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OBSERVATEURS POUR LES LÉGISLATIVES 2012 Signature d'un accord entre l'Algérie et la Ligue arabe RÉVISION

OBSERVATEURS POUR LES LÉGISLATIVES 2012

Signature d'un accord entre l'Algérie et la Ligue arabe

RÉVISION EXCEPTIONNELLE DES LISTES ÉLECTORALES

Forte affluence au premier jour des inscriptions

P. 3

MÉTÉO La vague de froid se poursuivra jusqu’à la fin de la semaine prochaine P.
MÉTÉO
La vague de froid se
poursuivra jusqu’à
la fin de la semaine
prochaine
P. 6

COMMERCE

L’Algérie parmi les 20 premiers pays à balance commerciale excédentaire avec les Etats-Unis

USINE AUTOMOBILE EN ALGÉRIE

BENMERADI :

“Les déclarations du PDG de Renault sont positives”

P. 9

P. 32

du PDG de Renault sont positives” P. 9 P. 32 SELON LA GENDARMERIE NATIONALE La criminalité

SELON LA GENDARMERIE NATIONALE

La criminalité en hausse en 2011

P. 7

SELON LA GENDARMERIE NATIONALE La criminalité en hausse en 2011 P. 7

POUR TRAITER LES VICTIMES DES ESSAIS NUCLÉAIRES DU SUD

LLee pprreemmiieerr hhôôppiittaall mmoobbiillee ooppéérraattiioonnnneell ddaannss uunn mmooiiss P. 32
LLee pprreemmiieerr
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P. 32

20 Rabie El Aouel 1433 - Lundi 13 Février 2012 - N°14432 Nouvelle série - www.elmoudjahid.com - ISSN 1111-0287

Nouvelle série - www.elmoudjahid.com - ISSN 1111-0287 LA REVOLUTION PAR LE PEUPLE ET POUR LE PEUPLE

LA REVOLUTION PAR LE PEUPLE ET POUR LE PEUPLE

LE PRÉSIDENT TUNISIEN EL MARZOUKI DEPUIS HIER À ALGER

“MA VISITE REVÊT UNE IMPORTANCE MAJEURE”

La Haute commission de coopération devrait siéger au cours du deuxième semestre 2012 à Tunis
La Haute commission
de coopération devrait siéger
au cours du deuxième
semestre 2012 à Tunis
Des industriels tunisiens
plaident pour une
"intégration" avec l'Algérie
basée sur l'investissement
Ph. T. Rouabah

L a visite officielle de deux jours que le Président tunisien a entamée hier doit permettre le

raffermissement des relations de fraternité, de bon voisinage et de coopération. De même qu’elle donnera lieu à la recherche des voies et moyens devant les renforcer dans différents domaines, conformément aux aspirations des deux peuples

frères. Dans une déclaration à la presse, au terme d'un entretien avec le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, le Président Mohamed Moncef El Marzouki a précisé que cette visite revêt une "importance majeure", indiquant que ses précédentes visites en Algérie "étaient soit d’ordre protocolaire, de courtoisie ou d'intérêt".

Les retombées de cette visite ne se limiteront pas uniquement aux deux pays. La dimension fraternelle de cette visite, soulignée par les deux parties, s’inscrit surtout dans une dimension politique. Il est attendu qu’elle contribue également à la relance de l'Union du Maghreb Arabe.

PP. 4-5

2 EL MOUDJAHID
2
EL MOUDJAHID
Météo
Météo
2 EL MOUDJAHID Météo Froid, pluie, grêle Sur les régions nord, persistance d'un temps froid et
Froid, pluie, grêle Sur les régions nord, persistance d'un temps froid et instable avec fréquentes
Froid, pluie, grêle
Sur les régions nord, persistance d'un temps froid
et instable avec fréquentes averses de pluie et/de
grêle localement assez marquées notamment sur les
régions Centre et Est.
Des chutes de neige continueront d'intéresser les
massifs du nord à des altitudes 100/200 mètres.
Les températures maximales resteront assez
basses et seront de l'ordre de 7°/10° sur littoral et de
1°/03° vers l'intérieur avec des températures mini-
males pouvant descendre à moins huit (-8°C) degrés.
Les vents seront en général modérés, parfois
assez forts sous orages, notamment sur les régions
du littoral.
Sur les régions sud du pays, temps passagère-
ment nuageux et pluvieux sur le nord Sahara et les
Oasis avec possibilité de quelques flocons de neige
sur les reliefs dépassant 600 mètres d'altitude.
Les températures maximales varieront de 8° à
18°.
Les vents seront en général faibles à modérés.
Les températures (maximales-minimales) pré-
vues aujourd’hui seront comme suit :
Alger (6°; 1°), Annaba (10°; 2°), Béchar (12° ;
4°), Biskra (11°; 0°), Constantine (3°; -1°), Dja-
net (18° ; 1°), Djelfa (1°; -3°), Ghardaïa (12°; 0°),
Oran (7°; 4°), Sétif (2°; -3°), Tamanrasset (18°;
1°), Tlemcen (1°; -3°).

Demain, à 14 h, à l’hôtel Es-Safir

“Les investissements directs européens dans l’élargissement à l’Est”

L’Ecole nationale supérieure de manage- ment organise demain à 14 h à l’hôtel Es- Safir, Alger, une conférence portant sur « l’Elargissement européen à l’Est et mise à ni- veau : le rôle des investissements directs eu- ropéens », qui sera animée par M. Xavier Richet, professeur émérite d’économie à l’université de la Sorbonne-Nouvelle.

Ce matin, à 11 h, au siège du journal Echaâb

“Les effets négatifs des essais nucléaires sur l’homme et l’environnement”

essais nucléaires sur l’homme et l’environnement” Le centre Echaâb des études stratégiques organise ce

Le centre Echaâb des études stratégiques organise ce matin à 11 h une conférence sur le thème « Les effets négatifs des essais nucléaires sur l’homme et l’environnement » qui sera animé par le Pr Fatima Ben Bra- hem et Amar Mensouri spécia- listes dans le secteur santé et psychologie.

Aujourd’hui, à la sûreté de wilaya d’Oran

Accueil des élèves de l’école scientifique spécialisée

Dans le cadre de son action de proximité la sûreté de la wilaya d’Oran accueillera aujourd’hui les élèves de l’école scientifique spé- cialisée d’Oran.

Aujourd’hui, à l’hôtel Sofitel

Conférence-débat :

“ Les stratégies d’internationalisation des entreprises chinoises ”

En collaboration avec l’Ecole na- tionale supérieure de management (ENSM), le think-tank « Défendre l’entreprise » reçoit aujourd’hui, à l’hôtel Sofitel le Pr Xavier Richet pour donner une conférence sur « les stratégies l’internationalisation des entreprises chinoises ».

Les 14 et 15 février, à l’hôtel Royal Oran

« Les solutions de la communication IP d’entreprise »

La chambre de commerce et d’industries Mina de Relizane, en partena- riat avec MGCE et FABEL, organise une rencontre régionale sur le thème « Les solutions de la communication IP d’entreprise » les 14 et 15 février à l’hôtel Royal Oran.

Le ministre serbe de l’Economie et du

Développement régional reçu

par

M. Benmeradi

Le ministre de l’Industrie, de la PME et de la Promotion de l’investissement, M. Mohamed Ben- meradi, a reçu hier au siège de son département ministériel, le ministre serbe de l’Economie et du Développement régional, M. Nebojsa Ciric, en présence des ambassadeurs des deux pays.

et par M. Noureddine Moussa

Le ministre de l’habitat et de l’urbanisme, M. Noureddine Moussa à reçu hier le ministre serbe de l'économie et du développement régional, M. Nebosja Ciric. Cette rencontre a permis d évo- quer les opportunités d’’invistissement dans le secteur de l’habitat. Le ministre a indiqué que les hommes d’affaires serbes ont montre leur souhait d’investir davantage dans la construction et d’ac- compagner la réalisation du programme de loge- ments, Le ministre serbe a souligne pour sa part qu’il existe des opportunités d’affaire intéres- santes entre les deux pays.

Ce matin, à 9 h, à l’hôtel Mercure

Lancement d’un partenariat

M. Tayeb Louh, ministre du Travail, de l’Em- ploi et de la Sécurité sociale, présidera la cérémo- nie de lancement d’un partenariat entre Microsoft Algérie, l’Agence nationale de l’emploi (ANEM) et la Confédération nationale du patronat algérien

Ce matin, à 8 h 30, au Cyber Parc de Sidi Abdallah

Regroupement national de «CYBER RIF»

Le ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication, M. Moussa Benhamadi, présidera le regroupement national de « CYBER RIF » ce matin à 8 h 30 au Cyber Parc de Sidi Abdallah.

Demain, à 14 h, au CRASC-Oran

Conférence sur l’histoire nationale et les pratiques historiographiques

Le Centre national de recherche en anthropologie sociale et culturelle (CRASC) orga- nise demain à 14 h à son siège une conférence intitulée : « Histoire nationale et pratiques historiographiques en Algérie : Ecriture et enseignement de l’histoire » qui sera animée par M. Hassan Remaoun, de l’Université d’Oran, chercheur associé au CRASC.

Demain, à 10 h, au Bastion 23

Conférence sur « la contribution de l’artiste dans la préservation de la mémoire nationale »

L’association Machaâl Chahid organise demain, à 10 h au Bastion 23, une conférence sur le thème « la contribution de l’artiste dans la préservation de la mémoire nationale » qui sera animé par le chercheur Abdelkader Bendaamache. Une exposition de photos de mar- tyrs et moudjahidine artistes sera inaugurée à cette occasion.

Vendredi 17 et samedi 18 février, à la salle UGTA

Congrès constitutif du l’UDR

février, à la salle UGTA Congrès constitutif du l’UDR L’Union pour la démocratie et la république

L’Union pour la démocratie et la république organise son congrès constitutif les vendredi 17 et sa- medi 18 février à la salle UGTA place 1 er Mai à Alger.

CONDOLEANCES

Le directeur général de la Protection civile, fait part du décès du lieutenant-colonel et moudjahid Georges Antoine Acompora le 11 février 2012 à l’hôpital militaire de Aïn Nadjaa à l’âge de 86 ans après une longue maladie. Né le 20 février à Alger, le défunt a été recruté le 1 er septembre 1955 à Alger. Feu, Georges Antoine Acompora a rallié les rangs de la Révolution et fut arrêté par les forces co- loniales en 1956, condamné à mort et est resté en prison jusqu’à l’indépendance. Le défunt était connu pour sa probité irréprocha- ble, son altruisme et son patriotisme exemplaire. En cette douloureuse circonstance, le directeur général de la Protection civile et l’ensemble des ca- dres centraux et régionaux, officiers, sous-officiers et agents de la Protection civile présentent leurs sin- cères condoléances à la famille du défunt et à la fa- mille révolutionnaire. Ils les assurent en cette pénible circonstance de leur profonde sympathie. Que Dieu le Tout-Puissant accorde au défunt Sa Miséricorde et l’accueille en Son Vaste Paradis. L’enterrement aura lieu aujourd’hui au cimetière chrétien de Bologhine.

CONDOLEANCES

Le ministre des Affaires étrangères, le secrétaire d’Etat chargé de la Communauté nationale établie à l’étranger, le secrétaire général et l’ensemble du personnel du ministère des Affaires étrangères, très affectés par le décès

du père de Monsieur le ministre délégué chargé des Affaires maghrébines et africaines, Abdelkader Messahel,

lui présentent ainsi qu’aux membres de sa famille leurs sincères condoléances et les assurent en cette pénible circonstance de leur profonde compassion. Ils prient Dieu le Tout-Puissant d’accorder au défunt Sa Sainte Miséricorde.

El Moudjahid/Pub

Nation

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EL MOUDJAHID

N ation 3 EL MOUDJAHID ECHEANCES ELECTORALES Lespartissoulignent l'importancedeslégislatives A lors que de nouvelles
N ation 3 EL MOUDJAHID ECHEANCES ELECTORALES Lespartissoulignent l'importancedeslégislatives A lors que de nouvelles
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N ation 3 EL MOUDJAHID ECHEANCES ELECTORALES Lespartissoulignent l'importancedeslégislatives A lors que de nouvelles

ECHEANCES ELECTORALES

Lespartissoulignent l'importancedeslégislatives

Alors que de nouvelles formations politiques ont choisi le week-end pour tenir leurs congrès constitu- tifs, plusieurs partis politiques ont souligné en ce début de semaine, l'importance des élections législa- tives prochaines. Des élections qualifiées de véritable test pour la réussite des réformes politiques en Algérie.

P our commencer, le président du Ras-

(RPR), M. Abdelkader Merbah, qui

s'est exprimé dans un meeting à Chlef, a es- timé que le rendez-vous du 10 mai constitue une opportunité pour amorcer le change- ment et consacrer la démocratie. Selon M. Merbah, ces élections représentent un tour- nant décisif pour l'avenir de l’Algérie, et «une occasion que le peuple algérien devra saisir en y participant massive- ment». La participation du RPR aux législatives s'ins- crit «en droite ligne avec la volonté d'une large proportion de la classe politique de rompre avec les anciens réflexes et d'impri- mer une nouvelle dynamique au processus démocratique», a-t-il développé. Au cours d'une conférence régionale des militants des wilayas de l'est du pays, tenue à Sétif, M. Moussa Touati, président du parti du Front national algérien (FNA), a estimé, de son côté, que «la réussite des réformes poli- tiques engagées en Algérie est tributaire du degré de transparence et de propreté des prochaines élections».

semblement patriotique républicain

prochaines élections». semblement patriotique républicain Il a considéré que «le prochain scrutin est une occasion

Il a considéré que «le prochain scrutin est une occasion pour empêcher toute vel- léité de falsification du choix du peuple». Selon lui, l'empêchement de toute tentative de fraude et de falsification du choix du peuple passe par une forte participation aux élections pour le changement. Le premier responsable du FNA a jugé à ce propos «im- pératif de procéder à un changement pro- fond qui ne peut s'opérer qu'à travers des élections propres et transparentes». Pour sa part, évoquant les prochaines législatives,

le président du Mouvement de la société pour la paix (MSP), M. Bouguerra Soltani, a indiqué, lors d'une rencontre avec les ins- tances élues du MSP de la wilaya de Tlem- cen que son parti veut présenter des candidats compétents et de valeur pour cette échéance. M. Soltani a déclaré que «les lé- gislatives ne seront pas comme les précé- dentes et représenteront le fruit des réformes initiées par le Président de la Ré- publique». Le président du parti a par conséquent exhorté ses élus à établir, à l'oc-

casion, des listes populaires et non parti-

Dans une déclaration à la radio natio- nale, la secrétaire générale du Parti des tra- vailleurs (PT), Louiza Hanoune a pour sa part, considéré que «le rendez-vous du 10 mai prochain constituait un test pour tous les Algériens, citoyens, partis politiques, ad- ministration et gouvernement». Elle a pré-

cisé que «ces élections conduiraient la nation algérienne, soit vers le salut soit vers

le précipice». Présentant son parti comme

une «alternative» au courant islamiste, elle

a annoncé que le PT avait commencé la pré- paration des listes électorales et qu'il avait choisi «des personnes capables de réaliser les attentes des citoyens pour peu que ceux-

ci leur accordent leur confiance et leur don-

nent leur voix le jour du scrutin». Par ailleurs, d'autres partis en cours de consti- tution ont organisé samedi leurs congrès

constitutif. A cet effet, M. Djamel Benab- deslam a été élu à l'unanimité, président du Front de l'Algérie nouvelle (FAN), lors des travaux du congrès constitutif tenu à Alger. Le FAN se veut, selon son président, «une formation politique novembriste et ba- dissienne», en référence à Abdelhamid Ben- badis et l'école des Oulémas musulmans et «un nouveau front pour une Algérie nou- velle». A l'ouverture des travaux du congrès, M. Benabdeslam a lancé un appel aux nationalistes, aux hommes de culture, à la jeunesse et aux femmes pour une union sacrée à même de faire aboutir les véritables réformes basées sur une ré- conciliation nationale aboutie. Sihem Oubraham

FRONT NATIONAL DES LIBERTÉS

M. Zerrouki Mohamed :

“Etre au service du citoyen…”

L a salle de conférence de la Coupole a abrité samedi après-midi les travaux de la

première assemblée générale des adhérents et sympathisants de cette nouvelle formation dont les fonda- teurs sont en majorité issus du FNA. Animée par son secrétaire général, M. Zer- rouki Mohamed, cette ren- contre se voulait surtout une expli- cation des dispositions du statut et du règlement intérieur du parti et une présentation de son programme d’ac- tion. Un programme qui table sur la valorisation d’un investissement na- tional et repose sur les compétences nationales tout en se souciant de la promotion de la jeunesse et de la femme. Le discours prononcé en la

circonstance militait dans le sens de cette projection par le responsable en question qui s’est étalé sur les moti- vations et les convictions des pro- moteurs de cet espace après une amère expérience, a-t-il indiqué, au sein du FNA. Il ne devait point épar- gner le système de fonctionnement de cette formation où la liberté de s’exprimer demeure absente, a-t-il précisé. Même les autres courants politiques ont eu leur part de critique avant d’apporter quelques précisions sur les futures actions. Il y a de bonnes choses qui ont été faites, sans doute à valoriser encore, et de moins bonnes, à traiter tout en préservant les constantes nationales, a-t-il af- firmé, pour inviter l’assistance à œu-

vrer dans le sens de la sensibilisation de la société autour d’une participa- tion massive le jour du scrutin. Etre au service du citoyen et de la classe des moins favorisés constituera notre devise. De son côté, le représentant au niveau local, M. Boutkhil Moussa, a insisté sur la représentati- vité pour pouvoir accrocher les élec- teurs tout en manifestant son dévouement pour la concrétisation d’une telle alternative. Apres quoi, l’assemblée devait élire les membres devant participer au congrès consti- tutif prévu le 17 février à Oran. Un lieu à la forte symbolique tant il se démarque d’une tradition et fait ré- sonner la voix de l’Algérie pro-

fonde…

A. B.

OBSERVATEURS POUR LES LÉGISLATIVES 2012

Signatured'unaccordentre l'Algérie et la Ligue arabe

Le ministre des Affaires étrangères, M. Mourad Medelci, et le se- crétaire général de la Ligue arabe, M. Nabil Al-Arabi, ont signé hier au Caire un accord pour l'envoi d'une mission d'observateurs de la Ligue en prévision des élections législatives prévues en Algérie le 10 mai 2012. Dans une déclaration à l'APS en marge de la cérémonie de signature de l'accord, M. Medelci a souligné que la Ligue arabe avait convenu d'envoyer une centaine d'observateurs lors des prochaines élections législatives. L'accord est le premier d'une série prévue entre l'Algérie et l'Union africaine (UA), l'Union européenne (UE) et d'autres organi- sations qui ont convenu d'envoyer des observateurs en Algérie lors des prochaines législatives. M. Medelci a, par ailleurs, précisé que sa rencontre avec le SG de la Ligue arabe avait permis aux deux par- ties de se concerter sur l'ordre du jour des réunions de la Ligue pré- vues dimanche sur la situation en Syrie.

RÉVISION EXCEPTIONNELLE DES LISTES ÉLECTORALES

Forte affluence au premier jour des inscriptions

La révision exceptionnelle des listes électorales a commencé hier sur tout le territoire national et prendra fin le 21 février. A l’instar des autres communes, l’APC d’Alger-Centre a connu une forte affluence des citoyens non inscrits sur les listes électorales.

F ort occupé par l’afflux, dès le matin, d’un nombre important de personnes venues se mettre en

conformité avec les listes électorales, le chef de service des bureaux d’élections, M. Abderezak Taouche, a déclaré que son service a enregistré 15 radiations et 13 nouveaux inscrits lors de la matinée du premier jour des révisons. Il faut dire que la population d’Al- ger-Centre est assez importante puisque pas moins de 21 centres contenant 193 bureaux de vote dont 107 pour les hom- mes et 86 pour les femmes vont être ins- tallés à cet effet. On assiste à un en- gouement des jeunes, notamment celles et ceux âgés de 18 ans révolus le jour du scrutin. Pour les inscriptions, le citoyen doit appuyer sa demande par la présen- tation de la carte nationale d'identité ou du passeport, un document justificatif de résidence (titre de propriété, contrat de location, reçu de loyer, attestation d'hé- bergement, quittance d'électricité et gaz ou quittance des services des eaux), ain- si que l'attestation de radiation de la liste électorale de l'ancienne commune de ré- sidence pour les électeurs et électrices

ayant changé de lieu de résidence. M. Taouche a expliqué que la révi-

sion ordinaire des listes électorales 2011

a enregistré 53 043 nouveaux inscrits.

«Les inscrits sont de l’ordre de 337 dont

145 hommes et 192 femmes. Quant aux

radiés, ils sont 334 dont 148 hommes,

112 femmes et 74 décès», a-t-il ajouté.

M. Taouche a tenu à rassurer que tous les moyens logistiques et humains sont déployés pour assurer un bon déroule- ment des élections. Le ministère de l'In- térieur et des Collectivités locales a indiqué samedi dans un communiqué que cette révision exceptionnelle inter- vient en vertu des dispositions de la loi organique relative au régime électoral et suite à la signature du décret présiden- tiel portant convocation du corps électo- ral pour le jeudi 10 mai 2012 en vue de l'élection des membres de l'Assemblée populaire nationale. Le ministère de l'In-

térieur appelle, de ce fait, tout électeur ou électrice ayant changé de résidence

à demander sa radiation de la liste élec-

torale de son ancienne commune et son inscription sur celle de sa nouvelle com- mune de résidence. Ce département

précise, par ailleurs, que les bureaux chargés des élections au niveau des communes sont ouverts tous les jours de

la semaine de 9h à 16h à l'exception du vendredi. Il est à noter que la révision exceptionnelle des listes électorales in- terviendra après promulgation du décret présidentiel portant convocation du corps électoral, tandis que la révision annuelle est opérée au cours du dernier trimestre de chaque année. Les princi- pales nouveautés apportées par la nou- velle loi résident notamment dans la présidence de la commission électorale communale, désormais assurée par le magistrat qui a, en outre, la prérogative de désigner deux électeurs (parmi les ci- toyens) en qualité de membres de cette commission. L’opération de révision ex- ceptionnelle des listes électorales en pré- vision des prochaines législatives revêt une importance particulière dans la réus- site des réformes politiques en Algérie. Elle permettra au citoyen d’accomplir

son devoir électoral, et aux opérations de vote de se dérouler dans la transpa-

rence. Wassila Benhamed

ORGANISATION DE LAFEMME ARABE

L'Algérie abritera la 5 e session à partir du 18 février

L'Algérie abritera le 18 fé- vrier prochain la 5 e session du conseil supérieur de l'Organi- sation de la femme arabe (OFA) qui se tiendra sous l'égide du ministère délégué chargé de la Famille et de la Condition féminine. Le con- seil ministériel prévu le 22 fé- vrier sera précédé par le con- seil exécutif de l'OFA du 18 au 21 février qui examinera la mise en œuvre du plan pour la promotion de la femme (2008- 2012) à travers une série de projets inscrits à l'ordre du jour par les 18 pays membres, a indiqué hier le ministère dé- légué chargé de la Famille et de la Condition féminine. La session examinera les décisions issues du conseil exécutif portant sur la promo- tion du rôle de la femme arabe

dans les différents domaines, notamment sur la scène poli- tique. Représentée par le mi- nistère délégué chargé de la Famille et de la Condition fé- minine, l'Algérie préside l'OFA pour la période 2011- 2013. Notre pays est membre de l'OFA depuis avril 2003 et a pris part à toutes les rencon- tres et sessions tenues par cet- te organisation. Par ailleurs, l'Algérie avait abrité dans le cadre des activités de l'organi- sation une con-férence sur la jeunesse arabe et une autre sur le «renforcement des compé- tences de la femme dans le do- maine des médias». Forte de 18 pays membres, l'OFA est une organisation gouverne- mentale activant sous la hou- lette de la Ligue arabe.

