l'influence que le cinéma a exercée sur eux quand ils étaient plus jeunes. Sur les mille éducateurs à qui les questionnaires avaient été envoyés, 235 ont répondu ; sur 3.000 jeunes de 14 à 18 ans, 2.625 ; e sur 1.000 jeunes garçons de plus de 18 ans, 425. t L'auteur conclut que le rôle de l'identification est capital en cette matière. L e s expressions "mitgezogen werden" (&tre entrahé), "alles miterleben" (vivre toute l'histoire), "sich selbst als Hold des Stiickes fUhlen" (avoir l'impression d'@tre soim ê m e le héros du f l )reviennent à maintes reim prises dans les réponses des jeunes. L a valeur im photographique du f l , ainsi que le fait que les images sont animées et que la caméra est mobile, constituent les principaux éléments du pouvoir du cinéma. 162. Galletto, Albino. Cinema e ragazzi L-Cinem a et enfantSI. In : Ragazziaspiranti, R o m e , (3), 1949, p. 105-109. Analyse des réactions des jeunes au cinéma et suggestions sur ce que devraient &tre le comportement e l'action des éducateurs. t 163. Gzmelli, Agostino. Cinema e psicologia. / Cinéma et psychologie 1. In : Vita e penzero, Milan, (11), 1 9 4 9 7 ~ . 591-596. R é s u m é destiné au public, des théories déjà exprim é e s dans de précédents essais sur la réalité filmique e les réactions psychologiques des jeunes t spectateurs. 164. Gemelli, Agostino. 11 cinema per 1 ragazzi [ e cinéma pour enfants1 .in : Vita e penL siero, Milan, XXXIV, juin 1951,p. 315-321. D'après l'auteur, "la réalitéfilmique est semblable à la réalité du r@ve" ;les sentiments, les tendances, les passions et tout ce qu'il y a de plus intime chez l'individu est projeté sur l'écran. Chez l'adulte intervient l'esprit critique qui lui permet de juger non seulement lefilm mais également sa propre réaction, alors que, chez l'enfant, tel n'est pas le cas. D e 6 à 10 ans, voire 11 ans, l'influence du f l est rare : ou le f l est du domaine de la im im 45 fantaisie et alors l'action qui se déroule fait partie du jeu qui, jusqu'à cet age, tient une plus grande place dans la vie, ou il ne fait pas partie de ce domaine et alors il n'intéresse pas l'enfant. L e proim blème du f l se pose à partir de 12 ans, lorsque l'adolescent, avec la passion, caractéristique de son age, revit l'aventure et s'en imprègne ainsi que des idées qui l'inspirent. 165. Glogauer, Werner. Die psychische Verarbeitung des Filmerlebens i Jugendalter m L'assimilation psychique de l'expérience cinématographique chez les jeunes7. In : Film Bild Ton, Munich, M, décembre 1958, p. 41-46. les enfants, le cinéma est un monde imaginaire. Pour les adolescents, ilest aussi un domaine dans lequel ils peuvent se représenter leur propre avenir. 167. Keilhacker, Martin. Grundzuge des Filmerlebens der Kinder und Jugendlichen in der Ausgehenden Kindheit und beginnenden P u bertat" Principes fondamentaux des réactions des enfants e des jeunes adolescents t aux films7. In : Filmkunst, Vienne, 1956, p. 5-16 (Numéro spécial "Jugend und Film") -1 L - - L'auteur établit, en se fondant sur les impressions de jeunes garçons e de jeunes filles, qu'à l'âge de t la puberté, où la réceptivité affective est déjàforte, un f l peut exalter les sentiments au point d'obliim ger l'adolescent à les reporter sur un objet. A cet âge, l'expérience cinématographique affecte à tel point l'ensemble de la personnalité juvénile que la réalité du f l se confond avec la réalité quotiim dienne. L'adolescent éprouve alors une certaine difficulté à se réadapter à la vie quotidienne.Pourquoi les impressions éprouvées lors de l projeca tion d'un f l continuent-elles à agir si longtemps ? im Principalement parce que l spectateur rattache e im t souvent l'action du f l à sa propre vie e surtout à son propre avenir, e que le f l apporte auxadot im lescents de quoi entretenir les accès de tristesse ou de mélancolie auxquels ils sont sujets. L e cinéma exalte leur imagination au point de les laisser désarmés devant les exigences de la réalité quotidienne. L e s jeunes travailleurs surtout ont, dans la vie de tous les jours, si peu d'occasions de donner libre cours à leur imagination qu'ils cherchent au cinéma des satisfactions imaginaires dont ils ne peuvent plus s'affranchir. L'expérience cinématographique, chez les adolescents, se reflète jusque dans le rêve : le désir de se faire valoir e diverses aspirations érotiques t notamment, qui sont inconsciemment éveillés par un f l , s'y expriment de façon répétée. Enfin, les im adolescents transforment aussi l'expérience cinématographique par la réflexion consciente : les exemples que leur fournissent les films les aident parfois à résoudre des problèmes personnels. 166. Keilhacker, Martin. L e cinéma e les réact tions des enfants et des adolescents. &: Cahiers de pédagogie de l'Université de Liège, (14), 1955, p. 67-75. (Tiré de :Psychological Abstracts, Washington, 31(2), avril 1957). Les enfants sont moins spectateurs que "Co-acteurs'' d'un f l . Ils "vivent" un f l en introvertis e ils im im t y voient leur propre histoire, Dans les films, ce sont les personnages d'enfants et les animaux, lorsqu'ils jouent des r8les importants, qui inspirent la plus grande sympathie à un auditoire de jeunes. L e s films sur les animaux intéressent les enfants aux livres sur les animaux. Les filmspour enfants doivent avoir une forme particulière. Les enfants âgés de 14 à 18 ans ont des intérets très variés ; ils préfèrent les films sur la vie réelle, mais ayant aussi une tendance idéaliste. A la fin de l'article, l'auteur décrit les méthodes de travail e de recherche du Cercle d'études "Jugend t und Film" (Jeunesse et cinéma) de Munich. 168. Keilhacker, Martin. Der Wirklichkeitscharakter del Filmerlebens bei Kindern und Jugendlichen. L e sentiment du réel dans l'expérience cinématographique des enfants e des jeunes gensl. In : Jugend und Film, t Munich, (1). 1957, p. 9-22. 1 Il n'est pas possible pour un adulte, de prévoir, d'après ses propres réactions, celles d'enfants e t d'adolescents à l'égard des films. Seules des recherches objectives peuvent résoudre ce problème. C e s recherches indiquent que les réactions des adolescents sont différentes de celles des enfants. Pour 46 im E n voyant un f l , le spectateur adulte a le sentiment d'assister à un "spectacle'l et non pas A la vie réelle. E n général, ilpeut dire si l f l ree im présente des événements réels ou de pure invention. A l'un e l'autre égard, il en va tout autrement chez t les enfants. Chez eux, le spectacle e la réalité t coincident bien souvent et un f l leur apparaît en im grande partie c o m m e une reproduction de la réalité. L e sentiment du réel se manifeste sous trois formes chez les enfants : (1)les petits, de 6 à 7 ans, attribuent souvent &-l'image cinématographique une réalité objective. C'est plus tard seulement qu'ils distinguent la réalité objective e l'image t cinématographique. (2) L a seconde forme que peut prendre ce sentiment du réel est une participation active à l'action du f l . (3) L a troisième forme im se manifeste par une participation affectiveà l'action du f l et par l'identification avec le "h6ros". im Avant la puberté, les enfants sont capables de croire à l'authenticité de l'action filmée; quand bien m ê m e elle est obtenue par des truquages photographiques. Seule exception : les contes de fées filmés. L'enfant ne c o m m e n c e à déceler les truquages photographiques qu'au début de la puberté. Quand on demande,B des enfants plus *âgés d'indiquer sis préfèrent au cinéma les "histoires 'l vraies" ou les "histoires extraordinaires" ils penchent d'ordinaire pour les premières ;un examen plus attentif permet toutefois de ranger beaucoup de ces "histoires vraies'' parmi celles que les adultes considèrent c o m m e des produits de "l'usine aux illusions". Dans un f l , les jeunes cherchent im volontiers la "réalité" ; ils n'apprécient généralement pas les films d'imagination pure, 169. Keilhacker, Martin e Margarete. Jugend t und Spielfilm. Erlebnisweisen und Einflüsse L a jeunesse e le cinéma. Types de partit cipation e influencesd. Stuttgart, Ernst t Kiett Verlag, s. d,, 128 p. L Aspects psychologiques e éducatifs du cinéma t dans ses rapports avec la jeunesse. Les chapitres sur les aspects psychologiques traitent de la façon dont les jeunes, selon leur âge, réagissent aux films :par exemple, les rapports qu'ils établissent entre l'action du f l e leur propre vie ;la manière im t dont ils s'identifient aux personnages ; les critères qu'ils appliquent pour juger les films ; les différences entre les réabtions des garçons e celles t des filles ; à quelles difficultés ils se heurtent pour comprendre l langage cinématographique ; dans e quelle mesure ils s'intéressent à l'élément humain. Les chapitres sur les aspects pédagogiques résument les conclusions des recherches faites dans ce domaine, e traitent de l'influence du cinémasur t la ''vie intérieure'' des jeunes. U n chapitre est consacré aux sujets de films qu'ils préfèrent, e à la signification pédagogique t de ces préférences. Les auteurs font également une comparaison entre les films e les livres pour t enfants. L'organisation e les programmes des t séances de cinéma pour enfants font l'objet du dernier chapitre. 170. Keilhacker, Martin ; Brudny, Wolfgang i L a m m e r s , Paul. Kinder sehen Filme L L e s enfants vont voir des filmsA. Munich, Ehrenwirth Verlag, 1957, 168 p. Martin Keilhacker explique l'intérêt que présente la psychologie de l'expression pour l'étude de l'influente des films sur les enfants, auxquels elle convient particulièrement bien. Il étudie la nature de l'expérience cinématographique des enfants e t ses caractéristiques aux divers âges, surtout en ce qui concerne l'intensité de l'illusion dramatique. L'enfant éprouve, en effet, une impression de réalité beaucoup plus forte au cinéma que lorsqu'on lui lit un conte de fées ou qu'il écoute la radio ou lit un livre, ou qu'il regarde un spectacle de marionnettes. Wolfgang Brudny rend compte d'une enquête sur les réactions des enfants effectuée au m o y e n de photographies à l'infra-rouge, e étudie les cont clusions que l'on peut tirer de 44 d'entre elles. Les enfants de 3 ou 4 ans ne semblent guère être touchés par l f l . Il ne semble pas non plus que les ene im fants de 5 à 7 ans y comprennent grand chose. Cette situation se modifie lorsqu'on en arrive aux enfants de 8 à 11 ans, e l'auteur examine, pour ce groupe t d'âge, diverses questions telles que l'intér@t que l'enfant porte aux f i l m , l'intensité avec laquelle il vit l'action du f l e la mesure dans laquelle il im t l'anticipe, l'importance de la musique d'accompagnemént, la sensibilité esthétique, le degré d'émotion du jeune spectateur, ses réaction6 devant les situations comiques, ses impressions d'horrew e t de crainte, ainsi que s a compréhension du langage cinémat ographique. L'étude de Paul L a m m e r s traite des recherches effectuées au moyen de la cinématographie à l'infrarouge sur les différences individuelles constatées dans les réactions des enfants au cinéma, en particulier celles d'un certain nombre de jeunes sourdsmuets. Vingt séries de photographies tirées de films à l'infra-rouge sont étudiées en détail. L a conclusion de l'auteur est que l'interdiction des spectacles cinématographiques aux enfants de certains groupes d'âge ne résout pas le problème de l'influence nocive des films sur les enfants. C'est aux parents e aux éducateurs qu'il appartient de t guider les enfants en ce qui concerne ces spectacles. im 171. Lercaro,Giacomo. Per un fl vero, buono e bello Pour un f l vrai, bon e beau_/. In : im t Il Regno, Bologne, (12), décembre 1956. p. 11-17. L Etude des problèmes qui se posent du point de vue psychologique aux approches de la puberté ; analyse de l'influence du cinéma sur les enfants e t suggestions pratiques pour la production de films répondant aux besoins du jeune spectateur. 172. Leroy-Boussion, A EXude du comportement . émotionnel enfantin au cours de la projection d'un f l comique. In : Revue internationale im de filmologie, Paris, V (17), avril-juin 1954, p 103-123. . Compte rendu d'une enquête effectuée à Marseille sur les réactions émotionnelles de 222 enfants répartis en trois groupes (de 4 à 8 ans, de 9 à10ans e de 11 à 14 ans) au cours de la projection d'un t f l comique. L a différence observée dans les im réactions (on a surtout étudié les réactions de "rire") semble avant tout fonction de l'âge du sujet :à mesure que les enfants grandissent, lesmanifestations joyeuses augmentent. L e second facteur de différenciationest l sexe : la fréquence e des rires e des sourires augmente de façon cont tinue chez les garçons c o m m e chez les filles, mais l plafond est atteint plus t t chez ceux-là que chez e 8 celles-ci. ii va sans dire qu'un enfant plus mûr comprend plus aisément les situations d'un f l im comique, mais la fréquence des rires e des sout rires ne suit pas la courbe du niveau intellectuel en raison du grand nombre d'autres facteurs (tempérament, timidité, situation familiale)qui peuvent modifier la tendance aux manifestations joyeuses. E n ce qui concerne le "milieu social", les enfants appartenaient (1) à la banlieue, (2)aux quartiers ouvriers, (3)aux quartiers bourgeois. O n a 47 constaté que les enfants de la banlieue rient moins souvent que ceux de la ville. 173. Leroy-Boussion,A . L e jeune spectateur e t Etude des relations interson entourage. individuelles observées chez 222 enfants de 4 à 14 a s au cours de la projectiond'unfilm ncomiquef. In : Enfance, Paris,7 (4), septembre-octobre 1954, p 293-316. . L 176. Musatti, Cesare. Les processus psychiques activés par le cinéma. I :Actes ducongrès n international sur la presse périodique, cinéia, matographie et radio pour enfants, M l n 19-23 m a r s 1952. M l n A. Giuffrè, 1953, ia, p. 156-158. Il est rare qu'un f l absorbe u n jeune spectateur im au point de lui faire oublier son entourage. Etude de l'infiuence exercée par l'entourage de l'enfant (camarades, public, éducateurs) sur ses réactions affectives à un f l . L'auteur s'est efforcé de réaim liser des conditions d'observation aussi naturelles que possible. Ii a projeté un court métrage comique ("Charlot fait une cure") 222 fois devant des groupes très homogènes d'écoliers de 4 à 14 ans. A chaque séance, il a choisi au hasard un enfant qu'il a observé attentivement e dont il a noté avec soin le t comportement. Pour bien examiner les 222 sujets, il a dû ainsi assister 222 fois à la projection du film-test. 11 a recueilli 1.080 réactions qui peuvent être considérées c o m m e l'expression de contacts sociaux, e 7.680 qui sont des réactions "solitaires" t ou individuelles. Cinquante-deux seulement des 1.080 réactions interindividuelles peuvent être interprétées c o m m e le signe d'un manque d'intérêt pour l f l . Toutes les autres sont relatives au e im f l : l'enfant cherche à entrer en contact avec ses im camarades, avec le public ou avec-les éducateurs présents afin d'accroître l plaisir qu'il prend à e la projection ou de se rassurer lorsqu'une scène l'effraie. L'auteur étudie ensuite plus en détail l e caractère de ces réactions interindividuelles, qu'il classe sous quatre rubriques. 174. Marzi. Alberto. Il fanciullo davanti al cinem a spettacolare LL'enfant face au cinéma de fiction_/. In :Cinedidattica, Rome, III (2), février 1952, p. 5-6. im L e spectateur adulte éprouve devant le f l une sensation de réalité, mais d'une réalité qui se situe & un niveau différent de celui de sa vie quotidienne. Il n'en est pas de m ê m e pour l'enfant, qui souvent n'est pas conscient du caractère fictif des scènes présentées de façon réaliste. C e n'est qu'avec la puberté que les enfants commencent à avoir du f l une compréhension proche de celle im im des adultes. Alors, le f l devient pour lui un moyen de pénétrer dans le monde des adultes. L'analyse des rêves effectuée au cours des traitements psychiatriques montre que nombre de personnages e de scènes e parfois des séquences ent t tières sont "emmagasinés" par le subconscient. Mais les craintes e les désirs présents dans l t e Subconscient peuvent influencer les réactions é m o tives suscitées par le f l . Ces réactions peuvent im avoir une relation avec des phobies ou autres états névrotiques e elles peuvent présenter un caractère t auto-punitif. L'identification avec les personnages du f l peut prendre diverses formes que l'auteur im examine successivement : identification de consolation, de jalousie e par sympathie. t 177. Pellizzi, Camillo. Il cinema e la suafunzione sociale L e cinéma e sa fonction socideJ. t In :Bianco e Nero, R o m e , XII (4). avril 1951, p. 31-37. L im L'auteur démontre que le f l constitue une synthèse de stimulations perceptives e intellectuelles t bien précises : lorsqu'elles sont trop fortes, ces Stimulations sont dangereuses pour le développement harmonieux de la personnalité infantile. Toutefois, du point de vue psychologique, l cinéma e présente aussi des aspects positifs importants. 175. Maucorps, P.M. Les phénomènes de participation e l'expérimentation filmologique. t Deuxième Congrès international de filmologie, Paris, 1955. Cette étude se propose de définir plus clairement les termes de "participation", "empathie", "identification" e "projection'', e définit les relations t t qui existent entre ces divers phénomènes. L e cinéma est une récréation de type hypnotique qui tend à libérer les tenaions émotives latedes du spectateur. Chez les enfants, jusqu'à 16 ans, il convient d'agir avec de grandes précautions : en effet, l cinéma peut, jusqu'à l'adolescence, e endormir ou atténuer leur volonté. 1 devrait y 1 avoir, au moins pour les enfants, une préparation avant l spectacle et une discussion après, C'est e peut-être la méthode la plus efficace, quoique la plus lente, pour éliminer graduellement les caractères antisociaux du f l . im 178. Perron, Roger. Essai de mi8e en relation de certains types de contenus filmiques e t des réactions des spectateurs enfants. Deuxième Congrès international de filmologie, Paris, 1955. E n étudiant la façon dont les enfants réagissent à différents types de séquences filmiques, on a chere ché à déterminer s'il y a un rapport entre l degré de "participation" e la situation dramatique reprét sentée, Pendant la projection de 9 séquences différentes (le héros en danger, le héros traqué, l e , héros triomphant de ses ennemis, etc. ) on a observé des garçons e des filles âgés de 1 à 9 t ana e de 9 à 11 ans, afin de noter leurs réactions t verbales, motrices e sonores non verbales (rire, t par exemple). O n a constaté que 60 à 80 70des enfants réagissent toujours de la m ê m e manière aux m ê m e s types de situations. O n a pu distinguer entre trois principales formes de participation : (1) la disparition de tout intérêt pour ce qui se passe dans la salle ; (2)la participation "active'' ; (3) la participation "affective". O n peut conclure de ce travail que l'attitude du spectateur devant l'écran n'est jamais passive. 179. Stückrath, Fritz. Das Sohn-Problem als Schlüssel z u m Filmerleben LL'expérience cinématographique e les problèmes pert sonnels de l'enfang. In : Film-Bild-Ton, Munich, Ix, juin 1959, p. 29-32;p. 49-50. Cet article fait suite à un autre article du m ê m e auteur paru dans le numéro de février de "FilmBild-Ton". 11 s'agit ici du cas du jeune Rüdiger, âgé de 12 ans, qui a choisi l f l "Les voyages e im d'Ulysse'' (réalisateur : Mario Camerini). Ici encore, on évalue nettement dans quelle mesure la situation familiale e les problèmes psychologiques t personnels de l'enfant interviennent dans l'expérience cinématographique. Son père ayant quitté le foyer, Riidiger v t seul avec sa mère, que plui sieurs h o m m e s courtisent. L'enfant semble s'être complètement identifié au personnage de Télémaque, dont la situation est semblable à la sienne. E n choisissant les marionnettes, Rtidiger n'en trouve aucune qui convienne au rôle de Télémaque ; il jouera donc lui-même ce rale. Autrement dit, il rejettele choix d'une marionnette pour ce personnage, mais intervient lui-même chaque fois que Télémaque entre en scène. L a façon dont Riidiger résoud les im problèmes techniques que lui pose l'action du f l est intéressante aussi parce qu'elle fait apparaître encore plus clairement les éléments de l'actionqui l'ont le plus directement touché. L e "jeu du cinéma'' indique aussi que ce jeune garçon est particulièrement sensibilisé à l'égard du personnage féminin principal, Pénélope (dans lequel il reconnaît sa propre mère). Photographies du jeu de marionnettes. sauvage e socialement inadaptée. L a petite fille a t choisi l fl "L'oie d'or''. L e choix du f l , celui e im im des marionnettes qui joueraient les principaux rôles, la façon dont l'enfant a organisé la mise en scèneet t a fait parler e agir les marionnettes, etc. montrent t rès clairement combien l'enfant transpose dans le f l sa situation e ses problèmes personnels. Elle im t s'identifie manifestement avec l'héroïne (la princesse qui ne veut pas rire) e ses problèmes psyt chiques profonds s'expriment progressivement dans ce jeu. (Photographies du jeu de marionnettes). 181. Stückrath, Fritz e Schottmayer, Georg. t Psychologie des Filmerlebens in Kindheit Psychologie de l'expérience und Jugend filmique pendant l'enfance e 1'adolescenceJ. t Hamburg, Verlag der Schroppschen Lehrmittelanstalt, 1955, 172 p . L 180. Sttickrath, Fritz. Seelenanlage und Filmerleben beim Kind /- L'expérience cinématographique e la vie psychique de l'enfantl. In : t Film-Bild-Ton, Munich, 8, 10 février 1959, p. 3-7. L'auteur a mis au point une méthode, qu'il appelle "jeu du cinéma", pour déceler les effets produits par un f l sur les couches profondes du psychisme im de l'enfant. Les enfants peuvent reproduire euxm ê m e s , à l'aide de marionnettes, sur une sorte de scène miniature, un f l qui leur a plu. (Cf. : im Article du m ê m e auteur dans Film-Bild-Ton, décembre 1956 notice no 32). Compte rendu d'une expérience effectuée sur une petite fille de 1 O ans, Barbel qui, atteinte depuis plusieurs années de troubles de langage (bégaiement), était timide, - Ces recherches touchant l'influence du cinéma sur des enfants e des adolescents âgés de 4 à 18 ans t ont été effectuées à Hambourg en utilisant le test d'aperceptionthématique de Murray. Ilen résulte qu'on peut distinguer trois niveaux d'âge dans l'expérience cinématographique. (1)Aux environs de 6 ans, les réactions des enfants sont surtout émotives. E n général, l cinéma ne les intéresse que e superficiellement. Mais cela peut changer brusquement e faire place à un intérêt actif. Silsvont t trop souvent au cinéma, cela peut nuire à leurformation affective, car l contenu des filma ne core respond pas à leur niveau affectif. Toutefois, un enfant de cet âge est capable d'assimiler certains éléments des films qui peuvent alors lui fournir une précieuse expérience. (2)Vers 12 ans, les enfants organisent leurs relations avec le monde extérieur. A ce moment-là, le cinéma exercesur eux une très forte attraction. S'ils sont si assidus i au cinéma, c'est souvent parce qu'ils n'ont n occasion ni désir d'occuper autremeni leurs loisirs. L'enfant de cet âge va souvent au cinéma pourcompenser des échecs et-pouréchapper à ses conflits. Il est souvent difficile d'obtenir des parents l'argent nécessaire pour acquitter le prix de la place, ce qui incite parfois les enfants à commettre quelques infnactions bénignes. Pour aller au ciném a e pour discuter de ce qu'il y a VU, l'enfantest t souvent conduit à s'organiserengroupes. L'influence du f l devient de plus en plus marquée ; elle est im plus forte que celle des autres expériences culturelles. Des films bien choisis stimulent la vitalité de l'enfant e contribuent à enrichir sonexpérience t humaine. A u contraire, des films m a l choisis peuvent contribuer à développer en lui un comport ement antisocial. (3)A partir de l'âge de la puberté, l'intérêt pour l monde extérieur s'accroft ; e chacun veut alors montrer sa force e sa persont nalité. C o m m e il devient un peu moins dépendant financièrement, c'est en tant qu'individu désormais que l'adolescent va au cinéma e l'expérience t qu'il en a se rapproche dès lors de celle des adultes. L e souci d'évasion e le besoin de s'identifier aux t personnages jouent un rble important. Que 49 l'adolescent s'identifie ou non avec eux, la participationàlavie des personnages agit fortement sur son e développement ;ce qui l conduit souvent à imiter leur comportement, à faire siennes leurs opinions. Les auteurs étudient en détail l'influence, qui est très forte, du cinémasur le développement sexuel. L e cin é m a peut exercer d'une part une influence cathartique ; de l'autre, il peut constituer un facteur secondaire de comportement antisocial, et m ê m e criminel. 182. T_arroni, Evelina. 1 ragazzi nonsono m a i soli L L e s enfants ne sont jamais seulsi/.In :Ragazzi d'oggi, Rome, III(3). mars1952, p. 9-12. Compte rendu d'une conférence faite à l'Institut de filmologie de Paris. Dans un film,l spectateur e (adulte ou enfant) s'intéresse surtout (1)à la suite pure e simple des événements ou à l'évolution t d'une situation ; (2)aux personnages (leurs actes, leurs qualités, etc. ) , ou, naturellement,à une c o m , binaison de ces deux éléments. 186. W'olker, Herbert. Das Problem der Filmwirkung, Eine experimentalpsychologische Untersuchung LEtude de psychologie expérimentale sur l'influence du cinéma /. Bonn, H. Bouvier, 1955, 150 p. (Coil. "Abhandlungen zur Philosophie, Psychologie und Padagogik" (6)) . Etude comparative des réactions de 120 jeunes gens aux films fixes e aux courts métrageS.Une t série d'expériences effectuéesà l'aide de quatre diapositives du Thematic Aperception Test de Murray e de quatre courts métrages ayant le t m @ m e contenu, montrent que les courts métrages suscitent des réactions plus accentuées, plus profondes, plus prononcées, et plus violentes que les diapositives. Les films, de contenu assez m é diocre, ayant été réalisés avec les procédés les plus caractéristiques du cinéma (travellings, chan, gements de plan, etc. ) leur influence particulière doit etre attribuée, en grande partie, au caractère propre du langage cinématographique. L e f l permet, beaucoup mieux que l f l fixe, im e im l'identification . Des recherches détaillées dans ce domaine permettraient d'aboutir à des conclusions intéressantes concernant diverses questions : l'influence du cinéma sur l'imagination est-elle stimulante ou affaibllssante ? L a séduction du cin é m a est-elle due au fait que l spectateur espère e pouvoir, grâce à lui, réaliser ses révesou surmonter ses craintes ? L e cinéma favorise-t-il la délinquance ou expose-t-il l'enfant, pendant lapériode de formation, à des excitations trop violentes 187. Zieris, Franz. Z u r Identifikation. Film, und Fernsehen LL'identification au cinéma e à la télévisionl. In : Jugend, Film, Fernt sehen, Munich. 2(3), 1958, p. 21-36. L'identification est un phénomène psychologique très fréquent. Elle est favorisée, au cinéma, par les procédés techniques du tournage (travellings, changements de l'angle de prise de vues, etc. ) , ainsi que par l'obscurité de la salle de cinémaet la concentration de l'attention sur l'écran. Outre "l'identification de consolation", 1' "identification par sympathie" e 1' "identification de jalousie", t étudiées par Musatti (cf. notice no 176). il convient de distinguer encore l'identification dynamique, l'identification d'affirmation, e l'identification de t défense. Enfin, l spectacle télévisé ne produit pas e exactement les m ê m e s effets que le cinéma. Voir aussi : les no 13,20,56,80,125,132,203,213, 215,243, 249,465,490,491. Comparaisonentre "le danger du cinéma" e celui de t laradio, qui accorde l'avantage au cinéma parce que le spectacle cinématographique exige une "décision et unchoix" et qu'"entre l'expériencefilmique e la t vie quotidienne réelle", il existe une espèce d'interm è d e (déterminé par le fait m ê m e qu'après le spectacle o n retourne à la maison) qui permet déjà une première décharge de la tension émotive provoquée par le f l alors que, face à l'influence permanente de im la radio, l'adolescent est plus vulnérable. 183. Tarroni, Evelina. Personaggio ed attore nei filmper ragazzi LPersonnage et acteur dans les films pour enfantsi. In : Ragazzi d'oggi, R o m e , ïV (4), avril 1953, p. 17-19. Observations sur les réactions du jeune spectateur face au personnage du film. L'enfant de moins de 8 ans s'identifie à ce personnage (voir, par exemple les animaux de Walt Disney). Au-dessus de 8 ans, le personnage du film est le ''héros" le plus fort ; à ce stade, les jeunes spectateurs ne s'attachent pas aux qualités ou aux défauts du texte, mais aux qualités et aux défauts du personnage. Il y a les bons, les méchants, nos amis et ceux qui ne le sont pas. Puis, progressivement, sous le personnage, l'acteur c o m m e n c e à se montrer avec ses particularités physiques. ses attitudes. Enfin, dès l'adolescence, naft le culte de la vedette avec tous ses problèmes et ses dangers. 184. Wagner-Simon, Th. Psychologisches z u m Spielfiim (La psychologie du f l récréatif). im In :Schweizer Rundschau, Zurich, 1948, p 785-790. . L e s exemples donnés par le cinéma sont très contagieux, mais o n imite surtout l'aspect extérieur des vedettes qu'on admire et qu'on idéalise. Les films récréatifs sont, généralement, peu réalistes ; ils offrent une image inexacte de lavie e proposent t de fausses valeurs. C'est pourquoi ils risquent de rendre l'homme étranger à lui-même, de luifaire perdre le sena de ses responsabilités, et de l'orienter vers u n idéal factice au lieu de l'encourager à affirmer s a personnalité. 185. Wallon, Henri. L'intérêt de l'enfant pour les im événements et pour les personnages du f l . In :Revue internationale de filmologie, Paris,V (17). avril-juin 1954, p. 93-103. 50 5. INFLUENCE ET R E P E R C U S S I O N S DES FILMS (a) INFLUENCE SUR LES C O N N A I S S A N C E S GENERALES, LES I D E E S ET LES ATTITUDES 188. Bruner, Jerome S. e Fowler, George. t The strategy of terror : Audience response Y . m L a stratégie to Blitzkrieg i Westen''. de l terreur Réactions des spectateurs a à "Blitzkrieg i Westen''1. In : Journal of m Abnormal and Social Psychology, Washington, 36, octobre 1941. - L Etude des réactions d'unpublic d'étudiants (entre 19 e 23 ans)au f l allemand de propagande "Blitzkrieg t im i Westen", qui fut projeté aux Etats-Unis avant que m ce pays n'entre en guerre contre 1'Allemagne.Après l projection, on distribua un questionnaire aux a 1.300 personnes présentes ; 260 y répondirent. Selon leurs réponses, les spectateurs furent répartis en quatre groupes : (1) les belliqueux (qui auraient voulu faire la guerre à l'Allemagne), (2) les défaitistes passifs ; (3)les alarmistes effrayés ; (4)les indifférents. C e f l de propagande agit difim féremment sur chacun des quatre groupes. Le premier groupe se prononçait énergiquement pour une iqtervention des Etats-Unis dans la guerre, e se t trouvait le moins sensible à l'idée que toute résistance à l'armée allemande était vaine. L e second groupe (auquel appartenaient un certain nombre d'éléments pro-allemands) estimait qu'il était insensé de résister à l'armée allemande. Pendant im la projection du f l . le troisième groupe était convaincu de la suprématie allemande, mais cette impression disparut par la suite. L e quatrième groupe n'a subi aucune influence. Les réponses révèlent que les étudiants préfèrent les films qui les renseignent sur les conditions de vie en Occident. L e s étudiants qui vont rarement au cinéma préfèrent souvent les films indiens. A u sujet de l'influence du cinéma sur leur comportement et leurs opinions, la plupart des étudiants ont déclaré qu'elle est superficielle,et que leurs attitudes sociales fondamentales restent inchangées. Tout au plus souhaiteraient-ils plus de liberté dans le domaine des rapports sociaux ; ce qui pourtant ne les incite pas à se révolter contre l'organisation traditionnelle de la famille. L'effet du cinéma américain sur leur façon de juger les Etats-Unis est ambivalent ; si l'on marque un certain respect pour les conquetes matérielles, on désapprouve c o m m e décadents certains autres aspects des moeurs américaines. L'influence des films étrangers est limitée par l'écart culturel considérable entre l'Orient et l'occident. L e s étudiantes subissent moins vivement que les étudiants l'influence des films occidentaux ; c'est qu'elles sont plus conservatrices, et vont moins souvent qu'eux au cinéma. 190. Evans, Frederick . W a r films and child opinion L'opinion des enfants sur les films de guerrel. In : Discovery Reports. Cambridge, juillet 1939, p. 345-360. L - m 189. Cressey, PaulG. T pictures on students in India Influence du cinéma sur les étudiants indiend. In : A m e rican Journal of Sociology, Chicago, XLI (3), novembre 1935, p. 341-350. L Etude des effets produits sur des écoliers par certains films documentaires relatifs à la première guerre mondiale. O n a observé une différence m a r quée entre les réactions spontanées des enfants, e leurs réponses à un questionnaire ; celles-ci, t beaucoup plus conformes aux exigences de l'éducation pacifiste qu'ils recevaient à L'école. L e s enfants n'offrent guèrede prise à ce que les adultes tiennent pour propagande belliciste. 191. Feo, G. de. L e s impressions des jeunes sur les films de guerre.In : Revue internatio) nale du cinéma éducateur, R o m e , V (1 4 . janvier avril 1953, p. 39-52, 135-143, 217-224 et 315-319. Etude de l'influence des films occidentaux sur les étudiants des universités de l'Inde. Un questionnaire, soumis à 233 étudiants répartis dans plusieurs régions de l'Inde (148 jeunes gens, 89 jeunes filles) leur demandait (1)quels films ils préfèraient, notamment quels films américains e brit tanniques ; (2) l'influence du cinéma sur leur c o m portement e leurs opinions. C e s étudiants allaient t au cinéma de 1,5 fois à 3,7 fois par mois : c'est-8dire plus souvent semble-t-il que la moyenne des étudiants en Inde. - - Enquete menée en Belgique sur les réactions des jeunes aux films de guerre. Sur 4.846 réponses, 4.441 proviennent d'élèves qui parlent français (2.764 garçons et 1.677 filles) ; 405, d'élèves qui parlent flamand (349 garçons e 56 filles). t Les réactions suivantes ont été constatées : 51 français flamands 1. Sentiments patriotiques ou belliqueux 2 Sentiments pacifistes . 3 Réponses imprécises . 4 Commentaires critiques . 5 Commentaires politiques . 6. Jugement sur la valeur éducative 1.501 1.436 427 641 94 341 143 112 - 133 11 6 194. Peterson, Ruth C. e Thurstone, Louis L. t The effect of a motion picture f l on im Inchildren's attitudes toward Germans fluence d'un f l sur les attitudes des enfants im à l'égard des AllemandsA. In : Journal of Educational Psychology, Baltimore, Maryland, 23 (4). avril 1932, p. 241-246. L L e f l "Four sons" a modifié d'une façon senim sible l comportement des élèves du collège de e Gonoa, Illinois, à l'égard des Allemands. t 195. Peterson, Ruth C. e Thurstone, Louis L. Motion pictures and the social attitudes of children L e cincma e les attitudes sot ciales de l'enfant /. N e w York, Macmillan, 1933, 75 p. (Payne Fund Studies). Les enfants d'une m ê m e école ayant exprimé des opinions différentes, on en conclut que ces opinions n'ont pas été entièrement formées par les maîtres, et qu'elles reflètent aussi des opinions formulées à la maison ou dans le milieu social de chaque enfant. 192. Forman, Henry J. Our movie-made children 1 Nos enfants "façonnés" par le cinéma 1. N e w York, Macmillan, 1933, 288 p. 1 - Résumé, à l'usage du grand public, des conclusions des études financées par l Payne n n d (voir no 2, e charters, motion pictures and youth : a summary)i où l'auteur met en lumière les principaux résultats obtenus. 193. Société des Nations. Commission consultative des questions sociales. L e cinéma récréatif et la jeunesse. Genève, Société des Nations, 1938, 34 p. Les progrès du cinéma ont été si rapides qu'on ne peut évaluer facilement son influence culturelle e t sociale. L a Commission estime que le cinéma influence les enfants plus fortement que les adultes. il importe donc de protéger la jeunesse contre les influences fâcheuses que peut avoir l cinéma. e P a r m i les pires conséquences des séances de cinéma, il faut compter les cauchemars, mais il arrive souvent que le jeu compense l'influence noim t cive d'un f l . Garçons e filles, d'une part, de l'autre, jeunes enfants et jeunes gens préfèrent bien entendu des films sensiblement différents. O n suggère ici deux méthodes pour protéger la jeunesse contre l'influence des films qui ne lui conviennent pas : (1)une méthode positive :laprojection de films qui forment l goût ; (2) une m é e thode négative :la censure e la répartition des t enfants en groupes d'âge, ce qui réduirait le nombre des séances auxquelles ils peuvent assister. Certains pays ont essayé de donner au ciném a une valeur éducative, grâce à des séances spécialisées, et d'en faire un m o y e n de détente. Les ciné-clubs et groupements du m ? m e genre seront utiles à cet égard. ; la presse elle aussi peut aider les jeunes à juger les films avec plus de discernement. Enquête sur l'influence exercée par 13 films sur quelque 4.000 élèves des écoles secondaires, en vue d'étudier leurs attitudes à l'égard des huit questions sociales suivantes : les Allemands (l'enquête date de 1933), la guerre, le crime, la prohibition, les Chinois, le châtiment des criminels, la peine de mort, e les Nègres. Les films trait tant de ces questions avaient été choisis parmi 600 films récents e de telle sorte que les enfants t n'avaient pu n les voir, n en lire des comptes i i rendus critiques. Ces films devaient être satisfaisants du point de vue moral. Avant la projection de chaque f l , les enfants répondaient à u n im questionnaire minutieusement préparé e compret nant 30 questions relatives au sujet traité dans l e fl. im L e lendemain de la projection, on les interrogeait à nouveau e tous les résultats étaient mis t en tableaux statistiques. O n peut donc supposer que toute influence étrangère a été à peu près c o m plètement éliminée e que les changements d'attit tude doivent être attribués aux films. L'influence la plus marquée fut enregistrée après la projection devant 182 enfants de "Son of the Gods" (les im Chinois), ce f l détermina un changement d'attitude favorable aux Chinois. "Birth of the Nation" (les Nègres), qu'on projeta devant 434 enfants eut un effet tout contraire ; "Al1 Quiet on the Western Front'' (la guerre) renforça les sentiments pacifistes des 214 élèves qui l virent. "The Criminal e Code" (le châtiment des criminels), qui fut projeté devant deux groupes, l'un de 246, l'autre de 276 élèves, les rendit hostiles au système pénal actuel, mais la projection de deux autres films traitant du m ê m e sujet ("Big House". que virent 138 élèves e t "Numbered Men", que virent 168 élèves) ne détermina aucun changement notable. Toutefois, lorsque les deux films furent montrés à un m ? m e groupe, on enregistra une influence positive qui s'accrut lorsque ce groupe put voir en troisième lieu "The Criminal Code", l'effet cumulatif se trouvant ainsi démontré. E n faisant passer un nouveau test à divers élèves deux mois e demi, cinq, huit et dix-neuf t mois après la projection, les auteurs de cette 52 enquête constatèrent des changements dur ables d'attitude. 1 96. Raths, L.E. e Trager, F. Publicopinion t and "Crossfire" [L'opinion publique e t "Crossfire"~.In : Journal of Educational Sociology, N e w York, (Zi), 1948, p. 345-368. im L e f l "Crossfire" traite des préjugés raciaux et religieux. L'étude de l'influence qu'il exerce sur les attitudes des spectateurs fut menée en t im deux temps. (1) avant e après avoir vu le f l , des enfants des écoles secondaires d'une ville de l'Ohio ont rempli un questionnaire. Des interviews orales ont complété ce questionnaire. Les réponses indiquent que les attitudes ont légèrement changé dans l bon sens. (2) Les réactions des adultes ont e été déduites d'un questionnaire différent, qui fut distribué à Boston e à Denver, dans les halls des t cinémas, e rempli sur place ou renvoyé par la t poste. Conclusion générale : si "Crossfire'' ne change rien aux attitudesfondamentales de qui que ce soit, il incite les gens à s'informer de la question. . . 197. Rosen, 1 C The effect ofthe motion picture "Gentleman's Agreement" on attitudestowards Jews L'influence du f l "Gentleman's im Agreement" sur 1'attJtude des spectateurs à l'égard des Juifsl. In : Journalof Social Psychology, Provincetown, Mass., 26, 1948, p. 523-536. L Etude des modifications des attitudes à l'égard des Juifs provoquées par la présentation du f l im "Gentleman's Agreement'' à un certain nombre d'étudiants. Après un tri minutieux (tous les étudiants qui avaient,lu l livre dont l f l était tiré, e e im ceux qui avaient déjà vu l f l e tous les étudiants e im t juifs furent éliminés), les étudiants ont été répartis en deux groupes :un groupe "expérimental" e t un groupe témoin. Les deux groupes furent testés au moyen du "questionnaire Levinson-Sanford sur l'antisémitisme''. Après projection du f l , il fut im demandé aux 50 m e m b r e s du "groupe expérimental" de répondre à cinq questions, certaines des réponses devant prendre la forme d'une courte rédaction. O n a constaté dans 72 7 des cas un change0 ment favorable d'attitude à l'égard des Juifs e t dans 26 70des cas un renforcement des préjugés ; enfin, dans 2 70 des cas, lefilm n'a exercé aucune influence. L e groupe témoin fut également testé e t on lui posa d'autres questions tirées du m ê m e questionnaire : sur les 90 étudiants ainsi testés, 47 70avaient une attitude plus favorable qu'avant ; 52 % une attitude moins favorable e 1 % une attit tude inchangée. 