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REPUBLIQUE DU SENEGAL

UNIVERSITE CHEIKH ANTA DIOP DE DAKAR
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G G . O ~ 1 b
DEPARTEMENT du GENIE CIVIL
ECOLE SUPERIEURE POLYTECHNIQUE
Centre de THIES
PROJET DE FIN D'ETUDES
EN VUE DE L'OBTENTION DU DIPLOME D'INGENIEUR DE CONCEPTION
Titre:
« CONCEPTION ET DIMENSIONNEMENT
DE LA STRUCTURE DE L'HOTEL EL NAJAH
SIS A NOUAKCHOTT - MAURITANIE»
Auteurs Germain Y. C. EZIN
Josias W. y AMEOGO
Directeurs Internes
Directeurs Externes
Mr Ibrahima Khalil CISSE
Mr Falla PAYE
Mr Ngagne DIOP
Mr Youssou NDIAYE
Juillet 2006
Germain Y C. EZIN
ESPITH/ES
Josias W YAMEOGO
«Je vais vous montrer à qui ressemble quiconque vient à moi, écoute mes paroles et les met
en pratique: il est comme un homme qui s'est mis à bâtir une maison; il a creusé
profondément la terre et a posé les fondations sur le roc. Quand j'inondation est venue, les
eaux de la rivière se sont jetées contre cette maison, mais sans pouvoir j'ébranler, car la
maison était bien bâtie.»
Luc 6.47-48
Prqjet de/ln d 'études .tutttet (}6
Germain Y. C. EZIN ESPITHfES
DEDICACES
Josias W YAMEOGO
Je rends grâce à Dieu et dédie particulièrement ce modeste travai 1:
• A mon père Lucien. Tu as assuré avec loyauté et courage tout mon cursus.
• A ma mère Suzanne, pour ton soutien maternel inconditionnel.
• A mes frères et sœurs Louis, Bénédicte, Elisabeth et Henriette. Vous m'avez épaulé en
tout temps.
• A la famille KAMIL à Nouakchott, pour leur soutien aussi bien financier que moral à
l'égard de notre fami Ile.
• Aux familles AKPOLOU, SAGBO et SOSSOU à Dakar, pour votre soutien tout au
long de mon séjour.
• A toute la promotion 2005-2006 de l'ESP.
• A tous les enseignants qui ont contribué à ma formation.
• Tous mes parents et proches.
Projet defin d'études Juillet ()6 1/
Germain Y C. EZIN ESPITHIES
DEDICACES
Josias W YAMEOGO
.le rends grâce à Dieu le Tout Puissant et dédie particulièrement ce travail:
• A mon père Enoch, pour ton soutien paternel inconditionnel.
• A ma mère Ruth. Tu as assuré avec loyauté et courage tout mon cursus. Tu es pour
moi « un phare au bon milieu de l'océan », toute ma vie je ne saurai te remercier. Je
t'aime Maman.
• A mon frère et sœurs Esaïe Junior. Elise. Odette et Pricillc. Vous m'avez épaulé en
tout temps.
• A mon oncle Timothée et sa famille à Dakar, pour leur soutien aussi bien financier que
moral à mon égard.
• Particulièrement à mon oncle défunt Victor SAWADOGO. Lui qUI devrait être là
aujourd'hui pour voir le fruit de ses sacrifices que je suis.
• A celle qui al' exaltante mission de partager mes joies et peines.
• Aux familles OUEDRAOGO. TIENDREBEOGO et KOFFI à Dakar, pour votre
soutien tout au long de mon séjour.
• A mon frère Marcy Messeton AGBESSI, pour tes encouragement et ton amitié.
• Au professeur Ibrahima Khalil CISSE de part sa générosité et son soutien constant
durant mon séjour à l'ESP/Thiès.
• A tous les membres de l'église des Assemblées de Dieu de Pikine. pour leur soutien
spirituel et moral.
• A toute la promotion 2005-2006 de l'ESP.
• A tous les enseignants qui ont contribué à ma formation.
• Tous mes parents et proches.
Projet de fin d'études Juillet 06 i ii
Germain Y C. EZIN ESPITHIES
REMERCIEMENTS
Josias W YAMEOeO
Nous exprimons nos sincères remerciements à toutes les personnes qui, de près ou de loin, de
par leurs actes ou leurs conseils, ont contribué à la réalisation de ce projet.
En particulier nous tenons à exprimer notre gratitude:
• A nos Directeurs internes, M. Ibrahima Khalil CISSE, Professeur de Géotechnique des
Universités et M. Falla PAYE, Professeur de Béton Armé tous deux au département
génie civil de l'Ecole Supérieure Polytechnique de Thiès pour leur grande et constante
disponibilité et leurs conseils avisés.
• A nos Directeurs externes, Mr Ngagne DIOP, ingénieur conception en génie civil
chargé de la qualité à Alpages et Mr Youssou NDIAYE, ingénieur de conception en
génie civil chargé des études à ETECS pour toute leur grande contribution.
• A Melle Fatou DIAKHATE, technicienne supérieure en génie civil pour son soutien
technique.
• A tout le corps professoral de l'Ecole Supérieure Polytechnique de Thiès. Nos
aptitudes résident dans la qualité des enseignements que vous nous aviez prodigués.
• A l'ensemble du personnel de l'Ecole Supérieure Polytechnique de Thiès aussi bien au
niveau de l'Administration que des Départements du génie civil et génie
électromécanique.
NOliS vous réitérons notre profonde gratitude.
Enfin, nous tenons à remercier, tous ceux qui, de près ou de loin, ont participé à la
réalisation de ce projet de fin d'études.
Projet defin d 'éludes Juil/el 06 il'
Germain Y. C. EZIN ESPITHIES
SOMMAIRE
Josias W. YAMEOGO
Initié par un promoteur privé le projet de construction de l'hôtel El Najah à
Nouakchott rentre dans le cadre de la modernisation et du renforcement de l'armature
hôtelière de la ville de Nouakchott. L'édification de ce projet augmentera le nombre de lits
d'hôtel dans une ville en pleine croissance en manque de structure d'accueil de ce standing.
L'emplacement de l'hôtel en plein centre urbain dans un quartier de standing lui confère un
atout majeur pour son fonctionnement et son prestige. En effet ce PFE (projet de fin d'études)
représente l'occasion de mettre en confrontation nos connaissances théoriques aux réalités
professionnelles, Ce projet de fin d'études intitulé « CONCEPTION ET
DIMENSIONNEMENT DE LA STRUCTURE DE L'HOTEL EL NAJAH SIS A
NOUAKCHOTT» est une étude pratique de la réalisation d'un bâtiment d'envergure
moyenne,
Jl s'agit ici:
• de proposer des plans d'exécution à partir des plans architecturaux,
• d'effectuer une répartition des charges à considérer sur les différents éléments
porteurs,
• de déterminer leurs dimensions définitives et leurs sections d'armatures adéquates.
Ce mémoire essaiera donc de relater au mieux et de manière chronologique les
différentes étapes de la réalisation d'un tel projet de construction.
Projet de fin d'études Juillet ()6 v
Germain Y C. EZIN ESPITHIES
TABLE DES MATIERES
Josias W YAMEOGO
DEDICACES , .. Il
REMECIEMENTS IV
SOMMAIRE v
TABLE DES MATIERES VI
LISTE DES ANNEXES................. IX
LISTE DES FIGURES............................................................ x
LISTE DES TABLEAUX.. XI
LISTE DES ABREVIATIONS.................................... Xl]
LISTE DES UNITES ET SyMBOLE.......................................... Xlll
INTRODUCTION .
CHAP 1: LES REGLES DE CONCEPTION STRUCTURALE
1-1. ETUDES D'AVANT-PROJET 2
1-2. ETUDES PRELIMINAIRES 3
1-3. FACTEURS DETERMINANTS POUR LA CONCEPTION 5
1-3-1. REPRISE DES CHARGES VERTICALES ET HORIZONTALES 6
1-3-2. CONCEPTION DE L'OUVRAGE PROPREMENT DIT 7
CHAP II : LES HYPOTHESES DE CALCUL APPLIQUEES
A NOTRE PROJET
II-l. ETAT LIMITE ULTIME DE RESISTANCE 9
II-2. ETAT LIMITE DE SERViCE.................................................. 9
CHAr III: LA DESCENTE DE CHARGE
III-l. LA METHODE MANUELLE: 1 1
A. Données: 11
B. Procédures: 11
III-2. LA METHODE NUMERIQUE PAR ROBOT DDC : 12
111-3. LES CHARGES A CONSIDERER POUR LA DDC : 18
A. Les charges permanentes: 18
B. Charges d'exploitation : IG
III-4. CALCUL DES FONDATIONS 20
a) Généralités..................... 20
b) Caractéristiques géotechniques du sol .., 21
c) Choix du type de fondations ')')
i. Les pieux 22
ii. Le radier.......................................................................................... 24
d) Justification du choix et dimensionnement du radier 2S
i. Hypothèses.................. ~ S
ii. Calcul de la capacité portante de la couche de sable de plage.. 26
\Projet defin d'études Juillet 06 VI
Germain Y C. EZIN ESPITHIES Josias W YAMEOGO
e) Tassements dans la fondation .
i. Calcul du tassement .
ii. Tassements admissibles des fondations ..
f) Dimensionnement du radier .
i. Choix du type de radier ..
ii. Hypothèses simplificatrices ..
iii. Caractéristiques générales du radier ..
iv. Répartition des charges ..
v. Réalisation du cuvelage au niveau du radier .
g) Calcul des panneaux de dalles , ..
h) Calcul des poutres .
28
30
31
31
31
32
-i ,
J_)
34
34
CHAr IV: DIMENSIONNEMENT DE L'OSSATURE DU BATIMENT
IV-l. LES POTEAUX : 35
1. Poteaux soumis à une compression centrée 35
a. Poteaux relativement courts et supposés chargés axialement .. 35
b. Bâtiments courants: sirnplificatio ns admises 7J5
c. Hypothèses de calcul '" 35
i. Principe de justification à l'ELU 36
H. Détermination forfaitaire 36
2. Calcul des sollicitations 36
i. Domaine d'application 36
ii. Descente des charges , , , , ]()
III. Modalités de calcul....... 36
3. Calcul de la longueur de flambement 37
i. Lf= 0,710 37
ii. Lf= 10 37
4. Calcul de l'élancement 38
a) Rayon de giration minimal i"'ill .ii\
b) Calcul de l'élancement 38
5. La détermination à l'ELU 39
6. Dispositions constructives 40
TV-2. CALCUL DES POUTRES 42
1. Dimensionnement des poutres en flexion simple... 4:?
2. Application à une file de poutre avec la méthode de Caquot ..17
IV-3. Dalle BA et panneaux de dalles 49
IV-4. Planchers à poutrelles préfabriqués 53
IV-S. Voiles 55
IV-S.1. Voilesenterrésdusous-sol 55
IV-S.2. Calcul de la cage d'ascenseur et différents voiles 56
a) Généralités 56
Projet defin d'études .Jui//et 06 vii
Germain Y C. EZIN ESPITHIES Josias W YAMEOGO
b) Choix du type de voile en fonction du site et calcul du voile en tour .. 57
c) Calcul du voile entourant le local de la piscine au 6<étage St)
d) Calcul de la cage d'ascenseur et du monte charge 68
IV-6. Escaliers 72
a- Méthode calcul... 7'2
b- Dimensionnement ,. 73
CHAr V; RECOMMANDATIONS GENERALES
V-I. Pour les ouvrages de fondation 76
V-2. Prescriptions générales relatives aux constituants et à la mise en
oeuvre 78
V-3. Procédures l'elatives au bureau de contl'ôle .. 84
V-4. Procédures de mise en œuvre de l'ad juvant dans la réalisation du
radier 85
V-S. Calculs du volume nécessaire de SIKACRETE à la mise en œuvre du
radier 88
CONCLUSION 90
BIBLIOGRAPHIE................ 91
Projet defin d'études .fuillct 06 vi il
Germain Y C. EZIN ESPITl-ltES
LISTE DES ANNEXES
Josias W. YAMEOGO
Chapitre III :
Annexe 3.1 : Descente des charges sur les planchers. . 92
Chapitre IV :
Annexe 4.1 : Dimensionnernent des poteaux 102
Annexe 4.2 : Dirnensionnernent de quelques poutres .
Annexe 4.3 : Dimensionnernent des planchers en dalle pleine ]04
Annexe 4.4 : Dimensionnement des planchers en corps creux 112
Annexe 4.5 : Plans de ferraillage, coffrage et divers détails 1J6
Projet de fin d 'études
Juillet 06 IX
Germain Y C. EZIN ESPITHIES
LISTE DES FIGURES
Josias W. YAMEOGO
Chapitre III :
Figure 3.1 : Schéma du 2
éme
étage avec tous les éléments structuraux saisis sur robot DDC 17
Figure 3.2: Vue de la structure en 3D sur Robot DDC avec les efforts sur poutres 18
Figure 3.3 : Vue de la structure en 3 D sur Robot DDC avec les efforts normaux 18
Figure 3.4 : Coupe géologique du site recevant l'ouvrage 23
Figure 3.5 : Résistance de pointe et frottement latéral dun pieu 24
Figure 3.6: Influence de taille de la fondation par rapport à la profondeur 26
F i g u ~ . 7 : Modélisation des charges et réactions au niveau du radier .33
Chapitre IV :
Figure 4.1 : Schéma de comportement d'une poutre de section b x h .43
Figure 4.2 : Schéma de comportement d'une poutre sollicité par un moment de flexion Mu .44
Figure 4.3 : Réactions et moments d'une poutre de portée L sous un chargement uniforme P , .48
Figure 4.4 : Effort tranchant à une distance x d'une poutre sous un chargement uniforme P 48
Figure 4.5 : Modélisation du voile sous forme de poutre 55
Figure 4.6 : Modélisation de la paroi latérale sous forme de poutre 60
Figure 4.7: Terminologie et caractéristiques géométriques des escaliers 73
Figure 4.8 : Modélisation des charges sur les escaliers 74
Figure 4.9: Principe de ferraillage des escaliers 75
Projet de fin d'études Juillet 06 x
Germain Y. C. EZ1N ESPITHIES
LISTE DES TABLEAUX
Josias W YAMEOGO
Chapitre 1 :
Tableau 1.1 : Usage des locaux par rapport au choix du système porteur , 5
Chapitre IV :
Tableau 4.] : Types de voiles , ,' '., , , 58
Tableau 4.2 : Ferraillage minimal des voiles 58
Tableau 4.3 : Classes d'étanchéité , , , , , 66
Tableau 4.4 : Parois cie classe A. B ou C en contact direct ou indirect avec le liquide. avec
revêtement d'étanchéité adhérent en ELS , " .. ' .. , , 68
Projet de/in d'études Juillet O(i Xl
Germain Y C EZIN ESPITHIES
LISTE DES ABREVIATIüNS
Josias W l'AMEOeO
BAEL : Béton Armé à J'Etat limite
ELS : Etat Limite de Service
ELU: Etat Limite Ultime
ELUR: Etat Limite Ultime de Résistance
IGR: Immeuble à Grande Hauteur
DDC : Descente Des Charges
NF : Nonne Française
A.F.NOR : Association Française pour la Normalisation
D.T.U. : Documents Techniques Unifiés
Ciment HF : Ciment Hauts Fourneaux
Ciment PM : Ciment Prise Mer
COPLA: Commission Permanente des Liants Hydrauliques et des Adjuvants du Béton
Projet de fin d'études Juillet 06 xii
Germain Y C. EZIN ESPITHIES Josias W YAMEOGO
LISTE DES UNITES ET SYMBOLES
G ou g : charges permanentes
Qou q : charges variables
e : contrai ntes
E: module d'élasticité
E : déformation
Es: module d'élasticité de l'acier
Eh: module d'élasticité du béton
Fe 28 : résistance caractéristique du béton à 28
Jours
Fbu : contrainte de calcul du béton
yb : coefficient de sécurité du béton
ys : coefficient de sécurité de l'acier
fsu : contrainte de calcul de l'acier
HA : haute adhérence
Cg: diamètre du plus gros granulat
y: densité ou le poids spécifique du sol
<p : angle de frottement interne du sol
C : cohésion du sol
N
r:
facteur de portance de la capacité portante
(terme de surface)
N
q
: facteur de portance de la capacité portante
(terme de profondeur)
Ne: facteur de portance de la capacité portante
(terme de cohésion)
q : capacité portante admissible en kPa
Nq : coefficient de capacité portante
Sq : coefficient de géométrie des semelles
Tq : coefficient d'inclinaison de la charge
(J'VO : contrainte effective due au poids du sol au
niveau de la fondation en kPa
S : tassement
Ses: tassement de compression secondaire
Sc: tassement de consol idation
Si: tassement immédiat
Cc: indice de compression du sol
A ou As : Section d'armatures tendues.
A' ou A' : Section d'armatures comprimées
Amin: Pourcentage d'armature minimale
fe: limite d'élasticité garantie
Ir: longueur de flambement du poteau
1
0
: longueur libre du poteau
I
min
: moment quadratique minimal
i
mi ll
: Rayon de giration minimal
À. : élancement du poteau
<1>/111"' : diamètre maximal des aciers
<1> 1 : diamètre des cadres, étriers, épingles,
etc.
e!) 1 : diamètre minimal des armatures
longitudinales
Ir : longueur de recouvrement
ls : longueur de scellement
Es : déformation de l'acier
Eb(' : déformation du béton
~ b u : coefficient
M: Moment
Melu ou Mu : Moment à l'état limite ultime
Mser: Moment à "état limite de service
Mrb: moment résistant du béton
1:
u
: contrainte tangente
Vu: effort tranchant
M
tu
: moment de la table
Pels: Force à l'état limite de service
Pelu ou Pu : Force à l'état limite ultime
MPa : le méga Pascal (l Mpa = 10
6
Pa)
L ou 1 : longueur ou largeur.
kg : le Kilogramme,
Projet de lin d'éludes Juillet Oô xiii
Germain Y C. EZIN ESPITHIES Josias W. YAMEOGO
eu: indice des vides du sol
H : épaisseur de la couche de sol considérée
p' 0 : contrainte effective initiale à une
profondeur au milieu de la couche
l1P : variation de la contrainte issue de la
superstructure entre deux
a : pente de la courbe de tassement après 100
% de compression primaire
t : temps au bout duquel la consolidation
primaire a pris fin
tr durée de vie de l'ouvrage
Pouvrage: Poids totale de l'ouvrage
N : effort normal de compression
e : excentricité ou épaisseur
Nu: effort normal agissant à J'ELUR
N
bc
: Effort repris par le béton
N
s
: Effort repris par l'acier
Br: Section réduite obtenue par déduction
d'une bande de largeur 1 cm à la périphérie
du poteau
kPa : le kilo Pascal (1 kPa = 1000 Pa.)
kN : le kilo Newton
kN/m
3
: le kilo newton par mètre cube 1
kN/m3 = 1000 N/m3 = 0.1 tonne)
m : masse ou mètre
m
2
: unité de surface, le mètre carré
bar: le bar, unité de pression (1 bar = 10
5
Pa, 1 bar = 100 kPa.)
N : le Newton, unité de force
N.m : unité de moment de force
Pa : le Pascal, unité de contrainte (] Pa = ]
N/m
2
)
T : Température ou temps
t : tonne, unités de poids (1 t = 1000 kg)
Projet de fin d 'éludes Juillet 06 XIV
Josias W. YAMEOGO ESI'/THIES (Jermoi11 Y /'-'-N-'---
INTRODUCTION
L'aboutissement d'un projet de construction d'ouvrage de génie civil en général est
le fruit d'un long travail fait par une équipe pluridisciplinaire ayant des domaines de
compétences assez variés. Le rôle, très important. de l'ingénieur dans cette équipe est de
concevoir, d'analyser et de dimensionner les différents éléments porteurs de l'ouvrage en
question, en vue d'en assurer sa fonctionnalité, sa résistance mécanique pendant la durée de
vie de l'ouvrage tout en réduisant le plus possible renveloppe financière allouée à l'érection
de l'ouvrage.
