Impact des réseaux sociaux sur l'art contemporain

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Ce mémoire de licence explore l'impact des réseaux sociaux sur l'efficacité des actions de communication des promoteurs d'événements dans le domaine de l'art contemporain, en se concentrant sur la Fondation Donwahi. Il vise à démontrer comment ces outils numériques peuvent améliorer la visibilité et l'engagement du public envers l'art contemporain, traditionnellement perçu comme élitiste. L'étude propose également des recommandations stratégiques pour optimiser les stratégies de communication des promoteurs d'événements artistiques.

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Yao Guy
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MINISTERE

MINISTERE DE DE
LA LA COMMUNICATION,
COMMUNICATION EPUBLIQUEDE
REPUBLIQUE DE COTECOTE D’IVOIRE^
D’IVOIRE
ET DE L’ECONOMIE NUMERIQUE ---------------------------------
---------------------------------- Union-
Discipline-Travail

MEMOIRE DE LICENCE EN PUBLICITE ET MARKETING

LA CONTRIBUTION DES RESEAUX SOCIAUX A L’EFFICACITE DES


ACTIONS DE COMMUNICATION DES PROMOTEURS
EVENEMENTIEL DANS LE DOMAINE DE L’ART CONTEMPORAIN : CAS DE
LA FONDATION DONWAHI

Présenté par : Sous la direction de :


CONDE NOUMBA AICHA MARIELLE MR KOUTOUAN
Chargé de cours à l’ISTC

ANNEE ACADEMIQUE 2024

I
II
LA CONTRIBUTION DES RESEAUX SOCIAUX A L’EFFICACITE DES ACTIONS
DE COMMUNICATION DES PROMOTEURS EVENEMENTIEL DANS LE SECTEUR
DE L’ART CONTEMPORAIN : CAS DE LA FONDATION DONWAHI

III
A
Mon père et ma mère pour nous avoir donné le courage

IV
REMERCIEMENTS

Ce présent mémoire marque la fin de notre cycle de formation. A cet effet, ces écrits
n’auraient vu le jour sans la présence et le soutient des personnes ci-après, à qui nous
exprimons gratitude et respect.

- MONSIEUR KOUTOUAN BERNARD, notre directeur de mémoire pour sa


disponibilité, sa générosité, sa bonne humeur, son savoir-faire et qui en dépit de ses
occupations a accepté de diriger notre travail.
- Mesdames et Monsieur les enseignants de l’ISTC POLYTECHNIQUE pour la
formation de qualité reçue ;
- La famille KOUADIO pour son appui qu’elle nous a donnée durant tout notre
parcours scolaire et universitaire et avoir éduqué la femme que je suis.
- A Jean Eudes Oro ; Guy Roland, Joëlle ; Emeraude, Qui me poussent à toujours
rechercher l’excellence.

-Nos ami(e)s de promotion 2023-2024 de l’ISTC polytechnique, avec qui nous avons
vécu une aventure incroyable qui nous auront appris l’amitié, et encore biens de
choses.

A toutes ces personnes que nous n’avons pas pu citer et qui de près ou de loin ont
contribuée à l’aboutissement de ce travail, veuillez trouver ici l’expression de nos
profonds remerciements.

V
Table des matières
REMERCIEMENTS.............................................................................................................V
AVANT-PROPOS...............................................................................................................IX
INTRODUCTION................................................................................................................10
PREMIERE PARTIE :......................................................................................................12
CADRES THEORIQUE ET METHODOLOGIQUE DE L’ETUDE...........................12
CHAPITRE I : CADRE THEORIQUE DE L’ETUDE...................................................13
I- JUSTIFICATION DU CHOIX DU SUJET..................................................13
II- IDENTIFICATION DE LA PROBLEMATIQUE.......................................14
III- QUESTIONS DE RECHERCHE...............................................................15
IV- OBJECTIFS DE RECHERCHE................................................................15
V- HYPOTHESES DE RECHERCHE...............................................................15
VI- CLARIFICATION DES CONCEPTS CLES ET REVUE DE LA
LITTERATURE........................................................................................................17
VII- DEFINITION DES CONCEPTS CLES....................................................17
VIII- REVUE DE LA LITTERATURE...............................................................22
CHAPITRE 2 : CADRE METHODOLOGIQUE DE L’ETUDE...................................33
I- TERRAIN ET POPULATION DE L’ETUDE.............................................33
II- METHODOLOGIE DE RECHERCHE........................................................33
III- DIFFICULTES RENCONTREES..............................................................35
DEUXIEME PARTIE : PRESENTATION ET ANALYSE DES RESULTATS.........36
CHAPITRE 1 : PRESENTATION DES RESULTATS DE L’ETUDE
DOCUMENTAIRE ET QUALITATIVE.....................................................................37
I- RESULTAT DE L’ETUDE DOCUMENTAIRE.........................................37
Des galeries qui se multiplient.........................................................................................37
II- SYNTHESE DE L’ETUDE DOCUMENTAIRE..........................................41
GUIDE D’ENTRETIEN......................................................................................................41
CHAPITRE 2 : RESULTAT DE L’ETUDE QUANTITATIVE...............................43
I- RESULTAT DE L’ETUDE QUANTITATIVE............................................43
II- SYNTHESE DE L’ETUDE QUANTITATIVE............................................51
TROISIEME PARTIE : VERIFICATION DES HYPOTHESES ET
RECOMMANDATIONS STRATEGIQUES..................................................................52
CHAPITRE 1 : VERIFICATION DES HYPOTHESES............................................53
VERIFICATION DES HYPOTHESES PRINCIPALE ET SECONDAIRES. 53
CHAPITRE 2 : RECOMMANDATION STRATEGIQUE.......................................55

VI
I- ANALYSE DIAGNOSTIQUE........................................................................55
II- RECOMMANDATIONS STRATEGIQUES................................................57
CONCLUSION....................................................................................................................60
BIBLIOGRAPHIE...............................................................................................................61
WEBOGRAPHIE.................................................................................................................62
ANNEXES...........................................................................................................................63
LISTE DES ANNEXES.......................................................................................................63

VII
AVANT-PROPOS

Aujourd’hui, les réseaux sociaux, en tant que nouveaux outils de communication et


de marketing, ont radicalement transformé notre façon d'interagir et de partager
l’information. En effet l'observation des transformations profondes que les réseaux sociaux
ont apportées à nos modes de communication dans un monde où les frontières entre le réel
et le virtuel deviennent de plus en plus floues, les réseaux sociaux sont devenus des
plateformes incontournables pour la promotion de tous les secteurs d’activités notamment
l'art contemporain.

Par ailleurs le secteur de l'art contemporain, souvent perçu comme élitiste, a trouvé
dans ces outils un moyen de se vulgariser et d'atteindre un public plus large et diversifié.
Les réseaux sociaux ont transformé notre manière de communiquer et de consommer
l'information, offrant des opportunités inédites pour la promotion et la diffusion de l'art.

Notre but à travers nos recherches est d’apporter une contribution significative à la
compréhension de l'impact des réseaux sociaux sur la promotion des événements d'art
contemporain. Nous nous efforcerons de fournir des recommandations pratiques aux
promoteurs d'événements, afin d'optimiser leurs stratégies de communication et d’atteindre
un plus grand public.

VIII
INTRODUCTION

Dans un monde de plus en plus numérique, les réseaux sociaux ont révolutionné la manière dont les individus
et les organisations communiquent et interagissent, ceux-ci occupent une place prépondérante dans nos vies
quotidiennes et professionnelles.

Aujourd’hui leur impact sur la communication est indéniable, offrant des opportunités sans précédent pour les
entreprises, les organisations et les individus de se connecter avec leur public cible de manière directe et
interactive.

Ainsi le secteur de l'événementiel, et plus spécifiquement le domaine de l'art contemporain, trouve dans
ces nouveaux médias une opportunité unique de se démocratiser et d'élargir son audience. Les réseaux sociaux
sont devenus des outils essentiels pour la promotion et la communication des événements.

Cependant la promotion d'événements artistiques est un élément crucial pour garantir un succès.
Traditionnellement, les promoteurs utilisaient des méthodes classiques telles que les affiches, les
communiqués de presse et les publicités dans les magazines spécialisés. Cependant, ces approches, bien que
toujours pertinentes, montrent leurs limites dans un environnement où l'attention du public est constamment
sollicitée par une multitude d'informations fournies en tant réel. Les réseaux sociaux, avec leur capacité à
générer de l'engagement et à créer des communautés autour d'intérêts spécifiques, apparaissent comme des
outils indispensables pour les promoteurs d'événements.

Au regard du caractère incontournable des réseaux sociaux, comprendre et évaluer leur pertinence comme
canal idéal de promotion d’événements à caractère culturel est ce qui motive le choix du sujet objet de notre
étude à savoir : 《LA CONTRIBUTION DES RESEAUX SOCIAUX A L’EFFICACITE DES ACTIONS
DE COMMUNICATION DES PROMOTEURS EVENEMENTIEL DANS LE SECTEUR DE L’ART
CONTEMPORAIN : CAS DE LA FONDATION DONWAHI 》 . Les conclusions de notre étude
permettront aux promoteurs d'événements, d’une part d’avoir une vue d’ensemble sur les moyens offerts par
les réseaux sociaux pour affiner leur stratégie de communication et d’autre part de susciter un plus grand
intérêt de leur activité auprès du grand public.

Pour ce faire, notre étude a été organisée autour de trois (3) parties essentielles :

-La première partie aborde les cadres théorique et méthodologique.

-la deuxième partie concerne le cadre analytique de la présentation des résultats à la vérification des
hypothèses.

- Dans la troisième partie il est question de présenter le diagnostic en vue de faire les
recommandations stratégiques possibles grâce à un cas d’entreprise.

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PREMIERE PARTIE :

CADRES THEORIQUE ET METHODOLOGIQUE DE L’ETUDE

10
CHAPITRE I : CADRE THEORIQUE DE L’ETUDE

I- JUSTIFICATION DU CHOIX DU SUJET

L’étude de ce sujet << La Contribution des Réseaux Sociaux dans l’efficacité des actions de communication
des promoteurs évènementiel >> n’est pas fortuite. Ce choix tient à des motivations d’ordres personnel, social
et scientifique

1. INTERET PERSONNEL

Pour les étudiants de fin de cycle, il est impératif de réaliser un travail de recherche qui permet de
concrétiser les théories et pratiques apprises pendant leur formation, en vue de l’obtention de leur diplôme.
Tout étude est motivée par des raisons bien spécifique qui la justifient. Il en est de même pour notre travail.
Ce premier chapitre présente les intérêts d’ordres personnel, social et spécifique qui ont motivée la réalisation
de cette étude ainsi que les objectifs, et question sur lesquels elle est basée.
Passionné par la communication et de l’événementiel notre choix s’est porté sur ce sujet car il relie les deux
domaines dans lesquels nous aspirons faire carrière. Au travers de cette étude nous voulons, mettre à profit les
connaissances que nous avons acquises en matière de publicité afin d’apporter des conseils stratégiques (noms
de l’entreprises) pour accroître sa notoriété.

2. INTERET SOCIAL

Dans un premier temps, cette étude vise a montrer comment les réseaux sociaux permettent de promouvoir les
événements artistiques, d’accroître leur visibilité et d’atteindre un public plus large.

En second lieu, la promotion de l’art contemporain par le canal des réseaux sociaux permettra une meilleure
vulgarisation auprès de toutes les couches sociales.

En effet l’art contemporain a été pendant longtemps considéré comme un domaine réservé à la classe
bourgeoise en raison des coûts très exorbitants des créations d’artiste, des événements d’exposition. Cette
perception de l’art contemporain a créé une sorte de muraille entre elle et la population qui pour la majorité
est en situation de pauvreté. L’une des conséquences immédiates est que la société regorge de jeunes pétris de
talents et de créativité qui se contentent de commercialiser leur œuvre la plupart du temps aux abords des
trottoirs ou devant les grandes surfaces et à des vils prix. La méconnaissance où le manque d’information de
l’existence de salles d’exposition capables d’accueillir et de faire la promotion de leur création est un manque
à gagner pour ses artistes et pour le secteur en général.