198. Shuttleworth, F.K. e May, Mark A. T h e t social conduct and attitudes of movie fans. Conduiteet attitudessociales des fervents du cinémal. N e w York, Macmillan, 1933, 142 p. (Payne Fund Studies). L a première partie de cet ouvrage traite des relations entre la fréquentation du cinéma d'une part, le caractère e le comportement social des jeunes t d'autre part. Les groupes d'enfants soumis aux tests étaient composés en nombre égal d'"habitués" du cinéma e de "non habitués" ; c'est-à-dire d'ent fants allant au cinéma quatre ou cinq fois par semaine e d'enfants n'y allant que deux fois par mois. t Les conclusions étaient fondées sur les renseignements fournis par les enfants e leurs maîtres. O n t a constaté que dans l'ensemble, les "habitués" du cinéma se comportaient de façon moins satisfaisante que les ''non habitués" ; cette infériorité se manifestait sur les points suivants : esprit de coopération, maftrise de soi, stabilité affective, jugement, résultats scolaires. Toutefois, ils étaient plus souvent désignés c o m m e "meilleurs amis" par leurs camarades de classe e plus portés à admit rer les autres. O n n'a constaté aucune différence entre les deux groupes en ce qui concerne l'honnêteté, la persévérance, l'obéissance et la conscience morale. L a deuxième partie de l'enquête offre une comparaison des opinions de 416 "habitués" e de t 443 "non habitués" du cinéma sur toutes sortes de questions. O n constate que les premiers admirent plus les cow-boys, les acteurs célèbres e les danseuses que les ''non habitués" ; ils ont t moins de peine à se convaincre de l'existence de l'alcoolisme, attachent plus d'importance à la façon de s'habiller, sont plus rebelles au contrôle des parents, vont plus souvent danser e lisent dat vantage, mais sans aucune exigence quant à laqualit6 des lectures. Les "non habitués" s'intéressent plus que les "habitués" aux personnages de m a R r e s ou d'élèves mis en scène dans des films. Toutefois, ces différences ne s'expliquent pas uniquement par l'influence du cinéma. 199. Thurstone, Louis L. Influence of motion pictures on children's attitudes Influence du cinéma sur les attitudes des enfantsl. In :Journal of Social Psychology, Provincetown, Mass., 2 (3). a o M 1931, p 291-305. . L Voici l'une parmi un ensemble d'études destinées à mesurer l'influence du cinéma sur les attitudes des écoliers. Deux films ont fait l'objet des expériences décrites par l'auteur : "Street of Chance", qui dépeint la vie d'un joueur, e "Hide out'', qui t a pour thème la contrebande de l'alcool. Avant e t après la séance, les enfants ont répondu à des questionnaires établis pour mettre en évidence leurs attitudes à l'égard de ces problèmes. L e premier de ces films a exercé une influence sensible sur l'attitude des enfants à l'égard des jeux t de hasard. (Résumés en français e en allemand). L 200. Thurstone, Louis L. The measurement of change in social attitude Mesure de la m o dification des attitudes sociaiesd. In : Journal of Social Psychology, Provincetown, Mass., Z(2). mai1931. p. 230-235. L 53 Les écoliers de deux villes de l'Illinois qui avaient préalablement rempli un questionnaire relatif à leurs attitudes à l'égard des Chinois, assistèrent à la projection de deux films bien différents sur la culture chinoise ; l'un en donnait une interprétation favorable, l'autre hostile. U n second test montra que les attitudes des enfants de l'une e l'autre ville t avait changé :dans l'une des villes, en faveur des Chinois ; dans l'autre, contre eux. Voir aussi les no : 15, 22, 24, 31, 51, 56, 66, 73, 95, 103, 121, 125, 213, 233, 240, 241, 306, 387, 455, 468, 469, 473, 475, 478, 483, 487, 489. (b) INFLUENCE S U R LA VIE AFFECTIVE ET LE COMPORTEMENT im 201. Altavilla, Enrico. F l di gangster e riflessi psicologici sui fanciulli LFilms de gangsters e conséquences psychologiques sur les ent fantsl. In Bianco e Nero, R o m e , X, octobre 1949, p. 45-49. Les films de gangsters sont la cause de dangereux complexes psychiques, moins parce qu'ils incitent à commettre les délits représentés (ce qui arrive rarement), que parce qu'ils suscitent des perturbations d'ordre éthique, qui peuvent être à l'origine de nombreux délits. Notamment la mythomanie peut provoquer chez l'enfant un conflit entre deux éthiques différentes, celle du héros gangster et celle du climat familial. L a première, par son intensité, est capable de l'emporter sur laseconde. 202. Association nationale du cinéma pour l'enfance. L e cinéma et les enfants. Paris, Association nationale du cinéma pour l'enfance e la jeunesse, 1950, 48 p. t L' Associationnationaledu cinéma pour l'enfance e t la jeunesse essaie de démontrer dans cette brochure l'influence qu'exercent sur les enfants les images cinématographiques. Violence, érotisme, mort, vie facile contribuent à créer chez les enfants une fausse conception du monde ;les témoignages de personnes compétentes le confirment. E n conclusion, 1'ANCEJ propose la création de ciné-clubs ("Ecran des jeunes"), et donne la liste des films sélectionnés par sa Commission psychopédagogique, en 1950. 203. Bellingroth, Friedhelm. Triebwirkung des films a d Jugeiidliche. Einführung in die analytische Filmpsychologie auf Grund experimenteller Analysenkollektiver Triebprozesse i m Fïlmerleben /-L'influence du cinéma sur lavie instinctive des jeunes :Introductionà la psychologie analytique du cinéma sur la base de l'analyse expérimentale des réactio- collectives de plusieurs groupes à des filmsl. Bern-Stutt. gart, Verlag Hans Huber, 1958, 154 p 54 Compte rendu d'une expérience, effectuée à l'aide du test de Szondi, sur des groupes composés chacun de 110 garçons environ, pour la plupart élèves t d'écoles moyennes ou professionnelles, e représentant au total 1.105 personnes, Chaque groupe assistait à la représentation d'un f l , mais, avant im e après la séance, six séries de huit photographies t du test de Szondi étaient projetées, e les m e m b r e s t du groupe étaient invités à indiquer, sur une formule spéciale, le personnage de chaque série qui leurparaissait le plus sympathique e le plus antipathique. t L'auteur se fonde, pour évaluer la valeur diagnostique du test de Szondi, sur des résultats pratiques vérifiés au cours d'une longue expérience, plutôt que sur des considérations théoriques. Les dix films utilisés dans cette enquête ont été choisis en vue de susciter des réactions de caractère nett ement instinctif. L e compte rendu des expériences faites à l'aide de deux de ces dix films :"Dein Leben in meiner Hand" (film policier américain, dont le titre original n'est pas donné) e "Himmelûber t den Sümpfen" (il cielo Sulla palude ; sur la vie de Maria Coretti) est particulièrement détaillé. L a première partie de l'étude expose en détail les résultats de l'enquête envisagée du point de vue, non des réactions individuelles des sujets, mais des modifications apportées par le f l au "profil im instinctif" ("Triebprofil") de chaque groupe. Les données ainsi obtenues permettent d'établir des "évaluations instinctivo-psychologiques" des dix films examinés. C'est ainsi que l'influence im du f l "Dein Leben in meiner Hand" sur la vie instinctive des jeunes de 14 à 17 ans est analysée c o m m e suscitant des émotions cathartiques, e t m ê m e une certaine tendance à la sublimat ion ("Sublimierung") des instincts. L a présentation du f l "Himme! über den Sümpfen" provoqueim rait chez les jeunes spectateurs de 14 à 18 ans un violent conflit entre l'éveil d'instincts sexuels e la t mobilisation de leur force de défense du moi. Les BlémenLa agressifs du fl inspirent à de nombreux im spectateurs une angoisse croissante. L a deuxième partie contient l'exposé d'une théorie, élaborée sur la base de ces recherches, de l'influence du f l im sur l'inconscient e quelques conclusions pédagot giques. (Bibliographie). 204. Billstr_Bm, J. Mental hygiene and f l conim - Hyggène mentale et censure cinématotrol graphiqued. In : S v e m k a Lakartidningen, Stockholm,(33), 1936, p. 950-955. L Les personnes "intoxiquées" par le cinéma sont en général des êtres instables e souvent déséquit librés, socialement inadaptés, qui se sentent plus à leur aise dans le rêve que dans la réalité. Les neurasthéniques au contraire ne s'intéressent pas particulièrement au cinéma et les personnes atteintes de légers troubles mentaux ont du mal à fixer leur attention sur un f l . L'influence du im cinéma sur les neurasthéniques est presque nulle ; le cinéma n'aggrave nullement leur état. 205. Blumer, Herbert, Movies and conduct néma e conduiteA. N e w York,Macmillan, t 1933, 257 p. (Payne Fund Studies). Ci C- 206. Bowez, Robert (Mrs). Childrenin the cinema L'enfant au cinémaA. Newport, England. R.H. John Ltd., 1950. 38 p. -L L'auteur se propose de "constater les différents modes d'influence du cinéma sur l conduitedans l a a mesure oh ceux-ci peuvent &tre déterminés àpartir de comptes rendus personnels". Sa méthode consiste à présenter les faits, plutôt qu'à les évaluer, e ses commentaires sont surtout explicatifs. Les t données utilisées sont extraites d' "autobiographies cinématographiques" provenant de 1.823 jeunes Américains de race,d'origine e de religion diverses. t Sur ces autobiographies,634 proviennent d'étudiants des universités, 431 d'étudiants de collèges universitaires e de "junior colleges", 583 d'élèves t des écoles secondaires, 67 de travailleurs de bureau e 58 de travailleurs d'usine. Les déclarat tions ont été faites anonymement. Les nombreux exemples cités montrent que l'influente du cinéma sur les jeux d'enfants peut prendre des formes très diverses ; l'existence générale d'une telle influence peut se déduire du fait que, sur 200 garçons de moins de 12 ans, 75 70 ont reconnu qu'ils jouaient à représenter des personnages de films e que sur 70 garçons de 12 à 14 ans, t 60 70 ont reconnu faire l m & m e chose. L a recons' a titution de scènes d'amour était courante parmi les filles, m C m e celles de 12 ou 13 ans, alors que les garçons avaient tendance à préférer les scènes de bagarres e d'arrestations par l police, les sit a t tuations oh intervenaientdes cow-boys e des Peauxrouges, les fusillades, les évasions, etc. Une des influences des plus évidentes,surtout parmi les filles, se constate dans l domaine de e l'habillement, de l coiffure e des manières a t personnelles. L a mesure dans laquelle les adolescents se a laissent aller à la reverie est indiquée par l constatation suivante de l'auteur : sur 458 autobiographies cinématographiques émanant d'élèves des ' 0 écoles secondaires, 66 7 au moins des intéressés reconnaissaient que cette habitude résultait de la fréquentation du cinéma. Sur un total de 1.200 documents provenant d'enfants de Chicago en âge de fréquenter l'école primaire,plus de 50 70de ces enfants déclaraient que leurs réveries subissaient l'influence de ce qu'ils avaient vu au cinéma. D'autres chapitres du livre portent sur la question de l crainte e de la terreur inspirées par les a t films. Sur 237 jeunes écoliers habitués à aller au cinéma e interrogés sur cette question, 93 70ont t déclaré qu'il leur était arrivé d'avoir peur en assistant à des films. Sur les 458 élèves des écoles secondaires, 61 70 ont mentionné des faits analogues. Toutefois, il est manifeste que beaucoup d'enfants aiment les films terrifiants :par exemple, sur une classe de 44 jeunes enfants, 38 ont reconnu avoir été effrayés par des films, mais 31 de ces derniers ont déclaré qu'ils aimaient ces m C m e s films. Considérations sur les dangers du mauvais ciném a e les avantages du bon cinéma podr l'enfant. t 207. Brini, A. e Redslob, E. Les méfaits de l t a symphonie pastorale The damage ca_used by the fi1m"La symphonie pastoralel'l. In : Annales d'occulistique, Paris, (106), 1947, p. 104-106. L Compte rendu d'une observation clinique : une fillette de 14 ans atteinte de cécité hystérique après a im avoir assisté à l projection du f l "La symphonie pastorale". 208. Brudny, Wolfgang. Der Sensationskulturfli m eine Warnung Les dangers du f l à im sensationl. In : Film-Bild-Ton, Munich. V (9). décembre 1955, p. 18-19 ; p. 39-40. L L'auteur, ayant observé des symptômes de traumatismes chez divers enfants, se demande si les films dans lesquels des Ctres humains sont attaqués par des bétes sauvages ne sont pas plus nuisibles pour les enfants que ceux où les h o m m e s eux-memes se livrent à des actes de violence. A l'aide d'exemples puisés dans différents films, il montre que les scènes représentant des attaques de ce genre, surtout si elles contiennent beaucoup de gros plans, terrifient les enfants et les SOUmettent à une tension nerveuse excessive. 209. Bruel, O u . Psychic trauma through the lf cinema an illustrative case Uncas de traumatisme psychique dû au cinémal. In : International Journal o Sexology, Bombay, f 7 (Z), novembre 1953, p. 61-63. - L Une jeune fille de 15 ans était atteinte d'une phobie qui peut se définir ainsi : "peur de pénétrer dans un lieu précis. l boutique d'un horloger, où peu a de temps auparavant elle avait donné à réparer l a montre de son père". Grâce à la méthode de "libre e association" e à l'analyse des r@ves, l médecin t découvrit que l f l intitulé "Notre-Dame de Paris'' e im avait causé un traumatisme et, peu à peu, donné naissance à cette phobie ; un examen plus approfondi permit de constater que cette phobie se caractérisait par l souci d'échapper à la laideur, e à l déchéance physique de Quasimodo. L'auteur a e im formule l'hypothèse explicative suivante : l f l avait réveillé des tendances masochistes, condamnées par l super-ego, e aussitôt soumises à e t des inhibitions secondaires.E n les réveillant, l e fl avait à tel point revigoré ces tendances reim foulées qu'elles se traduisirent par l maladie en a question, e ce, malgré de nouvelles tentatives t d'inhibition. 55 210. Buhr, Wolfgang. D e r Gegenwartsfilm als psychologisch-pxdagogisch PhBnomen / L e cinéma contemporain, phénomène psychologique e pédagogique]. t In : Film-Bild-Ton, Munich,VI (2). m a i 1956. p. 19-22 ; 44-47. 213. Decaigny, T. Influence du cinéma sur l'enfant e l'adolescent. In : Cahiers Jeunesse, t Education populaire, Bibliothèques publiques, Bruxelles, (1), février 1957, p. 16-23. R é s u m é et analyse de recherches importantes m e nées depuis 1929 au sujet de l'influence du cinéma sur les enfants e les adolescents. O n incline de t plus en plus à penser qu'il n'y a pas deux enfants qui soient influencés de la m ê m e manière ou au m ê m e degré par les films e qu'en général, le cit n é m a tend à renforcer les modes de comportement e les attitudes qui existent déjà. E n outre, le cit n é m a n'est pas pour l'enfant la seule façon d'occuper ses loisirs e les distractions modernes ne t constituent pas la seule cause de la délinquance juvénile. U n f l -peut parfois donner l'idée d'un im délit à un enfant pré-délinquant, mais il n'est jamais la cause première de la délinquance. im L'effet émotif du f l dépend de trois facteurs : (1)l'intensité avec laquelle l'individu se sent luim & m e engagé dans la situation présentée ; (2) sa capacité de réaction e son esprit critique ; (3)le t degré de confiance qu'il a dans le monde e les t gens qui l'entourent. Il y a un aspect du cinéma que l'on ne songe pas suffisamment à combattre e à condamner : le r61e qu'il joue en contribuant t à répandre une fausse conception de la vie parmi les jeunes. Seize références bibliographiques. 214. Dysinger, Wendell, S., et Ruckmick, C.A. The emotional responses of children to the motion picture situation. Réactions é m o tives des enfants devant certaines situations présentées à l'écranl. N e w York, Macmillan, 1933, 122 p. (Payne Fund Studies.)(Dans le m ê m e volume : Peters, Charles C. Motion f pictures and standards o morality) (no123) Sur la base d'une étude poussée de l'action du cin é m a sur la vie psychique de l'homme, notamment de son influence sur la criminalité e sur les états t névrotiques, l'auteur définit les conditions- que doivent remplir les films pour la jeunesse. 211. Centro italiano femminile . Inchiesta Sulla cinematografia per ragazzi Enqu&te sur le cinéma pour enfantsLRome,1952. Enquéte menée par voie de questionnaire auprès des personnalités du m o n d e artistique, scientifique, t intellectuel e enseignant, e portant sur la sociot logie (psycho-criminologie), la législation, la production (exercice financier, location),etc. Questions posées : (1) Quelle est, d'après votre expérience, l'influence du cinéma sur la jeunesse ? (2) Q u e pensez-vous des mesures adoptées â l'étranger pour remédier à l'influence nocive du cinéma sur la jeunesse ? (3) Q u e pensez-vous du projet de loi présenté au Parlement italien ? (4) Q u e peut-on faire en faveur ducinéma pour les enfants ? Tenez-vous pour possible une production cinématographique réservée exclusivement aux enfants e l'ouverture de salles de cinéma ne projet tant que des films qui leur soient destinés ? Environ 75 70 des personnes se sont déclarées favorables à l'interdiction de l'accès des salles de cinéma, sanctionnée par les dispositions de la loi sur les mineurs de 14, 16 e 18 ans. Certains m é t decins sont d'avis que les enfants de moins de 6 ans devraient @tre exclus du cinéma en raison de leur fragilité physique. 15 7 sont contre l'inter' 0 diction sous quelque forme que ce soit car elle pourrait finalement aboutir à un résultat contraire. L a majeure partie des personnes interrogées ont jugé nécessaire d'attirer sur ces problèmes non seulement l'attention du gouvernement, mais surtout celle des médecins, deséducateurs e des t producteurs. E n annexe, textes des projets de lois présentés au Parlement, classés par ordre chronologique. 212. Civardi, Luigi. Cinema e morale L-Cinéma e moralel. R o m e , Ed. A V E , 1946, 222 p. t Analyse de l'extraordinaire pouvoir psychologique e moral du cinéma et de son influence sur la vie t sociale. L e cinéma doit non seulement être unsain divertissement, mais il doit également contribuer à l'élévation spirituelle du peuple. Les chapitres sur "le cinéma e ia jeunesse" e la ''conscience t t cinématographique" analysent la sensibilité e la t faible capacité critique de l'enfant, les mesures législatives e le problème du cinéma pour enfants, t les devoirs e les responsabilités des parents, e t t la formation d'une conscience cinématographique. 56 L Certaines réactions psychologiques s'accompagnent de modifications du rythme circulatoire e respit ratoire ainsi que d'autres réactions physiologiques. Lorsque l'attention se concentre, la respiration devient moins profonde e peut m ê m e s'arreter t complètement. O n peut tracer la courbe de l'émotion ou de l'attention au moyen d'un galvanomètre e d'un pneumocardiographe. Dysinger e Ruckmick t t ont utilisé ces instruments pour étudier les réactions des spectateurs devant différentes séquences filmiques ;89 sujets ont été étudiés au laboratoire, e 61 dans une salle de cinéma. Ils ont été répartis t entre troisgroupes dlâge : 6 à 12 ans, 13 à 18 ans, 19 ans e au-dessus. Les renseignements obtenus t ont été dans certains cas complétés par des informations verbales fournies par les -sujets euxm ê m e s . Ceux-ci ont assisté à la projection de 187 scènes présentant des situations "dangereuses", des "conflits" ou des événements tragiques, e 35 t scènes de caractère érotique. L e premier type de séquence (danger, conflit, tragédie) a surtout affecté le groupe des 6 à 1 2 ans ; la courbe descend rapidement lorsqu'on arrive au groupe des 13 A 18 ans, elle est au plus bas après 19 ans. Les réactions des adolescents ne ressemblent guère à celles des enfants du premier groupe, car à partir d'uncertain âge le jeune spectateur se rend compte que les scènes représentées sont imaginaires. L e s enfants #lesplus jeunes sont les moins influencés par les scènes sentimentales ou érotiques, qui provoquent les plus fortes réactions parmi les adolescents de 13 à 18 ans. 215. Emery, Frederick ELet Martin, David. Psychologicaleffects of the 'lWesternl'film : A study in television viewing. Les effets psychologiques du "westerntt; Etude d'un spectacle de télévision7. Melbourne, Australia. University of Melbourne, Department of A u dio-Visual Aids, 1957, 47 p ( Studies in M a s s . Communication). 216. Frontali, Gin0 I pediatra e i problemi della l cinematografia per la gioventù / L e pédiatre e les problèmes du cinéma pour la jeunessel. t In : L a Difesa del ragazzo,Rome, XXV, (3-4), mai-aoat 1956. ,p. 115-118. Allocution prononcée au ler Congrès international du cinéma pour la jeunesse. Analyse des problèmes de santé physique e intellectuelle des enfants face t au cinéma : conditions d'hygiène requises dans les salles de cinéma ; problèmes d'éducation e d'hyt giène mentale ; films pour enfants, l cinéma à e l'école e dans les h8pitaux pour enfants ; les ent fants jouant des rôles d'acteurs dans les films. 217. Gaddini, Renata. Cinematografia e ragazzi Considerazione di igiene mentale Cinéma e enfants considérations d'hygiène m e n t t@ a. In : L a difesa del ragazzo, R o m e . X X V (3-4). mai-août 1956, p. 135-146. L - L - r Rapport d'une enquete sur les modifications psychologiques suscitéeschez 43 garçons de 10 à 13 ans par la présentation à la télévision d'un "westerntt ("The Lone Hand"). L e s recherches se fondaient sur l'hypothèse que le f l n'agissait pas systémaim tiquement sur l'intensité ou l'orientation de l'agressivité (contrairement à l'hypothèse d'autres chercheurs, qui prétendent que les films de ce genre provoquent nécessairement un affaiblissement de la manifestation des tendances agressives). Cette hypothèse est exposée en détail du point de vue théorique dans la première partie du rapport, ohest également étudiée la situation du téléspectateur. L a deuxième partie examine quelques éléments caractéristiques du contenu du "western", notamment l'interaction entre les principaux personnages, le caractère duhéros, les rapports entre le héros e l société où il apparaît (outsider-insider), e t a t le contenu latent du "western". L'étude expérimentale, effectuée à l'aide du test de frustration de R o senzweig e du Thematic Aperception Test, a donné t . les résultats suivants : 1 la signification psychologique du l'western'' est due essentiellement à son thème latent (du type "bon contre méchant") et non pas à son contenu manifeste ; 2. les pré-adolescents sont attirés par le type "bon contre méchant" ;3. L e spectateur se défend contre les éléments effrayants d'un f l par certains processus de séim lection (processus d'identification e d'interprétat im tion) ; 4. le f l peut provoquer certaines modifications provisoires de la représentation qu'une personne se fait dtelle-mêmepar rapport à son milieu social ; 5. il ne semble pas toutefois que ces modifications entrament une transformation systématique des l'tendances agressives" ; 6. Conformément à la nouvelle représentation qu'il se fait de lui-m&me, le spectateur aura tendance à adopter l'attitude ou la pose du héros. L e s auteurs reconnaissent que ces conclusions ne sont pas encore établies de façon convaincante, mais ils estiment qu'elles peuvent être prises pour des hypothèses de travail dans une étude ultérieure. Discours prononcé au ler Congrès international du cinéma pour la jeunesse, d'oh il ressort qu'on ne peut généraliser l caractère nocif du cinéma, e car chaque enfant le surmontera selon l manière a "qu'il a de vivre la réalité". L a préoccupation de l'adulte doit &tre de préparer l'enfant à vivre l a réalité avec ses terreurs e ses agressions pour t apprendre à la dominer. 218. Galletto, Albino Cinema e ra azzi [ e L cin é m a e les e n f a n t s b d e l cinet matografo. R o m e , XXIV (8). 1951, p.4-7. Analyse de certains types de films produits actuellement qui encouragent des tendances érotiques chez les enfants, e qui, selon l'auteur, manquent t totalement de valeur spirituelle. L'auteur note les impressions des enfants e u x - m ê m e s sur cette question, ainsi que les opinions des éducateurs sur les caractéristiques d'un f l adapté aux enfants. im 2 19. Galliard, Olphe . L a place du cinéma dans lavie sociale. In : L e musée social, Paris, VI11 (9),septembre 1931, p. 297-324 (nouvelle série). Etude de la positionsociale et économique du ciném a dans divers pays, e notamment en France.On t y discute des facteurs par lesquels s'explique le grand développement économique du cinéma. L'inim t fluence néfaste du f l , en général, e les dangers que peuvent présenter pour les jeunes lesfilms immoraux sont tout spécialement étudiés. L'auteur cite plusieurs exemples de délinquance juvénile inspirée par l'action d'un f l déterminé. im 220. Garcia, YagLe, Juan. Influencia del cine en Influence du cinéma sur la jeuIn : Rumbos, Santiago de Chile, aont 1956, p. 257-265. 57 La présente étude se limite à quelques effets psychosociaux du c& isur les enfants de plus de 7 ans. 221. Giraud. Jean. Erreurs ou carences educatives e activités de loisir : cinéma. in: L a t sauvegarde de l'enfance, Paris, XI, janvierfévrier 1956, p 84-105. (Numéro spécial . consacré & : "La lutte contre les erreurs e t les carences éducatives :Participation des familles et information du public'' : rapport d'un congrès sur le m ê m e thème). Les causes de l'inadaptation des jeunes pensionnaires des maisons de rééducation doivent surtout être cherchées dans leur milieu d'origine, en particulier leur milieu familial. L'attitude de la famille à l'égard du cinéma peut influer fortement sur celle qu'adopteront ultérieurement les jeunes. L e cinéma offre à certains d'entre eux la possibilité d'échapper à leur milieu, mais plusieurs salles constituent par leurs méthodes publicitaires, leur situation, leur installation, leur atmosphère, leur public e les films qu'elles présentent, un réel t danger. Certains jeunes inadaptés n'ont pas un développement intellectuel suffisant pour c o m prendre un f l e le juger du point de vue moral, im t e encore moins pour voir dans l'expérience cinét matographique un jeu sans conséquences i m m é diates dans la vie réelle. L a violente expérience d'ordre affectif que provoque la projection d'un f l peut entrahier des troubles de leur sensibiim lité. Pour rééduquer les jeunes inadaptés, dans leur n o w e a u milieu, il faut les "désintoxiquer" e t leur faire adopter une attitude plus positive à l'égard du cinéma. Ils doivent apprendre qu'il existe d'autres formes d'utilisation des loisirs, qui méritent parfois leur préférence. Enfin, l'auteur étudie les divers stades du développement intellectueldes jeunes, en liaison avec l cinéma. e des psychoses de la jeunesse ; ils n'ont jamais pu constater que le cinéma ait une influence fâcheuse sur la jeunesse. (2) Dans les cas où ils font état de 1 'influence fâcheuse d'un film, font aussi entrer ils en ligne-de compte une prédisposition à un comportement anormal. Dans la mesure où il était possible de déterminer les causes de ce comportement, ce n'est que dans un petit nombre de cas qu'on pouvait attribuer au cinéma l'influence fâcheuse décisive. (3) L e rôle du cinéma est surtout de l'ordre de la provocation, ou encore "pathoplastique" ; il est rare qu'il agisse c o m m e une cause. On a parfois observé des syndromes d'anxiété chez des enfants normaux, aussitat après une séance de cinéma. (4)Il semble que le cinéma puisse avoir une influence de l'ordre de la provocation-suggestion (miméo-plastique)sur certains comportements criminels, mais c'est toujours dans le cas d'enfants extrêmement instables, ou qui souffrent de troubles glandulaires. (5)Dans certains autres cas, le cinéma semble avoir facilité ladécharge directe des émotions refoulées. Aussi bien à l'égard des conflits conscients ou inconscients que dans les états morbides de l'ordre de la névrose, le cinéma semble avoir u n effet salutaire, purificateur, cathartique. 223. Heinrich, Karl. Der Einfluss von Spielfilm e n a d die soziale Einsteilung vonKindem. Unte rsuchung tiber Zus a m m enhange zwischen Filmbesuch und Aggressivitzt. Durchgefiihrt an der Hochschule für internationalePadagogische Forschung. L'influence des longs métrages sur l'attitude sociale de l'enfant. Enquête effectuée à l'Institut d'études supérieures pour la recherche pédagogique internationale sur les rapports gntre l'assiduité au cinéma e l'agressivité_f. i : Hochschule t n für internationale padagogische Forschung Mitteilungen und Nachrichten, Frankfurt, décembre 1957, (16), p 2-20 (multigraphié). . L im 222. Glastra van Loon, F.H. Speelt de f l bij het ontstaan of in het verloop van psychische stoornissen van het kind een rol ? L e cin é m a joue-t-il un rôle dans la genèse e le t développeFe n des troubles psychiques che z t l'enfant In :Maandbladvoor de geestelijke volksgezondheid, Amsterdam, 1 O (2). février 1955, p 62-72. . L c/. On a demandé à quelque 400 psychiatres et 200 pédiatres s'ils avaient remarqué, tant à leur cabinet de consultation que dans la vie courante, l'apparition de symptômes de troubles psychiques ou mentaux chez les enfants de 8 à 18 ans, qui résulteraient directement de la fréquentation du cinéma. On leur a également demandé leur avis sur les rapports possibles entre les séonces de ciném a e les tendances à la névrose e à la psychose. t t O n a reçu 87 réponses au questionnaire écrit. Voici les principales conclusions :(1) la plupart des psychiatres e des pédiatres n'ont pas le sentiment t que le cinéma soit responsable des névroses ou 58 Compte rendu provisoire d'une enquête sur les rapports entre l'agressivité e l'assiduité au cinéma. t U n test spécial d'agressivité (tendance à l'action destructive) fut appliqué à un certain nombre d'élèves, âgés de 13 à 16 ans, qui avaient vu plusieurs films dont le caractère allait du genre "très pacifique'' au genre "très violent". U n test analogue fut appliqué en utilisant des photographies tirées de films. Les recherches préliminaires sur l'effet produit par sept films ont montré qu'après laprojection de ces films, on pouvait déceler une modification sensible de l'agressivité. 224. Heinrich, Karl. Traumfabrik und Jugendtraume. Eine filmpsychologische Studie Les rêves de la jeunesse et le cinéma : étude psychologiquel. In : Film-Bild-Ton, 1953, MUnich,(6), p. 221-227 ; (7), 1953, p 258-264. . 1 L L'auteur étudie l'influence exercée par le cinéma sur l'imagination e les conceptions morales de t 363 écoliers ou étudiants (191 garçons e 172filles) t âgés de 10 à 17 ans. Ces adolescents ont été invités à décrire ce que leur inspirait l'une quelconque des trois affiches publicitaires relativesà unfilm sur la jungle, un ''western'' e unfilm sentimental ; t 52 7 ont pris pour thème de leur composition le 0 f l sur la jungle, 23 % le western e 25 %(presque im t tous des filles) le f l sentimental. E n ce quiconim cerne le f l sur la jungle, les enfants mirent en im relief la charité, la bonté et l'esprit de justice des personnages. il semble que la force physique, l'adresse e la bravoure soient idéalisées par les t jeunes e captivent leur imagination. Les enfants t qui avaient choisi de commenter le "western" n'ont porté aucun jugement m o r d sur les actions du bandit e semblent être restés indifférents aux t chagrins e aux malheurs provoqués par lui. E n t im fin, ceux dont le choix s'était porté sur le f l sentimental ont interprété l'affiche c o m m e se rapportant à une histoire d'amour e leurs composit tions témoignent d'une certaine précocité e d'idées t exagérément romanesques quant aux relations entre les sexes. 225. Heisler, Florence. A comparison between those elementary school children Who attend moving pictures, read comic books andlisten to serial radio programmes to an excess,with those Who indulge in these activities seldom or not a al1 LComparaison entre les enfants des t écoles du premier degré qui vont trop souvent au cinéma, lisent trop de recueils de bandes illustrées, écoutent trop de prog r a m m e s radiophoniques à épisodes, e ceux t qui ne s'adonnent que rarement ou pas dutout à ce genre d'occupationsJ. In : Journal of Educational Research, Madison, Wisconsin, 42, 1948, p. 182-190. L'examen portait sur des élèves répartis de la seconde à la huitième année. Aux 10 % d'entre eux qui s'adonnaient le plus activement aux occupations indiquées dans le titre, on a comparé les 10 7 0 qui s'y adonnaient le moins. Les deux groupes ne présentaient aucune différence notable, ni quant aux résultats scolaires, mesurés selon le "Stanford i test", n quant à l'adaptation de leur personnalité, mesurée par le "California Test of Personality". 226. Henshaw, S , Miller, V.L. and Marquis, D . . Children's sleep [ e L sommeil des enfants] N e w York, Macmillan, 1933, n.p. (Payne Fund Studies). Les mouvements normaux des enfants pendant leur sommeil ont été observés sur un échantillon pris au hasard (random sample) 163 enfants âgés de 6 à 19 ans, et comparés à leurs mouvements après une séance de cinéma. L a séance eut lieu de 18 h. 30 à 20 h. 30, e les enfants furent couchés à 21 heures. t Voici les résultats : ( L'agitation consécutive à une séance de cinéma 1) varie de O à 90 ' selon les sujets. L a fatigue se 7 traduit parfois par une diminution des mouvements ; ( Les séances de cinéma entrahient une pertur2) bation plus grande encore du sommeil que la veillée jusqu'à minuit. Certains films ont sur les m o u vements du sommeil autant d'influence que deux im tasses de café bues le soir. L'influence du f l peut persister au-delà de la nuit qui suivit la séance ; elle dépend de l'âge, du sexe e du niveau mental t de l'enfant ; (3)Certains films troublent le s o m meil plus que d'autres, et certains enfants sont influencés plus que d'autres par certains films. Les mouvements normaux du sommeil sont en général moins affectés par le cinéma chez les enfants au-dessous de 10 ans que chez les enfants plus âgés. Bref, des films choisis sans discernement, e trop d'assiduité au cinéma exercent une influence t néfaste sur la santé des enfants, e sur leur t croissance. 227. Heuyer, G e hbovici, S Troubles du . t . caractère e cinéma. In : Psyché, Revue t internationale des sciences de l'homme e t de psychanalyse, Paris, (il), 1947, p. 1-106. Etude de l'influence des films sur certains troubles affectifs de l'enfance. E n général, le f l ne consim titue pas la cause première des troubles affectifs, mais il peut les favoriser. 228. Heuyer, G , Lebovici, S e Bertagna, L. . . t Sur quelques réactions d'enfants inadaptés. In : Revue internationale de filmologie, Paris, IïI (9), janvier-mars 1952, p 71-79. . Enquête sur les réactions de 22 jeunes malades de 7 à 17 ans, soignés dans une clinique psychiatrique e mis en présence de films comiques, de t dessins animés, de films d'aventures, de films de gangsters e de films sur la vie des animaux. Les t enfants ont été observés pendant la projection e t interrogés après la séance. Les principaux résultats de cette enquête sont les suivants : (1) seuls les enfaits d'un âge mental supérieur à 12 ans étaient en mesure de comprendre le sens général du f l présenté. (2) Ceux dont l'âge mental se siim t tue entre 1 O e 12 ans n'étaient capables que de "mettre bout à bout" certaines scènes. (3) Les enfants dont l'âge mental est inférieur à 9 ans ne conservent du fl que des impressions décousues. im (4)Les enfants dont l'âge mental est inférieur à 12 ans ne peuvent comprendre que le comique élémentaire. (5) Les enfants plus %gés e u x - m ê m e s n'apprécient que modérément le comique des films de Chaplin. (6) Les enfants dont l'âge mental est inférieur à 12 ans saisissent tout juste le sens des dessins animés courants. 229. Hi_lls, Janet. Are they safe a the cinema ? t LSont-ilsen sûreté au cinéma ?J. London, im The British F l ïnstitute, S. d., 24 p . 59 - Peut-on tolérer la violence, la terreur, e les eft fets de choc dans les filma destinés aux enfants e t aux jeunes gens ? Il n'est pas possible de répondre t par oui ou non, étant donné que laterreur e laviolence constituent deux des éléments essentiels de l'expérience humaine. L'auteur condamne la violence recherchée pour son effet de choc, ainsi que la tendance à falsifier les valeurs les plus hautes de la vie, en donnant à la richesse,auluxe, aucharme, au succès facile, etc., une place abusive. il est impossible d'établir une corrélation irréfutable entre la délinquance juvénile e les films policiers ; t il se peut toutefois que ce genre de-films abaisse le niveau moral. L a censure (British Board of Film Censors) est g&née par des critères purement négatifs, e par un choix malencontreux des t limites d'âge. S l'enfant va trop souvent au cinéma, cela i pose u n nouveau problème :il faudrait alors qu'il puisse voir des filma adaptés à son discernement et au c h a m p de son expérience. Les films réalisés par la Children's Entertainment Film (Rank), auxquels en 1950 succédèrent ceux de la Children's Film Foundation Ltd. sont encore trop peu n o m breux, de sorte qu'on doit projeter des pellicules moins satisfaisantes. L'auteur préconise la création de comités locaux comprenant des parents e t des enseignants qui s'intéressent à ces questions, l'institution d'un certificat spécial destiné à signaler les films pour enfants "E" (créé depuis 1ors)et le développement de l'éducation Cinématographique. 230. Hoffmann. Hermann. Das Problem der Reiziiberflutung. Bericht Über die Ergebnisse einer Testvorführung des Films "Die Feuerspringer von Montana" L e problème des films trop impressionnants. Résultats d'une séance expérimentale de projectioidu f l im "Die Feuerspringer von Montanal'f .In :Film, Jugend, Schule, Gelsenkirchen,(9), juillet 1954, 8 p . 231. Indian f l enquiry committee. Report of im the f l enquiry Committee, 1951 / Rappim de la Commission d'enqu&te sur l cinémal. e 1951, N e w Deihi, Ministère de l'information e de la radiodiffusion 1951, 339 p. t Contient des observations sur les relations entre les films e l public, l'effet du cinéma sur l'est e prit des masses, les effets psychologiques des thèmes des films, l r61e souhaitable des films, e la production de films par l gouvernement, l'utie lisation des films dans l'enseignement, etc. O n y trouve aussi des observations sur laproduction des films spécialement destinés aux enfants, les enfants dans les cinémas, e l'effet des t films sur les enfants. 232. Kshnert, M.E. Film und psychohygiene C L e cinéma e la santé mentaiel. in : t Geistige Hygiene, Forschung und Praxis, Bale, publié sous la direction de PfisterA m m e n d e . Maria, 1955, p. 175-195. Ni les enfants ni les jeunes gens ne devraient &tre admis à voir les films destinés aux adultes, car ces films peuvent leur causer des traumatismes affectifs. Les films ne peuvent &tre considérés c o m m e directement responsables de la délinquance juvénile, mais ils peuvent lui préparer l terrain. e Il faut encourager la production de bons films pour enfants. E n principe, on devrait produire pour les enfants trois genres de films : les films dupremier genre seraient destinés aux tout jeunes qui en sont encore à l'âge des "contes de fées", celui où l moi e tend à se confondre avec l milieu ; ceux du second e genre s'adresseraient aux enfants de 8 à 12 ans, age "réaliste" où domine l désir d'aventure. Ceux e du troisième genre conviendraient aux enfants de 14 ans e plus, qui sont déjà à la recherche deleur t personnalité. O n trouve aussi dans cette étude un aperçu de l'expérience acquise dans la réalisation de films pour enfants par la "Children's Entertainment Films Organisation" du Royaume-Uni. 233. KeilhaLker, Martin e Margarete Kind und t Film L'enfant e le cinéma]. t Stuttgart, Ernst Klett Verlag, 1955, 55 p. (Cgli. Bedrohte Jugend Drohende Jugend LJeunesse menacée, jeunesse menaçante-/, (39). L Etude, effectuée auprès de 28 écoliers de 10 à 14 a m , des effets psychologiques du film "Die Feuerspringer von Montana'' (dont le titre original n'est pas donné). Après la projection, les élèves ont subi l test de dessin de Wartegg, e ont été invie t t tés à faire une rédaction libre e un dessin libre. Aperçu du comportement des enfants pendant la projection, de leur appréciation du film, de leurs prises de position à l'égard des personnages, etc. FXude des effets des scènes tournées près des flammes (le f l est en couleurs) sur les enfants. im U n tel f l est trop impressionnant pour de jeunes im enfants (moins de 13 ans) et les expose trop tôt à une excitation trop violente. O n peut m ê m e se demander s'il est bon de présenter de tels films à des moins de 16 ans. -L - Les ''dangers" que l cinéma fait courir à l'enfant e sont les suivants : on expose l'enfant dès un âge trop tendre à des impressions qu'il ne peut assimiler ; les enfants ne sont pas encore en âge de comprendre les modes d'expression du cinéma (langage cinématographique); ils ne comprennent pas l sens des films qu'on leur montre ; ils sont e exposés à un excès de stimulants, les exemples proposés par l cinéma sont négatifs e la reprée t sentation de la vie y est faussée. Suit une discussion sur la censure des films en Allemagne, puis sur L'oeuvre du "Freiwillige Selbstkontrolle" 60 (contrBle individuel volontaire), ce qui montre qu'il faut développer chez l'enfant la responsabilité personnelle, L e chapitre intitulé "Comment tirer du cinéma un bon parti" traite de la valeur éducative des films de qualité, de l'éducation cinématographique e de l'organisation de séances pour les t enfants. Il s'achève sur dix principes qui résument en quelques mots, à des fins pratiques, les points t mentionnés ci-dessus : les enfants e les adolescents voient e vivent un f l autrement que les t im im adultes ; dans un f l , les jeunes préfèrent en général la clarté visuelle, la vie, le mouvement plutôt que les explications plus abstraites que l'on a voulu adapter à leur nature ; c'est surtout par l'image, le mouvement, le son, les conversations courantes, que le f l touche le spectateur, e lui im t devient intelligible : les techniques propres au langage cinématographique (déplacements à travers l'espace e le temps) présentent de grandes diffit cultés pour les enfants e créent des malentendus ; t un bon f l pour enfants suscite des impressions im qui varient selon les groupes d'âge ; il est m a u vais pour l'enfant d'aller trop tôt au cinéma, m ë m e im t pour voir un bon f l , e il est également mauvais pour lui d'yaller trop souvent, ce qui peut le rendre nerveux ;le cinéma s'impose à l'enfant c o m m e une vérité, aussi faut-il appliquer de rigoureux critères moraux à la critique des films ; des représentations partiales du monde donnent à l'enfant -unefausse impression de réalité e exercent une t influence sur ses valeurs et ses idéaux. Il faut amener les parents e les martres à se t sentir responsables de la façon dont les enfants dont ils ont la charge fréquentent les cinémas ; il est indispensable d'organiser de temps à autre des séances pour enfants et adultes suivies d'un débat sur le f l . Les genres de films suivants sont parim ticulièrement recommandés entre dix et quatorze ans :films sur la vie des animaux,films qui mettent en scène de jeunes acteurs, bons fils d'aventures, et comédies adaptées à cet âge. Pour les enfants plus âgés, les valeurs humaines doivent avoir la première place dans les programmes cinématographiques. 