Lundi 13 Février 2012

Nation

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EL MOUDJAHID

N ation 4 EL MOUDJAHID RENCONTRE CAP - CONECT Le patronat maghrébin en bâtisseur de l’UMA
N ation 4 EL MOUDJAHID RENCONTRE CAP - CONECT Le patronat maghrébin en bâtisseur de l’UMA
N ation 4 EL MOUDJAHID RENCONTRE CAP - CONECT Le patronat maghrébin en bâtisseur de l’UMA
N ation 4 EL MOUDJAHID RENCONTRE CAP - CONECT Le patronat maghrébin en bâtisseur de l’UMA
N ation 4 EL MOUDJAHID RENCONTRE CAP - CONECT Le patronat maghrébin en bâtisseur de l’UMA
N ation 4 EL MOUDJAHID RENCONTRE CAP - CONECT Le patronat maghrébin en bâtisseur de l’UMA

RENCONTRE CAP - CONECT

Le patronat maghrébin en bâtisseur de l’UMA

« L’avenir écono- mique entre les pays du Maghreb est tribu- taire du rôle et de la place des opérateurs économiques dans le processus de construc- tion de l’Union ma- ghrébine », a indiqué hier, M. Boualem M’rakach, président de la Confédération Algérienne du Patro- nat (CAP).

S’ exprimant, lors d’une

organisée, à l’hôtel So-

fitel (Alger), à l’occasion de la visite d’une délégation de la Confédération des Entreprises de Tunisie (CONECT), M. Boualem M’rakach a souligné que le fait de se retrouver autour d'une même table pour discuter des perspectives, témoigne d'une prise de conscience de la nécessité d'améliorer la coopé- ration économique entre les deux pays. Il a plaidé, dans ce sens, pour l'approfondissement des actions déjà entreprises et la multiplication des rencontres d'échanges et de concertation pour affiner le travail accompli. Le premier responsable de la CAP estime que « pour la réa- lisation d’une économie forte dans nos pays, il faut nécessai- rement que le projet soit porté par nos entreprises. » Il dira que « les deux partenaires ont la volonté de coopérer davantage. Cependant la mobilisation de nos capacités en tant qu’acteurs économiques est nécessaire pour aller de l’avant ». Mettant l’accent sur l’objectif de cette rencontre le président de la CAP a indiqué que « nous ac- complirons le vœu de toutes un chacun de donner une dyna- mique économique à notre ré- gion, dont les retombés positives devraient profiter à tous. Nos efforts de coopération devraient aussi s’inscrire dans la durée, avec comme perspec- tives l’ouverture de nouvelles pistes d’investissement. Il ne faut pas oublier également de consolider la libéralisation éco- nomique dans les deux pays par plus d’ouverture. A cela vien- nent s’ajouter le développement des échanges d'informations sur les lois et statistiques annuelles relatives au commerce extérieur des deux pays et l’encourage-

conférence de presse

ment de la participation aux rendez-vous commerciaux. De son côté, M. Tarak Cherif, pré- sident de la CONECT, a souli- gné que « l’avenir de cette région est en train de bouger et de changer radicalement. » Il dira que « le moment de renfor- cer nos investissements est ar- rivé, surtout à l’occasion de la

visite de notre Président à Alger. Nous sommes très heureux de rencontrer les hommes d’affaire algériens qui ont montré leur disponibilité de coopérer da- vantage avec nos opérateurs économiques». M. Tarak Cherif

a indiqué que « notre volonté au niveau des entreprises maghré- bines c’est d’accompagner ce changement. Parce que nous

avons un grand rôle à jouer. » Il ajoutera que « nous sommes, les créateurs de richesses, d’em- plois et de la valeur ajoutée ». Le président de la CONECT a indiqué, par ailleurs, que

« l’Afrique de l’Ouest a beau-

coup d’échanges avec l’Eu- rope ; alors qu’avec le Maghreb ils sont faibles. » Il a souligné dans ce sens que « nous passons à côté d’une opportunité énorme. Notre volonté au- jourd’hui en tant qu’organisa- tions patronales est de mettre en avant notre économie, mais cela nécessite de lever tous les obs- tacles et entraves qui empêchent les hommes d’affaires d’inves- tir dans cette importante région. Notre devoir est de faire profi- ter nos populations, notamment

Ph. wafa
Ph. wafa

par la création d’emplois et un meilleur partage des richesses. « La valorisation de la région maghrébine demande l’unifica- tion de nos efforts en tant qu’opérateurs économiques. Fondamentalement, nous de- vons travailler ensemble. »

En ajoutant que « l’avenir de l’UMA exige de la volonté poli- tique et économique des diri- geants, de donner la possibilité aux hommes d’affaires de ces pays d’investir plus. » "Un do- cument énumérant les obstacles et les barrières au développe-

ment de la coopération écono- mique sera élaboré prochaine- ment et adressé à nos deux gouvernements pour attirer leur attention sur les contraintes à lever", a-t-il fait savoir. Makhlouf Ait Ziane

Des industriels tunisiens plaident pour une "intégration" avec l'Algérie basée sur l'investissement

U ne dizaine d'industriels tunisiens, qui

accompagnent le Président tunisien

dans sa visite officielle en Algérie, ont

manifesté hier leur disponibilité à construire, avec l'Algérie, une intégration économique basée sur l'investissement mutuel. Les hommes d'affaires, représentant notam- ment les branches du textile, les technologies de l'information, de l'agroalimentaire et de l'in- dustrie d'aluminium, et dont certains sont déjà installés en Algérie, intervenaient lors d'une réunion de travail avec des membres de la Chambre algérienne du commerce et de l'in- dustrie (CACI). La réunion a été présidée par M. Tahar Kellil, président de la CACI, et M. Samir Majoul, président de la délégation tuni- sienne et de la fédération de l'agroalimentaire, affiliée à l'Union tunisienne de l'industrie, du commerce et de l'artisanat (Utica). "Sincèrement nous ne sommes pas arrivés ici (en Algérie) avec des projets dans nos ser-

viettes mais notre souci principal est l'investis-

nous sommes disposés à discuter

sement (

de tout partenariat qui soit intéressant pour les deux parties dans le cadre d'une vision ma- ghrébine intégrée", a déclaré M. Majoul à l'APS au terme de la réunion. Mais pour M. Majoul, une telle intégration, qui "constitue le seul moyen de faire face aux multinationales et garantir la sécurité énergétique et alimentaire de la région", ne peut se concrétiser sans l'ins- tauration d'une zone maghrébine de libre- échange en passant d'abord par une zone bilatérale algéro-tunisienne. Déplorant la pré-

dominance du "politique" par rapport à l'éco- nomique, qui a toujours caractérisé, selon lui, le processus de construction de l'UMA, il a souhaité que l'Algérie supprime la liste néga- tive des produits interdits à l'importation dans le cadre de la zone arabe de libre-échange (ZALE). "Il faut revoir l'accord préférentiel entre l'Algérie et la Tunisie, en excluant cette dernière de la liste négative et laisser les opé-

)

Ph. wafa
Ph. wafa

rateurs des deux pays profiter d'un marché commun de 50 millions d'habitants", a-t-il re- commandé. Intervenant sur cette question, M. Kellil a rappelé, dans une déclaration à l'APS, que "les pays du Maghreb n'avaient pas joué leur jeu dans la Zale puisqu'ils exportaient vers l'Algérie des produits importés d'Europe et n'importaient, en revanche, rien de l'Algérie". L'Algérie avait élaboré en 2010 une liste néga- tive de 1.600 produits de la Zale afin de proté- ger son économie nationale de produits souvent asiatiques, exportés vers l'Algérie comme étant des produits fabriqués par ces pays arabes afin de bénéficier des réductions des tarifs douaniers accordées dans le cadre de cette zone. C'est pour cela que la construction d'une "vraie intégration" économique maghrébine ne serait possible qu'une fois l'ensemble des pays et des opérateurs économique maghrébins "comprennent que l'intérêt à défendre doit être

mutuel et non pas individuel", a-t-il dit. M. Majoul a, par ailleurs, assuré qu'il n'y avait pas de contraintes législatives ou réglementaires susceptibles de décourager les opérateurs tuni- siens quant à l'investissement en Algérie, alors que les mesures de protection de l'économie nationale décidées en 2009 semblent plutôt "rassurantes", estime-t-il. "L'entreprise tuni- sienne qui veut investir en Algérie se fait un honneur de respecter ces décisions souve- raines, comme la règle de 51-49% pour l'in- vestissement et de 70-30% pour le commerce, car le fait d'avoir un partenaire algérien est un atout pour elles", a-t-il soutenu. L'Algérie, ap- pelée, selon l'homme d'affaires tunisien, à faire partie du club des pays émergents "très pro- chainement" vu les gisements de croissance et les moyens financiers exceptionnels dont elle dispose, n'a fait que "défendre son pavillon na- tional et elle a très bien fait", a-t-il estimé.

Nation

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EL MOUDJAHID

N ation 5 EL MOUDJAHID LE PRÉSIDENT TUNISIEN EL MARZOUKI DEPUIS HIER À ALGER “Ma visite
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N ation 5 EL MOUDJAHID LE PRÉSIDENT TUNISIEN EL MARZOUKI DEPUIS HIER À ALGER “Ma visite

LE PRÉSIDENT TUNISIEN EL MARZOUKI DEPUIS HIER À ALGER

“Ma visite revêt une importance majeure”

Le président Tunisien, M. Mohamed Moncef El Marzouki, a entamé hier une visite officielle en Algérie à la tête d'une importante délégation ministérielle, à l'invitation du Président de la République. A son arrivée à l'aéroport international Houari-Boumediène, il a été accueilli par M. Abdelaziz Bouteflika, en présence du Premier ministre, M. Ahmed Ouyahia, des membres du gouvernement et de hauts responsables de l'Etat.

D ès son arrivée, hier matin à Alger, le président tunisien est entré dans le vif de sa

visite officielle de deux jours. Après s’être recueilli à la mémoire des martyrs au sanctuaire dédié à leur sacrifice, il s’est rendu au siège de la Présidence de la Répu- blique où il a eu un entretien en tête à tête avec le Président de la République, M. Abdelaziz Boute- flika. Les deux Chefs d'Etat qui s’étaient rencontrés il y a de cela quelques semaines à Tunis, le 14 janvier plus exactement, à l’occa- sion de la célébration, du premier anniversaire de la Révolution du Jasmin ont eu ainsi l’occasion d’approfondir les points de vue sur nombre de questions d’intérêt commun et régional. Au sortir de son entretien avec le Président Bouteflika, le président tunisien, a souligné que sa visite en Algérie revêtait "une importance majeure" notamment en matière de "re- lance" de l'Union du Maghreb arabe (UMA) et le renforcement des relations entre ses peuples.

Dans une déclaration à la presse il

a précisé que cette visite revêtait

une "importance majeure", indi- quant que ses précédentes visites en Algérie "étaient soit protoco- laires, de courtoisie ou d'intérêt". Il s'est dit "ému" de se retrouver dans "le pays de la Révolution" dont, a-t-il précisé, nous "chan- tions l'hymne national plus que le nôtre". Outre "la dimension fra-

ternelle" de cette visite, le Prési- dent tunisien a affirmé qu'elle re- vêtait une "dimension politique", notamment en ce qui concerne "la relance de l'UMA", tout en se ré- jouissant du fait que le Président Bouteflika l'ait "rassuré quant à son attachement à ce projet". "L'espoir est de mise pour la re- lance de cet espace maghrébin", a- t-il ajouté. Le Président tunisien a en outre souligné que les "relations avec le grand pays frère (l'Algérie) se consolideront à la faveur de cette visite qui permettra de ren- forcer les relations entre les peu- ples maghrébins". Du reste l’importante délégation ministé- rielle qui accompagne le président tunisien témoigne, si besoin est, de l’intérêt manifesté par Tunis à cette visite effectuée à l’invitation du président algérien. Les deux capi- tales s’accordent sur la nécessité de donner aux relations bilatérales une nouvelle dynamique qui ne manquera pas de se répercuter po- sitivement sur le processus de construction de l’Union du Ma- ghreb arabe en lui donnant cette

impulsion qui lui a fait défaut à ce jour pour différentes raisons. Dans le sillage de cette prise de conscience commune, quant à la nécessité de dépasser tous les écueils qui ont freiné l’évolution normale de la région notamment au plan économique, le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, et son homologue tu-

Ph. : A.Yacef
Ph. : A.Yacef

nisien, M. Mohamed Moncef El Marzouki, ont, à ne pas en douter, instruit les membres des deux dé- légations auxquels ont été élargi les entretiens dans ce sens. Il est à souligner que du côté algérien, ont assisté à cette rencontre, M. You- cef Yousfi, ministre de l'Energie et des Mines, M. Abdelmalek Gue- naizia, ministre délégué, auprès du ministre de la Défense nationale, M. Abdelkader Messahel, ministre délégué, chargé des Affaires ma- ghrébines et africaines et M. Mo- hamed Ali Boughazi, conseiller à la Présidence de la République. Du côté tunisien, ont assisté, M. Ab- delkrim Ezoubaidi, ministre de la Défense, M. Abdellah Triki, secré- taire d'Etat aux Affaires africaines, maghrébines et arabes, M. Abdel- lah El Kahlaoui, ministre conseil- ler auprès du Président de la République, chargé des Affaires étrangères et M. Imad Eddaimi, di- recteur de Cabinet à la Présidence de la République. C’est dire que cette visite ne peut que constituer l’amorce d’une nouvelle ère.

LA HAUTE COMMISSION DE COOPÉRATION SE TIENDRAIT AU COURS DU DEUXIÈME SEMESTRE DE 2012 À TUNIS

Du reste, il n’est pas inutile de rappeler que le communiqué de la Présidence de la République an- nonçant cette visite de deux jours a indiqué qu’elle "entre dans le cadre du renforcement du dia- logue et de la concertation entre les deux pays". Elle permettra aussi, a-t-on précisé, de "raffermir les re- lations de fraternité, de bon voisi- nage et de coopération et d'examiner les moyens de les ren- forcer dans les différents do- maines, conformément aux aspirations des deux peuples frères". Une source diplomatique à Alger avait également indiqué que la visite de M. Marzouki en Algé- rie "imprimera une dynamique" au développement et à la promotion de la coopération bilatérale dans plusieurs domaines, notamment l'énergie, l'industrie, le commerce,

les petites et moyennes entreprises (PME), l'enseignement supérieur, la formation, le tourisme et la cul- ture. La même source a, par ail- leurs, souhaité que la visite du Président Marzouki en Algérie ouvre de plus larges perspectives à la coopération bilatérale "au mieux des intérêts des deux pays et peu- ples frères". La source diploma- tique a, en outre, annoncé que la 19 e commission de la Haute com- mission de coopération algéro-tu- nisienne se tiendrait au cours du deuxième semestre de 2012 dans la capitale tunisienne. La visite qui s’achève au- jourd’hui sera également une "op- portunité de concertation sur le processus de construction de l'Union du Maghreb arabe (UMA) et les différentes questions régio- nales et internationales d'intérêt commun", a-t-on ajouté. La visite du Président tunisien entre dans le cadre d'une tournée maghrébine qui l'a déjà conduit au Maroc et en Mauritanie.

R. N.

Le Président tunisien se recueille àlamémoiredesmartyrs de la guerre de Libération

Ph. : Billel
Ph. : Billel

Le Président tunisien, M. Mohamed Moncef El Marzouki, s'est recueilli, hier au sanctuaire des martyrs à Alger, à la mé- moire des martyrs de la glorieuse guerre de Libération. L’hôte de l'Algérie était accompagné du ministre délégué auprès du ministre de la Défense nationale, M. Abdelmalek Guenaizia. Après avoir passé en revue un détachement de la Garde républicaine qui lui a rendu les honneurs, le président tunisien

a récité la Fatiha du Saint Coran à la mémoire des martyrs et déposé une gerbe de fleurs au pied de la stèle commémora- tive.

Le Président Bouteflika offre un déjeuner en l'honneur du Président El Marzouki

Ph. : Louisa
Ph. : Louisa

Le Président de la République, M. Abdelaziz Boute- flika, a offert hier au Palais du Peuple à Alger un déjeu- ner en l'honneur du Président tunisien, M. Mohamed Moncef El Marzouki, en visite officielle en Algérie. De hauts responsables de l'Etat, les membres du gouverne- ment et les représentants du corps diplomatique accrédité en Algérie ont pris part à ce déjeuner.

M. El Marzouki se recueille

à la mémoire du défunt Youcef Fathallah au cimetière d'El Alia

Ph. : T. Rouabah
Ph. : T. Rouabah

Le président tunisien, M. Mohamed Moncef Marzouki s'est recueilli, hier au cimetière d'El Alia à Alger, à la mé- moire du défunt Youcef Fathallah, ancien militant des droits de l'homme en Algérie. L'hôte de l'Algérie a dé- posé une gerbe de fleurs sur la tombe du défunt et lu la Fatiha à sa mémoire. Youcef Fathallah, un des fondateurs et ancien prési- dent de la Ligue algérienne des droits de l'homme (LADH) a voué une partie de sa vie à la consécration des droits de l'homme et à la promotion de la démocratie et de la liberté de la presse.

Nation

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EL MOUDJAHID

N ation 6 EL MOUDJAHID INTEMPÉRIES La vague de froid se poursuivra jusqu’à la fin de
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N ation 6 EL MOUDJAHID INTEMPÉRIES La vague de froid se poursuivra jusqu’à la fin de

INTEMPÉRIES

La vague de froid se poursuivra jusqu’à la fin de la semaine prochaine

Dans le souci d’augmenter ses per- formances en matière de prévisions météo- rologiques, le CNC annonce l’acquisition très prochaine d’un

« super calculateur ». Les Algériens n’ont pas connu cette vague de froid depuis

1956.

Q uoique de moindre inten- sité, la vague de froid qui sévit actuellement sur le

nord du pays se poursuivra jusqu’à la fin de la semaine pro- chaine avec cependant, une petite accalmie prévue demain. Ces prévisions ne sont pas ré- digées dans un Bulletin météoro- logique spécial (BMS) mais ont été annoncées par M. Djamel Boucherf, directeur du Centre na- tional de climatologie (CNC). S’exprimant hier sur les ondes de la chaine III de la Radio nationale, M. Boucherf affirme que les Al- gériens n’ont pas vécu pareille si- tuation depuis décembre 1956 - si ce n'est une vague de froid moins importante en 2005- , et a ajouté que l’Office national de météoro- logie a pu produire des BMS (bul- letin météo spéciaux) 48 heures à l’avance avec presque 100 % de réussite. D’autre part, et tout en souli- gnant le fait que les prévisions d’une semaine sont des tendances qui sont corrigées au fur et à me-

sure, le directeur du CNC devait

Ph : Louiza
Ph : Louiza

préciser que les BMS sont établis selon les situations et que l’en- semble des paramètres météo sont des variables et dans l’espace et dans le temps. Raison pour la- quelle, on ne peut pas les intégrer plus d’une semaine à l'avance. Cela dit, notera M. Boucherf, il existe des systèmes d’adaptation à court terme. Il s’agit de systèmes de veille et d’alerte pour les phé- nomènes extrêmes comme les sé- cheresses, les vagues de chaleur ou les inondations. « Les prévi- sions saisonnières des précipita- tions ou des températures sont un outil d’aide à la décision. Lorsqu’on a l’information deux mois à l’avance, on peut mettre en place un système de veille », sou- tiendra-t-il. Aussi, en vue d’atteindre cet objectif et d’augmenter au mieux ses performances en matière de prévisions météorologiques, le

CNC se dotera très prochainement d’un « super calculateur », a-t-il annoncé avant de qualifier cette acquisition de « valeur ajoutée à

nos prévisions numériques puisque cet instrument peut pré- senter jusqu'à 95 % de réussite sur 24 ou même 48 heures ».

L’on apprendra également que ce nouvel équipement s’avère une base de travail pour la modélisa- tion climatique, si l’on utilisait d’autres paramètres météorolo- giques tels que les données satelli- taires et les calottes glaciaires. Explicite, M. Boucherfa souli- gnera que la modélisation clima- tique utilise des indicateurs océaniques et atmosphériques, les- quelles données permettent d’éta- blir des prévisions sur une période étalée sur cinq, voire même dix ans. Revenant sur la vague de froid qui s’abat actuellement sur notre pays, le directeur du CNC indi- quera que « tous les ingrédients étaient réunis pour donner cette si- tuation exceptionnelle : un écou- lement d’air froid venant des régions polaires de Sibérie et une succession de perturbations atmo- sphériques provenant du Nord- Ouest ».

Soraya G.

17.430 interventions de la Gendarmerie nationale durant la semaine précédente
17.430 interventions de la Gendarmerie nationale durant la semaine précédente

17.430 interventions de la Gendarmerie nationale durant la semaine précédente

17.430 interventions de la Gendarmerie nationale durant la semaine précédente

Les services de la gendarmerie nationale ont ef- fectué 17.430 interventions la semaine précédente dans 32 wilayas affectées par les récentes intempé- ries, a révélé hier un bilan du Commandement de la gendarmerie nationale. Il s'agit de secours de sinis- trés et de protection des personnes et biens ainsi que d'interventions sur les routes, précise la même source. Sur un total de 17.430 interventions, ajou- tent les services de la gendarmerie nationale, 9.350 ont eu lieu sur les routes et 8.080 pour la protection des sinistrés et protection des biens et des personnes outre 34 opérations d'escorte de camions de gaz bu- tane. La wilaya de Jijel a enregistré le nombre le plus élevé d'interventions avec 914 suivie de Sétif avec 852. Ces interventions consistaient à apporter

nombre le plus élevé d'interventions avec 914 suivie de Sétif avec 852. Ces interventions consistaient à
aide et assistance aux usagers de la route et à escor- ter l'acheminement des aides

aide et assistance aux usagers de la route et à escor- ter l'acheminement des aides au profit de sinistrés ainsi que l'évacuation de citoyens et leur transfert vers les hôpitaux. Les wilayas de Bordj Bou Arreridj et de Mila ont enregistré respectivement 765 et 581 interventions sur les routes suivies de Ain Defla (544) et Constantine (403). Concernant les inter- ventions pour le secours des sinistrés et la protec- tion des personnes et biens, Sétif a enregistré 926 interventions puis Oum el Bouaghi et Jijel avec 535 et 512 interventions. Les interventions des services de la gendarmerie nationale visaient par ailleurs, l'hébergement des voyageurs bloqués par la neige et le constat de logements menacés d'effondrement en raison des chutes importantes de neige.