Ce travail de recherche permettra de voir comment par les réseaux sociaux les promoteurs événementiels
peuvent toucher des populations avec des offres de l’art contemporain et à s’y intéresser.

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3. INTERET SCIENTIFIQUE

Ainsi, bien vrai que peu de recherches ont été menées sur ce thème, il nous a quand même été possible de
trouver des recherches

On a donc :
« IMPACT DES CAMPAGNES PUBLICITAIRES DES COLLECTIONS CITADINES ET METISSAGE
D’UNIWAX SUR LES FEMMES ABIDJANAISES » de Jimo Nadia.
« IMPACT DE LA CAMPAGNE PUBLICITAIRE DE LA MAYONNAISE DINOR SUR LES
POPULATIONS D’ABIDJAN.» de Monsan Taya Madeleine-Ines.
L’ensemble de ces recherches met en évidence l’importance de la problématique sur l’impact publicitaire
qui peut être analysée de différentes manières. Et surtout l’intérêt qu’il y a, à se pencher sur l’étude et le
décryptage des campagnes publicitaires, non seulement dans le but de satisfaire sa curiosité de publiciste mais
aussi d’apporter aux entreprises son expertise.
Vous l’aurez donc compris, ce mémoire portant sur l’impact des campagnes publicitaires dans la
promotion d’événement d’art contemporain. Le choix de de secteur n’est pas fortuit, longtemps vu comme un
domaine de niche, nous envisageons démontrer que l’avènement des réseaux sociaux a permis la rupture avec
les règles du marketing traditionnel.

II- IDENTIFICATION DE LA PROBLEMATIQUE

Faire connaitre, accroître sa notoriété restent pour les entreprises les raisons fondamentales d’une
communication publicitaire. Cette dernière, s’installant aujourd’hui comme incontournable pour toute marque
ou entreprise voulant installer ou accroitre son hégémonie.

Ainsi, le secteur de la communication est donc très dynamique et attractif. De nombreuses entreprises y
ont recours pour accroître leur visibilité et asseoir une certaine notoriété. Pour se faire connaitre auprès d’un
large public et d’être perçu par ceux-ci, ces entreprises ont recours à toutes sortes de moyens de
communication. Les médias sont inondés de messages publicitaires pour vanter le mérite et la spécificité de
leurs produits et service pour ce démarquer de la concurrence.

A la différence des médias traditionnels, les entreprises à travers l’utilisation des réseaux ont la capacité
d’évaluer la portée en tant réel de leur stratégie de communication, des engagements suscités envers leurs
produits ou services, d’évaluer le taux de conversion des prospects en nouveaux clients et de fidéliser ceux
existants. De la sorte, elles arrivent au mieux à planifier leur budget de communication en les rendant plus
efficients. Dès lors le cœur de la problématique réside dans l’évaluation de l’impact des réseaux sociaux sur la
communication événementielle dans un secteur spécifique, celui de l’art contemporain.

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III- QUESTIONS DE RECHERCHE

1. QUESTION PRINCIPAL

Comment par les médias sociaux améliorer la notoriété et la fréquentation de la fondation Donwahi ?

2. QUESTIONS SECONDAIRES

Quel est le niveau réel de notoriété de la Fondation Donwahi sur les médias sociaux ?

Quelle perception les publics connectés ont-ils de la Fondation Donwahi ?

Quelles actions spécifiques mener pour donner plus de visibilité et développer le nombre de visiteurs de cette
fondation ?

IV- OBJECTIFS DE RECHERCHE

1. OBJECTIF PRINCIPAL

Le principal objectif de cette étude est d’identifier le rôle que joue les réseaux sociaux dans la promotion
d’événements à caractère culturel notamment l’art contemporain.

2. OBJECTIFS SECONDAIRES

Connaitre le niveau de connaissance de l’art contemporain par le grand public.

Evaluer les canaux de communication capables d’atteindre la cible.

Déterminer l’impact des réseaux sociaux sur la notoriété des événements et des artistes.

Evaluer la rentabilité des actions de communication menées sur les réseaux sociaux

V- HYPOTHESES DE RECHERCHE

Francis Bacon écrivait << Les hypothèses sont le point de départ de toute connaissance scientifique >>.
Cela implique qu’il est important de formuler des hypothèses de travail, qui sont des propositions de
réponse aux questions soulevés auparavant. Pour pouvoir atteindre les objectifs mentionnés
précédemment, les hypothèses suivantes sont établies pour servir de références scientifiques dans les
enquêtes à mener. Alors notre étude s’articulé autour de plusieurs hypothèses

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1. HYPOTHESE GENERALE

La communication sur les réseaux sociaux menées par les promoteurs événementiels de l’art contemporain
pour accroître leur visibilité est moins efficace. Ce qui constitue un handicap pour la construction de sa
notoriété.

2. HYPOTHESES SECONDAIRES

Le niveau de connaissance sur l’art contemporain dans sa configuration actuelle est faible en raison d’un
manque de communication.

Le grand public se désintéresse des activités liées à l’art contemporain

Les canaux de communication utilisés par l’art contemporain pour améliorer sa visibilité et augmenter par
ricochet sa notoriété ne sont pas accessibles à tous.

La stratégie de communication actuelle utilisée par le secteur de l’art contemporain et l’apport des réseaux
sociaux participent à atteindre tous deux la cible.

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VI- CLARIFICATION DES CONCEPTS CLES ET REVUE DE LA LITTERATURE

Le sujet met en relief un certain nombre de concepts dans la formation de notre thème. Afin de préciser le
sens particulier des mots clés dans la recherche en cours, il est important de consulter plusieurs sources et de
comparer les signification qu’un mot ou un concept prend dans ces différentes sources.

Comme le dit le sociologue ÉMILE DURKHEIN, << La première démarche scientifique doit être de définir
les choses qu’il traite afin que l’on sache bien de quoi il est question. C’est la première et la plus
indispensables conditions de cette preuve et de toute vérification >> le savant doit d’abord définir les concepts
dont il parle afin de faciliter la compréhension de la suite de son discours.

Par ailleurs Dans la suite de notre travail nous allons donner la signification des mots et expressions clés
employées dans le sujet, tout en précisant les définitions que nous retiendrons dans le cadre de notre étude.

Ainsi, nous allons à l’aide d’ouvrages, définir les concepts clés que sont :

-Contribution

-Réseaux sociaux

-Efficacité

-Communication

-promoteur événementiel

VII- DEFINITION DES CONCEPTS CLES

1. CONTRIBUTION

Selon le Grand Robert, la contribution trouve son origine dans le latin <Contributionem qui signifie
une division, une contribution. Ce terme est dérivé du verbe latin contribuere qui signifie rassembler, ajouter.

Le petit Larousse lui le définit comme étant l’action de contribuer à quelque chose c’est-à-dire la part
apportée à une œuvre. L’auteur Alexandre Coûtant dans son ouvrage co-écrit avec Thomas Stenger intitulé ‘
les médias sociaux : une histoire de participation’ explique que la contribution sur les réseaux sociaux se
manifeste par la participation active des utilisateurs. Ils soulignent que les médias sociaux permettent aux
individus de contribuer en partageant du contenu, en interagissant avec d’autres utilisateurs et en participant
des discussions en ligne.

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Dans le cadre de notre étude, la contribution va cibler l’apport, le rôle joué pour aboutir à une finalité. La
contribution en ce sens que l’outil objet de notre étude à savoir ‘’réseaux sociaux” peut etre d’une utilité dans
plusieurs domaines selon la finalité que l’on recherche.

Dans le contexte de notre étude la contribution des réseaux sociaux se réfère à la manière dont ces plateformes
ajoutent de la valeur ou améliorent l’efficacité des actions de communication des promoteurs d’événements
dans le secteur de l’art contemporain. Cela pourrait inclure la manière dont les réseaux sociaux aident à
atteindre un public plus large, à générer de l’engagement, ou à renforcer la notoriété d’un événement.

2. RESEAUX SOCIAUX

Les « réseaux sociaux » sont des plateformes en ligne qui permettent à des individus ou des groupes de créer
des profils, de partager du contenu, et d’interagir les uns avec les autres. Ces interactions peuvent inclure des
messages, des commentaires, des likes, des partages, et d’autres formes d’engagement. Les réseaux sociaux
sont utilisés pour se connecter avec des amis, des collègues, ou des communautés partageant des intérêts
communs, mais aussi pour diffuser des informations, promouvoir des événements, et influencer l’opinion
publique.

L’expression « réseau social » dans l’usage habituel renvoie généralement à celle de « médias sociaux », qui
recouvre les différentes activités qui intègrent technologie, interaction sociale entre individus ou groupes
d’individus, et la création de contenu. Andreas Kaplan et Michael Haenlein les définissent comme « un
groupe d’applications en ligne qui se fondent sur la philosophie et la technologie du net et permettent la
création et l’échange du contenu généré par les utilisateurs

Dans le cadre de notre étude, les réseaux sociaux peuvent être considérés comme des outils clés pour les
promoteurs d’événements artistiques, leur permettant de communiquer efficacement, de créer du buzz autour
des événements, et de mobiliser un public cible plus large et plus diversifié.

3. EFFICACITÉ

Selon le petit Larousse l’efficacité se définit comme la Capacité de produire le maximum de résultats avec le
minimum d'effort.

WIKIPEDIA qui est une encyclopédie numérique soutient qu’Être efficace revient à produire à l'échéance
prévue les résultats escomptés et réaliser des objectifs fixés, objectifs qui peuvent être définis en termes de
quantité, mais aussi de qualité, de rapidité, de coûts, de rentabilité, etc.

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La notion d'efficacité est largement utilisée dans les activités économiques et de gestion, mais pas seulement :
elle est employée dans les domaines
scientifiques : chimie, catalyse, biochimie, biologie, mécanique, thermodynamique, etc.

L'efficacité est une notion large qui comprend d'autres termes voisins, avec lesquels elle ne saurait être
confondue :

 l'efficience qui est la capacité à atteindre des objectifs au prix d'une consommation minimale de
ressources (personnel, matériel, finances). Il s'agit de réaliser les objectifs de l'organisation (ou une
partie de celle-ci) avec le minimum de coûts.
 la productivité qui entend mesurer précisément le degré de contribution d'un ou de facteurs entrants sur
la variation du résultat d'un processus examiné.
 le rendement qui qualifie la manière dont une action, un procédé de transformation, un processus dans
lequel on a initialement donné, investi ou consommé des ressources rend, retourne, renvoie le résultat
prévu ou attendu.

Dans le domaine du marketing, l’efficacité sera une mesure qui évalue la capacité d’une stratégie, d’une
campagne ou d’une tactique marketing spécifique à atteindre les objectifs fixés en amont. Elle est intimement
liée au ROI (retour sur investissement) puisqu’elle se mesure en rapportant les investissements de départ aux
gains finaux.

Concernant le numérique la notion de l’efficacité est un point clé de toute campagne digitale. Au regard des
ressources assez limitées tout promoteur se doit d’actionner les meilleurs leviers afin d’accroître sa visibilité
ou celle de son activité au regard de la puissance qu’offre le digital.

On peut retenir que l’efficacité consiste à l’obtention de maximum de résultats escomptés avec les moyens
disponibles.

4. COMMUNICATION

Selon le Larousse, la communication c’est l’action de communiquer avec quelqu'un, d'être en rapport avec
autrui, en général par le langage ; échange verbal entre un locuteur et un interlocuteur dont il sollicite une
réponse.

La communication est donc le processus fondamental par lequel les individus et les entités échangent des
informations. Ce processus peut impliquer une transmission de pensées, de messages, ou d’informations à
travers divers moyens, incluant la parole, l’écriture, et les signaux non-verbaux. Le but principal de la
communication est de transmettre des idées, des émotions, et des intentions de manière efficace pour faciliter
la compréhension et la coopération.

Dans le secteur du marketing, la communication marketing combine des canaux et des outils qu'une entreprise
utilise pour communiquer le message nécessaire au groupe cible. Ils englobent les relations publiques, la

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publicité, le marketing direct, la vente personnelle, les médias sociaux, etc. La communication marketing
permet aux clients de comprendre une entreprise, le produit qu'elle propose et une marque.