234. Kubenka, Max. Das Lehrer-Schüler-Verhaltnis. Erfahrungsbericht z u m Film "Der Nachtigallenkafig" Les relations de martre à élève. Bilan d'une enquete sur le f l "La im r r cage aux rossignolsl. In :Film, Jugend, Schule, Gelsenkirchen, 44 (15/16), avril 1956, 4 p. martres e enfants telles qu'elles apparaissent t dans le f l ; montre comment l comportement im e des élèves à l'égard des maiIres évolue dans le f l e rend compte des discussions entre profesim t seurs e élèves après la projection du film. t Certains enseignants ont été amenés à revenir sur leur première e défavorable opinion. L e s élèves t se sont révélés capables de bien comprendre les relations entre élèves et martres telles que les im décrit le f l . O n a donc eu tort de craindre que ce f l puisse avoir une influence fâcheuse sur la im vie intérieure de l'école. 235. Lanoux, Armand. L'enfant en proie aux images. Paris, Labergerie, 1950, 104 p. Trois chapitres sont consacrés à l'influence des films où le crime, la cruauté, l'érotisme e la t sexualité sont présentés brutalement aux jeunes, e aux exemples de la manière dont les Etats-Unis t d'Amérique e l'URSS s'efforcent de résoudre le t problème des films pour enfants. Plusieurs idées tendant à résoudre ce problème en France sont également citées. 236. Lox, Florimond L'enfant inadapté e le cit néma. In : Les Cahiers de Ilenfance,Paris, (27). juin-juillet 1956. Il serait erroné de faire du cinéma le bouc émissaire de toutes les perversions et de toutes les erreurs des jeunes. Qu'il ait une influence plus profonde sur les enfants difficiles, caractériels ou inadaptés, cela semble hors de doute. E n effe pour ces enfants auxquels la sécurité e l'affect tion font défaut, l'intensité et la durée des stimu lants psychiques sont considérablement accrues. 237. Ludman, René. Cinéma, foi e morale. t Paris, Les éditions du Cerf, 1956, 144 p. (Coll. "Rencontres", 46). L e premier chapitre expose l'influence du cinéma sur le comportement moral : culte des vedettes, érostime commercial, sadisme, masochisme, culte des gangsters, goût de l'évasion, du superficiel, comportement stéréotypé des interprètes, etc. L'auteur examine c o m m e n t la censure cinématographique, les éclaircissements d'ordre m o ral e l'éducation cinématographique, peuvent cont trebattre l'influence fâcheuse du cinéma. L e thème "cinéma e jeunesse" est discuté dans une annexe t de ce chapitre. L e second chapitre mentionne un certain nombre d'éléments qui, au cinéma, sapent les croyances religieuses ; il traite en détail de la valeur positive du cinéma, envisagé, par exemple, c o m m e un moyen d'évangélisation e c o m m e un art. t L e troisième chapitre traite de plusieurs genres de films, notamment le f l anti-religieux e l im t e f l d'une haute qualité spirituelle e favorable à im t l'esprit chrétien. L U n certain nombre d'enseignants ont été priés de consigner leur expérience au sujet du f l franim çais "La cage aux rossignols", dont on s'est demandé s'il convient vraiment aux enfants. L e rapport présente un aperçu général des opinions des enseignants (les uns se prononçant pour le film, les autres, contre), analyse de la façon dont les enfants ont été préparés en classe à la projection, expose l'opinion des élèves sur les relations entre 61 238. Luxenburger, Hans. Psychiatrische und HeilpBdagogische Fragen des Films / Problèmes de psychiatrie et d'hygiène mentale posés par les filmsl. In : Keiihacker, M.et StUckrath, F Film, Jugendpsychologisch . betrachtet /-Le cinéma et la psychologie de l jeunesse_/. Munich, Franz Ehrenwirth a Verlag, s.d., p. 37-47. Lorsqu'onétudie l'influence des films sur les jeunes, il faut établir une distinction entre les films euxm e m e s e la salle où ils sont projetés. L'extérieur t du cinéma est attrayant e stimulant pour les jeunes, t avec ses lumières, ses couleurs, ses photos, et les allées e venues du public. L'intérieur du cinét m a coupe les enfants du monde réel, e fait naître t en eux de grandes espérances. Sous le charme enivrant du cinéma, les inhibitions et les soucis s'estompent. L'influence des films sur les enfants intellectuellement arriérés,qui ne peuvent les comprendre, n émotionnellement, ni intellectuellement, est imi prévisible e pourrait fortbien être dangereuse. L e t m ê m e danger se retrouve en ce qui concerne les im enfants épileptiques. L e f l n'exerce pas une très grande influence sur les enfants qui souffrent de tares organiques ou de troubles endogènes. Son rôle dans les cas de névrose est exagéré par les éducateurs. L e f l a tendance à aggraver le déim faut de maturité affective e peut provoquer dans t ce cas une attitude anti-sociale. U n f l dont la im qualité esthétique est réelle peut exercer un effet thérapeutique s'il donne une idée juste de la vie. 239. Maggi, Raffaello. Riflessi dell'attuale posizione psico-sociale del f l i m Conséquencrs de l'état psychosociologique actuel du In : Bianco e nero, R o m e , X (2). février, 1950, p. 6-30. normale ; il n'est pas moins normal que les h o m m e s d'affaires désoeuvrés et les jeunes gens riches courent les filles ; les pères gâtent leurs filles en leur donnant de l'argent ; les f e m m e s considè-rentles h o m m e s c o m m e une source de revenus ; les bones de nuit y sont parées demille séductions ; la sexualité est sans doute l'affaire la plus importante de la vie, etc. 241. Mayer, Jacob P Sociology of f l .Studies , im and documents Soc+logie du cinéma. EXudes et documents_/. Londres, Faber and Faber, 1946, 328 p . L L fld im. Les chapitres'4 à 8 traitent principalement du cin é m a et de la jeunesse, les autres ne touchant qu'incidemment à ce sujet. L'auteur estime que les ciné-clubs pour enfants qui fonctionnent en Angleterre offrent de grandes possibilités éducatives ; il présente une documentation qu'il a obtenue gr%ce à u n questionnaire distribué à 1.000 enfants de l'un des ciné-clubs Odéon, e au moyen t de 30 rédactions rédigées par des élèves-filles d'écoles secondaires. D e plus, on a organisé des débats sur le cinéma avec les enfants qui avaient envoyé les meilleures réponses e obtenu un prix. t L a documentation est analysée e discutée, cepent dant que les rédactions des filles sont reproduites in extenso. L e chapitre 7 "Movies and Conduct" (Le cinéma e la conduite) est en grande partie t fondé sur le livre rédigé sous ce titre par le professeur Blumer à l'intention du Payne Fund (voir le no 205). Conclusion générale : les enfants qui vont au cinéma se trouvent souvent mis en présence de tant de sujets divers que l'idée qu'ils se forment de la vie réelle ne peut pas ne pas en être infiuencée, en particulier parce que beaucoup de films présentent des cas extrêmes c o m m e s'il s'agissait de situations normales. 242. Metzger, Kind und Film L-L'enfant et le cinémaJ. In : Psychologie und Praxis, Munich, (il), 1952, p. 18-32. L e cinéma qui montre bien des choses d'une m a nière plus vivante que d'autres moyens d'expression e qui exige moins d'efforts de la part du t public n'est pas nécessairement nocif, mais de nombreux films le sont e n raison de leur contenu. L'auteur examine les films récréatifs c o m m e r ciaux, le choix des bandes d'actualités, des annonces de films et des films publicitaires, en tenant compte de la tendance fréquente à présenter des scènes de crime et de cruauté, un manque de réserve, et des niveaux de vie sans rapport avec la réalité. Les films modifient les notions d'intimité et de tact, ainsi que la position relative des différenîescatégories sociales dans u n sens défavorable au bon fonctionnement de la société. Certains films "constructifs" ont exercé un grand attrait sur les enfants ;il serait possible de produire de plus nombreux films de ce genre s'ils étaient demandés. Considérations sur le phénomène du "culte des vedettes" e de la m o d e se rapportant au cinéma.Anat lyse approfondie des effets du cinéma : de l'imitation automatique on passe à une tendance à se conformer aux autres pour finir par les imiter consciemment. D e tels effets sont beaucoup plus m a r t qués chez les jeunes e chez les enfants e ils sont t malheureusement très souvent nocifs. 240. Manvell, Roger. Film /-Le cinéma]. Londres, Pelican Books, Edition revue e t corrigée 1946, 240 p. L a deuxième partie de l'ouvrage traite de l'influence du cinéma sur la société contemporaine e notamt ment de celle qu'il exerce sur les adultes e les t enfants ; des goûts du public e de l censure cinét a matographique. Dans la plupart des films américains ou anglais, "le bien" triompha généralement, mais ces films sous-entendent souvent un certain nombre de théories très contestables ; la réussite matérielle y apparaît c o m m e souhaitable ; le luxe, en particulier dans le cas des f e m m e s , est chose 62 w. 243. Morin, Edgar. L e problème des effets dangereux du cinéma. In : Revue internationale de filmologie, Paris, IV (14-15), 1953, p 217. 233 . L e cinéma pousse-t-il la jeunesse au crime ? Compte rendu critique de recherches à ce sujet. (Voir no 2, Payne Fund Studies ; no 18, Adler M., Art and Prudence ; no 71, Report of the Departmental Committee on Children and the Cinema). L'auteur remarque que les chercheurs négligent souvent de tenir compte des phénomènes psychologiques d'identification e de projection chez les t spectateurs. Maintes études démontrent que les effets de mimétisme résultant du cinéma n'affectent que des aspects superficiels du comportement, tels que la façon de parler, de s'habiller, la politesse, alors que la représentation d'activités antisociales, telles que l meurtre, les autres genres de crime ou de e voies de fait joue un rale cathartique. L e cinéma peut toutefois suggérer tel moyen de commettre un acte antisocial. L'influence du cinéma ne saurait être dissociée de la situation sociale du spectateur. L'attitude e le comportement varient selon t que les enfants vont souvent au cinéma ou non. Il est regrettable que la plupart des recherches ne concernent que les enfants de moins de 16 ans, et qu'il soit par conséquent impossible de déterminer l'influence du cinéma sur les jeunes gens plus âgés. 244. Philippon, O. L'influence du cinéma sur l'enfance e l'adolescence : l'enquête natiot nale française. In : Nouvelle revue pédagogique, Paris, (7), 1952, p. 526-530. Résultats d'une enquête étendue faite en France par l Comité catholique de l'enfance. L a conclue sion principale est qu'un enfant ou un adolescent qui va au cinéma plus d'une fois par semaine a besoin d'une surveillance au point de vue psychiatrique e devrait être soigné. L e rôle éducatif du t cinéma semble très réduit par rapport au mal que les chocs émotifs e la surexcitation sentimentale t causent à de jeunes esprits. rêver en classe e les préoccupations sexuelles se t manifestent de façon plus marquée parmi les fervents des films d'épouvante e des émissions polit cières que parmi les autres enfants, e qu'il y a t proportionnalité directe. Pour remédier à ces conséquences néfastes, il est suggéré de rechercher la coopération des parents, d'amener l'enfant A assister de moins en moins souvent à des spectacles de ce genre, de supprimer ces films e émist sions e d'organiser, à titre de substitut, des relat tions sociales e des distractions plus saines. t 246. Sicker, Albert. Kind und Film. Der Einfluss des Filmes auf das Seelenleben des Kindes. Eine experimentelle Studie unter Verwendung des Pigem und des Tuanimatestes. LL'enfant e le cinéma. L'influence du cinéma sur la t vie mentale de l'enfant. Etude expérimentale fondée sur les tests Pigem e TuanimaA. t Bern-Stuttgart, Verlag Hans Huber, 1956, 143 p. L'auteur étudie l'influence psychologique du cinëm a sur les enfants, présente des données quantitatives sur l'assiduité des écoliers au cinéma et se livre à un examen critique des méthodes de recherche employées pour étudier l'influence du cin é m a sur les enfants. Il insiste notamment sur les tests projectifs et les tests R g e m e Tuanima t qu'il a utilisés. Il rend compte brièvement des recherches consacrées à l'influence du cinéma sur les enfants, ainsi que des résultats obtenus par luiau cours de ses travaux personnels : l'enfant réagit aux films d a m l cadre de son monde personnel ; e ses réactions sont surtout émotives ; ses sympathies vont aux personnages "sympathiques" ; il ne comprend généralement pas les émotions depeintes dans le fl ; le f l représente pour lui quelque im im chose de réel ; les défauts de son caractère s'accentuent au spectacle des m ê m e s défauts chez les personnages des films. 247. Siegel, Alberta Engvall. Film-mediated fantasy aggression and strength of aggressive drive L'agression jouée, telle que la suscite le cinéma ; force de la pulsion agressivel. In :Child Development, Lafayette, Indiana, (27), 1956, p 365-378. . L . 245. Preston, M. 1 Children's reaction to movie horrors and radio crime LRéaction des enfants devant les films-d'épouvante e les t émissions policieresA. In :Journal of Pediatrics, st. Louis, Missouri, (19), 1941, p. 147-168. Etude des réactions de 200 enfants physiquement e mentalement normaux assistant à des films t d'épouvante ou écoutant des émissions policières, présentée sous la forme d'un in-v7entaireémotif propre à déceler les inadaptations dans les divers domaines de la-vieenfantine. O n a constaté que la nervosité, l'inquiétude générale, la peur d'être kidnappé, l'insomnie, les troubles de l'appétit, l'onychophagie, l'insensibilité, l'habitude de L'hypothèse de l'équivalence des formes, formulée par les théoriciens de la psychologie du c o m portement, a été mise à l'épreuve en tant qu'elle s'applique aux effets de l'agression jouée, telle que la suscite le cinéma, sur la force de la pulsion agressive chez les jeunes enfants, Après la projection d'un dessin animé violemment agressif e d'un fl "couplé" n'ayant aucun caractère t im agressif, l'agressivité e les signes évidents de t culpabilité ou d'anxiété manifestés dans les jeux des enfants ont fait l'objet d'une estimation. Des résultats identiques ont été obtenus pour l'un e t l'autre f l . O n a constaté des différences entre garim çons e filles e d'une séance à l'autre. 31 références. t t 63 248. Siersted, Ellen e Hansen, H Lund. Réact . tions des petits enfants au cinéma. R é s u m é d'une série d'observations faites au Danemark. I :Revue internationale de filmologie, Paris, n II (7-8), 1951, p 241-245. . C o m m e n t 250 élèves d'écoles maternelles e 350 t élèves des deux premières classes primaires ont réagi à un programme comprenant un dessin anim é de Walt Disney, un film sur la vie des animaux e un f l de Tarzan. D e tous ces enfants, 34 seut im lement n'étaient jamais allés au cinéma. Pendant le spectacle, les observateurs ont recouru à la photographie infra-rouge, au magnétophone, e t ont pris des notes ; ensuite, on interrogea les enfants, ainsi que certains de leurs maîtres e pat rents. O n a pu constater que les réactions é m o tives pendant l film, celles en particulier des e tout petits, ne correspondent pas aux réponses obtenues ensuite. Plusieurs scènes avaient effrayé les jeunes spectateurs. Certains s'étaient mis à pleurer e avaient voulu rentrer chez eux. t D'autres allaient près des institutrices ; certains ne s'intéressaient nullement au f l e c o m m e n im t çaient à jouer. Dans une école maternelle où la discipline était assez bonne, les enfants restèrent plutôt calmes pendant le spectacle, mais après coup se trouvèrent mal. M m e Siersted pense que ces réactions anxieuses dépendent de la liberté qu'a l'enfant de réagir. Seul l'enfant qui peut exprimer sa peur s'enlibère, c'est par hyperactivité de leur comportement que les enfants disciplinés l'expriment, tandis que passe une scène effrayante. 1 du jeune spectateur. Il est donc nécessaire que l'éducateur suive e contrale les différentes réact tions individuelles de l'enfant. 251. Wall, William D and Simson, W.A. The . effects of cinema attendance on the b e h a o u r of adolescents as seen by their contemporaries Influence du cinéma sur le comportement des acolescents d'après ceux de leur génération_/. In : British Journal of Educational Psychology, Londres, février 1949, p. 53-61. L 1 nfluence du cinéma sur 1 261 garçons e 899 t filles âgés de 13 à 17 ans ; l'enquête, faite au moyen d'un questionnaire, porte sur l compore tement des personnages de films qu'ils estiment être imités par leur génération. D'après leurs e réponses, les éléments l plus souvent imités sont les suivants : la façon de s'habiller e de se t coiffer, de courtiser une f e m m e , de danser, de marcher, de se détendre. Conclusion :les filles imitent beaucoup plus que les garçons ce qu'elles ont vu au cinéma ; un tiers au moins de filles copient leur comportement sur celui d'acteurs qu'elles ont vus. Garçons e filles sont d'accord pour pent ser qu'un tiers au moins de ceux de leur génération imitent la façon dont au cinéma on courtise les femmes. 252. Wall, William D e Simson, W.A. The . t emotional responses of adolescent g r x p s to certain films Part 1 Réactions é m o tives de groupes de jeunes gens à certains films Première pri] ate. In : British Journal of Educational Psychology, Londres,( 20), 1950, p. 153-163. - L 249. Sttickrat?, F. Der Film als Erziehungsmacht im -~- L e f l en tant qu'instrument d'éducation_/. Hambourg, Verlag der Gesellschaft der Freunde des vaterlandischen Schul- und Erziehungswesens, 1953, 72 p. (Coll. "Zur Hamburger Schulreforrn", 1 O). L - Douze articles, déjà publiés. L'auteur souligne que le cinéma agit très vivement sur la vie affective des jeunes spectateurs : les scènes de brutalité e d'érotisme vulgaire exercent sur eux une t action néfaste. Il traite des problèmes de l'identification e de l'évasion, e cherche à définir les t t habitudes de ceux qui fréquentent l cinéma enles e comparant à celies de ceux qui fréquentent les musées et les bibliothèques, ou qui vont authéâtre. 250. Tarroni, EveGna. Sul cinema ricreativo per ragazzi Sur le cinéma récréatif pour enfants4 In : Bianco e Nero, Rome, X, 10 octobre 1949, p 50-54. . L Les auteurs analysent, au point de vue de leur action sur le comportement émotif des intéressés, les réactions à 12 films que des groupes de 38 garçons ou filles, au moins, âgés de 13 à 16 ans, ont pu voir dans des conditions normales. Parmi les variétés les plus générales de réactions, celle des "effets émotifs durables'' a révélé upe moyenne relativement élevée de réactions positives, dors que relativement rares sont ceux qui ont fait état d'un effet quelconque sur leur attitude à l'égard d'autrui. Pour les trois autres catégories : "effets émotifs immédiats", "identification" e "vat leurs e attitudes", la moyenne se rapproche de t 30 (qui est la moyenne générale pour les garçons e les filles). t v0 Remarques sur l'importance qu'on accorde à l'influente nocive du cinéma sur les enfants par c o m paraison avec l'influence formatrice de certains films sur la psychologie de l'enfant. L'auteur obim serve que n'importe quel f l , m ê m e celui qui paraît le plus inoffensif, peut susciter des réactions nocives selon l'état psychologique particulier 64 . t 253. Wall, William D e Simson, W.A. The emotional responses of adolescent groups to certain films Part II Réactions é m o tives de groupes de jeunes gens à certains films Deuxième partiel. In : British Journal of Educational Psychology, Londres,(21), 1951, p. 81-88. - L - Par l'analyse qualitative des réactions de garçons et de filles âgés de 13 à 16 ans à un ensemble de 12 films auxquels ils avaient assisté peu de temps auparavant, on a pu montrer clairement que le ciném a favorise l'imagination, les réactionsviolentes im et l'identification à autrui. C'est le sujet du f l qui, pour une grande part. mais non pas tout à fait exclusivement, détermine la nature des réactions que l'on a constatées. A la suite de certains films, l'imagination érotique se manifeste vivement, chez les garçons en particulier. C'est surtout quand il réagit aux scènes immodestes, à la transgression d'un idéal, que le jeune spectateur reçoit un choc, à quoi s'ajoute, moins évidente, une véritable terreur. U n tiers environ des m e m b r e s du groupe déclarent s'identifier presque toujours au principal personnage de leur sexe. Chez les filles, c'est l'apparence physique, la personnalité, qui sont les facteurs déterminants ; les garçons, eux, font état des qualités Le la vedette, ou duprestige du rôle. 254. Wiirth, Elisabeth. Der Kinderfilm L x e f l im pour enfantsl. In : Gloria Dei, Zeitschrift für Theologie und Geistesleben, Vienne, VILI (1). 1953, p. 53-60, Numéro spécial. L'auteur cherche à déterminer les catégories de films qui conviennent aux enfants de différents groupes d'âge. Les enfants de 5 et 6 ans ne sont pas encore suffisamment développés physiquement, pour que le cinéma ne nuise pas à l'épanouissement de leur personnalité. C e n'est que lorsqu'il a atteint l'âge de l'enseignement primaire que l'enfant est suffisamment "mûr" pour le cinéma, et cette maturité va ensuite en s'affirmant. Les films ne peuvent être d'aucun profit pour l'enfant s'ils ne tiennent pas compte de ce degré de maturité psychologique. L'auteur énumère un certain nombre de facteurs à considérer ainsi qu'un certain nombre de conditions que le f l doit remplir pour chaque im groupe d'âge. Les films qui reflètent exactement la réalité sociale e la vie enfantine offrent des t possibilités d'identification e peuvent développer t chez l'enfant les qualités sociales. L e cinéma peut satisfaire les besoins d'activité physique de l'enfant en lui présentant des sujets propres à éveiller en lui le désir de pratiquer le sport, de jouer et d'agir. Les films qui retracent des voyages, des découvertes, des exploits héroïques, ont un grand attrait pour les enfants ayant atteint l'âge du secondaire. Mais dans ce domaine, le f l doit s'apim puyer sur la base solide de la réalité. 255. Zazzo, Bianka. L e cinéma à l'école mater-In :Revue internationale de filmologie, nelle. Paris, I I (9), janvier-mars 1952, p. 81-88. I E n vue d'étudier l'influence que peut avoir le ciném a sur l'éducation et l développement des élèves e des écoles maternelles, un certain nombre de directrices d'école ont reçu un questionnaire qui leur demandait si leurs élèves ont déjà assisté à des projections, quels étaient les titres des films, l'âge des enfants, leurs réactions, et si l'on avait eu recours égaiement à une lanterne magique ou à des projections de films fixes. 3 e l'analyse des réponses; on peut conclure que celles qui sont favorables se fondent sur les réactions émotives satisfaisantes des enfants, alors que celles qui sont défavorables s'inspirent souvent de considérations formulées par les directrices d'écoles quant aux effets des films sur la vie intellectuelle. Voir aussi les no 13, 31, 37, 56, 65, 69, 80, 81, 85, 93, 95, 100, 104, 136, 147, 161, 165, 169, 170, 181, 184, 192, 193, 198, 261, 306, 387, 404, 423, 457, 461, 462, 463, 465, 466, 468, 469, 475, 478, 483, 487, 489, 491. (c) QUEL S O U V E N I R LES ENFANTS ET L E S J E U N E S GENS GARDENT-ILS DES FILMS ? 256. Bruce, D J. Remémoration du matériel . filmique. Etude expérimentale. In :Revue internationale de filmologie, Paris, IV (12), janvier-mars 1953, p. 21-38. C o m m e n t se souvient-on d'une scène vue dans un f l ? Quelle forme générale prend le souvenir, im quelles séquences erronées peuvent s'y glisser ? Quelle est l'influence sur le souvenir de l'interruption soudaine d'une action perçue par le spectateur ? Pour répondre à ces questions, on a projeté en trois versions différentes, devant trois im groupes de spectateurs témoins, un f l de court métrage. O n peut en conclure que l'abstraction est un élément important du mécanisme du souvenir, et que les spectateurs s'efforcent de retrouver les repères principaux de l'action pour construire un cadre reconnaissable où viennent s'inscrire les actes des personnages. E n outre, si l'on a introduit dans l'histoire une lacune intentionnelle, le spectateur a tendance à reconstituer une séquence plausible : cette tendance modifie la manière dont il enregistre les images perçues. Ainsi se constitue un cadre plus ou moins autonome qui c o m m a n d e l'agencement du reste. t 257. Fraisse, P. e Montmollin, G. de. Sur la mémoire des films. In : Revue internationale de filmologie, Paris, I I (9), janvier-mars I 1952, p 37-69. . Expérience faite sur 100 élèves en vue de déterim miner ce qu'ils avaient retenu d'un f l . I m m é diatement après la projection de plusieurs courts métrages, on leur demanda de rédiger un compte rendu de ce qu'ils avaient vu et entendu. Voiciles conclusions : les principes généraux relatifs au fonctionnement de la mémoire, et qu'on a déjà copieusement étudiés, semblent s'appliquer au 65 souvenir qu'on garde des films. C e souvenir n'est pas une reproductionpure e simple ; il suppose, t de l part du spectateur, une certaine activité. a Pendant qu'il assiste à un f l , le spectateur n'est im point passif ; dans tout ce qu'il voit et entend, il isole les éléments dont il a besoin pour comprendre l'intrigue. 258. Garrido Lestache, Juan. L a Infancia y el cie nematografo L'enfance et l cinémal. M a drid, DireccionGeneral de Sanidad,décembre 1940 ; 20 p. (Coll."Al Servicio de Espafia y del n t o espafiol", 34). iï caractère général, aux crimes, aux délits, et aux combats, surtout s'ils contiennent un élément fortement émotif et s'ils se déroulent dans un cadre familier, tel que le foyer ou l'école. Les détails qu'ils comprennent le moins sont ceux qui concernent l monde des affaires, ceux qui n'ontprae tiquement aucun contenu émotif e ceux qui se sit tuent dans un cadre peu familier. 260. Paulsen, Kgthe. W a s bleibt ? Kinder be,im sinnen sich auf einen F l . Que reste-t-il dans 1'esLrit ? Des enfants se souviennent im. d'un f l l In : Film-Bild-Ton, Munich, VII, octobre 1957, p. 8-13. L L L'auteur, chef de clinique à l'h6pital de l'Enfant Jésus, de Madrid, expose les dangers du cinéma actuel pour l'enfant et signale les conditions que doit réunir une production favorable à l'éducation ' psychique et morale de 1 enfance. Les quatre dernières pages sont consacrées à l'énumération des ouvrages de cette collection. 259. Holaday, P. . et Stoddafd, G. W D. Getting ideas from themovies. L e cinéma c o m m e source d'idéesl. N e w York, Macmillan, 1933, n.p.(Payne Fund Studies). L Deux pédagogues des Etats-Unis se sont attachés à déterminer ce que les enfants retiennent des films qu'ils voient. Ils ont présenté dix-septfilms de la production courante à plus de trois mille enfants, répartis en plusieurs groupes d'âge. Après avoir vu ces films (parmi lesquels, " T o m Sawyer", "Stolen Heaven", "Passion Flower", "Fighting Caravans") les enfants ont été soumis à différents tests. Les recherches avaient pour but de déterim miner (1)ce qui reste du contenu d'un f l dans l'esprit des enfants déroulement de l'action e t t propos tenus par les acteurs - e (2)les connaissances acquises par les enfants en matière d'histoire, de géographie et de technique. Les résultats obtenus ont été les suivants : (1) les enfants de 8 ans se rappellent trois sur cinq des détails dont un adulte se souvient. Les enfants de 1 1 ou 12 ans se rappellent 3 faits sur 4 ; ceux de 15 et 16 ans, 9 faits sur 10. (2)Interrogés à nouveau 6 semaines plus tard, les enfants du premier groupe semblaient e se rappeler 90 70de ce qu'ils savaient l lendemain de l séance. 3 mois plus tard, le chiffre était toua jours de 90 %.Certains enfants se rappelaientplus de détails après 6 semaines ou 3 mois qu'au début. (3) L e fait que les très jeunes enfants se rappellent 60 % de ce qu'ils ont vu ne signifie pas que les 40 % restant n'avaient pas été assimilés. I arrive soul vent qu'ils n'aient pas campris certaines choses e qu'ils soient, par conséquent, incapables de réat gir positivement à ce test. (4)Les enfants de tous âges ont tendance à admettre c o m m e authentique tout ce qu'ils voient, y compris les faits présenl tés de manière inexacte dans les films et i s acceptent les erreurs c o m m e des faits. (5)Lesfaits l dont i s se souviennent le mieux sont ceux qui se rapportent aux sports, aux conversations de - Après un certain laps de temps, peut-on encore observer dans la mémoire de l'enfant les traces d'une influence favorable exercée sur lui par un f l soigneusement choisi d'après les critères de im l pédagogie ou sa mémoire subit-elle l'effet d'un a grand nombre de films peu appropriés à son âge qu'il a absorbés dans l'intervalle ? O n a fait sur ce thème une enqu&te limitée, portant sur des enfants de 1 1 ans, élèves d'une école primaire de t Hambourg, e qui allaient au cinéma 4,3 fois par mois enmoyenne. Vingt-deuxmois après leur avoir montré "Peppino et Violetta" (aucours de ce laps de temps les enfants avaient vu 80 autres films en moyenne), on a recherché ce qui subsistait de ce f l dans la mémoire de 28 enfants ayant apparim tenu au groupe initial. O n a constaté que les résumés du film, qu'on avait alors demandé aux enfants de rédiger, retraçaient mieux les principaux événements que les résumés obtenus aussit6t après la projection. Près de 60 70des enfants reconstituaient l'ensemble de l'intrigue. Cette aptitude ne semble avoir aucun rapport avec leur niveau intellectuel ni avec leur assiduité au cinéma. A titre de comparaison, on a tenté l m ê m e expérience a sur des adultes, pour constater que l mémoire a des enfants est,2 cet égard,plus fidèle.E n s o m m e , les enfants voient e vivent les films autrement que t les adultes, de sorte que leur mémoire fixe des choses différentes. 261. Rebeillard, Monique. L e cinéma et l'enfant. In : L'école des parents. Paris, année 195657,(4), février 1957, p. 30-38 L'augmentation constante de la fréquentation cinématographique chez les jeunes e la pénurie relat tive de bons films pour la jeunesse, l'instabilité mentale souvent constatée chez les écoliers,l'intér&t croissant que suscitent les moyens visuels d'information et l taux élevé de l délinquance e a juvénile (dont le cinéma est souvent rendu responsable) nécessitent une étude attentive des rapports entre l cinéma e la psychologie individuelle e e t t collective. L'auteur étudie ce que les enfants c o m prennent et retiennent des films, l'aspect affectif de l'expérience cinématographique chez les enfants e en tire des conclusions du point de vue pédagogique. t 66 262. Tarroni, Evelina. 1 bambini guardano L-Les enfants regardent_/. In : Almanacco del cinem a italiano, R o m e , 1952. Résultats d'une enquête portant sur environ2.000 compositions dans lesquelles des enfants de 10 à 16 ans exposent librement leurs impressions e t im leurs jugements sur le f l qui, selon leur expérience cinématographique, les a particulièrement touchés. Cette analyse a permis de recueillir des observations très importantes sur la mémoire tardive e sur le m o m e n t où l'attention de l'enfant t passe du personnage à l'acteur. 263. Tarroni, Evelina. L a memoria del f l im / L a mémoire du film / In : Cine-GioventÙ, . Rome, (2), mai 1954. - Quelques dessins exécutés par des enfants après une séance de cinéma ont permis à l'auteur d'entreprendre une recherche qui tend à éclairer quelques aspects, parmi les plus méconnus, des réactions tardives des enfants aux différentes expériences cinématographiques. Voir aussi : no 24, 51, 85, 192. (d) LE CINEMA ET L A DELINQUANCE JUVENILE 264. Alberola Such, R a m o n . Factores influyentes de la delincuencia infantil / Facteurs influents de la délinquance juvénilel. Santander, Tribunales Tutelares de Menores, 1944, 20 p. Texte du rapport présenté au VIe Congrès national de pédiatrie, où l'auteur étudie les facteurs du milieu influant sur la délinquance juvénile.P a r m i les facteurs sociaux, il consacre une cinquantaine de lignes au cinéma (p. 15 et 16) auquel il attribue une influence considérable sur la délinquance, avec des chiffres statistiques à l'appui dont iln'indique pas la source. 265. Alberola Such, Ramon. L o s niaos en los espectacuios c o m o factor influyente en la delincuencia infantil. L e s enfants dans les spectacles, factelr important dans la délinquance juvéniled. Valencia, Tribunales Tutelares de Menores, s.d., 32 p. L Texte du rapport présenté par le Tribunal d'enfants à l XIIIe Assemblée de l'Union nationale des a Tribunaux d'enfants. Il comprend un avant-propos, 4 chapitres e des conclusions. t t 266. Blumer, Herbert e Hauser, Phi19 M. movies, delinquency and crime Les films, ~. la délinquance e le crimed. N e w York, M a c t millan, 1933, 233 p. (Payne Fund Studies). Etude du rBle joué par le cinéma dans la vie de jeunes délinquants e de jeunes dévoyés, effectuée t à l'aide de divers documents : bandes filmées retraçant la vie de quatre-vingt-dix jeunes garçons originaires d'un quartier m a l famé ; de quarante pensionnaires d'une maison de redressement pour garçons ; de vingt élèves d'une école pour filles t réfractaires à la scolarisation e caractérielles ; de cinquante-cinq ex-condamnés ; compte rendu sténographique d'interviews de quarante-deux jeunes délinquants e de dix-huit jeunes délint quantes ; courtes rédactions écrites par 258 détenus e 118 détenues. Les auteurs estiment que t l'influence du cinéma est manifeste cqez 10 70environ des délinquants e 25 % environ bes délint quantes. Cette influence est très souvent inconst ciente : en effet, les délinquants e dévoyés qui admettent qu'ils ont subi l'influence du cinéma sont beaucoup plus nombreux que ceux qui découvrent e u x - m ê m e s un lien entre cette influence e leur c o m t portement. Les films qui exercent cette influence indirecte sur les jeunes garçons sont ceux qui montrent c o m m e n t procèdent les malfaiteurs e t l c o m m e n t i s se comportent ; qui éveillent un désir de fortune e de luxe et indiquent des moyens t peu recommandables de satisfaire ce désir ; qui créent une mentalité de "durs" et un esprit d'audace e d'aventure, qui suscitent de violents dét sirs sexuels e qui encouragent les jeunes à rêver t à un avenir de gangster. Chez les jeunes filles e t im les jeunes f e m m e s , le f l joue un r8le plus ou moins important en éveillant les passions sexuelles, en stimulant le désir d'une vie joyeuse, aventureuse e intéressante e le goût du luxe e des toilettes, t t t e en indiquant des moyens peu recommandables t de satisfaire ces désirs ; ou encore en incitant à la coquetterie e au flirt, en décrivant toutes les t possibilités de méconduite offertes aux jeunes filles e aux jeunes f e m m e s et, enfin, en prenant t dans leur vie une large place au détriment dufoyer e de l'école. t D'autre part, les films peuvent aussi exercer une influence favorable sur les délinquants et les dévoyés en leur donnant des exemples de conduite socialement acceptable ou en leur faisant peur. Tels sont notamment les films qui montrent les aspects déplaisants e dangereux du crime, qui t représentent le châtiment de façon concrète ou montrent qu'en général le crime ne paye pas. Mais ces films n'ont pas toujours l'effet voulu : beaucoup de facteurs en atténuent l'influence positive, par exemple la sympathie suscitée par le criminel, l'accoutumance au châtiment représenté, le sentiment qu'on ne se laisserait pas attraper si facilement. Souvent aussi les éléments positifs de ces films sont éclipsés par les scènes qui montrent de façon captivante une vie de luxe et de gaieté, d'aventures e de gains faciles. t 267. Casso y Romero, Domingo de. Influence du cinéma dans la délinquance juvénile. Deuxième Congrès international de filmologie, Paris, 1955. 67 L L'influence du cinéma peut @tre de deux sortes : une influence externe ou de forme e une influence t interne ou de fond. L a première provient directeim ment d'un f l ouvertement immoral ou subversif ; mais un tel f l est jugé moins dangereux que celui im a qui, tout en prétendant à l moralité, désoriente en réalité les consciences e y introduit des pent a chants à l'immoralité. Après avoir dressé l liste des thèmes qui impressionnent le plus les enfants ' (mystères de 1 au-delà, visions d'épouvante, crime, guerre, etc.), l'auteur cite les observations faites en Espagne par les tribunaux d'enfants entre 1944 et 1953, ,d'où il ressort que, dans 37 70 des cas, les jeunes garçons délinquants avaient été influencés par de mauvais films. 268. Clostermann, Gerhard e Preuss, K. t Abhandlungen zur Jugend-Filmpsychologie . Etudes sur les réactions psyc_hologiques de l jeunesse devant les filmsJ. Publié par a l Stadtisches Forschungsinstitut für Psychoe logie der Arbeit und Bildung in Gelsenkirchen, Münster, Westfalen, Aschendorffsche Verlagsbuchhandlung, 1952, 47 p. (Publication 3). correctement l'influence du cinéma sur l dévelope pement de l'enfant et de trouver une solution. 270. Council of motion picture organisations. Exploding a myth : motion pictures are not responsible for juvenile delinquency. Explosion d'un mythe. Le cinéma n'est pas responsable de l délinquance juvénile. Opinions a exprimées par des psychiatres, des psychologues, des éducateurs, des juriste2 e des t sociologues criminologistes connusi. New York, septembre 1950, 23 p. L L Etude consacrée : (1)à l'influence du cinéma sur l délinquance juvénile, e (2)aux réactions des a t élèves des classes supérieures de l'enseignement primaire devant les films récréatifs. L a première partie analyse les dossiers individuels de 342 jeunes délinquants, Seize d'entre eux seulement allaient très souvent au cinéma. Ceux des 342 délinquants qui étaient assidus au cinéma avaient été condamnés pour infractions bénignes (vol, vagabondage) e non pour voies de fait ; en outre, dans tous ces t cas, la délinquance dépendait de deux à dix autres a facteurs tout à fait étrangers à l fréquentation du cinéma. e Conclusion : l cinéma, qui joue un r8le important dans l'éducation e l culture, n'est pas unfact a teur primaire de délinquance. L a seconde partie est une étude, effectuée dans un certain nombre d'écoles, des réactions de 86 garçons e de 60 filles, âgés de 10 à 15 ans,devant t 0 l film intitu1é"Nanouk" ;90 7 des enfants en avaient e e compris l sens : 98 70l'avaient aimé, l jugeant e 0 intéressant, passionnant e instructif. 30 7 ont prét cisé que ce f l leur plaisait parce qu'il montrait im les coutumes e les moeurs de personnes d'une t autre race.Questionnés sur les personnages qu'ils préféraient,69 %ont mis Nanouk au premier rang ; 40 % préféraient les enfants esquimaux. 96 70des enfants aimeraient revoir le film. 269. Corradini, Umberto. Il Ragazzo al cinema LL'enfant au cinémal. In : Lumen,Brescia, février 1955, p. 46-50. Sélection de citations de textes e déclarations par t 54 autorités bien connues en matière de délinquance juvénile ; ils aboutissent aux conclusions suivantes : (1)1' influence du cinéma sur l jeunesse ne peut a pas être isolée d'autres facteurs, (2)on ne peut l mesurer scientifiquement ni déterminer dans a im quelle mesure tel f l peut @tre considéré c o m m e un facteur de délinquance juvénile. Il s'agit de l'édition imprimée d'une publication f presque identique : "Motion Picture Association o America, Juveniie Delinquency and dramatized entertainment" (la délinquance juvénile e l divert e tissement scénique), N e w York, mars 1950. 271. Cressey, P.G. et ThrasheL, F.M. Boys. movies and City streets. 1 Enfants, l cinée ma e l r t a mJ w York. Macmillan, 1933. e I n. p. (Payne Fund Studies). -- d L'attitude l plus fréquente vis-à-vis du problème a de cinéma est d'en faire l grand responsable de e toute crise que traverse l'adolescence, mais l e problème demande un esprit critique sérieux e t un examen objectif qui permettront d'évaluer 68 Les auteurs ont examiné 949 jeunes garçons de New York, dont un quart environ étaient en retard dans leurs études e un quart en avance.Parmi t ceux qui allaient au cinéma 4 fois au moins par semaine, 19 % étaient en avance, 24 70 suivaient normalement leurs études, e 57 70 étaient en ret tard. Mais parmi ceux qui allaient au cinéma une fois par semaine ou moins d'une fois, 35 7 étaient 0 en avance,33 70suivaientnormalement leurs études e 32 70 étaient en retard. Cent neuf de ces enfants t 0 étaient des délinquants. Parmi ceux-ci, 22 7 allaient au cinéma au moins trois fois par semaine e 6 % moins d'une fois, tandis que 14 70des nont délinquants allaient au cinéma au moins 3 fois par t semaine, e 6 % moins d'une fois. Ces chiffres montrent qu'il existe un rapport certain entre l vagabondage e l criminalité, e t a t d'une part, e une fréquentation assidue du ciném a , d'autre part. Une question importante se pose a ici : est-ce l fréquentation trop assidue du ciném a qui favorise la mauvaise conduite, ou bien estce simplementque les jeunes qui se conduisent mal vont souvent au cinéma ? Les auteurs concluent que, de façon générale, il est impossible d'imputer à l'influence du seul cinéma ce comportement anti-social et cette criminalité. Mais il est également faux de prétendreque les délinquantssont souvent au cinéma sans en subir l'influence. 