Dans ce projet de tin d'étude, notre objectif est de concevoir, avec une répartition
efficace des différents éléments porteurs en Béton Armé un immeuble R+8 afin d'assurer de
manière efficiente la transmission des charges vers l'infrastructure.
L'étude s'effectuera sur la base des lois de la résistance des matériaux et de la réglementation
existante du béton armé aux états limites (BAEL 91 modifié 99).
A partir des plans fournis par le cabinet d'architecture, il sera procédé tout d'abord à
une bonne répartition des différents éléments porteurs de la structure tout en respectant les
contraintes mécaniques et celles liées aux conditions d'utilisation de l'ouvrage.
Par là une répartition des charges sur ces éléments porteurs sera effectuée avant de
finir par la détermination de leurs dimensions respectives et cIe leurs sections d'armatures
adéquates.
Pro/el de/in d'éludes Juil/el 06
Germain Y C. EZIN ESPITHIES Josias W YAMEOGO
CHAP 1: LES REGLES DE CONCEPTION STRUCTURALE
La conception, parfois appelée le Design, a pour but de déterminer les dimensions et
les armatures de l'ossature d'un bâtiment, de façon à répondre économiquement aux
exigences de l'architecte et de son client tout en garantissant la capacité portante de l'ossature
et son fonctionnement à long terme.
C'est une étape très délicate, très importante, car l'ingénieur doit choisir la forme,
parmi un éventail de possibilités, de façon à réduire au minimum le coût de la réalisation, tout
en respectant les critères posés par l'architecte et les experts-conseils des autres disciplines en
cause.
D'une manière générale, la conception d'un bâtiment est déterminée par:
• La destination de l'ouvrage et son programme (cahier des charges, coûts,
délais)
• Le site et la forme de la parcelle où sera réalisé le bâtiment;
• Les règlements en matière d'urbanisme et de construction ~
• Les exigences en matière de protection incendie:
• Les exigences en matière énergétique et de protection environnementale ~
• Les conditions géologiques, géotechniques et hydrologiques du terrain;
• Les choix en matière d'équipements et d'installations (chauffage, ventilation,
climatisation, éclairage, informatique, etc.) ~
• Les choix architecturaux ~
• Les choix relatifs aux matériaux et aux principes de systèmes porteurs.
La conception d'un système constitue donc Je travail d'une équipe pluridisciplinaire,
maîtrisant à la fois les aspects théoriques du calcul et les contraintes de l'exécution sur le
chantier. Elle s'élabore généralement en trois étapes, qui sont les suivantes:
• La détermination des dimensions,
• Le calcul de l'armature,
• L'exécution des détails d'armature.
Mais avant de passer réellement dans la phase de conception, il est nécessaire, voire
obligatoire, de faire des études d'avant projet puis des études préliminaires.
1-1. ETUDES D'AVANT-PROJET
Ces études sélaborent par ordre chronologique de la façon suivante:
Projet de fin d'études Juillet 06 2
Germain Y. C. EZIN ESPITHIES Josias W. YAMEOGO
a. Objectifs et Budget:
Dans cette étape, le client explique à l'architecte les fonctions que le bâtiment doit
remplir, lui exprime ses contraintes particulières et lui fixe un budget global.
b. Emplacement et Règlement locaux:
L'architecte, relève dans le code local du bâtiment les exigences relatives à
l'emplacement à l'occupation du site, à l'apparence et à la taille du bâtiment, à la prévention
des incendies, à la sécurité et à la santé des occupants et des travailleurs.
c. Relevé du Site:
L'architecte et l'ingénieur visitent le site et étudient les actes de propriété et d'autres
documents afin d'identifier les contraintes particulières (servitudes, services publics,
constructions enfouies, accès au site, eau, électricité, communications et transport).
d. Etudes des Sols et système de Fondations:
L'ingénieur choisit le système de fondations à partir d'une étude de la nature et des
propriétés des sols et du socle effectuée par des essais géotechniques.
e. Plans préliminaires d'architecture:
L'architecte détermine la forme et les dimensions du bâtiment. élabore ses plans
préliminaires, et soumet la maquette et les dessins au client (maître d'ouvrage).
1-2. ETUDES PRELIMINAIRES
Elles ont pour but de préciser les données d'ingénierie nécessaires pour émettre les
plans destinés à l'appel d'offre.
a) Etudes des Matériaux:
L'ingénieur et l'architecte fixent leur choix parmi les différents matériaux du bâtiment
(bois, acier. composite acier béton, béton coulé sur place, béton préfabriqué, béton
précontraint) en tenant compte de leur disponibilité sur le marché, des possibilités de transport
et d'installation sur le chantier, et des autres avantages relatifs, en se fondant sur une étude
comparative des coûts.
La construction est soumise à un ensemble de charges et de déformations traduisant
les forces et couples qui s'exercent sur ces différents éléments: ce sont les actions.
- Les actions directes : charges permanentes, charges d'exploitation, charges
climatiques et éventuellement, séismes.
Projet de/in d'études Juillet On 3
Germain Y. C. EZIN ESPITHIES Josias W YAMEOGO
- Les actions indirectes : effets thermiques et variations de température.
précontraintes, déplacements imposés, tassements différentiels, étaiements provisoires. Les
actions dites directes à considérer dans la conception d'un bâtiment comprennent les charges
permanentes et les charges variables, désignant les charges d'exploitation et les charges
climatiques.
b) Les charges permanentes
Ce terme désigne le poids propre de tous les éléments permanents constituant
l'ouvrage terminé. Il s'agit donc non seulement du poids de l'ossature mais aussi de tous les
éléments du bâtiment (planchers, plafonds, cloisons, revêtements de sol, installations fixes et
les pressions des liquides dont les niveaux varient peu). Le fascicule de documentation NF P
06-004 donne des valeurs indicatives des poids à considérer pour différents matériaux. A
terme, il sera remplacé par l'EN 1991-1-) (actuellement ENV 1991-2-\).
c) Les charges d'exploitation
S'appliquant en principe aux planchers, elles résultent de l'usage des locaux et
correspondent au mobilier, aux matières en dépôt et aux personnes pour un mode normal
d'occupation. Elles incluent les équipements légers tels que: canalisations de distribution des
fluides ménagers, appareils sanitaires, radiateurs. appareils de chauffage individuels, mais
également les charges d'entretien.
d) Les charges climatiques
Les documents traitant de la neige et du vent distinguent:
- Les surcharges normales qui considèrent à la fois un niveau d'agression pour le
comportement normal en service de l'ouvrage (état limite de service ou ELS) et un autre, plus
sévère et statistiquement peu probable durant la vie de l'ouvrage (état limite ultime ou ELU).
- Les surcharges extrêmes correspondant à une situation «accidentelle ».
La graduation de l'agressivité de ces charges se traduit par des coefficients de
pondération adaptés aux différentes situations.
e) Action due au vent
Les effets induits par laction du vent sur lin bâtiment varient selon son implantation
géographique. L'action du vent dépend aussi de l'orientation, des dimensions et de la forme
de ce bâtiment ainsi que de la vitesse de J'écoulement de l'air. En pratique, on procède à la
décomposition du bâtiment en parties élémentaires (murs, toitures, acrotères. auvents, ... ) afin
de considérer les actions du vent sur chacune de ces parties.
Projet de fin d'études Juillet 06 -1
Germain Y. C. EZIN ESPITHlES Josias 1'V }'A AfEOGO
• Surfaces « au vent» : exposées, elles sont soumises à un écoulement régulier
de l'air qui se traduit par une pression.
• Surfaces « sous le vent» : abritées ou parallèles à la direction du vent, elles
sont soumises à un écoulement turbulent qui se traduit par une dépression.
L'action exercée par le vent sur une partie d'ouvrage est donnée en général par une
pression agissant perpendiculairement à cette partie.
1-3. FACTEURS DETERMINANTS POllR LA CONCEPTION
La fonctionnalité et l'architecture interviennent de manière décisive pour la conception
du système porteur d'un bâtiment. Le choix de ce système est fonction de l'usage des
locaux: bâtiment d'habitation, bureaux, école. hôpital, locaux commerciaux, salle de
spectacle. usine. entrepôt. etc. Ainsi l'exigence en matière de portées. de flexibilité, de
charges utiles et de performances particulières varie selon l'usage des locaux.
Le tableau suivant, met en évidence la répercussion de l'usage des locaux sur le choix
du système porteur.
1
1
FI ibilité 1 c:=r-
1
Portées
Usage eXI ilrte Porteurs vert.
(rn)
d' habitation Faible à nulle fixes murs 2,50+5,00
Scolaire moy. à élevé mobiles colonnes 4,00+10,00
----f---
m o ~
!
administratif élevée colonnes 5.00+12.00
1
commercial très élevée
a u c u n ~
noyau+colonnes 8,00+ 15,00
1 1
Tableau 1.1 : Usage des locaux par rapport au choix du système porteur
La hauteur totale d'un bâtiment est sou vent limitée par des règlements. La hauteur des
locaux entre le niveau fini du sol et le plafond dépend de l'usage et elle est très souvent fixée
par des règlements ou le cahier des charges.
Les réseaux d'installations (eau, chauffage, climatisation, électricité, téléphone,
informatique, etc.) nécessitent souvent sous chaque dalle un espace supplémentaire d'une
hauteur de 0,15 m au minimum et pouvant aller jusqu'à 1,00 rn pour y loger toutes ces
installations. fis peuvent être cachés ou non par un plafond suspendu assurant également une
fonction de protection acoustique et contre le feu.
Projet defin d 'études Juillef 06 5
Germain Y C. EZIN ESPITHIES Josias W YAMEOGO
La construction de tout bâtiment en site urbain comprend de plus en plus fréquemment
Lin parking sur un ou plusieurs niveaux en sous-sol.
La conception des niveaux concernés est conditionnée dune part par les exigences
géométriques propres au parcage et à l'accès de véhicules et d'autre part par les inévitables
venues d'eau inhérentes à l'exploitation d'un parking (eau amenée par les véhicules,
nettoyage occasionnel, etc.).
Leur intégration dans le projet de bâtiment se traduit par diverses mesures appropriées
de conception, dont les plus importantes sont les suivantes:
• le choix de la trame pour l'implantation des porteurs verticaux;
• la réalisation des dalles avec une pente favori sant l'évacuation des
eaux (généralement, on réalise des grilles avaloires avec une fosse de relevage
pour l'évacuation des eaux au sous-sol);
• les dispositions permettant d'assurer une étanchéité des dalles.
Un des facteurs qui influe aussi sur la conception des bâtiments est la longueur de
ceux-ci. Ainsi les normes exigent un joint de dilatation tous les 2S m dans les régions sèches
et chaudes et en cas de crainte de tassements différentiels on prévoit un joint de rupture. Mais
étant donné que notre bâtiment ne fait que 30 rn et que le risque de tassement sur le terrain est
quasiment nul alors il n'est prévu aucun joint ni de dilatation ou de rupture.
1-3 -1. REPRISE DES CHARGES VERTICALES ET HORIZONTALES
Reprise des charges horizontales
La stabil ité horizontale du bâtiment cl la reprise des charges horizontales dues par
exemple aux effets du vent sont assurées par les dalles, qui sont quasi-indéformables dans leur
propre plan et qui s'appuient latéralement contre certains murs verticaux, notamment ceux
délimitant les cages d'escaliers ou d'ascenseurs encastrées dans la boite rigide que constitue
dans la plupart des cas le sous-sol du bâtiment.
Reprise des charges verticales
Différentes solutions s'offrent à l'ingénieur pour la reprise des charges verticales:
a) La plus courante consiste à reprendre les charges et à les transmettre jusqu'aux
fondations par le plus court chemin. Elles sont tout d'abord reprises par les dalles et les
Projet de fin d'études Juillet 06 6
Germain Y. C. EZIN ESPITHIES Josias W. YAMEOGO
poutres sollicitées en flexion puis descendues sous forme d'efforts normaux de compression
par les éléments porteurs verticaux les plus proches (colonnes ou murs).
b) Les dalles peuvent être réalisées en porte-à-faux à partir d'un noyau central, libérant
ainsi les surfaces de tout autre porteur vertical. Les dalles devront alors être conçues et
dimensionnées de manière à réduire le plus possible le risque d'apparition de flèches
importantes à j'extrémité des porte-à-faux.
c) Les dalles peuvent à la fois s'appuyer sur un noyau central et être fixées à des
suspentes ou tirants sur tout leur pourtour. Les charges situées assez loin du noyau central
sont transmises par flexion de la dalle aux colonnes de bord sollicitées en traction (suspentes
ou tirants). Les charges sont ainsi remontées jusqu'au sommet du bâtiment où une structure
appropriée les ramène au centre du bâtiment. Ces charges sont finalement redescendues et
transmises aux fondations grâce à des efforts normaux de compression dans le noyau.
1-3 -2. CONCEPTION DE L'OUVRAGE PROPREIVIENT DIT
C'est la phase de l'étude, car on doit choisir un système porteur capable de transmettre
l'ensemble des sollicitation à l'infrastructure puis au sol tout en respectant les plans
architecturaux et en ayant toujours comme objectif j'amélioration de mobilité au sein des
parkings, dans les halls etc.
Tout au long de cette phase, nous avons veillé à :
• respecter les plans architecturaux le plus possible (conformité entre les plans
de l'ingénieur civil et ceux de l'architecte) ;
• respecter les normes en ce qui concerne aussi bien les portées pour les
éléments horizontaux, que les élancements pour les éléments verticaux;
• la faisabilité teclmique (structures réalisables par l'entreprise exécutante) ;
• l'enveloppe financière.
• la mobilité dans le parking au sous-sol et dans les halls pUIS dans les
restaurants et cuisine (l'étude de l'évacuation, dégagement en cas d'incendie).
Le dernier paramètre est très important surtout en cas d'incendie ou de drame
nécessitant une évacuation du public ou lorsqu'on est dans un hall, centre commercial ou la
circulation doit être fluide et sans ambiguïté.
En Afrique, le système le plus couramment utilisé est celui de poteaux poutres en
béton armé. Le réseau de poutraison reprend les charges qui lui sont transmises par les
planchers.
Projet defin d études Juillet {J(j 7
Germain Y. C. EZIN ESPITHlES Josias W yAMEDeO
Ces poutres s'appuient à leur tour sur les éléments verticaux que sont les colonnes ou
poteaux et les voiles. Etant donné que nous avons un noyau central qui nous permet de raidir
tout le bâtiment la prise en compte des efforts horizontaux dus au vent ne s'avère pas
nécessaire.
Finalement il faut trouver une structure porteuse qui est capable de jouer son rôle de
transmission des charges vers le sol sans nuire ni à la fonctionnalité de l'ouvrage, ni à son
esthétique. Dans notre cas, le système poteaux poutres a été adopté.
Ainsi. après toutes ces études, nous avons eu à établir les plans de coffrage des
différents niveaux. Ces plans sont présentés dans les pages qui suivent.
Projet de/in d'études Juillet 06 8
Germain Y C. EZIN ESPITHIES
CHAP Il : LES HYPOTHESES DE CALCU L APPLIQUEES A NOTRE PROJET
11-1. ETAT LIMITE ULTIME DE RESISTANCE
Dans les calculs relatifs à l'état limite ultime de résistance. les sollicitations (moment
de flexion. moment de torsion. effort normal, effort tranchant), sont déterminées à partir des
combinaisons d'actions définies par 1,35G + 1.5Q et des hypothèses suivant larticle A.4.3. 2
du B.A.E.L qui sont les suivantes:
• les sections droites. planes avant déformation, restent planes après déformation. C'est
l' hypothèse de Navier- Bernouil li.
• Il n'y a pas de glissement relatif entre les armatures et le béton, c'est-à-dire qu'une
armature subit la même déformation que la gaine de béton qui l'entoure. cette gaine de
béton étant supposée nOI1 fissurée pour les armatures tendues.
• Le béton tendu est négligé dans les calculs. Etant donné que la résistance à la traction
du béton est faible on néglige, par mesure de sécurité, le béton tendu en considérant
que sa résistance à la traction est nulle. Il résulte de cette hypothèse que les contraintes
normales de traction doivent être équilibrées uniquement par les efforts existant dans
les armatures longitudinales.
• L'allongement unitaire de l'acier est limité à 10%0 dans tous les cas.
• Le raccourcissement unitaire du béton est limité à 3,5%0 dans les cas de flexion simple
ou composée et à 2 %0 dans le cas de compression simple.
• Utilisation du diagramme déformations-contraintes rectangulaire de calcul du béton
lorsque la section n'est pas entièrement comprimée. et le du diagramme déformations-
contraintes parabole-rectangle lorsque la section est entièrement comprimées.
• Utilisation du diagramme déformations-contraintes de calcul des aciers
• La section totales d'un groupe de barres, tendues ou comprimées en plusieurs lits,
peut-être remplacée par la section d'une barre unique située au centre de gravité GS du
groupe à condition que l'erreur commise sur les déformations ne dépasse pas 15%
pour les lits extrêmes.
1I-1. ETAT LIMITE ULTIME DE RESISTANCE
Dans les calculs relatifs à l'état limite de service, les sollicitations (moment de flexion,
moment de torsion, effort normal, effort tranchant), sont déterminées à partir des
Projet de lin d 'études Juil/et 06 9
Germain Y. C. EZ1N ESPITHIES Josias W YAMEOGO
combinaisons d'actions définies par G + Q et des hypothèses suivant l'article A.4-5 du
B.A.E.L qui sont les suivantes:
• les sections droites. planes avant déformation. restent planes après déformation. C'est
l'hypothèse de Navier-Bernouilli
• Il n'y a pas de glissement relatif entre les armatures et le béton, c'est-à-dire qu'une
armature subit la même déformation que la gaine de béton qui l'entoure, cette gaine de
béton étant supposée non fissurée pour les armatures tendues.
• Le béton tendu est négligé dans les calculs.
• Le béton et l'acier sont considérés comme des matériaux linéairement élastiques, c'est-
à-dire que la contrainte est proportionnelle à la déformation, cr = E* E.
• Par convention, le rapport n du module d'élasticité longitudinale de J'acier à celui du
béton à pour valeur 15 ; n = Es / E,
• On ne déduit pas dans les calculs les aires des aciers de l'aire du béton comprimé.
• La section totales d'un groupe de barres, tendues ou comprimées en plusieurs lits,
peut-être remplacée par la section d'une barre unique située au centre de gravité GS du
groupe à condition que l'erreur commise sur les déformations ne dépasse pas 15%
pour les lits extrêmes.
1
Projet defin d'études Juillet 06 10
Germain Y C. EZIN ESPITHIES
CHAP Ill: LA DESCENTE DECHARGE
Josias W YAMEOGO
On appelle «descente de charge», l'opération qui consiste à calculer pour tous les
éléments porteurs de la construction (murs et poteaux) les charges qu'ils supportent à chaque
niveau en partant du dernier niveau en descendant jusqu'aux fondations.
Un calcul rigoureux ne peut être fait qu'après avoir effectué le calcul de poutres. car
les efforts tranchants aux extrémités de celles-ci dépendent des moments de continuité.
Généralement, l'opération «descente de charge» précède le calcul des poutres. Les
calculs pratiques sont faits en admettant que les poutres reposent aux appuis simples sur les
poteaux.
