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CONSEIL MUNICIPAL Jeudi 26 janvier 2012 Représentant le Collectif des 3 clubs sportifs, Michel STEMPERT

CONSEIL MUNICIPAL

Jeudi 26 janvier 2012

Représentant le Collectif des 3 clubs sportifs, Michel STEMPERT est intervenu en début de Conseil
Représentant le Collectif des 3 clubs sportifs,
Michel STEMPERT est intervenu
en début de Conseil Municipal
afin de présenter les enjeux de l’éventuelle décision
de fermeture de la piscine
sur le devenir des clubs.
L’inquiétude est légitime.
Photo : source RL

Note de synthèse : EVOLUTION DE LA GESTION DE LA PISCINE

1 – Coût des charges de fonctionnement - Situation de l’infrastructure

Le montant des charges de fonctionnement s’établit à 474 157 € dont 16,4 % sont consacrés au budget eau et 46,40 % aux charges d’énergie et d’électricité, 21 % aux frais de maintenance. Ces trois postes constituent près de 84 % des charges à caractère général de cette infrastructure.

2 – Structuration de l’organigramme de la piscine de Longwy et statut des agents y intervenant

La ville de Longwy s’appuie sur 16 agents permanents pour le fonctionnement de sa piscine.

7 sont en contrat d’un an à l’exception d’un agent technique en remplacement d’un congé maladie (contrat renouvelable)

2 agents sont éducateurs sportif de 2 ème classe – 1 seulement est titulaire (dont le directeur)

7 sont éducateurs sportif de 2 ème classe – 1 seulement est titulaire et chef de bassin.

La piscine, c’est aussi une équipe administrative et des agents d’entretien pour un effectif de 5 (sachant que certains agents assurent une double mission d’accueil et d’entretien).

2 concierges se repartissent les deux infrastructures sportives de Longwy-Bas, ce qui correspond à un temps plein dédié pour la piscine (un départ en retraite prévu pour fin 2012).

Le coût de la masse salariale est de 533 135 € dont 188 316 € consacrés à la rémunération des contractuelles.

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Charges complémentaires

Il convient d’indiquer que la piscine permet à trois clubs de développer leur activité.

USBL natation a pu recruter un maître nageur pour dispenser un enseignement aux athlètes.

Le montant des subventions allouées par la ville à ces clubs est le suivant :

USBL Natation Club Subaquatique Longwy Water Polo

12 800 € 4 500 € 2 200 €

Soit un total de 19 500 €

Ces clubs s’appuient sur 468 membres qui se répartissent ainsi :

Club subaquatique 131membres (dont 26 de Longwy, 55 de la CCAL, 50 hors CCAL)

Longwy Water Polo : 93 membres (dont 14 de Longwy, 36 de la CCAL, 43 hors CCAL) ; il est à noter que ce club est le seul du Nord du département

L’USBL Natation : 244 membres (dont 52 de Longwy, 144 de la CCAL et 48 hors CCAL).

La vétusté de ce complexe nécessiterait des travaux d’urgence sur les parties hautes des baies vitrées, (près de 300 000 €) qui engendreraient une gêne conséquente pour les utilisateurs et un coût important lié à la pose d"’échafaudages.

De plus, le décret 4.12.2011 concernant la qualité de l’air des lieux publics va nous contraindre de prendre en compte la problématique liée à la chloramine (maladie professionnelle), de plus il convient d’intégrer l’accessibilité obligatoire des personnes handicapées et à mobilité réduite qui nécessiteront avant 2015 la réalisation de travaux évalués, dans une première approche à 234 690 €.

4 – Ouverture de la piscine

Actuellement, le taux d’occupation de l’infrastructure est proche de la saturation compte-tenu de la disposition des agents, limitée au strict minimum au regard de la réglementation.

La piscine municipale accueille plus de 100 000 personnes annuellement.