VISITE DE L’AMBASSADRICE D’ALLEMAGNE À L’UNIVERSITÉ DJILLALI-LIABES DE SIDI BELABBÈS

La recherche scientifique en point de mire

U ne grande disponibilité semble être affichée pour le

dans le domaine de l’enseignement supérieur et de le

recherche scientifique au vu des déclarations faites par, l’am- bassadrice de la république d’Allemagne, M me Frau Wolke et le recteur de l’université Djillali-Liabes, M. Tou Abdenacer lors d’une rencontre organisée la semaine dernière au niveau du rectorat et consacrée à l’étude des voies et moyens à met- tre en œuvre pour une telle alternative. Une détermination anime les deux parties pour la promotion des espaces et sup- ports en mesure de contribuer à la dynamisation du départe- ment de la filière de la langue allemande de la faculté des sciences humaines qui procédera à la fin de l’année univer- sitaire à la sortie de la première promotion des licenciés en la matière. Une première promotion avec cette perspective de lancer le master et de créer ensuite une école de docto- rat…Un rapprochement donc entre le DAAD, l’Office Alle- mand des échanges académiques et l’université de Sidi-Bel-Abbès qui au gré d’un débat engagé, ont jeté les fondements d’un partenariat pour le développement de ce cycle d’enseignement et de la recherche scientifique après avoir passé en revue les potentialités existantes et les oppor- tunités offertes. Des journées d’informations sont prévues

développement d’une coopération algéro-allemande

dans les prochaines semaines de nature à élargir la consulta- tion et d’impliquer les étudiants au nombre de 1.062 venus de plusieurs wilayas du pays. Il est bon de préciser que cette langue est enseignée uniquement au niveau des universités d’Alger, Oran et Sidi- Bel-Abbès. Dans ce sens, des ateliers ont été créés pour examiner un certain nombre de thèmes liés entre autres aux bourses, à la constitution d’une bibliothèque d’ouvrages allemands, à la désignation d’un lecteur au ni- veau du département pour le suivi de la formation des étu- diants et le soutien à son encadrement et autres et pour prendre un certain nombre de dispositions concrètes de dy-

prendre un certain nombre de dispositions concrètes de dy- namisation de cette coopération si souhaitée par

namisation de cette coopération si souhaitée par les deux par- ties. Une coopération au demeurant appuyée par un envi- ronnement favorable compte tenu de ce projet de recherche en application déjà dans une firme allemande, de l’université et de L’ANP pour le développement des équipements de té- lécommunications dans les ateliers de L’ENIE. C’est dire toute la singularité de ces échanges dont l’intérêt a été réitéré par les représentants des deux camps sui se sont engagés à approfondir davantage la réflexion et à mettre en œuvre l’en- semble des axes du programme élaboré… A BELLAHA

EXPLOITATION DES TERRES PRIVÉES DE L'ETAT

86 % des exploitants ont déposé leurs dossiers

P lus de 189.000 exploitants ont déposé leurs dos-

siers au niveau de l'Administration en vue de

convertir leur droit de jouissance en concession,

soit 86 % du total d'agriculteurs concernés par la nou- velle loi régissant l'exploitation des terres agricoles du domaine privé de l'Etat, a-t-on appris hier auprès du ministère de l'Agriculture. Il reste encore 30.000 ex- ploitants qui n'ont pas déposé leurs dossiers au niveau des subdivisions agricoles, à moins d'une semaine de l'expiration du délai fixé par la loi 10-03 régissant l'ex- ploitation des terres relevant du domaine privé de

l'Etat. Cette loi, promulguée en août 2010, accorde un délai de 18 mois, jusqu'au 18 février 2012, aux ex- ploitants agricoles concernés pour déposer leurs dos- siers en vue d'obtenir les actes de concession. Ainsi, sur les 219.000 exploitants concernés par la reconver- sion du droit de jouissance de leurs terres vers la concession, plus de 189.000 ont déjà déposé leurs dos- siers, selon les dernières statistiques arrêtées au 8 fé- vrier par le ministère de l'Agriculture. A cette date, l'Office national des terres agricoles (ONTA) a traité 143.000 dossiers et a signé 113.000 cahiers de charges avec les exploitants dont 94.000 ont été transmis aux services des domaines qui ont délivré à leur tour 6.379 actes de concession, selon les chiffres du ministère. Le ministre de l'Agriculture et du Développement rural, M. Rachid Benaïssa avait indiqué mi-janvier dernier que le délai fixé précédemment par la loi pourrait être prorogé de quatre mois pour compenser le retard d'une durée équivalente mis dans la publication du décret exécutif en décembre 2010.

Nation

EL MOUDJAHID

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N ation EL MOUDJAHID 7 SELON UN RAPPORT DE LA GENDARMERIE NATIONALE La criminalité en hausse
N ation EL MOUDJAHID 7 SELON UN RAPPORT DE LA GENDARMERIE NATIONALE La criminalité en hausse
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N ation EL MOUDJAHID 7 SELON UN RAPPORT DE LA GENDARMERIE NATIONALE La criminalité en hausse

SELON UN RAPPORT DE LA GENDARMERIE NATIONALE

La criminalité en hausse en 2011

Selon une étude réalisée en Algérie, les meurtres sont commis en général, suite à des querelles familiales ou associés à un autre délit, tel que les règlements de comptes ou bien un vol qui se transforme en drame mortel.

A u cours de l’année 2011, il a

été enregistré par les unités

de la Gendarmerie nationale

393 affaires d’homicide, ce qui re- présente une hausse de 15 % par rapport à l’année 2010 (341 faits). Le moyen le plus utilisé est l’arme blanche avec un taux de 60,37 %, suivie par l’arme à feu avec un taux de 19,81 %. Sur les 393 homicides constatés, 275 ont été résolus par les enquêteurs, soit un taux de 69,97 % ayant permis l’arrestation de 511 personnes, a précisé le colonel Dja- mel Zeghida, chef de la police judi- ciaire au Commandement de la Gendarmerie nationale. Il a également été enregistré une hausse des affaires de coups et bles- sures volontaires qui représentent 59,34 % des atteintes aux personnes alors que les affaires de menace ont connu le même cas de figure avec une augmentation de 104 affaires. Au chapitre des atteintes aux

biens, les représentants de la loi ont traité 19.193 affaires soit 76,62 % de plus que 2010. Ces affaires re- présentent 50,43 % de la criminalité globale de droit commun : Alger (2.288), Oran (1.284), Sétif (784). Les vols constituent 81,18 % du vo- lume global des atteintes aux biens avec une hausse de 75,21 % en

2010. 11.595 personnes impliquées

dans des affaires de vol ont été ap- préhendées dont 3.908 ont été écrouées. A l’instar des autres types de vol, les affaires de vol de véhi- cules sont en hausse de 69 % ce qui représente 1.395 affaires en une année. Comme pour les vols et les at- teintes contre les personnes, les at- teintes à la famille et aux bonnes mœurs sont également en progres-

sion. Durant la période de référence,

2.152 affaires ont été signalées im-

pliquant 2.943 personnes. Présentés devant le procureur de la Répu- blique 1.143 individus ont pris le chemin de la prison. Ces atteintes représentent 5,65 % de la crimina- lité globale de droit commun, selon les gendarmes, les wilayas les tou- chées sont : Alger (170 affaires),

Sétif (158), Chlef (144). Les viols et les attentats à la pudeur constituent respectivement 14,36 % et 51,72 % des atteintes à la famille et aux bonnes mœurs avec une hausse res- pectivement de 21,18 % et de 50,41

% en 2010.

Le crime est en hausse. Tel est le constat effectué par la Gendarmerie nationale à l’issue du recoupement

des données transmises par les 48 groupements. Les unités de la Gen- darmerie nationale ont traité 72.357 affaires comprenant 4.764 crimes,

56.103 délits, 1.906 contraventions

et ont procédé à 9.584 mandats de justice ayant conduit à l’arrestation de 74.078 personnes. Comparativement à l’année 2010, l’examen de cette criminalité fait ressortir une hausse respective de - de 19,98 % en matière d’af-

faires (2010/ 60.310 affaires). Une moyenne de 274 affaires par jour, tous types d’infractions confondus,

(166 a-j / 2010) - de 05 % en matière de personnes arrêtées: 70.551 en

2010

Durant l’exercice écoulé, les uni- tés de la Gendarmerie nationale ont constaté 15.131 affaires de violence

contre les personnes, ce qui repré- sente une hausse de plus de 71 % ayant conduit à l’interpellation de

17.509 personnes impliquées, parmi

lesquelles 3.740 ont été placées en détention préventive. Ce type d’activité de hors la loi représente 39,75 % de la criminalité

globale de droit commun.

Criminalité organisée

En matière de criminalité orga- nisée, les services de la Gendarme- rie nationale a eu à traiter 2.789

affaires de trafic de stupéfiants qui représentent 23,40 % de la crimina- lité organisée, soit une baisse de 16

% par rapport à 2010. Les wilayas

ayant enregistré le plus de cas sont :

Oran (171), Alger (404), Blida (206). La lutte contre la drogue a donné lieu à l’arrestation de 4.413 personnes dont 3.202 ont été placées sous mandat de dépôt représentant

ont été placées sous mandat de dépôt représentant (72,56 %), avec une baisse de 16 %

(72,56 %), avec une baisse de 16 % par rapport à 2010, 66,05 % sont âgées de moins de 30 ans. Les quantités saisies durant cette période sont considérables, l’achar- nement des gendarmes à juguler la prolifération de ce trafic a permis la récupération de 47 tonnes de kif traité (+161 %), 44.070 comprimés psychotropes, 355,65 grammes d’héroïne et près de deux kilos de cocaïne, sans compter les grains d’opium et de cannabis ainsi que des plants de cannabis. Durant l’année 2011, les unités de la Gendarmerie nationale ont traité, à travers 6 wilayas du littoral, 14 affaires liées à la découverte de 343,520 kg de kif traité rejeté par mer. Cette quantité représente 0,74

% de la quantité globale saisie à tra- vers à travers le territoire national. Comparée à la quantité découverte en 2010 (599,87 kg), celle de 2011, enregistre une baisse de 42,73 %. Le même rapport indique que 82,36 % des affaires traitées ont

concerné la consommation (2.297 en 2011), soit une baisse de 16,68% par rapport à l’année 2010 (2.757 affaires traitées). Contrairement à la drogue, le tra- fic de la fausse monnaie est en hausse. Les gendarmes ont constaté

138 affaires, soit une hausse de 5,34

% par rapport à 2010 (131 affaires). 243 personnes arrêtées soit une baisse de - 5 % par rapport à 2010 (256 personnes). Autre genre de cri- minalité la hausse des affaires de trafic de véhicule. 505 affaires ont

été traitées, elles représentent 4,24% de la criminalité organisée, soit une hausse de 4 % (484 affaires en 2010). 714 personnes arrêtées et

337 véhicules, pour 1.759 en 2010,

saisis soit une baisse de 80,84 %. En matière de lutte contre la contre- bande, les auxiliaires de la justice ont traité 4.625 affaires qui repré- sentent 38,81 % de la criminalité or- ganisée. 1.697personnes arrêtées avec une baisse de 20 % par rapport à 2010. D’autre part, les unités de la

ALGER

204 bandes criminelles mises hors d’état de nuire

La nouvelle politique qui consiste en la mise en place d’opérations coups de poing sur l’ensemble de la capitale a permis également de cibler les noyaux durs et les points noirs de la criminalité, à l’origine des crimes commis à’Alger.

P our l’année 2011, le Groupement d’Alger,

a mis au point pas moins de 30 actions sur-

prise de grande envergure contre la délinquance alors qu’en 2007, les gendarmes ne sont sortis qu’à 15 reprises, a-t-on appris auprès du Commandant du Groupement d’Alger lors d’un point de presse animé, hier, en son siège. Ces opérations surprise ont non seulement per- mis d’instaurer la crainte au milieu de la criminalité mais l’autre point positif est que les citoyens voient ces actions d’un œil favorable, la preuve ils partici- pent à leur manière en renseignant les gendarmes sur la présence de délinquants. Avec une telle poli- tique les gendarmes ont aussi su gagner la confiance

sous la houlette du Colonel El Ghali Belaksir

des citoyens qui désormais n’hésite pas à se rendre utile en les aidant dans cette lutte. Il est utile d’affirmer que sans le soutien des ci- toyens le combat contre le crime ne donnera jamais des fruits mûrs. Avec la mise en service également du numéro vert 1055, les citoyens contribuent da- vantage dans cette lutte acharnée pour « nettoyer » les quartiers de la capitale des malfrats et autres hors la loi. Lors de l’exercice considéré, les unités de la gendarmerie nationale appuyées par des équipes cy- notechniques, des sections de sécurité routière et des sections de sécurité et d’intervention ont pro- cédé à l’identification de 1.005.546 personnes don- nant lieu à l’arrestation de 895 personnes qui étaient sous le coup de mandats de justice. Aussi, les 30 opérations ont permis de contrôler 430.897 véhi- cules dont 72 ont été placés en fourrière, issus du trafic et vol des véhicules. Comparativement à l’an- née 2010, les gendarmes ont identifié 155.344 per- sonnes et contrôlé 108.966 véhicules de plus. Tout ce grand nombre d’identification et de contrôle est dû à la bonne planification des opérations qui de- mandent plusieurs jours pour essayer de combler les failles des opérations précédentes. Pour les objets saisis au cours de ces actions sé- curitaires, les auxiliaires de la justice ont mis la main sur une quantité minime de stupéfiants, des armes blanches de plusieurs calibres, des produits en provenance de la contrebande, des boissons al-

coolisées, et des faux documents administratifs. Par ailleurs, les services de la gendarmerie na- tionale ont traité 4.597 affaires de crimes et délits (+450 affaires par rapport à 2010) ayant conduit à l’interpellation de 3.443 personnes. Par ailleurs, les gendarmes ont réussi à mettre hors d’état de nuire pas moins de 204 bandes cri- minelles qui terrorisaient les citoyens à travers leurs agissements machiavéliques. En démantelant ces associations, 643 individus ont été appréhendés et présentés devant la justice, résultat 529 ont été pla- cés sous mandat de dépôt alors 51 ont été placés sous contrôle judiciaires Durant la période de référence, il a été constaté 2.044 cas d’atteinte contre les biens dont plus de 47 % de ces affaires concernent les vols. En matière de lutte contre la violence contre les personnes, les gendarmes ont enregistré 1.829 affaires dont 516 cas de coups et blessures volontaires par arme blanche (42,45 % du nombre global de ce type de crime). Au chapitre du crime organisé, les représentants de la loi ont résolu 160 affaires de trafic de drogue et 117 d’immigration irrégulière ainsi que quatre af- faires de trafic de véhicules dans lesquelles 4 moyens de locomotion ont été récupérés. 2.584 cou- pures de faux billets ont également été saisies d’une valeur globale de près de 300 millions de cen- times mais aussi plusieurs coupures en devise. M. M.

Gendarmerie Nationale ont procédé à la saisie de 215,748 tonnes de pro- duits alimentaires, 137.358 articles d'effets vestimentaires, 2.103 têtes de cheptel, 40.844 bouteilles de boissons alcoolisées, 1.659.840 li- tres de carburant, 1.146.240 paquets cigarettes, 1.033 véhicules dont 894 légers.

Lois spéciales et sections de sécurité

Par ailleurs, Les résultats obte- nus durant l’année 2011, font appa- raître une baisse pour la plupart des affaires liées aux lois spéciales (en- vironnement, délit de chasse, d’ur- banisme, de pêche, spéculation, débits de boissons, code des eaux, vol d'objets archéologiques…), et au nombre de personnes arrêtées (6.455 affaires et 7.660 personnes en 2011), représentant respective- ment 6.517 affaires et 7.847 per- sonnes en 2010. Aussi, dans le cadre de la sur- veillance générale et la lutte contre la criminalité, les sections de sécu- rité et d’intervention de la Gendar- merie nationale ont exécuté durant l'année 2011, des opérations de contrôle dans des zones à forte dé-

linquance à travers le territoire na- tional. A ce titre, 55.048 services ont été exécutés, au cours desquels 173.295 personnes suspectes et 62.180 véhicules ont été identifiés, ce qui a permis l’arrestation de

5.594 personnes dont 357 recher-

chées par la justice. Les sections de sécurité et d'intervention ont constaté les infractions suivantes :

1.597 délits dans le cadre de la po-

lice judiciaire, 1.863 délits dans celui des lois spéciales, 186 délits dans la police économique. Par ail- leurs et en matière de préservation de l’ordre public, les sections de sé- curité et d’intervention ont assisté les unités territoriales à titre préven- tif, pour assurer une présence dis- suasive.

Opérations coups de poing

Dans le cadre de la lutte contre la criminalité et le banditisme, les unités de la Gendarmerie nationale ont exécuté durant l'année 2011,

1.185 opérations coups de poing à

travers le territoire national. Ces opérations se sont soldées par les ré- sultats suivants : L'identification de 417.258 personnes et de 195.921 vé- hicules. L'arrestation de 2.534 per- sonnes dont 686 recherchées par la justice. Enfin, L'accomplissement du service de la Gendarmerie natio- nale repose sur le déploiement de dispositifs de surveillance de l'envi- ronnement destinés à la sécurisation des personnes et des biens ainsi qu'à la prévention et à la lutte contre les différentes formes de la criminalité. Les dispositifs engagés dans le cadre de l'exécution des missions de la Gendarmerie nationale qui intè- grent les différentes composantes reposent sur la complémentarité et la continuité dans l'action. Par ail- leurs, ces dispositifs de surveillance des unités territoriales sont conjonc-

turellement renforcés par la mobili- sation des potentiels des autres composantes de la gendarmerie na- tionale, particulièrement lors de la saison estivale et sont en outre par- fois dynamisés par le ciblage des foyers de la délinquance à travers l’exécution d’opérations coups de poing.

Mohamed Mendaci

Economie

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EL MOUDJAHID

E conomie 9 EL MOUDJAHID COOPÉRATION ALGÉRO-SERBE Partenariat et transfert technologique au menu L a mise
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E conomie 9 EL MOUDJAHID COOPÉRATION ALGÉRO-SERBE Partenariat et transfert technologique au menu L a mise
E conomie 9 EL MOUDJAHID COOPÉRATION ALGÉRO-SERBE Partenariat et transfert technologique au menu L a mise
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E conomie 9 EL MOUDJAHID COOPÉRATION ALGÉRO-SERBE Partenariat et transfert technologique au menu L a mise

COOPÉRATION ALGÉRO-SERBE

Partenariat et transfert technologique au menu

L a mise en place d'un partena- riat économique fondé sur le transfert de technologie et du

savoir-faire des entreprises serbes, notamment dans les domaines des ressources en eau, de l'industrie, de l'agriculture et de la santé, a été sou- ligné hier, à Alger, par le ministre des Ressources en eau, M. Abdel- malek Sellal. Intervenant à l'ouver- ture de la 19 e session de la commission mixte algéro-serbe de coopération économique, scienti- fique et technique, qu’il a coprésidé avec le ministre serbe de l’Economie et du développement régionale M.

Neboja Ciric, M. Sellal a indiqué que les échanges bilatéraux, qui contribuent à la création de richesse, devraient s’accompagner d’action et de transfert de technologie et de sa- voir-faire des entreprises serbes. De plus, a ajouté M. Sellal, parmi les objectifs assignés à ce partenariat, figurait également la formation des travailleurs et des cadres algériens. M. Sellal a réitéré à cette occasion l’engagement de l’Algérie à intensi- fier la coopération bilatérale, dans tous les domaines d’intérêt commun et d’exploiter davantage les oppor- tunités de coopération. Dans le même sillage le ministre a mis l'ac- cent sur la nécessité d'accompagner

Ph. : Nacera
Ph. : Nacera

la coopération algéro-serbe par une collaboration accrue dans le secteur culturel, scientifique et notamment la formation, en invitant les experts des deux pays à plancher sur ce dos- sier afin de concrétiser ce partena- riat. Il a invité également, les entreprises des deux pays à faire preuve de dynamisme, pour identi- fier et déterminer les différentes pos-

sibilités de partenariat. Le ministre a par ailleurs, indiqué que « plusieurs accords ont été conclu en 2009 et d'autres le seront demain », en vue de développer les relations bilaté- rales, après une interruption de 10 ans durant les années 90, qui a eu pour conséquence « l'effondrement des relations économiques » entre les deux pays. M. Sellal a en outre

souligné la nécessité de créer des so- ciétés mixtes basées sur le principe gagnant-gagnant et en application des lois algériennes en vigueur ». Il fait savoir également que l’un des principaux objectifs de cette ses- sion est de finaliser un certain nom- bre d’instruments juridiques, ayant trait au développement économique et commercial. De son côté, le mi- nistre serbe M. Ciric a fait part de la disponibilité de son pays à assurer ce transfert au niveau institutionnel et dans le cadre de la coopération entre les entreprises des deux pays. « Nos entreprises sont prêtes à organiser un transfert de savoir faire à leur homo- logues algériennes de manière à ap- profondir la coopération bilatérale", a-t-il dit à l'ouverture des travaux de la session. Le ministre serbe, qui a indiqué que son pays est « en plein préparatifs » pour célébrer le cin- quantenaire de l'établissement des relations diplomatiques avec l'Algé- rie, a souligné que les bonnes rela- tions politiques entre les deux pays devraient constituer « un préalable pour le renforcement de la coopéra- tion économique et l'augmentation du volume des échanges commer- ciaux bilatéraux ». Il s'est félicité de la qualité des partenariats conclus jusqu'à présent entre les institutions

et les opérateurs des deux pays, no- tamment celui qui lie la Société de gestion des participations des pro- ductions animales (SGP Proda) à un établissement serbe portant sur le stockage des produits animaliers. Cet exemple de coopération doit être, toutefois, suivi par la concréti- sation d'autres partenariats dans dif- férents secteurs. Selon M. Ciric, les ressources en eau, la production pharmaceutique, l'industrie, le génie civil et la santé animale sont les sec- teurs jugés prioritaires par la Serbie dans le cadre du renforcement des relations économiques avec l'Algé- rie. Ces secteurs qui font l'objet de discussions lors de cette 19 e session de la commission mixte bilatérale, seront également au menu de la pro- chaine visite du président serbe à Alger, a-t-il ajouté sans donner plus de détails sur la date de cette visite. Il convient de signaler qu’un forum d’affaires regroupant des opé- rateurs économiques publics et pri- vés des deux pays s’est tenu hier en marge de cette session sous la co- présidence du ministre de l’Indus- trie, de la PME et de la Promotion de l’investissement, M. Mohamed Ben- meradi, et M. Ciric. Salima Ettouahria

RÉUNION, CE JEUDI, SUR LE DÉMANTÈLEMENT TARIFAIRE

L’Algérie saura-t-elle convaincre l’UE

L'Algérie et l'Union européenne reprendront, le 16 février courant, les négociations relatives au démantèle- ment tarifaire, processus qui bute jusqu'ici sur le volet industriel. Aussi, l’issue du dossier reste tributaire des réponses de l’UE aux propositions de la partie algérienne qui a étayé ses ap- préhensions quant à l’impact du dé- mantèlement des tarifs douaniers concernant les produits industriels importés de la communauté euro- péenne sur l’industrie algérienne. En effet, initialement, l’accord prévoyait, sur un échéancier graduel, une exemption totale de droits de douane et droits et taxes d’effet équivalent dès sa mise en œuvre soit le 1 er sep- tembre 2005. Les produits concernés sont également exonérés de toutes les restrictions quantitatives ou mesures d’effet équivalent. Ce démantèlement progressif devrait suivre son cours jusqu’à l’élimination totale, au bout de cinq ans, à partir de la deuxième année de l’entrée en vigueur de l’ac- cord. Selon le calendrier établi, un abattement de 20 % sur les droits de douane de base est prévu deux ans après l’entrée en vigueur de l’accord. Ce taux est de 30 % sur les droits de douane de base à l’issue de trois ans de mise en œuvre, de 40 % après qua-

tre années, de 60 % après cinq années et de 80 % à l’issue de six années. Les droits restants sont éliminés, sept an- nées après l’entrée en vigueur de l’ac- cord. Il y a lieu de souligner que les négociations effectuées à ce titre ont abouti à des accords sur une série de contingents agricoles mais les deux parties ne sont pas convenues à un terrain d’entente sur la liste des pro- duits industriels que l'Algérie entend exclure du démantèlement tarifaire dans le souci de protéger certaines fi- lières comme la sidérurgie, le textile, l'électronique, et les produits de l'in- dustrie de l'automobile. L’Algérie avait motivé officiellement sa de- mande par le temps nécessaire à la préparation des entreprises algé- riennes à la concurrence. En fait, fin 2010, l’Algérie avait introduit une de- mande auprès de l’UE portant sur une révision du calendrier du démantèle- ment des dispositions tarifaires et douanières découlant de l’Accord d’association. La sollicitation de l’Al- gérie, ainsi, argumentée et motivée, portait essentiellement sur le report, à 2020, du démantèlement tarifaire au lieu de 2017, échéance fixée initiale- ment par l’accord ainsi que des dates butoir du démantèlement tarifaire progressif et final, prévues par l’ac-

cord pour 2012, 2015 et 2017 à, res- pectivement, 2015, 2017 et 2020. L’accord conclu entre notre pays et l’UE inclut, est-il utile de le rappeler, une clause autorisant, le cas échéant, une révision de certaines de ses dis- positions et notamment, l’éventualité de revoir le calendrier de levée des barrières douanières dans le cas où l’industrie d’un des partenaires de l’accord se trouve impactée par des échanges commerciaux déséquilibrés. Une demande qui « apparaît logique » à l’Union européenne, qui s’est dé- clarée disposée à aider « les industries naissantes de l’Algérie » mais faudra t-il pour autant que l’Algérie puisse « prouver que le démantèlement tel que appliqué jusqu’ici représente un danger pour son industrie », a affirmé dans ce sens l’ambassadrice de l’UE en Algérie, M me Laura Baeza. La dé- marche de l’Algérie vaut son impor- tance du fait que 60 % de son commerce extérieur s’effectue avec les pays de l’UE et que les pertes in- duites par le démantèlement tarifaire sont estimé à près de 2 milliards de dollars/an selon les services douaniers et plus de ce montant selon les experts qui suivent de près ce dossier. D. Akila