272. D Majo, Carlg. Criminalità e filmCCrimii nalité e t In :L a difesa del ragazzo, R o m e , (3-4), mai-août 1956, p. 119-121. filml. im 27'5. Giacomelli,-Ferrucio. Il f l e la delinquenza im t giovanile L e f l e la délinquance juvéniled. Pérouse, Thèse présentée à la Faculté de m é decine de Pérouse, 1956. L L'auteur envisage la nécessité de discipliner l'activité cinématographique en raison de son incontes table influence sur la jeunesse e fournit la preuve t de l'augmentation de la criminalité juvénile dans les pays techniquement avancés où le cinéma a un vaste rayonnement. Il cite quelques exemples de crimindité juvénile en Italie. L'enquête psychologique doit être largement utilisée au moins en ce qui concerne l'aspect physiologique de la croissance de l'enfant. L a collaborationavec les familles est indispensable ainsi que la mise en oeuvre de mesures interdisant l'accès des salles aux jeunes qui n'ont pas 18 ans révolus. Analyse du comportement des jeunes face au cinéma qui leur est destiné. L'auteur souhaiterait la création d'un Centre international chargé de rassembler les films destinés aux enfants e aux jeunes gens. t 273. Flesch, Gidero. L'influenza sui ragazzi della stampa e del cinema a carattere criminale L'influence sur les enfants de lapresse e du cinéma à caractère criminel_/ t Compte rendu du cycle d'études comparées sur la délinquance des mineurs, organisé par l Ministero di Grazia e Giustizia e e t par 1'Administrazione Aiuti Internazionali e en coopération avec les Nations Unies, t R o m e , 3-9 décembre 1950. Rome, Tipografia della Mantellata, 1952. - Se basant sur un important matériel bibliographique, t ainsi que sur des études, des recherches e des expériences personnelles, l'auteur démontre que l'influente criminelle du cinéma n'est pas encore établie avec certitude. 276. Conseil central japonais des problèmes de la jeunesse (éd.). Research on reactions and behaviour : Film and juvenile delinquency Recherches sur les réactions e l c o m t e portement :l cinéma e la délinquance jue t vénile_/. Seishonen Hakusho Showa-32-nez Ban. Livre blanc sur la jeunesse 19571. Tokyo, Seishonen-Mondai Kenkyukai, 1957, p 482-500. . L L L Porte sur : 1. L a jeunesse devant les publications e les films t nocifs, etc. 2 L a diffusion des bons films, des bonnes publi. cations, etc. 277. Jinienez de ^sua, L. Cinematografo y delincuencia L e cinéma e la délinquance-/. t I n : Hevista de Criminologta, Psiquiatria y Medicina Legal, Buenos Aires, mai-juin 1929, p 377-384. . L L a presse e le cinéma ont, dans bien des cas, t une puissance de suggestion qui risque de conduire au crime. Cette suggestion peut revêtir diverses formes e agir sur tout le monde, mais t en particulier sur les enfants, soit isolément, soit collectivement. 274. Flik, G. Untersuchungen über den Einfluss des Films auf kriminell gewordene Jugendliche Enquêtes sur l'influe_nce du cinéma sur la jeunesse délinquante_/. In : Psychologische Rundschau, GBttingen, 6 (1), 1954, p. 1-21. ~~ -L Une enquête effectuée auprès de 179 jeunes détenus fait apparaftre qu'avant leur condamnation, ils allaient en moyenne deux fois par semaine au cinéma. Leurs films favoris étaient les films d'amour, d'aventures e de crimes ; les films religieux vet naient en dernière position ; 14 % des plus âgés e t 24 W des plus jeunes seulement reconnaissent l'influente du cinéma sur leur comportement crimit nel; 74 % des plus âgés e 82 % de6 plus jeunes estiment le cinéma dangereux pour les moins de 16 ans. L'auteur fait observer que la délinquance juvénile était aussi forte autrefois qu'aujourd'hui, e que l'influence du cinéma peut également être t positive. Peu après 191 O, on a c o m m e n c é à étendre au domaine du cinéma les recherches antérieures concernant l'influence de la littérature e de l'artsur t la délinquance, en particulier sur la délinquance juvénile. Les Etats-Unis, puis la plupart des grandes nations, ont contribué à ces travaux. L a conclusion générale est que l cinéma fait naître e assez souvent l'idée du crime. Pour combattre cette influence, divers moyens ont été mis en oeuvre ; la censure officielle étant le plus c o m munément répandu. Pedro Casabianca a m e n é campagne pour une censure e un contrôle du cinéma sur le plan intert national, mais son projet apparait difficilement réalisable. L e Congrès de Bruxelles pour la protection de l'enfance (1921)s'efforça d'encourager la réalisation de f i l m à caractère plus éducatif. L e seul contrôle légitime qu'on puisse exercer sur des films est celui qui a en vue l'intérêt de la jeunesse ; à cet égard, la notion d'hygiène doit prim e r celle de moralité. im 278. Lavies, Hans-Wilhelm. F l und Jugendkriminalitat. Eine Betrachtung zu einer Umfrage an deutschen Jugendgerichten. L e cinéma e la délinquance juvénile. Observat tions sur une enquête menée auprès des tribunaux d'enfants_/. In : Jugend und Film, Wiesbaden-Biebrich, III (4), novembre 1954, 173 p . L - 69 Résultats d'une enquête menée dans la République fédérale d'Allemagne, auprès des tribunaux d'enfants des villes de plus de 10.000 habitants. Sur 320 questionnaires envoyés, 200 sont revenus dûment remplis. L'auteur présente des observations critiques à propos d'un grand nombre d'affaires criminelles e résume dans chaque cas les attent dus du jugement relatifs à l'influence du cinéma. Il expose les opinions préconçues des magistrats de tribunaux pour enfants, concernant le rôle du cinéma dans la délinquance juvénile. U n lien direct de cause à effet entre la fréquentation des salles de cinéma e le comportement criminel n'a t été établi par les juges que dans un très petit nombre de cas, mais la presse e la radio, dans t leurs reportages, ont donné à tort l'impressionque les juges attribuaient au cinémaun rôle considérable. Le rôle des films dans la conduite criminelle des jeunes doit faire l'objet d'un nouvel examen dans chaque cas d'espèce. Certains magistrats pensent que le spectacle fréquent de films représentant des crimes peut pousser à l'action des adolescents qui ont déjà des tendances criminelles e t t un caractère instable, e qui subissent d'autre part l'influence d'un milieu nocif. Les jeunes délinquants cherchent souvent à excuser leur comportement, en alléguant l'influence que le cinéma est censé avoir sur leur comportement. 279. L e Moal, P. e Lalande, Hélène de. Action t du cinéma sur les mineures délinquantes. Deuxième Congrès international de filmologie, Paris, 1955. Analyse de l'influence du cinéma sur 150 mineures délinquantes âgées de 13 à 19 ans (Centre d'observation de Chevilly-Larue). U n cinquième de ces délinquantes avait été arrêté pour vol ; les autres, parmi lesquelles on comptait 20 70de prostituées, pour vagabondage. Leurs distractions favorites sont le cinéma (35 y la danse (25 % , les sports ' ) , ) Les auteurs et le camping (21 % , la lecture (7 70). ) se demandaient dans quelle mesure les attitudes de ces mineures à l'égard du cinéma diffèrent de celles des jeunes filles normales ; voici leurs conclusions : Chevilly Jeunes filles normales 70 Chevilly Jeunes filles normales % 1-4 fois par mois 8-12 fois par mois 73 27 % 82 17 Les pensionnaires de Chevilly préfèrent les films d' amour e d'aventures (24 y puis les films polit ' ) , ciers e les "histoires tristes" (14 % . Les films t ) comiques ne recueillent que 5 70des suffrages. Les auteurs apportent ensuite quelques précisions sur les films dont les délinquantes ont gardé le plus vif souvenir e sur l nombre de celles t e qui rêvent à certaines séquences des films qu'elles ont vus, sur le nombre de celles qui pleurent ou éprouvent de la terreur au cours de la séance. 280. Lindsey, BenThe Movies and Juvenile t Delinquency L e cinéma e la délinquance juvénilel. In : Perlman, William J. : The Movies on Trial, N e w York, Macmillan, 1936, p. 50-63. (Voir no 17). L Malgré une expérience fondée sur des milliers de cas de délinquance juvénile, l'auteur. qui est juge, se déclare incapable d'affirmer si l cinéma peut e avoir une influence déterminante sur la criminalité. Dans la mesure où il empêche les jeunes de trainer par les rues, le cinéma est précisément le meilleur moyen de prévenir la criminalité. C'est aussi le m o y e n le plus efficace dont nous disposions pour combattre le plus grand de tous les crimes : la guerre. Pour l'auteur, l cinéma e serait l plus puissant moyen d'éducation que l e e monde a t jamais connu. i 281. Michard, H. Cinéma - Délinquance juvénile e rééducation. In : Revue de l'éducation surt veillée, Paris, (8), mai-juin 1947, p. 61-67. L e f l a une puissance de suggestion plus grande im que le livre. il est certain que son effet est plus sensible sur les jeunes inadaptés sociaux, mais il reste à déterminer la nature exacte de cette action. C o m m e n t combattre son influence nocive, e comment utiliser le cinéma à des fins éducat tives, en particulier dans des établissements de rééducation ? 282. Morris, Norval. Films, comics and delint quency / Films, bandes dessinées e délinquancel. In : Visual Aids Reviews, Melbourne, 1 (4), m a r s 1953, p. 4-8. O n a tendance à simplifier à l'excès l problème e de l'influence du cinéma sur la délinquance. Enfait, nous ne savons que peu de choses, sinon rien, àce sujet e nous ignorons m ê m e si la représentation t de la violence e du crime exerce un effet salutaire t ou néfaste sur les enfants. Mais en tout cas, il serait absurde d'interdire purement e simplement t 1 es films e les bandes dessinées. t 70 Grand enthousiasme pour le cinéma Vif intérêt Intérêt médiocre Peu d'intérêt Aucun intérêt Vif dégoût 5 30 35 7 22 1 62 17 17 - 4 Voici maintenant les moyennes d'assiduité au cinéma : 70 283. Redano, -Ugo. Il cinema c o m e problema educativo L L e cinéma, problème éducatif_/. In : L a difesa del ragazzo, Rome, X X V (3-4), mai 1956, p. 103-114. L'auteur affirme l'existence d'une corrélation t entre la criminalité représentée à l'écran e celle de la vie courante, particulièrement chez les jeunes. Enoncé des problèmes qu'il convient d'étudier "à côté e indépendamment du projet de loi t soumis au Parlement". 284. Sinoir, Guy M. Les corrélations entre le cinéma et la délinquance juvénile. :Actes du Congrès international sur la presse périodique, cinématographie e radiopour enfants, t Milan, 19-23 m a r s 1952. Milan, A. Giuffrè, 1953, p 195-203. . Compte rendu de trois enquêtes entreprises en France en 1948 pour déterminer les effets du cin é m a sur la délinquance juvénile. L a première enquête a permis de comparer l'assiduité au cinéma-des enfants délinquants e celle des enfants t normaux. L a deuxième aconsisté à faire dessiner à de jeunes délinquants une affiche de cinéma e t im une scène d'un f l . L a troisième enquête visait à déterminer ce que pensent les juges d'enfants de l'influence du cinéma sur la délinquance juvénile. Ces trois enquêtes ont abouti à la conclusion qu'il n'est pas facile d'établir l'existence d'une t elle influence. Voir aussi les no 13, 60, 66, 69, 103, 106, 107, 136, 192, 210, 213, 219, 229, 234, 243, 261, 289, 387, 409, 423, 457, 460, 466, 475, 482. 483. 71 6. QUESTIONS D'EDUCATION ET M E S U R E S P R A T I Q U E S (a) LE CINEMA ET LE DEVELOPPEMENT DE LA PERSONNALITE 287. C_ottone, Carmelo. Cinema educativo O no LPour ou contre le cinéma éducatif/. R o m e , A. Signorelli, 1953, 96 p (Bibliotecadel Maestro). . Les trois premiers chapitres de cet ouvrage consacré au cinéma e à la jeunesse traitent des prot blèmes suivants : (1)Pour ou contre l cinéma e éducatif ; (2) Les enfants e le cinéma ; (3)Intert dit aux mineurs. Cet ouvrage contient également des remarques sur la fonction éducative du ciném a e les lois italiennes appliquées dans ce domaine. t 288. Cottone, Carmelo. Didattica e cinema CDidactique e cinémal. I : Cinedidattica, t n . R o m e , I(1). avril 1950, p 7-10. e im L'auteur établit une distinction entre l f l éducatif e le f l instructif en donnant cependant plus t im d'importance au premier. Lorsqu'ils se terminent par le triomphe du bien sur l mal, m ê m e les e films d'aventures peuvent être positifs. Par contre, du point de vue éducatif, les films historiques déforment l'histoire en relatant les événements sous une forme romancée. 289. Crisanti, Pina. Arte e cinema nella loro funzione sociale L'g-te l cinéma dans t e leur fonction sociale1 R o m e , Ed. Auia, 1954, 156 p. 285. Albright, Roger, Education from the TheaL'éducation par le cinémal. trical Screen In : Elliott, Godfrey M , : Film and Education L-Cinéma e éducation_/, N e w York, Philosot phcal Library, 1948, p. 407-424. L Nombre de longs métrages ont fait connaître au grand public des oeuvres littéraires qui lui seraient. peut-être toujours restées inconnues. L'auteur donne des exemples de films qui ont éveillé de la curiosité pour certaines oeuvres littéraires ou musicales. Il examine également le rale que peut jouer dans l'enseignement général le court métrage historique ou culturel. Dans les écoles, on c o m m e n c e à reconnaftre que le long métrage a une valeuréducative, e à apprendre aux élèves à apprécier les t films. L'industrie cinématographique, qui s'intéresse de plus en plus aux possibilités du long m é trage c o m m e auxiliaire pédagogique, a mis à la disposition du personnel enseignant untrès grand nombre de films. 286. Calo, Giovanni. L e cinéma e l'éducation t intellectuelle. In : Actes du Congrès international sur la presse périodique, cinématographe e radio pour enfants, NLilan, 19t 23 m a r s 1952. Milan, A. Giuffrè, 1953, p. 158-168. Etude de l'influence qu'exerce l cinéma sur le e développement intellectuel e moral des enfants. t Les films destinés aux enfants doivent, par leur rythme, leur action e leur intrigue, être adaptés t au degré de maturité affective e aux aptitudes int tellectuelles de chaque groupe d'âge. L'enfant doit pouvoir conserver devant le f l une certaine obim jectivité, faute de quoi son développement risque d'être troublé. Mais on aurait tort de vouloirfaire une distinction nettement tranchée entre les films pour adultes e les films pour enfants, surtout s'il t s'agit d'enfants de plus de 12 ans. A partir de cet âge en effet, l'enfant normal c o m m e n c e à avoir un degré de compréhension comparable à celui de l'adulte, L'institution de ciné-clubs où les enfants peuvent voir des films qui leur conviennent est recommandée. L ~ Etude des rapports "art-cinéma" e analyse de la t fonction sociale du cinéma. L e dernier chapitre de l'ouvrage est consacré à l'influence éducative du cinéma sur les enfants e contient des extraits t d'articles dus à d'éminents juristes sur la crimiim nalité juvénile e le f l . t 290. Diaz-Plaja, Guillermo. Cine y adolescencia en "el arte de quedarse solo y otros ensayos" LCinémaet adolescence, dans "l'art de rester seul, e autres esi:. t sas/ In :Juventud, Barcelona, 1936. Les pages 155 à 168 sont consacrées à ''un essai pédagogique :cinéma e adolescence". L'auteur y t étudie les conditions spécifiques d'un cinéma pédagogique, à l'usage des élèves de l'enseignement secondaire. Il distingue six points fondamentaux. L e troisième concerne les problèmes de la censure en relation avec la mentalité juvénile. Cet essai a été inséré dans les publications de 1'Institut international de cinéma éducatif de la Société des Nations, de R o m e , en 1934. 72 291. D Tullio, Benigno. Dell'influenza educativa i del cinema sui minorenni traviati a deliquenti D e l'influence éducative du Linéma sur les jeunes dévoyés e délinquantsl. In : Rivista t internazionale del cinema educatore, Rome, V(3), mars 1934, p 189-192. . L L e cinéma est un moyen possible de rééducation t parce qu'il peut servir soit à modifier e à améliorer progressivement l'ensemble des manifestations instinctives et des aptitudes émotionnelles qui constituent le "psychisme primitif", soit à renforcer la capacité inhibitrice e la résistance t des structures psychiques récentes, en développant ainsi la capacité d'adaptation à la vie sociale de l'individu. 292. Foerster, Oskar. Film, Bild und Ton in der Erziehung z u m europaeischen Bewuss- L e rôle du cinéma - image et son tsein dans la formation de l'esprit européenl. In : Film-Bild-Ton, Munich, VII, septembre 1957, p 12-15, 48. . Chaque année, Jean Giraud consacre dans cette revue une série d'articles à l'étude du problème du cinéma et de ses rapports avec l'adolescence e la jeunesse. L a série de cette année scolaire t est consacrée à chercher e à définir de meilt leures conditions de travail en matière de pédagogie du cinéma. Ce premier numéro comprend une bibliographie franco-italienne et l début d'un e panorama de l'effort pédagogique e culturel tenté t dans ce domaine en France e dans quelques pays t étrangers ; l'auteur étudie ensuite, à partir des besoins de l'enfant et de l'adolescent, les principaux problèmes rencontrés. 295. Grigori'eva, A. A Kin0 vo vneklassnoj i . vnezkolnoj rabote / L e cinéma e les actit vités parascolaires 1. Extrait de la collection :Utilisation des films et des diapositives en classe e hors de l classe pour des élèves t a âgés de 12 à 17 ans. Moscou, 1952, p. 414431. (Publications pédagogiques scolaires). L - Etude du rale que peut jouer le cinéma dans la formation de l'esprit européen. L'image que le f l ,par opposition à l'enseignementscolaire haim bituel, donne du monde est concrète, dynamique et immédiate. Le f l présente la réalité dans im son ensemble, au lieu de la décomposer en ses éléments, e place l spectateur dans des situat e e tions de la vie réelle ; il l fait participer à la vie d'un autre peuple. Des chefs-d'oeuvrecinématographiques - c o m m e "The Winslow Boy", "Il est minuit, D r Schweitzer", "De l'homme à l'homme'',"Jeux interdits" - peuvent en outre contribuer puissamment à la diffusiondesgrands principes d'humanité, de démocratie, de liberté, de dignité humaine, de tolérance e de justice. t 293. Forter, Adolf. Le documentaire dans la rééducation spirituelle de la jeunesse. In : Bachlin, Peter. Cinéma d'aujourd'hui,Congrès international du cinéma à Bâle, Genève, Paris, éditions Trois Collines, 1945, p. 201208. (Cahiers de Traits). U n abîme sépare la jeunesse d'après guerre de la génération précédente. Les jeunes d'aujourd'hui ne s'intéressent plus aux valeurs spirituelles e t cette indifférence est dangereuse. Leurs aînés doivent reprendre contact avec eux, en se mettant à leur portée, e le fl documentaire peut les y t im aider puissamment. Mais il faut que les documentaires soient conformes à la réalité (sous peine que les jeunes perdent confiance dans l'éducateur qui les leur présente) et présentent un caractère artistique. 294. Giraud, Jean. L a jeunesse e le cinéma (bibliot graphie franco-italienne). In :Ecole pratique de psychologie e de pédagogie, Bulletin, Lyon t (Z), novembre-décembre 1954, p. 104-108. Cet article, dont l'auteur est une inspectrice des cinémathèques scolaires, de Moscou, décrit les activités cinématographiques parascolaires à l'école e définit l lien qui existe entre les films t e pour enfants à l'école et les matières et programmes d'études. D'après l'expérience des écoles moscovites, l'auteur expose de nombreuses façons d'utiliserles films : séances de cinéma ordinaires ; soirées cinématographiques ou séries de soirées consacrées à une matière scolaire ou à un thème d'enseignement particulier ; conférences cinématographiques, centres scolaires pour conférences cinématographiques ; festivals cinématographiques ; rapports entre l spectacle cinématographique e la lecture ; e t large emploi du cinéma dans les activités des "pionniers" à l'école. Elle souligne l'importance du rôle qui incombe au maître e l fait que les t e élèves doivent participer activement à toutes les phases des activités cinématographiques. Les activités Cinématographiques dans les écoles moscovites se caractérisent par l'utilisation de films t courants de long métrage (films pour enfants e films pour adultes), de diapositives e de films t de vulgarisation scientifique, d'une part, e par t l'associationdes méthodes cinématographiques aux activités spontanées de l'enfant, d'autre part. Une liste analytique de films (une centaine de titres) divisée en 22 rubriques, est jointe à l'article. 296. KemDe. Fritz. Der F l in der JuPend und im * Erwachsenenbildung Le fl dans l'éducaim tion de la jeunesse e des adultes 1. Publié t par : Institut fûr F l und Bild in Wissenim schaft und Unterricht. Seebruck a m Chiemsee, Heering-Verlag, 1958, 86 p. L 0 d Aperçu des caractéristiques des principaux genres de films (scientifiques, éducatifs, documentaires, , d'actualités, d'art, récréatifs, etc. ) suivi d'un exposé concernant leur utilisation à l'usine, à 73 l'université populaire, dans les foyers de jeunesse, etc. Rôle que peut jouer l fl récréatif dansl'édue im cation et l'enseignement, surtout pour la jeunesse. Comment faire mieux comprendre l cinéma par e des causeries, des journées d'études, des cours d'initiation au cinéma, etc. 297. Kiselev, C.A. et Polonskij, M.M. Kino v u ' b o i vneklasnoj rabote gkoly Le ciné&enj m a , l travail de clasçe e les activités pae t rascolaires à 1'écoleJ. Moscou, Institut d'Etat de recherches scientifiques du Narkompros de la RSFSR, 1940, 44 p. (Coll. "En aide au professeur", 18). contribuer à la formation intellectuelle, sociale e esthétique de l'enfant. t 300. Meylan, Louis M. L e f l ,moyen de culture. im In : Cahiers de pédagogie de l'université de Liège, 15 (1), mars 1956. L Les chapitres ci-après examinent les problèmes posés par les films pour enfants e par leur utilit sation pour les activités parascolaires dans les écoles de Moscou : Chapitre 2 : "Le cinéma e l'enfant". Chat pitre 3 : "Rôle du cinéma dans l'éducation scolaire". Chapitre 10 : "Méthodes d'utilisation du cinéma dans les activités parascolaires". Chapitre 1 1 : "Le cinéma et l'activité des clubs de pionniers". Chapitre 12 : "L'équipementcinématographique pour les activités parascolaires à l'école". L'annexe 2 contient une liste de films de 16 mm. 298. Laporta, Raffaelo. Cinema ed eta evolutiva L e cinéma e l développement de la pert e sonnalitéi. Florence, L a Nuova Italia, 1957, 188 p. (Coll. "Educatori Antichi e Moderni", 153). Pour beaucoup d'enfants, l cinéma représente la e I v e réelle". 11 leur donne des idées qui influent, li en bien ou en mal, sur leur comportement. Il faut donc que les parents e les éducateurs apprennent t aux enfants à faire bon usage du cinéma, e qu'à t cette fin ils maintiennent l'enfant suffisamment à distance du cinéma. Le cinéma donne aux jeunes la possibilité d'enrichir leur imagination en leur fournissant des illustrations concrètes de ce qu'ils ont appris à l'école. Il peut les aider à comprendre différents styles littéraiEs ; mais il ne peut jouer ce rôle éducatif que si le jeune spectateur est capable d'assimiler lui-même ce qu'il a vu. 301. Mufioz. Fernandez Pedro. E cine en la l mano, en "El evangelio vivo'' Le cinéma dans la main, dans "L'évangile vivant"J. Madrid, Graficas Nebrija, 1951, 144 p. (EditorialBibliografia Espafiola). L L Ce manuel, qui traite des méthodes d'exposition catéchiste, évalue l'efficacité du cinéma dans l'éducationet l i consacre l chapitre V, "Le ciu e néma dans la main" (p. 47 à 59), sous son aspect d'expérience familière récréative, e évalue égat lement une adaptation à ce genre de projections im du fl "Cielo sobre el pantano'' (p. 123-1 26). 302. Pelizzi, Camillo. Il cinema come strumento d azione sociale Le-cinéma c o m m e instrui ment d'action socialel. In : Bianco e Nero, Rome, X(9), septembre 1949, p. 21-32. Cette contribution à la recherche pédagogique, faite d'un point de vue pédagogique, montre l'influente profonde que le cinéma exerce sur l'expérience de l'enfant e de l'adolescent. Actuellet i ment, l f l de long métrage n'est éducatif n e im par son caractère, ni par son contenu. Il faudra donc l'étudier sous ses différents aspects avant de pouvoir l'utiliser à des fins éducatives. 299. Meylan, Louis M. Le cinéma e l'éducation t morale. In :Actes du Congrès international sur la presse périodique, cinématographie et radio pour enfants, Milan, 19-23 mars 1952. Milan, A. Giuffrè, 1953, p. 169-175. L Analyse des rapports pédagogiques qui existent entre le cinéma e le spectateur e références aux t t problèmes spécifiques du spectateur adolescent ou enfant. 303. Roessler, W. et E. Miterzieher F l .Eine im padagogische Studie i Anschluss an den m F l "Das grosse Abenteuer" L e film,auim xiliaire de l'enseignement : étude pédagoim gique effectuée à l'aide du f l "La grande im aventure"J. In : F l Jugend Schule, Gelsenkirchen, (15/ 16), avril 1956, 6 p. ~~~~ ~ L Etude de la façon dont le cinéma peut contribuer au développement moral des jeunes. D e nombreux films récréatifs ne sont pas adaptés aux besoins d'une jeune personnalité ; aussi l'auteur estimet-il que les enfants ne devraient pas être admis dans les cinémas ordinaires, mais que l choix e des films pouvant convenir aux enfants devrait être laissé aux éducateurs. A son avis, les documentaires, les grands films d'une bonne qualité artistique où l'on insiste sur les devoirs à l'égard de la société, ainsi que les films de caractère poétique, ont une valeur morale et peuvent 74 Cette enquête avait pour objet de déterminer, à l'aide d'un f l donné ("La grande aventure", im d'Arne Sucksdorff), la contribution qu'un fl im peut apporter à la formation de la vie affective e de l'intelligence chez les enfants de 10 à 14 t ans. Elle a été menée auprès de 406 enfants :les uns ont été invités à répondre par écrit, après la séance, à la question ''quevoulait exprimer Arne im Sucksdorff, dans ce fl ?" ; les autres ont été interviewés immédiatement après la projection du f l . L'auteur montre, en citant des extraits im des réponses, que les enfants ne prennent pas un plaisir purement esthétique au spectacle qui leur est présenté mais qu'ils y voient en partie la réalité, en partie un symbole. Les enfants sont réceptifs à l'élément esthétique, mais le symbole esthétique est pour eux un symbole vivant. 304. Schiavi, Alessandro. Il cinematografo e la t gioventù / Le cinéma e la jeunesse_/. in : L a difesa del ragazzo, Rome, (3-4), maiaoQt 1956, p. 95-102. dangereux dans les films, c'est peut-être moins l'élément érotique que l'illusion d'une ascension sociale sans effort e la présentation sous un jour t favorable de l'oisiveté e d'une vie facile. t 307. Urickij, N.Z. Znazenie kino dlia detei CImportance du cinéma pour l'enfantd. In : Semja i çkola, Moscou, (7), juillet 1948, p. 27-28. L e cinéma peut constituer une expérience réelle, culturelle, capable d'élever l'enfant. Mais, par son contenu, il échappe à tout contrôle éducatif. I convient donc que des particuliers créent des l organismes capables d'étudier, de réaliser e de t diffuserdes films éducatifs qui répondent aux objectifs suivants : représenter les aspects caractéristiques des différents pays, les coutumes e t la vie de leurs habitants ; provoquer un besoin d'entraide e de fraternisationentre les enfants t de pays différents ; mettre en relief les éléments essentiels de la vie en société basée sur l travail, e la solidarité e la dignité personnelle ; faire rest sortir l'effort constant des individus et des groupes pour transformer, améliorer e élever la société ; t inculquer la notion des droits e des devoirs envue t de leur application dans la vie quotidienne ; représenter des histoires vraies de jeunes héros. 305. Stückrath, Fritz. Der Einbruch des Films in die Padagogische Provinz L'irruptgn du cinéma dans l domaine pédagogiquel. In : e Film- Bild- Ton, Munich,. V (9), décembre 1955, p. 9-11. L'enfant réagit très vivement devant un fl parce im qu'il s'identifie très facilement aux personnages de l'écran. Cette identification peut contribuer à la formation du caractère si l'expérience cinématographique de l'enfant est convenablement orientée. O n doit conseiller à l'enfant les films qui conviennent à son âge par leur contenu e par la profondeur de t l'expérience affective qu'il y trouvera. Il n'est pas bon que l'enfant aille trop souvent au cinéma et qu'il y voie n'importe quoi. Lorsque l'enfant est plus âgé, il doit avoir l'occasion de parler avec des adultes des films qu'il a vus, afin de pouvoir mieux les goûter e les comprendre, il convient de t considérertout particulièrement le cas de l'enfant d'âgepréscolaire, qui se fatigue facilement e réagit t affectivement à l'expérience cinématographique. Voir aussi les no 15, 19, 76, 149, 155, 159, 212, 2 33, 249, 254, 381, 474, 475. 478, 482, 485. (b) L L'EDUCATION EN VUE D'UNE MEILLEURE APPRECIATION ET D'UNE MEILLEURE ASSIMILATION CRITIQUE DES FILMS (CINE CLUBS ; EDUCATION CINEMATOGRAPHIQUE) Amsler, Roger e Cady, Jacques. Les réact tions fâcheuses du cinéma sur les jeunes spectateurs sont évitables par une initiation. Rapport présenté au Deuxième Congrès international de filmologie, Paris, 1955. L a culture cinématographique constitue une transition entre la lecture e l'observationvisuelle. t L'éducateur doit donc tenir compte du fait que le cinéma influe sur l'esprit de l'élève, et par conséquent sur son développement et sur son éducation. Le cinéma permet de saisir la réalité autrement que par l mot ; il donne ainsi au spectateur accès e à un monde nouveau. Nous devons nous demander si les moyens e les méthodes d'éducation utilisés t jusqu'ici sont encore valables à une époque où la situation de l'homme s'est profondément modifiée. 306. Sgermeister, H. F i l m und Psychohygiene Cinéma e hygiène mentale_/. In : Gesundt . heit und Wohlfart, Zurich, (30), 1950, p 249, 278. 308. Les auteurs, ayant observé l'activité d'un cinéclub à Angers, sont convaincus que les enfants qui fréquentent un tel club ne réagissent plus aux films de la m ê m e façon qu'auparavant. 309. Boeck, A. de. L e problème du fl pour im enfants. In : Revue de droit pénal et de criminologie, Bruxelles, 35 (9), juin 1955, p. 789-796. L L e cinéma est considéré ici c o m m e un moyen de favoriser l développement d'une vie affective plus e saine. Pour les écoliers et pour le grand public, il constitue une forme de thérapie collective ; mais il n'est pas sans danger pour les adolescents, qui se laissent plus aisément suggestionner faute du contrepoids d'une expérience suffisante. C e qui est L a législation belge concernant l'admission de jeunes enfants aux représentations c némat ograi phiques publiques est désuète. Les films dont la loi autorise actuellement la projection devant de jeunes enfants contiennent trop souvent des scènes de caractère violent ou érotique qui peuvent leur nuire. Beaucoup de films exposent les enfants à des émotions qu'ils ne peuvent pas encore assimiler 75 et leur apprennent la technique des relations sexuelles à un âge où ils ne peuvent pas encore satisfaire leurs besoins érotiques. C'est pourquoi dans certains pays notamment en Angleterre on organise des séances réservées aux enfants où l'on s'efforce de combattre l'influence néfaste des films. Mais en général il y a pénurie de films pour enfants. Les dessins animés eux-mêmes contiennent souvent des éléments nuisibles. En outre, diverses enquêtes ont montré que les jeunes enfants ne sont pas encore en mesure de comprendre le langage cinématographique e n'ont pas encore une faculté de synthèse t suffisante pour relier entre elles les diverses scènes d'un film. Il faut donc produire des films à la portée de l'intelligence des enfants. Les films soviétiques pour enfants sont particulièrement dignes d'éloges à cet égard. L'auteur est convaincu que la loi devrait interdire rigoureusement l'accès des cinémas aux jeunes enfants. destinés à permettre aux jeunes d'apprendre à juger les films avec un esprit critique. 313. Büring, H e Eiland, K. Filmkritik einer . t Landschulklasse. Ein Erfahrungsbericht im über den F l "Heimweh" L L a critique cinématographique dans une classe d'école rurale : compte ?endu de la présentationdu fl "Heimweh"J. In : F l , Jugend, Schule, im im Gelsenkirchen, (12/13), juin 1955, 4 p. - - Rapport d'une enquête sur l'aptitude de 36 écoliers à apprécier un film du point de vue formel. Les critiques portent surtout sur les scènes au contenu affectif insuffisant. U n seul écolier fait vraie ment de la critique de forme ; l plus souvent, des réactions affectives s'y mêlent. L'auteur estime toutefois qu'on peut, en parlant de ces réactions, amener progressivement les enfants à s'intéresser à la forme du f l . im 314. Chevallier, Jacques (et a . . Regards neufs l) sur le cinéma. Paris, éditions du Seuil, 1952, 508 p. (Coll. "Peuple e Culture"). t 310. Brinkmann, Donald. Zur Psychologie des Jugendfilms L a psychologie des films pour enfantsl. In : Der Psychologe, Schwar. zenburg, Berne, (5), 1953, p 89-93. L - Si bien adaptés qu'ils soient à l'âge des spectateurs, les films produits spécialement pour les enfants peuvent engendrer une fâcheuse passivité. Pour combattre cette tendance, il est recommandé d'associer aux projections des activités collectives : participation aux chansons ou à l'action du fl ; discussions ; exécution de "projets" dont im l'idée aura été donnée par l f l . Les aspects e im négatifs des films destinés au grand public devraient être compensés par des activités récréatives e par des films documentaires convenant t au groupe d'âge e à la maturité affective des t spectateurs. 311. Brudny, Wolfgang. Filmerziehung [L'éducation CinématographiqueJ In : Mitteilungen des Arbeitskreises "Jugend und Film", und des Wissenschaïtlichen Instituts für Jugend-filmfragen, Münich, 1955, 52 p. (Numéro spécial). Recueil d'essais sur l cinéma, envisagé sous e ses différents aspects, e notamment sur l'actit vité des ciné-clubs (p. 361-404) ; à signaler,entre autres, l'article de Michel, J. (Les ciné-clubs de jeunes), qui indique, à la lumière de sa propre expérience, les objectifs, les méthodes et les résultats de cette activité. 31 5. Chiarini, Luigi. Le cinéma et l'éducation esthétique. In : Actes du Congrès international sur la presse périodique, cinématographie et radio pour enfants, Milan, 19-23 mars 1952. Milan, A. Giuffrè, 1953, p 175. 176. . L'éducation cinématographique est la condition principale du développement du cinéma et le meilleur moyen de protéger les jeunes contre la mauvaise influence des films. 31 6. Cipriani Faggioli, Maria Luisa. Cineclubs scolastici Ciné-clubs scolairesl. In : Cineclubs per ragazzi, Rome, 1957, p 99. 105. L Ce précis, qui s'adresse aux maiIres et aux cadres des mouvements de jeunesse, traite du rôle que l'éducation cinémafographiquepeut jouer dans la formation générale, et de la façon d'introduire cette matière dans la formation du goût artistique e dans l'enseignement de la littérat ture, de la religion, des sciences sociales et des sciences économiques. 312. Buchanan, Andrew. Going to the cinema E n allant au cinéma 1. London, Phoenix House Limited, 1951, 160 p. d D'après les expériences réalisées sur des cinéclubs pour étudiants, l'auteur estime qu'il n'est pas possible de créer dans l'abstrait des schémas de programmes de ciné-clubs, mais qu'ilconvient de tenir compte des conditions particulières (milieu, âge, niveau culturel, etc. ) . 31 7. Claude, Robert. Education cinématographique. Liège, L a pensée catholique/Paris, Office général du livre. 1949, 63 p. (Etudes religieuses, no 662-663). Notions fondamentales de technique ciriématographique e aperçu des divers genres de films, t 76 Le cinéma exige de l'éducateur une "attitude constructive". L'encyclique papde "Vigilanti Cura" enim joint aux catholiques d'envisager le fl dans un esprit positif. Etude de l'influence du cinéma e des t facteurs qui la déterminent. Comment apprendre au public à choisir et à juger les films. 31 8. Clostermann, Gerhard. Musische Erziehung nach Filmeindrucken. Schülerzeichnungen bezeugen Bildungsmoglichkeitender F'ilmerziehung LL'éducation artistique par le f l .Des im dessins d'enfants démontrent les possibilités éducatives du cinéma/. In : Film, Jugend, Schule, Gelsenkirchen, (6), septembre 1953, 6 P. 320. Cochin, Marcel. Recherche d'une pédagogie n t des ciné-clubs. I : Education e cinéma, . Paris, 1 (6), juillet 1956, p 395-397. ~ t Analyse des dessins faits par 112 garçons e 83 filles après la présentation d'un fl ("Lassie"): im scènes choisies le plus souvent, raisons de ce choix e différences constatées entre les dessins, t par groupe d'âge e catégorie d'écoles. Il semble t que l'expérience cinématographique soit propre à améliorer l'aptitude au dessin e que les enfants t aient besoin de libérer, en dessinant e en peit gnant, des émotions suscitées en eux par certaines scènes. Des enfants incapables de s'exprimer par l langage trouvent un moyen e d'expression dans l dessin e la peinture. Le e t film semble pouvoir ainsi contribuer à la formation esthétique de l'enfant. 319. Clostermann,Gerhard. "Nanuk der eskimo" : Oberstufenkinder urteilen über einen F l im / "Nanouk, l'Esquimau'' : évaluationd'unfilm Far des élèves de l'école secondaireï. In : Film, Jugend, Schule, Gelsenkirchen,(11). janvier 1955, 4 p . Pour que la discussion organisée d'un film donne de bons résultats, il convient d'appliquer certains principes. Il ne faut pas demander aux spectateurs de critiquer le film tant qu'ils sont encore sous son charme. O n ouvrira le débat en demandant quels sont les scènes ou les acteurs qui ont paru particulièrement remarquables. Puis, dans une deuxième phase, l'animateur expliquera pourquoi les scènes ou les personnes mentionnées ont eu pour le public un certain attrait. Ensuite, il pourra analyser l f l . Dans une troisième phase, e im le spectateur devra avoir l'occasion de formuler un jugement. 321. Dale, Edgar. H o w to appreciate motion picture : A manual of motion picture criticism prepared for high school students Comment juger les films : manuel de critique cinématographique à l'us3ge des élèves de l'enseignement secondairel. N e w York, Macmillan, 1938 (première édition : 1935), . 243 p (Payne Fund Studies). L I faut donner aux jeunes toutes les informations l qui leur permettront de juger les films de façon constructive. Il faut donc leur fournir des critères objectifs d'appréciation esthétique. L'histoire du cinéma e la réalisatioi d'un film sont t exposées de façon détaillée. 322. DecsCFilmski Klub CClub de films pour enfns] a t - . Prirucnik Saveta Drustava za Staranje O Deci Omladini Yugoslavije Manuel du Conseil des associations pour la protection des enfants e de la jeunesse yougoslave2 t Belgrade, Savremena Skola, 1958, 61 p. L Résultats d'une enquête effectuée auprès d'enfants de 10 à 15 ans (68 garçons e 60 filles), après la t im projection du fl ''Nanouk, l'Esquimau''.Les questions posées concernent notamment la netteté de la perception auditive e visuelle. L e sujet du t im t film, l'impression produite par le f l e par les personnages, le paysage e les scènes de nature, t la musique; 90 70des entants sont capables de résumer l fl de manière satisfaisante. L'auteur, e im essayant de déterminer pourquoi les autres enfants (10 70) n'ont pas pu suivre le film, décèle notamment l'intervention de facteurs caractériels ; 99,l 70(dont 22,6 70sont enthousiastes) des enim % fants répondent que le f l leur a plu ; 25 ' des im enfants donnent des appréciations vagues (le fl est passionnant, instructif, amusant). Les réponses des autres (75 %) permettent toutefois de déterminer dans quelle mesure le film est instructif, passionnant, etc. ; 30, 5 qo des enfants par exemple déclarent que le film est instructif parce t qu'il leur apprend à connaf'tre les us e coutumes de peuples étrangers. Brochure consacrée en grande partie aux cinéclubs pour enfants en Yougoslavie. Aperçu des principaux genres de films que les jeunes peuvent voir au cinéma, suivi d'une étude détaillée del'organisation e des méthodes d'action des ciné-clubs t pour enfants, e des critères applicablesau choix t des films. Article de Dugan StojanoviE intitulé "Kinoklubovi Mladih Kod Nas". Liste de termes techniques du cinéma, aperçu des films qui font date dans son histoire, indications sur les appareils de projection, e bibliographie sommaire. t 323. Deherpe, Raphaël. Pour une pédagogie du t cinéma. In :Education e cinéma, Paris, . janvier 1954, 101 p (Numéro spécial). Explication détaillée des caractéristiques psychologiques e sociologiques du cinéma, e étude des t t buts de l'éducation cinématographique (comment s'initier au langage cinématographique, apprécier les filma des points de vue esthétique e moral, e t t assimiler leur message). Diverses méthodes 77 d'éducation cinématographique sont passées e n revue. . 327. Fusellier, E Possibilités d'un enseignement du cinéma. In : Enfance, Paris, 1957, p 377-382 (Numéro spécial). . Projet d'organisation d'un enseignement du ciném a au niveau du deuxième cycle de l'enseignement secondaire. Cet enseignement devrait se donner en Liaison étroite avec le cours de Littérature. qui trouverait là le renouvellement dont il a tant besoin. 328. Garmendia de Otaola, A. Educacih cinematografica :Cine F o r u m LEducation cinématographique :cinéforum-/. In : Atenas, Madrid, (243), m i 1954. a L'action du cinéforum est certes excellente en ce qui concerne le choix des films pour adultes, mais elle doit s'étendre à l'examen du problème de l'éducation de la jeunesse e de l'enfance dans sa totat lité, c'est-à-dire envisager le cinéma sou8 ses aspects sociaux, techniques, artistiques, moraux, religieux e humains. t 329. Gel'mont, A. M. (Ed.) Kin0 Deti Skola . C L e cinéma l'enfant 1'écolef.Recueil méthodologique publié sous la direction de A. M. Gel'mont, Moscou, Editio~ travail du culturel, 1929, 240 p . . m 324. Drillich, P A. Een filmdiscussiegroep i een inrichtingL U n cercle d'étudrs cinématographiques dans une institution /. In :D e Kiepel, Rotterdam, novembre 1955, p. 386390. Compte rendu d'une expérience visant à susciter chez des jeunes filLes une attitude critique à l'égard du cinéma. U n m ê m e f l a été projeté à cinq reim prises devant des jeunes filles de 13 à 21 ans, dans un foyer pour jeunes ouvrières. U n débat a été organisé, quelques jours plus tard, avec le concours d'un animateur extérieur. 325. Dussardier, Maurice. L'éducation cinématographique a-t-elle sa place à la colonie ? in : Vers l'éducation nouvelle, Paris, (116). septembre 1957, p 18-24. . C e compte rendu d'une expérience menée à la colonie de Puygirault (Vienne)montre comment laréalisation de films par les enfants e u x - m ê m e s peut servir à leur initiation cinématographique. 