La piscine ne déroge pas aux problématiques d’occupation de l’ensemble des complexes sportifs de la commune.

On peut légitimement en conclure que sur une année civile, la piscine est ouverte 2 847 heures.

Ce chiffre ne tient pas compte des ouvertures pour les compétitions, les samedis soirs et les dimanches (frais d’exploitation assurés par la ville) qui sont estimés à 170 heures. Ce qui amène à une ouverture globale de 3 017 heures.

Nous pouvons décliner la nature de l’occupation de la manière suivante :

Accueil du public : 39 heures par semaine réparties du lundi au dimanche, sur 49 semaines d’ouverture soit 1911 heures annuelles.

Cours au public (aquagym, natation, acquatonic ….etc.) : 14 heures (en plus des taux d’ouverture au public), sur 39 semaines, soit 546 heures annuelles.

La location des lignes d’eau se déroule suivant ces créneaux horaires.

Enfin, il convient de prendre en compte, d’une par, les ouvertures tardives et matinales pour les clubs (sans encadrement du personnel ville), qui s’établit à 10 heures en plus, au regard des créneaux déclinés précédemment (10 x 39 = 390 par an).

5 – Les recettes

Elles se décomposent de la façon suivante :

Entrée publiques :

Animations (cours divers) :

Location lignes d’eau :

Bars + anniversaires :

Ventes d’accessoires :

105 125 € 92 849 € 76 631 € 26 129 € (desquelles il faut déduire les dépenses liées aux denrées)

538 €

Total 301 272 € pour 2011

Il convient d’indiquer que la piscine accuse une perte d’exploitation de 3 semaines début 20122, liée à la présence de légionellose.

N.B. : En fonction de ces éléments, l’heure d’ouverture de la piscine peut-être évaluée à 234 € de l’heure (recettes déduites) et en dehors des subventions allouées aux clubs.

La nature des services proposés

L’équipe en place permet de répondre aux attentes des personnes qui fréquentent la piscine. Il n’y a plus de liste d’attente.

L’apprentissage de la natation requière que la ville y consacre 33 heures par semaine.

Il convient de préciser que 40 leçons sont nécessaires pour un apprentissage de la natation pour un enfant.

22 heures par semaine sont consacrées aux cours dédiés aux adultes débutants, aquabuilding, aquagym, aquaphobie, aqua-step, acquatonic, bébé d’eau, femmes enceintes, jardin d’eau et natation adultes.

On constate que la concurrence des structures luxembourgeoises n’a aucune incidence sur cette activité en croissance régulière (5 heures de cours supplémentaires devront être proposées).

Les pratiques de l’enseignement en France de ce sport, semblent correspondre aux attentes du public de l’agglomération.

Le déficit de la piscine s’établit à 706 020 €

Comme beaucoup d’autres communes, la ville de Longwy ne peut plus assurer seule les charges de fonctionnement et d’investissement de cet équipement d’agglomération.

Cet équipement doté d’un bassin olympique est sans aucun doute un cas unique en Lorraine, et peut-être en France, porté par une ville de l’importance démographique de Longwy disposant de ressources équivalentes par ailleurs.

L’article 5211-17 du Code Général des Collectivités Territoriales précise que les communes membres d’un EPCI peuvent à tout moment transférer en tout ou partie à ce dernier, certaines de leurs compétences dont le transfert n’est pas prévu par la loi ou par la décision institutive ainsi que les biens, équipements publics nécessaires à leur exercice. Les transferts sont décidés par délibérations concordante de l’organe délibérant et des conseils municipaux.

Au nom du Groupe « Longwy pour tous ! », Jean Marc FOURNEL fait la déclaration suivante :

« Je voudrais en cet instant saluer la présence d’un public important, inquiet quant au devenir de la piscine de Longwy, venu assister à ce Conseil Municipal. Remercier également Michel STEMPERT qui, au nom du Collectif des trois clubs utilisateurs de cet équipement, nous a fait une présentation claire de la situation actuelle et des enjeux pour les clubs nautiques longoviciens.