COMMERCE

L’Algérie parmi les 20 premiers pays à balance commerciale excédentaire avec les Etats-Unis

L’Algérie est classée au 18 e rang des pays ayant une balance commerciale excédentaire avec les Etats-Unis sur l’année 2011, selon les chiffres publiés par le département américain du Com- merce dans son dernier bilan sur le commerce extérieur. Dans un classement des pays avec qui les Etats-Unis accusent un déficit commercial de marchandises, l’Algérie se classe 18 e en enregis- trant un excèdent commercial de 13,02 milliards de dollars en 2011. Les exportations algérienne vers les Etats-Unis se sont éta- blies à 14,61 milliards de dollars contre 1,59 milliard de dollars d'importations, indiquent les sta- tistiques du ministère américain du Commerce. L’Algérie est de- vancée par la Chine (excèdent de 295 milliards de dollars), Mexique, Japon, Allemagne, Ca- nada, Arabie saoudite (33,6 mil- liards de dollars), Irlande,

Venezuela, Nigeria (29 milliards de dollars), Russie, Italie, Taiwan, Inde, Irak, Thaïlande, Vietnam et la Corée du sud. Les deux pays venant après l’Algérie dans ce top 20 sont la France (excèdent de 12,14 milliards de dollars) et l’Angola (12,1 milliards de dol- lars). Par ailleurs, le département du Commerce note qu’en terme de montant des exportations et importations américaines, l’Algé- rie est classée 29 e fournisseur et 67 e client des Etats-Unis. Le défi- cit commercial mondial des Etats- Unis s'est creusé en 2011 en s’établissant à 558,02 milliards de dollars (hausse de 11,6 % par rap- port à 2010), soit son plus haut ni- veau depuis 2008. Les exportations américaines se sont établies à 2.103 milliards de dol- lars (+14,5 %) contre des impor- tations de l’ordre de 2.700 milliards de dollars (+13,8 %).

LE SUD DE L'EUROPE EN PLEINE CRISE ÉCONOMIQUE ET SOCIALE

Les perspectives s’assombrissent

La contestation sociale s'étend dans les pays du sud de l'Europe les plus frappés par la crise, provo- quant des manifestations en Grèce et au Portugal contre l'austérité, appel syndical à la mobilisation gé- nérale en Espagne contre un projet de réforme du marché du travail. D'après la CGTP, la principale cen- trale syndicale portugaise qui a ap- pelé à cette journée de mobilisation nationale, quelque 300.000 per- sonnes ont défilé à Lisbonne. Ce chiffre n'étant pas confirmé par la police qui a pour habitude de ne pas communiquer d'estimations. En Grèce, plus de 7.000 personnes ont manifesté dans les rues à Athènes et Salonique (nord) contre les me- sures de rigueur. A Lisbonne, les manifestants, qui sont arrivés de l'ensemble du pays à bord de cars affrétés pour l'occasion, ont convergé vers la place du Com- merce, dans le centre historique. Le

plan d'assistance financière accordé au Portugal est « un programme d'agression des travailleurs et de l'intérêt national », a déclaré Arme- nio Carlos, secrétaire général de la CGTP, précisant que la lutte allait se poursuivre. De nouvelles mani- festations sont d'ores et déjà pré- vues le 29 février. Cette journée d'action intervient à quelques jours de la troisième mission trimestrielle de la Troïka (UE, BCE et FMI), re- présentant les créanciers du Portu- gal, chargée d'évaluer l'exécution du plan d'aide financière accordé en mai dernier au Portugal, d'un mon- tant de 78 milliards d'euros, sur la base de diverses hausses d'impôts, une baisse des prestations sociales ou encore une révision du code du travail introduisant un assouplisse- ment des horaires et la suppression de jours de congés. En Espagne, où le gouvernement a également adopté une réforme du travail pour

flexibiliser le marché de l'emploi, les deux principaux syndicats, UGT et CCOO, ont appelé à la mobilisa- tion générale et à manifester dans tout le pays le 19 février. Les mani- festations doivent se poursuivre di- manche à Athènes, où les contestataires sont appelés à affluer devant le parlement avant le vote nocturne du nouveau plan de ri- gueur exigé par les bailleurs de fonds de la Grèce pour débloquer un nouveau prêt de 130 milliards d'euros visant à sauver le pays de la faillite. Ce programme d'austé- rité, dont le contenu exact n'est pas encore connu, devrait notamment inclure une réduction de 22 % du salaire minimum dans le cadre d'une déréglementation générale du marché du travail, la suppression dans l'année de 15.000 emplois pu- blics et des coupes sur certaines pensions de retraite.

AFRIQUE DU SUD

Nouveaux billets de banque à l'effigie de Mandela

Les autorités sud-africaines ont an- noncé samedi l'émission d'une nou- velle série de billets de banque, tous à l'effigie de Nelson Mandela, lors d'une conférence de presse solennelle en présence du chef de l'Etat Jacob Zuma et de la directrice de la Banque centrale Gill Marcus. « Aujourd'hui, au nom du gouvernement et du peuple sud-africain, j'ai l'honneur d'annoncer que les nouveaux billets de banque sud-africains seront à l'effigie de Nel- son Mandela, le premier président de l'Afrique du Sud libre », a déclaré M. Zuma. « Avec ce modeste geste, nous voulons exprimer notre gratitude ( Ces billets nous permettront de nous rappeler ce que nous avons réalisé afin de continuer notre route vers une so- ciété plus prospère », a-t-il ajouté. Fer de lance de la lutte contre l'apartheid, prix Nobel de la paix en 1993 et pre- mier président noir d'Afrique du Sud (1994-1999), Nelson Mandela est à

93 ans l'idole nationale. Il ne paraît plus en public en raison de son état fragile. M me Marcus a précisé que la banque centrale prévoyait l'introduc- tion des nouveaux billets « d'ici la fin de l'année », avant de dévoiler à l'as- sistance les futures coupures de 10, 20, 50, 100 et 200 Rands, qui porte- ront toutes le visage de l'homme au célèbre sourire. Les billets sud-afri- cains actuels ne représentent que des animaux, en l'occurrence les « big five », c'est-à-dire les bêtes les plus difficiles à chasser et aussi les plus pri- sées par les touristes amateurs de sa- faris photo. Le léopard figure sur le billet de 200 Rands, le buffle sur le billet de 100 Rands, le lion vaut 50 Rands, l'éléphant 20 Rands et le rhi- nocéros 10 Rands. « Les billets de banque ne sont pas seulement un moyen de paiement mais aussi un élé- ment du patrimoine, de la culture

) (

», a ajouté M me Marcus.

Monde

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EL MOUDJAHID

M onde 11 EL MOUDJAHID SYRIE PROCHE ORIENT La commission de l'Initiative arabe de paix réexamine
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M onde 11 EL MOUDJAHID SYRIE PROCHE ORIENT La commission de l'Initiative arabe de paix réexamine

SYRIE

PROCHE ORIENT

La commission de l'Initiative arabe de paix réexamine au Caire le processus de paix

commission ministé-

rielle de l'Initiative arabe

paix a réexaminé hier

au Caire le processus de paix is- raélo-palestinien, toujours à l'ar-

rêt depuis fin 2010, au moment où la tension monte à El-Qods occupée après l'appel du Likoud israélien à mener une incursion dans la Mosquée d'El-Aqsa. Au cours de cette nouvelle réunion, le président palestinien Mah- moud Abbas présentera un rap- port sur les résultats des six rounds exploratoires tenus le mois dernier à Amman (Jorda- nie) entre Palestiniens et Israé- liens. La rencontre du Caire regrou- pera les membres de la commis- sion de l'Initiative arabe de paix qui compte le Qatar (président), l'Algérie, l'Egypte, la Tunisie, le Maroc, le Liban, la Jordanie, la Palestine, l'Arabie saoudite, le Bahreïn, le Yémen et le Soudan. L'Algérie sera représentée à la réunion par le ministre des Af- faires étrangères, M. Mourad Medelci. Les Emirats arabes, le Ko- weït, le Sultanat d'Oman et le se- crétaire général de la Ligue arabe Nabil Al-Arabi, prendront part également à cette rencontre, qui sera consacrée aussi à l'examen des différentes alternatives après l'échec du processus de paix, bloqué par la poursuite de la co- lonisation israélienne. A l'arrêt depuis fin octobre 2010, le pro- cessus de paix israélo-palestinien est toujours confronté à l'impasse malgré les rencontres explora- toires entre les deux parties ini- tiées le mois par la Jordanie. Aucune avancée n'a été réalisée à l'issue de ces réunions en raison notamment de l'intransigeance d'Israël qui refuse toujours de geler ses activités de colonisa- tion illégales, et de reconnaître l'Etat palestinien aux frontières de juin 1967. La persistance de cette im- passe a poussé les dirigeants pa- lestiniens à prévoir d'autres solutions et alternatives qui se- ront examinées au Caire par les pays membres de la commission ministérielle de l'Initiative arabe de paix. Le Quartette a fixé aux deux parties (israélienne et pa- lestinienne) l'échéance du 26 jan- vier pour présenter des propositions détaillées en vue d'un règlement de paix. Mais Is- raël voulait obtenir le prolonge- ment jusqu'au 3 mars du délai des négociations de Amman, c'est ce qui a été complètement rejeté par l'Autorité palesti- nienne.

L a

de

La Ligue arabe réexamine la mission de ses observateurs

Moscou propose un dialogue inter-syrien.

Le Conseil de la Ligue arabe devait se pencher hier, sur le prolongement de la mission d'observation en Syrie, au moment où la Russie propose d'engager un dialogue entre les par- ties du conflit syrien à Moscou pour tenter de désamorcer la crise.

L ors d'une réunion extraordi- naire, le comité ministériel arabe chargé du dossier sy-

rien doit donc tenir une série de consultations, pour examiner les derniers développements de la crise syrienne et décider de la marche à suivre après la suspen- sion de la mission des observa- teurs arabes. La Ligue arabe avait envoyé ses observateurs en Syrie le 26 décembre dernier. Le 23 jan- vier, elle a prorogé leur mandat d'un mois tout en promettant d'élargir leurs compétences. Le gouvernement syrien a accepté cette décision, mais les travaux de la mission ont été suspendus au bout d'un mois pour protester contre la persistance des violences dans le pays. De leurs côtés, les ministres des Affaires étrangères des six pays membres du Conseil de coopération du Golfe (CCG) ont entamé hier au Caire une réu- nion sur la crise syrienne, sous la présidence de l'Emir Saoud Al Faiçal, ministre des Affaires étran- gères saoudien, une rencontre pré- vue initialement samedi à Ryadh (Arabie saoudite). Les pays mem- bres du CCG (Arabie saoudite, Bahreïn, Emirats arabes unis, Oman, Qatar et Koweït) doivent se pencher sur les derniers déve- loppements en Syrie et tenter de dégager une position à l'égard du dossier syrien avant la réunion mi- nistérielle de la Ligue arabe. Le 7 février, les six pays avaient an- noncé le rappel de leurs ambassa- deurs et l'expulsion de diplomates syriens. Attachée à un règlement pacifique de la crise, Moscou a, pour sa part, jugé nécessaire d'en- tamer un dialogue entre les parties du conflit syrien dans le but de concrétiser des accords sur l'ave-

dans le but de concrétiser des accords sur l'ave- nir politique du pays. Pour cela, elle

nir politique du pays. Pour cela, elle a invité les autorités syriennes ainsi que tous les groupes d'oppo- sition à mener des négociations à Moscou. Ces nouvelles initiatives diplomatiques interviennent au lendemain des attentats à la voi- ture piégée qui ont fait 28 morts et plus de 200 blessés à Alep (nord). Deux explosions ont secoué cette deuxième ville du pays, relative- ment épargnée par les violences jusqu'ici. Les attaques à la voiture piégée ont visé deux bâtiments de la sécurité et causé la mort de 25 personnes et blessant 175. Selon les médias officiels, ces attentats ayant visé les sièges des rensei- gnements militaires et des forces de l'ordre sont l'œuvre de « gangs terroristes ». Le ministère syrien

des Affaires étrangères a aussitôt réaffirmé « le droit de la Syrie à protéger ses citoyens et à combat- tre le terrorisme et la violence ». A Homs (centre), haut lieu de la contestation contre le président Bachar al-Assad, les violences se sont poursuivies samedi. L'Obser- vatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH) dénombre 45 civils tués dans la journée. Dans le reste du pays, neuf civils ont été tués dans des affrontements avec les troupes syriennes dans la ré- gion de Deraa (sud), de même que deux déserteurs et cinq soldats lors d'affrontements, toujours selon l'OSDH, basé à Londres. En outre, cinq civils sont morts à Za- badani près de Damas, où l'armée a lancé une offensive. Par ailleurs,

le ministère syrien des Affaires étrangères a demandé aux diplo- mates de la Tunisie et de la Libye de fermer leurs ambassades à Damas en l'espace de 72 heures, selon le porte-parole de la diplo- matie syrienne, Jihad Makdissi. Cette mesure a été prise en riposte aux démarches analogues de la part de la Libye et de la Tunisie. Début février, la Tunisie avait été le premier pays arabe à annoncer la décision d'expulser l'ambassa- deur de Syrie de son territoire. Plusieurs pays européens - l'Es- pagne, l'Italie, la France, la Grande-Bretagne et les Pays bas- ont rappelé leurs ambassadeurs à Damas. Les ambassadeurs alle- mand et américain avaient déjà re- gagné leurs pays.

L'opposition dévoile un plan arabe pour dépêcher une mission de 3000 observateurs

Un membre du Conseil national syrien (CNS-op- position) a dévoilé un plan arabe visant à dépêcher en Syrie une mission d'observateurs composée de quelque 3.000 membres de différentes nationalités pour faire cesser les violences dans ce pays. Le SG de la Ligue arabe prévoit de dépêcher une mission d'observateurs en Syrie composée de près

de 3.000 membres de différents pays arabes, mu- sulmans et autres, similaire à celle dépêchée au Dar- four (Soudan) « pour suivre la situation de visu et faire cesser les violences dans ce pays », a indiqué le quotidien égyptien El Yaoum Essabaa (le sep- tième jour), citant un membre du bureau exécutif du conseil.

EGYPTE

Le transfert du pouvoir fixé au 30 juin

L e conseil militaire égyptien re- mettra le pouvoir au nouveau

président égyptien le 30 juin pro- chain, selon le calendrier arrêté par le conseil militaire et qui sera prochai- nement rendu public par la commis- sion de l'élection présidentielle. Selon le calendrier, le dépôt des can- didatures à la présidentielle est fixé du 10 au 31 mars et la campagne électorale ainsi que l'examen des re- cours du 1 er avril à fin mai, a rapporté hierle journal Eddoustour citant Mo-

hamed Salim Al-Oua, candidat po- tentiel à la présidentielle en Egypte. L'élection se déroulera durant la der- nière semaine du mois de mai et l'an- nonce des résultats définitifs est prévue pour le 10 juin prochain, selon le calendrier arrêté par le Conseil consultatif en concertation avec des forces politiques, des candi- dats potentiels à la présidentielle et des personnalités indépendantes. Après la prestation de serment le 30

juin devant la réunion conjointe du conseil du peuple et du conseil consultatif, le président prendra offi- ciellement les rênes du pays. En mars prochain, le conseil du peuple et le conseil consultatif éliront la commis- sion des 100 (l'assemblée consti- tuante chargée de l'élaboration de la nouvelle constitution), a-t-il indiqué. L'élection présidentielle se déroulera sur la base de la nouvelle constitution si finalisée avant le mois de juin. Dans le cas contraire, la présiden- tielle se déroulera sur la base de la déclaration constitutionnelle promul- guée après le référendum de mars dernier, a précisé M. Al-Oua. Concernant la loi sur l'élection prési- dentielle notamment la clause portant non autorisation de recours dans les décisions de la haute commission de l'élection présidentielle, une proposi- tion pour l'amendement de cette clause a été formulée aux membres du conseil du peuple, a-t-il ajouté.

BAHREÏN

Impasse politique sur fond de bipolarisation confessionnelle

B ahreïn est dans une impasse politique face à une recru-

descence de la contestation du régime, animée par la majorité chiite, un an après le déclen- chement du soulèvement dans ce petit pays du Golfe dirigé par une dynastie sunnite. Les mani- festations, devenues quasi-quo- tidiennes à l'appel de l'opposition, donnent lieu à des interventions, parfois musclées, des forces de sécurité. Les ac- tivistes comptent marcher mardi sur la place de la Perle à Manama, qui fut un haut lieu de la contestation déclenchée le 14 février 2011 et matée un mois plus tard. Le soulèvement à Bahreïn, intervenu dans la fou- lée du "Printemps arabe", a été écrasé avec l'appui de troupes des pays voisins du Golfe, no- tamment l'Arabie saoudite, qui craignent une contagion tou- chant sa minorité chiite, accu- sée de faire le jeu de l'Iran. Le

roi Hamad avait, après son ac- cession au trône en 1999, en- gagé un processus d'ouverture politique, couronné par le réta- blissement du Parlement élu, dissous en 1975, après des trou- bles ayant fait 38 mors de 1994 à 1999.

PAKISTAN

Une bombe dans un poste de télévision fait sept morts

Au moins sept personnes sont mortes hier dans l'explosion d'une bombe plantée dans un poste de télévision, dans une banlieue pauvre de Peshawar (nord-ouest), un attentat lié selon la police à un conflit local. « Au moins sept personnes, deux enfants, une femme et quatre hommes ont été tués dans l'explosion d'une bombe qui a eu lieu à l'in- térieur d'une maison », a déclaré à l'AFP un responsable de la police, Kalam Khan. Trois autres personnes ont été blessées. Selon les pre- mières informations, une bombe avait été placée à l'intérieur d'un poste de télévision loué par les habitants de la maison, dans cette ré- gion qui borde l'Afghanistan. "L'attentat semble avoir été motivé par une dispute locale ou des inimitiés", a indiqué le policier.

Lundi 13 Février 2012

Culture

13

EL MOUDJAHID

PRÉSENTATION DE LA PIÈCE “LE JOURNAL D’UN FOU” DE GOGOL

Voyage au cœur de la démence

L’espace mille et un news, a abrité vendredi dernier, la représentation de la pièce théâtrale intitulée “Le journal d’un fou” de Gogol, d’après une adaptation et une interprétation de Idir Benaïbouche. Le journal d'un fou raconte l’histoire d’un fonctionnaire amoureux et frustré qui se laisse gagner par

la folie

Le comédien a touché à plusieurs thèmes dont une critique sociale, la fuite du réel vers un monde imaginaire ainsi qu’une recherche de l’amour idéalisé.

D ans un décor très simple, le comédien a su traduire la vie d’un modeste fonc- tionnaire, qui, pour

échapper à sa misérable condition et transcender la réalité de son exis- tence, tombe amoureux de la fille de son directeur, il finit par se réfugier dans la folie. Il semble ne parler à personne, pas même à sa bonne. Sa timidité ne lui permet pas de se manifester lors- qu'il se sent agressé. Il n'a aucun contact féminin, même s'il se prend pour un chaud lapin, simplement parce qu'il est noble. La rédaction de son journal a d'abord un rôle compensatoire ; il y trouve toutes

sortes d'interlocuteurs fictifs. Il s'adresse aussi à un éventail très large d'interlocuteurs qui va des chiens à Dieu en passant par son chef de service et la fille de son directeur. La démence va progressivement le murer dans une solitude encore plus terrible, à mesure que l'espace extérieur se confondra avec son espace mental détraqué. Ce qui n'est que soliloque de timide et rêves de raté, attitude mentale fréquente chez un grand nombre de personnes, va devenir réalité aux seuls yeux de Poprichtchine lui-même. Le pauvre fonctionnaire se sen- tait vraiment écrasé et effondré, alors il s’enfuit vers le monde vir- tuel par le biais du délire psycholo- gique. Toutes les figures de ce déli-

Ph. : Louisa
Ph. : Louisa

re sont des expressions de l’absen- ce. Idir Benaïbouche a fait aussi une approche de la critique sociale qui existe aussi. Il nous signale le contentement et la futilité du monde des Grands, la corruption, la fractu- re dans la société russe de l’époque. Mais ce qui rend imprévisible l’œuvre, c’est l’art de combiner le normal et le pathologique, l’humain

et le délire, en un mot l’art de faire souffrir le héros sur scène. La pièce, même si elle est très connue du public, par le fait qu’elle est un classique du répertoire théâ- tral universel, a plu à l’assistance qui fut ravie de renouer avec des spectacles de haute facture. C’est donc un travail qui est à saluer. Kafia Aït Allouache

«FRAGMENTS D'UN DIALOGUE AMOUREUX» PRÉSENTÉE À LA SALLE EL MOUGGAR

Histoire d’un couple

L a pièce de théâtre Fragments d'un dialogue amoureux, présentée samedi soir à la salle El- Mouggar (Alger), relate l'histoire d'un couple

séparé qui décide de revisiter son passé à travers un échange de lettres. Le dialogue entre les deux personnages, un homme et une femme, éloignés l'un de l'autre par les choses de la vie, était nourri de sentiments qu'ils ont partagé ensemble. Le couple essayait de se remettre en ques- tion. A écouter le contenu des lettres « déclamées » par les protagonistes dans un décor à la fois sobre et sombre, déception, frustration, solitude, fierté, soumis- sion, révolte et satisfaction, défilaient en même temps. Leur état d'âme était difficile à cerner. A voir ces situations, des interrogations s'impo- saient sur le sens de la vie menée par ce couple avant leur séparation. Etaient-ils heureux ? S'aimaient-ils vraiment ? Regrettent-ils leur divorce ? Souffrent-ils de la solitude ? Les réponses étaient aussi difficiles à devi-

ner. Accompagnés par le son mélancolique du luth, l'homme et la femme évoquaient, d'une manière presque monotone, les moments vécus ensemble et les sentiments qu'ils ont partagés. Même les plus intimes. Chacun pensait détenir une part de vérité sur l'autre. Ils ont décidé de replonger dans le tourbillon de la vie et parler avec sincérité de leur amour. De ses blessures notamment. Ils ont fini par comprendre que la vie de couple n'était pas l'œuvre des sentiments et que la soli- tude ne signifiait pas forcément être seul Produite par l'association culturelle « Espaces » de Sétif, « Fragments d'un dialogue amoureux » est une pièce de théâtre écrite et mise en scène par Redouane Cherrad, qui a joué le rôle de l'homme à côté de Nesrine Belhadj, dans la peau de la femme. Cette pièce a été présentée le 8 juin 2011 à Sétif, à l'occasion de la Journée nationale de l'artiste. Les lettres échangées par les deux personnages sont en langue française et en arabe dialectal.