La communication marketing implique différentes manières d’atteindre les clients. Nous avons préparé les
principaux types que les entreprises utilisent le plus souvent pour attirer l’attention de leur public cible.

Le marketing numérique. Dans ce type, les marques utilisent Internet pour commercialiser et promouvoir
des produits, se connecter avec les clients et les encourager à acheter. Vous pouvez approcher les prospects et
les clients via des notifications push Web, publicité display, etc.

Relations publiques. Les relations publiques fonctionnent mieux pour les marques qui offrent un excellent
produit, une expérience utilisateur cohérente et un support client fluide. Ces facteurs influencent positivement
la réputation de la marque.

Publicité. En diffusant des publicités sur diverses plateformes, les entreprises peuvent bénéficier d’un retour
sur investissement élevé qui dépasse les dépenses.

Réseaux sociaux. Il existe différents canaux de communication marketing que vous pouvez utiliser pour
commercialiser votre produit comme Facebook, Instagram, YouTube, placer des publicités sur des sites et des
blogs et demander aux influenceurs de faire la promotion.

Marketing direct. Cette forme de communication marketing implique que les entreprises préparent du
contenu et adaptent les messages à des clients présélectionnés. Une marque connaît déjà ses consommateurs et
les offres dont ils ont besoin. Ainsi, les entreprises envoient des coupons, des articles en réduction et des
offres spéciales par le biais de l’emailing, des systèmes de messagerie instantanée, des médias sociaux, etc.

Promotion de ventes. La promotion des ventes est également une bonne idée de communication marketing
pour les entreprises bien établies. Il permet de vendre d’anciennes collections et de faire de la place pour de
nouveaux produits. Vous pouvez encourager des clients satisfaits à promouvoir votre marque. En
conséquence, vous gagnerez en confiance et en crédibilité.

5. PROMOTEUR ÉVÉNEMENTIEL

Un promoteur événementiel est une personne ou une entreprise responsable de l’organisation, de la


planification et de la promotion d’événements. Cela peut inclure une variété d’activités, telles que des
concerts, des expositions, des festivals, des conférences, ou tout autre type de rassemblement public ou privé.
Le promoteur événementiel est chargé de s’assurer que l’événement se déroule sans encombre, en
coordonnant les différents aspects comme la logistique, la gestion des lieux, la communication, le marketing,
et parfois même la vente de billets. Il doit également s’assurer de l’engagement des partenaires, des sponsors
et des prestataires pour garantir le succès de l’événement.

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Le rôle d’un promoteur événementiel est multifacette et englobe plusieurs responsabilités clés pour assurer le
succès d’un événement. Voici les principales fonctions d’un promoteur événementiel : Conception et
planification de l’événement : Développer l'idée de l'événement, choisir le thème, définir les objectifs, et
planifier les détails logistiques comme le lieu, la date, le budget et le calendrier.

Coordination des prestataires : Sélectionner et gérer les prestataires de services nécessaires pour l’événement,
tels que les traiteurs, les techniciens, les décorateurs, les artistes ou les conférenciers.

Gestion des partenariats et des sponsors : Identifier, contacter et négocier avec des sponsors ou des partenaires
pour financer l’événement ou offrir des avantages en nature.

Marketing et communication : Élaborer et mettre en œuvre des stratégies de promotion pour attirer le public
cible, en utilisant divers canaux de communication tels que les réseaux sociaux, les relations publiques, la
publicité, et le marketing digital.

Gestion des ventes et des inscriptions : Superviser la vente des billets ou l’inscription des participants, souvent
via des plateformes en ligne, et s’assurer que les objectifs de participation sont atteints.

Supervision pendant l’événement : Veiller au bon déroulement de l’événement en temps réel, résoudre les
problèmes logistiques qui surviennent, et s’assurer que les prestataires et le personnel suivent le planning
prévu.

Évaluation post-événement : Analyser le succès de l’événement en termes de fréquentation, de satisfaction des


participants, de retour sur investissement, et tirer des enseignements pour les événements futurs.

Gestion des relations publiques : Travailler sur l'image de marque de l'événement et de l'organisation, avant,
pendant et après l'événement, pour maximiser l'impact et l'engagement du public.

En résumé, le promoteur événementiel est le chef d’orchestre qui veille à ce que chaque aspect de l’événement
soit coordonné efficacement pour garantir une expérience réussie pour tous les participants.

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VIII- REVUE DE LA LITTERATURE

Avant de commencer une recherche, il est important de faire une revue de littérature pour savoir ce qui a déjà
été étudié et identifié les insuffisances dans les recherches existantes. En effet, tout travail de recherche est
basé sur les limites et les insuffisances des travaux antérieures.

Pour Paul N’DA (1), la revue de la littérature est un double exercice d’inventaire et d’analyse critique. Elle
prend en compte les ouvrages théorique et critiques les études et les travaux de recherche comme les articles
scientifiques, thèse, les mémoires, les communications idéal typique ainsi que les publications en ligne sur le
sujet.

Dans l’optique de bien saisir notre thème de mémoire nous nous sommes beaucoup intéressé aux ouvrages et
publications qui ont été véritablement utiles pour notre travail. Nous nous sommes servis également de
plusieurs documents répartis selon l’ordre suivant :

ECRITS THEORIQUES

L’Élaboration de ce mémoire, comme tout travail scientifique a nécessité la recherche. En effet il a fallu
réunir toute la documentation affairant aux spécificités de notre sujet de rédaction dont l’ouvrages de Jean-
Pierre FRAGNIERE, comment réussir un mémoire. cet ouvrage nous a permis de tester la pertinence de notre
sujet, de déterminer les étapes de la réalisation du travail de recherches et surtout de savoir comment planifier
le temps de rédaction.

Claude ROY dans son œuvre In communication, affirme que la communication est un processus verbal ou
non par lequel on partage une information avec quelqu’un ou un groupe de manière que celui comprenne ce
qu’on lui dit ; il ajoute aussi que la communication permet de se connaître et d’établir une relation entre eux,
cela peut entraîner des modifications d’attitude et de comportement. On peut comprendre par cette assertion
que la communication vise à faire passer un message et peut entraîner une réaction en d’autres mots susciter
une forme d’intérêt.

Les écrits sur l’art contemporain foisonnent que ce soit dans la présentation de son unicité que dans sa
corrélation avec les autres domaines de la société.

L’art contemporain est présenté comme un trait d’union entre la rupture et la continuité comme spécifié par
l’article « Histoire de l’art contemporain » qui présente l’art contemporain comme L’avant garde entre
rupture et continuité.

Dans cet article, Le terme « avant-garde » émane du vocabulaire militaire et désigne les groupes marchant en
avant des troupes, autrement dit d’avant-garde. L’usage du terme est lié dès les débuts au combat et à une
20
stratégie radicale visant un objectif dans la bataille. L’artiste d’avant-garde est un citoyen et participe à la
construction de la société de l’avenir. Historiquement les avant-gardes apparaissent sur fond de modernisme et
réagissent à la modernité, à l’industrialisation, à l’urbanisme, à la rationalisation de connaissances.
Le développement de l’art, son histoire, se réalise dans la transformation des conditions sociales de son
fonctionnement, donc en considérant la reconfiguration pratique des cadres institutionnels.
L’article poursuit en mettant en lumière un pan de l’art contemporain dans la quête de sa présentation en ces
termes : Un art sans tradition ? Renouveau du geste et de la matière.
Cette partie présente l’art contemporain d’après-guerre et sa quête d’identité dans un monde marqué à jamais.
Le paragraphe s’illustre ainsi :
En 1945, en Europe, se fait un renouveau possible après les traumatismes de la guerre, le passage du fascisme
en Europe/Japon et l’holocauste qui est encore un moment de refoulement collectif important.
Dans cette Europe mutilée, il y a un marquage par le rideau de fer qui instaure de nouvelles frontières
idéologiques et géopolitiques. Sur le plan artistique, on reprend la vie artistique dans les grandes capitales, en
particulier à Paris où dès la libération les galeries/artistes/critiques d’arts cherchent à raviver la scène de l’art
vivant où tout veut se mettre sous le slogan de la libération, libération des règles, des normes artistiques et
tenter un renouveau avec une libération des
prisons du formalisme/poids des traditions.
On fait le deuil de l’illusion d’un possible changement du monde par l’art. Jusqu’alors les avant-gardistes
avaient poursuivaient des missions sociales (projets pour façonner le monde de demain). On jouit alors d’une
liberté où l’on ne veut plus soumettre à une démagogie politique (ce qui donne le fameux préjugé du fait de
l’art d’après-guerre comme un art apolitique). On favorise le matériaux brute, l’expérimentation, le tout en
faveur d’une spontanéité artistique, et qui va
de pair avec l’abandon de l’ambition de représenter (on ne veut plus transmettre un contenu/message définitif,
mais travailler à partir de processus parfois bricolé, souvent à cause des pénuries de matériels).
On assiste alors à des langages de peinture pour présenter des processus et non plus pour présenter un
quelconque motif.
On favorise deux voix :
- Une peinture gestuelle
- Une peinture de matière
Les questions du trauma de la guerre, de comment gérer cela, et ces questions vont tourner dans des cercles
littéraires. Question de la représentation sur le plan philosophique.
Selon Adorno tout effort de représenter/figurer en peinture/littérature n’aboutit qu’a du bavardage et ne va pas
vers l’indicible. On est condamné à faire des figures qui évites le bavardage, le tout sera au centre de
recherches d’artistes, qui reprendront le fil d’une peinture abstraite et vont investir sous un langage de

21
geste/matière et sera interprété par la critique comme l’espoir d’un esperanto supra national des arts incarnés
par un langage abstrait, pour réconcilier les peuples (des artistes de ce type dans tous les pays).
Ce courant de pensée s’installe dans les institutions culturelles et le marché de l’art.
Comprendre l’évolution de l’art contemporain passe aussi par l’étude de son expansion au niveau
international. C’est l’objet principal de l’article Art contemporain et internationalisation de Marcel Fournier et
Myrtille Roy-Valex. Dans cet article, divers éléments indiquent que la mondialisation du marché de l’art
favorise la reconfiguration territoriale du monde international de l’art contemporain en quelques grands
marchés régionaux, autour des deux pôles que forment l’Europe et les États-Unis. Le plus haut degré de
centralisation et la plus forte intégration du marché international de l’art, qui s’expriment entre autres par une
prolifération de foires d’art contemporain aux visées internationales, ne signifient toutefois pas pour autant la
disparition de réseaux et de marchés artistiques locaux, nationaux ou supranationaux fort diversifiés et qui
œuvrent, à différentes échelles, à la reconnaissance et au rayonnement des artistes. Cette articulation du local
au global est ici questionnée à travers l’analyse des stratégies d’internationalisation des galeries québécoises
et, plus spécifiquement, de leur participation aux foires internationales d’art contemporain. Les
caractéristiques des principales foires sont passées en revue.

Sur le plan africain l’art contemporain a subi également une mutation. l’histoire de l’art en Afrique évolue en
même temps que l’histoire des peuples en ce sens qu’elle a une place intrinsèque dans la transmission de
l’héritage culturel.

Si depuis des temps immémoriaux des œuvres d’expression artistique ont été répertoriées sur le continent
africain, le rendez-vous de l’art africain avec le reste du monde se serait effectué vers le XIIIe siècle. Il faut
néanmoins que nous nous attardions sur cette première forme d’art en Afrique qui atteste d’une expression de
la créativité très ancienne.