Pour tenir compte de la continuité qui provoque une distribution de charges un peu
différente, on majore la charge des poteaux voisi ns de rive de 10 % et on peut éventuellement
minorer la charge des poteaux de rives de 5 %.
Pour la descente de charge. il existe deux méthodes:
• La méthode manuelle
• La méthode numérique pour modélisation sur Robot DOC (Robot Descente de
Charge)
111-1. LA METHODE MANUELLE:
A. Données:
• Fc 28 = 25 MPa
• E = 3 cm
• Fbu = 0.85 fc 28/yb = 14.17 MPa
• yb = 1.5
• fsu = fe 1 1.15 soit fsu = 434,78 MPa
• la fissuration est peu préjudiciable
• diamètre du plus gros granulat cg = 2.5 cm
• o (sol) = 1.5 bars à l'état limite ultime et à l'état limite de service (à défaut de
rapport de sol).
B. Procédures:
La descente de charge manuelle s'articule autour de trois procédures principales:
• Détermination du type de plancher
• Détermination de l'épaisseur du plancher
Projet de fin d'études Juille1 06 1/
Germain Y. C. EZIN ESPITHfES Josias W. YAMEOGO
• Détermination des charges ou actions au niveau des planchers.
~ Pour les poteaux:
Pour chaque poteau et ce par niveau on aura à analyser:
• La charge de plancher qu'il supporte (revêtement chape, plafond ... )
• La part des cloisons repartie sur le plancher
• Le poids propre des poutres qui chargent le poteau
• Les éléments spéciaux: escaliers gaines et canalisations techniques.
).> Pour les murs:
Il est dusage de négliger les vides des ouvertures quand la surface cie celles-ci ne
dépasse pas 25% des surfaces des murs. par contre on doit peut le poids des vides (portes,
fenêtres) quand cette proportion est dépassée.
Cette déduction se fait sous la forme d'un coefficient < L rapport de la partie pleine et de la
partie surface totale de la façade concernée.
111-2. LA METHODE NUMERIQUE PAR ROBOT DDC :
Cette méthode comme la descente de charge manuelle s'articule aussi autour de trois
procédures importantes à respecter scrupuleusement sous risque de faire de faux calculs.
Ces procédures sont:
• La création du schéma
• La saisie des cbarges
• La phase calcu1
NB : Il est à noter que dans la création du schéma. les ouvertures représentant moins de 25 %
de la cloison qui les loge, sont ignorées.
Comme tout logiciel on doit travailler avec précision, prendre un point de base unique comme
repère afin d'avoir une bonne création du schéma. Faire un paramétrage adéquat du logiciel.
sous risque de résultas erronés.
~ Création du schéma sur fichier DXF
Le schéma du bâtiment est créé à partir des éléments suivants:
• poteaux (verticaux. rectangulaires et circulaires):
• poutres (horizontales et rectangulaires):
• voiles (verticaux aux ouvertures de forme arbitraire);
Projet de/in d'études Juillet On Il
Germain Y C. EZIN ESPITHlES Josias W YAMEOGO
• cloisons (verticales);
• dalles des planchers (horizontales de configuration arbitraire aux trémies
éventuelles cie forme arbitraire).
Tous les éléments précités sont porteurs sauf la cloison qui est considérée comme une
charge.
Tous les éléments sont en béton armé. Mais pour les dalles, les voiles et les cloisons,
nous avons reconstitué la bibliothèque des matériaux pour les dalles et voiles avec les charges
utilisées généralement au Sénégal et en Afrique.
Pour faciliter l'insertion des éléments du schéma, l'utilisateur peut créer une grille
cartésienne, polaire ou combinée. La grille, créée pour le bâtiment entier, est valable pour tous
les étages. Mais étant donné que nous avions repris tous les plans architecturaux sur
AUTOCAD. nOLIs n'avons fait que transformer les fichiers des axes des poutres et des
cloisons en fichier DXF et matérialiser les poteaux sous forme de points. Ce fichier DXF étant
compatible avec Robot DOC, il suffit alors de l'importer à partir de Robot DOC et de
visualiser les éléments introduits.
Les étages du schéma sont introduits dans l'ordre 1.dxf = 1CI étage, 2.dxf = 2
éme
étage
etc. L'étage créé peut être copié dans tous les autres. Les poteaux descendent sur la hauteur de
l'étage en dessous. et les murs montent sur la hauteur de l'étage au dessus.
Dans le champ d'affichage du schéma, l'étage courant est projeté sur le plan. Les
poteaux sont visualisés sous forme de rectangles avec un point au centre. Les poutres. les
cloisons et les voiles apparaissent comme des traits et les dalles se présentent sous forme de
contours hachurés.
Les éléments sont installés à l'aide du curseur (graphiquement) ou par leur
coordonnées (numérique). Dans le premier cas, J'utilisateur a la possibilité d'indiquer un ou
plusieurs noeuds du schéma qui recevront les éléments à installer. Dans le deuxième cas. les
coordonnées de l'élément sont introdui les sous forme de tableau. Les coordonnées sont
introduites par rapport au repère du schéma.
Pour introduire un poteau graphiquement, il faut une intersection d'axe, et par
coordonnées il faut juste introduire celles-ci. Idem pour les cloisons ou les voiles. Pour
introduire une dalle ou une trémie. indiquer trois points au minimum (angles du polygone qui
forme le contour).
Graphiquement les poteaux, poutres, dalles sont introduits grâce aux intersections d'axe qui
constituent des noeuds. Numériquement il suffit pour un poteau de donner ses coordonnées
1
Projet defin d'éludes Jutllet Uô 13
Germain Y C EZIN ESPITHIES Josias W. YAMEOGO
(x.y) ; pour un voile, une poutre ou une cloison, le couple (x,y) de départ et le couple (XI,Y2)
de fin de l'élément.
Par exemple:
• 20 x 30F : le paramètre h=30 du poteau (poutre) est bloqué ct ne changera pas
lors du calcul. Par contre, le paramètre b=20 peut être modifié selon les
résultats du dimensionnemcnt.
Les épaisseurs des dalles et des voiles sont affichées par un nombre:
• b ou bF (si le paramètre est bloqué).
Le diamètre des poteaux circulaires est affiché aussi par un nombre:
• d ou dF (si le paramètre est bloqué).
Les dimensions des semelles sont visualisées comme suit:
• b x h x H (parallélépipède).
Par défaut. les dalles sont appuyées sur les éléments sous-jacents. mais l'utilisateur peut les
désactiver à son choix. Cette approche est valable pour un schéma qui inclut les dalles
préfabriquées. Sur le schéma de l'étage, le côté désactivé est présenté par la ligne tracée à
l'intérieur de la dalle.
A tout moment. J'utilisateur peut afficher la projection axonométrique du bâtiment ou d'un
étage. Tous les éléments sont visualisés "en corps".
y Saisie des charges
L'utilisateur impose les charges verticales et horizontales. Le module emploie 8 types de
chargements:
• permanent;
• exploitation;
• accidentel;
• cloison;
• sismique (particulier, aux signes variables) selon la première direction;
• sismique (particulier, aux signes variables) selon la deuxième direction;
• dû au vent (de courte durée. aux signes variables) selon la première direction;
Projet defin d'études Juillet 06
Germain Y C. EZIN ESPITHIES Josias W YAMEOGO
• dû au vent (de courte durée. aux signes variables) selon la deuxième direction.
Les quatre prermers chargements incluent les charges verticales, les autres types de
chargements incluent les charges horizontales.
Les charges verticales peuvent être:
• concentrées;
• uniformément réparties le long d'une ligne;
• uni formes locales;
• uniformément réparties suivant la superficie de la dalle.
Chaque chargement vertical peut inclure les charges verticales en combinaison arbitraire.
Avant d'introduire une charge verticale, l'utilisateur choisit dans le menu Chargements le type
de chargement vertical auquel appartient la charge à introduire. La charge concentrée se
présente sous forme d'un cercle avec un point au centre. la charge uniformément répartie le
long d'une ligne a l'aspect d'un tronçon limité par des cercles. la charge uniforme locale
apparaît comme un rectangle avec des hachures horizontales, la charge uniformément répartie
suivant la superficie de la dalle a des hachures obliques de couleur rouge.
ATTENTION! Il est inutile d'introduire le poids propre des éléments: le calcul en tient
compte automatiquement.
Toutes les données concernant les chargements horizontaux sont introduites dans un tableau.
L'utilisateur introduit les directions de l'action sismique en degrés par rapport à l'axe X (deux
directions au maximum) et les directions du vent (deux directions au maximum). Chaque
direction forme un chargement. L'utilisateur introduit aussi les caractéristiques de l'ouvrage
définies par les normes (exposition de la région, catégories du sol, etc.)
~ Calcul: mode d'emploi du logiciel.
Le calcul tient compte des charges introduites par l'utilisateur dans tous les
chargements. ainsi que du poids propre des éléments. Le poids propre des cloisons est inclus
automatiquement dans le chargement cloison. le poids propre de tous les autres éléments est
inclus automatiquement dans Je chargement permanent. Au cours du calcul, le système
EXPERT choisit les sections des éléments (à l'exception des cloisons et des éléments en
matériaux autres que béton armé).
Projet de fin d 'études Juillet 06 15
Germain Y. C. EZIN ESPITHIES Josias W YAMEOGO
Le calcul se produit à J'aide de commandes:
• calcul de l'étage courant;
• calcul du bâtiment entier.
• Le calcul de l'étage courant inclut:
• transmission des charges verticales provenant des dalles aux poutres, aux
voiles et aux poteaux de l'étage courant;
• sélection des épaisseurs et du pourcentage des armatures pour les dalles en
béton armé de l'étage courant;
• identification des poutres et des poutrelles, définition des schémas constructifs
(travées et appuis) de l'étage courant.
Ce calcul ne tient pas compte de J'interaction des étages, J'appui direct des poteaux et des
voiles sur les dalles n'étant pas prévu.
Si quelques étages ont une configuration identique et supportent la même charge.
l'utilisateur peut créer un seul étage, réaliser son calcul et le copier ensuite dans tous les
autres. Le schéma de l'étage est copié avec les résultats du calcul de l'étage. Un tel mode
réduit considérablement le temps de calcul.
Après avoir calculé tous les étages, l'utilisateur réalise le calcul du bâtiment entier.
Ce calcul inclut:
• transmission des charges verticales à partir des poutres aux appuis;
• transmission des charges verticales à partir des poteaux et des voiles aux
poteaux, aux voiles et aux poutres cie l'étage sous-jacent:
• calcul des charges horizontales;
• définition des dimensions des sections et du pourcentage des armatures des
poutres, des poteaux et des voiles en béton armé;
• paramétrage des semelles filantes et celles sur pieux réparties automatiquement
sous les poteaux et les voiles du ] -el' étage.
A la fin de chaque calcul, l'écran affiche le schéma avec les charges appliquées à chaque
élément. Les charges verticales appliquées aux poteaux sont parallèles à l'axe vertical de
l'écran, les charges verticales appliquées aux voiles et aux poutres sont perpendiculaires à ces
éléments. Les directions des charges horizontales sur le schéma cie l'étage coïncident avec les
directions réelles (puisque le schéma de l'étage est visualisé comme une projection sur le plan
Projet de fin d'études Jui//eI06 If,
Germain Y. C. EZIN ESPITHIES Josias W. YAMEOGO
horizontal). Lors de l'affichage d'un étage ou d'un bâtiment en 3D, les directions de toutes les
charges coïncident avec les directions réelles. Les charges appliquées à un élément peuvent
être concentrées ou réparties.
L'utilisateur peut afficher les charges appartenant à un type de chargement et résultant
du calcul d'un étage ou d'un bâtiment (le type de chargement est choisi dans le menu
Chargements).
Si l'utilisateur modifie k
èl11e
étage (introduction ou annulation d'un élément ou d'une
charge verticale). le calcul du k
èl11e
étage et du bâtiment entier s'annulent automatiquement.
mais les calculs de tous les autres étages restent intacts. Si l'utilisateur modifie les paramètres
des charges horizontales ou la hauteur d'un étage quelconque, seul le calcul du bâtiment est
annulé.
Après avoir terminé le calcul du bâtiment. l'utilisateur peut modifier les sections des éléments
(ces actions ne provoquent pas J'annulation des calculs) et calculer les volumes et les prix
compte tenu des sections modifiées,
de '. - rU[lf [lU (l)f<RIC,[ REYISE [Hi (11U rh'!,]
D Edll:loro Zr... )M P.ep,ye B.Y.11»ef",I" Et.*$ orcons Perene
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Figure 3.1 : Schéma du étage avec tous les éléments structuraux saisis sur robot DDC
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Germain Y C. EZIN ESPITHIES
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Figme J.":) : Vue cie la structure en 3 0 sur Robot DOC avec les efforts normaux
Projet de fin d'études Juillet 06 18
Germain Y. C. EZIN ESPITHIES Josias vI< J'AMEoeo
rIl-3. LES CHARGES A CONSIDERER POUR LA DDC :
Comme son nom l'indique, la descente de charge est une combinaison de charges que
J'on applique en vue de dimensionner les systèmes porteurs du bâtiment.
Ainsi, comme précédemment, nous avons les charges permanentes, les charges
d'exploitations et les charges climatiques.
Définition:
• Les charges ou actions sont les forces directement appliquées à une
construction (charges permanentes, charges d'exploitations, climatiques, etc.)
ou résultant de déformations imposées (retrait, fluage, variations de
température, déplacement dappuis. etc.) Bi\EL 91 / A. 3.1
• Les sollicitations sont les efforts (effort normal. effort tranchant. moment de
flexion, moment de torsion) développés dans une construction par une
combinaison d'actions données. BAEL 91 / A. 3.1
A. Les charges permanentes:
Les actions permanentes notées G ont une intensité constante ou très peu variable dans le
temps (BAEL 91 / A. 3.1.2), elles comprennent:
a) Le poids propre de la structure: la masse volumique du béton armé est égale à 2,5
T1m
3
, excepté dans les conditions spécial es (proportion d'armatures forte ou faible,
béton léger ou lourd).
b) Les actions permanentes autres que le poids propre de la structure: par exemple:
• Les cloisons, les revêtements de sols etc.
• Les machines telles que les ascenseurs et autres installations spéciales.
c) Les poussées des terres dont les valeurs sont pratiquement constantes dans le temps ou
les pressions des liquides dont les niveaux varient peu, en cas de variations
importantes des poussées ou des pressions, ces actions seront considérées comme
variables.
d) Les déformations permanentes imposées à la construction:
• Les tassements différentiels des fondations.
• Le raccourcissement unitai re dû au retrait (nous négl igerons ce dernier
paramètre dans notre étude)
La somme de ces différentes charges partielles sur les planchers de ce projet donne la
valeur totale de la charge permanente.
Projet defin d'études Juillet 06 IY
Germain Y C. EZIN ESPITHIES Josias W YAMEOGO
Ainsi pour chaque niveau nous avons calculé et mis sous forme de tableau les
différentes charges permanentes le concernant (voir annexes).
Méthodologie du calcul:
Edicule:
Comme exemple nous vous proposons la descente de charge au niveau de l'édicule.
• Partie en 16+4
Plancher corps creux 16+4
Forme de pente pour EP
Etanchéité multicouche
Enduit sous face
Couche de gravillons (protection)
Total
Pour le reste voir annexes (3. J)
2.85 kN/m
2
2,00 kN/m
2
0,12 kN/m
2
0,36 kN/m
2
0,10 kN/m
2
5,43 kN/m
2
B. Charges d'exploitation
Les charges résultant de l'exploitation des locaux sont également prises en compte.
Elles prennent des valeurs différentes en fonction de la nature du local considéré. La
réglementation BAEL suivant la norme NF P 06-001 donne les différentes valeurs des
charges surfaciques à considérer. Les charges d'exploitation correspondent au mobilier, au
matériel, aux matières en dépôt et aux personnes. Il peut également s'y ajouter les
équipements fixes légers.
Ces charges dépendent donc de luti (isation qui sera faite des locaux. Les charges
d'habitation sont habituellement prises en compte sous forme de charges uni lorrnément
réparties.
On a par exemple:
Appartement
Salon bar et restaurant
Ascenseur
Salle d'ordinateur et de reprographie
Amphithéâtre
Cuisine
Projet de/ln d'études Juillef 06
1.50 kN/m2
4,00 kN/m2
2,50 kN/m2
4,00 kN/m2
5,00 kN/m2
20
Germain Y. C. EZIN ESPITHIES Josias W YAMEOGO
Sanitaire
Bureau
Escalier
Boutique et Annexe
Terrasse accessible au publ ic
Terrasse non accessible
Parking
Halles diverses où le public se déplace
Piscine
111-4. CALCUL DES FONDATIONS
a) Généralités
l,50 kN/m2
2,50 kN/m2
2,50 kN/m2
5,00 kN/m2
5.00 kN/m2
1.00 kN/m2
2,50 kN/m2
4.00 kN/m2
2.00 kN/m2
Les fondations sont des ouvrages de transition entre les éléments porteurs d'une ossature
et le sol. Elles se trouvent donc fortement sollicitées par ces éléments. On a l'habitude de les
classer en deux catégories qui sont les suivantes:
• les fondations superficielles
• les fondations profondes
Le choix du mode de fondation dun bâtiment est conditionné par de nombreux
facteurs:
• la structure du sol
• les charges à transmettre au sol
• la conception de la superstructure de l'ouvrage
• la destination (sensibilité) de l'ouvrage
• la nature des couches de terrain
• la présence d'eau éventuelle
• les matériaux disponibles
• les moyens financiers disponibles.
Ainsi une connaissance géotechnique du sol destiné à recevoir le bâtiment s'avère
obligatoire afin d'éviter à long terme des désordres dont la réparation sera onéreuse ou tout
simplement la ruine du bâtiment.
Tout ceci nous conduit à conclure qu'un projet de fondation correct doit répondre à trois
sortes de préoccupations:
Projet de/in d'études Juillet 06 II
Germain Y. C. EZIN ESP/THIES Josias W. YAMEOGO
• tout d'abord, la forme et l'emplacement des fondations doivent être choisis de
manière à assurer la sécurité de la construction à l'égard des modifications
prévisibles de l'état des lieux,
• puis, la fondation doit exercer sur le sol des contraintes compatibles avec la
résistance à la rupture de celui-ci, c'est le problème de la capacité portante,
• enfin, le tassement de la fondation doit être limité pour éviter le basculement
ou la ruine de l'ensemble et pour empêcher! 'apparition de tissures localisées
qui rendraient l'ouvrage inutilisable.
Les options les plus couramment utilisées pour les fondations de bâtiments sont les
suivantes:
• les semelles isolées (les fondations superficielles)
• les semelles filantes (les fondations superficielles)
• les radiers (les fondations superficielles)
• les pieux et les micro-pieux (les fondations profondes)
b) Caractéristiques géotechniques du sol
Les contraintes admissibles sont établies à partir des caractéristiques géotechniques du
sol connues à la suite d'essais. Les plus importants à connaître sont:
• la densité ou le poids spécifique y,
• langlc de frottement interne cp
• la cohésion C.
Pour une étude plus approfondie et complexe, on cherchera à déterminer les autres
caractéristiques du sol à savoir:
• la perméabilité,
• les limites dAnerberg.
• la compressibilité,
• le module d'élasticité
• le coefficient de Poisson.
Plusieurs auteurs donnent les contraintes limites qui, divisées pm un coefficient de sécurité
F, donnent les contraintes admissibles. Le calcul des contraintes admissibles fait appel à
l'utilisation des fonctions de portance Ny, N
q
, Ne dont les valeurs sont fonctions deo.