La parole de la ville de Longwy est scrutée, non seulement dans notre commune, mais également sur toute l’Agglomération, le Département et en Lorraine. Elle doit donc être mesurée et forte à la fois, mais surtout crédible, ce dont nous manquons singulièrement en ce moment.

De quoi s’agit-il ce soir ? Il est demandé au Conseil Municipal de se prononcer sur une délibération comprenant deux orientations majeures :

La première consiste à solliciter, de la Communauté de Communes de l’Agglomération de Longwy (CCAL), le transfert de la compétence « piscine » vers cette collectivité locale ;

La seconde à s’engager sur la fermeture de cet équipement au 1 er septembre si cette compétence n’est pas prise de suite par la CCAL.

J’y reviendrai dans quelques instants.

Cependant, on ne peut vouloir le transfert de la piscine vers la CCAL, et donc sa gestion par cette collectivité et, ce soir, exprimer dans le même temps ce qu’il serait souhaitable de faire dans l’avenir dans ce domaine. Ce débat ne nous appartient plus, il est désormais celui des élus (es) communautaires.

Quel constat pouvons-nous porter à ce jour :

La piscine est un élément de l’attractivité du territoire :

Notre ville est sous les projecteurs de l’actualité lors de compétitions, parfois importantes, qui mettent en valeur nos champions. Et des champions, dans le domaine de la natation, nous en avons eus de célèbres et en aurons encore !

Cette piscine olympique, connue dans toute la Lorraine, participe à l’économie de proximité pour nos commerces et nos entreprises ;

La piscine est un outil de cohésion sociale :

Cet équipement est au service de l’égalité des chances dans l’apprentissage de la natation, partie intégrante du socle commun d’éducation ;

Elle permet également à chaque jeune, parfois issu de quartiers défavorisés, de pouvoir s’émanciper notamment à travers les structures sportives existantes.

La piscine doit encore évoluer :

Des travaux importants de confortation et de modernisation des installations techniques ont été entrepris dans les années antérieures pour plusieurs millions d’euros ;

Des investissements pluriannuels ont permis l’amélioration de l’accueil des usagers, la rénovation des vestiaires et des douches ;

Dans ces deux domaines, il reste toujours à faire et la ville de Longwy peut être assurée, comme elle l’a déjà été par le passé, d’être accompagnée dans le financement de ces investissements ;

Enfin, et cette piste doit être explorée, des services nouveaux devront être offerts aux usagers de cet équipement.

Avant d’entrer dans le détail du projet de délibération, quelques précisions de caractère général :

Les équipements publics, comme les piscines, sont des équipements structurellement déficitaires à Longwy comme partout en France ;

Le déficit constaté à Longwy est constant depuis plusieurs années à, en

moyenne, 550 000 €. J’observe cependant une hausse significative de près de 150 000 € depuis 2009 faisant passer ce déficit à environ 700 000 € annuels ;

La fréquentation moyenne de 135 000 usagers par an demeure stable mais inférieure à ce que constaté dans des établissements de même nature ;

Enfin, jusqu’en 2009, la masse salariale est restée sensiblement la même à environ 500 000 €. Elle a progressé fortement depuis cette date avec l’embauche de personnels supplémentaires.

A partir de ces constats multiples, quelle position devons nous adopter ce soir ? En ce qui concerne notre Groupe, les choses sont claires : nous avons toujours été favorables au transfert des piscines de l’Agglomération de Longwy vers la CCAL et nous le serons encore ce soir, à une nuance prêt cependant.

Ce processus a été engagé par Jean Paul DURIEUX et poursuivi par Edouard JACQUE. Je note que, Président de la CCAL pendant 3 ans, vous n’êtes pas parvenu à conclure ce dossier. C’est dire si cette question est beaucoup plus complexe que les affirmations péremptoires contenues dans votre délibération.