L’art rupestre en Afrique : repères historiques

« Le terme d’art rupestre qualifie toute manifestation d’art sur support rocheux. C’est la seule manifestation
culturelle de l’humanité qui se soit poursuivie sans interruption pendant plus de trente millénaires pour
parvenir jusqu’à nous sous ses formes multiples, inchangées depuis les origines ». L’autre caractéristique de
cet art, est qu’il est arrivé avec l’homo sapiens sapiens et qu’il est répandu dans l’immensité de la terre.
L’expression est donc commune à tous les peuples de la planète, la seule différence, pouvant être l’expression
symbolique particulière qu’elle peut revêtir ici ou là. Cet art permet en quelque sorte d’exprimer sur les parois
des grottes les mythes, mais aussi les simples faits de la vie quotidienne. En Afrique, on compte plus de
150000 sites d’art rupestre, du Nord au Sud en passant par l’Est du continent. Les manifestations de cet art
pariétal sont caractéristiques de deux catégories d’endroits : les abris ou les entrées des cavernes. Une autre

22
caractéristique est que les œuvres, du moins dans le cas des grottes, sont toujours réalisées à leur entrée ; au
contact de la lumière.

Art traditionnel : repères géographiques et esthétiques

Susan Vogel qualifie l’art traditionnel comme étant celui des groupes

ethniques, des masques et surtout de la sculpture. Il s’agit donc de l’art qui s’est effectué dans le contexte
africain où l’identité et la singularité de l’artiste, réellement africaines, sont perceptibles sur l’œuvre même.
Dun point de vue historique, on considère que jusqu’aux environs du XVe siècle, l’Afrique subsaharienne est
encore peu connue de l’Europe. Cette « terre des lions » reste encore peu explorée par les Européens, même si
au XIIIe siècle, la découverte des épices dont le poivre ainsi que celle de l’ivoire, poussent les occidentaux et
plus particulièrement les Portugais à fréquenter les côtes Ouest de l’Afrique et du Bénin en particulier.

Au XIVe siècle, le nom de l’empire du Mali est inscrit dans l’atlas Catalan par

Abraham Cresques à l’intention du roi Français Charles Quint. A partir de la seconde moitié du XVe siècle,
les côtes africaines sont explorées par les Européens pour des raisons commerciales. Cette période succède à
l’Europe du Moyen Age où les mythes nourrissent les ambitions des navigateurs à la recherche d’or, de trésor,
d’eldorados. Il faut noter que dès le XIIIe siècle, l’appauvrissement des mines de Hongrie pousse les
commerçants à trouver d’autres sources d’approvisionnement, ce qui pousse les navigateurs à la recherche du
précieux métal. Au fil des voyages, les navigateurs comprennent que les marchands arabes

s’approvisionnent au Soudan et c’est ainsi que les premiers contacts se font avec l’Afrique subsaharienne. En
1470, une pièce comptable atteste que Charles le téméraire avait déjà acquis, d’un portugais, plusieurs
sculptures en bois provenant sans doute de la côte Ouest d’Afrique. C’est à cette époque que sont constitués
les premiers cabinets de curiosité.

L’exotisme attire les princes marchands qui accumulent les curiosités dans des laboratoires.

Les propriétaires de ces cabinets commencent à s’intéresser aux pièces d’ivoire et, à cet effet, des artisans
noirs fabriquent sur commande de navigateurs portugais des objets en ivoire à destination des cours
européennes. Ces outils témoignaient d’une grande maîtrise de la matière et d’une créativité exceptionnelle.

Suivant l’évolution mondiale l’art contemporain a été également impacté par l’avènement des technologies de
l’information et de la communication.

C’est tout le sens de l’article Art numérique : un art contemporain écrit et publié dans : Documents –
Collectionner l'art numérique – Volume 2–2007–2018, Les presses du réel, Dijion, novembre 2018. Préface
de Florian Bouquet et Marie-Claude Chitry-Clerc. Préface de Valérie Perrin. Textes de Cécile Dazord et

23
Domenico Quaranta. Co-édité avec l'Espace multimédia Gantner. Anglais—Français, ISBN : 978-2-37896-
019-3.

Dans cet article, le numérique se présente comme la nouvelle interface de promotion des créations d’art.

L'art numérique (à l'époque, principalement identifié comme Computer Art) est apparu au début des années 60
comme une réponse artistique à l'émergence de l'ordinateur et des médias numériques, et comme une
articulation de l'un des moments les plus intéressants de l'histoire de l'art contemporain. — celui qui, comme il
est largement reconnu, a façonné le monde de l’art contemporain et la notion même d’art contemporain telle
que nous la connaissons. Dans l’effort d’aller au-delà de l’espéranto Art Informel/expressionniste abstrait, qui
a dominé la décennie précédente, les artistes ont commencé à regarder en arrière vers les Avant-gardes et à
s’appuyer sur cette partie de leur héritage qui a été laissée de côté par les mouvements artistiques actifs entre
les deux. Guerres mondiales : leur tentative de fusionner l'art et la vie, d'amener l'art partout et de le fabriquer
avec tous les moyens disponibles, rejetant ainsi les médias traditionnels de l'art moderne et expérimentant tous
les médias disponibles, soit en les empruntant à d'autres domaines artistiques (comme théâtre) ou du monde de
la production industrielle, de la communication de masse ou de l'innovation technologique. Au début du XXe
siècle, il s'agissait d'objets produits en série (collage, assemblage, ready-made), de photographie, de cinéma,
de théâtre, de graphisme et de prototypage industriel ; dans les années 60, c'étaient à nouveau les objets
produits en masse (Néo Dada) et les images médiatiques de masse (Pop art), les matériaux et procédés
industriels (Minimalisme), la photographie, le cinéma (évolué vers un média de masse hautement codifié,
auquel les néo-avant-gardes ont répondu avec cinéma expérimental et élargi), le corps performatif,
l'environnement naturel (Land art), la vidéo, la radio et la télévision, l'ordinateur. L'art numérique – non
seulement les images et animations générées par ordinateur, mais aussi les sculptures cybernétiques et les
systèmes ouverts contrôlés par ordinateur – a émergé dans cet environnement complexe et a eu la chance
d'être présenté dans des expositions et des événements de haut niveau, depuis9 soirées. Théâtre et ingénierie
(New York, 1966) à Sérendipité cybernétique (ICA, Londres 1968), de La machine vue à la fin de l’ère
mécanique (New York, MoMA 1968) à Logiciel (Musée juif, nouveau

Le but de ce travail de recherche étant d’arriver à évaluer les effets d’une campagne publicitaire, il
passera donc nécessairement par l’explicitation de la perception même de mesure d’impact et d’efficacité
d’une campagne. Et par la présentation, en nous appuyant sur nos recherches, de ce qui pourrait être la
méthode idoine pour réussir une action de communication publicitaire. Nous parlerons donc de l’e-publicité.

Evaluer une campagne publicitaire revient à savoir si cette dernière est un succès ou non. Mais la
véritable question est plutôt de savoir à quel moment dit-on qu’une campagne a réussie ?

En effet, l’on cherche d’abord à connaitre l’élément essentiel au succès d’une campagne publicitaire. Est-ce le
message publicitaire qui, au travers de sa valeur d’accroche, de compréhension et de son influence sur le
24
public, permet de garantir le succès d’une campagne, ou plutôt les canaux de diffusion qui sont les moyens par
lesquels le public prend connaissance du message ? Comme dit Kotler : « l’impact correspond à la valeur
qualitative d’un message dans un média et un support donné. A titre d’exemple, une annonce au cinéma a plus
d’impact qu’en affichage car l’attention portée au message par l’audience est plus forte. » Le but étant bien
évidement d’utiliser le canal approprié pour atteindre la cible. Dans la même veine, la plupart des ouvrages
consultés à ce sujet nous ont permis de conclure que c’est l’utilisation adéquate de ces deux éléments qui
permet d’avoir une campagne publicitaire de qualité.

Toutefois, avoir une campagne de qualité est-il vraiment synonyme de succès ? Cela nous amène donc à
aborder le deuxième plan, qui est la question de perception et de compréhension du message. En effet comme
présenter par LENDREVIE et LINDON, l’évaluation de l’impact d’une campagne se focalise sur :

- La mémorabilité de la campagne, le nombre de personnes qui se souviennent avoir vu la campagne et


mémorisé ses éléments visuels ou verbaux.
- L’attribution de la campagne, ceux qui l’attribuent correctement au produit ou à la marque objet de la
campagne.
- La compréhension de la campagne, ces personnes ont-elles correctement compris les principaux
messages que la marque voulait délivrer ?
- La crédibilité de la campagne, dans quelle mesure les personnes ayant compris correctement le
message y adhèrent-elles ?
- L’agrément de la campagne, dans quelle mesure les personnes touchées par la campagne l’ont-elles
aimée et appréciée (son ton, son humour, etc.) ?
- L’incitation à l’achat, dans quelle mesure ces personnes pensent-elles qu’elle était convaincante et apte
à inciter ses destinataires à l’achat ?

Ainsi comme exprimé par Arnaud de Baynast et Jacques Lendrevie dans publicitor, la mesure de l’impact
publicitaire s’opère à deux niveaux complémentaires : pendant et après la campagne. C’est dans cette
logique que, bien que connaissant les deux grandes catégories d’instruments de mesure d’impact que sont
les pré-tests et les post-tests, nous avons préféré nous axer sur les post-tests. Comme définit plus haut,
l’impact se réfère à l’influence d’une action menée, sur l’individu. Donc elle ne se mesure réellement
qu’une fois la campagne terminée ou du moins débutée depuis un certain temps.

Les post-tests comme exprimé dans MERCATOR par LENDREVIE et LINDON, consistent à
interviewer peu de temps après et parfois pendant la campagne, un échantillon de personnes appartenant à
la cible visée en leur posant des questions relatives aux différents aspects de l’impact (mémorabilité,
attribution, compréhension, agrément, etc.) ils se font généralement sous forme de questionnaire axé sur la

25
campagne elle-même ou sous forme d’une enquête collective portant sur plusieurs campagnes qui ont été
réalisées au même moment.

Tenant compte du fait que l’évaluation d’une campagne ne se limitant uniquement à la mesure
d’impact, il convient aussi d’aborder la question de mesure de l’efficacité d’une campagne. En effet, la
mesure d’impact se focalisant sur la perception et la compréhension correcte de la campagne, elle exclut
quelque peu l’idée principale qui est d’en connaitre l’effet sur le comportement ou l’attitude de la cible. En
un mot, le volet faire agir ou encore faire acheter. Là encore, la mesure de l’efficacité est le plus souvent
associée à l’évolution des ventes plutôt qu’à la réalisation des objectifs.

L’analyse avant-après des ventes devrait-elle permettre de mesurer l’efficacité de la campagne ? En


réalité pas vraiment, parce que l’évolution des ventes dépend de divers facteurs comme le produit, le prix,
la distribution et même des concurrents. Il serait ainsi difficile de directement relier ces deux faits. Surtout
que la publicité a le plus souvent des effets à long terme. Tout de même, face à la volonté farouche des
entreprises de connaitre l’impact de leur campagne en termes de vente, plusieurs domaines ont été
développés et ce suivant, comme présenté par Kotler et Dubois dans Marketing Management, deux
démarches que sont : l’approche historique et l’expérimentation.

- L’approche historique qui invite l’analyste à découvrir une relation entre les ventes passées de
l’entreprise et les budgets publicitaires correspondants, en tenant éventuellement compte d’un
effet décalé dans le temps. On introduit au modèle de nombreuses variables qui ont une incidence
sur les ventes, de manière à isoler l’influence de la publicité.

Ce qu’ils traduisent en ces termes :« (…)En général, la recherche d’une simple corrélation ne permet guère
d’aboutir à des résultats satisfaisants, et il faut introduire tout un ensemble de variables qui, elles aussi ont une
influence sur les ventes. »

- l’expérimentation, l’idée consiste à soumettre certains consommateurs à la campagne publicitaire


et à comparer leurs achats avec ceux d’un échantillon témoin qui n’a pas été exposé à la
publicité. On peut procéder ainsi dans le cadre d’un marché test, soit simulé, soit fondé sur des
panels.

Cependant toujours selon Kotler et Dubois, l’évaluation correcte de l’efficacité d’une campagne devrait
passer par la réalisation des objectifs au préalable fixés pour ladite campagne.