Proje1 de jin déludes .Juillet 06 22
Germain Y C. EZIN ESPITHIES Josias W YAMEOGO
Sur le site du projet. le sol constaté est essentiellement sableux mélangé parfois avec du
coquillage jusqu'à la profondeur à laquelle la nappe a été rencontrée (au moins à 1.50 III
environ). La coupe de terrain rencontrée lors du forage est la suivante:
• 0 à 0.9m: du sablejin de dune (YI! = 18,90kN/m
3
) ,
• 0.9m à 1. ..fOm .. du tout venant coquillé (mélange de sable de plage el du
coquillage) (YI-' = 23,0 kN/117
3
) ,
• 1. -IOm à 8.00 ln .. du sablefin (de plage) el existant sur le resle des profondeurs
fondées (8.00m) (753= 19,90kN/m
3
ysaL s3 = 22,1 kN/m3, rp = 30° et C = 150
ir,».
--,.-:-.
-0,9 ô -JAO rel
-1,4 Ô 8 1'-'
'" '" - - - -.... . --
. fir-, de dClne' '.-
Figure 3.4 : Coupe géologique du site recevant l'ouvrage.
La nappe phréatique a été rencontrée à 1.80 III de profondeur.
c) Choix du type de fondations
Le choix du type de fondations est fait par l'ingénieur d'études et dépend de la charge
totale du bâtiment qu'on aura à transmettre à ces dernières. Dans une plus large mesure, il
faudra tenir compte des résultats des sondages effectués, qui fournissent, dans les détails, les
différentes caractéristiques du sol destiné à supporter]' ouvrage.
Vue l'envergure de ce projet (charges relativement importantes), une solution de
fondations en semelles isolées ou filantes est à écarter et donc le choix est à faire entre des
fondations profondes sur pieux et un radier général.
1. Les pieux
Il est prévu dans les ouvrages des fondations profondes lorsque les fondations
superficielles ne sont pas possibles pour différents motifs résultants de la campagne de
sondage:
Projet defin d'études Juillet 06
Germain Y C. EZIN ESPITHIES Josias W YAMEOGO
• Tel que défaut de portance du terrain en surface ou sa qualité médiocre
• Existence de carrières non consolidables ou difficiles à reconnaître
• Existence de zones de terrain avec risque de dissolution (gypse) lorsqu'il n'est
pas possible de délimiter les injections nécessaires
• Existence de nappes phréatiques interdisant l'exécution des terrassements ou
des fouilles en rigoles dans l'eau etc.
Les pieux sont placés, en général, à tous les angles du bâtiment et à toutes les
intersections de murs ainsi que sous tous les points d'appui isolés.
Il faut rechercher avec précision la force portante réelle des pieux. la longueur minimale qu' i1
faut leur donner et quelle sécurité peut on en attendre. Ils diffèrent dans le calcul par rapport
aux autres types de fondation par la prise en compte du frottement latéral sur les parois de la
fondation en plus de la résistance en pointe.
On distingue plusieurs types de pieux:
• Les pieux refoulants le sol à la mise en place: les pieux battus préfabriqués, les
pieux en métal battus, les pieux en béton foncés ...
• Les pieux ne refoulant pas le s01 à la mise en place: les pieux forés à la boue et
barrette. les pieux forés tubés ...
Q
J
t
t
QFLFdS t
Q pointe
t
t Fds
t
Figure 3.') : Résistance de pointe et frottement latéral d'un pieu
Par ailleurs les questions d'ordre économique jouent un rôle de plus en plus décisif.
L'exécution de fondations en pieux nécessite une grande technicité et conduit souvent
lorsqu'ils sont indispensables de recourir à la sous-traitance. Donc on exécutera des pieux que
lorsqu'il ya vraiment une nécessité apparente.
Projet de fin d'études Juillet 06 24
Germain Y. C. EZIN ESPITHIES
ii. Le radier
Josias W. YAMEOGO
Dans l'hypothèse des fondations superficielles, il arrive que les charges appliquées et la
contrainte admissible sur le bon sol font que la distance entre les semelles filantes ou les
semelles isolés devient trop faible (dans certains cas, les semelles arrivent à se recouvrir
comme c'est le cas de ce projet) pour que l'exécution puisse être possible.
Dans ce cas, on transforme le système de fondation en une dalle coulée sous J'ensemble
de l'ouvrage, cette dalle pouvant comporter ou non des poutres noyées dans la dalle ou en
sail1ie. Cette dalle s' appel1e radier général.
Le radier général s'impose également très souvent dans l'hypothèse des bâtiments à
plusieurs niveaux où les charges amenées par les structures nécessitent de mobiliser toute
l'emprise du terrain, voire même quelque fois avec un débord périmétrique afin d'obtenir la
contrainte admissible sur le sol.
Il y'a lieu de noter également que le radier général est choisi aussi dans le cas où l'on se
trouve en présence d'une nappe phréatique el lorsqu'il est nécessaire de rendre étanche les
infrastructures. En pareil cas, le radier général supporte dune part le bâtiment et d'autre part la
sous pression duc à la nappe. Par ailleurs il sert également de support pour le cuvelage destiné
à rendre étanche les infrastructures.
Dans un radier par simplification, el dans l' hypothèse où ce dernier est suffisamment
rigide, on admet une répartition uniforme de la réaction du terrain.
JI existe deux types principaux de radiers employés couramment:
• Le radier généraJ épais
• Le radier général nervuré.
• Le radier plancher champignon.
Le radier général épais est le plus simple à employer. Cependant, lorsque les portées
deviennent trop importantes, il conduit à une consommation de béton et d'acier trop importante
et doit être remplacé obligatoirement par un radier nervuré.
Un radier général se calcule comme « un plancher renversé », les points d'appuis étant
constitués soit par les poteaux, soit par des voi les et la charge qui lui est apportée est due à la
réaction du sol. Il y'a lieu en conséquence de noter que dans un radier la position des
ferraillages est inversée par rapport à celle d'un plancher.
Les radiers ont des dimensions notables aussi bien en largeur qu'en longueur. Leurs
épaisseurs varient de 20 à 60 cm pour les bâtiments courants.
Projet de fin d'études
1 _
Juillet 06 J5
Germain Y. C. EZIN ESPITHIES Josias W YAMEOGO
Plus la fondation est large, plus le terrain est sollicité en profondeur.
Profondeurs dinfluence
Figure 3.6 : Influence de taille de la fondation par rapport à la profondeur
Le plancher bas du sous-sol de notre ouvrage est situé à -3,50 m. Cela nous amène à
établir les fondations dans la couche du sable tin (de plage). Il faut dire que cette couche est
assez résistante, donc nous pouvons ainsi fonder notre radier tout en prenant les précautions qui
s'imposent pour drainer les eaux de remontée par capillarité.
d) Justification du choix et dimensionnement du radier
i. Hypothèses
La difficulté de l'étude d'un radier réside dans la détermination du diagramme
(approché ou exact) des réactions du terrain. car il dépend des coefficients d'élasticité relative
de la structure, du radier et du sol.
On pourrait envisager d'utiliser la théorie des plaques sur sol élastique en supposant
que l'on connaisse le coefficient k de l'équation de Lagrange I1l1w = kw 1 El mais il faudrait
alors pouvoir écrire les conditions aux limites et à l'aplomb des points porteurs. Une telle façon
de procéder est. en général, tellement laborieuse qu'on a toujours calculé les radiers en
choisissant à priori un diagramme de réaction du sol et en veillant à ce que les éléments
réducteurs associés à ce diagramme redonnent bien, à l'aplomb de chaque point porteur, une
réaction d'intensité égale et de sens opposé à la charge provenant de la superstructure.
Ainsi, si nous supposons sous un radier, qui équilibre principalement les planchers, une
réaction uniforme du terrain et si nous adoptons des moments de continuité. déduits des
Projet defin d'études Juillet 06 16
Germain Y C. EZIN ESP! TIfIE'> Josias f'V J'AMEOGO
moments isostatiques par les mêmes rapports que ceux qui sont utilisés pour les planchers,
nous savons que l'équilibre sera réalisé au niveau de tous les points porteurs. Cela explique
pourquoi les radiers sont calculés en planchers renversés.
Il. Calcul de la capacité portante de la couche de sable de plage
L'une des étapes les plus importantes de la conception des fondations consiste à
s'assurer qu'elles ne causeront pas la rupture du sol porteur. Le facteur de sécurité permet de
vérifier si la contrainte réellement appliquée au sol par les fondations est en deçà de la
contrainte ultime qui entraînerait la rupture par cisaillement.
La capacité portante de la fondation est donnée par la couche de sable fin (Cu = 150
kPa et ~ = 30°). Cependant nous calculerons les contraintes exercées sur cette dernière couche
puis nous vérifierons qu'elles ne dépassent pas les contraintes limites.
Pour faciliter les calculs, des simplifications ont été faites et on obtient la formule
suivante pour les sols pulvérulents selon le « Manuel canadien d'ingénierie desfondations »:
q'd = a'vJVqSqlq + 0, 5rBNrSir
Avec:
• q'd = capacité portante admissible brute (kPa)
• Nq = coefficient de capacité portante dépendant de l'angle de frottement
interne (rjJ)
• Sq = coefficient de géométrie des seme/les
• ICf oc coefficient d'inclinaison de la charge
• (J'va = contrainte effective due au poids du sol au niveau de lafondation (kPa)
• r= poids volumique du sol situé sous la semelle (kN/m3)
• B = largeur de la semelle (111)
La fondation se trouve à une profondeur qui est au dessus la nappe phréatique. on devra
utiliser le poids volumique déjaugé y' des sables dans le terme de profondeur de l'équation
générale de la capacité portante.
Ainsi on aura:
y'c,,=22.1-9.81 = 12,29kN/m
3
.
cvo = y'*D avec 0 la profondeur du sol s'exerçant sur la semelle. lei 0 = 0 rn
Projet de/In d'éludes Juillet 06
77
- '
1
Germain Y C. EZIN ESPITHIES Josias W. YAMEOGO
=> (J'va = Ysi * 0,9 + Ys2* 1,40 + Ys3*0, 40 + y' s3*1, 70
= 18, 9*0. 9 + 23, 0* 1.40 + 19, 9*0. 40 + (22. 1-9. 81)*]. 70 = 78,06 kPa.
On peut maintenant calculer la capacité portante à court terme. Puisque ~ = 30° on a les
facteurs de force portante qui sont:
Nc = 30,1 Nq = 18.4 Ny = 15,1
(Valeurs obtenues selon le tableau de Brinch-Hasen et Vesic)
Et on a aussi:
• Sc = Sq = 1 + [(BIL) * (NqINc)] B = largeur de 10 semelle (111) L = longueur
de la semelle (rn).
• Sr=l- O,4*(BIL) B <largeur de 10 semelle (m) L= longueur de la semelle (m).
• le = lq = Ir = 1 pour des charges verticales arrivant sur Iafondation.
Formules proposées par le «Manuel canadien d'ingénierie des fan dations »
On obtient alors:
Sc = Sq = 1 + [(30/30)* (18.4/30,1)] = 1,62
Sy= 1 - 0.4*(30/30) = 0,6
=> q'd = (78,06 * 18.4 * 1,62 *1 + 0.5 * 12,29 * 30 * 15.1 * 0.6 * 1)
q'd =3997,042 kPa
Le calcul précédent est un calcul à la rupture. La garantie contre la rupture du sol est
assurée par un facteur de sécurité global (Fs). Le « Manuel canadien d'ingénierie des
fondations» définit le facteur de sécurité comme le rapport entre la capacité portante ultime du
sol de fondation (q'd) et les contraintes appliquées (q app). Ce coefficient est généralement fixé
à Fs = 3, du fait de la maîtrise imparfaite des caractéristiques géotechniques du sol. Cette
contrainte limite devient ainsi la « capacité portante admissible » q adm flette du sol.
q 'Hlm IIl'tll' = (q'd / Fs)
La contrainte appliquée par une fondation doit toujours être maintenue à une valeur
inférieure ou égale à la capacité püliante admissible du sol porteur.
Cette contrainte maximale représente donc la contrainte limite qu'une fondation peut
appliquer sans risque de rupture du sol. à l'intérieur de la marge de sécurité offerte par le
facteur de sécurité.
q adlllflCLle= (3997,042/3); q adlllflclle= 1332,347 kPa
Projet de/in d'études Juillet 06 28
Germain Y C. EZIN ESPITHfES Josias W YAMEOGO
La descente des charges effectuée dans le chapitre précédent nous a permis de connaître les
charges arrivant au niveau du radier. A partir de là, déterminons la contrainte appliquée sur la
surface du sol de fondation.
IFv sur le radier = 111 150 environ 120 000 kN or S = 900 m
2
crp= IFv / S = 120 000/ 900 c:=::) crp= 133,34 kPa
cr p < q adm hrute • la couc he de sable fi n (de plage) est apte à su pportcr 1a structure.
L"intensité de la contrainte issue de la superstructure et du poids des terres qui arrive au
niveau de la couche de sable fin :
Poids des terres cr Il = 'tsal 53 (h3 - 0,2)
= 22,1 * (8,00 - 0,2) = 172,38 kPa
En allant en profondeur la pression exercée sur les couches profondes par la fondation a
tendance à diminuer. Plusieurs auteurs dont BOUSSINESQ ont proposé des méthodes de
détermination de la diminution de la contrainte. Dans notre cas nous proposons une répartition
de la contrainte par la méthode du 2 dans 1 qui donne la relation suivante:
Contrainte de la superstructure cr'p= IFv / [(B + Z)*(L + Z)]
cr'p= 120000 / [(JO+ 7,8)*(30 + 7,8)] : cr'p= 83,98 kPa
cr"p= cr'p + cr Il = 256,36 kPa
cr"p < q adrn hrurc- les contraintes résiduelles atteignant la couche de sable tin ne dépassent
effectivement pas la contrainte admissible.
Du point de vue de la capacité portante, le sol est apte à supporter l'ouvrage. Il reste à
vérifier que les tassements occasionnés par la structure restent dans les limites admissibles.
e) Tassements dans la fondation
1. Calcul du tassement
La face inférieure de la fondation applique une distribution de contraintes verticales sur
le sol dont la surface du sol est supposée proche de l'horizontale. Cette pression de contact est
indispensable pour calculer les efforts dans la fondation el évaluer les déplacements verticaux à
la surface du sol qui sont prépondérants et ayant des répercussions sur les structures reposant
sur le sol. Ces déplacements verticaux sont appelés tassements.
Ces tassements sont nécessaires car ils permettront de savoir s'il faut mettre un joint de
tassement ou pas. Car si le bâtiment se trouve sur deux natures de terrain différentes pouvant
Projet de/in d'études .Juillet 06
Germain Y. C. EZIN ESPITHIES Josias W YAA1EOGO
entraîner des tassements inégaux dans la construction, il ya lieu de mettre un joint de rupture
dans les fondations. Ces joints seront alors mis tous les 20 à 40 m.
Dans notre cas, le sol est uniforme sur toute la surface de fondation, ce qui présage un
tassement uniforme qui nous évite alors la mise en place d\111 joint de rupture.
Une fois que l'on a déterminé le tassement des fondations, la question est de savoir si
ces déplacements sont admissibles pour la structure portée. Le tassement S des fondations est
dû au tassement immédiat Si, au tassement de consolidation Se et au tassement de compression
secondaire Ses.
S = Si + Sc+ Scs
Pour notre cas le sable étant saturé, la pression de l'eau interstitielle créée par les
charges appliquées se dissipe immédiatement et le même processus s'établit.
On calcule habituellement le tassement de consolidation primaire à l'aide de la théorie
de TERZAGHI (cours pratique de mécanique des sols: tome 1) et on obtient :
Sc = CcI(l + e Il) * H * log [( p'o + {\.p ) / p'o]
Avec Cc : indice de compression du sol,
eo: indice des vides du sol.
H : épaisseur de la couche de sol considérée.
p'o: contrainte effective initiale <lune profondeur au mi 1 ieu de la couche,
t-,p : variation de la contrainte issue cie 18 superstructure entre deux
profondeurs ZI et Z2 dont la différence correspond à l'épaisseur H de la couche.
11 est possible, pour le calcul de Sc. de discrétiser la couche d'épaisseur H en plusieurs
lamelles dont les tassements seront déterminés. Le tassement global sera alors la somme des
tassements élémentaires calculés.
Par ailleurs. dans les sols d'origine organique. les tassements secondaires sont très
importants et doivent être inclus dans le tassement final, tout au moins pendant la durée de vie
de l'ouvrage. Dans ce cas, le tassement secondaire peut être calculé à partir de la formule
suivante:
Avec a
Scs= a log (t / tr)
pente de la courbe de tassement après 100 % de compression primaire,
temps au bout duquel la consolidation primaire a pris fin,
durée de vie de l'ouvrage.
Projet de fin d 'éludes Juillet Uo JO
Germain Y C. EZIN ESPITHiES Josias W l'A MEOGO
Ainsi, nous nous proposons de calculer les tassements pour la couche de sable fin de
plage rencontrée à partir d'une profondeur de 1AOm et existant sur le reste des profondeurs
sondées.
• Couche de sable fin de plage
:;.. Tassement de consolidation
Sc =Ccl (l + e 0) * H * log [(p'O + ~ P ) / p' 0]
Cc est donné par la formule de SKEMPTON : Cc = 0.003.( WI" - 10 ), WI. est la limite de
liquidité du sable fin de plage 75%, doù Cc= 0.028
eo = (Ys / Yw)*w, west la teneur en eau du sable fin de plage (10.9%), d'où eo = (19,9/9.81)*
0.109 = 0,221
L'épaisseur de la couche du sable sous la fondation est de H = 4,3111.
La contrainte initiale effective au milieu de sable est donnée par:
p'o = Ysl*h
l
+ Ys2*(h
2
- 0,6) + 0,6*y"2 + Y",J * h)2 =
p'o = Ys] * 0, 9 + Ys2* 1,40 + Ys3*0. 40 + y' s3* L 70
= 18, 9*0, 9 + 23, 0*1,40 + 19. 9*0,40 + (22, 1-9, 81)*1. 70 = 78, 06 kPa.
La pression de contact de la fondation sur le sable est up = 133,34 kPa. A la fin de la
couche de sable cette pression est réduite <1 0'
p
= 83,98 kPa d'où ~ p =49,36 kPa.
Sc = 0,028/ (1 + 0,221) * 4,3 * log [(78,06 +49,36) / 78,06] = 0,0251 m
);- Tassements de compression secondaire et instantané: négligés
• Tassement global: Sc
SI =: Sc = 0, 0251 rn
ii. Tassements admissibles des fondations
Lorsque les tassements sont uniformes. ils ne sont pas en général, préjudiciables si
]'ouvrage considéré possède une certaine raideur. Ce qui peut être plus gênant, ce sont les
dénivellations entre les points d'une fondation c'est à dire les tassements différentiels. Si leur
ampleur est importante, des désordres graves peuvent survenir: dislocation de la maçonnerie.
fissures dans le béton ou encore rotation d'ensemble de l'immeuble.
Dans le cadre de ce projet. il faut craindre le tassement absolu étant donné que
l'ensemble de l'ouvrage repose sur un radier général. Il pourrait se produire un enfoncement
d'ensemble de l'immeuble.
Projet de/in d 'études Juillet 06 3/
Germain Y C EZIN ESPI THlES Josias W YAMEOGO
Les tassements sont considérés comme admissibles lorsqu'ils peuvent être tolérés ou
absorbés sans inconvénients par la superstructure. Pour un immeuble IGH (:::::: 28 rn) en
structure B.A avec fondation en radier général, les tassements admissibles sont de l'ordre de 3
cm. Or Sel = 0, 0251 m < 3 cm
Le tassement calculé est inférieur au tassement admissible.