Après avoir écouté les intervenants précédents et entendu des citoyens exprimant des préférences quant à leur centre d’intérêt, j’attire votre attention sur un point qui me semble fondamental : n’opposons pas un dossier à un autre. Ce n’est pas de cette façon que nous résoudrons les différents enjeux auxquels nous sommes confrontés. Il y a des golfeurs dans notre Agglomération, d’autres de nos concitoyens réclament un effort en direction de l’ACTEE, … Et contrairement à ce qui est dit, la CCAL a déjà témoigné de sa solidarité financière envers notre commune : la construction de la Médiathèque a soulagé la ville de Longwy de 300 000 € annuels, les investissements dans les Remparts ont été accompagnés à hauteur de 150 000 €, … Mais on ne peut continuer dans une politique au coup par coup. Ce qui manque aujourd’hui, c’est de la méthode.

Nous avions construit avec Jean Paul DURIEUX, au moment du Contrat Territorial de l’Agglomération de Longwy, un projet de territoire réfléchi, discuté et finalisé avec les élus (es) et acteurs socio-économique de notre Agglomération. C’est dans cette voie d’une réflexion globale que nous devons à nouveau nous engager. C’est dans cette voie que nous trouverons vraisemblablement une issue positive au problème qui nous occupe ce soir.

Monsieur le Maire, la délibération telle que présentée, ne nous convient pas. Notre Groupe demande d’ailleurs qu’elle soit dissociée en deux parties.

La première partie est relative à la prise de compétence. Je le redis, cette perspective nous convient. Pour autant, compte tenu des enjeux financiers que cela représente, nous réclamons que le mot « progressivité » complète la proposition que vous faites.

Nous savons tous que les communes de la CCAL n’accepterons pas une hausse de la fiscalité de +15% à +20% immédiatement et en une seule fois. N’est ce d’ailleurs pas pour cela que, Président de la CCAL, vous n’êtes pas allé au bout de la démarche ? Il serait alors plus raisonnable de passer par des étapes intermédiaires – dont la forme reste à finaliser - d’une prise en charge partielle du déficit, le temps que les élus communautaires s’accordent sur les termes et le moment de ce transfert global de compétence.

C’est, selon nous, la condition du succès et notre Groupe vous engage à intégrer cette modification.

Quant à la seconde partie, inutile de vous dire que nous la rejetons avec force. Il est inenvisageable pour notre Groupe de voter le principe de fermeture de la piscine.

Regardez l’inquiétude sur les visages du public présent,

Observez les yeux embués de larmes des jeunes sportifs.

Rien que cela devrait vous amenez à retirer cet élément de la délibération.

En vérité, la vraie raison de cette proposition se trouve ailleurs que dans le choix à opérer par les élus (es) de la CCAL. Cette proposition de fermeture n’est en effet que la traduction de votre mauvaise gestion depuis 2008. Vous ne parvenez pas à boucler le budget 2012 !

Vous ne découvrez pourtant pas ce soir que la piscine génère un déficit ? C’est une constante de tous temps que les municipalités de Gauche précédentes ont toujours assumée. Mais les choix coûteux que vous avez votés avec votre Majorité pèsent aujourd’hui lourdement :

La rénovation de l’Ecole Dreux à près de 1,5 million € quand une solution moins coûteuse aurait permis des économies pour une même qualité de service, La réhabilitation de la Maison de la Petite Enfance laissera une solde significatif de près de 1 million € pour notre collectivité, pour ne citer que ces deux exemples, ajoutés aux emprunts qui viennent alourdir notre dette de plus de 6 millions € depuis 2007.

Fermer la piscine alors que vous venez, en 2011, d’augmenter les impôts des longoviciens de +10% et vous apprêtez, en cette année 2012, à réitérer avec une hausse de +5% ?