326. Ekk, A.A. e Oskolskij, A. P. ZadaEi, Sist t e m a i Metody Vnegkolnej Kinoraboty s det' m v 1933-1934 u8. Godu LProblèmes, sysi tèmes e méthodes des activités cinématot graphiques parascolaires au cours de l'année scolaire 1933-1934_/. Léningrad, Bureau de l'éducation artistique des enfants, 1933, n p. . Directives méthodologiques adressées à tous les secteurs de l'instruction publique e à toutes les t écoles de Léningrad. L'organisation de l'activité cinématographique parascolaire à Léningrad est décrite : dans chaque district, un instructeur spécialiste dresse un plan de travail général e en dit rige l'application ; dans chaque club d'école e de t syndicat, un spécialiste du cinéma pour enfants est chargé de ce travail ; il est aidé par ungroupe d'élèves représentant les m e m b r e s actifs. L'ouvrage expose en quoi consiste le travail pédagogique qu'exige un f l ; il s'agit : im (a)d'expliquer aux enfants l'idée fondamentaie du f l ; im (b)de leur faire connaître l'époque représentée ; (c)de former leur goût pour leur permettre d'apprécier la qualité artistique du f l . L e travail im pédagogique concernant u n f l ne devrait porter que im sur unseulproblème, c'est-à-diresur celuiquiest le plus caractéristiquedans la situation contemporaine. E n cas de deuxième présentation d'un m ê m e film, un autre thème peut être traité. Cet ouvrage vise à illustrer c o m m e n t on est arrivé pratiquement à centraliser l'organisation, les méthodes e la dit rection de l'activité cinématographique intéressant les enfants de l'ensemble de la ville. 78 - - - - Recueil publié par la section de "l'éducation parascolaire" du Conseil de la méthode scientifique (Section de Moscou du Département de l'instruction publique). Les articles e informations qu'il t contient s'inspirent d'expériences caractéristiques qui ont été faites au cours de la première période du développement de l'enseignement soviétique sur l'utilisation du cinéma muet dans les activités parascolaires pour enfants. L a première partie ("Le cinéma e l'éducation'') expose les problèmes gét néraux concernant l r8le éducatif e instructif du e t cinéma, notamment les questions de la perception im t du f l e les problèmes de pédagogie, d'hygiène e de santé que pose l'utilisation du cinéma dans t l travail avec les enfants. L a deuxième partie e ("Matinées cinématographiques pour enfants") e t la troisième partie ("La salle de cinéma pour enfants") exposent les méthodes d'organisation e de t travail avec les enfants avant, pendant e après la t im projection d'un f l , en les illustrant par des exemples tirés de l'expérience pratique. Les m é thodes exposées, qui ont été expérimentées par des éducateurs chargés d'activités parascolaires, ont fait leurs preuves. L a quatrième partie ("Le cinéma e l'école'') traite des problèmes d'orgat nisation e des méthodes qui interviennent pour t l'installation d'une salle de cinéma à l'école. Elle donne également des informations sur les films d'enseignement. Cet ouvrage a joué à l'époque un rale important dans l développement du cinéma e pour enfants et du cinéma scolaire en Union soviétique. Il a également servi de manuel aux éducateurs qui utilisaient l cinéma. e 330. Gemelli, Agostino. F l per ragazzi [Films im pour enfantsj. In : Cinema. Rome, 1IÏ (1). 1938, p. 9-10. L'auteur étudie l problème de la censure e arrive e t aux conclusions suivantes : ''Pour un enfant, savoir im qu'un f l a été censuré, atténue son plaisir ou son intérêt . F e r m e r les portes des cinémas aux enfants est impossible, relever la li.nite d'âge est u n mauvais remède qui peut avoir des effets contraires. Ce qu'il faudrait, ce seraient des réalisateurs de films capables de se mettre à la portée des enfants, en leur racontant des histoires, e en t les éduquant sans les ennuyer". . . en réalité, que sensiblerie romanesque. L'auteur relate les expériences qu'il a faites avec des jeunes auxquels il a fait composer un journal scolaire illustré de gravures sur linoléum, d'après les scènes de films qui les avaient intéressés. C e genre de bulletin scolaire est considéré c o m m e un précieux élément de l'éducation cinématographique. 334. Hedden, C.G. Pin-up girls in school : What to do about movies in the classroom ? L L e s "pin-up" à l'école : comment traiter les films In : The English Journal, Chien classe cago, janvier 1946. ~~ ~ ~ ?ï. 331. Greiner, Grace. Teaching f l . A guide to im classroom method L'éducation cinématographique. Manuel destiné aux écoles=/. London, British Film Institute, 1955, 32 p. L C e manuel, fondé sur l'expérience pratique, traite de l'éducation cinématographique, du jardin d'enfants à l'école du second degré, Des exemples montreni comment, à chaque âge e dans chaque t type d'école, on peut amener les enfants e les t adolescents à mieux comprendre, juger e assit miler intelligemment les films. Trois annexes renseignent le lecteur sur un certain nombre d'organisations exerçant leur activité dans le domaine de l'éducation cinématographique, e lui donnent t une liste d'auxiliaires de l'enseignement. 332. Grader, Ursula. Das Filmerlebnis und seine paedagogisches VertiefÜng. Erfahrungsberichte z u m Film'Es ist Miternacht, Dr Schweitzer' L'expérience cinématographique e son t élaboration pédagogique. Compte rendu d'activités organisées sur le-thème du f l "Il est im minuit, D r S h e t e ' / cwizr:. I : Film, Jugend, n Schule, Gelsenkirchen, (14). juillet 1955, 4p. ~~~ Décrit une expérience de 15 jours qui a été faite à N e w York dans une école secondaire du premier cycle avec un ''groupe de critique cinématographique". Voici quelques-unes des questions qui furent alors posées : C o m m e n t réalise-t-onlesond'unfilm ?" ; " " C o m m e n t fonctionne unappareil de prises de vues". Après les débats, les élèves rédigeaient des critiques cinématographiques où ils faisaient preuve d'un jugement beaucoup plus sur. Ils avaient également tendance à choisir les films selon de meilleurs critères. 335. Hills, Janet. Films and children : the positive approach L e cinéma e l'enfant :c o m t ment envisager l problème de façonconcrète2 e London, British Film Institute, s. d , 59 p . . L L Aperçu des observations et des opinions de 17 enseignants concernant les activités qu'ils ont organisées sur l thème du f l "Il est minuit, D r e im Schweitzer". Seuls les enfants de 13 à 14 ans c o m prenaient le contenu éthique du film, qu'il a fallu expliquer à ceux de 11 à 12 ans. Indications des moyens employés par les maftres pour faire mieux comprendre aux enfants la signification éthique du f l . Appréciations des enfants concernant le conim tenu e la forme du f l . t im L'auteur estime indispensable de poser de façon concrète le problème du cinéma e de la jeunesse ; t aussi prend-elle position en faveur de l'éducation cinématographique. Elle examine les possibilités de former des "professeurs de cinéma", e étudie t l'activité de la "Society of F l Teachers", ainsi im que les résultats de l'expérience acquise en Angleterre dans les instituts pédagogiques. Elle formule diverses suggestions sur la façon d'introduire l'éducation cinématographique dans les programmes scolaires e de créer des ciné-clubs dans lesécoles t e dans les associations de jeunes. Elle passe brièt vement en revue les activités d'éducation cinématographique dans d'autres pays (Etats-Unisd'Amérique e URSS). L'ouvrage comprend diverses t annexes (bibliographie, répertoire des moyens uti. lisés, conséils à l'intention d'un ciné-club, etc. ) 336. Hochheimer, Rita. Motion picture diacrimination in schools. Aconsideration of the theatrical motion picture and its place in education L a formationdu goût cinématographique à l'école. Etude du f l c z m m e r im cial e de son r61e dans I'éducationi/. W l t imette, Illinois, Encyclopaedia Britannica .. , . Films, s d 7 p (Multigraphié). m 333. Haase, U-ch. Filmerziehung i Kunstunterricht L'éducation cinématographique dans la classe d'esthétiquel. In : Film, Jugend. Schule, Gelsenkirchen, (14 , juillet ) 1955, 6 p . 1 L L'éducation cinématographique doit-elle figurer au programme des cours de formation esthétique âe nos écoles ? L a formation esthétique suppose que le goût des jeunes n'est pas corrompu par desfilms dont le contenu apparemment "éducatif" ne recouvre, Contient une définition du "goût cinématographique" (éducation cinématographicpie)e étudie la manière t dont ce sujet peut être incorporé aux programmes scolaires, e dont les maftres peuvent être prépat rés à son enseignement. 79 337. Hogdkinson, A. W. F l appreciation in im youth clubs. S o m e suggested approaches L a formation du goût cinématographique dans les clubs de jeunes. Méthodes proposéesl. London, British Film Institute, 1955, 14 p. (Multigraphié). L 340. Inui, Takashni. Eiga no kansho-shido / Conseils pour l'éducation cinématograchiqueï. Tokyo, Soryusha, Gendai JidoBunka Koza, 1951 (Coll. "Culture de l'enfance actuelle", 1 . ) L'auteur examine du point de vue psychologique (p. 234-253) les moyens d'aider les enfants à form e r leur goût cinématographique. 341. Kampfer, Winfried. BildungsmBglichkeiten der Filmerziehung i R e ligionsunter richt m der htiheren Schule Possibilités éducatives du cinéma dans l'enseignement religieux à l'école secondairel. In :Film, Jugend, Schule, Gelsenkirchen, (10). septembre 1954, 8 P. Aperçu des méthodes d'éducation cinématographique gui peuvent être employées dans les clubs de jeunes. L'auteur examine les sujets suivants : comment diriger u n débat sur un f l ou sur une im im question ayant trait à ce f l ; comment choisir des films pour jeunes ; comment rassembler des coupures de presse, des photographies, des critiques, etc., se rapportant à ces films ; comment im organiser des réunions sur un f l en vue d'en mieux comprendre les qualités ; attribution d'un "Oscar" au meilleur f l ou à la meilleure interim prétation, en vue d'apprendre aux jeunes à formuler des jugements avec précision ; organisation d'un concours où les participants s'efforcent de répondre à diverses questions ; brefs exposés sur le cinéma faits par les jeunes eux-mêmes ; rédaction de critiques de films ; composition de scénarios et de courts métrages ; e rédaction t d'une brève étude sur le sujet d'un f l . im 338. Hodgkinson, A. W. Twenty films to use in junior fl societies im Vingt films à utiiiser dans les ciné-clubs de jeunesl. London, British Film Institute and the Society of F l Teachers, 1953, 55 p. im L L L'auteur, profes seur de 1' enseignement secondaire, a fait des essais de discussion de films pendant le cours d'instruction religieuse. Il est parti du principe que seuls les films vraiment intéressants valent la peine d'être étudiés. L a discussion de films permet de traiter de façon à la fois "intuitive" e approfondie des valeurs spirituelles et t religieuses. Exposé détaillé des méthodes appliquées dans le cas de trois des films étudiés ("La marche à l'enfer'', "Don Camillo" e "Journal d'un t curé de campagne"). 342. Keilhacker, Martin. Fragen der Filmerziehung A Problèmes d'éducation cinématographiquel. In : Zeitschrift f i Padagogik, ir Weinheim, III (4), 1957, p. 253-270. Inventaire méthodique des différentes formes e t méthodes d'éducation cinématographique pratique, accompagnées de leur étude critique faite des points de vue psychologique e pédagogique. L'auteur exat mine la question du choix des films (notamment de films sur les animaux) qui conviennent aux divers groupes d'âge. Grâce à ces films, l'enfant peut acquérir les formes d'expérience qui sont absolument nécessaires à son développement, mais que le monde extérieur lui fournit rarement. Avant la puberté, les enfants s'intéressent aux aspects techniques du cinéma : les garçons, à la réalisation des films et au trucage ; les filles, au jeu des acteurs. Il faut également se demander s'il convient de "désillusionner" l'enfant. L'auteur estime que l'on ne doit procéder à cette "désillusion" que dans une intention positive, c'est-à-dire en vue de satisfaire la curiosité de l'enfant qui désire savoir im comment un f l est fait. A la puberté, le comportement des jeunes devient vraiment "polydimensionel". L e s jeunes s'intéressent simultanément à de nombreux aspects du f l . Pour les enfants im de ce groupe d'âge, le cinéma est une porte d'entrée en m ê m e temps qu'une préparation à la vie. L'éducation ne doit pas être limitée à la seule formation esthétique. L'auteur traite également des méthodes à employer pour discuter d'un f l , e de l'étude im t de la documentation cinématographique appropriée. L'auteur cite vingt films qui peuvent être projetés et discutés dans un ciné-clubs de jeunes ; il fourn t pour chaque f l des renseignements qui peuvent i im être utiles aux animateurs de ce genre de clubs : détails techniques, acteurs principaux e analyse t du contenu, sans oublier u n certain nombre de comptes rendus de presse. Mais le principal intérêt de cet ouvrage réside dans les thèmes de discussion proposés pour chaque f l . im 339. Hodgson, Lena. Children as f l makers im L-La production de films par des enfantsJ . In : Sight and Sound, London, 26 (2), Automne 1956, p. 100-102. Dans certaines écoles primaires et moyennes, les enfants produisent eux-mêmes des films :ils apprennent ainsi à regarder de façon plus attentive e avec un esprit plus critique e à développer leur t t sens esthétique. Cette éducation cinématographique peut s'effectuer dans le cadre de diverses matières du programme : le scénario est rédigé au cours de la leçon d'anglais, les illustrations sont faites au cours de la leçon de dessin, etc. L a production de films s'accompagne de séances de projection e de t discussion. 80 343. Kerstiens, Ludws. Filmunterricht in der hoheren Schule L'éducatioz cinématograim phique à l'école secondaireJ. In : F l , Jugend, Schule, Gelsenkirchen, LX, décembre 1953. L 346. Laporta, Raffaele. Che cosa e un cineclub per ragazzi : problemi psico-pedagogici Qu'est-ce qu'un ciné-club pour-enfants : problèmes psycho-pédagogiquesd. In : Cineclub per ragazzi, Rome, 1957, p. 33-48. L O n peut distinguer quatre stades dans l'éducation cinématographique au niveau de l'enseignementsecondaire. Pour les élèves âgés de 10 à 12 ans, la fréquentationdu cinéma devrait être très limitée ; toutefois, lorsque l'enfant désire discuter d'unfilm e qu'il a vu, on doit l prendre au sérieux. Lorsque le goût du cinéma devient plus vif, l'intérêt apporté im au contenu du f l s'accroit ; il devient donc urgent d'apprendre aux jeunes à comprendre ce contenu (par exemple, en leur faisant raconter l'histoire du film). Vers la f n de cette période, il convieni dra de commencer à porter un jugement moralsur le contenu des films. Dans une troisième phase, les élèves s'intéressent également à la forme des films ; le maitre doit alors exposer clairement les m é thodes d'expression que permettent la photographie et le montage. O n devra faire écrire par les enfants un scénario, d'après une oeuvre littéraire. Dans les classes supérieures de l'enseignement secondaire, en se préoccupera de l'évaluation esthétique im globale du f l ,c'est-à-direen considérant la forme e le contenu. Les élèves devront alors c o m t e mencer à comprendre que l cinéma peut influer sur leur conception de la vie. 344. Kobayashi, Kaoru. Eiga no kansho shido L-Formation du goUt cinématographilquel. Tokyo, Kofu Publishing Co., Kofu Kyoiku . Raiburari. 1955. 91 p (Collectionpédagogique Kofu). Exposé présenté aux journées d'études sur l "Cie né-club pour enfants" (Rome, 1956) qui traite de l'influence du film sur les enfants e des fonctions t des animateurs de ces ciné-clubs, qui "peuvent améliorer, corriger, voire transformer complètement" les différentes réactions provoquées chez l'enfant par les films. 347. Laporta, Raffaele. Educazione morale ed estetica attraverso il linguaggio cinematografico nei giovani delle scuole medie supet riort-italiane Education morale e esthétique par l langage cinématographique chez e les jeunes des écoles italiennes du niveau moyen supérieur_/. In : Il Nuovo Cinema, . Rome, (7), novembre-décembre 1952, p 13-14. L Lorsqu'un jeune, vers l'âge de 16 ans, est en état de comprendre la syntaxe complexe du langage filmique, il serait bonque l'éducateur "apporte à l'école m ê m e le cinéma que l'enfant recherche au dehors". Il est donc nécessaire de former chezles jeunes le goUt critique du langage cinématographique, entraînant ainsi une appréciation esthéim tique e morale du f l . t 348. Lehman, Margaret. Motion Picture Education in a Small Suburban High .School L'éducation cinématographique da- une petite école secondaire de banlieued. In : Fundan mentals i a democratic school, Philadelphia, University of Pennsylvania, 1938, p. 409-413. L Les matières traitées sont les suivantes :1. Importance de la formation du goUt cinématographique. 2 Etat actuel du monde du cinéma. 3. L e cinéma . . t . e l'élève. 4 Mérites e défauts du cinéma. 5 Choix t d'un f l . 6. Comment former l goût cinématograim e phique. 7. Exemples de formation du goût cinématographique. 8. Quelques problèmes de formation. Cet ouvrage contient également une étude générale sur la formation du goût cinématographique, un exposé des préférences cinématographiques des enfants et des statistiques sur la frequentation du cinémapar les enfants e d'autres personnes. t 345. L_anocita, Arturo. Cinema : Fabbrica d sogqi i Cinéma : usine de rêvesl. Milano, Ed. Signorelli, 1951, n. p . L Description d'un cours de dix semaines organisé en 1938 dans une école secondaire de Pennsylvanie pour former l goût cinématographique des élèves. e C e cours comprenait une étude des diversesphases de la production d'un film ; puis, au cours de travaux pratiques sur l m ê m e sujet, les élèves s'inie a tiaient à l rédaction d'un scénario, & l'interprétation e le m i ~ en 2rdge. t p Des critiques de films furent étudiées en vue ii, d'entrafher l'élève à choisir des fii: correspondant à son âge. 349. Lehnemann, Heinrich. Vielseitige F l im Auswertung. Ergebnisse einer unterrichtlichen Behandlung des Films "Colombus" LL'appréciation multilatérale des films. im Résultats de l'utilisation dz f l "Colomim bus'' dans l'enseignementl. In :F l ,Jue gend, Schule, Gelsenkirchen, (14), juillet 1955, 4 p . Histoire du cinéma écrite pour les enfants. L'ouvrage contient également quelques statistiques intéressantes sur la fréquentation des saiies de cinéma e t sur les acteurs préférés dont les dûnnées ont été fournies par des enfants anglais. 8 1 Compte rendu d'une expérience de critique cinématographique à l'école. Conformément à l'usage du "Westdeutsche Schulfilm", l fl ("Colombus") a e im d'abord été présenté aux maîtres e à un petit groupe t d'élèves auxquels on a posé ensuite certaines questions à son sujet. Les réponses à ces questions ont im permis aux maftres de déterminer si le fl convenait à l'usage qu'ils se proposaient d'en faire. L e fl a ensuite été projeté devant tous les écoim liers soumis à l'expérience, qui ont été invités à rendre compte, par écrit, de leurs impressions. L'auteur cite des extraits de ces rédactions, où se trouvent des appréciations sur l contenu e l e t a forme du film, ses qualités techniques e l'utilité t qu'il présente pour l'enseignementde l'histoire, e qui permettent de conclure que les films de ce t genre sont de précieux auxiliaires de l'enseignement. n 350. Lensing, Adolf2 W a r u m Filmerziehung i der Schule ? 4 L a nécesscé de l'enseignement CinématographiqueJ. In :Film, Jugend, ) Schule, Gelsenkirchen, (1O , septembre 1954, 4 P. L e cinéma répond à un besoin réel e parfaitement t acceptable des jeunes de tous âges. Certes, lafréquentation trop assidue, non surveillée e non dit rigée du cinéma présente certains dangers, mais l'éducateur ne doit pas se dissimuler que certains im films ont une valeur positive d'éducation. L e f l est, pour l'enseignement, un auxiliaire incontrôlable, qui peut être excellent ou néfaste. L'école peut jouer un rôle important en protégeant les enfants contre les dangers du cinéma e en exploit tant ses pos sibilités pédagogiques. 351. Lewin, William. Photoplay, Appreciation in American High Schools L L a formation du goût cinématographique-dans les écoles se. condaires américainesl. N e w York, D Appleton Century, 1934, 122 p . Est-il possible d'améliorer les habitudes cinématographiques des grands élèves des classes de langue anglaise aux Etats-Unis ; certaines attitudes e certains idéaux peuvent-ils être développés par t la présentation de films choisis avec soin dans la production courante ; le cinéma local peut-il servir de "laboratoire pédagogique", e les films dest tinés aux élèves de l'enseignement secondaire peuvent-ils enrichir valablement e utilement leur t formation littéraire ? L e goût cinématographique peut être formé chez des garçons e des filles d'intelligence nort male des 9e, 10e, lle e 12e années d'études ;les t élèves prennent ensuite l'habitude de demander l'avis de leur m a r e pour choisir les films. L'enseignement tend également à faire apprécier les qualités de franchise, de courage, de dévouement e d'abnégation. L a formation du goût cinématot graphique peut très bien commencer par l'étude ' m du travail du metteur en scène, en soulignant l i portance que l'on attache à cette fonction. Les 82 élèves aiment parler des films qu'ils ont vus e t prennent une part active à ce genre de discussions. L e cinéma contribue également à la formation du goût littéraire. 352. Lewin, William e Frazier, Alexarder. t Standards of phoToplay appreciation Critères d'éducation cinématographiquel. S u m mit, N e w Jersey, Educational and Recreational Guides, Inc., 1957, n.p. L Dans ce manuel, rédigé à l'intention des premier e second cycles des écoles secondaires, les aut teurs ont voulu avant tout faire oeuvre d'information. I s expliquent ce qu'il faut entendre par la l production, la rédaction d'un scénario, la mise en scène, l'interprétation, la prise de vues e le t montage, e indiquent dans quelle mesure chacune t im de ces opérations contribue à l'élaboration du f l . I s citent les noms de gens qui se sont particulièl rement distingués, autrefois e actuellement, dans t chacun de ces domaines, e précisent les qualités t professionnelles requises dans chaque spécialité. U n bref chapitreintitulé "Comment mieux choisir e mieux apprécier les films" contient une échelle t de jugement qui aidera à évaluer un f l . Des insim tructions pour organiser en classe un débat sur la version cinématographique de "Jules César" sont égaiement données en annexe. Les auteurs déclarent dans la préface :" l I serait vain d'espérer une amélioration sensible du goût cinématographique des jeunes tant que les programmes d'études ne prévoiront pas au moins 14 leçons consacrées à l'étude d'au moins 7films". 353. Ligka, Miroslav. L e f l artistique en tant im que moyen de travail dans les écoles des ler e 2e degrés. In : Comenius, Prague, 96(13). t 1952, p. 804-810. L'auteur analyse les points de vue des psychologues sur les conditions de la compréhension de l'oeuvre artistique par l'enfant. il traite ensuite de la préparation du maître e des élèves à la ret présentation cinématographique, e apprécie le t côté éducatif e instructif du film. L'ouvrage est t appuyé sur un exemple : "L'écolière courageuse". 354. Liska, Miroslav; Beran, Janet Brychtova, V. L e fl artistique dans l travail éducatifet im e instructif de l'école unique. Prague, Maison d'édition pédagogique d'Etat, 1953, n. p. Les auteurs citent des exemples du mode d'utilisation des films artistiques à des fins éducatives, à 1'Ecole d'instruction générale obligatoire. Ils exposent en détail la préparation des m a r e s e t la préparation psychologique e pédagogique des t élèves, e abordent aussi la question des causet ries après la projection des films. L'ouvrage se t termine par 6 exemples concrets e par les notes sténographiques des propos tenus par les élèves. 355. McCullough, Constance. A preview of an investigation of motion picture class and club activities Premiers résultats d'une enquête sur les activités cinématographiques en classe e dans les ciné-clubsl. In : The t English Journal, Chicago, XXVIII (Z), Part 1, February 1939, p 120-130. . L Résultats d'une enquête sur l'éducation cinématot graphique à l'école e dans les organisations de jeunesse. Les réponses provenaient de 40classes e de 40 clubs représentant 23 Etats des Etatst Unis d'Amérique. Des cours sur le cinéma, qui durent d'une à six semaines, sont organisés dans un grand nombre d'écoles (surtout dans les classes du deuxième cycle de l'enseignement secondaire). Les maftres utilisent généralement les indications d'un ouvrage spécialisé ou d'une revue de cinéma. (Le livre d'Edgar Dale "How to appreciate motion pictures" est le plus souvent cité, voir no 321). L a plupart des maftres estiment qu'il vaut mieux étudier le cinéma en classe plutôt que dans un ciné-club ; l'auteur donne plusieurs exemples de bonnes méthodes. 356. Maggio, Joseph B. A guidance programme in fl appreciation and taste Programme im d'initiation au cinéma e de formation du goût t . im cinématographique1 N e w York, F l Estimate Board o National Organizations, 15 f June 1956, n.p. (Joint estimates of current entertainment films green sheets). sa personnalité, n'éveillent pas la pensée e ne t posent aucun problème. Dans ces conditions, l e cinéma ne présente que des avantages fort insignifiants, e il peut m ê m e , le cas échéant, faire beaut coup de tort". C'est pourquoi l'auteur conseille aux parents e aux maftres de ne pas laisser les enfants aller t au cinéma plus de deux fois par mois, e de parler t avec les enfants des films qu'ils ont vus en orientant leur pensée vers les aspects les plus importants e les plus profonds de ces films. Il recomt mande que les enfants aillent au cinéma avec leurs parents ou avec des frères ou soeurs plus âgés. -. 358. Marcus, H L Plea for the movies L-Pour l cinémad. In :High Points, St. Albans, e N.Y., November 1945. Compte rendu d'un cours supérieur sur l cinéma e professé à l'Eastern District High School de N e w York. C e cours a été divisé en 19 parties, parmi lesquelles figuraient les suivantes : "Normes à appliquer aux films", ''lesproblèmes sociaux sont-ils bien posés e bien traités", e "les diff4 t t rents types de films". Après avoir suivi ce cours, les élèves ont fait preuve de plus de sens critique; i s ont décelé plus facilement les éléments deprol pagande contenus dans un film ; ils sont donc devenus plus exigeants à l'égard de la façon dont les problèmes sociaux y sont traités. 359. Marcussen, Elsa B.; Germeten, Elsa; Ness, Einar. Rapport a m forsoket m e d filmundervisn pa Ruselokke skole, 1956 Compte rendu d'une expérience d'enseignement cinématographique faite à l'école de Ruselokke, en 1956 /. Oslo. Norges Almenvitenskapelige Forskningsrad L7onseil norvégien de la recherche scientifique-/, 1957, n.p. L - Exposé d'un cours sur le cinéma organisé dans une école secondaire, sur la base du "Communication Arts Syllabus" (Programme d'étude des arts de communication). Les élèves ont étudié les questions suivantes : "Pourquoi s o m m e s-nous moins im difficiles pour le choix d'un fl que pour le choix d'un livre ?" ; "Les jeunes sont-ils pris au sérieux dans les films'';"Sont-ils fidèlement rendus''; "Les considère-t-on c o m m e intelligents". Les élèves ont ainsi appris à faire preuve d'esprit critique devant un film, e ils ont compris qu'ils t peuvent exercer une certaine influence sur la distribution e la production des films en se refusant t à en voir certains, 357. Makare-&O, Anton S. Lekciji O vospitanii detej / Conférences sur l'éducation des enfants-/. 8e conférence : L e cinéma. I : Oeuvres, 2e éd. tome IV, Moscou, n Académie des sciences pédagogiques de la RSFSR, 1957, p. 417-428. L'auteur estime qu'"à notre époque, le cinéma constitue un puissant agent d'éducation non seulement des enfants, mais aussi des adultes". "L'aspect déplaisant de l'engouement des enfants pour l cinéma" ne lui échappe pas. "Souvent, dit-il, e l'enfant ne dépasse pas l stade des impressions e simples e irraisonnées ; ses impressions artist tiques sont superficielles ; elles n'effleurent pas 1 Compte rendu d'une expérience d'enseignement cinématographique, faite avec 300 élèves âgés de 12 à 13 ans d'une école primaire d'Oslo. Après une introduction consacrée à l'éducation cinématographique à l'étranger, les auteurs décrivent les méthodes pédagogiques e l matériel utilisés t e t pour cette expérience. Les méthodes e les résultats ont été évalués par deux experts en matière de cinéma e par un groupe de maTtres. Les rét sultats obtenus au moyen de deux questionnaires distribués aux enfants pendant l'expérience sont également publiés ; ils renseignent sur l'assiduité des enfants au cinéma, sur leurs préférences en matière de films e sur leurs attitudes avant et t après l'expérience. 360. Medinskaja, J. Kin0 kak vid massovoj raboty s det'mi L L e cinéma, forme de travail collectif avec les enfantsl. In :Encyclopédie pédagogique, publiée sous la direction e de A.G. Kalahnikov avec l concours de M. S Epstejn, tome II, L e travailleur culturel, . . Moscou, 1928, p 542-548. 83 Cet article comprend quatre parties : (1)Rôle éducatif du cinéma e problèmes immédiats que pose t le travail avec les enfants dans le domaine du cinéma. (2)Organisation de séances de cinéma pour enfants. (3)Travail préparatoire. (4)L e spectacle et le répertoire. L'auteur rappelle les méthodes d'utilisation parascolaire du cinéma à des fins éducatives qui furent employées dans les premiers temps du système d'instruction publique soviétique ; des séances spéciales pour enfants furent alors organisées avec le concours d'éducateurs spécialisés. Ceux-ci donnaient leur avis sur le choix des films les plus indiqués du point de vue pédagogique, compte tenude l'actualité des sujets traités. Puis ils rassemblaient un matériel destiné à illustrer le sujet du f l à im projeter (affiches, dessins, photographies e textes t imprimés à exposer dans le foyer de la salle de cinéma) e à permettre l'organisation avec les enfants t de jeux, de chansons e de récitations avant laprét sentation du f l . Devant les panneaux d'exposition, im ces éducateurs s'entretenaient avec les enfants pour les préparer à mieux assimiler, sentir e c o m t im prendre le contenu du f l . Dans la salle elle-même. la projection d'un f l muet était accompagnée d'une im explication ou d'un récit confié à un éducateur préparé à ce genre de travail. L a distribution des billets pour ces séances éducatives était assurée de façon méthodique par les écoles, les organisations d'enfants e les groupes t de "pionniers". Les groupes d'élèves assistaient aux séances sous la conduite de leurs maitres, de moniteurs ou de parents. Les plus actifs des jeunes spectateurs devenaient les collaborateurs bénévoles des organisateurs. t 361. Mikakawa, Kikuyoshi e Hoshing, Choshaku. Eiga kyoiku no riron to jissai Principes et_ pratiques de l'éducation cinématographique1. Tokyo, Koseikaku, 1931. 373 p. 8 L e mauvais cinéma e les contre-mesures . t à prendre sur l plan pédagogique. e 362. Mirams, Gordon. More movies suitable for the whole family Ii faut d-antage de films pouvant être vus en famille_/. In : N e w Zealand Family Doctor, Auckland, 3 (1). janvier 1959, p. 28-30. L L'auteur, q i appartenait au service néo-zélandais u de censure cinématographique, indique comment la censure officielle procède pour choisir les films qui peuvent être vus par des enfants. Ces derniers comprennent notamment les films britanniques prot duits par la Société CEF e par l'Organisation "Children's Film Foundation", ainsi qu'un nombre croissant de films dans lesquels il faut opérer cert aines coupures, afin d'éliminer les scènes e les t images qui risqueraient d'ennuyer ou d'effrayer. L'auteur montre, par divers exemples, comment certaines scènes, qui peuvent être considérées c o m m e anodines pour les adultes, ne peuvent pas être projetées telles quelles devant des enfants. 11 faut créer en Nouvelle-Zélande un centre du f l im pour enfants (conforme aux recommandations du im Centre international du fl pour la jeunesse à Bruxelles), qui rendrait de grands services en ce qui concerne à la fois la production, l'importation e la distribution de bons films pour enfants, et les t études e recherches dans ce domaine. t 363. Mohrhof, Siegfriedz Die Filmdiskussion und die Jugendgruppe Les cercles d'études cinématosraphiques e les groupements de jeut nesseA. I : Film-Bild-Ton-, Munich, VI n (8), novembre 1956, p. 33-33/47. L L Première partie : Aperçu de l'âge du cinéma 1. Vers une "civilisation du cinéma" 2 L'éducation e les auxiliaires mécaniques . t 3. Puissance de l'industrie cinématographique 4 L'éducation compte sur l'industrie . cinématographique 5 Mesures à prendre sur le plan pratique . contre la tendance à aller voir de mauvais films Deuxième partie : Principes de l'éducation cinématographique 1. Qu'est-ce qu'un f l éducatif ? im 2 Domaine de l'éducation cinématographique . 3 L'éducation scolaire e les films présen. t tés à l'école 4. L'éducation sociale e les problèmes du t cinéma 5. Etat actuel de l'éducation cinématographique au Japon. 6. Avenir de l'éducation cinématographique 7 L e cinéma e la santé des enfants . t Considérations sur les cercles d'études cinématographiques pour jeunes : nécessités pédagogiques, thèmes d'étude (manque de réalité, pseudo-problèmes e esthétique du cinéma) e facteurs relet t vant de la psychologie collective dont l'animateur doit tenir compte ; problèmes pratiques à résoudre dans l'intérêt d'une bonne organisation des débats. 364. Mohrhof, Siegfried; Haase. Ulrich; Winkler, Gerd e Brudny, Wolfgang. Filmgesprache t m t Jugendlichen. Beitrage zur Methodik und i Praxis der Jugendfilmarbeit LEntretiens cinématographiques avec les jeunes. Contribution aux méthodes e à la pratique de? activit tés cinématographiques de jeunessel. Munich, Institut f i Film und Bild in Wissenschaft und ir Unterricht, 1957, 52 p. Examine l'intérêt qu'il y a à organiser des débats parmi les jeunes, e les méthodes qui peuvent dont ner les meilleurs résultats. Des débats bien orientés permettent à ceux qui y participent de juger les films selondes critères plus objectifs ;ilsstimulent leur réflexionsur les questions que traitent les films. Haase résume les principes d'un bon débat cinématographique e indique aux animateurs comment ils t 84 peuvent s'y préparer. Il examine divers points de vue pédagogiques. Winkler explique c o m m e n t s'y prendre pour analyser un f l du point de vue dramatique e dupoint im t de vue cinématographique. Mohrhof passe en revue les différentes sortes de personnes qui prennent part aux discussions sur les films, e les difficult tés d'amorcer un débat de ce genre ; il indique à quelles ressources l'animateur peut faire appel. Brudny examine comment les jeunes réagissent, selon leur âge, devant un film, e relie cetteétude t à ses idées sur l'importance du débat cinématographique chez les jeunes. Brève bibliographie sur l'art de conduire un débat. 365. Mura, Agonio. Il Film nell'educazione dei giovani / L e f l dans l'éducation des im jeunesl. In : Ufficio Cattolico della Educazione, Bolletino, R o m e , X (7), juillet 1958, p. 249-253. Synthèse des problèmes relatifs au f l e aux enim t fants. L e goût artistique e le sens poétique de t l'enfant ne sont pas tels qu'ils lui permettentd'arrëter infailliblement son jugement sur un film. e L devoir de l'éducateur est de préparer l'enfant à juger un f l : "d'abord en l'éduquant moralement im e esthétiquement, puis, si cela se révèle nécest saire, en l'éloignant des films nocifs, par n'importe quel moyen. 366. Oietti, Pasqkale. Immunizziamo 1 ragazzi da1 cinema LImmunisons les enfants contre le cinémal. In : Maternità e Infanzia.Rome, (5-6),mai-juin 1951, p. 37-39. Synthèse des discussions. L'auteur se prononce pour une éducation cinématographique de l'enfant, c'est-à-dire pour une solution psychologique du problème e non pour des mesures coercitives ext térieures c o m m e la censure ou des dispositions de loi restrictives. 367. Peres, B. Revans 1930. L-Revanche] PachkalKandirin, B. Pagka 1931. Muarav'ev, I.Ja ne Malen'kij 1933. Je ne suis pas petitl. Kister, G. OtEajanyj-Batal'on 1934. L-Le bataillon des bravesl. Moscou, Direction des services d'installation cinématographique du Sovnarkom de la RSFSR. Monographies sur des films pour enfants. sujet du film, idées de travaux sur ces livres ; 7) idées pour l'organisation de jeux collectifs d'enim fants se rattachant au sujet du f l ; 8) documentation pour l'éducateur e pour le travail qu'il fait t pour les-enfantse avec eux : poèmes, chansons, t idées de saynètes sur le thème du f l ; 9) plan im du travail pédagogique à faire avec les enfants avant la présentation du f l ; 10) sujets généraux im des leçons ou débats à prévoir avant la présentation du f l aux enfants ; 11) caractéristiques du im im commentaire qui accompagne un f l muet ; 12) suggestions de travaux à faire après la projection du f l . im Ces brochures ont été publiées régulièrement pendant plusieurs années. 368. Peters,Jan, M.L. Experiences and ideas im on f l teaching in England, Western Germany, France, the United States, and the Netherlands LObservations e suggestions t concernant l'éducation cinématographique dans la République fédérale d'Allemagne, en Angleterre, !a Etats-Unis, en France x e aux Pays-Basl. D e n Haag, Institut Film t en Jeugd, 1957, 63 pages (Multigraphié). Rapport établi à l'intention d'une conférence internationale sur l'éducation cinématographique (novembre 1957, Amsterdam). Examine en détails les principes appliqués en matière d'éducation cinématographique dans chaque pays considéré, notamment : principales considérations sur lesquelles on fonde la nécessité de l'éducation cinématographique ; contenu de la notion d'éducation cinématographique, âge auquel doit c o m m e n c e r cette éducation ; opportunité d'une éducation scolaire ou extrascolaire ? Etude des méthodes et des auxiliaires employés dans l'éducation cinématographique, en liaison avec l'âge des élèves, la place qu'on peut réserver à cette matière dans le p r o g r a m m e de l'école, etc. Indication des moyens par lesquels on s'efforce, dans les différents pays, de former le personnel enseignant nécessaire. Bibliographie sommaire. 369. Peters, Jan, M.L. The necessity of learning h o w to see a f l L1 faut apprendre à im I voir un In : Audio-Visual C o m m u n i cation Review, Los Angeles, III (3). 1955. p. 197-205. L L filml. C e s brochures méthodiques sur les films pour enfants dont le titre est donné ci-dessus, ont été pu-bliéesà l'intention des cinémas pour enfants e des t écoles au m o m e n t de la sortie de ces films. Chaque brochure est ainsi composée : 1) générique du f l ; 2) sujet ; 3) contenu du f l ; 4) évaim im im iluation du f l ; 5) idées pour l'arrangement du im foyer de la salle d'après le thème du f l : slogans, affiches, photographies tirées du f l ; 6) documenim tation pour salle de lecture : liste de livres sur le L e cinéma peut étre considéré c o m m e une langue au sens d'un système linguistique. L'auteur étudie dans quelle mesure le langage visuel peut stimuler la perception, l'imagination, les idées, la pensée, les sentiments e les désirs. Pour obtenir cesavant tages, le spectateur doit s'initier au langage cinématographique. L e cinéma peut @tre un précieux auxiliaire du martre ; il lui permet de faire connartre à ses élèves le monde extérieur, et de les familiariser avec divers sujets. 85 370. Reed, Stanley. Film appreciation as a classr o o m subject L'inigation au cinéma : m a tière d'enseignementl. Londres, British Film Institute, s. d, 11 p. (multigraphié). . L concernant la conduite des débats, e exposé sur t L valeur pédagogique générale, les dangers e les a t limites des débats cinématographiques. 374. Sciascia, Ugo. L a Nostra azione L-Notre actionJ . In : Stampa, cinema, radio per ragazzi, R o m e , s. d , p. 79-83 . L e contact entre les jeunes e la production cinét matographique actuelle provoque aujourd'hui un malaise psychique e moral de plus en plus sent sible. D'où la nécessiké de former chez les enfants un esprit critique approprié e de prévoir à leur t intention des films e des salles de cinéma spéciaux. t 375. Sekino, Yoshio. Eigo kyoiku no riron & - i n cipes de l'éducation cinématographiquel. Tokyo, Shogakkan, 1942, 430 p. L'auteur souligne l nécessité de l'éducation cinéa matographique e les obstacles qui s'opposent à son t essor (notamment en ce qui concerne la formation de martres qualifiés). Il estime que les programmes scolaires devraient prévoir des leçons sur le cin é m a e expose diverses méthodes qui pourraient t &tre employées : débats, leçons sur la technique cinématographique, composition de scénarios e t création de courts métrages par les enfants euxm é m e s . Enfin il donne plusieurs indications pratiques sur la façon de se procurer de bons films e autres auxiliaires. t 371. Rosenthal, N e w m a n , N.H. Films in Ourlives : an approach to f l appreciation L e im r81e du cinéma dans notre vie. C o m m e n t apprendre à juger un Melbourne, F.W. Cheshire, 1953, 68 p. L fiimd. 1. Principes des films culturels. 2 Principes de l'éducation cinématographique. . Chapitre 1 : Aperçu du développement de l'éducation cinématographique Chapitre 2 : Progrès de l'éducation cinémat ographique Chapitre 3 : Problèmes que pose l'enseignement par le cinéma, et films d'enseignement scolaire Chapitre 4 : Problèmes posés par l'éducation cinématographique hors de l'école, e projections dans la grande salle t de l'école Chapitre 5 : Réalisation de films pour enfants Chapitre 6 : Place de l'éducation cinématographique dans l'enseignement. 