HOMMAGE À PARIS À MOULOUD FERAOUN ET SES COMPAGNONS TOMBÉS SOUS LES BALLES DE L’OAS

Emouvants témoignages

U n hommage a été rendu

samedi soir à Paris, à

l’écrivain algérien

été rendu samedi soir à Paris, à l’écrivain algérien Mouloud Feraoun et à ses cinq compagnons

Mouloud Feraoun et à ses cinq compagnons algériens et français, dirigeants des centres sociaux éducatifs (CSE) d’Algérie, assas- sinés le 15 mars 1962 par l’Organisation de l’armée secrète (OAS) responsable de plusieurs centaines d’attentats et d’exécu- tions en Algérie et en France. Cet hommage, qui s’est déroulé à la faveur de la 18 e édition du Salon « Le Maghreb des livres », et du cinquantenaire de l’indépen- dance nationale s’est tenu avec la participation de deux descendants des victimes, M me Safia Hammoutène, fille de Ali Hammoutène et Jean-Philippe Ould Aoudia, fils de Salah Ould Aoudia, venus tous deux apporter leurs témoignages respectifs sur ce crime organisé comme une opération de guerre de grande envergure. A quatre jours du cessez-le-feu, les six dirigeants des CSE étaient réunis au centre social de Château-Royal dans la com-

mune d'El-Biar. Un commando Delta de tueurs de l’OAS, pénètre dans la salle de réunion et fait sortir les six hommes du bâtiment. Ceux-ci sont alignés contre un mur de la cour et abattus à l'arme automatique. Les victimes n’étaient pas choi- sies au hasard. Cette lâche exécution dans l’esprit des tueurs avait valeur de symbole, tous sont inspecteurs des CSE, qui contribuaient à l’alphabétisation et à la formation profession- nelle des jeunes et des adultes. Ils prenaient également en char- ge des problèmes sanitaires et sociaux. Très rapidement les autorités militaires ont accusé les centres sociaux d'être noyau- tés et annexés par le FLN. « A cette époque, Alger était deve- nue la capitale de la douleur. Je me souviens de cette journée car il y avait le couvre-feu et c’est la raison pour laquelle les tueurs commençaient leur travail très tôt », témoignera Jean- Philippe Ould Aoudia. « En cette journée du 15 mars 1962 et à partir de 6 heures du matin, on a eu 20 crimes, 611 attentats durant tout le mois de mars 1962 et 20 attentats par jour en moyenne », a-t-il dit. « C’est dans ce climat de violence extrê- me que s’est déroulé l’assassinat des six dirigeants des CSE. Ils rêvaient d’une Algérie humaniste aux antipodes de l’idéo- logie de leurs agresseurs », a-t-il souligné. Il dira également que cet attentat a été « mûrement réfléchi et planifié », relevant que « déjà durant la Bataille d’Alger, 13% du personnel des centres sociaux allaient faire l’objet d’arres- tations et certains, de tortures ».

« Aucun service, aucune administration n’a subi de telles tur-

pitudes de la part de l’armée prétorienne à cette époque et pen- dant le reste de la guerre d’Algérie », a affirmé M. Ould- Aoudia. « La machination contre les centres sociaux est le rôle

du 5 e bureau qui diffusait des informations pour manipuler l’opinion et ces centres devenaient suspects aux yeux de toutes les autorités françaises », a-t-il encore témoigné. Safia Hammoutène, qui contrôlant difficilement son émotion, au souvenir de l’assassinat de son père, a affirmé qu’à

l’époque, elle était jeune, « mais a grandi avec cet attentat ».

« Dans mon histoire, j’ai dû me construire avec, et aujour-

d’hui, il m’est très difficile d'en parler. Ce fut une catastrophe pour moi, et il m’est très douloureux d’exposer les faits », a-t- elle dit. Jean-Philippe Ould Aoudia, a publié, une enquête sur l’assas- sinat de Château-Royal (éditions Tiresias) et mène une enquê- te minutieuse pour traquer les assassins de son père et de ses compagnons. L’écrivain Mouloud Feraoun né le 8 mars 1913 à Tizi Hibel, était élève de l'école normale d'Instituteurs de Bouzaréah (Alger), où il enseigna durant plusieurs années comme institu- teur, directeur d'école et de cours complémentaire, avant d'être nommé inspecteur des centres sociaux.

DÉCÈS DE WHITNEY HOUSTON Une voix lumineuse s’éteint P hysique de mannequin, voix lumineuse et

DÉCÈS DE WHITNEY HOUSTON

Une voix lumineuse s’éteint

P hysique de mannequin, voix lumineuse et puissante,

l'Américaine Whitney Houston, décédée samedi à

Beverly Hills, a eu l'une des carrières les plus

brillantes parmi les chanteuses pop de son temps, mais son parcours a été terni par des problèmes de drogue abondamment relayés par la presse people. A 48 ans, la star, lauréate de 26 American Music Awards et de six Grammys, peut aligner des chiffres astronomiques pour témoigner de ses succès passés. Selon son site officiel, elle a écoulé quelque 170 millions d'al- bums en 25 ans. Et elle a été la première artiste à placer sept "singles" consécutifs au top des ventes, selon la pres- se spécialisée. Les bonnes fées du gospel, de la soul et du R'n'B se sont penchées très tôt sur le destin de Whitney Houston, née le 9 août 1963 à Newark (New Jersey). Cousine d'une chanteuse célèbre aux Etats-Unis (Dionne

Warwick), elle aurait pu être choriste comme sa mère Cissy Houston, ce qu'elle sera d'ailleurs dès l'adolescence auprès d'artistes comme Chaka Khan et Lou Rawls. Mais après un peu de mannequinat et des participations à des sitcoms, Whitney Houston signe dès 1983, à 20 ans, un premier contrat avec la maison de disques Arista. Publié en 1985, « Whitney Houston » annonce un deuxième album au titre encore plus sobre ("Whitney", 1987) et plu- sieurs années triomphales. L'icône devient objet de ciné- ma dans « The Bodyguard » (1992), où elle joue au côté de Kevin Costner. La bande originale du film sera l'une des plus vendues dans le monde, en partie grâce à la bal- lade soul « I Will Always Love You » : Whitney Houston expose les charmes d'une voix exceptionnellement agile, puissante voire explosive, au souffle long et à l'aigu inso- lent.

Régions

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EL MOUDJAHID

R égions 1 4 EL MOUDJAHID CONSTANTINE LES COMMERÇANTS TIRENT PROFIT DE LA VAGUE DE FROID
R égions 1 4 EL MOUDJAHID CONSTANTINE LES COMMERÇANTS TIRENT PROFIT DE LA VAGUE DE FROID
R égions 1 4 EL MOUDJAHID CONSTANTINE LES COMMERÇANTS TIRENT PROFIT DE LA VAGUE DE FROID
R égions 1 4 EL MOUDJAHID CONSTANTINE LES COMMERÇANTS TIRENT PROFIT DE LA VAGUE DE FROID
R égions 1 4 EL MOUDJAHID CONSTANTINE LES COMMERÇANTS TIRENT PROFIT DE LA VAGUE DE FROID
R égions 1 4 EL MOUDJAHID CONSTANTINE LES COMMERÇANTS TIRENT PROFIT DE LA VAGUE DE FROID
CONSTANTINE
CONSTANTINE

LES COMMERÇANTS TIRENT PROFIT DE LA VAGUE DE FROID

Les fruits et légumes intouchables

D urant cette semaine de froid glacial, les prix des produits ali- mentaires ont augmenté de manière alarmante. Chose qui in-

quiète de plus en plus les petites bourses. Nous nous sommes déplacés au marché couvert de la Casbah au centre-ville de Constan- tine pour constater de visu cette situation. Les prix affichés sur les étalages des marchands sont extrêmementtrès élevés. A titre d’exemple, on a relevé que la pomme de terre est cédée à 100 DA, la tomate selon sa variété entre 60 et 80 DA, les oignions à 80 DA, l’aubergine à 150 DA, les poivrons à 160 DA, les courgettes à 180 DA, les carottes sont cédées à 100 DA, les haricots verts selon la variété entre 160 et 240 DA, les haricots blancs coûtent 300 DA, le piment à 150 DA, salade verte 150 DA, les betteraves et les concombres sont cédées à 90 DA… Une mercuriale flamboyante, c’est le cas de le dire. Ce qui nous amène à nous demander s’il existe un quelconque contrôle au niveau des marchés et autres commer- çants de la ville. Mais les légumes ne sont pas seuls à connaître cette envolée des prix. Ainsi, en est-il des fruits, dont les prix sont intou- chables, à l’exemple des bananes et des poires qui sont cédées à 180 DA, les oranges et les mandarines qui sont dans leur saison coûtent 150 DA, les pommes selon leur variété entre 140 et 250 DA. Même les viandes blanches et rouges ont connu une flambée des prix. Les volailles sont passées de 220 DA à 320 DA le kg, les œufs 13 DA l’unité, la viande ovine est à 1200 DA et la viande bovine à 1000 DA. Même la semoule n’a pas échappé à cette sauvage surenchère,

où un sac de 10 kg est cédé à 600 DA, alors que le sac de 25 kg est passé à 1300 DA. Notons toutefois que ces prix sont encore acces- sibles dans les marchés ouverts, où nous constatons une différence de prix variant de 5 à 10 DA. Ces marchés dits populaires, malgré leurs structures et démembrements (tables alignées, protégées par des bâches en toile ou en plastique) attirent la clientèle. Les moins dotés de ces « commerçants » étalent leurs marchandises dans des cageots, à même le sol, leurs produits (en général les fruits et lé- gumes). Questionnés sur les prix pratiqués, de l’avis général, il res- sort que les clients sont loin d’être satisfaits. Les citoyens sont, en général, très choqués par les prix. El Hadja Manouba, une ménagère de 75 ans, accompagnée de sa petite fille nous déclare : « Il fallait que la neige tombe pour que tous les produits deviennent inaccessi- bles, les prix des aliments sont intouchables et j’espère que cela ne durera pas tout au long de cette vague de froid.» Un autre acheteur, Abdelkader, la quarantaine, dira pour sa part : «Il faut que l’Etat nous aide. La vie est quand même chère, et le pauvre ne peut pas vivre en tranquillité», et sur ce, arrive un jeune enseignant, qui riposte : « Nous avons vu à la télévision que la carotte a été vendue par les grossistes à 7 DA, alors que dans les marchés, elle affiche 100 DA. Tous les fruits et légumes sont très chers. Ce n’est pas normal.» En conclusion, le citoyen espère que les services concernés jettent un œil sur ces prix hors-saison, afin d’inciter à un affichage de prix plus correct et surtout abordable par le commun des citoyens. En effet, la plupart des Constantinois s’inquiètent de cette situation où une grande partie des produits de large consommation reste hors de portée.

Rona Merdaci Khaled

BORDJ BOU-ARRÉRIDJ
BORDJ BOU-ARRÉRIDJ

La police entre la solidarité et la lutte contre la drogue

Les services de police de la wilaya de Bordj Bou-Arréridj ne se sont pas contentés de leurs missions classiques, telles la régulation de la circulation, la sensibilisation des usagers et l’organisation des ventes de bouteilles de gaz butane.

et l’organisation des ventes de bouteilles de gaz butane. nements passés. Elle permettra égale- ment d’affronter

nements passés. Elle permettra égale- ment d’affronter d’éventuelles crises.

Sensibilisation des jeunes

Sitôt cette situation passée, les agents de l’ordre sont passés à une autre mission non moins importante qu’est la lutte contre la drogue, par la poursuite des dealers d’abord et par la sensibilisation des jeunes, leurs clients potentiels, ensuite. C’est ainsi qu’une campagne de ce genre est lancée par la sûreté de wilaya

en direction des lycéens de la wilaya du 12 au 16 du mois en cours. Cette campagne, organisée conjointement avec la Direction de la jeunesse et des sports, la Direction de la santé, la Di- rection des affaires religieuses et l’As- sociation de protection et de promotion de l’enfance touchera 11 établissements. Une équipe composée d’officiers de police mais aussi de psychologues, de médecins et d’imams va passer dans les classes pour prodiguer conseils, orientations et cours sur les dangers de ce phénomène. Les dépliants qui seront distribués également permettront aux élèves de se rappeler de ces orientations et d’ap- peler en cas de besoin les services concernés. Pour ajouter une note de gaieté à cette manifestation et pour mieux in- culquer ces principes, un concours de la meilleure recherche sur le sujet et même un tournoi de football sont pré- vus parallèlement aux visites.

I ls ont participé aux opérations de

désenclavement des villages isolés

et porté assistance aux personnes

démunies, d’autant que la fermeture des routes ne leur a pas permis d’ac- céder aux autres structures de l’Etat. C’est ainsi qu’une équipe médicale formée de deux généralistes, un psy- chologue, une assistante sociale, à bord de deux ambulances, a été mobi- lisée pour intervenir auprès des ci- toyens dans le besoin. Le chef de sûreté en personne a présidé une sortie dans la localité de Chanchan dépendant de la commune de Theniet Nasr, qui a été justement coupée du monde pendant plusieurs jours. Cette sortie a été bien accueillie par les habitants qui ne se sont plus sentis seuls. Les mêmes services ont également acheminé des denrées de première né- cessité pour ces habitants qui man- quaient de tout. Mais c’est surtout le travail d’écoute qui a été le plus ap- précié par les citoyens qui ont appelé les numéros verts (le 17 et le 15.48) pour faire part de leur détresse. Plus de 400 demandes d’aide ur- gentes ont été ainsi enregistrées. Cette communion entre la popula- tion et les différents services de l’Etat qui a permis de vaincre la catastrophe est le principal enseignement des évé-

La bouteille de la discorde L a wilaya de Bordj Bou-Arréridj, qui a été affectée
La bouteille de la discorde
L a wilaya de Bordj Bou-Arréridj, qui a été affectée par une pénu-
rie de gaz butane, expliquée par la dégradation des conditions at-
mosphériques, est marquée par des chaînes interminables sur ce
produit. Ce dernier a connu un doublement voire un triplement des
tarifs au grand dam des habitants. Beaucoup de commerçants et
même de simples citoyens ont profité de la détresse des habitants des
localités qui ne sont pas desservies par le réseau national de gaz na-
turel. Au lieu de la compassion et de l’aide attendues en de pareils
cas, ces spéculateurs ont trouvé dans la revente des bouteilles une ac-
tivité qui rapporte. Tant pis pour ceux qui sont pauvres.
C’est ainsi que les alentours de l’unité de remplissage située sur la
route de Medjana sont devenus une aire de distribution du produit.
Voitures garées le long de la route et des rues adjacentes, une longue
file de citoyens devant le mur d’enceinte et des groupes de jeunes
guettant le mouvement, tenus en respect par les policiers. Les agents
de l’ordre ont dû intervenir pour mettre fin au dérapage. Ces jeunes
monnayaient leurs services pour des citoyens obligés de venir à qua-
tre heures du matin pour décrocher la fameuse bouteille.
Pourtant, la direction de l’unité, qui n’a pas manqué de dénoncer
cette situation, et avec elle l’Association de défense des consomma-
teurs, a doublé le temps de production. Ce qui lui a permis de passer
SÉTIF
à 8.500 unités par jour. L’approvisionnement est conséquent égale-
ment avec la mobilisation de 10 camions pour éviter toute rupture de
stocks. Autant dire que les citoyens n’ont aucune inquiétude à se faire.
N’était cette panique, les bouteilles mises sur le marché auront
pleinement suffi.
L’intervention des services d’ordre ainsi que ceux du commerce
sont à même de mettre fin à la spéculation. Le reste viendra, d’autant
que les routes qui étaient la source du problème au départ sont main-
tenant accessibles.
F. D.
Des aides pour les démunis
D ans une déclaration parvenue à notre bureau régional, la direction
de l’action sociale de la wilaya de Bordj Bou-Arréridj qui rap-
pelle que la noblesse de la solidarité ne cadre pas avec la surenchère,
a indiqué que des équipes mobiles ont été constituées pour recenser les
familles qui se trouvent dans une situation difficile.
Avec l’aide du mouvement associatif mis à contribution pour l’oc-
casion, des aides sous forme de denrées et de couvertures ont été dis-
tribuées quotidiennement à ces familles.
La cellule de vigilance constituée au niveau de la direction a éga-
lement mobilisé toutes les structures qui dépendent de cette dernière
pour accueillir les personnes qui n’ont pas de domicile fixe et leur of-
frir l’hébergement et la restauration nécessaires. Des sorties ont même
été organisées, conclut la déclaration, pour rechercher ces personnes
qui ont été sauvées d’une mort certaine.
F. D.

F. D.

26. 000 bouteilles de gaz produites quotidiennement

de neige dépassait les 2 mètres et même plus au niveau de certains cols, n’affectant cependant en rien la détermination de tous ces inter- venants (travaux publics, com- munes, protection civile et gendarmerie nationale) aidés dans cet élan de solidarité par des ci- toyens mais surtout cette interven- tion des éléments et engins de l’Armée nationale populaire qui in- vestirent les hauteurs les plus diffi- ciles de cette wilaya, du côté de Bouandas, Aït Noël Mzada et Aït Tizi que ces forces s’attelaient en- core hier à déblayer. Dans ce flot d’engins déployés sur le terrain d’ une wilaya qui n’est pas sans compter plus de 40 com- munes à caractère montagneux, les 28 bulldozers, 11 chasse-neige, 214 chargeurs, 63 niveleuses, 36 ambu- lances, 71 tracteurs et 83 camions qui investissaient constamment le terrain et notamment tous les axes routiers pour aboutir hier à une si- tuation normalisée sur les routes, à l’exception de l’axe desservant Aït Tizi où les travaux se poursuivaient intensément hier après le rétablisse- ment de l’énergie électrique, furent donc autant de moyens qui ont été mobilisés pour faire face à ces in- tempéries . Par ailleurs, nous apprend-on également au niveau de la cellule de

H ier encore, alors que la si- tuation était marquée par une nette amélioration en

crise implantée au siège de la wi- laya, 26.000 bouteilles de gaz bu- tane de type B13 ont été produites quotidiennement depuis le 3 février par le centre enfûteur d’El-Eulma et acheminées progressivement vers toutes ces communes et autres loca- lités rurales notamment, de même que des produits de première néces- sité. Une période marquée égale- ment par une présence constante dans toutes les communes des ser- vices de gendarmerie nationale qui prêtait assistance aux citoyens, des services de la sûreté qui ont procédé hier à la distribution de 250 colis de produits alimentaires (rations de combat) dans les daïras de Bouan- das, Beni Azziz, Amouchas et Beni Ourtilène ainsi que les unités de la protection civile dont le chargé de la communication nous annonce 1010 interventions, en direction de personnes malades, citoyens as- phyxiés par le gaz butane ainsi que 29 accidents de la route qui se sont traduits par 29 blessés et 2 décès. Par ailleurs, 107 personnes sans do- micile fixe ont été évacuées vers les centres d’accueils ouverts à travers la wilaya. Du côté de la Sonelgaz, on nous apprenait hier à 14 heures que l’énergie électrique était réta- blie à 100 % y compris du côté de Aït Tizi.

F. Z.

dépit des efforts qui étaient consen- tis notamment par les éléments et les engins de l’ANP aux confins de la zone montagneuse du nord de la wilaya, à l’effet de déblayer les deux axes de la RN 75 et le chemin de wilaya débouchant sur la com- mune de Aït Tizi, les quelques flo- cons de neige qui continuaient à tomber ne réduisaient en rien de la vigilance et de la volonté qu’aura connues toute cette région depuis le

début des intempéries. Des chutes de neige que cette wilaya n’aura pas connues depuis les années 80 et qui, si elles se tra- duisirent par un profond sentiment de satisfaction parmi les agricul- teurs, achevant à peine une cam- pagne labours-semailles sur plus de 180.000 hectares et tous ceux qui craignaient déjà une saison estivale difficile en matière d’eau potable,

n’auront pas été sans être marquées par la fermeture de nombreux axes routiers et partant, compliquant l’approvisionnement des popula- tions en produits de première né- cessité et en gaz butane au niveau de toutes ces communes monta- gneuses. Comment lever une telle

contrainte, lorsqu’on sait que par endroits, l’épaisseur de ce manteau

Sports

15

EL MOUDJAHID

LIGUE1 (MATCHES AVANCÉS DE LA 20 e JOURNÉE)

EN Chaouchi, Cadamuro, Chalali et Slimani débarquent chez les Verts

a prochaine liste de Vahid Halil- hodzic pour Gambie-Algérie de-

vrait comporter au moins quatre nouveautés. On sait d’ores et déjà que Lyassine Cadamuro-Bentaïba a été retenu, comme l’a révélé d’ail- leurs au grand public, la Real Socie- dad, sur son site internet. Le défenseur polyvalent de 23 ans qui jouissait d’un intérêt particulier du sélectionneur national depuis l’au- tomne dernier semble répondre au profil recherché, même si sa sélec- tion va un peu à contre-sens des af- firmations de VH qui disait chercher des joueurs d’expérience, rompus pour les matches en Afrique. Comme Lyassine Cadamuro–Bentaïba n’a pour le moment joué que quelques matches de Liga, sa sélection com- prend quelques interrogations, même s’il est vrai que le forfait de Nadir Belhadj, pour les raisons que nous avons citées ici, pourrait expliquer ce choix. Autres nouveautés, la pré- sence attendue de Mohamed Chalali, le jeune attaquant d’Aberdeen (23 ans) que le sélectionneur national est allé voir le mois dernier pour s’en- quérir de son état d’esprit et de le préparer pour une future sélection. «Je ne sais pas encore si je suis re- tenu. Il y a des affirmations dans ce sens, mais je n’ai pas encore la confirmation. Je suis en ce moment en regroupement avec Aberdeen. Nous jouerons un match demain (sa- medi, ndlr). C’est vrai que M. Kou- richi m’a appelé jeudi, pour s’enquérir du résultat du match ami- cal que nous avions joué face à Dun- dee United, mais il ne m’a rien dit dans ce sens. J’attends comme tout le monde avec impatience la liste du sé- lectionneur», nous a déclaré l’inter- national espoir dont l’enthousiasme confirmait, si besoin est, les infor- mations faisant état de sa sélection pour la déplacement à Banjul. Il en est de même pour Slimani, l’atta- quant du CRB, qui honorera à l’oc-

casion sa toute première sélection.