Conclusion: Le choix du radier est justifié étant donné que les contraintes en terme de
capacité portante et de tassement sont respectées.
f) Dimensionnement du radier
i. Choix du type de radier
La réaction du sol et la pression hydrostatique constituent des forces ascendantes qui
sollicitent le radier. Dès lors, les mêmes règles constructives que pour les planchers à charges
d'exploitation relativement élevées sont usuellement appliquées.
On rencontre les types de radiers suivants:
• les radiers nervurés (avec panneaux de dalles, poutres principales, et poutres
secondaires) ;
• les radiers en planchers champignons renversés;
• les radiers en planchers dalles renversées.
Notre choix s'est porté sur le radier du type nervuré.
ii. Hypothèses simplificatrices
Le calcul d'un radier nécessite l'adoption d'hypothèses simplificatrices relatives au
diagramme de réaction du sol qui est supposé uniforme.
Toutefois, le diagramme retenu doit être tel que les conditions de la statique. traduisant
l'équilibre globaJ entre les réactions du sol ct l'ensemble des charges apportées par la
superstructure sur le radier supposé rigide soient vérifiées.
Ces équations sont les suivantes:
• HB o(x. y) .dx .dy = Ipi
• HB o'(x, y). x .dx .dy = Ipi xi
• HB G(x, y).y .dx . dy = Ipi yi.
G( \ . y) est la réaction du sol en un point de coordonnées ( x , y ),
B est l'aire du radier
Projet de/in d'études .lui//er 06
Germain Y C. EZIN
Pi est la charge apportée par la structure.
ESPITHIES
x
Josias W. l'AMEOGO
(x, y)
y
Figure 3.7 : Modélisation des charges et réactions au niveau du radier
iii. Caractéristiques générales du radier
L'emprise de l'ouvrage limite la surface délimitée par le radier. Cette surface est de 900
m
2
. Nous avons déjà vérifié que la pression de contact de J'ouvrage ne dépassait pas la
contrainte admissible du sol.
Pour les radiers rigides, nous devons avoir:
• la hauteur h d'une nervure doit être supérieure au dixième de sa portée "la"soit
Il ~ 1'1/ 10
• afin que leffort tranchant puisse être justifié sans usage d'armatures d'effort
tranchant, l'épaisseur ho d'une dalle doit être supérieur au vingtième de sa
portée "lb" soit ho 2 lb / 20.
La plus grande portée des dalles est de 7.9 111. L'épaisseur minimale de la dalle qui en
résulte est alors de . 'e
l11l l1
= 790/20 = 39,5 CI11"::::::; 40 cm. Cependant, il faut prévoir une
amélioration du béton par un hydrofuge ou tout autre adjuvant du béton pouvant rendre étanche
la dalle.
La sous pression de l'eau entraîne un risque de soulèvement de l'ouvrage. Il faut
vérifier que le poids total du bâtiment est supérieur à cette force soit:
POllvragl,2 l,lx Yw x S X L'lh
mll x
L'lh
max
est la différence de niveau entre la côte des plus hautes eaux, majoré de O,5m et la
face inférieure du radier et Yw est le poids volumique de l'eau (10 kN/m\
POllvrage = 120 MN, L'lhm<l\ = (3,4 - 2.5) + 0.5 = 1,4 111
Projet defin d'études Juillet 06 33
Germain Y C EZIN ESPITHfES Josias W l'AMEDeO
1,J x y" x B X .6.h
lll<lx
= Ll x 10 x 900x 1,4 = 13860 kN soit 13,860 I\!fN < POllvrage.
Les forces de frottement sur les parois ont été négligées. Elles constituent un effet
stabilisateur par rapport au soulèvement.
(Pour le/errai/loge et les plans de co/Fage con/ère annexes .f..5)
IV. Répartition des charges
Les panneaux de dalles reprennent tous une charge uniformément répartie dont
l'intensité est donnée par la réaction du sol combinée à la poussée hydrostatique. Toute
fissuration du béton conduira, non seulement à des infiltrations d'eau dans l'étage inférieur du
bâtiment. mais aussi à la corrosion des armatures du radier qui perdront par la même occasion
leur fonction. Une ruine de l'ouvrage serait alors probable. Cela nous amène à considérer dans
nos calculs que la fissuration du béton est préjudiciable d'où un calcul à l'ELS.
La distribution des charges sur les poutres conduit à des sollicitations qui ne sont pas
uniformément réparties. Il est alors possible, pour simplifier le calcul. de remplacer les
diagrammes triangulaires et trapézoïdaux par des diagrammes équivalents uniformément
répartis et conduisant à des valeurs identiques de moment fléchissant et deffort tranchant.
Élément trapézoïdal: Pv (effort tranchant) = (1 - (/2) x p x lx 12
Pm (moment fléchissant) = (1 - (
2
/3) x px L: 12
Élément triangulaire: p, (effort tranchant) = p x 1,/4
pm (moment fléchissant) = p x lx 13
0. est le rapport de la petite portée L sur la grande portée 1) du panneau de dalle et pest
la charge répartie sur le panneau.
Signalons que pour l'effort tranchant, la justification se fera à l'ELU. En annexe 3 sont
données les valeurs des efforts internes (moment f1échissant et effort tranchant) résultant des
charges sur le réseau de poutres.
v. Réalisation du cuvelage au niveau du radier
Pour éviter les remontées d'eaux par capillarité au niveau du radier et des voiles, on réalise
des revêtements d'imperméabilisation.
On distingue quatre types principaux:
• revêtement mince à base de mortier :
Projet defin d'études Juillet On 3-1
Germain Y C. EZ1N ESPITHIES Josias W YAMEOGO
• revêtement épais à base de mortier;
• revêtement à base de résine;
• revêtement cie minéralisation cie surface.
Il existe deux sortes de cuvelages:
• le cuvelage dans la masse (hydrofuges de masse SIKA par exemple avec une dose
adéquate) du radier et des voiles sur l , Sm et traitement des surfaces de reprise de
bétonnage.
• Cuvelage intérieur par enduit dimperménbi lisation ou par des produits spéciaux.
Ces revêtements sont appliqués sur la structure résistante en épaisseur sensiblement
constante et, à ce titre, n'ont pas pour objet, sauf spécification particulière des DPM de
réaliser des qualités de planéité différentes de celles de la structure résistante.
Conditions de service
Les conditions de service tiendront compte de la nature relativement étanche de
l'enveloppe et des dispositions complémentaires éventuelles prises cie ce fait (contre-cloison et
espace ventilé, ventilation, ... ).
NOTE1: Il doit être réalisé, pour récupérer les eaux d'infiltration éventuelles. des cunettes
périphériques et des pentes conduisant les eaux vers un ou plusieurs points dc relevage.
Il est conseillé de réaliser une pente dans les cunettes et dans les noues d'au moins 5 mm/m et
une plus grande pente d'au moins 1 cm/m.
Comme les fuites et traces d'humidité apparaissent en général au droit des zones défaillantes
du cuvelage, les parois doivent rester visibles et accessibles pour faciliter tout contrôle et
toute réparation ultérieure.
Le revêtement d'imperméabilisation ne doit pas être soumis à des températures excessives
compte tenu du procédé utilisé.
NOTE 2 : La température maximale communément admise est 50 oc.
g) Calcul des panneaux de dalles
Se référer à la partie dimensionnement cie J'ossature du bâtiment: chapitre IV
h) Calcul des poutres
Se référer à la partie dimensionnement de l'ossature du bâtiment: chapitre IV
Projet defin d'études Jui//eI06 35
Germain Y C EZIN ESf'lTHIES Josias TV J'A MEOGO
CHAP IV : DIMENSIONNEMENT DE L'OSSATURE DU BATIMENT
IV-l.Les Poteaux:
Un poteau est un élément vertical travaillant en compression et qui transmet les
charges au sol de fondation. Il peut être soumis à une compression centrée soit à la flexion
composée.
PROCEDURE:
1. Poteaux soumis à une compression centrée: (BAEL B 8.2.1)
a. Poteaux relativement courts et supposés chargés axialernent :
Pour toute section B d'un élément comprimé
• L'ensemble des forces extérieures se réduit à un effort normal de compression
N
• Le point d'application de N est considéré centré au centre de gravité de la
section de béton et des armatures longitudinales.
b. Bâtiments courants: simplifications admises
Pour souvent faciliter les calculs on admet très souvent les simplifications suivantes:
• Les Forces horizontales: (action du vent) sont équi 1ibrées par des
contreventements tels que les refends en maçonnerie ou en béton, ou par la
cage d'escalier.
• La résultante des actions verticales: est centrée ou avec une faible excentricité
(e<a/12) même si la structure n'est pas symétrique par rapport aux axes
d'implantation du poteau: cas des poteaux de rive ou d'angle de bâtiment.
• Les moments de continuités, en tête ou en pied de poteau sont considérés
négligeables.
c. Hypothèses de calcul:
• Association béton acier par adhérence mutuelle: Elie = ES
Projet defin d'études Juillel 06 36
Germain r C EZIN ESPlTIfIES Josias l'v. rAMEOCO
1. Principe de justification à l'ELU:
Nu :s a [Nhc + NscJ
Avec
Nu = effort normal agissant à l'ELUR
a = est un coefficient destiné à tenir compte à la fois de l'excentricité additionnelle qu'il est
nécessaire de prendre en compte, ainsi que les effets du second ordre
N
bc
= compression dans le béton
N
s
= compression dans l'acier
Il. Détermination forfaitaire:
Nu < a[ Br·f.18 + A..1:.] (BAEL art B.8.4)
0.9y" y,
2. Calcul de sollicitations
i. Domaine d'application
Poteaux soumis uniquement aux actions dues à des charges verticales:
• Charges permanentes: poids propre en exemple
• Charges d'exploitation: charges aux planchers en exemple
Il. Descente de charges:
• Les bases de calculs des charges ou actions ont été faites par modélisation sur
« Robot ». néanmoins nous nous proposons de faire la descente de charge
manuellement pour] poteau à titre de vérification.
• La norme NF P 06-001 propose une loi de dégression dans les bâtiments à
étages, pour un nombre d'étages supérieurs à 5. Mais, dans notre cas, nous
allons faire varier les dimensions des poteaux par deux niveaux à condition
que les variations de charges ne soient pas trop importantes par niveau.
iii. Modalités de calcul:
Les charges verticales transmises aux poteaux sont calculées en considérant les travées
discontinues, sur appuis simples.
Projet de fin d'études Juillet 06 37
Germain Y C. EZIN ESPITHIES Josias W YAMEOGO
Majoration forfaitaire pour tenir compte de la continuité des travées:
Cas des bâtiments courants à travées solidaires:
Les charges évaluées en admettant la discontinuité des travées doivent être majorées
• De 15% pour les poteaux centraux dans le cas des bât iments à deux travées.
• De 10% pour les poteaux intermédiaires voisins des poteaux de rive dans le cas
de bâtiments comportant au moins trois travées.
3. Calcul de la Longueur de flambement:
La longueur de flambement, symbole If, est évaluée en fonction de la longueur libre ln
des pièces et de leurs liaisons effectives.
La longueur )" est la hauteur entre deux faces supérieures de deux planchers consécutifs où
bien la distance entre la face supérieure de la fondation et la face supérieure du premier
plancher.
Mais dans notre cas, étant donné que c'est un bâti ment à étages contreventés par des pans
verticaux (murs, voiles, cage d'escalier etc.) avec continuité des poteaux et de leur section, on
aura les deux possibilités suivantes:
i. L. =0.7 1
0
si le poteau à ses extrémités soit:
• Encastrées dans un massif de fondation.
• Assemblées à des poutres de plancher ayant au moins la même raideur que lui
dans Je sens considéré el la traversant de part en part (cas des poteaux
intérieurs)
ii. Lf = 10 dans tous les autres cas.
Exemple:
• Poteau intérieur répondant aux conditions précédentes: If = 0.7 10
• Poteau de rive entre deux planchers consécutifs: If = 10
• Cas des poteaux isolés: la longueur de flambement dépend des liaisons
d' extrérnités.
Projet de fin d 'é! udes Juillet 06 38
1
Germain r c. EZIN
4. Calcul de l'élancement:
ESP/THIES Josias W Y4A1EOCO
Avec Ir= longueur de flambement et i
mill
=rayon minimal de giration.
a) Rayon de giration minimal i
l7l i ll
f
min
: moment quadratique minimal de la section de béton seul par rapport à un axe passant par
le centre de surface
B : aire de la section droite de béton
i: = J1~ " - (BAEL art B.8.4.1)
b) Calcul de l'élancement:
L'élancement est limité à/\-= 70 pour la justification des poteaux soumis à la compression
réputée centrée. Le cœfficient a, est déterminé pour le S 50; et 50 S le S 70.
/1
À=-
5. La détermination à l'ELU:
Conditions:
• Elancement mécanique limité à le S 70
• Imperfection de rectitude limitée: min [1 cm. 11500]
Effort normal résistant ultime: Nu (BAEL art B.8.4.1)
l'effort agissant.
J 50 0.85
/l < ~ a =--------,-
- 1+Ü2(3
À
J
Nu = effort normal résistant à l'ELUR. Il doit être supérieur à
le = élancement mécanique
(
50 ) :'
50 <À < 70 ~ a = 0.60 ~
Projet defin d'éludes JI/illcl06
Germain Y. C. EZIN ESPlTHfES Josias W YAMEOGO

A~ [Nil - BrIn ] . ~ A = section d'acier comprimé prise en compte dans le calcul pour
a 1.35 .1:.
équilibrer Nu
Br = section réduite obtenue par déduction d'une bande de largeur 1 cm à la périphérie du
poteau.
Cette section varie en fonction de la géométrie de poteaux. Ainsi on a pour:
• Section carrée: (a-2)2
• Rectangle: (a-2) *(b-2) a et b en cm.
Yb = 1.5 et Ys = 1.] 5 sont les ccefficients de sécurité respectifs du béton et de l'acier.
a est à diviser:
• Par 1.10 si plus de la moitié des chorges est appliquée avant90jours.
• Par 1.20 si la majeure partie des charges est appliquée avant 28 jours avec
utilisation de fcj au lieu de fc28.
Section d'acier A prise en compte en fonction de le :
• Cas où Ie.:s 35 : la totalité de [0 section A est prise l'Il compte.
• Cas où le 2':35 : seule la section A des aciers disposés de façon ù augmenter
efficacement la rigidité du poteau dans le sens où le moment quadratique est le
plus faible, est prise en compte.
6. Dispositions constructives
a) Armatures longitudinales: Acier HA : I, ~ 330MPa
• Section minimale des aciers comprimés: A (cm ") ~ 4u (rn) u étant le
périmètre de la section droite
Pourcentage d'armature: 0.2 < 100 A < 5 B étant la section de béton seul
B
• Disposition des aciers
Cas des sections rectangulaires: B = a x b avec a ::; b
Les armatures autres que celles des angles sont reliées par des armatures transversales (cadres,
épingles, étriers)
Projet defin d'études Juillet 06 4{)
1
Germain Y. C. EZIN
Cas c1'une section circulaire: n ~ 6
ESPIT/IIES Josias W YAA1EOGO
Cas d'une section hexagonale
Les aciers sont placés dans chacun des angles
• Enrobage des aciers longitudinaux
cD'Ill"' : diamètre maximal des aciers
Cg: diamètre maximal des granulats
C ~ max { <D Jmax ; Cg}
• Jonction des barres compri mées
r. ~ 0,6 xl, ~ 30 x cj) pour HA Fe E 500
b) Armatures transversales .. (t, = 2J5 Ml?« ouf, = 500 MFu)
• Diamètre minimal
<D, : Diamètre des cadres. étriers, épingles, etc.
<D, : Diamètre maximal des armatures longitudinales
cD,
cD ~ -
1 ..,
.J


Espacement: symbole Si :S min {15 x <D, ; 40cm ; a+ 1O}
Jonction par recouvrement
Longueur minimale de recouvrement: J, ~ 0,6 xl,
1, étant la longueur de scellement droit prise égale a 50 cp pour acier HA SOO et pour f
en
< 25
Mpa=> r. ~ 30 <D
Nombre de cours d'armatures transversales: v ~ 3 cours
• Enrobage minimal des aciers transversaux (art. A. 7.1)
Jcm : lieu couvert clos, sans condensation
3em : actions agressives
Sem : littoral, brouillards salins, intempéries.
Application: Compression centrée
Prenons pour notre exemple d'application, le poteau 10 du sous-sol. Ce poteau a les
caractéri stiques suivantes :
Projet de/ln d'éludes Juillet 06 -/1
Germain Y. C. EZIN ESPITHIES Josias W YAMEOGO
Nu = 5260 kN soit 5.26 MN, a = 40 cm b = 100 cm, la = 3.75 rn, B = 0.362 nr'.
1= ba
3/12
= 1 x 0.4
3
/] 2 = 0.0053 m
4
, Br = (0,4 - 0,02) x (1 - 0.02) = 0.37 nr'.
i = i = (0.0053/0,37)1/1 = 0.]2m.
I
r
= 0,7 X 3,75 = 2.63 m d'où À = I
r
/ i = 21.72 rn, À S 50 alors a = [0,85/ Cl +0,2 (À
1
Ci- = [0,85 / ( 1 +0,4 (21.72 /50r] = 0.79.
As = [(NYs)/af
e
-
A = 5,26x 1,] 5/ 0,79x500 - 0,362x],1 5x25 / 0.9x500x 1,5 = - 0,000] 046
Le béton seul suffit à résister à l'effort normal exercé sur le poteau.
Cependant. il faudrait mettre en place un ferraiJlage minimal pour satisfaire à la condition de
non fragilité.
7 1
A
mi ll
= max. (4u; 0,2 B) = max. (4x2 (1+0.4) ; 0,2%x4000-) = (11,12; 8) = 11.12 cm-
1
As = 11,12 cm-
On dispose 8 barres d'aciers de diamètre ]4 mm soit 12,32 crn'.
Sur feuilles Excel en annexe sont consignées les valeurs des sections d'aciers nécessaires dans
les poteaux travaillant en compression centrée (annexes 4.1)
IV-2. Calcul des poutres
Les poutres à dimensionner sont généralement cie section rectangulaire ou en Elles
se raccordent continûment aux poteaux, ou d'autres poutres, ou à des murs de refend: le calcul
doit tenir compte de ces continuités, si bien que les poutres seront calculées comme des poutres
continues sur appuis multiples.
En fonction des charges et surcharges appliquées. le règlement du BAEL définit les
combinaisons de charge à prendre dans chaque travée en envisageant des cas de charge. Le
dimensionnement passe par la recherche des courbes enveloppes des moments qui permettent
de déterminer:
• les moments maximaux sur appuis et en travée,
• la longueur des chapeaux sur appuis et les arrêts des barres.
Deux méthodes "simplifiées" sont conçues pour le dimensionnement : la méthode
forfaitaire et la méthode de CAQUOT. Elles s'appliquent aussi bien pour le calcul aux états
limites ultimes qu'aux vérifications aux états limites de service et tiennent compte des
redistributions des efforts.
1. Dimensionnement des poutres en flexion simple:
Projet de/in d'éludes .luillel06
1
Germain Y. C EZfN ESPITHIES Josias W YAMEOGO
La flexion simple se rencontre très souvent dans les ouvrages en béton armé: planchers
murs de soutènement ponts etc. comme en général. la section droite des éléments de ces
ouvrages est une section rectangulaire, ou une section T, les méthodes qui seront exposées
permettront de déterminer les armatures d'une section dont les dimensions sont connues et qui
est soumise à un moment M donné. Une section soumise à la flexion simple n'étant jamais
entièrement comprimée nous utiliserons, pour le béton. le diagramme rectangulaire.