376. Seton, Marie. The Film as an Educational force in India e L / cinéma, moyen d'éducation en Indel. Delhi, Ministry of Education, Manager of Publications, 1956, 41 p (Cul. ture in Education Series, 3). L e cinéma n'a vraiment d'avenir que si l public e reçoit une bonne éducation cinématographique. N é cessité de cette éducation. Aperçu de l'histoire du cinéma ; principes de l technique cinématograa i m Diverses phique ; comment on produit un f l . suggestions sont présentées sur l façon d'enseia gner aux élèves à juger un f l . im 372. Santinello, Giovanni. Il cinema nella scuola c o m e mezzo didattico ed educativo / L e ciném a àJ'école c o m m e m o y e n didactique e édut catifd. In : Cinema e scuola, Trévise, 12 juin 1952, p. 21-26.(Numéro spécial). Etude des possibilités du cinéma didactique e de t l'utilisation du f l de fiction c o m m e facteur d'éduim cation pour l'enfant e l'adolescent. Si l'éducateur t préparait l'enfant à voir, à comprendre e à juger t un f l , cela réduirait considérablement les inconim vénients qui résultent du caractère passif du spectacle cinématographique. i 373. Schubert, Klaus. Das Filmgesprach mt Jugendlichen. Grundsatsliches und Praktisches Guide théorique et pratique de l'organisation d'un cercle d'études cinématographiques pour des jeunesï. Munich, Bâle, Ernst Reinhardt Verlag, 1957, 44 p. Il s'agit d'une série de conférences : (1)les sujets e les films ; (2)réaction générale à l'éducation t cinématographique ; (3)valeur éducative de divers films ; (4)expériences avec des enfants et des villageois. 377. Shoemaker, Franci- Communication arts in the curriculum Les arts de la comm-unication dans les programmes scolaires_/. In :Communication and the Communication Arts, publié sous la direction de.Francis Shoemaker, N e w York, 1957, p. 111-119. L L Destiné aux organisateurs e animateurs de cercles t t d'études cinématographiques, surtout à l'école e dans les mouvements de jeunesse. Introduction sur l'importance théorique des débats cinématographiques en tant que méthode pédagûgique, suivie de quelques observations touchant le choix des films à étudier, la préparation e l'organisation des dét bats. L a discussion doit aboutir à une appréciation critique des rapports entre le f l e la réalité e de im t t ses qualités techniques et esthétiques. Suggestions 86 Analyse des consé'quences pédagogiques des théories de Susanne Langer ("Philosophy in a new key" e "Fooling and form"). L'homme manrise le t monde grâce à des symboles qui complètent les lacunes de son expérience e grâce auxquels il t assimile l'expérience de ses semblables. Suzanne Langer distingue entre les symboles discursifs et les symboles non discursifs : les uns e les autres t sont indispensables à l'éducation de l'enfant. L e cinéma devrait figurer dans les programmes scolaires parce qu'il nous met en contact, d'une façon non discursive, avec des aspects de la vie que les autres symboles ne permettent pas d'atteindre. 378. Société pour l'étude de l'éducation cinématographique au Japon. Eiga kyoiku no kiso chishiki Notions fondamentales d'éducation cinématographique_/. Osaka, 1930, 348 p. L L a première partie est consacrée à diverses questions d'éducation cinématographique. U n chapitre intitulé "Furyoji to eigatono kankei" par Seisuke Fujimura, traite des rapports entre l'enfance délinquante e l cinéma ; un autre chapitre intitulé t e "Jido no kogyo eiga kanran mondai to eiga kyoiku", par Tatsuo Inada, traite des problèmes de la fréquentation des cinémas commerciaux par les enfants e de l'éducation par le cinéma. t 379. Stückrath, Fritz, Mohrhof, Siegfried k al. ) t . Arbeitshinweise f i Jugendfilmclubs Sugir gestions à l'intentionies organisations de ciné-clubs de jeunes1 Aachen, Verband der deutschen Filmclubs e. V. Jugendreferat, septembre 1956, 56 p . L ~ - Dans l'introduction, l'auteur donne un aperçu général du rôle que l cinéma pour jeunes joue dans e la vie e dans l'éducation des enfants e des adot t lescents. Il présente une documentationimportante tirée de la presse soviétique e étrangère. A u t moyen d'extraits de la presse américaine, anglaise e grecque, il fait une étude critique de t l'influence que la production cinématographique de Hollywood exerce sur les jeunes. Il est très important que les m a B r e s e les t moniteurs de "pionniers" soient préparés au travail d'éducation cinématographique à l'école e t aient assimilé les principes de la ''grammaire" cinématographique. L a description de différents types d'activité cinématographique à l'école montre qu'à Léningrad ce travail ne manque pas de diversité. L e cinéma est utilisé en liaison avec les activités touristiques e sportives des jeunes. Il les aide égaiement à t comprendre tous les aspects de l'art : théâtre, peinture, sculpture, musique, etc. L a question de la place à donner au cinéma dans les programmes d'études est posée :l'élève doit s'initier aux classiques du cinéma, c o m m e aux classiques de la littérature. L'auteur expose enfin diverses façons dont les écoles soviétiques utilisent le cinéma dans le cadre des activités parascolaires. 382. TrBger, Walter. Beispiel einer Filmanalyse f i Jugendliche :das Geheimnis der Schwester ir Angelika Exemple d'analyse cinématographique pour des jeunes : L e secret de Soeur Angélique_/. In : Jugend und Film, Munich, (2), 1957, p. 17-28. Séries de directives e de suggestions pratiques t concernant l'éducation cinématographique. Articles de Sttickrath, Fritz (Der Film als Bildungserlebnis der Jugend) L e cinéma e j tant qu'expérience éducative pour la jeunesse1 e de Mosrhof, t Siegfried (Die Arbeit in der Bundesrepublik) LL'activité dans la République fédérale d'Allemagne1. Liste de films recommandés, critiques de films, indications touchant l programme d'un cours e d'appréciation cinématographique, etc. L L 380. Tarroni, Eveiina. Spettacoio, tipo, e m e todologia dei cineclubs per ragazzi LSpectacle, type etméthodologie des ciné-clubs Pour enfants-/. Exposé présenté aux journées d'études sur les ciné-clubs pour enfants (Rome, 23-25 avril 1956). In : Cineblubs per ragazzi, R o m e , 1957, p. 73-80. L a méthodologie des ciné-clubs pour enfants doit être différente de celle des ciné-clubs pour adultes. Se référant aux résultats d'une enquête menée pour le compte de l'Institut de pédagogie sur les goûts e le comportement des enfants face au cinéma, t l'auteur distingue deux groupes de spectateurs (8-12 ans e 12-17 ans) pour lesquelsil ébauche t une méthodologie à utiliser dans les discussions e dans le choix des films. t 381. Tol', B.H Primenenie kino vo vneklassnoj . rabote &kolylLe cinéma e les activités pat rascolairesd. In : Institut de pédagogie M e r zen, notes scientifiques, Léningrad, VI11 (1), 1953, p 46-82. . Analyse du contenu d'un f l à problèmes, indiim quant les questions qui peuvent servir de thèmes à un débat cinématographique avec des adolescents. L'auteur s'efforce d'-expliquer, dans chaque cas, ce qu'ont de louable ou de répréhensible les actes e les mobiles des principaux personnages. t 383. Urickij, N.Z. Kin0 vo vneklassnoj rabote [Le cinéma e les activités parascoiairesJ t Moscou, Utchpedgis, 1954, 120 p . - Manuel présentant les méthodes d'utilisation pédagogique du cinéma dans les établissements d'enseignement de 1'Etat (enfants âgés de 12 à 17 ans). L e chapitre 1 donne un aperçu général des films non documentaires e traite des films que t les jeunes préfèrent. L e chapitre 2 expose le rale e la portée des t films soviétiques dans l'éducation politique des jeunes. L'auteur présente des observations faites par les maftres, ainsi que l point de vue des élèves sur la e place occupée par le cinéma dans leur existence. L a documentation rassemblée renseigne abondamment et de façonconcrètesur les goûts e les sujets d'intét rêt des élèves soviétiques enmatière de cinéma. L e chapitre 3 décrit différentes formes d'utilisation du cinéma dans l cadre des activités e 87 parascolaires ; il montre à quel point le rôle du maftre estvarié e essentiel. L e maftre doit dirit ger la fréquentation du cinéma par les enfants, organiser des sorties collectives e préparer des t séances de cinéma à l'école. Il doit se familiariser avec les films avant les séances pour pouvoir établir les programmes selon l'âge des spectateurs. Une séance de cinéma à l'école ne se limite pas à une simple projection ; il s'y attache toutes sortes d'activités éducatives et les rencontres avec des personnalités connues y occupent une place importante. L'auteur traite enfin de l'activité des cinéclubs qui permettent aux élèves de se familiariser avec la technique e l'art cinématographiques ; il t donne également des programmes de ciné-clubs. Cet ouvrage, qui expose l'expérience des écoles de Moscou, s'adresse à de très nombreux éducateurs. L'annexe comprend un catalogue de la cinémathèque enfantine au ler janvier 1954et une bibliographie d'ouvrages sur le cinéma. 384. Verdone, Mario. Alcune esperienze al estero Quelques expériences à l'étranger-. In : Cineclub per ragazzi, Rome, 1957, p 125-133. . première enquête, 60 70des enfants avaient déclaré qu'ils allaient au cinéma pour voir un certain acteur ; lors de la seconde, ce chiffre était tombéà 26 7, - A u début, 33 70seulement des enfants étaient 0 guidés par les critiques dans l choix des films ; e ce chiffre s'élevait à 63 70lors de laseconde enquête. Voir aussi les no 13, 15, 19, 37, 41, 56, 58, 65, 66, 71, 96, 106, 127, 150, 177, 193, 212, 221, 233, 237, 241, 250, 296, 300, 304, 307, 392, 398, 414, 415, 447, 448, 453, 456, 460, 461, 463, 464, 465, 466, 467. 468, 469. 472. 473, 474. 475, 477, 478, 481, 482, 483, 487, 490. (cl PRODUCTION ET DISTRIBUTION D E S FILhEi POUR E N F A N T S ; S E L E C T I O N DE P R O G R A M M E S CONVENANT AUX ENFANTS ET AUX A D O L E S C E N T S L t 386. Basdevant, André. Cinéma e éducation. Communication présentée au Deuxième Congrès international de filmologie, Paris, 1955. Considérations sur les problèmes techniques, administratifs et financiers que pose l'utilisation de films récréatifs à des fins éducatives. Exposé présenté aux Journées d'études sur les ciné-clubs pour enfants (Rome, 23-25 avril 1956) e traitant des expériences étrangères relatives à t la projection des films pour enfants : utiles remarques sur l'orientation de l'activité italienne en ce domaine. 385. Zochbauer, F. Kontrolluntersuchungen über den Erfolg filmischer Erziehung Enquête sur les rcsultats de l'éducation cinématographiquel. In : Jugend und F l , im Munich, décembre 1956, p. 1-8. L U n questionnaire sur le cinéma a été distribué à 3.000 élèves d'une école primaire de garçons de t Salzbourg, e un certain nombre des questions ont été posées de nouveau un an plus tard à 165 élèves de la classe supérieure de cette école. Dans l'intervalle, ces élèves avaient reçu une éducation cinématographique. O n leur avait montré plusieurs films bien choisis, qui avaient été habilement présentés e fait ensuite l'objet de discussions. L a t comparaison des deux enquêtes a montré que l'éducation cinématographiquea eu une certaine influence sur la fréquentation du cinéma, le culte des vedettes, les attitudes critiques à l'égard du contenu des films, et l'intérêt porté à ce contenu. Lors de la première enquête, 85 70des enfants avaient répondu que le cinéma leur avait appris comment se comporter en compagnie d'autres personnes ;55 ' 7 seulement confirmèrent cette opinion lors de la deuxième enquête. A u m o m e n t de la première enquête, les enfants allaient au cinéma 2,l fois par mois ; lors de la seconde, ce chiffre était passé à 3,2 (y compris les séances de cinéma organisées spécialement par l'école). A u cours de la 88 Cette étude vise à mettre en évidence l'influence de la presse, du cinéma e de la radio sur les ent fants de douze pays : l'Allemagne, la Belgique, les Etats-Unis d'Amérique, la France, la GrandeBretagne, l'Italie, l Japon, le Mexique, la Suède, e la Suisse, la Turquie e l'Uruguay. L e chapitre 2, t intitulé "Le cinéma pour enfants", comprend les rubriques suivantes : Production ; L'organisation de séances pour enfants ; Réactions des enfants ; Cinéma e délinquance juvénile. L a conclusionest t que, dans les quelques pays où l'on s'est efforcé de produire des films spécialement destinés aux enfants e d'organiser des ciné-clubse des séances t t pour enfants, on semble être arrivé à des résultats particulièrement encourageants. Il n'en est p a moins vrai que les efforts de ce genre ne profitent actuellement qu'à une très faible proportion d'enfants e que m ê m e ceux qui assistent aux séances t organisées à leur intention continuent à voir de nombreux films destinés aux adultes. L'insuffisance de la production e les entraves apportées t à la libre circulation commerciale des films constituent actuellement deux des principaux obstacles qui s'opposent au développement des films pour enfants. 388. Bertin, Giovanni M. Cinémaet éducationsociale. Communicationprésentée au deuxième Congrès de filmologie, Paris. 1955. Brèves considérations sur les aspects sociaux e t psychologiques du cinéma, suivies d'un aperçu de quelques conditions que les films, en raison de leur influence, doivent remplir du point de vue éducatif. Critique, du point de vue pédagogique, du f l "néo-réaliste". im 389. Boldyreva, L.A. Kinohrnal "Pioner" i ego roll v komunistiEeskom vospitanii detei. LLa bande d'actualitks "Pioner" e son rgle dans t l'éducation communiste des enfantsd. Thèse de diplôme préparée sous la direction duprofesseur G. M. Boltjanskij, 1949 (manuscrit). Les problèmes que pose au peuple soviétique l'éducation de la jeune génération. L e rôle de la bande d'actualités documentaire "Pioner" dans l'éducation des enfants. Caractéristiques du contenu des actuaiités : variété des sujets tirés de la vie. actualité et acuité politique, tendance graduelle vers des sujets plus profonds. Les actualités traitent des études e du t travail des enfants, de leurs loisirs e de leurs t jeux, de leurs voyages e de leurs activités artist tiques les plus intéressantes. Elles contiennent aussi toute une série d'études consacrées aux grands h o m m e s soviétiques e d'autres séries cont t sacrées à la vulgarisation scientifique, à l'art e aux connaissances générales. Chaque série est fondée sur une sélection bien définie de thèmes. Les étapes du développement de "Pioner'' e t son fonctionnement avant, pendant e après la guerre t sont examinés en détail (par exemple, les traits particuliers des programmes du temps de @erre : séquences montrant des activités patriotiques, les enfants au cours de la dernière guerre mondiale, ou le rôle joué par les organisations de "pionniers"). L'auteur analyse les problèmes techniques règles e principes de la réalisation d'une bande t d'actualités documentaire à l'intention des enfants. Les sujets sont traités sous les formes les plus accessibles :essais et courts récits. L'art de préparer le commentaire d'un f l est étudie en im détail. que ces films sont vus non seulement par des jeunes mais également par des adultes peu cultivés, qui souhaitent s'instruire. Les perspectives dépendent de l'esprit d'initiative e de risque des entreprises t privées, qui ont besoin d'un financement à plus long terme e à de meilleures conditions, d'une large t diffusion assurée par les grands circuits italiens de distribution, e d'une exploitation à l'étranger t car le marché italien n'est pas en mesure de supporter les frais occasionnés par des films d'un certain niveau artistique. 392. Cochin, Marcel. EXude d'un programme de films pour la jeunesse minière. In : Education e cinéma, Paris, I(6). juillet 1956, t p 385-390. . L e jeune mineur de 19 à 20 ans va souvent au cinéma. Il aime surtout les films de cow-boys, les "Tarzan", les films policiers ou délibérément érotiques. Les programmes de ciné-clubs sont trop intellectuels pour ce genre de public. Une intelligence modeste, la pauvreté de leur vie émotive, l dur labeur quotidien font qu'ils cherchent au cie n é m a la sécurité dans la masse anonyme de leurs camarades. L e f l les intéresse dans la mesure im où il ne demande aucun effort physique ou intellectuel, mais leur procure l'oubli, l'évasion, la distraction, dans la mesure aussi où il réalise la vie de leurs rêves. Mais il est possible de développer leur sens critique en les aidant tout d'abord à discerner ce qu'il y a de meilleur dans les films qui leur plaisent. 393. Dawson, Marjorie Granger. Thechiidren's f l library and special children's proim g r a m m e s L L a cinémathèque spécialisée dans les films pour enfaits et les programmes spéciaux pour enfants_/. N e w York, National Children's Film Library, s. d., 38 p . ~~ - 390. Caldank, Alberto. Il f l per ragaezi al im im festival di Venezia &e f l pour enfants au Festival de Venisel. In : Ragazzi aspiranti, R o m e , (9-10). 1950, p 399-403. . Présentation et commentaires sur le Festival du f l pour enfants. Analyse des différents films im projetés. ' 391. Ciampi, Antonio. Aspetti economici deiia produzione di f l per ragarri LAspects écoim nomieues de la production des films pour enfants_/. In : L o Spettacolo, Rome, VI (4), octobre-décembre 1956, p 19. . L a solution concrète du problème du rapport " i m fljeunesse" consiste à produire des films répondant aux besoins à la fois culturels e récréatifs, parce t EXude des activités e des méthodes de travail à t la cinémathèque de N e w York spécialisée dans les f i l m s pour enfants ; liste de films convenant aux enfants. Amlyse sommaire de chaque f l , c o m im plétée par les rgsultats du "Wiggle Test" 394. Edimbourg. Festival-du cinéma, 1955. Making films for children L a réalisation des films pour enfantsJ. (A report on thg conference held during the 1955 Festival Rapport sur la conférence tenue pendant l Festival de e 19551). Festival du cinéma, Edimbourg 1955, 31 P . 1 i Aiiocutions prononcées à la conférence par Mary Field, Patricia Latham, Brian Salt, Jan Choyce, Ernest Welton, George Singleton, J. K. Stafford t Poole e M. McIntosh, e compte rendu sommaire t des discussions qui ont suivi. Parmi les sujets traités : principes généraux de la production ; rédaction du scénario ; mise en scène ; sélection ; distribution e exploitation internationales. t 89 395. Field, Mary. Good Company [Bonne c o m pagnieA. Londres, Longmans, Green and Co., 1952, 192 p (Edition française :ci. n é m a pour enfants, Paris, Editions ducerf, 1958, 224 p L L e septième . (Edition italienne :Il f l per ragazzi in Gran Bretaim gna, R o m e , Ed. deil'Ateneo, 1952, n.p.). &A). répertoire cinématographique de bonne valeur pédagogique et l'on a étudié scientifiquement les fondements d'une méthode de travail cinématograpuque avec les enfants. Le plan de travail comprenait :a) l'étude du jeune spectateur ; b)la formation de cadres pédagogiques spécialisés dans le cinéma ; c) l'organisation d'un cinéma éducatif expérimental. 399. Gerstenberger, Magdalena. JugendfilmStiftung. Ein praktischer Versuch LEssai pratique de création d'un film pour j e u m s d . In :Jugend und Film. Munich, (2). 1957, p 29-36. . Historique de la réalisation des films pour enfants au Royaume-Uni ; exposé des conditions qu'elle requiert, notamment des techniques cinématograt phiques spéciales, e surtout la simplicité et la clarté. Détails sur l'accueil fait par l'étranger à ces films e sur les aspects économiques de cette t réalisation. Liste de tous les films de ce genre. 396. Gastaldi, Enrico. Caratteristiche del fl im per ragazzi Caractéristiques du f l pour im enfantsl. In : Rivista del cinematografo, R o m e , X X V (4), 1952, p. 6-8. - L Devant la pénurie de bons films pour enfants, on a essayé d'adapter un f l pour adultes en suppriim m n certaines scènes, en en ajoutant de nouvelles at e en remplaçant certains passages du dialogue t primitif par un commentaire narratif. 400. Giraud, Jean. Les festivais mineurs de Venise en 1953. In :L a sauvegarde de l'enfance, Paris, 9, septembre 1954, p 669-679. . im Thèse selon laquelle le fl pour enfants devrait divertir sans nuire à l'éducation, captiver sans déformer, instruire sans ennuyer. L'enfant est plein d'imagination et de curiosité :les films qui lui conviendraient particulièrement seraient donc d'une part les films de contes de fées, pour répondre à ses besoins imaginatifs, d'autre part les films de caractère humain e les documentaires t pour satisfaire sa curiosité de la vie. 397. Gastaldi, Enrico. Il cinema e i ragazzi L-Le cinéma et les enfantsA. in : Rivista del cinematografo, R o m e , XXLII (1). janvier 1950, p 12-13. . Nécessité de produire des films adaptés à l'âge des spectateurs e de les distribuer dans des salles rét servées à cet effet. 398. Gel'Mont, A. Kino kak faktor vospitanija L L e cinéma, facteur de l'éducationl. I : n Courrier de la culture, Moscou, (5). 1927, p 9-21. . e Cet article a été écrit à l'époque où l cinéma pour enfants n'en était, en URSS, qu'à ses premiers pas. Il n'existait encore que peu de films pour enfants e t les enfants voyaient surtout des films pour adultes qui ne leur apportaient pas grand chose quand ils n'étaient pas franchement dangereux. Les mesures prises pour diminuer la m a u vaise influence du cinéma sont exposées en détail : a) limitation de l'admission des enfants dans les cinémas ; b) censure pédagogique des films, confiée aux organes de l'instruction publique ; c) organisation de sorties collectives au cinéma pour les enfants sous la direction de l'école e de l'ort ganisation des "pionniers" ; d) garderie e activités t dirigées pour les enfanis au foyer de la salle pendant que les adultes assistent au spectacle ; e) organisation de matinées spéciales pour les enfants. Parallèlement, on a entrepris de créer un 90 im Etude des résultats du cinquième festival du f l pour enfants et du quatrième festival du documentaire e du court métrage, organisés à Venise du t 11 au 19 août 1953. Critique des films présentés, considérations sur les conditions que doivent r e m plir les films pour enfants et critères d'appréciation. 401. Giraud, Jean. Les festivals mineurs de Venise en 1954. In :L a sauvegarde de l'enfance, Paris, 10, avril 1955, p. 337-345. Critique des films pour enfants, films documenkaires e courts métrages présentés au festival de t Venise du 6 au 17 juillet 1954. Il est difficile de classer les films en "films didactiques", "films culturels'' e "films récréatifs". L a production t des films pour enfants reste stationnaire ; il faudrait comparer ceux qui sont produits en Occident à ceux des autres régions, e tenir un plus grand t compte des résultats des enquêtes scientifiques. 402. Graziani,-Cesare. Il cinema e teatro per ragazzi L e cinéma e le théâtre pour ent fantsl. In : 1 servizi dei ragazzi, R o m e , s d . p 52-59. .. . Problème du comportement des éducateurs face au f l pour enfants qui montre la nécessité de proim duire des films spécialisés. 403. H U S , Janet.- Children's films L-Les films pour enfantsd. In :Sight and Sound, Londres, 21 (4), avril-juin 1952, p 179-181 ; 185. . Publié à l'occasion du livre d'Henri Storck "Le f i i m récréatif pour spectateurs juvéniles'' (voir le n0 423). L'auteur étudie les qualités e les défauts t d'un certain nombre de films pour enfants quifurent réalisés au Royaume-Uni. Elle présente aussi des considérations sur l'intérêt q ' l y aurait à réaliui ser des films sp5cialement destinés aux enfants, la valeur esthétique que les enfants attribuent aux t films, la représentation des bons e des méchants, l'emploi d'enfants e d'adultes c o m m e premiers t rôles, etc. Annexe :liste de chants e récitations se rapport tant à des films donnés e textes divers sur t le cinéma. 407. Kulik, A d a m e Wroblowa-Koblewska, Janina t (rapporteurs). Deuxième concours international du fl récréatif pour enfants, compte im rendu et premières déductions. Varsovie, Office centrai de la cinématographie polonaise, 1957, 27 p (multigraphié). . C e concours fut organisé à Varsovie, en 1957, entre la mi-février e le début du mois de juin, t par l'Office central de la cinématographie polonaise, avec la collaboration du Centre internatiom de l'enfance, ainsi que de René e de Bianca i t Zazzo, qui avaient organisé à Paris, en 19531054, un concours du m ê m e genre (voir le no 432). On s'est efforcé de répondre aux questions suivantes : quels sont les films qui plaisent aux enfants, et pourquoi ? Leurs goûts dépendent-ils de l'âge e du sexe ;si oui, dans quelle mesure 7 t Quelles sont les réactions caractéristiques des enfants aux films qui leur plaisent et à ceux qui leur déplaisent ? Dix-neuf pays d'Europe e deux t pays d'hie ont envoyé 121 films, dont 60 furent projetés devant 1.500 élèves d'écoles primaires, qu'on avait divisés en deux groupes d'âge (de 7 à 9 e de 10 à 12 ans). Chacun de ces groupes c o m p t tait environ 55 96 de garçons e 45 % de filles. Aust sitôt après chaque séance, on passait au vote. Les réactions des enfants étaient enregistrées au moyen d'instruments spéciaux. Les premiers résultats confirment ceux du concours parisien. Toutefois, on avait observé à P a n s que les jugements portés sur l cinéma par e les garçons e les fiiles tendent à coïncider à m e t sure que les enfants prennent de l'âge, alors que le concours organisé à Varsovie donnerait des indications en sens contraire. 408. Lahy-Hollebecque, Marie. L'enfant au royaume des images. Essai sur le cinéma e les jeunes. Paris, Union rationaliste, t 1956, 187 p . L'auteur retrace l'histoire de la lutte menée pendant 35 ans pour obtenir de bons films récréatifs pour enfants et examine les conditions auxquelles ces films doivent répondre en ce qui concerne l'âge e la maturité de l'enfant. Elle présenteplut sieurs suggestions concernant la production de films pour enfants. L e scénario d'un f l pour im enfants typique est donné à titre d'exemple. 404. Hoel, Nz Barn og f l L L e s enfants e le im t cinémaA Oslo, Tiden Norsk Forlag, 1938, n.p. . Etude des films projetés en Norvège devant un public d'enfants entre 1930 et 1940. Analyse des divers types de films, exemples des effets produits sur les enfants et suggestions en vue d'améliorer les programmes pour enfants. 405. Juez Vicente, Julian. L a produccidn de pelfculas para ninos L a production de films pour enfants_/. Madrid, Consejo Superior de Investigaciones Cientfficas, 1951. 24 p Publié aussi dans :Revista Espafiola . de Pedagogfa, Madrid (34). avril-juin 1951, p 341-359. . L Etude méthodique e documentée, en 6 chapitres, t des caractéristiques et des conditions de la cinématographie pour enfants. S'achève sur une étude de la production européenne de ce genre, particulièrement dans 6 pays. 406. Kister, G.A. Detskij kino-teatr L L e ciném a pour enfants1 .Moscou, publication de l'Office centrai pour l'éducation artistique des enfants, 1936. 55 p. L'ouvrage rend compte des résultats d'expériences faites entre 1930 e 1940 dans l'exploitation des cit némas pour enfants. il existait alors en URSS 46 cinémas de ce genre, fréquentés chaque mois par 30.000 enfants. Chapitre 1 :principes fondamentaux de l'exploitation d'un cinéma pour enfants. Chapitre 2 :le répertoire de films pour enfants : il comprend surtout des films sur la vie des enfants et quelques films pour adultes convenant aux enfants. Chapitre 3 : caractéristiques de la publicité en faveur des films pour enfants (affiches, panneaux, bandes anuodces, émissions radiophoniques, etc. ) . t Chapitre 4 :installation e équipement d'un ciném a pour enfants. L'ouvrage expose en détail un programme de travail préparatoire à faire avec les enfants avant la projection du f l :musique, dessin, exim positions, etc. Dans les chapitres 5, 6, 7 et 8, on im explique aux enfants comment on fait un f l , ce qui éveille leur intérêt pour l'art cinématographique. Chapitre 12 :diverses méthodes de présentation d'un f l à des enfants. im 91 409. Lavies, Hanns-Wilhelm. Ergebnisse der americanischen Untersuchungen : Film und Jugend. Part 1 : Unesco Fragebogen Uber Unterhaltungsfilmefuer Jugendliche ; Part II : Jugendliche StEaffFilligkeit und Dramatische Unterhdtung Résultats des enquêtes a m é ricaines sur l cinéma e la jeunesse. 1 : e t Questionnaire de l'Unesco sur les films récréatifs pour la jeunesse ; II : DéliEquance juvénile e spectacles dramatiquesl. In : t Deutsches Institut für Filmbunde, Mitteilungen, Wiesbaden-Biebrich, (17), janvier 1953, 36 p. (Multigraphié). 412. Menzel, Josef. The writer and the children's f l i m L'écrivain e l cinéma t e pour enfantsf. In : Film e Doba, Prague, t 113-115 (3-4). 1955. L L L a première partie est consacrée aux travaux du National Children's F l Library Committee aux im Etats-Unis. Exposés détaillés sur les points suivants : conditions que doit remplir un f l pour im enfants ; nécessité d'une production cinématographique spéciale pour la jeunesse ; principes applicables à la production de films pour la jeunesse ; question de savoir s'il faut tenir compte du fait que les enfants ne peuvent pas comprendre certains procédés techniques ; financement de la production de films pour enfants ; organisation des représentations, etc. L a deuxième partie contient la traduction en allemand de "Motion Picture Association of America, Juvenile delinquency and dramatic entertainment, 1950". 410. Lhotsky, Jaromir. Moglichkeiten und Grenzen des Maerchenfilms Possibilités e l m t des films tirés de contes pour t iienfarttsl. In : Film, Jugend, Schule, Gelsenkirchen, juillet 1954. L'auteur, qui travaille au Studio tchécoslovaque im du f l pour enfants, expose son expérience de la collaborationavec des romanciers e des scénaristes. t U n scénario destiné aux enfants doit reposer sur la vie réelle e avoir pour héros des êtres t humains. Les défauts des films pour enfants ne sont pas toujours imputables aux auteurs : il arrive que les dirigeants des organismes de productiontransforment l'oeuvre des auteurs en un produit informe e sans vie. t Il importe de trouver des thèmes nouveaux e de nouveaux scénaristes pour les films d'enfants. t 413. Mirams, Gordon. Films for children L-Les films pour enfants$ In :Education, Wellington, (Nouvelle-Zélande), 5 (1). février 1956, p 59-65. . e Enquête critique sur l projet d'organisation, en Nouvelle-Zélande, de séances régulières de ciném a spécialement destinées aux enfants, s'inkpirant principalement des travaux e de l'expérience t de la Children's Film Foundation de Londres. Il est fait mention, notamment, du certificat de censure peu c o m m u n qui est utilisé en Nouvelle-Zélande e par lequel le censeur gouvernemental ret c o m m a n d e officiellement certains films c o m m e "spectacle récréatif convenant particulièrement aux familles". L Etude des possibilités pédagogiques e des incont vénients du conte filmé. Sur la base des enquêtes de Charlotte Bühler, l'auteur examine comment le raisonnement e l'imagination des enfants t peuvent se trouver en harmonie avec les possibilités caractéristiques du cinéma. L'auteur analyse les objections généralement adressées aux films de ce genre e rejette expressément les films tit rés de contes pour enfants e interprétés par des t acteurs costumés. 414. Conseil municipal des députés des travailleurs de Kiev. Iz opyta raboty kino-teatra dija detej im. Eapaeva Données expérimentales sur l fonctionnement du cinéma e pour enfants de Kievd. Kiev, Comité exécutif du Conseil municipal des députés des travailleurs de Kiev, 1956, 18 p. L 411. Liehm, A. J. "Des amis inséparables" e t certains problèmes du f l pour enfants. im i : Les nouvelles littéraires, Paris, 4 (2). n 1954. Dans un article écrit à l'occasion de la présentation du fl pour enfants soviétiques, "Des amis im inséparables", l'auteur affirme que ce f l c o m im porte certains aspects positifs dont les réalisateurs de films enfantins devraient s'inspirer :aa thématologie actuelle, son illustration de la liaison mutuelle entre le monde des enfants e celui des t adultes, puis sa profondeur idéologique. Mais il présente certaines lacunes artistiques notamment un scénario insuffisamment élaboré dont il convient de se garder. - - Rapport sur le fonctionnement d'un cinéma pour enfants ouwrt à Kiev en 1943 e contenant 218 t places en hiver e 630 en été. E n 1955, il y a eu t quelque 1.500 séances auxquelles ont assisté 21 5.000 enfants. L'ouvrage est illustré de n o m breuses photographies donnant une idée de la m a nière dont l cinéma est installé ainsi que des die verses activités auxquelles participent les enfants. Cette entreprise a été menée en étroite collaboration avec les écoles ; les maitres font partie du conseil du cinéma e prennent part aux t activites dirigées des enfants, avant la projection e après celle-ci, à l'école. Les plus actifs des t enfants participent à l'organisation des matinées. L'ouvrage a pour but de faire connaftre un genre caractéristique d'activité cinématographique extrascolaire, organisée par un cinéma avec l e concours actif du personnel enseignant. O2 415. Nath, Mahendra. Clean slates C P a g e s blanchesd. N e w Delhi, Children's F l im Society, 1959, 20 p . Rapport sur le développement du cinéma pour enfants en Inde. Bref historique de ce qui a été réalisé dans divers Etats e dans la capitale e liste t t des films produits, adaptés e doublés. t 4 6. Paramonova, K. Nekotorie voprosy razvi1 tija detskoj kinematoprafii Quelques aspects bu développement du cinéma pour enfantsf. V zascitu romantiki Défense du romantisme /. I : L'art cinématographique, n Moscou(9), 7952, p. 92-98;(5), 1953. p 87-93. . L L'auteur étudie les problèmes qu'elle considère c o m m e les plus importants dans le domaine des films pour enfants, après la guerre. L'article traite des traditions de la littérature enfantine russe e de ses rapports avec le cinéma pour ent fants. D e l'avis de l'auteur, ce qui importe avant tout dans ces deux domaines, c'est de présenter des conflits authentiques, des personnages vivants, des sujets clairs e bien composés et, bien entent du, d'intéresser directement l'enfant e de l dist e traire, ce qui est tout aussi important. L'auteur cite de nombreux exemples récents de réussite e t d'échec dans les films pour enfants. Dans le deuxième article, l'auteur déclare que l'une des t%ches pédagogiques les plus importantes est d'initier les enfants au romantisme de l'action d'éclat au service du peuple. Pour que les enfants deviennent les véritables artisans de l'avenir, il faut cultiver chez eux le sens dramatique e l'imagination t e leur apprendre à traduire le rêve dans la réat lité par des exemples tirés de la vie. Partant de cette conception du cinéma pour enfants, l'auteur fait l'analyse critique des défauts im du f l de Zuravlev "Les inséparables", défauts c o m m u n s à toute une série de films pour enfants : psychologie limitée, manque d'initiative chez les enfants, didactisme excessif, etc. L e f l de Braun, "Maksimka", est cité im c o m m e exemple d'un f l réussi présentant des im personnages complets e intéressants. Moins de t paroles et plus d'action vivante pour montrer le caractère des personnages, plus de netteté dans la façon de poser et de résoudre les grands problèmes d'éducation e moins de ce didactisme qui t rend les films ennuyeux-- telles sont les conclusions de l'auteur. 417. R S F S R Commissariat du peugle à l'instruction publique Detskoe kino L e cinéma pour enfantsl. Recueil publié par la Direction générale de l'éducation sociale, C o m missariat du peuple à l'instruction publique de la RSFSR. Moscou, Presse teakino, 1930, 80 p . ~ Commissariat du peuple à l'instruction publique a publié ce recueil pour appeler l'attention dupersonne1 enseignant, de ceux qui s'occupent d'activités extrascolaires e du public sur l'intérêt qu'il t y a à donner la plus grande place possible au ciném a dans l'éducation e l'instruction des enfants e t t pour encourager les spécialistes du cinéma éducatif e scolaire à produire de bons films à cet effet. t L e recueil contient les instructions e direct tives en vigueur au moment de sa publication concernant l'organisation, la théorie e la méthodolot gie applicables à la création de cinémas scolaires dans la R S F S R ; des règles relatives aux scénarios e à la présentation des films à l'école ;une t analyse et une évaluation, du point de vue pédagogique, d'un certain nombre de films pour enfants de l'époque ; des renseignements sur des questions techniques e sur les films de 16 m m pour enfants t en Union soviétique et à l'étranger. 418. Petrucci, Antonio. 1 f l educativi e i f l im im per l'infanzia (Les films éducatifs et les filma pour l'enfant). In :Actes du Congrès international sur la presse périodique, le cinéma, e la radio pour enfants, M l n 19-23 m a r s t ia, ; 1952. Milan, A. Giuffrè, 1953, p 117-120. Il serait opportun, encore que difficile, que les différents types de spectacles correspondent aux différentes phases de l'évolution de l'enfant ;l'efficacité de mesures législatives purement répressives est mise en doute ; le Gouvernement devrait intervenir en faveur de la production e de l i t 'm portation de filma spécialement destinés aux enfants. 419. Pradella, Giulio. Il f l per ragazzi C L e im fl pour enfantsA. In : Venezia 1950, R o m e , im Direction du Festival de Venise, 1951, p. 35-72. Histoire, par pays, de la production cinématographique pour les enfants, suivie d'une liste des films qui leur sont destinés. 420. Rondi, Gian Luigi. Il cinema e i ragazzi L-Le cinéma e les enfantsd. In : Ragazzi t d'oggi, Rome, III (3). mai 1951, p 13-18. . Importance de l'influence du cinéma sur les enfants. Recueil des textes législatifs concernant le f l pour enfants dans divers pays. Mesures préim ventives e facilités législatives à adopter en Italie t touchant la production des films pour enfants. 4 21. Sacchetto, Aleardo. Il cinema e la scuola [Le cinéma e l'écolel. R o m e , ARTE, t 1951, p. 23. L e cinéma pour enfants, sans &tre ouvertement moralisateur, doit présente: à l'enfant une vie optimiste e sereine, dominée par les grandes t idées d'honneur, de savoir, de patrie, de famille, de Dieu. 93 - L Consciente du puissant moyen d'éducation qu'offre le cinéma, la Direction de l'éducation sociale du 422. Salvi, Giovanni. Ragazzi al cinema C L e s enfants au cinémaf. Cinéma, Rome, (108), 30 avril 1953, p. 221-223 (nouvelle série). L'auteur se réfère à une expérience en matière de cinéma pour enfants qui s'est déroulée dans les premiers mois de 1953 : "La semaine du filmpour enfants" et où les participants ont manifesté unintérêt tout particulier pour les films destinés spécialement à l'enfance. 423. Storck, Henri. L e film récréatif pour speetateurs juvéniles. Paris, Unesco, 1950, 252 p . Enquête sur la production, la distribution e la t projection de films pour enfants dans un certain nombre de pays, e étude de la composition, des t besoins e des préférences d'un public juvénile. t L'auteur étudie l'influence des films sur la sexualité des jeunes e sur la délinquance juvénile, ainsi t que la place faite à la peur parmi les émotions suscitées ; il aboutit à la conclusion que la représentation de la violence dans les films pour enfants, sans être entièrement proscrite, devrait être ramenée dans les limites du raisonnable. Les réacim tions des enfants devant le f l doivent être observées directement grâce à des discussions, des entretiens, des questionnaires, des lettres, des bulletins de clubs, des exercices, des dessins, des histoires, des jeux collectifs e des tests de t mémoire e d'opinion. L'auteur insiste sur la nét cessité d'une interprétation prudente des résultats. Il étudie les exigences auxquelles les films doivent satisfaire en fonction des goûts des enfants, de m ê m e que les problèmes techniques que soulèvent la production de films destinés aux jeunes e l fit e nancement de cette production. L'ouvrage c o m prend une liste de spécialistes e d'associations, t ainsi que des listes de films convenant aux enfants et une bibliographie (53 références). 424. Tarroni, Exelina. Il f l ricreativo per im i'infanzia L e f l récréatif pour11enfanceJ im In :L'indice d'oro, R o m e , (1O), octobre 1953, p. 300-303. élèves d'écoles primaires par trois films relatifs à la sécurité routière. Les enfants les ont vus avec beaucoup d'intérêt e de plaisir. Cependant, t les pF-sages où il était trop évident que les adultes voulaient leur donner une leçon ont été fort critiqués. Cette expérience a clairement démontré qu'en réalisant des films destinés aux enfants il est souhaitable de rester en contact étroit avec im eux. Apparemment, l succès d'un f l dépend e pour une bonne part de la liberté qu'on laissera aux enfants d'y prendre leur plaisir, de le juger, e d'exprimer ensuite leurs réserves. Une aet conde enquête a porté sur les résultats obtenus quand les enfants collaborent à la préparation e t à la critique du scénario d'un nouveau f l sur la im sécurité routière. D e toute évidence, les enfants se sont efforcés de trouver la solution des différents problèmes posés par l scénario. Les gare çons aiment s'identifier aux conducteurs de voitures rapides ou de sapeurs-pompiers, aux policiers, aux contrebandiers, etc. ; les filles, aux infirmières, aux conductrices d'ambulances, aux f e m m e s qui se conduisent avec bon sens e t courage. 426. Verdone, Mariz. Il cinema per ragazzi e la sua storial_ L e cinéma pour enfants e t son histoireJ. Rome, Edicine, 1953, 84p. Histoire du cinéma d'où il ressort que le f l réim créatif destiné aux enfants en est encore à ses débuts. L'ouvrage traite, entre autres, du besoin, sur le plan éducatif, de films pour enfants. im 427. Verdone, Mario. 1 f l per ragazzi a Venezia Les films pour enfants a VeniseJ. Cinema, R o m e , (115), 15 août 1953, p. 6265, (nouvelle série). L L Comparaison entre le problème de la littérature enfantine e celui de la production des films pour t enfants. L a difficulté consiste à trouver des réalisateurs qui non seulement comprennent l monde e des enfants mais qui sachent également l'exprimer d'une façon esthétiquement valable. 