En effet, l’on doit se référer aux objectifs assignés. Ces objectifs généralement formulés en termes de
changement de notoriété, d’image, d’attitude, ou de comportement. La mesure d’efficacité revient donc à
savoir si les changements souhaités se sont effectivement produit. Et pour cela, comme énoncé dans
MERCATOR, l’on utilise fréquemment deux méthodes :

26
- les enquêtes avant-après. Qui consistent à mesurer, d’abord avant le début de la campagne et
ensuite justes après sa fin, les attitudes et les comportements que la campagne vise à
modifier. Les deux enquêtes étant faites soit sur le même échantillon, soit sur des
échantillons distincts mais appariés. Cette méthode est aussi appelée le bilan de campagne.
- Le tracking. Qui consiste à mesurer d’une manière permanente ou presque, l’évolution de la
notoriété et de l’image d’une marque et de ses principaux concurrents. Contrairement aux
enquêtes avant-après, cette méthode permet de « neutraliser certains événements (…) tels
que les campagnes publicitaires des concurrents.»

En somme, nous retiendrons qu’une campagne publicitaire est véritablement un succès du moment où
celle-ci a permis de réaliser l’objectif ultime du changement de comportement souhaité par l’annonceur à
l’endroit de la cible.

Ainsi, quelle serait donc la méthode idoine en vue d’atteindre cet idéal ?

Suivant le constat précédant et toujours dans cette logique de découvrir la méthode ad’ hoc pour
réussir une campagne publicitaire, nous avons décidé d’approfondir nos recherches et d’entrer dans le
domaine de l’e-publicité.

Comprendre l’e-publicité, revient à connaitre les notions publicité et online ou encore internet. Ayant déjà
définit la publicité, nous nous attarderons sur le terme online. Online, emprunté à la langue anglaise et se
traduisant par en ligne, fait référence aux actions liées à internet. Comme pour les domaines du marketing, e-
Marketing, de la banque, e-Banking, ou même de l’éducation, e-Education, Le domaine de la communication
publicitaire lorsqu’associé à l’univers du digital et donc à internet, devient l’e-publicité. Comme définit dans
PUBLICITOR publicité online & offline8 e édition, la publicité en ligne est une communication partisane faite
pour le compte d’un émetteur clairement identifié qui paie des supports sur internet pour insérer ses messages
promotionnels et les diffuser ainsi aux audiences en ligne. Ainsi, faire de l’e-publicité reviens non seulement à
faire de la publicité sur les supports ou canaux digitaux, mais et surtout au travers de ce que nous appellerons
les nouvelles régies publicitaires digitale : Les médias sociaux.
À la suite de l’étude de l’ouvrage Marketing des médias sociaux, nous savons que les médias sociaux
représentent un important outil de communication, de partage, de collaboration et d’accès à la culture en ligne,
reliant des réseaux interconnectés et interdépendant de personnes, de communauté et de société, et qui
s’appuie essentiellement sur les avancées technologiques et la mobilité. Avancées technologiques dont la
principale est certes internet, mais l’élément principal de ces médias sociaux est le web et surtout le web 2.0.
En effet, c’est le web 2.0 qui nous a fait passer d’un réseau d’information reliées entre elles où les personnes
qui surfaient sur internet ne pouvaient que consulter les contenus publiés, à un réseau interactif. Comme le
décrit Tim O’Reilly, le web 2.0 est : « le développement de technologies en ligne qui favorisent les
interactions dans un environnement caractérisé par le contrôle de l’utilisateur, la liberté et le dialogue. ». Cela
pour dire que de par le web 2.0, nous entrons dans un monde où l’individu a le contrôle et donc participe à
l’activité sur internet. Là où il n’était il y a peu qu’un simple spectateur. Ce nouvel utilisateur va maintenant
27
être à l’origine de ce qu’on appelle l’effet réseau. En un mot, cela signifie que chaque utilisateur apporte de la
valeur à tous les autres. Etant fondée sur une idéologie participative, le réseau social permettra à l’internaute
de non seulement partager ses idées, ses impressions ou son avis mais aussi, et c’est là l’essence même de
l’effet réseau, d’influencer les autres. Que ce soit au niveau du comportement d’achat, du mode de vie et
même de l’utilisation ou non d’un bien, d’un service ou d’une marque. C’est donc sur ce pouvoir propre aux
internautes que se base l’e-publicité. Comme le dit Rémy Marrone et Claire Gallic : « nous sommes passé
d’une communication up to Bottom (de la marque vers le consommateur) à une communication Bottom to up
voire Bottom and up (par la marque et le consommateur) ». L’e-publicité nous fait donc passer de la publicité
classique, avec les médias classiques qui présentaient une communication descendante où seules les marques
parlaient de leurs produits et qui ne faisait intervenir le consommateur qu’au moment de l’achat, à un
environnement participatif où les marques sollicitent les utilisateurs. Les faisant participer au processus de
conception et d’innovation du produit.

L’utilisateur des réseaux sociaux devient par ses interactions et partages d’expérience ambassadeur ou
détracteur de la marque par le biais de la toile. Qui elle-même devient le lieu de rencontre entre les marques et
les consommateurs. Les marques visant désormais à transformer ces internautes en ambassadeurs ou
prescripteurs en vue de faire pencher en leur faveur un maximum de personnes et donc de consommateurs.
Cela passe essentiellement par la production et la création de contenus, qui est le moyen pour elles de se créer
une communauté et donc de susciter autour d’elles de l’engouement, qui se changera en engagement et donc
en utilisation ou achat de leurs produits et services. De cette façon, l’e-publicité offre aux annonceurs un outil
déterminant pour véritablement atteindre leur but. Là où au travers de la publicité classique la marque
s’efforçait d’essayer de convaincre la cible à un changement de comportement, elle peut maintenant et si elle
s’y prend correctement amener une partie de la cible à changer de comportement et comme un effet dominos,
c’est cette dernière qui touchera un public encore plus vaste. Internet permet aujourd’hui de nourrir un
discours de marque, d’enrichir l’expérience d’achat, et même de créer du traffic vers les points de ventes
physiques.

Ainsi, publicité classique et e-publicité ne sont pas à opposer mais plutôt à associer comme les deux éléments
incontournables d’un tout.

ECRITS EMPIRIQUES

Ce travail de recherche sur « La contribution des réseaux sociaux à l’efficacité des actions de
communication des promoteurs culturels » vise à expliciter l’apport et la contribution des TIC en vue d’une
communication d’envergure sur les différentes activités en lien avec le domaine de l’art. Suivant donc cette
logique, bien que n’ayant pu avoir accès à des travaux de recherche sur l’art contemporain propre à notre
28
pays, nous avons quand même pu et ce grâce à nos prédécesseurs avoir des travaux allant dans le même sens
que notre sujet de recherche. A savoir, des mémoires de fin de cycle axés sur la contribution des technologies
de l’information et de la communication. Ces travaux qui seront par la suite détaillés, sont ceux de Reine
Bassene

Pour le premier, portant sur « L’art contemporain africain : enjeux et perspectives faceà
l’émergence du marché de l’art globalisé. » de Reine Bassene, l’auteur a posé comme hypothèse
l’émergence des TIC favorise la révision des modes de création et de diffusion de l’art contemporain africain,
l’enjeu était de savoir quels apports les technologies de l'information et de la communication pouvaient nous
fournir dans l’objectif de rendre plus efficace la gestion de l'information au sein de notre milieu de recherche.
La doctorante a pris comme cas d’application la Fondation Blachère qui avait pour projet une refonte totale de
son site internet et une meilleure réorganisation de sa communication notamment pour attirer de nouveaux
artistes en jouant son rôle de collectionneur.

Cette dernière s’est par la suite avérée véridique, dans la mesure où la mise en place de dispositifs de gestion
de l’information, pouvant aider à la décision stratégique dans une entreprise culturelle, avait pour but de tester
l’intégration des technologies de l’information et de la communication dans ce type de structure. Il est
aujourd’hui nécessaire pour la Fondation d’affirmer sa présence sur la toile et de devenir un acteur essentiel
dans le monde de l’art contemporain africain, pour la simple et bonne raison qu’elle possède une très
importante collection qu’il faut valoriser. En effet, la valeur d’un artiste relève de plusieurs critères et les
collections au sein desquels ils figurent font partie de ceux-ci. La collection de la Fondation Blachère doit
donc être davantage présentée au public et son site Internet peut très bien remplir cette mission. La question
de la visibilité est très importante et ne doit pas rester l’affaire des seuls connaisseurs ou professionnels du
domaine. Le marché de l’art évolue et les frontières se délitent. Cela implique une plus grande visibilité qui ne
se limite plus à l’Europe et aux Etats-Unis. Les nouvelles réalités du marché de l’art et son évolution
exponentielle doivent donc aujourd’hui inciter des institutions comme la Fondation Blachère à mettre en place
des dynamiques fortes, en termes de présence sur les réseaux. Nous sommes aujourd’hui à l’heure de
l’information et il est important de saisir son pouvoir et les opportunités qu’elle peut offrir. Savoir anticiper,
être proactif et au fait des innovations, initiatives, décisions (juridiques, politiques, etc.) et pouvoir agir en
conséquence relèvent aujourd’hui de la nécessité dans tout type d’institutions, spécialement celles qui, dans le
domaine de l’art peuvent avoir un pouvoir d’influence.

Un autre travail de recherche vient également éclairer davantage notre lanterne sur l’impact du numérique
dans le secteur de l’art. Ayant pour thème : « les usages des technologies numériques dans la médiation de
l’art contemporain » : portrait de leurs apports et limites selon deux institutions montréalaises de Sarah
Turcotte, Université du Québec à Montréal. L’objectif pour l’auteur était de cerner les apports et les limites
des usages du numérique dans la médiation de l’art contemporain. A cet effet une enquête empirique Une
29
enquête a été conduite sur deux terrains, le Musée d’art contemporain de Montréal (MAC) et la Fondation PHI
pour l’art contemporain (FP). Il ressort que les technologies contribuent au projet de démocratisation
culturelle : elles accentuent la visibilité des institutions et se présentent sous une variété de supports,
permettant de rejoindre différents types d’individus et de besoins. Néanmoins, une réticence face aux outils
numériques existe en raison de la quantité de ressources qu’ils mobilisent alors que leur pérennité n’est pas
garantie

Comme nous l’avons un peu plus tôt énoncé, notre travail de recherche portant sur la contribution des
réseaux sociaux à l’efficacité des actions de communication des promoteurs culturels vise à expliciter l’apport
et la contribution des TIC en vue d’une communication d’envergure sur les différentes activités en lien avec le
domaine de l’art. Il nous était donc impérieux de nous baser sur des recherches déjà menées en ce sens.
D’autant plus que ces dernières ont été, par nos pairs, reconnues comme excellentes et enrichissantes.

30
CHAPITRE 2 : CADRE METHODOLOGIQUE DE L’ETUDE

I- TERRAIN ET POPULATION DE L’ETUDE

1. TERRAIN DE L’ETUDE

Le terrain retenu dans le cadre de cette étude est la ville d’Abidjan qui compte au dernier recensement
de 2014 quatre (4) millions d’habitants. La ville d’Abidjan regroupe les principales couches
socioéconomiques, de plus on y trouve du fait de la concentration économique les principales galeries et
musées d’art. Par conséquent, Abidjan est le lieu propice pour mener cette étude.

2. POPULATION DE L’ETUDE

Dans le cadre de notre étude, nous avons décidé d’interroger la population Abidjanaise de toutes
catégories socioprofessionnelles dont l’âge varie entre 20 ans et 65 ans. Notre étude étant basée sur l’art
contemporain, il est donc préférable de s’adresser à des personnes en âge d’y porter un intérêt. Nous nous
appuierons donc sur cet échantillon d’étude.

3. ECHANTILLONAGE

L’enquête par sondage est un exercice scientifique utilisé pour favoriser une prise de décision
justifiée. Elle ne consiste aucunement à faire une étude exhaustive mais plutôt une étude limitée à une partie
de la population qu’on appelle échantillon. Les résultats obtenus seront d’autant plus fiables que l’échantillon
sera représentatif de la population cible.

Notre échantillon sera composé de cent cinquante personnes (150).