Le dimensionnement des sections. par rapport au moment de flexion. s'effectue en
considérant l'état limite ultime de résistance; ensuite il faudra vérifier que le dimensionnement
ainsi obtenu satisfait aux conditions d'étal limite de service vis à vis de la durabilité et des
déformations. Enfin, un pourcentage minimal d'armatures devra être respecté afin d'assurer la
condition de non fragilité d'un élément en béton armé.
L'état limite ultime peut être atteint de 2 façons:
• rallongement par écoulement plastique des aciers tendusrcs = 10%0- Pivot A)
• par écrasement (raccourcissement) du béton (sbc = 3,5%0 Pivot B)
Ehe = 3,5%0
h
,_,_._._,_,_ -.iJ..2.52..
d
i
E, = 10%0
iES+-fo .
.-1-' _. _. Yartu:
Z
--....
Figure 4.1 : Modélisation du comportement d'une poutre de section b x h
y = détermine la position de l'axe neutre de la section el y = ad.
h = hauteur totale de la section.
z = bras de levier (distance entre la résultante des efforts de traction el celle de la
compression).
F
h
.:r: résultante des efforts Je compression dons le béton.
F, = résultante des efforts de traction dans les aciers.
La valeur de F, = 0,8 *y* (lhe * b. et cette force passe à ml hauteur de la zone
comprimée. donc à une distance de E égale à OA*y.
Projet defin d'études Jui/ler 06 -13
Germain r c. EZ[N ES!'/ Till ES Josias fV. YAMEOGO
Le mode de détermination de l'état ultime est déterminé en comparant a à 0,259, valeur
qui correspond à un état limite ultime atteint simultanément dans l'acier et dans le béton.
Lorsque a est supérieur à al
ll 11
• la contrainte as clans les armatures est inférieur à (lys. donc ces
armatures sont ma! util isées: il convient alors de redi mensionner la section de béton ou
d'introduire des armatures comprimées. Il est donc utile de connaître la valeur de alil11 qui
dépend de la nuance de l'acier. Pour un acier de nuance Fe E 500, alil11 = 0,617 en combinaisons
durables (fissurations peu préjudiciables) et alill1 = 0,583 en combinaisons accidentelles
(fissurations préjudiciables et très préjudiciables).
Pour Sile = 2%() et Cs = 10%0. a = 2/(2+10) = 0.167.
Le domaine Je plus économique correspond à: 0,167 :::: a:::: al
ll11

• si a tend vers œlim : on a une petite section de béton avec beaucoup
d'armatures,
• si a tend vers 0.167 : on a une grande section de béton avec peu d'armatures.
Soit une section sollicitée par un moment de flexion Mu:
Ebe
Ns
abc
/E-----i--- Ns
Nh
>
figure 4.2 : Modélisation clu comportement dune poutre sollicité par Lill moment de flexion Mu
Les résultantes des contraintes sont:
• compression dans le béton: Nb = Jab(y).b(y).dy, de 0 à œd
• compression dans Je béton: N's = A's.cs avec cs = f(s's)
• traction dans l'acier: Ns = As.os avec as = f (lOS)
Les équations d'équilibre s'obtiennent en écrivant que la somme des résultantes des
contraintes est nulle et que la somme des moments de ces résultantes (par rapport à As)
équilibre le moment extérieur Mu.
• somme des forces: Nb + N's - Ns = 0
• somme des moments: Mu = Z.Nb + (d - d').A's. cs
Projet de fin d'études Juillet 00 -1-1
l
Germain Y. C. EZIN ESPITHlES Josias W YAMEOeO
les règles du B.A.E.L précisent, à l'article A.4.] .2. que seules peuvent êtres prises en
comptes dans les calculs les armatures longitudinales cie compression qui sont maintenues tous
les quinze diamètres. au plus. par des armatures transversales. Par conséquent. s'il existe des
armatures de compression en dehors des angles de la section, les armatures transversales ne
pourront pas être constituées uniquement par un cadre. il sera nécessaire de prévoir des étriers.
ou des épingles. pour empêcher tout déplacement et tout risque de flambage des armatures
comprimées situées dans la partie centrale.
Si la condition précédente n'était pas remplie. les armatures comprimées seraient à
considérer comme de simples barres de montage et ne pourraient intervenir dans les calculs.
En outre, l'article B.6.6 indique que la part du moment de flexion équilibrée par les
armatures comprimées doit être inférieure à 40 % du moment total.
Les cond itions qui précèdent concernant les armatures cam primées sont va18 bles pour
les sections que la section rectangulaire.
L'algorithme pour le calcul d'une section rectangulaire à rELU en flexion est présenté
à la page suivante.
Projet defin d'études Juillet 06 -'15
Germain }. ('. EZIN ESPITHIES Josias W. fAMEOCO
OUI
" 2: 0.1:>7
NON
l.cs dimensions Il Cl
d (ou Il) som-db
fournies.,
OUI
NON
" < 0.187
-----------------------------------------------,
1
1
1
1
1
1
1
1
1
1
1
1
1
1

OUI
p p 1111111..:
ac.crs comprimés
PIVOT B
= 3,5 "'/-:-<>
1:, S 10'i;
p ;;:: l11n:IG ')
NON
p < P luuitc
O.IX7:s p:S P lirnue
scruon cconormquc
< Ebc < 3.5
al...:: lbc
"'- '/
OUI
LI:: n 1(1.+
PIVOTA
Cb.. s 3.5 0j-",
E, = 10'foo
fi 2: 010.)"
NON
" < 1) 1<).)
!:l'..: < ·j_.o,
Gh.:
Redimensionner la
section
On CI10"H U. Oll f'
0.167:s rI:S U. luuue
n,I04:s p S,ll huutc
de preference
vers la 1imite
On sc fixe
- un rapport bfh
- Lill bras de levier d
Projet de/in d'éludes Juillet 06 H5
Germain Y C. EZIN ESPITHfES Josias W YAMEOGO
Les vérifications à faire concernant l'étal limite de service ELS portent sur:
• un état limite de compression du béton,
• un état limite d'ouverture des fissures.
Ces vérifications se traduisent par une limitation des contraintes dans le béton et dans
les armatures tendues.
Les contraintes de service ne doivent pas dépasser les limites suivantes:
• Pour le béton: cbc = Mser.y/1 cbc barre = O,6ièj, où y est la position de
l'axe neutre et 1 est le moment d'inertie de la section,
• Pour les aciers tendus: crs = nMser/1.(d- y) 0S barre, où n est le coefficient
d'équivalence entre l'acier et le béton.
./ Fissuration peu préjudiciable: crs barre = f
e
./ Fissuration préjudiciable: crs barrc= S= Min ; Max Il
./ Fissuration très préjudiciable: cr, barre = Q,8.S
Il (coef. de fissuration) = 1.6 pour les aciers haute adhérence de diamètre supérieur à 6 mm.
La descente des charges a permis de déterminer les efforts repris par les poutres avant
de les transiter vers les poteaux. L'illustration porte sur le calcul d'une file de poutre du radier
que nous préconisons de dimensionner par la méthode de CAQUOT.
2. Application à une file de poutre avec la méthode de CAQUOT:
Le radier fonctionne comme un plancher soumis à des forces verticales telles que la
réaction du sol, la sous-pression hydrostatique. Les mêmes règles de dimensionnement des
planchers à charges d'exploitation élevées sont adoptées. La méthode de Caquot peut être
utilisée pour la détermination des efforts internes dans le réseau de poutres cie notre radier.
La méthode de CAQUOT apporte des corrections à la méthode de continuité théorique
pour tenir compte, d'une part des variations de moment dinertie des sections transversales sur
une file de poutre et d'autre part, de l'amortissement du chargement des travées successives
permettant ainsi de limiter le nombre de travées recevant cles charges d'exploitation.
Projet de/in d'éludes Jui//eI06 47
Germain r. c. EZJN
• Moments en travée
ESPITHIES Josias W rAAIEOGO
Considérons la travée isolée d'une poutre continue représentée aux figures ci dessous avec
son chargement:
Ml!
~ t
p
+ 1 ~
M
ll
t t
L
RA RB
Figure 4.3 : Réactions et moments d'une poutre de portée L sous un chargement uniforme P
Les formules de la Résistance des Matériaux permettent de faire la détermination des
moments en travée.
L Fv "= 0 : Rr\ + R
li
"= P. L
LM lB "= Mg : PL
2
/2 + Md- Rr\.L "= Mg .doù RA "= PLl2 + (Md - Mg)/L
v
p
t
t

t ~
x
RA
Figure 4.4 : Effort tranchant à une distance x d'une poutre sous un chargement uniforme P
V"= RA - P.x ; et alors V(x) "= P (L/2 -- x) + (Mel - Mg)/L
Le moment fléchissant est l' intégra le de l' erlcîrt tranchan 1 par rapport à x et il est
maximum lorsque ce dernier s'annule.
V(x) "= 0 quand x = L12 + (Md - Mg)1 PL "= XMl11ax
M (x) "= JV(x).dx = (PLl2 + (Md - Mg)/L).x - Px
2/2
+ C.
Pour x "= O. M (0) = Mo, alors C "= Mo
'" '"
M (x) = (PLl2 + (Md - Mg)/L).x - Px
2/2
+ Mg
Le moment maximal en travée sera alors:
Mo = (PL/2 + (M
ll
- Mg)/L).xi\'lmax - P,xMl11a/12 + Mg
Projet defln d'éludes Juillet 06 -18
Germain Y. C. EZIN ESf'!7H lES Josias W YAMEOGO
• Moments sur appuis
Les moments au niveau des nus d'lm appui sont évalués en ne tenant compte que des
deux travées adjacentes (à gauche indicé « g » et à droite indicé « d ». On définit. de chaque
coté de lappui, des longueurs de travées fictives L'
g
et L' cl ; L' = 0.8 L. Sont également
désignés par P
g
et Pd les charges uniformément réparties respectivement sur les travées de
gauche et de droite de l'appui. L', est égale à Li s'il s'agit d'une travée de rive.
Le moment sur appui est alors donné par:
En annexe 4.2 sont consignés les résultats du dimensionnement de quelques poutres
IV - 3. Dalles B A et panneaux de dalles
Pour les panneaux de dalles rectangulaires. on rappelle les portées mesurées entre nus
d'appuis: 1:-- et ly avec Ix :::; ly et le rapport des portées a = lx / ly. Lorsque a :::; 0,4. on est en
présence des dalles simplement appuyées. Le panneau est alors calculé comme une poutre dans
le sens de la petite portée. Les cas de charges et combinaisons d'actions cl considérer restent
identiques. On doit cependant tenir compte du fait que les moments d'encastrements (ou de
continuité) sur les petits côtés atteignent des valeurs du même ordre de grandeur que sur les
plus grands côtés. Lorsque 0,4 :::; a :::; l , les moments fléchissant développés au centre du
panneau ont pour valeur :
• dans le sens de la petite portée: Mx = ux. p. lx2
• dans le sens de la grande portée: My = uy. Mx.
Les valeurs des coefficients ~ L x et u, sont répertoriées dans un tableau et sont fonction
du rapport a et du coefficient de poisson v du béton. On prend v = °à J'état limite ultime et à
l'état limite de service, v = 0,2.
Les valeurs des moments à prendre en compte en travée el sur appuis sont obtenues à
partir de Mx et de My.
Les règles de calcul sont les suivantes:
• Moments en travée:
~ pour les panneaux de rive: M
tx
= 0.85 x Mx et Ml\' = 0,85 x My
~ pour les panneaux intermédiaires: M
tx
= 0,75 x Mx et Mty= 0,75 x My
• Moments sur appuis:
Projet defin d'éludes .fui//et 06 ./<)
Germain Y C. EZIN ESPITHIES Josias J;v. YAMEOCO
~ Pour les appuis de rive : M ~ x = -0,3 x Mx et M ~ y = -0,3 x Mx
~ Pour les appuis interméd iaires : Max = -0,5 x Mx et May = -0,5 X Mx
Si le dimensionnement est fait à l'ELS (le cas en général des radiers), il faut déterminer
le moment résistant du béton noté M
rb.
L'état limite de compression du béton (0bc = 0bcbarre) et
l'état limite d'ouverture des fissures (os = Os lmre) doivent être atteints simultanément.
• 1 f! . '"
Os barre = 0,8 ç= 0,8 X min. [2/3.f
c
: mi:lx.(0,5f
c:
1JO. (11.fti) -): : f.t.p .
0bcbarre = 0,6.fcj
*/p. : fissuration du béton préjudiciable.
Les données sont les suivantes:
fC2R=25 MPa, f
ti
= 0,6 + 0,06 fcn = 2.1 MPa
11 = l,6 pour les aciers HA, f
e
= 500 MPa, Os b,Hw= 250 MPa, abc barre = 15 MPa, Mser, b
et h.
La résultante des forces de compression est Fb = J;2 abcbarre. b. YI barre, appliquée à ]13 de
l'ordonnée de la fibre la plus comprimée.
Ubarre= (YI barre 1 d) = n .0bc 1 (n 0be: barre + Os b:rrre) = 0.529 : avec n = 15 : coefficient
d'équivalence du béton.
b d /
., 1/ /., b d
2
Mrb= Y20bcbarre. . YlbHlTe ( - Ytbarre: J) = ~ 2 01K barre .Ubarre (1 - UbarTe: .))..
Si M
ser
~ M
rb,
ce qui veut dire que 0l
K
~ abcbarre- il n'est pas nécessaire de disposer des
aciers comprimés mais uniquement des armatures de traction de section As.
On définit u = (30.M
ser)
1(b.d.o, barrJ ~ À= 1 + u puis cos (r = À,J/2
a = 1 + 2x(À) l!2.cos (240 + «/3) où <r est en degrés. 0bc= [a/( 1- u)]x( Os barreln)
On vérifie que 0bcest bien inférieur à abc bane puis on calcule As qui est donné par:
As = [(u.b.d.0bc)1 (20sharn·)]
Si M
ser
~ M
rb
, la mise en place d'armatures comprimées s'avère nécessaire et la valeur
de U est donnée par:
abc barre 1(os barre/n) = 0,6fej/(Os barrc!l5) = al (1 - a), d' OL! a = 9 t ~ , / (9( + 0, b,"TC)'
. .
Le moment repris par le béton comprimé, prend la valeur:
Mbc=0,lu(3-u)xb.d2.fcj
Les armatures comprimées reprennent alors M', = M
Sel
- M
be.
La section d'armatures
correspondant à la contrainte 0'5 est A' s et est donnée par:
A', = M' s I( 0's(d - d')) avec o ', = 9fcj X (1 - d' lad) et As = (A' s0\+0,3. a .h.d .f('j)1 crs harre
Projet dejin d'études Juillet 06 50
Germain Y C. EZIN r;SP/T1-1IES Josias W rAMEOGO
Signalons que pour les dalles il est rare de disposer des aciers comprimés étant donné la
massivité du béton. Dans le cas contraire, il faudrait mettre en place des cadres, ce qui n'est pas
toujours évident.
Application:
Calcul de la dalle pleine de rive d'épaisseur 20 cm du plan de coffrage du
plancher haut sous-sol: b =lm, d = 18 cm. Fissuration peu préjudiciable.
ly = 12,97 m
lx = 4,73 m
1 QlI=O,012525MN/m
2
Détermination des moments:
a = Ix/ly = 4,73112,97 = 0,365 < OA donc le panneau est calculé comme une poutre dans
le sens de la petite portée. Les cas de charges et combinaisons d'actions à considérer restent
identiques.
• Dalle unidirectionnelle:
Panneau isostatique Mo = Pu l} / 8 = (1,35g + ],5 q) 1,1/ 8
= ((1,35*650) + (l ,5* 250)) * 4,73
2/8
= 3502,76 daNm/m
Moment en travée du panneau:
On a Mt = Mo = 3502,76 daNm/m
Moment aux appuis du panneau:
On a M
apr
= 0,3 Mo = 0,3 * 3502,76 = 1050,828 daNm/m
Détermination des sections d'aciers:
~ En travée:
~ l b L l = Mt / (bd" Jhll) = 3502,76 * ] O·) / (1* 0,18
2
* 14.2) = 0.076 < ~ t l l l donc pas
d'armatures comprimées.
Car t; = 0,85Fcj/8Yb avec Fcj = 25 Mpa, e= 1, d = 0.9h et yb = 1,5 => flJII = 14.20
1
Proie: de fin d'études
.luillet Üô
51
Germain Y C. EZIN ESPITH1ES Josias W YAMEOGO
Donc on a: a = 1,25 (1- (1- 2*Pbll) 112) = 1,25 (1- (l - 2*0,076)1/2) = 0,099 < 0.259 donc on est
au pivot A.
Section d'acier
As! = [(O,Sa.b.d.f
bu)/
(crs)] = [(0,SxO,099x l ,00x 18x 142x 100)/ (*434,78)]
As! = 4,66 cm
2hn
>- Aux appuis:
~ l b u = M
app
/ (bd" .rhu) = 1050,828 >1< 10-
5
/ (1* 0,18
2
* 142) = 0,023 < ).llu donc pas
d'armatures comprimées.
Car lhu = 0,S5Fcj/8yb avec Fcj = 25 Mpa, 8 = 1, d = 0.9h et yb = 1,5 =>t: = 1420
D
1/7 1/7
one on a : a = 1.25 (1- (1- 2*Pbu) -) = 125 (1- (1 - 2*0,023) -) = 0,029 < 0.259 donc on est
au pivot A.
Section d'acier
A
sapp
= [(O,Sa.b.d.f
bu)/
(crs )] = [(0,8xO,029x LOOx 18x 142x100)/ (*434,78)]
Armature d'effort tranchant:
Aucune armature d'effort tranchant Il "est nécessai re si :
• La dalle est bétonnée sur toute sa hauteur sans reprise
• La contrainte tangente 'tu S 0,07. (f
cl
/ Yb)
• Les dispositions constructives sont respectées.
0,07. (f
cj
/ Yb) = 0,07. (25/1 ,5) = 1,167 MPa
En considérant une bande de 1 111 cie largeur.
•:. En travée:
Vu = pu x 1/2 or pu = 3502,76 * JO-
5
MN/m
2
et 1= 4,73 111 d'où Vu = 0,OS3 MN
'tu = Vli/bd = 0,OS3 /(1,00* 0, lS) = OA6 Ml'a s 0,07* ( t ~ i / Yb)
En annexe 4.3 sont illustrés les valeurs correspondant aux efforts internes ainsi que les
sections d'aciers nécessaires dans chaque panneau et pour chaque niveau .
Projet de fin d'études .Jui//eIOô 51
Germain Y. C. EZIN ESPITHIES Josias W rAMEOGO
IV -4. Planchers à poutrelles préfabriquées
Ces planchers comprennent outre les poutrelles préfabriquées, des corps creux ou
entrevous qui prennent appui sur les poutrelles. Une dalle de compression de faible épaisseur
(4 à 5 cm), est coulée sur cet ensemble après avoir disposé un lit de treillis soudés.
Les poutrelles sont dimensionnées comme des poutres avec une section en T.
A titre d'illustration nous proposons le plancher délimité par les poutres P6. PlI. P12 et P21.
P22. P26. et le voile du plancher haut i
ll1c
étage. Il s'agit d'un plancher 35+5.
Sur ce plancher la charge permanente surfacique est de G = 6,36 kN/m
2
et la charge
d'exploitation est de Q =4,00 kN/m
2
.