Non, c’est inacceptable ! Notre commune doit d’abord réaliser des économies, et il y en a beaucoup à faire. Elle doit ensuite continuer à assumer le coût de cet équipement le temps nécessaire à la CCAL pour être en ordre de marche sur cette question.

C’est pourquoi nous vous demandons de retirer cette partie de délibération, ne serait ce que par respect des longoviciens, par respect des clubs et de leurs animateurs bénévoles et salariés, par respect des sportifs.

Une seule délibération, actant le principe du transfert progressif de compétence votée à l’unanimité, aurait plus de force dans les discussions qui vont débuter.

Il ne tient qu’à vous d’en décider et d’être ainsi placé dans les meilleures conditions de négociation. »

Après plusieurs interventions, Christian ARIES a également tenu à saluer les Présidents de clubs et le public présent dans la salle.

« Nous arrivons au terme de nos débats. Beaucoup a été dit. Je me dois de préciser que notre discussion ne peut occulter la piscine d’Herserange de nos préoccupations. Le sort de ces deux équipements est indissociable. Cette question doit pouvoir nous rassembler. C’est pourquoi je réitère au nom de notre Groupe, la modification du second paragraphe de la délibération présentée par l’agent du mot « progressivité » qui doit permettre, en responsabilité, de pouvoir avancer sur cette question. En revanche, nous vous demandons l’abandon pur et simple de toute référence à une quelconque possibilité de fermeture de la piscine. En effet pour ce qui nous concerne, ce scénario ne peut être envisageable en aucune manière. Vous nous appelez souvent à exprimer des propositions : en voilà une qui peut nous rassembler. Vous nous appelez souvent au consensus : nous vous offrons l’occasion d’y parvenir. Ce serait dommage de ne pas saisir cette opportunité. »

Le Maire actuel Edouard JACQUE :

modifiera la délibération conformément à la demande exprimée par notre Groupe en intégrant la notion de progressivité ; refusera notre invitation pressante à enlever le paragraphe évoquant la fermeture de la piscine, voire même à proposer deux délibérations distinctes.

Les conseillers municipaux sont appelés à :

REAFFIRMER l’intérêt que présente un tel équipement nautique moderne en termes d’attractivité et de structuration de territoire ;

PROPOSER tant pour la ville que pour l’agglomération de Longwy l’extension progressive des compétences de la Communauté de Communes de l’Agglomération de Longwy la gestion et construction des équipements aquatiques nécessaires à l’enseignement de la natation, en particulier ;

DECIDER qu’en l’absence de transfert de la piscine municipale de Longwy à la Communauté de Communes de l’Agglomération de Longwy, il y aura lieu de procéder à sa fermeture à compter du 1 er septembre 2012 car la ville et surtout le contribuable longovicien n’est plus en situation de porter seul un tel équipement, certes ô combien utile mais bien trop éloigné de sa capacité contributive ;

SOULIGNER l’enjeu en terme d’enseignement et d’apprentissage de la natation, en terme d’intérêt sportif et de compétition ;

DIRE que cette décision est prise avec regret tant les longoviciens sont attachés à cet équipement qui a permis à plusieurs générations d’apprendre à nager ;

FONDER beaucoup d’espoir sur la volonté des élus de la Communauté de Communes de l’Agglomération de Longwy de bien vouloir sauver et moderniser cet équipement indispensable.

Seule la Majorité du Maire actuel Edouard JACQUE (17 voix POUR dont cinq procurations) a voté la délibération intégrant la fermeture de la piscine municipale de Longwy. L’ensemble de l’Opposition (16 voix) s’est exprimée « CONTRE » la délibération telle que présentée.

L’instant décisif du vote : la seule Majorité d’Edouard JACQUE vote le principe de la
L’instant décisif du vote :
la seule Majorité d’Edouard JACQUE
vote le principe de la fermeture
de la piscine au 1 er septembre 2012,
contre l’avis du Collectif et de
l’ensemble de l’opposition.
Photo : source RL