Nous avons opté pour les méthodes d’échantillonnage probabiliste, ainsi les individus de la
population cible ont la même chance de figurer dans l’échantillon. Mais nous avons plus précisément choisi la
méthode d’échantillonnage stratifié proportionnel.

II- METHODOLOGIE DE RECHERCHE

1. ETUDE DOCUMENTAIRE

31
L’étude documentaire constitue la première étape à toute recherche. Elle est nécessaire dans la mesure où elle
permet d’avoir avant même les études terrain, de précieuses informations. Elle consiste à collecter et analyser
les informations secondaires, celles existant déjà.

- OBJECTIF

Recueillir et analyser les données existantes sur la connaissance de l’art contemporain par le grand public
ainsi que leur niveau d’intérêt pour celui-ci.

- SOURCES D’INFORMATION

Nous avons pour cette étude, opté pour des documents existants sur l’art contemporain de façon générale et
plus spécifiquement sur l’art contemporain en Côte d’Ivoire. Ses débuts, ses propulseurs, les premières formes
d’exposition et ses évolutions.

- METHODE D’ANALYSES

Nous procèderons par la lecture de documents physiques, et numériques puis à leur synthèse.

- RESULTATS ATTENDUS

Connaitre et comprendre le secteur de l’art contemporain en Côte d’Ivoire, sa cible actuelle et sa stratégie de
communication.

2. ETUDE QUALITATIVE

Les études qualitatives, consistent en la collecte et l’analyse d’éléments psychosociologiques permettant


d’expliquer les faits, les opinions, les attitudes, les motivations et les comportements des populations cibles.

- OBJECTIF

Apprécier le niveau de connaissance actuel sur l’art contemporain, évaluer les insuffisances afin d’apporter
des pistes de solution pour une meilleure vulgarisation de celle-ci.

- LES PERSONNES A INTERVIEWER

Les personnes ressources sont : Daouda Coulibaly responsable de la galerie d’art contemporain Donwahi,
Zeinab membre de l’équipe de gestion de la galerie Donwahi.

- METHODE DE COLLECTE DES INFORMATIONS

En nous appuyant sur un guide d’entretien, nous mènerons un entretien individuel semi directif. Cela dans le
but d’avoir les informations les plus réelles et sincères possible de la part des interviewer.

32
- RESULTATS ATTENDUS

Comprendre les évolutions de l’art contemporain en Côte d’Ivoire, ses débuts, les facteurs clés de succès ainsi
que les limites rencontrées par celui-ci

3. ETUDE QUANTITATIVE

L’étude quantitative permet de quantifier les variables explicatives de comportement des personnes
concernées par l’étude.

- OBJECTIF

Obtenir des données chiffrées expliquant le niveau de connaissance actuel de la population sur l’art
contemporain.

- METHODE D’ETUDE

Nous procèderons à une enquête par sondage, basée sur un questionnaire adressé directement à la population
d’étude et dont le traitement des données recueillies se fera en utilisant les outils Microsoft Forms, Word et
Excel.

- PLAN DE SONDAGE

les individus résidant dans la ville d’Abidjan et dont l’âge varie


Population de référence entre 20 et 65 ans.

Unité de sondage Un individu âgé de 20 à 65 ans résidant dans la ville d’Abidjan.

Taille de l’échantillon 150 personnes


Méthode d’échantillonnage Proportionnel stratifié

- RESULTATS ATTENDUS

Traduire sous forme chiffrée les variables explicatives du niveau de connaissance des populations sur l’art
contemporain.

III- DIFFICULTES RENCONTREES

33
La seule difficulté notable au cours de cette étude reste le manque de ressources en ligne concernant l’art
contemporain en Côte d’Ivoire et de travaux de recherche sur celui-ci. Aussi nous avons eu un peu de mal à
rencontrer dans les premiers moments les équipes de gestion des galeries visées.

DEUXIEME PARTIE : PRESENTATION ET ANALYSE DES RESULTATS

34
CHAPITRE 1 : PRESENTATION DES RESULTATS DE L’ETUDE DOCUMENTAIRE ET
QUALITATIVE

I- RESULTAT DE L’ETUDE DOCUMENTAIRE

1. LE SECTEUR DE L’ART CONTEMPORAIN EN COTE D’IVOIRE

Depuis quelques années, la Côte d’Ivoire pointe le bout de son nez sur la scène mondiale de l’art
contemporain. Dernier exemple en date qui confirme cette tendance : la participation de la toute jeune galerie
nomade Véronique Rieffel à la foire parisienne Art Paris, un rendez-vous culturel majeur des amateurs d’art
qui s’est tenu du jeudi 10 au dimanche 13 septembre. De quoi se sentir « investie d’un rôle assez important »,
confie la curatrice qui vit à Abidjan.

Véronique Rieffel s’est installée dans la capitale économique ivoirienne il y a moins d’un an. Un laps de
temps néanmoins suffisant pour se faire une place et un nom dans le bouillonnant paysage ivoirien des arts
visuels. « J’ai été attirée par la dynamique que j’y ai trouvée, des artistes fabuleux et quelques galeries avec
une projection à l’international. Voyant tout ça, j’ai décidé de me lancer en septembre 2019 », explique cette
spécialiste des arts d’Afrique et du Moyen-Orient qui, d’ici à la fin de l’année, ouvrira un véritable espace
physique en bord de mer dans la ville voisine de Grand-Bassam.

Des galeries qui se multiplient

Ce lieu viendra compléter le réseau de galeries et de fondations qui s’étend chaque année au bord de la lagune
Ebrié. En mars, le premier musée d’art contemporain du pays s’est ouvert dans la commune populaire
d’Abobo, au nord d’Abidjan. Il a été financé et construit par Adama Toungara, un responsable public qui est
aussi l’un des plus grands collectionneurs privés du pays.

Si les écrins de l’art contemporain se multiplient à Abidjan ils sont désormais une petite dizaine, le marché
local se développe aussi. En l’absence de rapports ou d’études chiffrées, tous les professionnels du milieu
interprètent les moindres signaux comme une confirmation d’un marché en croissance. « Le retour ponctuel
ou permanent des artistes ivoiriens est un signe qui ne trompe pas », affirme ainsi Mimi Errol, directeur
artistique de la galerie Houkamy Guyzagn et par ailleurs l’un des seuls critiques d’art et commissaire
d’exposition du pays.

Le critique cite à titre d’exemple Ouattara Watts, l’enfant prodigue parti vivre aux Etats-Unis il y a une
trentaine d’années et revenu en 2018 le temps d’une exposition. Ses compatriotes, le sculpteur Jems Robert
Koko Bi et le plasticien Ernest Dükü, ont eux aussi initié des retours, confirmant l’existence de débouchés
marchands à leurs productions.

D’ailleurs, lors de l’exposition de 2018, les œuvres de Ouattara Watts se sont bien vendues, à des tarifs allant
de 40 000 à 120 000 euros selon les pièces. « Certaines de ses œuvres ont été acquises par des
collectionneurs locaux », confie Cécile Fakhoury, qui accueillait l’exposition dans sa galerie ouverte en 2012.
Habituée des grands rendez-vous internationaux de l’art, la jeune galeriste française, qui représente de
nombreux artistes ivoiriens et ouest-africains, possède une deuxième galerie à Dakar et un showroom à Paris.
Les premières années, 90 % de son chiffre d’affaires se faisaient à l’étranger mais, aujourd’hui, précise-t-elle,
35
« sans être à 50/50, il y a un rééquilibrage important qui s’est opéré ». Et s’il n’y a pas de boom, « la
tendance à la hausse du marché local est manifeste ».

2. LA REGLEMENTATION DU SECTEUR

En Côte d’Ivoire, le secteur de l’art contemporain n’est pas encore régi par une réglementation spécifique qui
serait dédiée uniquement à ce domaine. Cependant, plusieurs lois et cadres juridiques peuvent influencer et
encadrer les activités dans ce secteur, notamment :

Code de la Propriété Intellectuelle : Ce code protège les droits des artistes en matière de propriété
intellectuelle, y compris les droits d’auteur et les droits voisins. Il garantit que les artistes sont reconnus
comme les créateurs de leurs œuvres et qu’ils peuvent en tirer des bénéfices économiques.

Code des Douanes : Ce code régit l’importation et l’exportation des œuvres d’art. Les œuvres d’art
contemporain, comme toute autre œuvre, doivent respecter les règlements douaniers, notamment en ce qui
concerne les taxes et les déclarations.

Cadre Fiscal : Les activités artistiques peuvent être soumises à divers impôts et taxes. Par exemple, les
galeries d’art et les artistes peuvent être tenus de payer des impôts sur les revenus générés par la vente
d’œuvres d’art.

Lois sur la Culture et le Patrimoine : Bien que ces lois soient plus souvent appliquées aux monuments
historiques et au patrimoine traditionnel, elles peuvent parfois englober des aspects du secteur de l’art
contemporain, surtout lorsqu’il s’agit de protéger les œuvres d’art considérées comme ayant une valeur
culturelle significative.

Politiques Culturelles : Le ministère de la Culture et de la Francophonie de Côte d’Ivoire joue un rôle clé dans
la promotion et la régulation du secteur artistique, y compris l’art contemporain. Il peut établir des politiques
et des initiatives pour soutenir les artistes contemporains, promouvoir l’éducation artistique, et réguler les
activités liées à l’art.

Réglementation du Marché de l’Art : Bien que le marché de l’art contemporain en Côte d’Ivoire ne soit pas
aussi structuré que dans certains autres pays, les transactions d’œuvres d’art peuvent être soumises à certaines
régulations commerciales, notamment en ce qui concerne la transparence des transactions, la provenance des
œuvres, et les pratiques commerciales équitables.

3. PRESENTATION DE LA FONDATION DONWAHI

36
La Fondation Donwahi se consacre à la création contemporaine en tant que projet artistique, culturel et
éducatif.
La fondation Donwahi a été créée en février 2008 dans le but de développer, de promouvoir et de diffuser des
activités artistiques. Il s'agit d'un hommage à Charles Bauza Donwahi (1926-1997), un humaniste « qui fit
progresser la modernité sans perdre la mémoire de ses origines ». Ingénieur, ancien Premier Ministre de
l'Agriculture et de la Coopération de la Côte d'Ivoire indépendante, Président de la Commission des affaires
sociales et culturelles de l'Assemblée nationale, Président du Comité de construction de la Cathédrale Saint-
Paul et Président de l'Assemblée nationale à sa mort, cet homme d'action, de réflexion et de culture a travaillé
pour un dialogue interculturel empreint de tolérance, d'intégrité et de générosité.
La Fondation Donwahi offre un lieu favorable à la rencontre entre différentes formes d’art et les passionnés
d’art. Il s’agit d’un espace vivant et ouvert, qui offre la possibilité de sensibiliser le plus grand nombre à l’art
contemporain et plus largement, un outil accessible à tous pour tenter de répondre à ce que le philosophe
allemand Ernst Bloch avait appelé « la question essentielle » : la question en soi du nous.
L’agenda de la Fondation Donwahi est basé sur des événements majeurs et des ateliers visant à faire connaître
le talent d’artistes de renom et à faire découvrir de nouveaux talents au sein de la communauté artistique en
Côte d’Ivoire et ailleurs.

4. SON IMAGE

Les hauts murs ocres de la Fondation Donwahi, visibles depuis le boulevard Latrille, se trouvent dans le
quartier des Deux Plateaux à Abidjan.
Elle est composée de trois villas et de deux appartements, avec plus de 1500 m2 d'exposition, dont les lignes
épurées et l'architecture minimaliste rappellent l'esthétique avant-gardiste des années 70, au point qu'on
pourrait l'imaginer tout droit sortie d'un tableau de David Hockney.
La Fondation a accueilli, entre autres, des œuvres de certains des artistes les plus importants de l'art
contemporain africain et ivoirien depuis sa fondation.
Depuis sa création en 2008, l'établissement a organisé plusieurs grandes expositions, dont la première,
intitulée « Passion secrète », a exposé au public les œuvres d'une quarantaine d'artistes issus de Côte d'Ivoire,
du Sénégal et d'Afrique du Sud, d’Ethiopie, du Ghana ou du Cameroun, parmi lesquels des artistes aussi
prestigieux que Soly Cissé, Gérard Santoni, Jacques Samir Stenka, Etiya Dimma Poulsen, Jems Robert Koko
Bi, N’DaryLô, Sam Nhlengethwa ou encore Salif Diabagaté, Joël Mpah Dooh et Amadou Sow.
À la fin de l’année 2012, la Fondation Donwahi a modifié son logo afin de refléter une position plus
rassembleuse.
Le logo de couleur ocre récent repose sur un mot plein de signification : « on », qui se retrouve à la fois dans
les termes Fondation, Donwahi et Contemporain. En anglais, ce terme désigne : en haut, allumé, en
mouvement… Celui-ci reflète l’esprit qui anime la Fondation et représente un signe d’exigence et
d’excellence.