425. Tavistock Clinic, The. A psychological study of f l production for child audiences im LEtude psychologique de la production cinématographique destinée aux jeunes spectateursf Londres, Petroleum Films Bureau, 1952, 36 p. Analyse des films présentés au Festival international du f l pour enfants (Venise, 1953), précéim dée d'un commentaire. "Le f l pour enfants im d'après l'auteur n'a pas encore trouvé sa voie. L e langage est en pleine formation". "En cette époque de recherches e de prise de conscience, t l problème esthétique, si important soit-il, n'est e pas le souci majeur. E n fait, l'éducateur e les t parents ne devront pas tant se préoccuper de saim voir si le fl est artigitiquement satisfaisant (ce q i n'est évidemment pas à négliger) que s'il est u adapté à l'enfant''. - - 428. Verdone, Mario. Realizzazioni e problemi del cinema per ragazzi LRéalisatiEns e t problèmes du cinéma pour enfantsd. In : Stampa, cinema, radio per ragazzi, R o m e 1952, p. 63-68. Développement, en Italie e à l'étranger, de la t production e de la législation du cinéma pour t enfants. . Menée par le personnel de la Tavistock Clinic, cette enquête porte sur l'effet produit sur des 429 . Vicente Gelabert, Enrique de. Cinematografo pro infantia. Madrid, Consejo Superior de Proteccion a la Infancia, 1926, 14 p . L'auteur, lieutenant-colonel d'artillerie, expose un plan de création d'un cinéma pour enfants visant à s'opposer aux dégâts causés par les films pernicieux. ïi reconnaît que l cinéma employé de façon e appropriée constitue un instrument précieux au service de l'enfance e de l'éducation civique ; il étudie t les possibilités de sélection des matériaux utilisables du cinéma commercial, la production de films spécialement réalisés pour des enfants e t l'exploitation du cinéma pour enfants. L'ouvrage amène à une conclusion présentée au Congrès international de protection de l'enfance par Maria de laRigada e CarmenIsern e adoptée à l'unanimité. t t 430. Vinokurov, J. P o povodu detskogo hudoiestvennogo filma L L e film pour enfants_/. In : L'art cinématographique, Moscou, (7), 1954, p. 117. Cet article expose un certain nombre de problèmes essentiels que soulève la lutte pour produire des films pour enfants d'une réelle qualité idéologique et artistique. Ayant mentionné plusieurs films d'enfants récemment parus, l'auteur passe au problème qui lui paraft capital : celui du héros. Pour ce qui est du sujet, il ne convient pas de simplifier le contenu des films pour enfants ou de l'adapter à leur usage. Les sujets sérieux tels que l travail, la collectivité, la patrie, doivent e apparaître dans les films pour les enfants. Mais ces thèmes doivent être traités en fonction de l'âge des enfants auxquels le f l est destiné. Les diverses im conceptions du cycle thématique doivent pénétrer l e plus tôt possible la conscience de l'enfant ;à mesure que l'enfant grandit, ses conceptions s'enrichissent e élargissent ses horizons. Principes, système e t t sélectionsont indispensables pour l choix des sujets. e L a connaissance du monde est forcément graduelle, mais il faut adopter des thèmes sérieux dès le début : tel est le caractère spécifique du cinéma pour enfants. E n émettant cette idée, l'auteur conteste la thèse de A.S. Makarenko selon laquelle le caractère spécifique de la littérature enfantine réside non pas dans le choix du sujet, mais dans la m a nière de l raconter. e L e problème de la réalisation artistique d'un sujet est inséparable du problème du jeu. Se référant à A.S. Makarenko, l'auteur déclare que l'enfant, qui prend conscience du monde à travers le jeu, passe graduellement du jeu au travail sérieux. C'est pourquoi l'attitude des adultes, qui voient les jeux des 'enfants avec condescendance e les consit dèrent c o m m e quelque chose qui n'est pas authentique, est condamnable. C'est justement cette conception erronée qui consiste à définir le propre des films pour enfants par les procédés artistiques et non par le choix des thèmes qui est responsable du niveau de certains films, tels que "Tainsfvennaja nahodka" ( e trésor mystérieux), "Ogni na reke'' (Feux L sur la rivière), "Komanda s nasej ulicy" (L'équipe de notre rue). L a vie offre assez de situations héroïques ou romanesques pour qu'il ne soit pas nécessaire d'inventer des intrigues artificielles. . t 431. Vojtolovskajs, L e AmasoviE, A. (e%). Les enfants e le cinémal. Ret Deti i kino cueil publié sous la direction littéraire de L. Vojtolovskaja et A. AmasoviE. Moscou, Editions d'Etat du cinéma, n p , 1940. . . L - - C e recueil comprend des articles de neuf auteurs, essentiellement des réalisateurs de films ayant l'expérience du cinéma pour enfants. Son but est de définir quelques problèmes importants qui intéressent les films pour enfants :les principes de l'interprétation, la composition d'un scénario pour les enfants, l'influence du cinémasur les enfants, etc. G. RoEal. "L'art cinématographique pour les enfants". L'auteur corsidère que les films pour enfants, quel qu'en soit le sujet, doivent correspondre exactement à l'âge e au niveau d'instruct tion des jeunes spectateurs auxquels ils sont destinés. Chaque âge a ses particularités. Les films pour les enfants d'âge préscolaire doivent être d'une simplicité extrême s'ils ont pour thème une fable, mais pleins d'une riche documentation s'ils traitent d'animaux ou des phénomènes de la nature. Les films pour les grands enfants doivent être héroïques et romanesques ; par exemple "Liznoe delo" (Une affaire personnelle) de Razumnij e "Beleet parus odinokij" (Au loin une voile) t de Legogin. Pour les films destinés aux jeunes, il nefaut pas craindre d'aborder les grands problèmes m o raux (exemple : la trilogie de Donskoj sur Gorki). Tout l fonds classique mondial peut être utilisé e . (Schiller, Shakespeare, etc. ) Rozal estime qu'il faut organiser des troupes permanentes d'interprètes-enfants qui passeront de f l en film, sans leur donner trop tôt un caractère im professionnel. A. Razumnij. "Les rôles préférés". L'article donne un tableau d'ensemble des expériences de travail de l'auteur avec des interprètes-enfants. Razumnij considère que pour les rôles d'enfants, il faut toujours s'adresser à des acteurs-enfants e t travailler avec eux selon une ''méthode combinée" : confier d'abord les enfants à des éducateurs spécialistes pour leur faire travailler la rythmique, la plastique, la diction ; en venir ensuite aux répétitions qui doivent toujours comporter un élément de jeu e d'improvisation de la part des t enfants. T. LukaEevitE. "Une actrice de cinq ans". E n s'appuyant sur la réalisation des films "Gavroche" e "Podkidyg" (L'enfant trouvé), l'auteur t expose une méthode d'association pour le travail avec les enfants-acteurs. Les enfants ont la faculté de passer de la vie réelle à une réalité imaginaire qu'ils vivent e qu'ils prennent au sérieux. Partant t 95 . de là, l'auteur dégage sa méthode qui consiste à provoquer des associations de sensations au cours de la répétition celle-ci restant toujours un jeu. V. Jurenev. "Le jeune acteur de cinéma". L'auteur analyse l'expérience acquise pendant la réalisation du f l "Vesennij potok" (Torrent prinim tanier). Il conteste la nécessité de créer des ensembles permanents d'interprètes-enfants. Il considère qu'une telle méthode aboutirait à uniformiser l'interprétation. L'essentiel est d'éveiller chez l'enfant l'humeur qui convient au travail e de présert ver sa spontanéité. A. Ovanesova. "Pionniers". L'auteur expose l'organisation des actualités cinématographiques pour enfants "Pionerl' Principe :l'authenticité de la matière. Les actualités ont pour but d'embrasser la vie de tous les enfants de l'Union. Contenu des actualités : a) connaissances générales ; b) vie de l'école e des pionniers ;c)étude t de l'expérience arquise par les enfants dans les domaines du travail créateur. L'intérêt a grandi depuis que les actualités sont devenues sonores. Les sujets ne font pas défaut : héroïsme, biographies, etc. T Arusinskaja. "Pour les tout petits". . Analyse de l'expérience acquise dans la production de films pour les enfants d'âge préscolaire e défense du système de la "répétition-partie de t jeu". L Vojtolovskaja. " U n héros à venir". L'au. teur raconte l travail accompli pour le f l de e im Razumnij "Timur i ego komandal' (Timour e son t équipe). L e scénario d'un f l d'enfants doit être im tiré de la vie e proche des enfants. L'auteur exat mine les divers points de vue sur la façondefaire travailler des interprètes-enfants ; c o m m e Razumnij, elle est partisan de la "méthode combinée". A. AmasoviE. "Les enfants et la caméra". L'auteur parle des jeunes cinéastes amateurs de la maison de "pionniers" de Zagorie e de la mait son centrale des "pionniers". A noter que certains des enfants cités dans l'article c o m m e amateurs sont devenus des professionnels du cinéma :L. Sagalova e L. Dranovskaja c o m m e actrices e S. Rot t stockij c o m m e metteur en scène. A. Maksimova. "Après la projection du f l " L'auteur parle de l'influence du cinéma sur im. les enfants de différents âges. Elle montre par des exemples comment les impressions des enfants se reflètent dans leurs activités personnelles : dessins pour les enfants d'âge préscolaire ; lettres, comptes rendus publics ou scénarios chez les enfants d'âge scolaire. - . à des enfants e de définir les critères applicables t à ces films. Des producteurs appartenant à 16 pays ont répondu à l'annonce du concours publiée par le Centre international de \'enfance en novembre 1952. Sur les 90 films enregistrés, 50 furent retenus aux fins d'examen par un groupe international de travail, composé de spécialistes des enfants e du cinéma. Ces 50 films ont été évalués parrapt port à 2 groupes d'âge (enfants âgés de 7 à 9 an9 d'une part, enfants âgés de 10 à 12 ans d'autre part) e ont été présentés à 1.473 enfants des écoles, t par groupes d'environ 150 enfants du m ê m e âge e t du m ê m e sexe. Les votes des enfants, émis immédiatement après chaque représentation, ont été 1 'unique élément retenu pour établir la liste des prix du concours. A u cours de la projection, les réactions des enfants ont été observées à l'aide d'appareils spécialement prévus pour enregistrer les exclamations, les commentaires e les mouvet ments kinesthésiques des spectateurs. Les réactions de mimique ont été enregistrées au moyen de photographies aux rayons ultra-violets. Les votes ont été analysés à la faveur de conversations avec les enfants. L e silence e l'immobilité t observés au cours de la projection sont considérés c o m m e l'indice d'une impression favorable, tandis que l bavardage et l'agitation indiquent e une impression défavorable. L e degré d'excitation, plus difficile à interpréter, est vraisemblablement un signe favorable chez les garçons e dét favorable chez les filles. L a comparaison des réactions avec les images qui les ont provoquées est rendue possible par un enregistrement continu des réactions, parallèlement à la suite des images. Tous ces documents (votes, réactions, etc. )sont classés selon l sexe e l'âge. A titre de contree t épreuve, 40 adultes ont été priés de formuler leur opinion sur la valeur des films. O n a constaté un degré remarquable de concordance entre l choix des enfants e celui des adultes, en ce e t qui concerne les films classés en tête de liste. , Voir aussi les no 4 10, 13, 56, 65, 66, 69, 71, 96, 103, 143, 150, 169, 171, 193, 210, 212, 216, 229, 231, 233, 235, 258, 304, 362, 442, 447, 456, 458, 462, 464, 465, 466, 468. 471. 474, 475, 478, 479, 481, 484, 485, 487, 490, 491. (d) C E N S U R E ET LEGISLATION 432. Zazzo, René e Bianka. L e concours intert national du f l récréatif pour enfants. In : im Centre international de l'enfance, Courrier, Paris, IV (5). mai 1954, p. 235-258. Compte rendu du concours international du f l im récréatif pour enfants organisé à Paris entre novembre 1952 e m a r s 1954. L'objet du concours t était d'encourager la production de films convenant 96 433. Commission administrative permanente pour l'élaboration d'un code d'honneur, d'une censure e d'une législation pour l'industrie t cinématographique. Tokyo, Eirin K a m i h k a i hokoku 1Showa-32-nen,Kaminanki, Shimo Hanki Rapport de la Commission administrative-: premier e deuxième set mestres 1957J, 1957-1958, 2 vol. L C e rapport contient un chapitre intitulé "Mesures en faveur de la jeunesse" (p. 14 à 23 du premier tome e p. 10 à 17 du deuxième tome) qui traite t des activités du Conseil du cinéma pour la jeunesse e de la Commission spéciale chargée d'étut dier leKrnesures à prendre enfaveur de la jeunesse, ainsi que des recommandations concernant les films pour les jeunes, la désignation des films pour adultes et les rapports avec l'industrie cinématographique. 434. Andreotti, biulio. Censura e censure [Censure e censures / In :Rivista del cinematografo. t . R o m e , XX?(l2), décembre 1952, p 2-5. . Mise au point des différents problèmes que pose le f l pour enfants. Acceptation par le Gouverim nement des projets de loi sur l cinéma pour ene fants, e aspects positifs de ces projets. t 435. Castejon, Federico. L a réglementation juridique des films pour l'enfance. In :Actes du Congrès international sur la presse périodique, cinématographie e radio pour ent fants, Milan, 19-23 m a r s 1952. Milan, A. Giuffrè, 1953, p 176-183. . L'auteur compare les lois qui régissent l'admission des enfants dans les cinémas en Espagne e t celles d'autres pays. O n constate que le cinéma a un puissant effet hypnotique sur les enfants e t qu'il peut contribuer à augmenter la délinquance juvénile. Il est recommandé que les services de censure définissent les critères en fonction desquels ils entendent fixer l'âge à partir duquel les enfants peuvent être admis à assister à des séances de cinéma ou à d'autres spectacles culturels. Il serait bon que des comités spéciaux composés de représentants de l'église, des écoles e des autot rités civiles fussent chargés de censurer d a m les films les scènes qui ne conviennent pas aux enfants. II faudrait également établir des organismes ou groupements pour la protection de la moralité, du genre de la "Legion of Decency" aux Etats-Unis, e du t R. K Filmkeuring (Associationcatholique de sé. lection du film) aux Pays-Bas. 436. Cimatti, Leone. 1 ragazzi al cinema [Les enfants au cinéma_/. In : Aggiornamenti sociali, Milan, (3), m a r s 1952, p. 99-106. Analyse des chiffres e dës données fournis par t P. L e Moal (voir no 81) et par une enquête menée en Italie auprès de 1.374 enfants de 7 à 1 6 ans. Conclusions négatives. Présentation de l'activité t législative e pratique à l'étranger e observat tions sur le projet de loi, présenté au Parlement par M m e Da1 Cantori. 437. Garcia Yague, Juan. L a juventudy el problem a de la censura cinematografica L a jeunesse e legroblème de la censure cinématot graphiquel. In : Revista de Educacion, M a drid, (53), décembre 1956, p. 68-70. L'auteur reprend ce problème très controversé e t qui les enquêtes le prouvent niareçu aucune solution satisfaisante, les arguments en faveur de la censure étant souvent contradictoires. Il défin t ce qu'il faudrait entendre par censure cinémai tographique e répond aux trois questions qui s'imt posent :jusqu'à quel point peut-on la justifier ? D e quels facteurs faut-il tenir compte ? L a censure est-elle efficace ? - - 438. Keilhacker, Margarete. Berechtigung und Wirks amkeit des "Jugendverbotes" in der L'interdiction de cerSicht der Jugend tains films aux jeunes est-elle justifiée e t efficace ? C e qu'en pensent les intéressés_/. In : Jugend und Film, Munich, janvier 1956, p. 1-8. L - Opinion des jeunes sur les influences néfastes du cinéma et sur la réglementation qu'ils jugent nécessaire. Compte rendu d'une enquête effectuée parmi un certain nombre de jeunes membres d'un groupe "Cinéma e jeunesse'' de Munich e d'une t t enquête menée à LUbeck. Dans l'ensemble, les enfants considèrent que certains films peuvent leur nuire e ils reconnaissent la nécessité derèt glements destinés à les en protéger. L a raison qu'ils donnent est généralement que les films de gangsters e d'aventures ou les films immoraux t peuvent aboutir à une imitation du comportement criminel ou à une dépravation sexuelle e morale. t Parmi les "mauvais'' films, ils ont cité :"Lucrèce Borgia", "The Sinner", "The Cabinet of Professor Bondi" e "Elle n'a dansé qu'un seul été". t 439. Keir, Gertrude. L e rôle, la nécessité et la valeur d'une censure cinématographique. In : Revue internationale de filmologie, Paris, IV (14-15), juillet-décembre 1953, p. 179-198. L'auteur examine les problèmes de la censure cinématographique, notamment en ce qui concerne les jeunes spectateurs, ainsi que la situation en Angleterre, où ce sont principalement les parents qui décident des films que peuvent voir leurs enfants. U n récent rapport, rédigé par une c o m m i s sion officielle, souhaite la création de commissions d'experts chargés de choisir les films destinés aux enfants, mais la valeur d'une telle mesure sera discutable aussi longtemps que nous saurons si peu de choses touchant l'influence du cinéma sur les enfants. Au stade actuel, il semble préférable d'inciter psychologues e sociologues à pourt suivre leurs recherches pour mettre à l'épreuve les principales hypothèses relatives à l'influence du cinéma sur les enfants. L 97 440. Lavies, Hanns-Wilhelm. Beitrage zur Frage der Jugendfreigabe von Filmen für bestimmte Altersstuefen LProblèmes que pose l'octroi d'un visa de censure aux films pourbes enfants de groupes d'âges déterminésd. Wiesbaden-Biebrich, Deutsches Institut für Filmkunde, 1958, 98 p (Coll. "EilmundJugend" . L-Le cinéma e la jeunessel, 4). t Articles rédigés par des professeurs de faculté, des juristes, des psychiZitres. O n propose des limites d'âge plus satisfaisantes que celles qui sont en vigueur dans la République fédérale d'Allemagne e l'on fournit des renseignements sur les t limites d'âge adoptées dans 19 pays européens. L'opinion générale est qu'il n'a pas encore été prouvé que l cinéma a t une influence fâcheuse ; e i l'ouvrage insiste également sur les aspects positifs de l'influence du cinéma. 441. Lavies, Hanns-Wilhelm. Die Jugendzensuren in europaischen Liindern L C o m m e n t fonctionne en Europe la censure cinématographique à l'intention des enfantsl. In : Deutsches Institut für Filmkunde, Mitteilungen, Wiesbaden-Biebrich, (22), septembre 1953, 18 p (multigraphié). . Etude comparative des critères adoptés dans 18 pays d'Europe pour déterminer quels films conviennent ou non à la jeunesse ; tableaux des décisions prises par les censeurs, dans chacun de ces pays, à l'égard de nombreux longs métrages. 442. L o Savio. Giulio. L a censura cinematografica in ïtalia L a censure cinématographique en Italie_/. In : Actes du Congrès de la CIDALC, Florence, 6-11 juin 1950. Etude qui présente les organismes de contrôle dans différents pays d'Europe, ainsi que les critères retenus. L'auteur insiste sur la nécessité d'une prévention légale qui tienne compte des différences psychologiques entre l'enfance, l'adolescence e l'âge adulte. J préconise un double t i t palier de censure à 14 e 18 ans. 445. Lox, Florimond. Problèmes d'une législation spécialisée. Rapports Rencontre internationale d'experts sur les aspects psychologiques, techniques e sociaux des problèmes du cinéma t e de la jeunesse, Genève, Fraternité m o n t diale, 1955, 11 p (multigraphié). . - Exposé des règlements en vigueur dans différents pays touchant la protection des enfants e des jeunes t gens contre l'influence nocive du cinéma. L'auteur étudie en particulier l'examen des films avant leur présentation à l'écran ; la censure gouvernementale des films ; l'auto-censure pratiquée par l'industrie cinématographique elle-même ; la coopérationentre e les autorités et les organismes privés ; l fonctionnement des organismes de censure cinématographique ; les critères de la censure ; l'âge min i m u m d'admission dans les salles ; les procédés de contrôle de l'application des décisions du censeur ; les sanctions prévues ; les règlements concernant l choix des films convenant aux ene fants et les séances spéciales pour enfants. 446. Lublinskij, P.1 Kinematograf i deti L L e . cinéma e les enfants 1. Moscou, L e droit t e la vie, 1925, 122 t (Collectiondevulgarisation scientifique : Pour la défense de l'enfance). Cet ouvrage, écrit par un juriste qui est aussi un éducateur, reflète un trait caractéristique des années 1920-1930 e qui n'a rien perdu de son t actualité :l'inquiétude des éducateurs, des parents e d'un vaste secteur de l'opinion publique t devant l'influence nocive d'une grande partie des films e de la publicité cinématographique sur la t moralité des jeunes spectateurs. L'ouvrage étudie les mesures de nature à protéger l'enfance contre la mauvaise influence du cinéma, ainsi que la législation e l'emploi de t la censure dans une série de pays d'Europe occidentale, et en Union soviétique depuis la Révolution d'octobre ~ L présentation, avec commentaires, des dispositions législatives concernant l cinéma pour enfants. E n e vue de favoriser la production des films destinés aux enfants, il est nécessaire que celle-ci bénéficie d'avantages fiscaux e législatifs. t 443. Lox, Florimond. L a législation cinématographique à propos de la jeunesse. In : R é éducation, Paris, (1 O1 102). juillet-septembre 1958, p 1-12. . - Après la première guerre mondiale, des lois ont été adoptées dans de nombreux pays pour réglementer l'admission des jeunes au cinéma. Certaines de ces dispositions ont été influencées par des conclusions trop hâtives, sur la corrélation entre le cinéma e la délinquance juvénile. Aperçu t des dispositions législatives et des critères les plus caractéristiques. 444. Lox, Florimond. L a prévention légale e le t cinéma. In : Revue internationale de défense sociale, Paris 10 (3-4), juillet-décembre 1956. 447. Marcussen, Else Brita. Films for children in Scandinavia Les films pour enfants en Scandinavie_/. In : American-Scandinavian Review, N e w York, (1). 1957, p 22-34. . L Enquête sur la situation actuelle dans les domaines suivants les enfants et le cinéma dans les pays scandinaves, les règles de censure, les séances de cinéma, la production des films pour enfants, les efforts envue d'intéresser parents e éducateurs à t la question. 98 448. Mirams, Gordon. The N e w Zealand Film Censorship Regulations Les règles d e censure des films en Nouvelle-ZélandeJ. i :Education, Wellington (Nouvellen Zélande), 6 (l), février 1957, p. 15-18. L à quinze ans sur les thèmes de f l qui leur plaiim raient, e les normes que la censure officielle apt plique au choix des films pour la jeunesse. Les n o r m e s sont loin de correspondre aux goûts du public. 451. Peretti Griva, Domenico Ricardo. L a réglementation juridique des films pour l'enfance. In :Actes du Congrès international sur la presse périodique, cinématographie e radio pour enfants, Milan, 19-23 m a r s t 1952. Milan, A. Giuffrè, 1953, p . 183-189. L'auteur étudie les lois qui régissent en Italie l'admission des enfants dans les cinémas etpasse rapidement en revue la législation des autres pays. Lorsque l'article a été écrit, l Parlement italien e était saisi d'un projet de loi prévoyant la constitution d'un Conseil national du cinéma pour la jeunesse. C e Conseil comprendrait des représentants des associations ayant pour but de défendre la famille, des éducateurs, un psychologue, un auteur d'ouvrages pour enfants, un metteur en scène cinématographique e un critique de cinéma. il dét ciderait des films qui conviennent ou ne conviennent pas aux enfants. L e projet de loi en question prévoyait également que l'accès des cinémas serait interdit aux moins de 14 ans, voire aux moins de 18 ans. Certains avantages seraient en outre accordés aux salles qui ne présenteraient que des films pour enfants. 452. Portugal. O regime da assistencia de m e nores a espectaculos publicos L L e Règlement concernant l'entréqdes mineurs dans les salles de spectacles/. In : Infancia e Juventude, Lisbonne, avril-juin 1957, p. 12-16. Edition espagnole : Nueva ley sobre espectâculos y iiteratura para menores en ParNouvelle loi sur les spectacles e la t littérature pour enfants au Portugal/. in : Revista de la orba de protecci6n de menores, Madrid, mai-juin 1957, p. 57-62. Cet article du censeur officiel des films en Nouvelle-Zélande décrit les innovations les plus m a r quantes introduites dans la législation e dans la t pratique de la censure par les règlements quisont entrés en vigueur à la fin de 1956. L'auteur est convaincu que ces modifications devraient intéresser tout particulièrement les éducateurs, les parents e tous ceux qui ont leur mot à dire dans t la fréquentation du cinéma par les enfants :en effet, l système de censure en Nouvelle-Zélande e repose sur cette idée qu'il appartient avant tout aux parents e aux éducateurs, e non pas au gout t vernement, de désigner les films que peuvent voir les enfants,.Si, naguère, la censure se contentait de supprimer des films entiers ou des scènes de films, elle a relégué cette fonction à l'arrièreplan e accorde beaucoup plus d'importance à son t rôle nouveau d'orientation e de classification des t films suivant le genre de public auquel ils lui paraissent convenir. Cette réforme a été opérée par l'introduction d'une disposition législative qui prévoit un large éventail de visas ayant l caractère e d'une recommandation. 449. Mirams, Gordon. What do w e expect from the f l censor ? im Que demande-t-on au censeur des In :N e w Zealand Family Doctor, Auckland, 2 (1). 1958, p. 12-14. fls. im/ E x a m e n du rôle joué à notre époque par le censeur des films, qui cherche à concilier les besoins des enfants e les goûts des adultes. L'auteur, qui a t été censeur des films pour l Gouvernement néoe zélandais, estime qu'à condition que toutes les précautions voulues soient prises pour protéger les m e m b r e s les plus jeunes e les plus vulnét rables de la communauté, la censure doit laisser au cinéaste ( c o m m e elle l fait pour l'écrivain, le e peintre, le sculpteur, l'auteur dramatique e tout t autre artiste créateur)toute latitude pour s'exprim e r en mettant en oeuvre toutes les ressources du moyen d'expression qu'il a choisi. 450. Mohrhof, Siegfried. Bewertung von JugendCritique du choix filmen unter der LÜpe des films pour enfantsl. In :Film-BildTon, Munich, VI (l), avril 1956, p. 28-30, 47-48. L L Texte du décret-loi du Gouvernement portugais réglementant la fréquentation des spectacles publics par les mineurs, e créant la "Commission t d'examen e de classification des spectacles", t ainsi que la "Commission de littérature e de t spectacles pour mineurs", le ler avril 1957. Voir 211, 309, 471, aussi les no 10, 15, 58, 71. 106, 155, 193, 212, 229, 232, 233, 237. 240, 283, 287. 290, 330, 362, 398, 413, 415, 428, 458, 460, 469, 475, 485. 487, 490, 491. Comparaison entre les résultats d'une enquête m e née à Flensbourg auprès de 2.000 écoliers de douze 99 7 DIVERS . (a) NUMEROS S P E C I A U X DE REVUES 453. L-LeJ ciné-club de jeunes. In: Enfance, Paris. 1957, p 195-419. (Numéro spécial). . Préface de Henri Wallon, articles de Henri Agel e Jean D e h a n : h o m m a g e à Jean Michel ; Jean t Michel : Ciné-clubs de jeunes, Pour la création de ciné-clubs d'enfants, L'activité des ciné-clubs. Rapports. Hélène Gratiot-Alphandery : Sur les réponses au questionnaire. Interviews de :C. AutantLara. A. Bazin, G. Charensol, Christian Jaque, G. Cohen-Séat, L. Daquin, M. Delafond, J. Grémillon, N. Jeanson, R. Régent, G. Sadoul. Articles de Bienne Souriau : Culture e cit néma. Etienne Fuzellier : Possibilités d'un enseignement du cinéma. André Beley : L'hygiène m e n tale au ciné-club de jeunes. Bianka Zazzo : Une enquête sur le cinéma et la lecture chez les adolescents. Annexes :Renseignements administratifs, Statuts types d'un ciné-club de jeunes ; Adresses des principales fédérations de ciné-clubs de jeunes. 454. LÏL-cinerna e i bambini L L e cinéma et les enfantsl. In : Bianco e Nero, Rome, III(8), aoUt 1939. N u m é r o consacré entièrement aux résultats d'une recherche effectuée sur les enfants d'une école de Rome. Précédé d'une note de Giuseppe Bottai e t d'un avant-propos de Luigi Chiarini, ce numéro contient, rédigées sous forme d'exercices scolaires, les impressions des enfants après la proim jection du f l "Scipion l'Africain''. 455. C e numéro spécial contient des articles de :(1) Macke, Claude L'enfant a-t-il droit au cinéma ? (2) Salachas, Gilbert Préhistoire du cinéma pour enfants. (3)Marroncle, G. - L'animation des séances au cinéma pour enfants. (4)Pialat, Henri Problèmes économiques du cinéma pour enfants. (5) Calvet, Jean Cinéma, moyen d'éducation. Suivent deux articles anonymes : (6)Cinéma pour enfants e perspectives d'avenir. (7)C o m m e n t créer un t ciné-club. - - - - 457. rL.3 cinéma pour la jeunesse. in :Pour l'enfance, Paris, (13-14). mai-août 1956, p. 1-61. C e numéro spécial donne un compte rendu détaillé de la Journée nationale du cinéma pour enfants, organisée à Paris (Musée pédagogique) le 18 mars 1956, par le Mouvement national pour la défense i de l'enfance. ï comprend des exposés sur les problèmes psychologiques et éducatifs (dangers des mauvais films, délinquance juvénile, dessins animés), des aperçus sur les échanges de vues des différentes commissions, des monographies e t des suggestions. 458. L e cinéma pour les jeunes en URSS. In : Ciné-Jeunes, Paris, (12). 1957, p. 1-30. Des m e m b r e s du "Comité français pour la jeunesse'' ont profité de leur voyage à Moscouà l'occasion du 6e Festival mondial de la jeunesse e des t étudiants, pour se renseigner sur l'état du cinéma pour enfants dans ce pays. Ils donnent ici les résultats de leurs recherches en ce qui concerne la place du cinéma dans l'éducation soviétique, les genres de séances, la production de films, l'organisation d'un studio, le dessin animé e les films t de marionnettes, les documentaires "Journal central des Pionniers", la distribution des films, les "Camera-clubs" de jeunes, le cinéma éducatif. C e panorama est complété par une fiche filmographique im t d'un bon f l soviétique paur enfants, "Cuk e Gek", e par des opinions de jeunes. t 459. Communication and the communication arts / L'information e les arts d'information /. t In : Teachers College Record, N e w York: 57 (2), novembre 1955, p 59-149 (numéro . spécial). Bien qu'aucun des 12 articles ne traite expressément du cinéma e de la jeunesse, on y tmuve de t nombreux points qui touchent à ce sujet. Articles ~-ii_7cinema e i giovani L-Le cinéma et les jeunes-/. In : Bianco e Nero, Rome, XVI .(l-2). janvier février 1955. Recueil de quelques articles : Justice pour les jeunes, par Giuseppe Sibilla ; Ceux qui ne sont pas jeunes e le cinéma, par Sergio Frosall ; A u t cinéma italien les jeunes bourgeois n'ont pas de visage, par Luciano Santitale ; L'université à la croisée des chemins, par Giancarlo Tesi. N u m é ro consacré principalement à la représentation de la jeunesse dans les films. 456. LL3 -. cinéma pour enfants. i : Télé-ciné, n Paris, 8 (39), décembre 1953, 32 p (Nu. m é r o spécial). 1O0 de :Klapper, JoEeph T . Studying effects of m a s 8 communication Etudg 0ur les effets des grands moyens d'information_/ ; Shoemaker, Fcancis Communication arts in the curriculum L L e s arts de communication e les programmes scolairesd, t e Forsdale, Louis Helping eudents observe t processes of communication C o m m e n t aider les étudiants à observer les processus de communicationd. Une bibliographie exhaustive est incluse dans ce numéro. L - - - k qui constitue une très intéressante source d'expériences pour la jeunesse. Bibliographie critique détaillée de Heinrich ( Karl) sur "Le cinéma e la jeunesse" (Literatur t z u m T h e m a "Jugend und Film"), consacrée surtout aux publications allemandes. 462. éducateur chrétien en face du cinéma. "Educateurs", Paris, janvier-février 1952, 132 p ( u m é r o spéciai). . N 460. Connaissance du cinéma. In : Educateurs, Paris, (26). 1952, p. 3-14 (numéro spécial). Articles de : (1)Agel, Henri Le ciné-club au t lycée ; (2)Chazal. Jean Cinéma e délinquance juvénile ; (3)Sinoir, Guy A propos de l'influence du cinéma sur la délinquance juvénile ; quelques idées sur une enquête ; (4) Meinrath, Jacqueline L e contrale des films e la protection de la jeut nesse ; (5)Legeais, Jeati Une expérience de ciné-club en Algérie : Studio jeunesse. -- - Articles de Macke Claude (Ya-t-il un cinémapour t enfants ?)e de L e Moal, Paul ( L a santé des enfants e leur équilibre psychique en face du cinéma). t 463. L-Der] F l als Erzieher L-Le f l en tant im im qu'éducateur /. In :Filmkunst, Wien, (Zl), 1957, 38 p. (Numéro spécial). Exposés faits au cours de la Deuxième semaine internationale de filmologie (Vienne, 1956). sur l thème "Le cinéma en tant qu'éducateur" ; e Brudny, Wolfgang : "Die Forderungen des Erziehers an den JugenJlichen" C e que l'éducateur exige des jeunes1 ; Sicker, Albert : "Der Einfluss des Films auf das Seelenieben des Kindesl' L-L'influence du f l sur la vie psychologique des im enfants1 ; Sierstedt, Ellen : "Untersuchungüber die Wirkung des Films auf Kinder'LL Enquête sur im l'influence du f l sur les enfants1 ; Gesek, Ludwig : "Die Bedeutung des Films fur den Einselnen. Ein Berisht" Influence du f l sur l'inim dividu. Rapport_/ ; Steigerwald, Peter : "Lohnt sich ein gulturfilm ?" L e f l culturel est-il im rentable1 ; Sochbauer, Franz : "Hat Filmerziehung durch die Schule Erfolg ?" succès que peut avoir l'éducation cinématographique à 1'écoieJ. - - - Deutsche Schule. Publié par Arbeits461. L-Die] gemeinsc haft deutscher Lehrerverbiinde, Hanover, H e r m a n Schroedel, 50 (Z), février 1958, 45 p (Numéro spécial : Film-Funk. F e rsehen). Numéro spécial consacré au cinéma, à la radio e t à la télévision. Article de Wiese, Johs. Gerhard ("Ge denke n zu eine r ersiehungswis sens chaftlichen und schulpraktischen Ausseinandersetzung mt den i modernen Massenmedien") sur les problèmes que les moyens d'information modernes posent à la pédagogie :aperçu, illustré d'exemples, des effets négatifs e positifs que l cinéma peut avoir sur les t e enfants e les adolescents, en raison de sa nature t m ê m e ou à cause du contenu des films ; série de suggestions pratiques à l'usage des maftres, dont la tâche est résumée en trois points : (1) pédagogiquement, la seule attitude raisonnable e utile t est d'habituer les enfants à user modérément des moyens d'information, car l'inutilité des interdictions n'est plus à démontrer ; (2) l'influence des moyens d'information sur les enfants commençant très tôt, l'éducateur doit s'efforcer aussitat que possible d'apprendre aux enfants à les comprendre et de former leur goût dans ce domaine ; (3) pour apprendre aux enfants à comprendre ce qu'ils voient et ce qu'ils entendent, il ne faut pas nécessairement prendre les moyens d'information c o m m e point de départ ou s'y limiter. Heimann, Paul, indique les conclusions qu'on peut dégager pour l'éducation et l'enseignement du rale que l f l joue actuellement dans la e im société ("Die Funktion des Films in der heutigen Gesellschaft. Folgerungen fur Erziehung und Unterricht"). L'école a le devoir de familiariser la jeunesse avec l langage cinématographique, en e raison de l'importance sociale e culturelle que t présente aujourd'hui l cinéma. Elle doit avoir e une attitude positive à l'égard du f l récréatif im - L - - - - L DU 464. Filmdebatt. Spesialnummer o m ba f l . Débats sur le cinéma. Nu-méro spéim t e n cial sur les enfants e l cinéma_/. I : Filmdebatt, Oslo, (4-5), octobre 1954, 37 p. L C e numéro contient des articles relatifs aux films pour enfants dans les quatre pays scandinaves ; articles d - (1)Germeten, Else Nordisk barnee: filmkurs u_ncours sur l cinéma dans les pays e scandinaves1 ; (2) Marcusscn, Elsa Brita Superman, Tarzaj and children Superman, Tarzan e t les enfants1 ; (3)Siersteb, Ellen M e d 1,000 danske b#rn i begrafen Avec 1.000 enfants danois au cinéma_/. C e numéro contient égaiement une courte bibliographie e une liste de films convenant aux t enfants de moins de 12 ans. L - L - L - 465. Jugendund Film. In :Filmskunst, Vienne, (lS), 1956, 38 p,(Numéro spécial). Exposés sur l thème "Le cinéma e la jeunesse'' e t au cours de la Semaine internationale de filmologie ( Vienne, 1954). 1 O1 Keilhacker, Martin :"Grundzilge des Filmerlebens der Kinder und Jugendlichen in der au_sgehenden Kindheit und beginnenden PubertSt" LBases de l'expérience cinématographique des ed-ants e t des adolescents au moment de la puberté_/. . Peters, 2 M.L. :''Ziel und Wege der FilButet moyens de l'éducation merziehung" cinématographiqued . Rauser, Edith :"Wiens Jugend 5nd der Film" L-La jeunesse viennoise e ie cinémal. t Field, Mary : "Die britische JugendfilmRéalisations- cinématographiques de la arbeit" jeunesse brit anniquel. Eder, Alois : "Filminteressen EH-bis VierL'intcrët cinématographique des zehnjahriger" jeunes de 11 à 1 4 ansl. Eiland, Karl : "Der Westdeutsche Schulfilm" L-Le fiim scolaire en Allemagne occidentalel. L L L Numéro consacré aux journées d'études sur l'éducation cinématographique, organisées en 1952 à Madrid par l'Office catholique international du cinéma. L a première partie concerne l'éducation cinématographique de la jeunesse (Agel, Claude, Peters, Souren, Laspina, Lindsay e Fagan), la t deuxième l'éducation de l'élite ; e la troisième t l'éducation des masses. Les conclusions officielles de ces journées d'études sont notamment les suivantes :il faut faire au cinéma une place dans l'enseignement des humanités ; l'éducation cinématographique atténue le risque moral de la fréquentation du cinéma ; les expériences effectuées jusqu'à présent montrent qu'on peut réduire la fréquentation cinématographique en éveillant le sens critique chez les jeunes. 466. Jugend und Film/ Jeunesse e cinéma/Gioventù t e cinematografia,In : Pro Joventute, Zurich, XXXIV (2-3), février-mars 1953, p. 41-128. (Numéro spécial). t 468. Kind und Film LL'enfant e le cinéma2. in: P5dagogische Welt, DonauWorth, (7),juillet 1955, p 337-390 (Numéro spécial). . Articles d - Keilhacker, M. Der F i l m s s e: Erzieher L e cinéma c o m m e éducateurl ; Heinelt, Gottfried gur Ausdrucks und Eindricksqualitàt der Films L e f l c o m m e m o y e n d'expressionet im source d'impressions_/ e Aibauer, Rosa 1F l t im und Filmschaffen sozialkundiich gesehen L e cin é m a e la p roduction cinématographique examit nés d'un point de vue sociologique_(. L e professeur Keilhacker étudie les effets négatifs du cinéma ainsi que les possibilités qu'il peut offrir en matière d'éducation. A son avis, les effets négatifs sont notamment les suivants : certains films mettent les enfants en présence de situations qu'ils sont trop jeunes pour comprendre ; la succession ininterrompue d'événements extraordinaires e la surabondance des effets acoust tiques e optiques que l'on trouve généralement t d a m les films rendent l'enfant incapable d'apprécier les séquences descriptives qui exigent de la concentration e de la réflexion ; les films offrent t souvent aux jeunes spectateurs un tableau de la réalité qui peut être déformé ou m ê m e complètement faux. Heinelt compare les films français e a m é t ricains en vue de déterminer dans quelle mesure le f l exprime l'esprit de l'époque, l caractère im e national e une philosophie de la vie. t Rosa Aibauer étudie, en se fondant sur sa propre expérience, les moyens d'intégrer l'éducation cinématographique dans l'enseignement social. L - - im Contient les &.icles suivants :Arnet, Edwin :F l und Jugend L e f l e la jeunessej (p2 45-46) ; im t Neidhart, B : F l und Jugcndschutz L L e filmet . im la protection de la jeunesse1 (p. 46-50); Fischer, im Herbert : F l und Jugendkriminalitst L e filmet la délinquance juvéniled(p. 51 54) ;Zulliger, Hans : D r E i d u s s des Filmes auf die kindcche Seele z LInfluence dufilm sur l'âme de l'enfantl(p. 55-57); Brinkmann, D : Richtlinien fur gute Kinder und L Jugendfilme C o m m e n t produire d bons films e pour les enfants e les adolescents1 b. 58-62) ; t Bachmann+ Fritz : F l und Schule L e cinéma im e l'écolel(p. 63-65) ; Schwartz,-Albert :Kinder t i Kino L L e s enfants au cinémal (p. 66-69) ; m Knobel, B r u n o : W a r u m geht der Jugendliche ins Kin0 ? LPourquoi l'adolescentva-t-ilaucinéma ?