Vahid Halilhodzic devait, par ail-

leurs, se rendre ce week-end en Alle-

magne pour rencontrer Antar Yahia et prendre son pouls avant d’annon- cer sa liste. Avant, VH a multiplié les

appels à ses joueurs. Le dernier en date est Ryad Boudebouz à qui il a

dit de se préparer, non sans lui avoir

rappelé la difficulté de ce genre de match qui requiert agressivité et en- gagement physique, deux qualités

qui risquent de manquer au petit

génie du FC Sochaux qui confirme néanmoins sa disponibilité pour ledit match. Il devrait d’ailleurs récep- tionner sa convocation ce dimanche. Rappelons aussi la très probable convocation de Faouzi Chaouchi que

aussi la très probable convocation de Faouzi Chaouchi que le sélectionneur national a réhabilité récemment après
aussi la très probable convocation de Faouzi Chaouchi que le sélectionneur national a réhabilité récemment après
aussi la très probable convocation de Faouzi Chaouchi que le sélectionneur national a réhabilité récemment après
aussi la très probable convocation de Faouzi Chaouchi que le sélectionneur national a réhabilité récemment après

le sélectionneur national a réhabilité récemment après presque un an d’ab- sence. Le gardien de but du MCA est même pressenti dans les buts à Ban- jul en remplacement de Raïs Mbolhi, en manque de temps de jeu. Pour les autres secteurs, on devrait reprendre les mêmes. Madjid Bougherra, blessé à un genou, devrait être rétabli à temps, selon ses propres dires. Ha- lilhodzic qui a tenu à garder au frigo sa liste, ne laissant transparaître très que peu de détails sur son contenu, devrait la rendre publique au- jourd’hui lundi. Wait and see. Amar Benrabah

L'ESS garde ses distances L

C es deux matches avancés de la 20 e journée n'ont pas connu de vainqueurs,

puisqu'ils se sont soldés par des matches nuls. Par conséquent, le grand gagnant de cette journée est sans conteste l'ESS qui revient au bercail avec un précieux point après avoir réussi à tenir en échec l'ASO, dans son fief, sur le score de 0 à 0. En dépit de la domination des Chéli- fiens, les Sétifiens, par Djabou et Aoudia, ont eu quelques très bonnes opportunités qui méritaient un meil- leur sort. Les Sétifens sont sur une troisième sortie sans défaite, dont deux victoires d'affilée. Il est certain que malgré le déroulement de la 20 e journée du championnat profession- nel de Ligue1, avec notamment le fameux derby du Centre entre le CRB et l'USM Alger ce samedi 18 février, les poulains de Geiger reste- ront en solo au poste de leader. Les Chélifiens n'arrivent plus à retrouver leur punch d'il y a quelques jour- nées. A quelques jours de leur match de Ligue des champions contre les Burkinabés d'ASFA, il est certain

que ce nul ne va pas leur permettre d'entamer cette joute dans de très bonnes conditions psychologiques. Toutefois, avec 35 pts, l'ASO garde ses chances intactes pour pouvoir jouer encore les premiers rôles. Au stade de Bologhine, le MCA vient d'enregistrer son troisième match nul de suite dans cette enceinte après la JSK (0 à 0) et le CSC (2 à 2), les Mouloudéens viennent de concéder un autre nul. Cette fois-ci, ce sont les Béjaouis qui les ont poussés au par- tage du point (1-1). On peut même dire qu'ils reviennent de loin, eux qui étaient menés au score dès la 38 e mi- nute de la première période sur un "heading" de Yellemou. Comme il était étrangement seul en pleine sur- face de réparation, il n'a éprouvé au- cune peine à battre de près Chaouchi qui n'a rien pu faire, lui qui a été trahi par sa défense, absente. Il aura fallu attendre la deuxième mi-temps, le dernier quart d'heure, pour voir le remplaçant Younès lober le gardien Cédric. Sayah qui avait suivi la balle

lober le gardien Cédric. Sayah qui avait suivi la balle n'eut qu'à mettre sa tête et

n'eut qu'à mettre sa tête et égaliser pour son équipe. Dans les dernières minutes, Sayoud, très effacé jusque- là à cause d'une blessure, avait été à un doigt pour ajouter le but victo- rieux, mais il avait mal placé son tir. C'était vraiment rageant de rater ainsi deux points qui lui auraient fait beaucoup de bien. Un nul qui ar- range les affaires des Béjaouis qui retournent chez-eux avec un point qui aura son importance lors du dé- compte final. Il est certain que ce nul (1 - 1) devant la JSMB dévoile un peu plus les lacunes de cette équipe du MCA qui est loin d'avoir un jeu collectif approprié. On balance des balles à l'emporte-pièce. Leur jeu est assez stérile. De plus, on rate trop de balles faciles, puisqu'on tire carré- ment sur le gardien au lieu de "pi- quer" ou placer leurs tentatives dans l’angle souhaité. De plus, le coach avait fait un coaching qui avait failli lui jouer un mauvais tour, surtout lorsque Sayoud s'est blessé, il avait déjà utilisé toutes ses "cartouches" (il avait fait les trois changements). Les Mouloudéens qui jouent mieux au stade du 5-Juillet sont contraints de rectifier le tir ce mardi devant le NAHD dans le cadre de la mise à jour de la Ligue1 (19 e journée). Il est évident que les poulains de Bracci

ont intérêt à se reprendre. Ce ne sera pas facile devant une équipe nah- diste qui n'a pas encore abdiqué quant à son maintien dans cette divi- sion, même si son retard sur les au- tres équipes est assez important. Hamid GHARBI

RÉSULTATS : ASO Chlef- ES Sétif 0-0 MC Alger- JSM Béjaïa 1-1 Les autres rencontres
RÉSULTATS :
ASO Chlef- ES Sétif
0-0
MC
Alger- JSM Béjaïa
1-1
Les
autres rencontres de la 20 e
journée sont programmées pour
le samedi 18 février.
CLASSEMENT :
Pts
J
1 . ES Sétif
37
20
2 . ASO Chlef
35
20
3 . USM Alger
33
19
4 . CR Belouizdad
32
19
5 . JSM Béjaïa
31
20
6
. WA Tlemcen
29
19
--. USM El Harrach 29
19
8 . JS Kabylie
28
19
9 . MC Alger
25
19
10.
MC El-Eulma
21
18
11.
AS Khroub
20
19
--
. CS Constantine
20
18
13
CA Batna
19
18
--. MC Oran
19
18
15. MC Saïda
17
19
Bracci limogé CAN-2012 Ghana-Mali0-2 Les Maliens terminent en apothéose A Malabo (Nuevo Estadio de Malabo):
Bracci limogé
CAN-2012
Ghana-Mali0-2
Les Maliens terminent en apothéose
A Malabo (Nuevo Estadio
de Malabo): le Mali bat
Depuis 1972, le Mali était resté au pied du podium trois
le Ghana 2 à 0 (1-0)
fois (1994, 2002, 2004). Cette fois, mission
accomplie
Arbitre : G. Grisha (EGY)
pour les Aigles d'Alain Giresse, grâce à
Diabaté, auteur
Buts :
Mali : Diabaté (23, 80)
d'un doublé sur ses seules opportunités,
en reprenant
Avertissements : Ghana: J. Ayew (26), Vorsah (47)
un ballon repoussé par le gardien Kwarasey (23 ) et en
e
Mali: S. Sow (42), Bak. Traoré (56)
concluant un contre et un centre
signés Tamboura
Exclusion :
Ghana : Vorsah (64, 2
e avertisse-
(80 ). Les Black Stars sortent de
e
leur côté par la petite
- 0
L’ entraîneur du MC Alger, François Bracci, vient d’être limogé par
le coordinateur du club, Omar Ghrib, juste après le match nul
ment)
Les équipes :
porte. L'élimination en demi-finale mercredi (1
contre la Zambie) les avait rendus inconsolables, eux
Ghana : Kwarasey Larsen - Paintsil (cap), Jon.
ayant sanctionné leur sortie at home face à la JSMB (1 - 1). Le MCA a
même failli se faire « déplumer », puisqu’il était mené au score dès la
38 e minute sur une faute monumentale de la défense qui était très mal-
positionnée laissant sans marquage Yellemou qui n’eut qu’à placer son
« heading » pour avoir raison de Chaouchi. Certes, il y eut cette égali-
sation de Sayah (76’), mais l’équipe dans son ensemble n’a pas fait un
match correct ou convaincant. D’ailleurs, le public est sorti de Bolo-
ghine en vociférant. C’était un peu la goutte qui a fait déborder le vase.
Par conséquent, le MCA affrontera ce mardi dans le cadre de la mise à
jour du championnat professionnel de Ligue1, au stade du 5-Juillet, le
NAHD avec seulement l’adjoint de Bracci, Kamel Bouhellal, en atten-
dant la désignation d’un nouvel entraîneur.
Mensah, Vorsah, Addy - Inkoom (Tagoe 35), Abu
(Muntari 46), Asamoah (Masawudu 68), Annan,
A. Ayew - J. Ayew
Entraîneur : Goran Stevanovic (SRB)
qui s'étaient reconnus obsédés par la première marche
du podium continental après en avoir occupé les deux
autres en 2008 (3 ) et 2010 (2 ). Contrairement
e
e
aux ha-
bitudes pour ce match de classement,
les deux
sélec-
Mali: Sissoko - O. Coulibaly,
A. Maïga, Kanté
tionneurs ont peu fait tourner leurs équipes. Exception
notable, côté Ghana: Gyan, auteur d'un piètre tournoi et
(cap), Tamboura - Sa.
Diakité, Bak. Traoré, Se.
d'un penalty raté en demi-finale,
était éjecté du onze de
Keita - S. Sow (So. Keita 86)-Diabaté, Dembélé
départ. Et n'est pas
apparu dans le match. Chez les
(Yatabaré 86)
Entraîneur: Alain Giresse (FRA)
frères Ayew, Jordan montrait
de l'envie puis disparais-
sait après la pause, tandis qu'André
s'avérait moins en
vue que dans le reste
de son tournoi. Le Mali a pris
L
e Mali, en battant (2
- 0)
samedi à Malabo un
Ghana qui disputait à contre-cœur
l'avantage lors d'une première période maîtrisée, et a
la petite finale,
tué
le match en fin de partie
sur un contre, alors que
a pris la troisième place de la CAN-2012 et ainsi ef-
H. G.
le Ghana jouait à dix depuis l'exclusion
fectué son meilleur parcours depuis 1972, lorsqu'il
de Vorsah (64
e ),
était
monté sur le podium pour la dernière fois (finaliste).
troisième carton rouge de l'équipe dans le tournoi.
Lundi 13 Février 2012

16 EL MOUDJAHID

OMNISPORTS
OMNISPORTS

SONATRACH ET LE SPORT

Le passage du MCA au GSP

L e sport algérien avait connu une phase assez importante dans son histoire depuis l'application de l'EPS et le lance- ment de la réforme sportive qui avait été derrière les grands succès du football et du sport algériens. En 1978, nos différentes sélections se distinguent lors des jeux afri-

cains et notre équipe nationale battera en finale le Nigéria (1 à 0) sur

un but de Benchikh et surtout en 1982, l'EN A qui s'était qualifiée pour la première fois de son histoire au Mondial espagnol avait réussi l'exploit de gagner contre l'ogre allemand sur le score de 2 à 1. Sans le scandale d'El-Molinon, on aurait pu se qualifier haut la main au second tour du mondial espagnol. C'était avec Khalef et Mekhloufi. Les joueurs du cru comme Belloumi, Assad, Madjer, Kouici, Lar-

renforcés par des

ont été révéla-

teurs de la force de notre championnat national. Dès 1976, les auto- rités du pays avaient vu la nécessité de mettre sur pied une politique sportive audacieuse qui pourrait insuffler un sang nouveau au sport algérien et notamment le football qui était jusque-là dirigeait par ce que l'on appelait à l'époque les clubs civils. La réforme avait ratta- ché les clubs aux entreprises publics qui assuraient alors les salaires aux joueurs. A ce moment là, on avait commencé à parler de semi-profes- sionnalisme du fait que le joueur vivait de son activité footballis- tique en étant un salarié travaillant au sein de l'entreprise. C'est dans cette trame de fond que les pouvoirs publics avaient pris la décision de donner à Sonatrach, la première entreprise du pays, trois clubs pour qu'ils servent de modèle de l'équilibre régional et de cette ré- forme sportive. On avait alors procédé au changement de leurs sigles. Le MCA deviendra le MPA, l'ESS, l'EPS et le MCO le MPO. C'est aussi le cas des autres clubs. On avait ajouté le terme de pétro- lier (P) eu égard à l'activité de Sonatrach. Depuis donc 1977, le MCA sera rattaché avec les autres clubs (ESS et MCO) à la faveur de l'ap- plication de la réforme sportive à Sonatrach. Par conséquent, Sona- trach n'avait pas choisi d'elle-même de prendre en charge le club de Bab-El-Oued, considéré comme le doyen des clubs algériens. Sous la houlette de Sonatrach, le MPA remportera un titre de champion d'Algérie en 1979 et une coupe d'Algérie en 1983 contre l'ASMO (4 à 3). Ces résultats en football sont considérés comme encourageants même si avant l'application de la réforme sportive, le MC Alger avait remporté le titre de champion d'Afrique des clubs champions en oc- tobre1976 et d'autres titres de champion d'Algérie et coupes d'Algé- rie. Puis, il y eut un autre changement dès 1989 ave l'autre réforme sportive après l'instauration du multipartisme. Les clubs dits civils avaient repris progressivement leurs anciennes appellations. C'est ainsi que le MPA redeviendra le MCA. Sous ce sigle, le MCA et ses 14 sections parviendront à faire une véritable "razzia" sur le plan na- tional et même international. Le football obtiendra en 1999 le titre de champion d'Algérie. Les autres sections feront le vide au tour d'elles tellement leur do- mination est presque incomparable. Puis, depuis 2001, les tractations ont commencé en vue de récupérer le sigle du club par l'association El-Mouloudia. C'est à dire qu'on a voulu s'émanciper de Sonatrach, même si on voulait que la première entreprise "nourricière" du pays continue à aider financièrement le club. Et en 2008, et en présence des représentants du MJS et de la DJS?, le sigle du MCA est rendu officiellement à son environnement originel. Celle nouvelle donne a obligé les responsables du sport à Sonatrach, notamment Mohamed Djouad, le président, à faire de nouveaux statuts et de créer une nou- velle appellation. Donc, depuis l'année 2008, la Sonatrach utilisera GSP comme son nouveau sigle pour ses treize (13) sections. L'entreprise algérienne utilise en son sein 2335 athlètes et presque 500 entre encadrement technique et membres du staff technique, mais aussi les staffs médi- caux des différentes sections. Aujourd'hui, Sonatrach et ses treize sections continuent de faire le vide au tour d'elles tellement leur domination aussi bien sur le plan national qu’international devient intenable. Toutefois, Mohamed Djouad, le président du GSP, estime que l'on assiste de nos jours à une nette régression de notre sport du fait qu'il n'existe pas une po- litique sportive assez claire. On continue à "vivoter" dans l'a-peu- prés. "On pense que Sonatrach nous fournit tous les moyens. On souffre quelque eu du manque de problèmes financiers. Ce qui nous avait permis de sauver ce qui peut l'être, c'est le fait que l'on possède une très bonne organisation qui nous permet d'équilibrer les choses. On possède un bon encadrement. Il ne faut pas oublier que nos sec- tions sportives participent aux compétitions internationale. Ce qui nous coûte très cher.

joueurs "pros" comme Dahleb, Mansouri, Zidane

bès, Cerbah, Bensaoula, Benchikh, Guendouz

Il faut préciser que le MJS et la Wilaya ne nous aident pas. So- natrach nous assure un budget de fonctionnement". Concernant l'ap- plication du professionnalisme dans le football, Djouad demeure sceptique du fait que l'on a pas lancé le professionnalisme sur de bonnes bases du fait que les acteurs du football actuels "ne sont pas des professionnels. On doit d'abord oeuvrer à les rendre profession- nels avant de lancer le professionnalisme. On est encore loin du compte. Seule l'USMA est bien aidée à cause de la présence de Had- dad. Si celui-ci venait à partir, ce sera très difficile pour ce club. Les autres clubs sont loin du professionnalisme" avait-il dit. Il est certain que le professionnalisme qui entame sa deuxième année dans notre sport-roi en Algérie souffre d'une manière criarde du manque de moyens financiers, mais aussi infrastructurels. Il est certain pour que les choses aillent dans le bons sens, il faut que les pouvoirs pu- blics s'investissent un peu plus en clarifiant comme il le faut la poli- tique sportive qu'il faudra appliquer pour que la situation aille dans la bonne voie. Ce n'est pas encore le cas de nos jours. HAMID GHARBI

ENTRETIEN
ENTRETIEN

Sports

MOHAMED DJOUAD (PRÉSIDE

«Il n' y a pas de politique

Plus de 40 ans au service du sport, Mohamed Djouad est considéré par tous comme un gestionnaire modèle qui ne maîtrise que trop bien le monde du sport. Il est à la tête du MC Alger (14 disciplines) depuis 1977 avec l'avènement de la réforme sportive instaurée avec la mise sur pied du code de l'EPS en 1976.

avec la mise sur pied du code de l'EPS en 1976. S onatrach a toujours oeuvré

S onatrach a toujours oeuvré dans le but de donner de très bons joueurs pour les différentes équipes natio-

nales. Toutes les disciplines avaient réussi à "truster" les titres et coupes d'Algérie et même dominé leurs adversaires sur le plan arabe et africain. Le MC Alger, suite à une demande de son environnement directe, est revenu à son milieu originel. Par conséquent, il est de- venu à partir de 2008 le Groupement Spor-

tif Pétrolier (GSP). Malgré le changement de statut et d’appellation, le GSP n'a pas cessé de faire main basse sur les titres et autres coupes. Selon, Mohamed Djouad, on constate de nos jours une nette régres- sion de notre sport à cause de l'absence d'une politique claire à l'égard du sport d'une manière générale.

Quelle est, selon vous, la politique sportive prônée par Sonatrach

dès le départ ?

"Il faut dire qu'on avait connu diffé- rentes périodes. Il y a eu des orientations nouvelles dans la stratégie au niveau de la prise en charge des athlètes. Il n'y avait pas de constantes au départ puisqu'il y avait beaucoup de bouleversements dans le sport. On avait opté pour une politique d'élite. Tout cela était lié aux hommes. Cela pouvait différer d'un responsable à un autre. Aujourd'hui, les orientations sont claires. Elles visent à faire de nos jeunes les meilleurs possibles pour venir enrichir nos différentes sélections nationales. C'est un peu l'objectif de notre structure. Il fal- lait assurer une meilleure représentativité du pays sur le plan international".

Pourquoi dès le départ vous aviez choisi de faire de l'élitisme avec vos sections omnisports ? "On n'avait pas opté pour l'élitisme au départ. On avait suivi cette politique dans les années 2000. Là, on avait vraiment opté pour une politique d'élite. Elle n'avait pas tardé à donner ses fruits en nous per- mettant de récolter les résultats escomptés. Par la suite, on avait créé des écoles de sport dans plusieurs catégories."

Pourquoi aviez-vous choisi le nom du

MC Alger ?

"Ce n'était pas un choix de Sonatrach. C'était plutôt un choix imposé dès le dé- part et ce dès 1977. C'est à dire avec l'ap- plication de la réforme sportive. C'était un choix politique. On avait alors pris des clubs comme le MPA (centre), EPS (Est) et MPO pour servir de modèle à l'occasion de l'application de la réforme sportive. On l'avait fait un peu dans l'optique de la po- litique de l'équilibre régional. Le MCA, je le répète était un choix politique".

Ce club a vite commencé à "truster" les

titres et coupes d'Algérie. Sur le plan arabe et africain, le MCA avait également excellé. Comment avez-vous vécu cette période ? "On avait vécu de la meilleure des ma- nières cette période. On avait effective- ment dominé sur le plan national et international. On continue de vivre cette période de domination de nos sections à tous les niveaux. Sur le plan arabe et afri- cain, on avait été également dominateur aussi bien en Judo, Athlétisme, Natation,

Hand ball

On continue à l'être jusqu'à

nos jours."

Ce n'était pas facile de gérer tout cet en- semble, surtout que vous avez les meil- leurs joueurs sur le marché dans toutes les disciplines ? "C'est certain que rien n'est facile. Il fallait trimer et faire un travail profession- nel dans chaque discipline. Il y a eu une adaptation qui tient compte d'une mise à niveau liée aux performances de nos sec- tions sportives. On devait toujours viser le haut niveau. Pour cela, on étudiait nos ad- versaires maghrébins et même africains afin de pouvoir s'élever au dessus de la mêlée".

Lundi 13 Février 2012

EL MOUDJAHID17

NT DU GSP)

sportive claire»

Vous avez insisté sur les meilleurs joueurs. C'était une politique mûrement réfléchie à la base. N'est-ce pas ? "On avait ramené ce qu'on pouvait ra- mener. Néanmoins, il ne faut pas oublier qu'il y avait un travail de fond qui se faisait à la base au niveau de toutes les catégo- ries. Ces actions ont généré des efforts qui ont été payants par la suite."

Il y avait un coût pour assurer une meil-

leure fluidité à cette organisation. Com- ment se présente la situation financière même si l'on sait que Sonatrach n'a pas de problèmes financiers ? "Les gens se trompent lorsqu'ils pen- sent qu'on ne manque de rien au niveau de nos sections. Dans cette entreprise, on a mis à notre disposition un budget frac- tionné en chapitres. Un contrôle régulier se fait sur chaque dépense. On peut dire que c'est l'organisation qui a prévalu sur les moyens. Il faut dire que nous possé- dons les gestionnaires qu'il faut pour faire fonctionner comme on l'entend cette "ma- chine" Notre bonne organisation nous avait évité de buter contre des écueils ou de rencontrer des problèmes en cours de route. On a une très bonne organisation. C'est notre point positif"

A l'époque toutes les disciplines

fonctionnaient bien, sauf le football. Il vous a posé beaucoup de problèmes. N'est-ce pas ? "On possédait quatorze disciplines dont le football; Nos sections fonction- naient à merveille. Le football n'était pas aussi mauvais. Il fonctionnait comme les autres sections. Néanmoins, le problème qui se posait résidait dans le fait qu'il y avait à l'époque de très bonnes équipes. Par conséquent, l'adversité était très forte. De plus, les niveaux étaient assez rappro- chés les uns des autres. C'était un peu l'avantage de la réforme sportive prônée depuis 1976 avec le code de l'EPS. Puis, on a commencé à rendre le sport à la rue. Depuis la prise de cette mesure où l'on donne le sport à la rue, celui-ci avait com- mencé à péricliter et régresser. On manque d'une manière criarde de gens capables de prendre en charge le football. N'importe qui peut devenir dirigeant en football. C'est u peu le mal de notre sport actuelle- ment. D'où la baisse de niveau. Le football s'est dévalorisé en connaissant une nette dégringolade. On manque de nos jours de professionnalisme."

Comment avez-vous réussi à vous dé- faire de la section football ? "On ne s'est pas débarrassé de l'équipe de football. Si le football nous a quittés, c'était à la demande des anciens dirigeants du MC Alger. Ils voulaient récupérer le sigle. Pour que cette action se fasse dans toute légalité, on avait fait impliquer le MJS, la DJS. On avait mis sur pied un pro- tocole d'accord afin d'accompagner les di- rigeants dans cette action qui leur avait permis de reprendre la section de football. C'était en 2008."

Vous étiez contraint alors de changer d’appellation de vos sections sportives ? "Dès 2001, on avait remis le sigle au club. C'est à dire l'Association El-Mou- loudia et en 2008, on était contraint de changer une nouvelle appellation. On ne pouvait pas concourir avec le sigle du MC Alger, puisque le sigle ne nous appartenait plus. On a refait les statuts de constitution. C'est comme cela qu'était né le GSP."

Comment fonctionne le GSP actuellement ? "Il fonctionne comme un grand club performant. L'élite existe au GSP et on fonctionne avec les mêmes orientations. On continue de travailler pour assurer le réservoir des différentes équipes natio- nales et aussi pour assurer une meilleure animation sportive. On ne bénéficie pas de beaucoup de moyens contrairement à ce que l'on peut penser. Toutefois, on com-

pense le manque de moyens grâce à notre organisation qui est assez bien huilée."