37
Logotype de la Fondation Donwahi
Source : Fondation Donwahi

La Fondation Donwahi s’engage à apporter sa contribution à la réflexion globale qui doit nous aider à mieux
vivre ensemble. Elle est conduite par des passionnés qui partagent le même idéal d’humanité que Charles
Bauza Donwahi, et se veut lieu de référence offrant à un public diversifié des ouvertures, des clés de lecture et
de réflexion sur la création artistique contemporaine d’ici et d’ailleurs.
La Fondation Donwahi jette un pont entre les cultures, afin de rendre palpable, sur le sol ivoirien, ce que
Léopold Sedar Senghor avait appelé « la civilisation de l’universel ».

5. SES MISSIONS

Avec une mission centrée sur le développement de l’art contemporain dans toute sa pluralité, la Fondation
Donwahi s’est assignée à moyen terme cinq missions majeures :
 Le développement et la diffusion de l’art contemporain en Côte d’Ivoire, dans la sous-région et à
l’international ;
 La mise à disposition d’un lieu d’enrichissement culturel pour le grand public et en particulier pour les
jeunes ;
 La promotion et le soutien aux artistes locaux ;
 La collaboration et des échanges avec les organisations sœurs, au niveau panafricain et international ;
 Le développement d’une collection permanente d’art contemporain, à travers une politique
d’acquisition cohérente.
En marge des expositions, résidences d’artistes et workshops, visant à encourager la découverte de l’art
contemporain, la Fondation Donwahi développe diverses activités accessibles au public ou aux artistes, autour
de cinq domaines clés d’intervention :
Des ateliers de formation : l’objectif est d’initier le public le plus vaste, enfants et adultes, à l’art
d’aujourd’hui à travers des ateliers créatifs et un accompagnement pédagogique.

38
Le soutien à la création : des subventions seront octroyés à de jeunes artistes ou à des collectifs, sous forme de
Prix ou de Bourses.

Les Editions de la Fondation Donwahi : avec l’expertise d’écrivains, de poètes, de femmes et hommes de
culture, des monographies, des cahiers et revues liés à l’Art contemporain seront édités.

L’Association des Amis de la Fondation : ce club rassemble artistes, opérateurs culturels, étudiants et toute
personne qui adhère à la philosophie de la Fondation. La carte de membre donne accès à certains avantages
(avant-première, accès prioritaire, réduction à l’Art shop etc.).

Le Centre d’information : la Fondation met à la disposition du public une médiathèque et une bibliothèque
fournies et accessible, et organisera des conférences et séminaires sur des thématiques touchant à l’art et à la
culture.

II- SYNTHESE DE L’ETUDE DOCUMENTAIRE

1. ENTRETIEN AVEC UN RESPONSABLE DE LA FONDATION DONWAHI

GUIDE D’ENTRETIEN (Mr Moussa Diallo)

Bonjour Mr, nous réalisons une étude sur l’apport du marketing digital dans la promotion de l’art
contemporain. Et nous souhaiterions nous entretenir avec vous pour avoir votre opinion sur la question. Merci
d’avance pour votre disponibilité.

Consigne de départ : Parlez-nous du marketing digital à la Fondation Donwahi

Thème 1 : Présentation de vos responsabilités

- Mission
- Actions menées

Thème 2 : Politique de communication digitale de la Fondation Donwahi

- Stratégie
- Objectifs
- Outils de communication digitale
- Pertinence de la mise en œuvre d’une politique de communication

Thème 3 : freins à la mise en œuvre rigoureuse de la politique de communication digitale

- Stratégie
39
- Ressources techniques
- Ressources humaines

Thème 4 : Attentes et perspectives


- Attentes
- Suggestions

2. SYNTHESE DE L’ETUDE QUALITATIVE

De l’entretien mené nous retenons que la fondation Donwahi a commencé à prendre un certain nombre
de mesure en vue d’accroitre sa notoriété. Toutefois l’insuffisance de ressources est l’une des raisons du
niveau actuel de l’état de la communication de la fondation. La fondation dans sa stratégie compte mettre plus
en avant sa communication digitale pour accroitre sa notoriété.

40
CHAPITRE 2 : RESULTAT DE L’ETUDE QUANTITATIVE

I- RESULTAT DE L’ETUDE QUANTITATIVE

L’ensemble des graphiques suivant est bâti à partir d’un tableau construit sur un échantillon de 400 personnes.

Source : Marielle CONDE, 2024


Google Forms

CONNAISSANCE

Lors de notre enquête nous avons interrogé 400 personnes selon l’échantillonnage que nous avons défini, ainsi
il ressort que 60,9% de la population interrogée connait l’art contemporain. Ce qui en termes de répartition
représente 244 individus ayant entendu parlé de l’art contemporain contre 156 personnes qui n’ont aucune
notion.

En termes de
canal de communication ayant favorisé la connaissance de l’art contemporain, le classement se présente
comme suit :

41
Canal Rang
Internet 1er
TV 2e
Bouche à oreille 3e
Autre 4e
Affichage grand panneau 5e
Presse 6e
Radio 7e

Les trois canaux les plus en avant ressortent l’internet, la télévision et les bouches à oreille. Indéniablement
internet reste l’outil idéal pour une meilleur communication pour toute campagne de promotion.

Sur l’échantillonnage étudié, il ressort que 68,4% de la population ne connaissent pas l’existence de galerie
d’art contemporain soit 274 personnes en tout. Ce qui dénote une absence de communication d’envergure
pour la promotion des activités de ce secteur.

Si oui laquelle ou lesquelles ?

Pour la partie de l’échantillon qui connait l’existence de galerie d’art contemporain, les galeries cités par
ceux-ci sont les suivantes :

 La fondation Donwahi
 Galerie d’art Adama Toungara
 Cécile Fakhoury
 La villa alfira_ le basquiat art gallery
 Galerie Montmartre
 Galerie artemis
 Amani galerie d’art
 Fondation Zinsou
 Galerie Insaac
 Louise Simon Guirandou

42
De cette question, il ressort que 208 participants ne connaissent pas la fondation Donwahi soit plus de la
moitié des personnes interrogée contre 192 personnes qui connaissent l’existence de cette fondation.

Selon le retour des 192 personnes qui connaissent la fondation Donwahi, leur connaissance de la fondation
provient en premier lieu des réseaux sociaux suivi des canaux cercle d’amis et découverte lors des
déplacements et enfin l’affichage grand panneau.

HABITUDE

Au regard du graphique seulement 6% de l’échantillon soit 24 personnes ont pris part à une exposition de la
fondation Donwahi.
43
De l’observation de ce graphique, il ressort que très peu de personnes ont pris part à une exposition d’art
contemporain.

Il ressort de ce graphique que les expositions d’art contemporain suscitent très peu d’intérêt auprès de la
population.

Il en est de même avec les œuvres d’art qui n’attirent que très peu de personnes.

44
Les prix des œuvres d’art représentent un véritable frein à l’achat ce qui limite donc les potentiels acheteurs.

Ce graphique présente la stricte nécessité de repenser la stratégie d’approche pour la promotion de l’art
contemporain. Une réinvention pour s’adapter à la tendance digitale actuelle pourrait renforcer la notoriété des
galeries et même des expositions.

OPINION SUGGESTION

Il ressort que l’art contemporain a encore une belle marge de progression au regard du niveau d’intérêt
potentiel des participants soit 71% de l’échantillon.
45
Il ressort de ce graphique que globalement avec l’accès aux TIC et l’évolution des mentalités, l’art
contemporain n’est plus perçu comme ‘’une chose de riche’’ mais comme un canal d’expression culturel des
peuples.

Ce graphique révèle une absence de dynamisme dans la communication de la fondation Donwahi.

46
Des réponses des participants, une organisation d’exposition ainsi qu’une forte présence sur les réseaux
sociaux favoriseraient une promotion des activités d’art contemporain.

En termes d’autres moyens proposés par les participants, nous pouvons citer entre autres :

 Utiliser les espaces comme décor de film


 Présence sur les réseaux sociaux
 Faire des compagnes sur de longues durées
 Communiquer sur différents supports publicitaires

Il ressort de façon indéniable que l’apport de la réalité virtuelle serait un bon catalyseur pour une meilleure
animation des pages des galeries d’art.

18- Selon vous que doivent faire les promoteurs d’art contemporain pour une meilleure visibilité de leurs
évènements ?

La majeure partie des répondants ont estimé que l’association d’égérie couplée à une forte présence sur les
réseaux sociaux seront deux moyens efficaces pour une meilleure visibilité des événements des promoteurs.

IDENTIFICATION

47
La majeure partie des participants de notre enquête sont des femmes soit 248 femmes et 152 hommes.

En grande partie les répondants à notre enquête sont compris dans la tranche d’âge de 25 à 32 donc une
population tout à fait jeune qui utilise fortement les réseaux sociaux.

Pour ce qui est du domaine d’activité 42% des répondants sont des salariés du privé.

48
En termes de situation matrimoniale la majeure partie des répondants sont des célibataires suivis des mariés.

En termes de répartition géographique la majorité de nos répondants soit 142 personne résident à Cocody qui
concentre un bon nombre de galerie d’art.

II- SYNTHESE DE L’ETUDE QUANTITATIVE

Il ressort de cette étude quantitative que l’art contemporain est connu de la population. Cette
connaissance, elle (la population) la doit à l’outil digital qui est de plus en plus présent dans nos habitudes.
Cette population est à forte densité jeune dont l’âge varie entre 25 et 32 ans.
L’enquête réalisée nous permet d’évaluer le degré de vulgarisation de l’art contemporain en général et des
expositions en particulier, il ressort que la stratégie de communication utilisée actuellement est loin de porter
ses fruits car en déphasage avec les centres d’intérêt de sa cible. Les galeries se doivent de mettre à profit la
panoplie d’option qu’offre le digital pour affiner et mieux adresser leur communication. Il s’agira surtout de
profiter des tendances du moment pour agrémenter leur présence en ligne et susciter davantage
d’engagements.

49
TROISIEME PARTIE : VERIFICATION DES HYPOTHESES ET RECOMMANDATIONS
STRATEGIQUES

50
CHAPITRE 1 : VERIFICATION DES HYPOTHESES

À la suite des différentes études menées, il est maintenant important de savoir si oui ou non notre
hypothèse générale est avérée. Etant donné que la vérification de notre hypothèse générale passe
préalablement par celle de nos hypothèses secondaires, nous commencerons donc par celles-ci.

VERIFICATION DES HYPOTHESES PRINCIPALE ET SECONDAIRES

1. HYPOTHÈSE PRINCIPALE

Notre hypothèse principale portait sur : la communication sur les réseaux sociaux menées par les promoteurs
événementiels de l’art contemporain pour accroître leur visibilité est moins efficace. Ce qui constitue un
handicap pour la construction de sa notoriété.

Sur un échantillon de 400 personnes interrogées, 292 d’entre elles connaissent ou ont entendu parlé de l’art
contemporain. Et parmi elles, seulement 111 connaissent la Fondation Donwahi. Cela nous amène donc à dire
que l’hypothèse 1 est confirmé.

2. HYPOTHÈSES SECONDAIRES

Hypothèse 1 : le niveau de connaissance sur l’art contemporain dans sa configuration actuelle est faible en
raison d’un manque de communication.