Ainsi la charge équivalente à l'ELU vaut:
Su = 1,35*G + l,5*Q = 1,35*6.36 + 1,5*4.00 = 14.590 kN/n/
Les entrevous ont des dimensions de 0,5 à 0,6 m ce qui correspond aux entre axes des
poutrelles. La répartition des charges sur ces dernières donne un chargement linéaire équivalent
àP
u
:
Pu = 0,6 x 14,590 = 8,752 kN/ml
La longueur des poutrelles est variable mais prenons la valeur maximale qui est de 7.75 m.
Le moment ultime maximal est situé à mi portée :
Mu = P
u.f/8
= 8,752 x 7,75
2/8
= 65,71 kN.m soit 0,06571 MN.m
L'épaisseur de la table de compression est 5 cm ; la poutrelle a une largeur bo de 12 cm
et la largeur de l'aile de la table est donnée par b
l
= min (lx 12 ; 1/10).
L'entre axe des poutrelles étant de 0,6 rn donc 1\ = 0,6 - 0,12 = 0,48 m. d'où IJ2 = 0.24 m.
La longueur 1yI1O = 7.75 mil °= 0.775 m. Finalement b, = U2 = 0,24 m. La largeur de la table
sera alors:
b = b
o
+ 2b). => b = 0,12 + 2 x 0,24 = 0,6 m
En définitive le modèle de notre poutre en T se présente comme suit:
b = 60 cm
ho = 5 cm
h = 40 cm
b
o=12cm
Projet de (in d'études .Jui//eI06 53
Germain Y C. EZIN ESPITHIES Josias W l'AMEDGO
Modèle de dimensionnement des planchers à entrevous
Calcul du moment de la table:
M
Iu
= b . ho (d - h
o/2)fbu
= 0,6 *0,05 (0,9*0.40 - 0,05/2)* 14,2
Mill =0,1428 MN.m
Le moment de la table est supérieur au moment ultime 0,06571 MN.m, l'axe neutre se
situe dans la table de compression. ce qui veut dire que cette dernière seule suffit pour
équi librer la section. Le dirnensionnement s'effectue en considérant une poutre de section
rectangulaire, de hauteur h = 0,40 m et de largeur b = 0,6 111.
Calcul de la section d'aciers:
= M
u/
bd
2f
bu
= 0,06571 / (0,6xOJéx14,2) = 0.060
a = 1,25 (l - (l - 1/2) = 1,25 (1 - (1 - 2xO, 060) = 0,078 < 0.259 => Pivot A
Es = 10%0 et crs = fe/Ys
La section darmatures est alors:
As = (0, 8abdfbu)/ crs = (0, 8*0,078*0, 6*0.36* 14,2)/ 434, 78 = 0,0004402 m
2
soit 4,402 cn/
As = 4,402 cm
2
Condition de non fragilité:
La condition de non fragilité est vérifiée si le rapport As/B est supérieur au rapport 0.23f
l
/ t: .
Ce qui revient à écrire: As> A
mi ll
= avec = 0.6 + O.Otif
cj
= 2,1 MPa et B = b,,*d.
0.23 *B*ft,/f
e
= (0,23*0,6*OJ6*2,] )/500 = 2.086 crn'
La condition de non fragilité est vérifiée car 4,402 cm' > 2,086 cm'
Calcul de l'effort tranchant:
Vu = P
ul/2
= 8,752 *7, 75/2 = 33,914 kN soit 0,033914 MN
LU = Vu/bd = 0,033914 /0,6*0,36 = 0.1570 MPa.
(At /bost)*(fe/ys) (Lu - 0,3. k. f
lj
) / (0,9 x (cos a + sin a»)
Etant donné que la poutrelle est préfabriquée, k = °et la fissuration est peu préjudiciable:
Lu lim = min {0,2f
c/Yb;
5 MPa}. Les armatures sont plus généralement disposées suivant un
angle de 90°. On a alors:
On fixe At et on détermine st en se 1imitant à des valeurs maximales d'espacements
donnés par: min {O,9d ; 40 cm}.
Le ferraillage des planchers corps creux est illustré en annexe 4.4.
Projet de fin d'études .Juillef 06 5-1
Germain Y C. EZIN ESP/THIES Josias W. rA MEOGO
IV -5. Voiles
IV - 5. 1 Voiles enterrés du sous-sol
Au niveau du sous-sol, les voiles sont soumis d'une part à la poussée des terres. Une
poussée hydrostatique résulte également du niveau de la nappe phréatique qui est situé au
dessous du radier de fondation. Ce sont les charges horizontales. D'autre part les charges
apportées par la réaction du sol sur les panneaux de rive du radier, sollicitent également les
voi les (charges verticales).
Les voiles sont en contact avec l'eau, raison pour la quelle il faudra prendre un
enrobage de plus de 3 cm. On calculera le voile comme une poutre de 20 cm de hauteur, de
100 cm de largeur et de 350 cm de portée, cm notre voi le est encastré à ses deux extrémités.
,/
Figure 4.5 : Modélisation du voile sous forme de poutre
• Données:
Les caractéristiques du sol: y = 19.9 [(N/m3 ; 'P = JO ; C = 150KPa; k = 0.5.
b = 1 m ; h = O,2m et 1= 3.5 m
La poussée de la terre: g = y*h*k =19,9*3,5*0,5 = 34,825 KN/m et la surcharge q = 1OKNlm
q = IOkN/M
q = IOkN/M
+
g = 34.825 kN/M
=
g+q = 44,825kN/M
• Calcul des sollicitations
Pu = L35*(0,2*1 *2500) + 1,5 * 4482,5 = 7398.75 dal-I/rn = 73.9'8,75 KN/m
Pser = (0,2* 1*2500) + 4482,5 = 4982,5 daN/m = 49,825 KN/m
Prejet defin d'études Juillc/ 06 55
Germain Y. C. EZIN ESPITfIlES Josias W. l'AMEDeO
Mu = Pu j2 / 8 = 73,9875 * 3,5
2/8
= 113,30 KN.m = 0,1 1330 MN.m
Mser = Pser j2 /8 = 49,825 * 3,5 2/8 = 76,30 KN.m = 0,07630 MN.m
I-.t bu = Mu / (bd'f bu) = 0,11330/ (l *(0,2*0,9?*] 4.2) = 0246
eXlu = (y -1) /2+ / ]00 = (1,49 -1) / 2 + 25/ ] 00 = 0-495
Avec y = Mu / Mser = 0,11330/0,07630 = 1,49
lu = 0,8 * al
u
* (1 - 0,4 * al
u
) = 0,8*0,495*(1 - 0,4*0,495) = 0,32
bu < I-.t lu = 0,371 pour les aciers FeE 500
ci = ],25 (1 - (1 - 1/2) = J, 25 (1 - (1 - 2xO. 246)1/2) = 0,360> 0259 => Pivot B
"'50/ - 1-a* - 1-0,36°*000"'-_00]7'" 174°/ d "
Ehc =.J. 00 et Es - -- Eh, - , .J) -, .J > Es =. nn one en resume
a 0,360
0
s
= fe/Ys la section d'armatures est alors:
As = (0, 8abdfbu)/ 0
s
= (0, 8*0,360* 1*0, 18* 14,2)/434, 78 = 0, 0002963 m
2
soit 2.963 crn'
As =16,93 cm
2
/ m
hu < P lu = > la contrainte de béton 0bc ri'urteindra pas la limite abc barre = O,Ô fcj à l'ELS ct
en fissuration peu préjudiciable, la vérification de Ob.: ne sera pas nécessaire;
Condition de non fragilité:
La condition de non fragilité est vérifiée si le rapport As/B est supérieur au rapport
Ce qui revient à écrire: As> 0,23.B.f
l/fe
avec f
l j
= 0,6 + 0.06fcj = 2.1 MPa el B = bd.
023*B*ft/f
e
= (0,23*0,6*0.18*2,1 )/500 = 1.04:\ cn/
La condition de non fragilité est vérifiée car 16,93 crn' > 1,043 crn'
Calcul de l'effort tranchant :
Vu = P
ul/2
= 73,9875 *3,5/2 = 129,48 kN soit 0,12948 MN
Tu = Vu/bd = 0,12948 / 0,6*0,18 = 1,] 89 MPa.
(At Ibost) *(fe/Ys) (Tu - 0,3. k. f
tj)
/ (0,9 x (cos a + sin ex))
Pour le plan de ferraillage confère annexe 4.5
IV - 5.2 Calcul de la cage d'ascenseur et des différents voiles
a) Généralités
Les voiles et murs sont des éléments ayant deux dimensions grandes par rapport à la
troisième appelée épaisseur, généralement verticaux et chargés dans leur plan.
Ces éléments peuvent être:
• En maçonnerie non armée ou armée, auxquels on réservera le nom de murs;
• En béton armé ou non armé, et appelés voiles.
Projet defin d'études Jui//l'I ()() 50
Germain Y C. EZIN ESPITHIES Josias r1/ YA MEOGO
Le rôle des voiles et des murs est:
• De reprendre les charges permanentes et d'exploitation apportées par les
planchers;
• De participer au contreventement de la construction (vent et séisme) ;
• D'assurer une isolation acoustique entre deux locaux, en particulier entre
logements, chambres d'hôtel, ... (voir loi de masse, chapitre 7. article 3.2), et
une protection incendie (coupe feu) ;
• De servir de cloisons de séparation entre locaux.
Les calculs des voiles en béton armé et non armé sont effectués suivant les dispositions
du DTU 23.1 « Murs en béton banché ».
Généralement, le calcul d'un refend se déroule selon les trois phases successives
suivantes:
• étude de la distribution, entre les divers éléments le constituant, de l'ensemble
des actions ou sollicitations agissant sur la structure;
• détermination, pour les éléments constitutifs du refend, des sollicitations
agissant sur chaque section de calcul:
• calcul des armatures pour chacun de ces éléments constitutifs.
Dans cette partie on développera le dimensionnernent de la cage d'ascenseur de l'hôtel
El Najah (R+8) et du voile en forme de tour. La conception et le calcul des murs en béton
banché fait l'objet du D.T.U. n023, 1. référence AFNOR DTU P 18-210.
Dans le cas où le bâtiment doit résister aux effets du vent. la cage d'ascenseur,
constituée de murs en béton banché, peut servir d'élément de contreventement. A cet effet, les
travaux de Albigès et Goulet permettent de faire la répartition des efforts dans les murs
(Référence: Annales de l'institut technique du bâtiment et des travaux publics). Dans le cas de
ce projet, J'effet du vent n'a pas été pris en compte.
b) Choix du type de voile en fonction du site et calcul du voile en tour
Qu'ils soient appelés armés ou non armés, les voiles en béton comportent un minimum
d'armatures:
• Au droit des ouvertures (concentration de contraintes),
• A leur jonction avec les planchers (chaînages) et
• A leur extrémités.
Projet defin d'études Juillet 06 57
Germain Y C EZIN ESPITHIES Josias W YAMEO(JO
On distingue quatre types de voiles en fonction de :
• La résistance à la pénétration de la pluie fouettante ;
• La sévérité d'un site liée à sa situation, son exposition et à lenvironnernent
général de la construction.
1 Types de murs
TypeI Type TI Type III Type IV
Revêtement étanche extérieur Non Non Non Oui
1
Coupure de capillarité continue dans Non Oui ----------- --------------
l'épaisseur du mur
1 Non
-J
Lame d'air continue intérieure avec
1 Non
Oui
-----------
évacua tion vers l'extérieur
1
_J
Tableau 4.1 Types de voiles
Donc on a un voile du type I. Passons alors à son dimensionnernent.
Ferraillage du voile:
Section d'acier calculée au ferraillage minimal:
• Pas d'effet de poussée de la terre
• Juste le poids propre
L'épaisseur du voile est désignée par la lettre « a »
Aciers verticaux Aciers
:::; OJJ rn
c------------------t---------------t------------------1
Espacement maximal entre axes
:::;2 * a
Acier minimal
Pourcentage minimal
Asv 2: PI' *d*a
PI' = Max [0,00] 0,00] 5*
(400*8*((3*0
11
) 10
11
11III - 1)
1f
c
]
PI' = Max l2 *PI' 13 ;
0,00] ]
PVllm = le pourcentage
vertical de la bande la plus
armée.
Avec .-
8 = 1,4 pour un voi le cie
nve
8 = 1 pour un voile
i nterméd iaire
As par moitié sur chaque J
face
- . ---'--__________ _ -J
Tableau 4.2 : Ferraillage minimal des voiles
Projet de/in d'études JuIlle1 06 58
Germain Y C. EZIN ESPITHIES Josias W l'AMEOGO
Ainsi on a As" = pv *d*a. Prenons une bande de largeur 1 rn et d'épaisseur 15 cm cie notre
voile => on aura:
Aciers verticaux :
p,,=Max [0,001; 0,0015* (400*1,4*((3*1 -1) / 500J = Max rO,OOl ; 0,0024] = 0,0024
=> Asvert = 0,0024* 100* 15 = 3,65 C111
2
.
Cette section est valable pour les deux faces, donc chaque face aura la moitié.
Choix des aciers:
cp 8 = 0,5 crrf : Nombre de barres = 3,65/ (0,5 *2) = 3,6 ~ 4 barres de cf) 8 par face
et> la = 0,79 cm? : Nombre de barres = 3,65/(0.79 *2) = 2.23 ~ 3 barres de (1) 10 pm face
Donc on a 4 HA 4' 8 avec l'espacement = d / 4 = 100/4 = 25 cm
Aciers horizontaux :
r\ = Max [2 *p, /3 ; 0,001] = Max [2* 0.0024/3; 0.0024] = 0,0016
=> A
sverl
= 0,0016* 100* 15 = 2,40 C111
2
.
Cette section est valable pour les deux faces. donc chaque face aura la moitié.
Choix des aciers:
Cf) 8 = 0.5 cm? : Nombre de barres = 2,40 / (0.5 *2) = 2A ~ 3barres de <J) 8 par face
<1) 10 = 0,79 cm" : Nombre de barres = 2,40/(0,79 *2) = 1.52 ~ . 2 barres de (1) 1°par face
Donc on a 3 HA 4' 8 avec l'espacement = d / 3 = 100/3 = 33 cm
c) Calcul du voile entourant le local de la piscine au 6 ème étage.
On a A
sv
= p, *d*a. Prenons une bande cie largeur 1 111 et d'épaisseur 20C111 cie notre voile =>
on aura:
Aciers verticaux :
pv=Max [0,001; 0,0015* (400*1,4*((3*1 -1) / 500] = Max [0,001 : 0,0024] = 0,0024
=> A
svcrt
= 0,0024* 100*20 = 4,80 cm-.
Cette section est valable pour les deux faces, donc chaque face aura la moitié.
Choix des aciers:
et> 8 = 0,5 cm? : Nombre de barres = 4,80 / (0,5 *2) = 4,8 ~ 5 barres de et> 8 par face
et> 10 = 0,79 cm": Nombre de barres = 4,80/ (0,79 *2) = 3,034 ~ 4 barres de (D 10 par face
Donc on a 5 HA 4' 8 avec l'espacement = d / 5 = 100/5 = 20 cm
Aciers horizontaux :
p, = Max [2 "p, /3 ; 0,001] = Max [2* 0,0024/3; 0.00241 = 0.0016
Projet de fin d'études Juillet 06 59
Germain Y. C. EZIN ESI'ITHIES Josias W. rAAIEOCO
=> A
svert
= 0,0016* 100*20= 3,20 crn-.
Cette section, est valable pour les deux faces, donc chaque face aura la moitié.
Choit; des aciers:
(1) 8 = 0,5 cm? : Nombre de barres = 3,20/ (0,5 *2) = 3,2 ~ 4 barres de (1) 8 par face
(1) 10 = 0,79 cm? : Nombre de barres = 3,20/(0,79 *2) = 2,025 ~ 3 barres de (j) 10 par face
Donc on a 4 HA lP8 avec l'espacement = d /4 = /00/4 = 25 cm
Dimensiollllemellf de la piscine
Parois Latérales:
On calculera le voile comme une poutre de 20 cm de hauteur, de 100 cm de largeur et
de 200 cm de portée, car notre voile est encastré à ses deux extrémités (sur sa dalle de fond et
sur le plancher haut 7
ème
étage). Le calcul s'effectuera à l'ELS car la fissuration étant
préjudiciable.
,/:
./'
.f·· .......
,',.
......"
l
''j' ..'
...•...
./
/""}'
/i/"l'
' : = : : : : : : = ~ = = : ' ; <
J 00 cr'"
Figure 4.6: Modélisation de la paroi latérale sous forme de poutre
• Données:
La poussée de l'eau: g = y*h =10 *2,00 = 20,00 KN/m b = 1 rn ; h = O,2m ct l = 2,00 m
• Calcul des sollicitations
Pu = 1,5 * 2000 = 3000 daN/m = 30,00 KN/Ill
Pser = 2000 = 2000 daN/m = 20,00 KN/m
On a une charge triangulaire car la pression est plus importante à la base et diminue vers le
sommet
Mu = Pu F / 9J3 = 30, 00 * 2,00
2
/ 913 = 7,70 KN.m = 0,00770 MN.1ll
Mser = Pser F / 9 J3 = 20,00* 2,00 2 / 913 = 5,13 KN.1ll = 0,00513 MN.m
Projet de lin d'études Juillet On
of)
Germain Y. C. EZIN
Calcul en travée:
ESPITHIES
Calcul à l'ELU
Josias W YAMEOGO
Phu = Mu / (bd
2hu)
= 0,00770 / (1 *0.18
2
*14.2) = OJJ 167
al
u
= (y -1) /2 + f
cj
/ 100 = (l,50 -1) / 2 + 25 / 100 = 0,50
Avec y = Mu / Mser = 0,00770 / 0,00513 = 1,50
lu = 0,8 * al
u
* (l - 0,4 * al
u
) = 0,8*0,50*(1 - 0,4*0,50) = 0,32
hu < P lu = 0,371 pour les aciers F 500
ex = 1,25 (1 - (1 - 1(2) = 1,25 (1 - (l - 2xO.O ]67)112) = 0,0210 < 0.259 => Pivot A
Es = 10%0 et crs = fe/Ys, Zb = d.(l - = 0,18x(1 - 0,6x0,32) = 0,145 rn
La section d'armatures est alors: As =
IIIf"
r.
:ôb x ._...
r,
0,00770 x US = A = 1 22 2/
s , cm m
0,1 45 x 500 .
Calcul en appuis:
P bu = 0,5* Mu / (bd
2f
bu)
= 0,5*0,00770 / (1*0,18
2*14.2)
= 0,0084
a = 1,25 (l - (1 - 2pbu) 1/2) = 1,25 (1 - (1 - 2xO,0084) 1/1) = 0,0105 < 0.259 => Pivot A
La section d'armatures est alors: As =
}.If"
1;.

h
x ..-
r,
0,5 * 0,00770 *1,15 = A, = 0,62 cm
1/m
0,1 45 x 500
y Condition de non fragilité:
La condition de non fragilité est vérifiée si le rapport As/B est supérieur au rapport 023f
t/fc
.
Ce qui revient à écrire: As> 0,23.B.f
1/fc
avec ft,i = 0,6 + = 2,1 MPa et B = bd.
O,23*B*ft/f
e
= (0,23*0,6*0,18*2,1 )/500 = 1,043 cm
La condition de non fragilité est vérifiée car 1,22 cm
2
> 1,043 cm
2
.,. Calcul de J'effort tranchant:
V
ul
= Pul / 6= 30,00 *2,00/6 = 10,00 kN soit 0,010 MN
V
ul
= -Pul / 3= -30,00 *2,00/3 = -20,00 kN soit -0,020 MN
'tul = V
ul
/ bd = 0,010 /1 *0,18 = 0,0555 MPa.
T
ul
= V
u2
/ bd = 0,020 / 1*0, 18 = 0,111 MP8.