Et votre budget ? "On dispose d'un budget de fonction- nement qui répond à des activités données. Il ne faut pas oublier nos participations aux compétitions internationales, notamment africaines. Cela nous coûte très cher. On participe également au championnat arabe aussi bien chez les filles que les garçons. On a un budget évolutif, mais les partici- pations aux compétitions internationales demeurent assez onéreuses pour nous. So- natrach nous aide suivant la règlementa- tion, en vigueur. Par conséquent, on éprouve quelques difficultés sur le plan des moyens à cause de nos participations aux compétitions internationales."

Pouvez-vous nous parler de vos disciplines et aussi du nombre d'athlètes ? "On possède treize disciplines. Elles utilisent globalement quelques 2235 athlètes (dames et messieurs). On a aussi plus de 500 encadreurs et administratifs liés au sport. Ce nombre important fonc- tionne bien grâce à une très bonne organi- sation".

Avez-vous l'intention de créer d'autres disciplines ? "Ce n'est pas possible d'ajouter d'autres disciplines. On pense même comment faire pour réduire le nombre des sections

existentes actuellement. On est très bloqué

à cause du manque de moyens."

Comment voyez-vous l'avenir du sport à Sonatrach ? "Il faut dire qu'on n'a pas opté pour une politique sportive claire. On parle de sport de haut niveau alors qu'il n'y a aucune po- litique sportive claire. A cause de cela, on ne fait pas ce que l'on a envie de faire. L'absence de politique sportive a fait qu'on est en régression. On ne sait pas où l'on va. Il faut dire qu'on ne s'intéresse pas trop au sport. On est en train de reculer. Et c'est très triste. Ce sera très difficile. Je possède une quarantaine d'années dans ce domaine. Je peux dire qu'on est en train de vivre une période assez difficile."

Comment comptez-vous procéder pour améliorer les choses ? "La gestion est liée à la politique spor- tive appliquée. On constate qu'on n'oeuvre pas pour améliorer les choses. Il ne faut pas oublier qu'on ne forme plus. De plus, nos meilleurs cadres ont quitté le pays du fait qu'on n'a rien fait pour les retenir. On leur a rendu le travail presque impossible. Pour améliorer les choses, il faut mettre en pratique une politique sportive audacieuse. Ce n'est pas malheureusement le cas de nos jours. Et cela n'est pas fait pour favo- riser l'amélioration des choses. Néan- moins, il faudra conjuguer les efforts pour essayer de remonter la pente"

Et qu'avez-vous à dire sur le professionnalisme en Algérie ? "On ne peut parler de professionna-

lisme. Il n'y a pas de responsables qui sont

à leurs places. Nos clubs ne connaissent

pas les contours et les exigences du pro- fessionnalisme. Ils n'assistent pas à des colloques ou séminaires pou s'informer et apprendre. Il n' y a pas de clubs profes- sionnels. A mon avis, il faudra commencer par professionnaliser les présidents de clubs. Car ils ignorent la loi et la règlementa- tion en vigueur. Ceux qui sont à la tête des clubs n'ont pas le profil de professionnels. Il n'y a que l’USM Alger qui peut se tar- guer de cette appellation à cause de la pré- sence de Haddad. S'il quitte le secteur du sport, l’USM Alger aurait aussitôt de grands problèmes financiers. Il faut que les pouvoirs publics jouent comme il le faut leur rôle de régulateur et d'accompagna- teur".

Interwiew réalisée par HAMID GHARBI

LE GÉNÉRAL MEGUEDAD BENZIANE (DIRECTEUR DES SERVICES DES SPORTS MILITAIRES) :

Uneentréefortremarquée danslesinstitutionsarabes, africaines et internationales

Le sport militaire, comme on le sait, est devenu de nos jours parmi les secteurs
Le sport militaire,
comme on le sait,
est devenu de nos
jours parmi les
secteurs les plus
développés tant
dans le pays que
dans le concert des
nations. Grâce au
Général Meguedad
Benziane, l'Algérie
est aujourd'hui
bien représentée
dans les hautes
institutions aussi
bien arabes,
africaines
qu’internationales.

D epuis 2005, date de sa désignation à la tête des services des sports militaires, les observateurs n'ont pas cessé de relever la grande métamorphose du sport mili- taire. Ses résultats ont été améliorées sensiblement sur tous les plans et dans

plusieurs disciplines et notamment les disciplines olympiques les plus porteuses comme l'athlétisme, le judo, la boxe De 2006 à nos jours, on ne peut qu'apprécier, comme il se doit, le riche palmarès du sport militaire dans plusieurs disciplines. Les sportifs militaires qui sont dans leur grande majorité des contractuels se sont bien distingués à l'échelle arabe, africaine et internationale. C'est ainsi qu'ils ont obtenu les championnats du monde en athlétisme par équipes en salle en 2009 et 2010, les championnats du monde du cross-country (5000 m) en 2010, les championnats arabes de boxe en 2007, les championnats arabes de judo en 2009, les championnats d'Algérie depuis 2007 dans plusieurs disciplines comme la boxe, l'athlétisme, les luttes associées, le Judo, le taekwondo, l'haltérophilie Les sport militaire s'est aussi bien distingué dans plusieurs disciplines à tous les ni- veaux. "Il faut dire que la dire que la nouvelle stratégie du sport militaire, instaurée de- puis 2005, et approuvée par le haut commandement de l'ANP vise d'une part à la généralisation et la massification de la pratique sportive dans toutes les unités, organes et structures des formateurs de l'ANP et, d'autre part, à assurer une prise en charge en matière de préparation de l'élite sportive militaire dans les différentes disciplines en vue de hisser les couleurs nationales sur la scène sportive internationale", avait affirmé le Général Meguedad Benziane, le directeur des services des sports militaires. Il faut dire que cette organisation parfaite des sports militaires avait eu des répercussions fa- vorables, puisque l'Algérie sera représentée dans pratiquement toutes les institutions arabes, africaines et internationale. C'est ainsi que l'Algérie occupe la vice-présidence du CISM (Conseil International du Sport Militaire), l'Organisation du sport militaire en Afrique (OSNA), la présidence de la Commission solidarité du CISM, l'Algérie repré- sente l'Afrique au sein de la Commission statuts et règlement du CISM, membre du bu-

reau exécutif de l'Union arabe du sport militaire de la Ligue arabe, la présidence de la Commission juridique de l'Union arabe du sport militaire de la Ligue arabe, la prési- dence de l'Union arabe du sport militaire. Il faut dire que l'Algérie avait été reconnu par ses pairs arabes, africains et même ceux des membres du CISM. "La représentation de l'Algérie dans les institutions internationales démontre que la stratégie et le soutien constant du haut commandement ont donné d'excellents résultats sur le terrain en as- surant une suprématie qui n'a pas été démentie dans plusieurs disciplines des sports militaires C'est aussi la consécration des efforts déployés par l'Algérie et l'Armée Populaire Nationale dans le domaine du développement et de la promotion du sport militaire à tous les niveaux. Cela ouvre à l'Algérie davantage de perspectives en matière de re- présentativité de l'ANP sur la scène arabe, africaine et internationale (CISM" avait ajouté le Général Meguedad Benziane, le directeur des services des sports militaires. Il est attendu à ce que le sport militaire connaisse d'autres consécrations encore plus retentissantes.

HAMID GHARBI

Sports

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EL MOUDJAHID

S ports 18 EL MOUDJAHID Le sport militaire est en train de vivre ses meilleurs moments,
S ports 18 EL MOUDJAHID Le sport militaire est en train de vivre ses meilleurs moments,
S ports 18 EL MOUDJAHID Le sport militaire est en train de vivre ses meilleurs moments,
S ports 18 EL MOUDJAHID Le sport militaire est en train de vivre ses meilleurs moments,
S ports 18 EL MOUDJAHID Le sport militaire est en train de vivre ses meilleurs moments,
S ports 18 EL MOUDJAHID Le sport militaire est en train de vivre ses meilleurs moments,
Le sport militaire est en train de vivre ses meilleurs moments, puisqu'il ne cesse de
Le sport militaire est en
train de vivre ses
meilleurs moments,
puisqu'il ne cesse de
réaliser de grandes
performances aussi
bien sur le plan
national, arabe,
continental
qu'international depuis
2006 et l'avènement du
Général Meguedad
Benziane à la tête du
service des sports
militaires. Il faut dire
que les résultats n'ont
jamais été aussi
retentissants. Certes,
nos sélections
nationales avaient eu
par le passé à briller
sur le plan du sport
militaire international,
mais jamais comme il
l'est actuellement.

L es nouveaux responsables du sport militaire ont ra- mené une nouvelle stratégie

basée sur la massification, mais aussi l'élitisme. Il faut dire que cette institution comprend 25 disciplines comme il est le cas dans la nomen- clature des disciplines sportives du CISM. Outre les sports-co (basket- ball, handball, volley et football), le Futsal, sports de combats comme le karaté, le judo, le taekwondo et les luttes associées (gréco-romaine et libre), boxe, athlétisme, cross- country, équitation, aviron, voile, plongée sous-marine, parachu- tisme, tir au fusil, pentathlon mili- taire, pentathlon naval, pentathlon aéronautique, pentathlon moderne, cyclisme, escrime, course d'orien- tation. Les athlètes qui rejoignent le CRPESM sont tous des contrac- tuels qui pratiquent leur sport pré- féré, mais poursuivent aussi des formations. C'est-à-dire au sein de l'ANP, on ne cherche avant tout à former l'homme de demain. Cette complémentarité entre sport et études ne peut que donner des hommes complets capables de se distinguer dans les grands rendez- vous internationaux. Ces contrac- tuels sont recrutés pour quatre ans renouvelable. Cette réalité atteste de la qualité du travail effectué au niveau du sport militaire basé sur la discipline qui est le moyen par ex- cellence pour donner les bons ré- sultats pour une meilleure représentativité du pays à l'échelle nationale, régionale, continentale et internationale.

Stabiliser

l'équipe sportive

Au Complexe de regroupement et de préparation des équipes spor- tives militaires (CRPESM), on n'y trouve que les athlètes d'élite. C'est- à-dire ceux qui feront tout pur ho- norer le pays et les couleurs nationales et donner aussi les grands champions dont tout le monde rêve. La belle aventure commencera entre 2005 et 2006 et la réunion qui avait réuni le res- ponsable des sports militaires, Me- guedad Benziane et ses collaborateurs comme les colonels Nacer-Eddine Beldjoudi (responsa- ble du CRPESM) et Dilmi Mourad Farid (Directeur des équipes natio- nales) et les autres ses ont planché, dès le départ, conformément aux directives du haut commandement de l'ANP sur la stratégie sportive la plus appropriée et surtout efficace pour insuffler un sang neuf au sport dans ce secteur. "On a, dès le début, penser à mettre sur pied des équipes nationales avec des colora- tions militaires. On a constaté pour cela que pour obtenir de très bons résultats, il fallait stabiliser les

obtenir de très bons résultats, il fallait stabiliser les SPORT MILITAIRE Une ascension formidable litaire en

SPORT MILITAIRE

Une ascension formidable

litaire en Bulgarie (4 fois 400 m) (2009), titre mondial en Boxe en Russie (2010). Les militaires algé- riens réussiront, à chaque fois, à faire valoir leur immense talent. Aux 5 e Jeux mondiaux du Brésil en juillet 2011, les nôtres donneront une grande signification à leur par- ticipation en obtenant une médaille d'or, deux argent et trois de bronze. Il s'agit de résultats assez élogieux que beaucoup de pays arabes et africains n'ont pu obtenir. Il faut préciser que les pays étrangers ra- mènent leurs meilleurs athlètes. D'où la qualité des participants. l'Algérie en football réussira un vé- ritable exploit en remportant le titre mondial militaire en battant le bré- sil, le pays de la Samba chez lui, mais aussi l'Egypte considéré comme le grand favori de la vic- toire finale. Avec des athlètes pratiquement inconnus du bataillon et un staff technique entièrement algérien, ils ont rendu l'impossible possible. En soi, il s'agit de la morale à suivre et à mettre en pratique pour les autres sélections qui font confiance aux techniciens étrangers dans l'espoir d'améliorer leurs rendements et leurs performances. "Romario, la grande star du Brésil qui était très vénéré dans ce pays, avait été émerveillé parles prouesses des joueurs algériens. Personne n'avait misé le moindre sou sur cette équipe algérienne. Néanmoins, sur le terrain même les supporters bré- siliens sont restés ahuris d'admira- tion par le jeu de nos compatriotes. Nos joueurs ont été à la hauteur et ont honoré comme il se doit les couleurs nationales. El Okbi, par exemple, a été contacté par des clubs brésiliens tellement il a en- chanté tous les présents par ses grandes prouesses techniques. On ne remerciera jamais nos joueurs pour ce qu'ils ont réalisé dans cette coupe du monde de football que l'Algérie a remporté haut la main. “Avait affirmé avec fierté Dilmi Mourad Farid Il est certain que la discipline qui existe dans le sport militaire, les moyens mis à leur disposition par le haut commandement militaire ne peuvent que donner des résultats. L’objectif de nos sportifs militaires demeure les Mondiaux de 2017 en Corée du Sud. D'ici là, le sport militaire a réussi à qualifier pour le JO de. Londres de Ouadahi en boxe et Aboud et Mayote en athlétisme en attendant d'autres athlètes au tir. Cela montre assez fidèlement de la qualité qui se fait au niveau de l'ar- mée. Il est certain que l'organisa- tion assez rigoureuse et sérieuse de ce secteur ne peut que donner d'au- tres résultats qui ne peuvent laisser rêveurs les plus sceptiques. HAMID GHARBI

peuvent laisser rêveurs les plus sceptiques. HAMID GHARBI équipes sportives. Pour progresser avec ces équipes, il

équipes sportives. Pour progresser avec ces équipes, il faut passer par des cycles réguliers (cycle militaire est de 04 ans)" avait affirmé le co- lonel Dilmi le DEN. C'est pratique- ment la même analyse chez Nacer-Eddine Beldjoudi, le respon- sable du CRPESM : "Cette stabili- sation des équipes agit comme une forme de professionnalisme du fait que l'athlète est complètement sé- curisé sur tous les plans et ne pense qu'à faire son sport de la meilleure des façons et ce pour rendre sa per- formance encore plus forte en vue d'honorer les couleurs nationales. Les jeunes qu'on fait venir sont issus aussi bien de nos unités où l'on fait le sport de masse, mais aussi de l'extérieur. Ce qui est exigé de la nouvelle recrue et qu'il soit d'un niveau sportif assez développé tout en étant perfectible. C'est-à- dire que le sportif qui rejoint le sec- teur militaire doit avoir un podium honorable du fait que l'élite est la base de notre politique." avait ajouté le colonel Nacer-Eddine Beldjoudi, responsable du CRPESM. Les jeux militaires qui s'y dé- roulent périodiquement constituent un support assez important pour préparer les Jeux olympiques. C'est à dire que tout se fait suivant une programmation bien établie suivant des consultations collégiales entre les diverses parties, notamment par le biais du collège technique pré- sidé par le chef des services des sports militaires le Général Megue- dad Benziane. Rien n'est laissé au hasard. Car il n'y a plus de place à l'improvisation et à l'a-peu prés.

Tout est mûrement réfléchie dans un cadre organisé et serein.

Le système pyramidal comme moyen de détection et de formation

Il faut dire que le sport militaire donne le primat à la performance. Il faut dire que la grande majorité des athlètes possèdent des niveaux plus qu'appréciable, alors qu'au début ils sont d'illustres inconnus. La préparation et la formation qu'ils reçoivent au CRPESM leur permet de progresser d'une façon très ra- pide. D’où le fait que nombreux sont les athlètes militaires qui évoluent dans les équipes nationales de bas- ket-ball, volley-ball, judo, boxe, athlétisme et autres. "Le système pyramidale va de la base au som- met. Il faut dire que le sport de masse se fait au niveau de nos uni- tés où il y a plus de 44 compétitions sur le plan national. Il y' a aussi l'organisation d'un championnat na- tional avec deux groupes (groupe d'excellence (12 clubs) et une divi- sion avec 12 clubs). Il y a un sys- tème d'accession et de relégation. Il permet de créer une émulation saine entre les sportifs militaires. Cette procédure nous facilite la détection des jeunes talents en vue de renforcer notre élite. Il faut dire que les compétitions organisées pé- riodiquement au niveau des unités militaires nous facilitent de faire les choix appropriés. Dès le départ, on a privilégié le niveau national, c'est-à-dire, si on

commence par dominer sur le plan national avant de viser les autres ni- veaux comme l'échelle arabe, continental et international. Le tra- vail effectué à la base est en train de donner ses fruits. C'est ainsi que l'Algérie est devenue championne sur le plan arabe, africain et inter- national dans plusieurs disciplines. Notre travail consiste à aller à la ressource. De jeunes inconnus on e fait de grands champions. Par ce système pyramidale et les compé- titions régulières, on arrive à confondre la base avec le sommet grâce à la régularité des résultats", avait poursuivi Dilmi (DEN).

Des résultats qui dépassent toutes les prévisions

Depuis l'année 2006, le sport militaire avait entamé sa mue dans le bon sens du terme. La politique sportive assez audacieuse appli- quée avec rigueur par l'ensemble des acteurs à tous les niveaux avait donné des résultats qui ont dépassé toutes les prévisions. On avait pu remporter des résultats qui sont res- tés dans les annales du sport mili- taire comme le titre arabe en Parachutisme en 2006 en Arabie Saoudite. Néanmoins, le titre le plus re- tentissant est le titre mondial rem- porté par l’athlétisme algérien en 2009, à Athènes (Grèce). C'était un peu le grand début d'une grande épopée. Nos bidasses se distinguent encore une fois avec le titre mon- dial dans le cross-country (2010) et un titre de champion du monde mi-

Société

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EL MOUDJAHID

S ociété 19 EL MOUDJAHID JOURNÉE MONDIALE DES ZONES HUMIDES Oiseaux migrateurs sous le beau ciel
S ociété 19 EL MOUDJAHID JOURNÉE MONDIALE DES ZONES HUMIDES Oiseaux migrateurs sous le beau ciel
S ociété 19 EL MOUDJAHID JOURNÉE MONDIALE DES ZONES HUMIDES Oiseaux migrateurs sous le beau ciel
S ociété 19 EL MOUDJAHID JOURNÉE MONDIALE DES ZONES HUMIDES Oiseaux migrateurs sous le beau ciel
S ociété 19 EL MOUDJAHID JOURNÉE MONDIALE DES ZONES HUMIDES Oiseaux migrateurs sous le beau ciel
S ociété 19 EL MOUDJAHID JOURNÉE MONDIALE DES ZONES HUMIDES Oiseaux migrateurs sous le beau ciel

JOURNÉE MONDIALE DES ZONES HUMIDES

Oiseaux migrateurs sous le beau ciel d’Algérie

Chaque année de par le monde, on célèbre, le 2 février, la Journée mondiale des zones humides ou JMZH par abréviation. Raison de plus pour évoquer tous ces oiseaux migrateurs qui viennent s’installer chez nous pour y nidifier à la faveur d’un biotope idéal

C ette année encore, les oi-

au rendez-vous. Et au grand

bonheur de tous les scientifiques dont ces espèces constituent une vé- ritable aubaine sinon un terrain de prédilection pour la recherche. Il faut d’abord rappeler que «50 sites sont classés sur la liste de Ramsar dont notre pays est signa- taire de la convention». Alors que «10 autres sites sont en cours de classement. Ce qui portera la su- perficie des espaces classés de 2,9 millions ha à 3,5 millions». Est-il besoin de rappeler que la fameuse convention en question a vu le jour dans la ville iranienne de Ramsar en 1971. Par ailleurs et au vu de cette migration spectaculaire sous les cieux cléments d’Algérie, le nombre de sites classés à cet effet connaît une «remarquable progres- sion». Uniquement pour l’année 2011, pas moins de «47 sites ont été clas- sés, alors que le total est de 1.451 zones humides dont respectivement 762 sites naturels et 679 artificiels». Autant dans la foulée se souvenir que l’Algérie a ratifié la dite

seaux sont revenus. Fidèles

l’Algérie a ratifié la dite seaux sont revenus. Fidèles convention en 1982. Ce qui dénote tout

convention en 1982. Ce qui dénote tout son attachement à la «politique de préservation des écosystémes naturels». Parallélement à tout ce

dispositif est venu se greffer, tou- jours sous la diligence des autorités compétentes, «un comité de sensi- bilisation du grand public». Histoire de ne pas faire les

choses à moitié

dimension économique de ce projet n’a pas échappé à ses promoteurs puisque toutes ces activités annexes et/ou pérphériques sont «généra- trices d’emplois», tels l’élevage et l’aquaculture pour les jeunes Thème retenu cette année pour la célébration de cette journée, «Le tourisme dans les zones humides :

une expérience unique». Avec, en prime et au préalable, «une cam- pagne de sensibilisation tous azi- muts». Sur un autre versant puisque cette fois-ci on causera «palmi- pèdes», c’est à l’est du pays que des oiseaux migrateurs ont jeté leur dé- volu. Ainsi le tadorne de Casarca de l’ordre des palmipèdes, et comme pour ne pas être en reste, s’en est venu de lointaines contrées pour finir sa course entre nos murs ;

Bien entendu, la

selon un spécialiste qui sait donc forcément de quoi il retourne, Mo- hamed Baaziz pour ne pas le nom- mer et non moins responsable d’un réseau couvrant quatre wilayas de l’est « 572 individus de cette espéce ont été recensés à travers les 27 zones contre 3 à 30 ces derniéres années ». Pourtant cette espéce ré- putée protégée est « menacée d’ex- tinction », souligne le dit responsable. Bref, on assiste là et fait jusque-là inédit à « une petite invasion » de ces volatiles. D’où tous ces spécialistes « interloqués » par ce phénoméne. Mieux renché- rissent les mêmes sources « du 16 au 21 janvier derniers on a rec- densé, tenez-vous bien, plus de 200.000 oiseaux appartenant à 24 espéces ». Enfin et la chose mérite aussi qu’on s’y attarde en ce qu’elle excite la curiosité de moult scienti- fiques « le Tadonne de Belon autre espéce est le plus nombreux avec une colonie forte de 35.186 indivi- dus, suivi du flamant rose 16.779 et enfin le canard Souchet et ses 4.201 individus ». Encore quelques chif- fres chopés du côté du « triangle » Tarf, Annaba et Skikda ; les lacs

Bleu, Tonga, Oubeira et Mellah re- levant du parc d’El-Kkala ont été «envahis» par 27.237 oiseaux d’eau représentant 39 espèces. Avec cette précision utile, «c’est le lac Tonga qui a accueilli le plus grand nombre de volatiles». Parmi lesquels et toujours pour les friands de statistiques, «17.451 anatidés, 8.295 foulques et 1.494 autres es- pèces». D’aprés les résultats d’une enquête diligentée par une équipe de scientifiques, le nombre d’oi- seaux migrateurs «est en hausse par rapport à 2011 où 26.738 oiseaux ont été dûment recensés, soit un total de 78.905 pour les trois plans d’eau sus-cités». On retiendra au demeurant que les principales es- pèces dominantes sont dans l’ordre : le canard siffleur, 19.449 indivi- dus, la foulque 18.953 individus, suivies de près par l’érismature à la tête blanche et l’oie cendrée. Et si ailleurs les oiseaux se cachent pour mourir, en revanche, ils s’en vien- nent chez nous pour revivre. Qui a donc dit qu’il ne faisait pas bon vivre chez nous ? A. Zentar

LE GLAUCOME, DEUXIÈME CAUSE DE CÉCITÉ

500.000 personnes atteints en Algérie

Le glaucome touche plus de 500.000 Algériens, il survient à partir de 40 ans et il évolue vers une cécité. Il est classé deuxième cause de cécité après la cataracte. La prévalence de cette maladie est estimée en Algérie à 4,6% au-delà de 40 ans, selon une étude menée en 2008 par le ministère de la Sante. C’est ce que viennent d’af- firmer à Alger les spécialistes en la matière lors d’une rencontre scientifique sur le glaucome. En Algérie, le glaucome à angle ouvert est le plus répandu avec 90% du total des personnes souffrant du glaucome. Le taux de propagation de cette maladie en Algérie avoisine celui des pays dé- veloppés. La différence entre les deux taux s'explique par les ma- riages consanguins. Evoquant le traitement du glaucome, le P r Tiar Malika, chef de service ophtalmologie au CHU de Bab El-Oued et présidente de la Société algérienne du glaucome, a affirmé que toutes les études inter- nationales attestent que la bithéra- pie fixe baisse efficacement et durablement la pression intraocu- laire. Cette association fixe est bien observée et tolérée par les malades. Les médicaments dispo- nibles en Algérie présentent plu- sieurs avantages, estiment les experts, dont la réduction signifi-

cative et maintenue de la pression intraoculaire, ainsi qu'un contrôle constant. Les spécialistes se sont mis d’accord que l’objectif du trai- tement est d’abaisser la pression à l’intérieur de l’œil (PIO) afin d’empêcher la progression de la maladie. Pour cela, différentes so- lutions existent : le traitement mé- dicamenteux (collyres) permettant soit d’augmenter l’élimination de l’humeur aqueuse, soit de réduire sa production, le traitement par laser et enfin le traitement chirur- gical. Comme pour toute maladie chronique, le suivi et le respect du traitement jouent un rôle essentiel pour prévenir son évolution. Il est important de ne jamais interrom- pre le traitement sans l’avis de l’ophtalmologiste, car son arrêt fa- vorise la remontée de la PIO et la progression du glaucome. Le dépistage reste le meilleur moyen de prévention de cette pa- thologie, il est conseillé dès l’âge de 40 ans. Les examens réalisés par les ophtalmologistes sont sim- ples, indolores et rapides : ils consistent en une mesure de la pression intra-oculaire, un examen du champ visuel et un examen du fond de l’œil. En fonction des ré- sultats, l’ophtalmologiste pourra porter son diagnostic et adapter le

traitement. Wassila Benhamed

le t r a i t e m e n t . Wassila Benhamed Le glaucome

Le glaucome est une maladie oculaire fréquente qui évolue essentiellement à partir de 40 ans

Il est dû à une élévation de la pression intra-oculaire (PIO), qui entraîne une atteinte définitive du nerf optique et du champ visuel. Cette augmentation de la pression est la conséquence d’un écoule- ment difficile du liquide intra-oculaire (ou humeur aqueuse) au ni- veau du trabéculum, filtre d’évacuation du liquide. Ce filtre s’obstrue peu à peu, ne laisse plus correctement passer l’humeur aqueuse, qui, elle, continue à être produite à l’intérieur de l’œil. L’excès de pression qui en résulte (hypertonie oculaire) comprime l’arrière de l’œil entraînant une destruction des fibres du nerf op- tique ayant pour conséquence un rétrécissement progressif du champ visuel pouvant mener à une cécité totale. W. B.