La configuration actuelle de la communication sur l’art contemporain est forte en témoigne sa connaissance
par une majeur partie de la population. Les résultats de l’échantillonnage corroborer cette affirmation, en effet
sur 400 personnes interrogées nous observons près de … qui ont une connaissance de l’art contemporain.
Notre hypothèse 1 est donc infirmée.

Hypothèse 2

Très peu de personnes ont un intérêt pour les expositions d’art contemporain de la Fondation Donwahi en
témoigne les résultats du sondage avec seulement 7% de personnes ayant déjà pris part à une exposition de
cette fondation. Notre hypothèse est donc confirmée.

Hypothèse 3

En termes d’accessibilité de l’outil de promotion d’une meilleure visibilité de l’art contemporain, internet
arrive avec plus de 50% des résultats donc l’outil reste largement accessible à la majorité des répondants.
Notre hypothèse est donc infirmée.

51
Hypothèse 4

Une stratégie de communication qui allie la présence physique couplé à une présence sur les réseaux sociaux
contribue fortement à l’atteinte des objectifs en termes de cible de la relation. Cette hypothèse est donc
vérifiée.

Nous avons en début d’étude présenté notre hypothèse générale comme suit : la communication sur les
réseaux sociaux menées par les promoteurs événementiels de l’art contemporain pour accroître leur visibilité
est moins efficace. Ce qui constitue un handicap pour la construction de sa notoriété.

Ainsi au regard de la vérification de nos quatre hypothèses secondaires, nous pouvons sans nous tromper tirer
la conclusion suivante : notre hypothèse générale est vérifiée.

52
CHAPITRE 2 : RECOMMANDATION STRATEGIQUE

I- ANALYSE DIAGNOSTIQUE

1. ATOUTS ET LIMITES

Variables Atouts Limites


Internet, télévision et le bouche à
oreille sont les trois canaux
efficaces dans le déploiement de la Faible taux de notoriété (39%) ;
Notoriété
stratégie de communication de la
fondation Donwahi.
Bonne crédibilité
Faible niveau d’intérêt pour les
Plusieurs types d’exposition sur activités d’art contemporain, 94% de
Distribution l’année avec des thématiques l’échantillon affirme n’avoir jamais
uniques participé à une exposition d’art
contemporain.
Manque d’activités pour accroître la
visibilité
-Faible présence sur les réseaux
sociaux ;
Communication
-Faible visibilité des campagnes
publicitaires ;
-Usage limitée des actions médias et
hors médias.

2. ANALYSE EXTERNE

Variables Opportunités Menaces


Emergence d’une classe moyenne
Forte concurrence du fait de la
Marché qui s’intéresse de plus en plus aux
présence de plusieurs autres galeries.
œuvres d’art contemporain.
Environnement socio- Environnement politico- Incertitude planant à l’approche des
politique économique favorable. Le pays est élections présidentielles de 2025,

53
resté stable depuis la dernière crise
Instabilité frontalière en raison de
post-électorale ce qui favorise
l’évolution des mouvements
l’activité économique à travers les
djihadistes au Mali et au Burkina
investissements directs étranger.
Faso

3. BILAN DIAGNOSTIQUE

Au regard de ce qui précède, la fondation Donwahi évolue dans un marché assez promoteur en raison des
bons indicateurs économique ce qui laisse entrevoir une bonne marge de croissance de ses activités. Toutefois,
la fondation est freinée dans sa marche par sa notoriété jugée faible, le manque d’adaptation réel à l’ère du
digital ce qui rend sa communication digitale moins efficace.

4. PROBLEME A RESOUDRE

Comment aider la fondation Donwahi à adapter sa communication à l’ère du digital afin de susciter plus
d’engagement et renforcer sa notoriété ?

54
II- RECOMMANDATIONS STRATEGIQUES

Au regard de sa capacité financière limitée, la fondation Donwahi peine à mener des campagnes
d’envergure comme celles impliquant tous les médias traditionnels. Malgré cela, il existe des outils
et des canaux de communication spécialement conçus pour ce type d’entité afin d'améliorer leur
visibilité et de renforcer leur notoriété.
Pour faire connaitre davantage l’entreprise par sa cible, nos recommandations sont les suivantes :

 Au niveau de la communication classique (médias traditionnels)

Variables Objectifs Médias Action à mener


Notoriété Faire connaitre la - Affichage  Utiliser les panneaux de 12m2
fondation - Télévision pour avoir une bonne visibilité
Donwahi
et faire connaître la fondation
 Créer du contenu de qualité pour
susciter l’intérêt de la cible.
 Communiquer sur les
expositions ainsi que leur
thématique pour susciter
l’intérêt.

Distribution  Mettre en avant les offres de la


- Affichage
fondation ;
 Utiliser des images réelles pour
les affiches
 Adresser des messages
pertinents sur les affiches.

Communicatio Faire agir la cible Hors médias  Prendre part aux salons et/ou
n foires annuels ;
 Être partenaire/sponsor officiel
d’activités ou évènements ;
 Publicité par objet pour rester
dans l’esprit

 Au niveau du digital
55
Outils digitaux Justification
Site web fondation Donwahi Première vitrine pour accéder à la fondation.
Facebook Premier réseau social au monde. Il concentre la
majeure partie des populations connectées du pays
et permet de fédérer une communauté, fidéliser
ses clients
Instagram 2ème réseau social au monde, avec une audience
importante et le meilleur taux d’engagement.
Permet de construire une image de marque forte et
une relation de proximité avec sa cible. Idéal pour
le marketing
d’influence.
TikTok Plateforme très en vogue, idéale pour le marketing
de contenu par son caractère divertissant. Facile à
utiliser et
viral.
Google Ads Permet de se positionner rapidement sur les mots
clés visés et générer du trafic.
Ce système placera en bonne position la fondation
sur les moteurs de recherche dans la partie
payante et
améliorer ainsi sa visibilité.

Contenu à diffuser sur chaque outil digital

Outils digitaux Contenus


Site web Vidéo de présentation de la fondation
Actualité.
Facebook Utiliser des artistes peintres reconnus pour recommander et présenter la
fondation ;
Recueillir les témoignages d’anciens participants à des expositions de la
fondation ;
Conseils et Astuces : publier des conseils utiles liés à des activités comme la
peinture à domicile

Instagram Initier des campagnes photos montrant l’intérieur d’une galerie


Faire des visites virtuelles guidée d’une galerie.
Faire une vidéo story récap des anciennes expositions
Mettre une œuvre à l’honneur une fois chaque mois en la présentant sur toutes
ces facettes.

TikTok Faire des Lives pour présenter la fondation


Mettre un artiste à l’honneur sur une période pour la promotion de la fondation

56
 Au niveau du site web de la fondation
1. Alléger les pages en supprimant ou en compressant le contenu lourd comme les images et les vidéos pour
réduire leur taille.
2. Réduire le nombre de requêtes HTTP en supprimant les éléments inutiles.
3. Accélérer le chargement des pages en compressant les images et les vidéos, en optimisant la taille des
fichiers pour qu’ils se chargent plus rapidement.
4. Ajouter une méta description dans la section Head de la page

57
CONCLUSION

Au terme de notre étude sur LA CONTRIBUTION DES RESEAUX SOCIAUX A L’EFFICACITE DES
ACTIONS DE COMMUNICATION DES PROMOTEURS EVENEMENTIEL DANS LE DOMAINE DE
L’ART CONTEMPORAIN : CAS DE LA FONDATION DONWAHI nous avons pu atteindre les différents
objectifs que nous nous sommes fixés. Cela à travers une démarche méthodologique rigoureuse alliant revue
documentaire sur le sujet, exposé du cadre analytique et vérification des hypothèses émises.
En effet il s’agissait pour nous d’analyser l’impact des réseaux sociaux dans la promotion évènementielle
surtout dans le secteur de l’art.
Nous avons élaboré une méthodologie de recherche qui comprend trois parties, à savoir : l’étude
documentaire, l’étude qualitative et l’étude quantitative qui nous ont permis d’avoir les réponses à nos
questions mais aussi et surtout de vérifier nos hypothèses.
Nous avons élaboré un questionnaire que nous avons soumis à un échantillon de 400 personnes afin de
recueillir leurs appréciations et leur point de vue, pour mieux analyser la question. Ainsi cette étude nous a
permis de constater de manière générale que le secteur de l’art en lui-même suscite très peu d’intérêt ou est
encore méconnu de beaucoup et la stratégie de communication actuelle ne favorise pas une amélioration de la
situation.
Ces études menées, nous ont aussi permis de confirmer ou infirmer nos hypothèses principales et secondaires.
Nous en sommes sortis avec des résultats qui nous montraient que la population ne connait que très peu la
fondation Donwahi, cas pratique de notre étude.
Par ailleurs, il faut souligner que l’atteinte de cet objectif d’analyse d’impact en vue de renforcer la visibilité
de la fondation et par ricochet assoir sa notoriété est un facteur déterminant pour sa croissance. Il revient donc
à la fondation Donwahi d’user des outils qu’offrent les réseaux sociaux pour se rapprocher davantage de la
population et surtout changer la perception actuelle du domaine de l’art qui n’est pas une affaire réservée à la
haute classe mais quelque chose d’accessible à tous

58
BIBLIOGRAPHIE

- Ouvrages généraux :

LIBAERT, Thierry et WESTPHALEN, Marie Hélène (2012), Communicator, Paris, Dunod,


723.
KOTLER, Philip et al. (2015), Marketing Management, 74 rue de Lagny, Pearson, 945.
KHODOROWSKY, Katherine (2015), Marketing & Communication Jeunes, 5 rue
Laromiguière 75005 Paris, Dunod, 216.

- Ouvrages spécifiques :

CARON, Nicolas et VENDEUVRE, Frédéric, (2008), Le grand Livre de la Vente, Paris,


Dunod, 706.
DE BAYNAST, Arnaud et LENDREVIE, Jacques (2014), Publicitor : publicité offline &
online, Paris, Dunod, 570.
Marrone, Rémy et GALLIC, Claire (2018), Le Grand livre du Marketing Digital, 11 rue Paul
Bert 92240 Malakoff, Dunod, 887.

- Ouvrages de méthodologie

FAYET, Michelle et COMMEIGNES, Jean-Denis (2008), Méthodes de communication écrite


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Abidjan, EDUCI, 284.

- Mémoires

JIMO, Nadia «L’IMPACT DES CAMPAGNES PUBLICITAIRES DES COLLECTIONS


CITADINES ET METISSAGE D’UNIWAX SUR LES FEMMES ABIDJANAISES ». Mémoire
de fin de cycle, Abidjan, ISTC, 2020.

KOFFI KOUHI Moahé Emmanuela « STRATEGIES DE COMMUNICATION POUR LA


REVALORISATION DU PATRIMOINE CULTUREL IVOIRIEN AU TRAVERS DU
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KOUAME Christian Bruno « IMPACT DES CAMPAGNES PUBLICITAIRES DE LA


PEINTURE ROYAL DE LA SIPPEC SUR LA POPULATION ABIDJANAISE » Mémoire de
fin de cycle, Abidjan, ISTC, 2020.

59
MONSAN, Taya Madeleine-Ines « L’IMPACT DE LA CAMPAGNE PUBLICITAIRE DE LA
MAYONNAISE DINOR SUR LES POPULATIONS D’ABIDJAN.» Mémoire de fin de cycle,
Abidjan, ISTC, 2021.
SEYNOU Aïcha « ELABORATION D’UNE STRATEGIE DE COMMUNICATION
DIGITALE POUR LA PROMOTION D’UNE ENTREPRISE DE PRODUCTION ET DE
DISTRIBUTION D’EMBALLAGES PLASTIQUES : CAS SIDIS SARL » Mémoire de fin de
cycle, Abidjan, ISTC, 2021.

- Dictionnaires

Dictionnaire universel, HACHETTE/Edicef


Petit Larousse en couleur
Le Grand [Link]
Larousse [en ligne], [Link]

WEBOGRAPHIE

60
ANNEXES

LISTE DES ANNEXES

61

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