_/ (p. 70-73) ; Fueter, zeinrich : Jugend und F l : im Eine Stellungnahme L a jeunesse et le cinéma : prise de position_/'(p. 74-75) ; Schmid, J.R. End Chresta, H a m : Pro und k o n E a Jugendfilme /-Pour e contre les films d'enfants1 (p. 76-82) ; Chresta, t Hans :TStigkeit der Arbe-sgemeinschaft für Jugend und F l in der Schweiz L L e s activités des groupes im de travail "Jeunesse e cinéma" en Suissel(p. 88-90); t Auteurs divers : SLimmen aus Eltern-. , Lehrer- und Erzieherkreisen Lopinions des Earents, des éducateurs et des milieux éducatifs1 (p. 83-87) ;Panchaud, Georges : Les jeunes au cinéma (p. 97-102); Brocher, Jean :D e l'enfant sur l'écran à l'enfant dans la salle (p. 102-108) ; Jacomella, Sergio : Cinematograîo e delinquenza minorile L e ciném a e la délinquance juvénile_/ (p. 109-117). t L L - L - L L L - L 469. L 467. L-Lesï Journées d'études de Madrid sur l'éducation cinématographique. in :Revue internationale du cinéma, Bruxelles, 4 (13), 1952, 72 p . Mass media and education C M o y e n s d'information e éducatiotJ. In : National Society t for the study of education, Yearbook (53), Part II, publié sous la direction de Nelson B Henry, Chicago, the University of Chi. cago Press, 1954, 290 p. Edgar Dale, dans son introduction, traite du but e t de la portée de ce volume, des effets sociaux des moyens d'information. des responsabilités des groupes de citoyens e du rale de l'éducateur du t 102 point de vue de l'information. L a première partie f contient une étude intitulée "The Role o M a s s Communication in American Society" L e rôle des grands moyens d'information dans la société américainey, où Fred S. Siebert examine le rôle attribué aux moyens d'information dans les doctrines autoritaires, libertaires e communistes t ainsi que dans la théorie de la responsabilité sociale. Dans l'article intitulé 'Mto :oin pictures in Les films e les t relation to social controis" contr8les sociauxd, R. W. Wagner traite du contenu des films, de la responsabilité sociale et de la censure. Dans la deuxième partie, W. S c h r a m m étudie, sous le titre de :"Erocedures and effects of m a s s communication" Methofies e influences t des grands moyens d'information_/, les éléments de l'information, le rale de l'expérience acquise dans ce domaine, les conditions de succès e les t effets des moyens d'information. F Fearing, dans . l'article intitulé "Social impact of the M a s s Media of communication" L'influence sociale des grands moyens d'informationd, examine les théories de l'information, les facteurs de situation, le renforcement e la transmission des systèmes de valeurs t existants, l'usage des moyens d'information pour résoudre des problèmes e acquérir une expérience t plus étendue, enfin la réaction de fuite devant le contenu de certains programmes ou films ;il présente ensuite des conclusions générales. Dans la . troisième partie, E Dale traite de la façon de former le goût en matière de cinéma ("Teaching discrimination in motion pictures") ;B. J. Blat kely dépeint l'influence réciproque du citoyen e des grands moyens d'information ("The citizen and the mass media"). Des bibliographies sont jointes à chaque chapitre. L L L Articles de : (1)Agel, Henri Ces enfants. (2) Chantry, Marcel L'écran est un miroir. (3)ChaUne fenêtre magique. (4)Rave, A. nois, J.P. L'école buissonnière ou l'école des parents. (5) M i c e au pays des merveilles ou les Delmas, J. . Les problèmes chemins de la vie. (6)Storck, H de la production. (7) Chazal, J. e Chargelegue, t J. Le cinéma influence-t-il l'enfance délin. quante ? (8)Gratiot-Alphandery, H - L'enfant devant l'écran. (9)Lambert Expériences étrangères. (10)Sonika B o L'enfant a-t-il besoin de cinéma ? (11) Michel, J. Quand les enfants disent ce qu'ils pensent. (12)Chantry, M. Pour public Il n'y a pas jeune e populaire. (13) Michel, J. t de films d'enfants. - - - - - - - - - - - 472. Spielfilm und Unterricht C L e f l récréatif im e l'enseignement /. I :Filmkunst. Vienna, t n (il), 1953, 49 p (Numéro spécial). . Articles sur les relations entre le f l récréatif im e l'enseignement, notamment : Gesek, Ludwig : t Wie sieht der Jugendliche den Film und wie sol1 er ihn sehen ? C o m m e n t un adokscent voit le f l e comment doit-il l voir ?J ; Huebl, Adolf : im t e Welche Lehrgegenstande sollen und-k8nnen sich mt d e m Spielfilm beschaftigen ? Quelles sont i les disciplines d'enseignement qui doivent e peuvent t s'occuper de films récréatifs ?_/ ; Hillis, Walter : Kritische Bewertung und Verwertung der Spielfilme i Unterricht Appréciation E utilisation du f l m t im récréatif dans l'enseignementd ; Rauser, Edith : Erfahrungen mt den Filmdiskussionen für die i Jugend Expériences relatives aux discussions sur les films pour la jeunessed ;Haussler, Franz : Filmdisku_ssion z u m Film "Der Schatz der Sierra Madre'' Discvssiorg à propos du film "Le trésor de la Sierra Madre"1 ; Behringer, Gertrude :Die piidagogischeBegriindung des Filmverbotes für Jugendliche Raisons pédagogiques-interdisant les films aux spectateurs juvéniles_/. im Bibliographie sur le thème "Le fl récréatif e la jeunesse". t L L L L L 470. Psychologische bijdragen tot de filmproblematiek Etude psychologique des problèmes du cinéma_/. in :Nederlands tijdschrift voor de psychologie en haar grens. gebieden, Amsterdam, VIII (2), 1953, p 83-200 (Numéro spécial). L Exposés e études psychologiques de :Querido, A. : t "De dadels van Hassan" Les dattes de Hassan ; Micha, René :"De cinématografische waarheid' L L a vérité cinématographique1 ; Hugenholtz, P Th. :''Het moderne cultuurproduct :D e FXih" . L-Le cinéma, produit de la culture moderne_/ ; Peters, J. M. L : "Psychologische processen bij . het zien van een film" Les processus psychologiques de la perception cinématographique Ji Popma, S J :"In de ban van de bioacoop' /-L'ob. . session du cinéma] ; Hart, W.A. :"Een igeiden im onderzoek tot het probleem f l en j e u g c /-Introt duction au problème cinéma e jeunessel. L 4 t 473. Témoignages sur le cinéma e l'éducation. In :Cinéma éducatif et culturel, R o m e , (10~. il), juillet*ctobre 1955, 58 p (Numéro . spécial). Articles de :(1) Basdevant, André Témoignages sur le cinéma et l'éducation. (2)Deherpe, Raoul Nécessité d'une culture cinématographique. (3) Rave, A. Ciné jeunesse. (4) Bourges, Maurice L'éducation cinématographique dans les milieux des jeunes ouvriers. (5) Tienda, Henri de Film e culture aux prisons. (6) Feraud, P t . Leslongs métrages en version originale et la connaissance de l'étranger. (7) Georgin, B . L'activité culturelle du cinéma scolaire à l'Académie de Paris. ( Moguy, Léonide L e rôle du cinéma social. 8) - L - - - - - - 471. Regard de l'enfance. in : Ciné-club, Paris, (5-6), mars-avril 1951, 26 p (Numéro . spécial). - 474. hrnal, "Iskusstvo Kino'' (L'art cinématographique), Moscou, (lO), 1935 (Numéro spécial). 103 C e numéro est entièrement consacré aux films d'enfants. L e premier article, intitulé "Un grand art pour de petits spectateurs", tient compte de l'importance des films pour enfants dans l'art cinématographique soviétique e de son caractère t autonome. L e scénario de E harc's e Olejnikov's, . t "Lenozka e les raisins", est également publié, t ainsi qu'un extrait du scénario de Pagnol, "Merlusse", un article de S.S. Gincburg, consacré à l'oeuvre de Pagnol et une série d'articles sur les problèmes théoriques e pratiques relatifs aux t films pour enfants soviétiques. Dans "Art e jeu", G. RoEal traite de cert tains problèmes du cinéma préscolaire :l'emploi scientifique des films déjà existants, l'étude de l'enfant au jeu e une définition du problème de t l'art dramatique. Il compare les possibilités offertes par le théâtre e le cinéma préscolaires. t Dans "A la recherche d'un héros", Novogrudskij remarque que le cinéma exerce sur les enfants une influence plus puissante que celle de toute autre forme d'art. Les enfants remarquent avec beaucoup d'acuité toute déficience dans la représentation d'un personnage e c'est pourquoi l tat e lent supérieur d'un acteur jouant l rôle d'un e "méchant" peut avoir un effet émotif plus fort que la représentation d'un "bon" personnage. L'auteur e insiste sur la nécessité de créer pour l cinéma d'enfants des personnages expressifs e de veiller t à une interprétation irréprochable. A son avis, les rôles d'enfants devraient être confiés à des enfants. L e talent de l'actrice Zejmo est toutefois mentionné c o m m e l'exception qui confirme la règle. Les problèmes examinés par R. Katzman dans l'article intitulé "Un grand éducateur'' à savoir la nécessité d'enseigner l'histoire du cin é m a dans les écoles n'ont rien perdu de leur actualité. Cet enseignement a une valeur, directe parce que les enfants, qui ne connaissent pas le passé historique, peuvent apprendre beaucoup de films tels que "Le cuirassé Potemkine" (Eisenstein), "La mère" (Pudovkine), etc. L'étude de l'histoire du cinéma dans les classes de littérature joue un rôle également important. L'enseignement peut revêtir différentes formes :cours, questionnaires, etc. Les meilleurs films devraient figurer au programme au m ê m e titre que les oeuvres littéraires. Toutes ces mesures serviront à étendre la portée éducative du cinéma. Dans "Films pour enfants", 1. Popov met en question la définition, couramment admise à l'époque, du caractère spécifique des films pour enfants, fondée essentiellement sur les caractéristiquespropres de leur forme de perception. L'auteur estime qu'il faut considérer en premier lieu la valeur artistique des films e que les formes de perception en jeune t devraient avoir qu'une importance secondaire. E n ce qui concerne l'adaptation scientifique de sujets réels dans les films pour enfants, l'auteur, se référant à l'exemple de l'art populaire, souligne la nécessité de faire ressortir un trait sympathique du caractère du héros. Les personnages représentés doivent être simples, mais fortement dessinés dans leur simplicité. C e numéro contient également le compte rendu d'une enquête menée parmi des enfants d'âge préscolaire en vue de choisir de jeunes acteurs de . cinéma. L'article de K Gevrjugin, "Soyez pr&ts", raconte l'expérience du journal filmé documentaire pour enfants "Pioner". Dans "Histoires en images sur l'écran'', V. Solev traite de l'emploi de films fixes dans le travail avec les enfants et des analogies entre les films fixes e les films. t Voir aussi les na 53, 254. (b) A C T E S DE C O N G R E S : MANUELS DE D I F F E R E N T E S ORGANISATIONS, ETC. 475. Actes du Congrès international sur la presse périodique, cinématographie e radio pour t enfants, sous l haut patronage de l'Unesco, e Milan, 19-23 m a r s 1952. Milan, A. Giuffrè, 1953, 329 p. L a partie de cette publication consacrée au cinéma comprend les conférences e les rapports suivants : t (1)Petrucci, Antonio Films éducatifs e t films pour l'enfance. (2)Wohlrabe, Willy Problèmes techniques im t e artistiques du f l pour enfants e l'expérience t allemande. (3)Banfi, Antonio L'aspect social du ciném a en tant que spectacle. (4) Lunders, L. Les conditions d'une enquête sur l'influence des films sur l'enfance. t (5) Mergen, A r m a n d Cinéma e hygiène mentale. (6)Zazzo, René Le niveau mental e la t compréhension du cinéma. (7) Musatti, Cesare Les processus psychiques activés par l cinéma. e (8)Calo, Giovanni L e cinéma e l'éducat tion intellectuelle. t (9) Meylan, Louis L e cinéma e l'éducation morale. (10)Castejon, Federico L a réglementation juridique des films pour l'enfance. (11) Griva, Domenico Riccardo Peretti L a réglementation juridique des films pour l'enfance. (12)Caparros, Morata J.B. Cinéma e t éducation morale. (13)Sinoir, Guy Les corrélations entre le cinéma e la délinquance juvénile. t (14)Chazal, Jean Les corrélations entre le cinéma e la délinquance juvénile. t - - - - - - - - - - - - - - - 476. Albiero, Giuseppe. Si sta facendo qualcosa per la nostra gioventd ? Fgt-on quelque chose pour notre jeunesse ?_/. In : 11 Regno, Bologne, (12). décembre 1956, p 18-20. . L 104 Compte rendu des stages d'études organisés par le Centre expérimental de cinématographie en collaboration avec la maison de production "Titanus". Remarques sur la situation actuelle du problème du f l e les jeunes en Italie. im t 477. Cain, C. e Vannoey, R.C. The f l t im teacher's handbook 1 957-1958. Annual Journal of the Society of Film Teachers Manuel de l'éducation cinématographique. Annuaire de la Société des professeurs de cinémal. Londres, Society of Film Teachers, 1957, 115 p . 479. Cinema e gioventU Dodici convegni di studio nelle citta italiane L C i n é m a e jeunesse t douze réunjons d'études dans différentes villes italiennesd. In :Bianco e Nero, Rome, XVII (11 12), novembre-décembre 1956. - - - 1 Cet annuaire-manuel de la "Society of Film Teachers" (organisationanglaised'éducateurs qui s'efforce de développer l'éducation cinématographique, principalement dans les établissements scolaires) présente un programme d'enseignement cinématographique pour les écoles primaires, les écoles secondaires modernes e les g r a m m a r schools. Il t contient une liste de films se prêtant aux discussions en classe e propose des thèmes de débats: t Ce volume est complété par une bibliographie d'ouvrages sur les films destinés aux jeunes, une liste de films de jeunes, un guide pour la discussion de certains genres de films, une liste de m e m b r e s e d'autres renseignements. t 478. Children's Films : A symposium L-Colloque sur l cinéma pour enfants 1. N e w Delhi, Mie nistry of Information and Byoadcasting, Government of India, juin 1955, 39 p. R é s u m é des exposés faits au cours d'un colloque sur le cinéma pour enfants, organisé à N e w Delhi, le 11 octobre 1954 par le Ministère indien de llinformation e de la radiodiffusion. Contient aussi t le texte de diverses causeries, radiophoniques ou non, sur l m ê m e thème. S Radhakrishnan soue . ligne dans une "allocution inaugurale" (prononcée le 24 décembre 1953 à N e w Delhi lors de la deuxième exposition du f l pour enfants), l'influence im que l cinéma peut exercer sur l'enfant en lui ofe frant des exemples de force de caractère, d'actes de courage, dlhérofsme e de grandeur d'âme. t R. R. Diwakar étudie l'influence du cinéma sur l'esprit de l'enfant ("Films and child mind"), M. V Krishnaswamy indique les essais de cinéma . pour enfants effectués en Angleterre ("British experiment in children's films"). P.K. Atre ("What are children's films") souligne que les films les plus dangereux sont ceux qui donnent une représentation fausse de la vie. Les films pour enfants doivent réserver une large place aux valeurs spi. rituelles. J. S Bhownagary ("Social importance of children's films") étudie les essais faits en Angleterre, en Union soviétique, en Tchécoslovaquie, au Danemark, etc. e en dégage des conclusions quant t à la façon d'aborder le problème du cinéma pour enfants enInde. Enfin Mary Field ("children's films") formule quelques brèves observations concernant le cinéma pour enfants. Après une introduction consacrée à l'organisation de ces réunions, on peut lire des exposés de Michele Lacalamita, président du Centre expérimental du cinéma, au cours de la séance inaugurale du Congrès de Rome, au Campidoglio, sur les rapports entre l cinéma e l public des jeunes, e e t e t d'Antonio Ciampi, directeur de SIAE, sur les questions économiques, sur la production spécialisée pour les jeunes, exposés qui illustrent les problèmes qui en découlent sur l plan national e ine t ternational. C e numéro donne également une analyse de deux ouvrages sur l m ê m e sujet de Henri e Stork e Edgar Dale, ainsi qu'une bibliographie. t 480. Colini Lombardi, Pia. Inchiesta Sulla cinee matografia per ragazzi Enquête sur l cin é m a pour enfantsl. In : Ragazzi d'oggi, Rome, (l), décembre 1950, p. 17-19. L Vue d'ensemble des études qui se sont déroulées sur ce problème pendant la Conférence internationale d'études (Venise, août 1950). Orientations e t suggestions pratiques concernant également la solution du problème du cinéma pour enfants sur l e plan national. 481. Film education of youth [Lleducation cinématographique de la jeunessel. Report of an international conference on f l education im of youth under the auspices of World Brotherhood (Rapport d'une conférence internationale sur l'éducation cinématographique de la jeunesse, organisée sous les auspices de Fraternité mondiale), Amsterdam, 22-24 novembre 1957, 28 p. (Multigraphié). Rapport d'une conféreme d'experts en matière d'éducation cinématographique de la jeunesse. Exposé de L. Lunders : "L'éducation cinématographique e les relations interhumaines" ; Peters, t J. M.L. : "The domain ofJilm education" Le domaine du f l éducatgl ; Reed, Stanley :"Film im education in schools" Education cinématographique à l'école1 ; Alexandre, B. : "Education cinématographique extras colaire " ; Mohrhof , Sieg fried :"Moglichkeiten der Produktion und des internationalen Austa2sches von filmkundlichen Arbeitsmaterial" Possibilité de la production e d'éLhanges internationaux du matériel filmolot giqued. A l'issue de cette conférence, diverses résolutions ont été prises, concernant 1' utilité de l'éducation cinématographique, son contenu, le r61e de l'école e la formation du personnel t enseignant. L L - L 105 482. Film i omladina C L e cinéma e la jeunesseï. t Conférences e discussions tenues les 3, 4 t e 5 décembre 1956 à Novi Sad (Yougoslavie). t Belgrade, Novi Dani, 1957, 229 p. Cet ouvrage contient des articles de Afri6, Vjekeslav (La culture cinématographique e la jeut nesse) ; Vasi6, Zivorad (Héros e acteurs favoris t des enfants entre 10 e 14 ans) ; Dordevic, Jovan t (L'attitude des parents envers la fréquentation du cinéma par leurs enfants) ; Makavejev, Dugan(La popularité de certains types de films auprès des enfants) ; Brenk, France (Quatre méthodes d'analyse de l'influence du cinéma sur la jeunesse) ; Sebek, Levin (Quels films préfère la jeunesse délinquante e non délinquante ? ); Vrabec. Miroslav t (L'image cinématographique e la culture visuelle t des élèves) ; Foht, Ivan (La possibilité d'utiliser le cinéma pour l'éducation esthétique) ; etc. 483. Filmska kultura mladih LCulture cinématographique des jeunesl. Savet dru8tava za staranje O deci i omladini Jugoslavije LConseil des associations pour la protectizn des . enfants et de la jeunesse yougoslave_/. Belgrade, Savremena gkola, 1958, 178 p. (table des matières annotée en anglais e enfrançais). t Contient notamment les articles suivants :Petric, Vladimir : Culture cinématographique, partie de l'éducation générale e de la connaissance des arts ; t Mimica, Blafenka :L e f l , l'école e les loisirs im t des enfants ; Brenk, France : Les problèmes de l'éducation e de l'instruction cinématographique ; t Vrabec, Miroslav :Quelques problèmes de l'identification du jeune public des films ; Makavejev, Dugan : L e f l et l monde du rêve de la jeuim e nesse ; Baji6, Baja : Essai sur la façon dont les enfants des villages e des villes comprennent les t films pour enfants ; Dordevid, Jovan : Les films préférés des enfants des villages ; Urosevi6, Velibor :C o m m e n t les professeurs voient les films ; Aivanovie, Lepa : C o m m e n t les enfants des villages de 12 à 14 ans comprennent les films ;Karanovik, Milenko :C e que les parents dans les villages pensent des films ; Kovazevik, Nikola : C o m m e n t l f l est utilisé dans la famille e à e im t l'école ; Makari6, Radomir : Enquête parmi les enfants après le Festival international du fl en im Voyvodine ; Ivanzevic', Radovan : Est-il dangereux pour les enfants de voir des films de cow-boys e t de gangsters ? 484. Ghilardi, Agostino. I Festival dei f l per V im ragazzi / Ive Festival du f l pour enfantsl. im In :Ragazzi d'oggi, R o m e , (9), septembre 1953, p. 17-21, 24. Compte rendu de la réunion d'experts du cinéma pour enfants qui s'est tenue à l'occasion du N e im Festival du f l pour enfants (Venise, août 1952), e qui a abouti à la définition suivante : f l adapté t im à la mentalité e aux saines exigences des enfants, t 106 conçu e réalisé spécialement pour un public t d'enfants ~ 485. Katholieke filmactie, Bglgie. Handboek van de f l voor kinderen Manuel du filmpour im enfantsl. Bruxelles, Dienst "CEDOC", s. d. 46 p. L Etude des critères applicables au choix de films pour enfants e de l'organisation de spectacles cit nématographiques pour les jeunes. Exposé de la réglementation des spectacles pour enfants e exat m e n des dispositions législatives en ce domaine. Liste de films pour enfants, 486. Petrucci, Antonio. Il symposium per 10 studio della "Miranda Prorsus" Séminaire pour l'étude de la "Miranda Prorsus'll. In : Rivista del cinematografo, Rome, X X X I (5), mai 1958, p. 148-155. L Synthèse des journées d'études organisées par 1 '"Ente dello spettacolo" e 1'"Istituto universitat rio Mendel" (Rome, avril 1958) sur l'encyclique "Miranda Prorsus". Exposés faits par d'éminents im t spécialistes sur le f l e les jeunes, du point de vue éducatif, psychologique e social. t 481. Rencontre internationale d'experts sur les aspects psychologiques, techniques e sociaux t des problèmes du cinéma e de la jeunesse. t ~~ Luxembourg, 31 mai-4 juin 1955. Genève, Fraternité mondiale, 1955 (multigraphié). Aspects psychologiques. (1)Rév. P. Valentini, S J., R o m e :Action immédiate du f l sur les . im jeunes. (2)Siersted, Ellen, Copenhagen :Influence immédiatement décelable au-dessous de 10 ans. (3)Heuyer, Georges, Paris : Influence immédiatement décelable au-dessus de 10 ans. (4)Keir, Gertrude, London :Influence lointaine décelable du f l sur les jeunes. im Aspects techniques. (5)Pront, John, The Hague : Sélection dans la production courante. (6)Rév. P . Lunders, Lé0 O.P., Bruxelles : Utilisation des films adaptés aux différents niveaux d'âge. Aspects sociaux. (7) l'Abbé Bernhard, Alexandre, M. Paris : F o r m e s d'application pratiques. (8)Keilhacker, Martin, Miinich : Education cinématographique aux divers niveaux d'âge. (9)Lox, Florimond, Bruxelles :Problèmes d'une législation spécialisée. 488. Sciascia, Ugo. 1 f l per ragazzi L-Les im films pour enfants/. In :Indice d'Ore, Rome, novembre 1951, p 25-30. . Compte rendu e commentaire des Journées int terrationales d'études du f l pour enfants e des im t activités nationales e internationales en ce t domaine. 2 , . 480. VortrCtge und Berichte der 2 Jahrestagung der deutschen Gesellschaft fur Filmwissenschaft. Der Film ais Beeinflussungsmittel. Communications e rapports du deuxième t congrès annuel de la Société allema-e de filmologie. L e film, moyen d'actiol/. E m s detten, Verlag Lechte, 1955, 118 p . L 491. Wiçsenschaftliches institut €Ur Jugendfilmgragen F l i m Jugendpsychologisch Betrach-(Le cinéma du point de vue de la psychotet logie de la jeunesse). Munich, Ehrenwirth Verlag, s.d., 76 p . - Plusieurs des études contenues dans cet ouvrage traitent du cinéma e de la jeunesse :Keilhacker, t Martin ("Die Filmeinflüsse bei Kindern Und Jugendlichen und die Problematik ihrer Feststellung"/ Influences du cinéma sur les enfants e les adolest cents e problèmes relatifs à leur détermination) ; t Feldmann, E ("Der Film als Kulturfaktor"/Le . cinéma c o m m e facteur culturel). 490. Winkler, Gerd. Handbuch Film und Jugend ,//Manuel :Cinéma et jeunesse-}. Munich, Juventa-Verlag, 1956, 125 p. Données sur les activités des organisations qui s'occupent des questions relatives au cinéma e à~ t la jeunesse en République fédérale d'Allemagne ; principaux règlements de censure relatifs à la protection des jeunes ; liste de distributeurs de films pour enfants ; quelques suggestions pratiques ; bibliographie d'environ 60titres relatifs à l'histoire du cinéma, la filmologie, le langage cinématographique, le cinéma e la jeunesse, le cinéma e t t l'éducation, la protection des enfants contre les dangers du cinéma e la législation. t Articles de :(1) Keilhacker, Martin : Der gegenwàrtige Stand der Deutschen und auslandlischen Forschung Uber Wirkungsweisen un4 EinflGsse des Films auf Kinder und Jugendliche L'état actuel de la recherche allemande e étrangère sur les t effets et l'inïlueice du cinéma sur les enfants e t les adolescents-/ ; (2) Stückrath, Fritz : Die Rolle m L e rôle du cinédes Films i Leben derJugend m a dans la vie des jeunes/;(3) Luxenburger, Hans : PsychiaLrische und heilpadagogische Fragen des Questions psychiatriqueset thérapeuticoFilms pédagogiques relatives au c i n é m a / ; (4) KrauseAblass, Margarete : Entwicklungs-psychologische Gesichtspunkte und praktische Erfahrung als Grundlage fur die Beurtegung von Filmen fUr Kinder und Jugendliche Considérations psychologiques sur le développement e expérience prat tique c o m m e base d'appréciation des films pour enfants e adolescents-/ ; (5)Speidel, Edfnund : t Kurzreferat zum Paragrapp 6 des Gesetzes z u m Schutze der Jugend in der Offentlichkeit, Forderungen und BeschIUsse der Jugendschutzbeauftragen der LandZr und Vergleich m t d e m gegenwari tigen Stand Bref rapport sur l paragraphe 6 de e la loi relative à la protection de la jeunesse dans les lieux publics :propositions e conclusions des t délégués à la jeunesse des o n d e r e comparaison t avec l'état de choses actuel-/. L L L L L 107 INDEX DES AUTEURS L L e s numéros sont ceux des analyses de la bibliographie3 Adler, Mortimer, J. Agel, Henri Aibauer, Rosa Alberola Such, R a m o n Albertini, Laura Albiero, Giuseppe Aibright, Roger Altavilla, Enrico Amasovib, A. Amsler, Roger Andreotti, Giulio Association nationale du cinéma pour l'enfance Ayfre, Amédée 18 96 129 264. 265 130 476 285 201 431 308 434 202 11 5 51 Bailyn, Lotte Banfi, Antonio 149 Basdevant, André 386 Bauchard, Philippe 387 1 Begak, B. Behringer, Gertrude 52 Beley, André 150 Beilingroth, F'riedhelm 203 354 Beran, Jan 228 Bertagns, L. 388 Bertin, Giovanni M. 204 Billstrom, J. 54 Blats, W.E. Blumer, Herbert 205, 266 309 Boeck, A. de 389 Boldyreva, L.A. 55 Bosio, Luigi 56 Bossard, Robert 151 Bouman, J.C. Bower, Robert (Mrs) 206 57 Box, Kathleen 131 Brandt, H e r m a n P . 127 Bricker, Harry 207 Brini, A. 132. 310 Brinkmann, Donald 256 Bruce, D.J. Brudny , Wolfgang 152, 170, 208, 311, 364 209 Bruel, Oluf 188 Bruner, Jerome S . 354 Brychtova, V. Buchanan. Andrew 31 2 21 O Buhr, Wolfgang Büring, H . 31 3 Cady. Jacques Cahn, Paulette . Cain, C Caldana, Albert0 308 153 477 390 Cald, Giovanni Canestrari, R e m o Canestrelli, Luigi Capriolo, E . Caruso, A& P . Casso y Romero, Domingo do Castejon, Federico Centro Italiano Femminile Charters, Werrett W. Chevallier, Jacques Chiarini, Luigi Chresta, Hans Ciampi, Antonio Cim,atti, Leone Cipriani Faggioli. Maria Luisa Civardi, Luigi Claude, Robert Clostermann, Gerhard 268, Cochin, Marcel Cohen-Seat, Gilbert Colini Lombardi, Pia Commission administrative permanente pour l'élaborauon d'un code d'honneur du cinéma Commission on Educational and Cultural Films Corbal, F . Corradini, Umberto Cottone, Carmelo Council of Motion Rcture Organizations Conseil central japonais des problèmes de la jeunesse Conseil municipal des députés des travailleurs de Kiev Cressey, Paul G . Crisanti, P ~ M 286 14, 154 155 108 130 26 7 43 5 21 1 2 31 4 31 5 58 391 436 31 6 21 2 31 7 318, 319 320, 392 3 480 433 4 107 5, 269 287, 288 270 276 4 4 1 189, 271 289 Dale, Edgar 41, 59, ld6, 321 Dawson. Marjorie Granger 393 Debesse, Maurice 156 . 21 3 Decsigny, T Decsi, Filmski Kiub 322 Deherpe, Raphaël 323 Department of Social Weifare and Community Development in Accra 60 Deprun, Jean 157 Descamps, J . 97 Diaz-Plaja, Guillermo 290 Di Majo, Carlo 272 Di Tullio. Benigno 291 . 6 Dolinskij, 1 L. Driel, A.A.E. van 122 1 O9 Drillich, P.A. Dussardier. Maurice Dysinger, Wendel1 S. Edimbourg Festival du cinéma Ekk, A.A. Eiland, K . Eiserer, Paul E . Emery. Frederick E . Evans, Frederick 324 325 21 4 394 326 31 3 158 21 5 190 - Faugere, M. M. 81 Fédération des organisations yougoslaves 7 pour le bien-être de l'enfance Feldman, Erich 19 Feo, G. de 61, 191 Field, Mary 20, 395 Flesch, Gislero 273 Flik, G. 274 159 Flores d'Arcais, Giuseppe 29 2 Foerster, Oskar Ford, Richard 8 Forman, Henry J. 192 Forter, Adolf . 293 Fowler, George 188 Fraisse, P. 257 Frazier, Alexander . * 352 Frontali, Gin0 21 6 Fulchignoni, Enrico 133, 160 Funk, Alois 161 327 . Fuzellier, E 21 7 Gaddini, Renata 162, 218 Galletto, Albino 21 9 Galliard, Olpho 220. 437 Garcia Yague, Juan Garmendia de'Otaola, A. 328 2 58 Garrido Lestache, Juan 396, 397 Gastaldi, Enrico 21, 329, 398 Gel'mont, A. M. 163, 164, 330 Gemelli, Agostino 134 Gorhartz-Franck, Ingrid 359 Germeten, Eisa 399 Gerstenberger, Magdalena Ghilardi, Agostino 484 27 5 Giacomelli, Ferrucio Gibson, Harold J. (Mrs) 62 Giraud, Jean 22, 63, 64, 221, 294, 400, 401 222 Glastra van Loon, F H . . 23, 165 Glogauer, Werner 9 Gonçalves, S . 98 Grall, Xavier 402 Graziani, Cesare 65, 66 Gray, Barbara 331 Greiner, Grace 295 Grigor'eva, A. A. 332 Groder, Ursula 1 Gromov, J. 107 Guitton, R . Hasse, Ulrich Hagemann, Walter Hendel. Leo A. 110 333. 364 19 99 Hansen, H Lund . Hart, W.A. 't . Hauser, Philip H Have, Tonko T ten . Hedden, C.G. Heinrich, Karl 10, 46, Heisler, Florence Helier, Daniel Henshaw, S . Heuyer, Georges 135, 136, 151, Hills. Janet 229, Hiroshima-Association pour le redressement de la jeunesse Hochheimer, Rita Hodgkinson. A. W. Hodgson, Lena Hoel, Nic Hoffmann, Hermann Holaday, P.W. H o m e Office Hoshino, Choshaku Indian F l Enquiry Committee im Inui, Takashni ïrgens, Hans Rutger Itkyal, N.L. Japon Ministère de l'éducation Jessel, Oskar R . Jimenez de h u a , L . Jones, Dorothy B. Juez Vicente. Julian Kghnert, M.E. Kampfer, Winfried Kandirin, B. Karsten, Anitra Keilhacker, Margarete Keilhacker, Martin Keir, Gertrude Kejlina. 1 . Kempe, Fritz Kerstiens, Ludwig Kiselev, C.A. Kister, G. Klepper, Joseph T . Kobayashi, Kaoru a Kubenka, M x Kulik, A d a m Lacis, A. Lahy Hollebec que, Marie Lalande, Hélène de Lammers, Paul Lanocita, Arturo Lanoux, A r m a n d Lam-Stuparich, Maria Laporta, Raffaele Lavies, H a m - W h i l h e l m Lebovici, S . Lehman, Margaret Lehnemann, Heinrich 248 67, 68 266 1 O0 334 223, 224 225 69 226 227, 228 335, 403 70 336 337, 338 339 404 230 259 71 361 231 340 24 72 - 73, 74, 75, 76 77 277 117 405 232 341 367 78 438 168, 343 439 12 296 343 297 406 27 344 234 407 79, 101, 169, 233, 11, 25, 166, 167, 169, 170, 233, 26, 367, - 12 408 279 170 345 235 80 298. 346. 347 278, 409, 440, 441 151, 227, 228 348 349 Leites, Nathan L e Moal, P . Lensing, Adolf Lercaro, Giacomo Leroy Bous son, A. Lewin, W l i m ila Lhotsky, Jaromir Liehm, A.J. Lindsey, Ben B . Ligka, Miroslav L o Savio, Giulio Lox, Florimond Lublinskij, P.1 . Ludman, René Lunders, Leo Luxenburger, Hans . Lyness, Paul 1 - 128 81, 279 350 171 172, 173 351, 352 41 O 41 1 280 353, 354 442 236, 443, 444, 445 446 237 13, 28 238 102 355 82 239 356 357 240 358 447 226 21 5 174 175 198 241 137 41 2 360 242 300 137 281 361 226 121 449 16 450 257 243 282 41 57 36 7 122 301 36 5 176 29 106 62 41 5 359 30 Oietti, Pasquale Osaka [préfecture d ) Association '. pour le redressement de la jeunesse Oskolskij. A. P. 366 ' 83 326 McCullough, Constance McIntosh, Douglas M. Maggi, Raffaello Maggio, Joseph B. Makarenko, A. S . Manvell, Roger Marcus, H.L. Marcussen. Elsa Brita Marquis, Donald Martin, David Marzi, Alberto Maucorps, P.M. May, Mark A. Mayer, Jacob P . Melies, M.G. Menzel, Josef Menhskaja, J. Metzger, W. Meylan, Louis M. Mialaret, G . Michard, H . Mikakawa, Kikuyoshi Miller, V.L. Mirams, Gordon Mizutani, Tokuo Mohrhof, Siegfried Montmollin, G de . Morin, Edgar Morris, Norval Morrison, John Moss, Louis Muarav'ev, 1 . Muller, H.S. Munoz Fernandez, Pedro Mura, A. Musatti, Cesare Muth. Heinrich 103, 359, Paderni, Sandro 34, 89 Paramonova, K . 41 6 Parrot, Philippe 107 84 Patel, A.S. 260 Paulsen, Kathe Pelizzi, Camillo 177, 302 Peres, B. 367 Peretti Griva. Domenico Ricardo 451 Perlman, W l i m J. ila 17 Perron, Roger 178 Peters, Charles C . 123 Peters, Jan M.L. 122, 368, 369 Peterson, Ruth C. 194, 195 Petrucci, Antonio 418, 486 Philippon, O. 244 Pitta, A. 108 Polonskij, M. M. 297 Ponzo, Ezio 138 Portugal 452 Pradella, Giulio 41 9 . Preston, M.1 245 Preuss, K. 268 Raths, L.E. Rebeillard, Monique Redano, Ugo Redslob, E . Reed, Stanley Rey, André Reymaker, J. de Roessler, E . Roessler, W. Rondi, Gian Luigi Rosen, I C .. Rosenthal, N e w m a n H . R S F S R Commissariat du peuple à l'instruction publique Ruckmick, C.A. 196 85, 261 283 207 370 139 31 140, 303 140, 303 420 197 371 41 7 21 4 421 422 372 304 181 373 374, 488 86 87 375 376 377 198 246 247 24 8 122 251, 252, 253 284 111 14, 104, 299, - 15, 118, 119, 120, 362, 413, 448, 363, 364, 379, 105, Nagaki, Teiichi Nahabedian, Vaskey (Mrs) Nath, Mahendra Ness, Einar Nozet, Hugues Sacchetto, Aleardo Saivi, Giovanni Santinello, Giovanni Schiavi, Alessandra Schottmayer, Georg Schubert, Klaus Sciascia, Ugo Scott, W.J. Sekerak, Robert M. Sekino, Yoshio Seton, Marie Shoemaker, Francis Shuttleworth, F. K . Sicker, Albert Siegel, Alberta Engvall Siersted, Ellen Sijmons, A.H. Simson, W.A. Sinoir, Guy M. Skoleinspektoren i Hamar 88 93, 110 Smith, E.M. 141 hejder. M. Société des Nations Commission consultative des questions sociales 193 Société pour l'étude de l'éducation 378 cinématographique au Japon 142 Soriano, Marc 107 Spinat, P. 259 Stoddard, G D .. 423 Storck, Henri 32, 179, 180. 181, 249 Stiickrath. Fritz 305, 379 306 Sutermeister, H . - Vandromme, Pol 124 Vannoey, R.C. 477 Verdone, Mario 384. 426. 427, 428 VIc-enteGelabert, Enrique de 429 49 Vincent, Car1 Vinokurov. J. 430 Volpicelli, Luigi 92 Vojtolovskaja, L. 431 Wagner-Simon, Th. 184 Wall, William D . 93, 110, 251, 252, 253 Wallon, Henri 185 Ward, J.C. 94 Warshow, Robert 125 Wasem, Erich 36, 37, 126 Wieringen, H van . 122 Winkler, Gerd 364, 490 Witty, Paul 127 Wolfenstein, Martha 128 Wolker, Herbert 186 Wroblowa-Koblewska, Janina 407 Wiirth, Elizabeth 254 Wyeth, Ezra R. 111 Zanotti, Milena Zazzo, Bianka 95, 113, 144, 145, 146, 255, Zazzo, René 95, 113, 146, 147, 148, Zieris, Franz Zachbauer. Franz 114, 112 432 432 187 385 Tarroni, Evelina 33, 34, 89, 109. 143, 182 183, 250, 262, 263, 380, 424 Tavistock Clinic, The 425 Thrasher, Frederick M. 271 Thurstone, Louis L . 194, 195, 199, 200 Tol' B. H. 381 Tqhnessen, H A. . 90 Trager, F. 196 Traversa, Carlo 91 TrBger, Walter 35, 382 Urickij. N. Z . 307. 383 112 Nous signalons l'existence du système des BONS DE L'UNESCO Afin de remédier aux difficultés d'ordre monétaire que soulèvent les achats à l'étranger de livres, films, équipements de laboratoire, etc., l'Unesco a conçu une sorte de monnaie internationale, le BON UNESCO L e s BONS DE L'UNESCO fournissent aux écoles, universités, professeurs et étudiants d'un grand nombre de pays la possibilité de se procurer aisément le matériel dont ils ont besoin pour leurs études ou leurs recherches ls e bons de I'unesco . . L e s BONS DE L'UNESCO sont en vente dans la plupart des Etats membres où il existe un contrôle des changes Pour de plus amples renseignements, s'adresser, dans chaque pays, à la commission nationale pour l'Unesco ou, directement, au siège de l'Organisation, permettent d'acheter : L e BONDE VOYAGE UNESCO, nouvelle application du système des BONS DE L'UNESCO, vise à écarte; les difficultés de change qui entravent souvent les déplacements entrepris à des fins éducatives ou culturelles : sortes de chèques de voyage internationaux, les BONS DE VOYAGE UNESCO, fournissent aux étudiants, aux professeurs et aux chercheurs les devises dont ils peuvent avoir besoin pour poursuivre leurs études ou leurs travaux à l'étranger. livres, périodiques, photocopies, microfilms, reproductions d'œuvres d'art, diagrammes, globes terrestres, cartes géographiques ; partitions musicales, dis que s , films éducatifs sous forme de : a) copies positives et contre-types ; b) négatifs originaux et contre-types ; et pellicule vierge de 16mm. pour tirage de ces films ; matériel scientifique pour l'enseignement et la recherche notamment : instruments et matériel d'optique, balances et poids, verrerie de laboratoire, appareils de mesure électrique et acoustique, appareils d'analyse et de contrôle, etc. Toutes précisions utiles sont données dans le dépliant LES BONS DE L'UNESCO ainsi que dans le dépliant C e s dépliants seront adressés aux personnes qui en feront la demande au L'UNESCO PRESENTE LE BON DE VOYAGE UNESCO où l'on trouvera la liste des organismes nationaux responsables de la répartition et de l'émission des bons et les banques où ceux-ci peuvent être échangés contre les devises nécessaires. Service des bons de l'Unesco place de Fontenoy Pari s France - PUBLICATIONS L'UNESCO: AGENTS GÉNÉRAUX DE Afghanistan : Panuzai Press Department, Royal Afghan Ministry of Education, K A B U L . Albanie: N. Sh. Botimeve, rNaim Frasheri*,T I R A N A . Allemagne (Rép. féd.) : R. Oldenbourg Verlag,..Unescc-Vertrieb fÜr Deutschland, Rosenheimerstrasse 145, M U N C H E N 8. Antilles françaises : Librairie J. Bocage, Rue Lavoir, B.P. 208, F O R T - D E - F R A N C E (Martinique). Antilles néerlandaises : G.C.T. V a n Dorp & Co., (Ned. Ant.) N.V., W I L L E M S T A D (Curaçao, N.A.). Argentine : Editorial Sudamericana, S.A. Alsina 500, B U E N O S AIRES. Australie : Melbourne University Press, 369 Lonsdale Street, M E L B O U R N E C. 1 (Victoria). Autriche :Verlag Georg Frornme & C o Spengergasse 39,W I E N V. Belgique :Office de publicité, S.A.,,IZ, rue Marcq, B R U X E L L E S ; N.V. Standaard Boekhandel, Belgielei 151, A N T W E R P E N . Pour L e Courrier: Louis de Lannoy, 22, place de Brouckère, BRUXELLES. Birmanie : Burma Translation Society, 529-531 Merchant Street, Blumstein's Bookstores Ltd., 35 Allenby Road et 48 Nahlat Israël : Benjamin Street, T E L AVIV. Italie : Libreria Commissionaria Sansoni, via Gino Capponi 26, casella postale 552, F I R E N Z E . Jamaïque :Sangster's Book R o o m , 91 Harbour Street, K I N G S T O N ; Knox Educational Services SPALDINGS. Japon : Maruzen Co., Ltd., Tori-Nichome, Nihonbashi, P.O. Box 605,Tokyo Central, T O K Y O . Jordanie: Joseph 1. Bahous & Co., Dar-ul-Kutub, Salt Road, P.O. Box 66,A M M A N . Liban : Librairie Antoine, A. Naufal et Frères, B.P. 656, 2, BEYROUTH. Libéria :J. MomoluKamara, 69Front &GurleyStreets, M O N R O V I A . Luxembour :Librairie Paul Bruck, 33, Grand-Rue,L U X E M B O U R G . Malaisie (?&lération de) et Singapour :Federal Publications Ltd., Times House, River Valley Road, S I N G A P O R E . Malte : Sapienza's Library, 26 Kingsway, V A L L E T T 4 . Maurice (Ile): Nalanda Co. Ltd., 30,BourbonStreet, P O R T - L O U I S . Maroc : Centre de diffusion documentaire du B.E.P.I., B.P. 211, RABAT. Mexique : Editorial Hermes, Ignacio Mariscal, 41, México D.F. MÉXICO. Monaco: British Library, 30, boulevard des Moulins, M O N T E CARLO. Nicaragua : Libreria CulturalNicaragüense,calle 15 de Septiembre n.O 115, M A N A G U A . Nigeria : C.M.S. (Nigeria) Bookshops, P.P. Box 174, L A G O S . Norvege: A.S. Bokhjdrnet, Lille Grensen 7,OSLO. Nouvelle-Zélande : Unesco Publications Centre, 100 Hackthorne Road, C H R I S T C H U R C H . The West-Pak Publishing Co. Ltd., Unesco Publications Pakistan : House, P.O.Box 374,56-NGulberg Industrial Colony, L A H O R E . Panama : Cultural Panamena, Avenida 7.a n.0 TI49 apartado de correos 2018,PANAMA. Paraguay : Agencia de Librerias de Salvador Nizza Yegros, entre 25 de May0 y Mcal. Estigarribia, A S ü N C I 6 N . P a y s - B a s : N. V. Martinus Nijhoff, Lange Voorhout 9, 'S - G R A V E N H A G E . RANGOON. Bolivie : Libreria Selecciones,avenida Camacho 369,casilla 972, L A PAZ. Brésil : Fundaçao GetÛlio Vargas, 186 Praia de Botafogo, caixa ostal 4081, RIO D E J A N E I R O . B uPgarie : Raznoiznos, 1 Tzar Assen, SOFIA. Cambodge : Librairie Albert Parcail, 14, avenue Boulloche, P H N O M - PE N H . I Canada :L'implimeur de la Reine, O T T A W A ( h . . Ct) Ceylan: Lake House Bookshop, P.O. Box 244, Lady Lochore Building, 100 Parsons Road, C O L O M B O 2 . Chili :Editorial Universitaria, S.A., avenida B. O'Higgins 1058, casiiia 10220,S A N T I A G O . Chine: T h e World Book Co., Ltd., 99 Chungking South Road, Section 1, T A I P E H , Taiwan (Formosa), Colombie : Librcrla Central, Carrera 6-A n.0 14-32, O G O T A . B Corée: Korean National Commission for Unesco, P. O. Box Central 64, SEOUL. Costa Rica: Imprenta y Libreria Trejos, S.A., apartado 1313, S.._.. ~A N IOSE. , Cuba : Libreria Economica, Pte. Zayas 505-7, apartado 113 , L A HABANA. Danemark: Ejnar Munksgaard, Ltd.,6 Nbrregade, K O B E N H A V N K . République Dominicaine : Libreria Dominicana, Mercedes 49, apartado de correos 656,C I U D A D T R U J I L L O . Équateur : Casa de la Culcura Ecuatoriana, NLcleo del Guayas, Pedro Moncayo y 9 de Octubre, casilla de correo n.O 3542, GUAYAQUIL. Espagne : Libreria Cientifica Medinaceli, Duque de Medinaceli 4, M A D R I D 14.Pour L e Counier: Ediciones Iberoarnericaoas S.A., Pizarro 19, M A D R I D . États-Unis d'Amérique : Unesco publications Center, 801 Third Avenue, N E W Y O R K 22, N.Y.. et sauf pour les pérzodzques: Columbia University Press, 2960Broadway, N E W Y O R K 27. N.Y. Ethiopie : International Press Agency, P.O. BOX 120, A D D I S ABABA. Finlande : Akateeminen Kirjakauppa, 2 Keskuskatu, HELSINKI. France : Librairie de l'Unesco, place de Fontenoy, PARIS-7e; Vente en gros :Unesco, Section des ventes, place de Fontenoy, PARIS 7 ' . Grèce: Librairie H. Kauffmann, 28, rue du Stade, A T H E N E S . Haifi: Librairie aA la Caraveller, 36, rue Roux, B.P. 111 , P O R T -AU-P R I N C E . Hong-kong: Swindon Book Co.; 25 Nathan Road, K O W L O O Y . Hongrie : Kultura, P.O.Box 149, B U D A P E S T 02. Inde : Orient Longmans Private Ltd. ; 17, Chittaranlan Ave., C A L C U T T A 13; Indian Mercantile Chamber, Nicol Road, B O M B A Y 1; 36a Mount Road, M A D R A S 2; Gunfoundry Road, H Y D E R A B A D 1 ; Kanson House, 24/1 Asaf Ali Road, P.o. Box 386, N E W DELHI 1 ; Sous-dépôts: Oxford Book & stationery Co., 17,Park Street, C A L C U T T A 16 ; el Scindia House, NEW D E L H I . Indonésie :Bappit Pusat 8 P E R M A T A B ,Di Nusantara 22, D J A K A R T A . j. Irak : MacKenzie's Bookshop, B A G H D A D . Iran : Commission nationale iranienne pour l'Unesco, avenue du Musée, T E H E R A N . Irlande : T h e National Press, 2 Wellington Road, Ballsbridge, DUBLIN, Pérou :aESEDAL Oficina de Serviciosr Dpto. de Venta de Publi caciones,Av. Tacna 359,Ofc. 5 1,Casilla 577,LIMA. Philippines : Philippine Education Co. Inc., 1104 Castillejos Quiapo, P.O. Box 620,MANILA. Pologne : Oirodek Rozpowszechniania Wydawnictw Naukowych P A N , PdacKultury i Nauki , W A R S Z A W A . Portugal : Dias & Andrade Lda., Livraria Portugal, rua do Carmc! 70,LISBOA. République arabe unie : L a Renaissance d'Egypte, 9 Sh. AdlyW s h a , CAIRO (Egypt). Fédération de Rhodésie et du Nyassaland: T h e B o o k Centre, First Street, S A L I S B U R Y (Southern Rhodesia). Roumanie : Cartimex, Str. Aristide Briand 14-18,P.O. Box 134135, B U C U R E S T I . Royaume-Uni : H.M. Stationery Office, P.O. Box 569, L O N D O N S.E. 1. Salvador : ManuelNavas & G a , , Laavenida Sur 37, SAN S A L V A D O R Singapour :Voir :Malaisie (Fédération de). Suède : A/B C.E. Fritzes Kungl. Hovbokhandel, Fredsgatan 2 S T O C K H O L M 16. Pour L e Courrzer : Svenska Unescoradet Vasanatan 15-17.S T O C K H O L M C. Suisse FEuropa Veilag, Ramïstrasse 5, Z U R I C H ; Payot, 49,rue du Marché, GENÈVE. Tchécoslovaquie :Artia Ltd., 3 0 V e SmeEkkch, P R A H A 2. Thailande : Suksapan Panit, Mansion 9, Rajdamnern Avenue, BANGKOK. Turquie : Librairie Hachette, 469, Istiklal Caddesi, Beyoglu, TSTAN - - - -. BIT1 . . Union Sud-Africaine : V a n Schaik's Bookstore (Pcy) Lcd., Libri Building, Church Street, P.O. Box 724,P R E T O R I A . U R R S : Mezhdunarodnaja Kniga, M O S K V A G-200. Uruguay : Unesco, Centro de Cooperacion CientIfica para Amë'rica Latina, bulevar Artigas 1320-24, casilla de correo. 859, M O N T E V I D E O . Oficina de Representacion de Editoriales, plaza Cagancha 1342, i.erpiso, M O N T E V I D E O . Viêt-nam : Librairie papeterie Xuân-Thu, 185-193,rue T u - D B.P. 283, S A I G O N . Yougoslavie : Jugoslovenska Knjiga, Terazije 27, B E O G R A D - - n.645 BJ $1.50;7/6 (stg.); 5,25 NF