LA DOULEUR, UNE PATHOLOGIE

50%

des cancéreux concernés

Dans la plupart des cas, beau- coup de malades, notamment les cancéreux, évitent de parler à leurs médecins de leur dou- leur de peur que ce dernier n’oublie la maladie principale.

Il est impératif de reconnaître la douleur comme une pathologie et non un symptôme. C’est ce qu’ont

fait savoir des spécialistes lors de

la tenue de la troisième édition du

“pain academy” organisée par Pfi- zer Pharma Algérie diffusée en si- multané via vidéoconférence au Maroc, Tunisie, Sénégal et Côte d’Ivoire, pour faire bénéficier les participants de ces pays des com- munications et débats des orateurs. Le professeur italien Paolo Merchettini, spécialiste en neuro- logie, a déclaré que “généralement dans le monde, les médecins ne sont pas assez formés pour recon- naître la douleur comme patholo- gie du fait qu’elle est enseignée en tant que symptôme qui nous per- met de diagnostiquer une maladie, mais elle n’est pas enseignée comme un problème à soigner di- rectement, c'est-à-dire elle n’est pas enseignée comme une maladie en soi”. Il a ajouté que “plus de 50% des malades qui meurent d’un cancer souffrent d’une douleur atroce du- rant les trois derniers mois de leur vie”. “Dans la plupart des cas, beau- coup de malades, notamment les cancéreux, évitent de parler à leur médecin de leur douleur de peur que ce dernier n’oublie la maladie principale”, a-t-il expliqué. Selon l’expert, au niveau natio- nal et gouvernemental, la douleur aiguë reste méconnue comme pro- blème de santé publique, ont constaté les experts présents à cette rencontre. Ceci, sans compter le fait qu’il, comme ils le préciseront, existe de grandes disparités dans la prise en

charge de la douleur entre zones rurales et urbaines, liées à la pénu- rie de médecins généralistes à la campagne. Pour le professeur, le challenge du futur sera de développer des centres de formation pour soigner

la douleur comme une pathologie,

c'est-à-dire reconnaître le symp- tôme et choisir les médicaments. Il est à mentionner que cette

troisième édition du pain academy

a vu la présence de 200 partici-

pants qui prendront part à cet évé- nement médical qui vise à discuter des récentes avancées de notre

compréhension de la physiopatho- logie de la douleur nociceptive (in- flammatoire), de la douleur neuropathique et de l’inflamma- tion chronique. Encourager les échanges sur les preuves scienti- fiques, les expériences cliniques et

la recherche entourant le diagnos-

tic et le traitement de la douleur et de l’inflammation. Aussi à fournir

une plateforme d’échanges scien- tifiques aux professionnels de di- verses spécialités œuvrant dans le domaine de la prise en charge de la douleur et de l’inflammation chro- nique dans la région de l’Afrique francophone. Il est important de signaler que l’Algérie a participé, via un groupe de spécialistes nationaux, à la ré- flexion et l’écriture de Recom- mandations du Maghreb Francophone sur la Prise en charge de la douleur neuropathique, ainsi qu’aux recommandations du Ma- ghreb Francophone sur la Prise en Charge de la Douleur Aiguë. Wassila Benhamed

24 Télévision EL MOUDJAHID Sélection
24
Télévision
EL MOUDJAHID
Sélection

Joséphine, Ange gardien

20:50
20:50

Devenue guide touristique à Paris, Joséphine accompagne un groupe de quatre touristes qui visitent la capitale, tout en débrouillant quelques problèmes. Joséphine se retrouve dans la peau d'une guide touristique, qui donne rendez-vous aux groupes de visiteurs au sommet de la tour Eiffel puis les accompagne dans leur découverte de Paris. L'Ange gardien découvre avec stupéfaction que, cette fois- ci, sa mission va concerner pas moins de quatre personnes. Elle doit, en effet, cornaquer un petit groupe de provinciaux dans la capitale. Premier problème : sa mission durera quatre jours. Second problème : un de ses clients ne semble pas être au rendez-vous sur la tour Eiffel et personne ne sait où il est. De la cathédrale Notre-Dame aux Champs-Elysées en passant par le Grand Hôtel, Joséphine doit identifier et régler les problèmes de ces quatre touristes

Cold Case, affaires classéesidentifier et régler les problèmes de ces quatre touristes 20:35 Un jeune délinquant récidiviste est convaincu

20:35
20:35

Un jeune délinquant récidiviste est

convaincu que la mort d'un de ses camarades, interné comme lui dans un centre de réhabilitation, n'est pas accidentelle. Michael, un jeune délinquant récidiviste, est convaincu que son camarade, Alex, n'est pas mort accidentellement, mais qu'il a été assassiné. Les garçons étaient tous les deux dans un centre disciplinaire, la «Havenhurst Academy». Valens, qui connaissait Alex, est intrigué par les déclarations de Michael. Il décide aussitôt d'enquêter pour savoir ce qui est arrivé. Il découvre que le juge pour enfants qui s'occupait du dossier d'Alex est le beau-frère de la directrice du centre, et qu'il condamnait systématiquement les jeunes à aller dans le centre plutôt que dans une prison pour mineurs

dans le centre plutôt que dans une prison pour mineurs En attendant la Saint-Valentin 20:35 Karen

En attendant la Saint-Valentin

20:35
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Karen Cheryl et Henry-Jean Servat sortent les roses rouges, les petits cœurs et les boîte de chocolat et proposent une émission spéciale consacrée à la Saint-Valentin, fête des amoureux. Des stars de la musique interprètent des chansons d'amour très célèbres ou plus confidentielles. De nombreuses images d'archives montrant des moments particulièrement romantiques et tendres apportent, entre deux chansons, un moment d'émotion intense. Plusieurs personnalités témoignent également de l'importance qu'a l'amour dans leur vie. Ils évoquent la Saint-Valentin, sa dimension symbolique, la place qu'elle occupe dans la société d'aujourd'hui. A l'origine fête catholique, le 14 février est devenu au fil des années le jour dédié aux amoureux et ce, dans le monde entier.

TopChef

Sarfati, le seul non professionnel, qui doit sa participation à son titre de meilleur candidat d'«Un dîner presque parfait : la meilleure équipe de France», est-il encore dans la course ? Comme dans les autres épisodes, trois défis attendent ces cuisiniers. Lors de l'épreuve «coup de feu», ils doivent cuisiner une «déclaration d'amour culinaire» à un de leurs proches. En jeu, l'immunité. L'«épreuve des chefs» voit les dix candidats s'affronter en un marathon de dix heures au cours duquel le jury les soumet à des défis culinaires inattendus :

réaliser une omelette blanche, une Forêt-Noire sans cuisson, etc. Chaque fois qu'un candidat remporte un défi, il peut s'arrêter. Le dernier d'entre eux est éliminé.

20:50
20:50

Programme d’aujourd’hui

Canal Algérie

10h00 : Tintin El-tinin saghir 10h30 : Ichena Wa Chafna 11h15 : El-Tib El-Talithe El- Charqui 12h00 : El-namer sehri 12h30 : Indjazat Bacharia 13h00 : Journal 2 e édition 13h40 : Maouid Zafaf 15h00 : Documentaire 16h00 : Mouharib El-Dawama 16h30 : Qahar El Bihar 16h50 : Sihr El Mourdjan 17h30 : Moutaât El-Maida 18h00 : Journal télévisé en Ta- mazight 18h20 : Hadith dini 18h30 : Maouid Maa El-Qanoun 19h00 : Ana el-kouds 20h00 : Journal télévisé 20h45 : Hamat La Tanhani 21h00 : Alouan Biladi 22h15 : El-Djawla El-Riyadhiya 23h30 : El-Tariq Ila Samarcande

TF1

11:05 La roue de la fortune 12:00 Les douze coups de midi 13:00 Journal 13:55 Les feux de l'amour 14:55 L'amour d'un père 16:35 Les frères Scott 17:25 Bienvenue chez nous 18:20 Une famille en or 19:05 Money Drop

20:00 Journal 20:40 Après le 20h, c'est Canteloup 20:50 Joséphine, Ange gardien 22:50 Esprits criminels 23:35 Esprits criminels 00:20 Esprits criminels 01:15 Au Field de la nuit 02:25 Sept à huit

FRANCE 2

10:55 Motus 11:25 Les Z'amours 12:00 Tout le monde veut pren- dre sa place 13:00 Journal 14:00 Toute une histoire 15:15 Comment ça va bien ! 16:15 Le jour où tout a basculé

17:10 Seriez-vous un bon expert

?

17:55 On n'demande qu'à en rire 18:55 N'oubliez pas les paroles 20:00 Journal 20:35 Cold Case, affaires clas- sées 21:20 D'art d'art 21:30 Cold Case, affaires clas- sées 22:10 Cold Case, affaires clas- sées 22:55 Mots croisés 00:15 Journal de la nuit 00:35 Esa-Pekka Salonen, l'anti- maestro 01:30 Toute une histoire

FRANCE 3

10:50 Midi en France 12:25 12/13 : Journal national 13:00 13h avec vous 13:45 En course sur France 3 14:05 Inspecteur Derrick 15:05 Allez France ! 16:40 Slam 17:25 Des chiffres et des let- tres 18:10 Questions pour un champion 19:30 19/20 : Journal national 20:10 Plus belle la vie 20:35 En attendant la Saint- Valentin 22:35 Soir 3 23:05 L'Iran et l'Occident 00:05 L'Iran et l'Occident 01:05 L'Iran et l'Occident 02:05 Chabada 02:55 Soir 3

A RTE

19:45 Arte journal 20:05 28 minutes 20:35 Vivement dimanche ! 22:30 Tirez sur le pianiste 23:45 La fin du projet Neuba- cher 01:00 Metropolis 02:00 Carmina Burana 02:55 StyleNite Berlin

M6

10:05 Sue Thomas, l'oeil du FBI 11:00 Desperate Housewives 11:50 Desperate Housewives 12:45 Le 12.45 13:00 Scènes de ménages 13:45 L'enfer à domicile 15:45 Mariages et cœurs brisés 17:40 Un dîner presque parfait 18:45 100% Mag 19:45 Le 19.45 20:05 Scènes de ménages 20:50 Top Chef 23:50 Un dîner presque parfait 02:55 M6 Music / Les nuits de M6

C ANAL +

10:55 Libre-échange 12:10 Les Guignols de l'info 12:20 La nouvelle édition 1ère partie 12:45 La nouvelle édition 14:00 Ma part du gâteau 15:50 Body of Proof 16:30 Avant l'aube 18:20 30 Rock 18:45 Le JT 19:10 Le grand journal 20:05 Le petit journal 20:30 Le grand journal, la suite 20:55 Camelot 21:40 Camelot 22:35 Washington-Paris, la di- plomatie des 23:30 L'œil de Links 00:00 Halal, police d'Etat 01:30 Pieds nus sur les limaces

FRANCE 5

10:00 Allô Rufo 10:15 La France de la récup 11:10 Crocodiles, les dragons éternels 12:19 Geronimo Stilton 12:42 Princesse Sarah 13:09 Princesse Sarah

13:35 Le magazine de la santé

14:35 Allô, docteurs ! 15:10 Vues d'en haut 15:35 Miracle dans le désert 16:35 Les Samouraïs noirs 17:30 C à dire ?! 17:45 C dans l'air

Tv5

10:05 La foi du siècle 11:00 TV5MONDE, le journal 11:15 Tout le monde veut prendre sa place 12:05 Epicerie fine 12:30 La petite vie 13:00 Une brique dans le ventre 13:30 Journal (RTBF) 14:00 La ruée vers l'or 14:45 Specimen 16:00 TV5 Monde, le journal 16:25 Questions pour un cham- pion 17:00 Félix Kersten, le médecin du diable 18:00 TV5 Monde, le journal 18:25 Le journal de l'économie 18:40 La petite vie 19:05 Les escapades de Petitre- naud 19:30 Tout le monde veut prendre sa place 20:30 Journal (France 2) 21:00 Au revoir les enfants 22:45 TV5 Monde, le journal 22:55 Journal (TSR) 23:30 Temps présent 00:25 La grande librairie 01:25 TV5 Monde, le journal Afrique 01:40 Arte reportage 02:40 Le dessous des cartes 03:00 TV5 Monde, le journal

Détente

25

EL MOUDJAHID

D étente 25 EL MOUDJAHID Page animée par Mourad Bouchemla Mots CROISES Nº 3706 1 2
D étente 25 EL MOUDJAHID Page animée par Mourad Bouchemla Mots CROISES Nº 3706 1 2
D étente 25 EL MOUDJAHID Page animée par Mourad Bouchemla Mots CROISES Nº 3706 1 2
D étente 25 EL MOUDJAHID Page animée par Mourad Bouchemla Mots CROISES Nº 3706 1 2
D étente 25 EL MOUDJAHID Page animée par Mourad Bouchemla Mots CROISES Nº 3706 1 2
D étente 25 EL MOUDJAHID Page animée par Mourad Bouchemla Mots CROISES Nº 3706 1 2
Page animée par Mourad Bouchemla
Page animée par Mourad Bouchemla
Mots CROISES
Mots CROISES

Mots CROISES

Mots CROISES Nº 3706

Nº 3706

Mots CROISES Nº 3706
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 I II III IV V
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I
II
III
IV
V
VI
VII
VII
I
IX
X
 

Définitions

 
     

HORIZONTALEMENT I- Prénom féminin - Lettre grecque. II- Œuvre littéraire -

Palmier. III- Recueil de mots plaisants - Guêpe solitaire. IV- Bon et

faible - Dans la tasse. V- Le cinéma en est

un - Semblable.

VI- Possessif - Voyelles qui se suivent - Pensée. VII- Rappeler au souvenir. VIII- Localisé - Le meilleur. IX- Dans l’état - Discrimination envers les femmes. X- Première vertèbre du cou - Qui ont vu le

jour.

 

VERTICALEMENT 1- Lit inconfortable - Mer anglaise. 2- Dignité. 3- Amour secret

-

Conjonction.

4-

Refus

enfantin -

Ancienne RSTA.

5- Inattendues. 6- Grand pays. 7- Etasunien 8- Étendue d’herbe - Ville de Mésopotamie. 9- Chemin étroit - Privatif. 10- Démonstratif - Petits cubes.

SOLUTION DES MOTS CROISES

 
 

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SOLUTION DES MOTS FLECHES

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Mots FLECHES Nº 3706 CELLULESEXUÉE PRÉFIXE SIOUX ATTACHAI ALUMINIUM DANS LE MONDE UNEPERSONNE SOLDATAMÉRICAIN
Mots FLECHES
Nº 3706
CELLULESEXUÉE
PRÉFIXE
SIOUX
ATTACHAI
ALUMINIUM
DANS LE MONDE
UNEPERSONNE
SOLDATAMÉRICAIN
DOCTEUR
PATRIE
DE LA PÉROUSSE
ETATSMUSULMANS
SESBIENS
ARTISTE DE CORATEUR
COMMUNE
PRINCE
LARGEMENT
EXPERT
OUVERTES
COLORÉ
GREFFÉE
CANARDNORDIQUE
BAIE DU JAPON
SASSÉ
FRUITJUTEUX
DOUZEMOIS
PETITEFEMME
CHOISI
CAPUCIN
WILAYA
ASSISE
MESURECHINOISE
FORMED’AVOIR
POSSESSIF
-
SONJUS EST LE VIN
NID DE TERMITES
-
AINSI
NETTOIE
Nº 3706
Mot CACHÉ
Sous-tasse
Poussette
Grille
Valvulaire
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Conscient
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Dégénérer
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Grand-mère
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Quiconque
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Fanatisme
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Colombage
Rigoureux
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Imminence
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Marketing
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Cassement
Rabbinisme
Curieuses
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SOLUTIONPRÉCÉDENTE:MENINGOCOQUE

Vie pratique

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EL MOUDJAHID

Vie religieuse Horaires des prières de la journée du Lundi 20 Rabi’ Al-awal 1433 correspondant
Vie religieuse
Horaires des prières de la journée du Lundi 20 Rabi’ Al-awal 1433
correspondant au 13 février 2012 :
- 13
Dohr
h 02
- 16
Asr
h 02
- 18 h 28
Maghreb
- 19
Icha……
……
h 48
Mardi 21 Rabi’ Al-awal 1433
correspondant au 14 février 2012 :
- Fedjr
06
h 11
- Chourouk
07
h 38

RÉPUBLIQUE ALGÉRIENNE DÉMOCRATIQUE ET POPULAIRE

RÉPUBLIQUE ALGÉRIENNE DÉMOCRATIQUE ET POPULAIRE
SERVICES DU PREMIER MINISTÈRE

SERVICES DU PREMIER MINISTÈRE

RÉSIDENCE D’ETAT DU SAHEL - CLUB DES PINS

RÉSIDENCE D’ETAT DU SAHEL - CLUB DES PINS

CONDOLÉANCES

CONDOLÉANCES
Le directeur Général et l’ensemble du personnel de la Résidence d’Etat du Sahel très affectés

Le directeur Général et l’ensemble du personnel de la Résidence d’Etat du Sahel très affectés par le décès de la mère de M. BENBADA, ministre du Commerce. Lui présentent ainsi qu’à toute sa famille leurs sincères condoléances et les assurent en cette pénible circonstance de leur profonde sympathie

El Moudjahid/Pub

ANEP 899997 du 13/02/2012

CONDOLÉANCES

Le vice-président Amont Sonatrach, les Directeurs de Division, l’ensemble du personnel de l’Activité Amont, le Conseil syndical ainsi que le collectif des travailleurs, profondément affectés par le décès de

OSMANI FAZIL Ingénieur Sécurité

présentent à sa famille leurs sincères condoléances, l’assurent en cette pénible et douloureuse circonstance de leur profonde sympathie et prient Dieu le Tout-Puissant d’accorder au défunt Sa Sainte Miséricorde et de l’accueillir en Son Vaste Paradis.

“A Dieu nous appartenons et à Dieu nous retournons.”

El Moudjahid/Pub du 13/02/2012

PENSÉE

Le 13 février… Trois ans sont déjà passés depuis que nous a quittés notre cher et bien-aimé frère HAMI Amer Amer, jamais tu ne quitteras nos mémoires et jamais nous ne t’oublierons. Repose bien en paix et que Dieu le Tout- Puissant t’accorde Sa Sainte Miséricorde et t’accueille en Son Vaste Paradis. “A Dieu nous appartenons et à Lui nous retournons.”

Sa Sainte Miséricorde et t’accueille en Son Vaste Paradis. “A Dieu nous appartenons et à Lui

Famille HAMI et amis

El Moudjahid/Pub du 13/02/2012

CONDOLÉANCES

C’est avec beaucoup de tristesse que nous avons appris le décès de la mère de M. Mustapha BENBADA, ministre du Commerce. En cette douloureuse circonstance, M. Sidi Saïd Abdelmadjid, secrétaire général de l’UGTA, au nom du Secrétariat National, au nom des travailleuses et des travailleurs, et en son nom personnel, présente à la famille de la défunte ses sincères condoléances en l’assurant de sa profonde sympathie. Que Dieu le Tout-Puissant accorde à la défunte Sa grande Miséricorde et l’accueille en Son Vaste Paradis. “A Dieu nous appartenons et à Lui nous retournons.”

El Moudjahid/Pub du 13/02/2012

CONDOLÉANCES

C’est avec beaucoup de tristesse que nous avons appris le décès du père de M. Abdelkader MESSAHEL, ministre délégué auprès du ministre des Affaires étrangères, chargé des Affaires maghrébines et africaines. En cette douloureuse circonstance, M. Sidi Saïd Abdelmadjid, secrétaire général de l’UGTA, au nom du Secrétariat National, au nom des travailleuses et des travailleurs, et en son nom personnel, présente à la famille du défunt ses sincères condoléances en l’assurant de sa profonde sympathie. Que Dieu le Tout-Puissant accorde au défunt Sa grande Miséricorde et l’accueille en Son Vaste Paradis. “A Dieu nous appartenons et à Lui nous retournons.”

El Moudjahid/Pub du 13/02/2012

QUOTIDIEN NATIONAL D’INFORMATION Edité par l’EPE-SPA EL MOUDJAHID au capital social de 50.000.000 DA 20,
QUOTIDIEN NATIONAL D’INFORMATION
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Naâma Abbas
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