(At /bost)*(fe/ys) 2. (Tu - 03. k. f
l i
) / (0,9 x (cos a + sin ex))
Calcul à l'ELS
p (
Le moment de service maximal est obtenu à mi portée el est égal à !I11(" = I('r-:::.
9-v3
Projet de fin d'études Juillet 06 61
Germain Y C. EZIN ESPiTHIES Josias W. l'AMEOGO
M
scr
= 0,00513 MN.m
• Vérification de la contrainte cl u béton
Position de l'axe neutre: Elle est obtenue en résolvant l'équation suivante:
b
y
2 100y2
T+nA'(y-d)+nA(y-d)=O, soit 2 + 15 x L22(y -18) = 0, d'où y = 2,39 cm
A '= 0 car on a pas d'armatures comprimées => que le second terme s'annule.
Moment quadratique: 11 est donné par:
by' ( )? (y)?' 4
I =T+nA' y-d -+nA -d - , d'ou 1= 4914,26 cm
M,CI)'
La contrainte dans le béton est donnée par: Ube = -1- = 2,49 MPa
abc < abc barre = O,6fc2R = 15 MPa.
Donc le dimensionnernent à l'ELU prévaut. On conserve alors notre section d'acier
As = 1,22 cm
2
lm
Dalle de fond de la piscine
Cette dalle a 25 cm d'épaisseur et a pour charge d'exploitation 2 tonnes / m",
Iy= 11,74 m
lx = 6,34 m
Détermination des moments:
1 QII=O,OI2525MN/m
2
1
a = lx/ly= 11,74/6,3 = 0.54 > 0,4 donc le panneau calculé porte dans les deux sens.
11 est à noter que notre dalle de fond est à l'état préjudiciable donc le calcul se fait d'abord à
l'ELU et une vérification à l'ELS s'impose.
• Dalle bidirectionnelle:
Pu I/ = (1,35g + 1,5 q) 1/
= [(1,35*650) + (1,5* 2000)] * 6,34
2
= 155858,439 daNm/m
Ca/cIII à l'ELU:
Projet de fin d'études Juillet 06
(i]
Germain Y C. EZIN ESPITHIES Josias W. l'AMEDeO
Pour a. = 0,54 et v = °(ELU) nous avons = 0,0892 et = 0.250 selon l'annexe E3 des
règles B.A.E.L. du livre « le calcul et la vérification du béton armé» Pierre Charon.
Mx = u, Mo = 0, 0892 x 155858,439 * 10.
5
= 0.139 MN.m
My = u, M\ = 0.250 x 0,139 = 0,03475 MN.m
• Moments en travée:
M
tx
= 0,85 x Mx = 0,85 x 0,139 = 0,118 iV/N.m
M
ly
= O. 85 x My = 0, 85 x 0, 03475 = 0,029 MN.1l1
• Moments sur appuis:
Max = 0.5 x Mx = 0,5 x 0.139 = 0,0695 MN.m
M
ily
= 0,5 x My = 0,5 X 0, 03475 = 0,0174 MN.m
Calcul des = M / (bd? /",,) pour tous les moments
= MI \ / (bd" /"") = 0.118 / (1 *0,225" *14,2) = 0.1()4 =>
a. = 1,25 (1- (1- 1/2) = 1,25 (1- (1 - 2*0.1 64)1/2) = 0.225 < 0.259 donc on est au pivot A.
= Mty / (bd" /"") = 0,029 / (1*0,225
2
*14,2) =0,040 =>
a. = 1,25 (1- (1- 2* 1/2) = 1,25 (1- (1 - 2*0,040) 1/2) = 0,051 < 0,259 donc on est au pivot A.
= Max / (bd? /",,) = 0,0695/ (1 *0,225" *] 4,2) = 0.0967 =>
a. = 1.25 (1- (1- 1/2) = 1,25 (1- (1 - 2*0,0967)112) = 0,127 < 0,259 donc on est au pivot A.
= May / (bd' /hll) = 0,0174 / (1*0,225
2
*14,2) = 0.024 =>
1/2 I/? .
a. = 1,25 (1- (1- 2* ) = 1,25 (1- (1 - 2*0,024) -) = 0,0310 < 0,259 donc on est au pivot A.
Section d'acier en travée dans les deux sens
A,l\ = [(0,8*a.*b*d*f
bll)/
(as)] = [(0.8*0,225 *100 * 22,5* 14,2)/ (434,78)]
?
A
slx
= 13, 23 cm- / m
= [(0,8*a.*b*d*f
bll)/
(as)] = [(0,8*0,051 *100 * 22,5* 14,2)/ (434,78)J
A
st
) = 3, 00 crn' / m
Section d'acier sur appuis dans les deux sens
Am = [(0,8*a.*b*d*f
bll)/
(as)] = [(0,8*0,127 *100 * 22,5* 14.2)/ (434.78)]
?
Am = 7, 50 cm- / m
A
say
= [(0,8*a.*b*d*f
bll)/
(as)] = [(0,8*0,0310 *100 * 22,5* 14,2)/ (434.78)]
Asa) = 1,822 cm' / m
Projet defin d'éludes ,IIIi llet Oô 63
Germain y C. EZIN ESPI7HICS .Iosias T'V Y4A1EOCO
u = 2( 15M
ty)
/ (b.d.«, batTe) = (30 . 0,051) / (1.0,225
2
.250) = 0,121 ;
À= 1 + U ; À= 1,121 puis cos cp = À-
3/2
,cos <p = 1,121-
3/2
d'où <p = 32,6 degrés.
a = 1 + 2x(À)II2.COS (240 + <p/3); a = 1 + 2x(L121)1/2.COS (240 + 32,6 /3) = 0,306
O'hc= [a/(l- a)]X(<Jsbarrc/n); <Jbc= [0,306/(1- 0.306)]x(250/15); <Jhc = 7,35 MPa
<Jbc est bien inférieur à <Jbc barre calculons As :
A
sly
= [(a.b.d.<Jbc)/ (2<J
s
barre)] = [(0,306x 1,00x0225x7,3 5)/ (2x250)]
2/
A
sty
= 10,121 cm 01
Donc le dimensionnement cl l 'ELS prévaut pour celle travée A.
I I I
, = 10, J2J cm
2
/ m
);> Section d'acier sur appuis
M
a
\ = 0,0725 MN.m, f.p : <J
s
barre = 250 MPa, O'bc barre = 15 MPa
u = 2(l5M
ly)
/ (b.d".c, barre) = (30 . 0,0725) / (1.0225
2
.250) = 0,172 ;
À= 1 + u; À= 1,172 puis cos cp = À-
312
.cos <p = 1,1 72-
3n
d'où cp = 38,00 degrés.
a = 1 + 2x(À)II2.COS (240 + cp/3) ; a = 1 + 2x(1,1 72)ln.cos (240 + 38,00/3) = 0,355
<Jbc = [a/(l- a)]x(o, barre/11) ; <Jbc = [0,355/( 1- 0.355)]x(250/1 5) ; CJhc = 9,173 MPa
<Jbc est bien inférieur à <Jbc barre calculons As :
A
sax
= [(a.b.d.<Jbc)/ (2<J
s
barre)] = [(0,355x] ,00x0225x9,173)/ (2x250)] = 14,65 cm:' /rn
DO/1C le dimensionne ment à l 'ELS prévautpour cel uPIJUi. A
sa\
= 14,65 crn' lm
May = 0,030 MN.m, f.p : o, barre = 250 MPa, <Jbc banc = 15 MPa
u = 2(l5Mty) / (b.d.o, barre) = (30* 0,030) / (1.0,225
2
.250) = 0,071
À= 1 + LI ; À= 1,071 puis cos <p = /,,-312 • COS <p = L071 -312 d"où (P = 25.55 degrés.
a = 1 + 2x(À)1/2.COS (240 + cp/3) ; a = 1 + 2x(1 ,071)1/2.COS (240 + 25,55 /3) = 0.242
<Jbc = [a/(1- a)]x(<J
s
barre/n) ; <Jbc = [0242/(1- 0,242)]x(250/1 5) ; <Jbc = 5,321 MPa
<Jbc est bien inférieur à <Jbc barre calculons As :
Asay= [(a.b.d.<Jbc)/ (2<J
s
barre)] = [(0,242x 1,00xO,225x5,32 1)/ (2x2S0)]
Donc le dimensionnement à l 'ELS prévaut ]JOUI' cel appui. A
say
= 5,795 crn' lm
Vérification et justification du calcul de la piscine:
Projet de/in d'études Juillet ()(j
(J)
Germain Y C. EZIN ESPITHIES Josias W fAMEOGO
Les principales dispositions du fascicule 74 du CCTG (version 1996) qui est un code de
calcul s'applique aux réservoirs. châteaux d'eau, piscine, cuves. canaux, stations cie pompage
et d'épuration nous permettent de bien vérifier si notre dimensionnement est fiable.
Classe L'étanchéité est assurée par : 1
A La structure elle-même seule 2' 25 MPa ; f:'2X 2' 2.1 Ml'a ; dosage ciment 2> 3501
kg/rn:' 1
B La structure elle-même seule, plus un revêtement d'imperméabilisation (1) ;
C Un revêtement d'étanchéité (2) adhérent ou indépendant (la structure assuran
uniquement une fonction mécaniq ue)
D Pour les ouvrages préfabriqués d'étanchéité de classe A, B ou C. prévoir un
1
1
J traitement particulier des joints de constTuetiol1. 1
Tableau 4.3 : Classes d'étanchéité
a. : Revêtement d'imperméabilisation: écran intérieur adhérent au support
pouvant assurer l'étanchéité mai s ne rési stant pas à la fissuration du support
(ex: enduit à base de mortier hydraulique hydrofugé, enduit de peinture,
revêtement à base de résine)
b. : Revêtement d'étanchéité: revêtement plastique, élastoplastique ou élastique
appliqué à l'intérieur de la structure, adhérent ou non et devant pouvoir
s'adapter aux légères déformations.
Ainsi notre ouvrage se dans 10 catégorie B.
Pour les charges d'entretien, là règles prévoit 2 kN/m" pour les planchers. passerelles. et
1kN/m
2
pour les toitures; mais par souci de sécurité nous avons pris 5 kN/m" pour [es deux
cas,
NB : le calcul de notre piscine est effectué cl l'étal peu préjudiciable car elle est exposée cl
l 'ambiance humide.
f


0,::;(1 -"-' +/311
a) Acier de section en béton entièrernen rjJ
tendue ou aciers proches de la paroi < 90 G-
as_ -..;77)'"8
mouillée des sections partiellemen
os::; 0.5fe
tendues
Cl = 240 (sauf dans les résultats d'essais
L . !
Projet de fin d'études Juillet 06 66
Germain Y. C. EZIN ESPITHIES
agréés)
0= diamètre en mm
Josias W YAII4EOGO
f3 = °pour les ouvrages à la mer ou à moins de
5 km de la mer, ou parties enterrées
d'ouvrages sourmses à eau saumâtre, 1isier.
cuves ô vin
J3 = 30 en contact permanent de l'eau ou el
atmosphère saturée.
b) Aciers proches de la face non mouillée Fissuration préjudiciable ou très préjudiciable,
de sections partiellement tendues à préciser au CCTP (cahier des clauses
techniques particulières du marché)
c) Contraintes du béton en section Ob:S 1,18le
entièrement tendue ou pour la face (3 = 1 en traction simple
tendue mouillée
d) Epaisseur minimale
e) Diamètre et espacement des aciers
f) Enrobage minimal
2e
(3 = 1+ -" en flexion composée si c. :s ho
317
"
(3 = 5/3 autres cas
e
o
= excentricité = MIN
h., = épaisseur cie la paroi
0,15 m en classe A
0,12 m en classe B et C (0_15 m si coffrage
glissant)
En 2 nappes si h, :::: 0,15 m
17
0<-"
- 10
0::::8ml11
s :s 1,5 h., et :s 0.20 rn, pour paroi au contac
1iquide. sinon BAEL)
5 cm SI brouil1arcl salin, embruns et eau cie
mer
3 cm parement exposés aux intempéries
contact liquide ou condensations
Projet defin d'études Juillet 06 67
Germain Y. C. EZIN L-Sf'/ TH/ES Josias W. YAAfEOGO
g) Section d'acier
')" flexi . 1
2: -- en ex ion Sl111p e
t.
°
2
" t;,x N flexi ,
2: , -J --- en eXlOn composee
t. "h t.
c' -J i r• ('
N = effort normal (traction < 0)
t;,x .. 1
> ---' en traction sirnp e
- I,
2: 0,1 25 % acier HA
2: 0,20 acier lisse
h) Recouvrement des aciers dans une:S 1/3 si M/N :S0,5 h,
même section :s li dans les autres cas
i) Radiers et fonds de réservoirs reposant h., 2: 0,1 0111
directement sur le sol Recouvrement cles aciers en totalité dans
même section si As déterminé par % mini
Pour radiers monolithes et solidaires des
parois verticales:
As 0.25% aciers HA ou> OA % acier lisse
oel - i
Pour radiers désolidarisés des parois : As
déterminé pour équilibrer l'effet de retrait:
g = poids propre du radier/unité cie surface
L = longueur entre joints
M = coefficients de frottement béton-sol (1,5
en général ou 0,2 SI film polyane sur lit de
sable).
1
Tableau 4.4 : Parois de classe A B ou C en contact direct ou indirect avec le liquide,
avec revêtement d'étanchéité adhérent en ELS
d) Calcul de la cage d'ascenseur et du monte charge:
Projet defin d 'é! udes '/11 il! et 06 68
Germain Y C. EZIN ESPITHIES Josias W.
• Distribution des charges verticales .'
Cette distribution s'obtient en examinant Je cheminement cles efforts dans la structure
depuis leur point d'application jusqu'aux fondations, en tenant compte cie la nature des
différentes liaisons. D'une façon générale, les charges sont distribuées en fonction des surfaces
de planchers attribuées à chaque refend.
• Evaluation des contraintes dans les murs
Contraintes dues au poids de l'ascenseur:
La terrasse de la cage d'ascenseur est coulée en béton armé et a une épaisseur cie 15 Clll. Le
poids propre de l'ascenseur est estimé à 14,3 kN/m
2
pour le type Ge N2 Confort cie OTIS (630
kg plus 8 personnes avec 100 kg 1personne).
g=0,15x25 + 14,3= 18,05kN/m
2
La surcharge d'exploitation dans l'ascenseur est estimée à q = 3,5 kN/m
2
La charge surfacique pondérée à l'ELU donne:
PEUJ = L35g + 1,5q = 1,35x 18,05 + 1,5x3,5 = 29,62 kN/m
2
--, \, ,
Les charges linéiques qUI arrivent au mveau des différents voiles sont les suivantes: en
considérant LI;:::: L
2
, on a: SI = S 2 = S 3 = S 4 = (LI * L
2
) 14= 1,70 * 1.. 70 = 2.90 rn",
);;- Voiles Vi et V,
P = PEU) x 2,90 = 29,62 *2,90 = 85.90 kN/Ill
).- Voiles Vj et V
4
P = P
ELU
x 2,90 = 85, 90 kN/m
Les voiles ont des épaisseurs de 15 cm. En considérant une répartition uniforme des
contraintes nous aurons:
Gu = 85. 901 (OJ 5 * 1,70) = 336,86 kl'a = (J3-1
Projet defin d'études Jui//el (J()
T
Germain Y C. EZIN Josias W. YAMEOCO
Contraintes dues au poids propres des voiles:
Les voiles du sous-sol subissent les contraintes les plus importantes. Les voiles supérieurs
ont une hauteur de 42,05 m. En prenant en compte un béton de poids volumique 25 kN/m-'. les
contraintes qui en résultent sont les suivantes:
../ En partie supérieure: cr = 25 x42,05 = 105] ,25 kPa
../ A mi hauteur: cr = 25 x (42,05 + 3,80 /2) = 1098.75 kPa
Contraintes totales:
Les contraintes totales sont obtenues en faisant le cumul de toutes les sollicitations
élémentaires s'exerçant sur les voiles:
../ Voiles 1,2,3 et 4: cr
v
= 336,86 kPa + 1051.25 kPa = 1388.12 kPa
Dimensionnement des refends
On considère des bandes de dalles de largeur égale à l rn, en référence au DTU 23,1. Le
ferraillage déterminé sur cette tranche pourra être reporté identiquement sur toute la longueur
de l'élément. Pour la détermination des armatures verticales, la procédure de calcul est la
suivante:
L'élancement mécanique vaut 'A = (Ir (12)1/2)/a ; avec lr= longueur de flambement de la
pièce considérée. Pour un mur armé. encastré en tête et en pied. avec un plancher cie part et
d'autre ou avec un plancher d'un seul côté, la valeur de la longueur de flambement varie de
0,8xlo à 0,85xlo, où 10 est la longueur libre de la pièce.
si 'A < 50 alors ex = 0,85/( 1 + 0.2('A/35)2)
si 'A> 50 alors ex = 0,6x(50/'A)2
Les valeurs de ex sont données pour le cas oLI plus cie la moitié des charges est appliquée
après 90 jours. Dans le cas contraire les valeurs de ex sont divisées par l , l pour autant que la
majeure partie des charges soit appliquée après 28 jours. Lorsque la majeure partie des charges
est appl iquée avant 28 jours. ex est divi sé par 1,2 et f
c2R
est remplacé par t ~ i '
L'effort normal ultime est donné par la formule suivante:
Nu 11111 = ex[Brfc2R/O.9Yb + Avfjys]
Dans un mur d'épaisseur a et de longueur d, la section réduite du béton Br vaut: d (a-2cm).
La section d'aciers trouvée doit être supérieure à une valeur minimale notée Av 111111' Le
pourcentage des armatures verticales peut varier d'ulle bande verticale dun mur à l'autre
Projet defin d'études ./lIillL'I06 70
1
Germain Y C. EZIN ESPITHIES Josias W YAMEOCO
suivant l'intensité moyenne de la contrainte dans cette bande. Le pourcentage minimal p,
J'une bande verticale donnée rapporté à la section horizontale de cette bande est de :
p, = max.[ .(3cru/cru lim - 1) ;0,001 ]
8 est un coefficient qui dépend du type de mur et varie de 1 à lA.
On désigne par Ah min la section d'armature par mètre à disposer suivant la direction
horizontale. Elle est distribuée d'une façon uni lorme sur toute la longueur du mur. Le
pourcentage minimal Ph de ces armatures. rapporté au volume total du mur ou de l'élément de
mur considéré doit être au moins égal à :
Ph = max.[213.pv ;0,001 ]
Seuls les aciers verticaux pris en compte dans le calcul de Nu lun doivent être tenus par
des armatures transversales. Dans le cas où les armatures verticales ont un diamètre inférieur
ou égal à 12 mm, les armatures transversales sont à prévoir à raison d'une densité de 4 par m
2
au motus.
Dans le cas où ce diamètre est supérieur à 12 mm, les armatures transversales doivent
tenir toutes les barres avec un espacement au plus égal à 15 fois le diamètre des aciers
verticaux. Les armatures transversales peuvent être des épingles de diamètre 6 mm lorsque les
barres longitudinales ont un diamètre inférieur ou égal à 20 mm. et de 8 mm dans le cas
contraire; la nuance de ces aciers est indifférente.
• Voiles 1,2,3 et 4:
Armatures verticales:
crv = 1388,12 kPa
Nu = cr, x a x d = 1388,12 x 0,15 x 1 = 208,22 kN
Ir = 0,8xlo = 0,8 x 3,8 = 3,04 m ; À= (Ir (12) 1/2)/a = (3,04* (12) 112) / 0,15 = 70,206
À> 50 alors a = 0,6x(50/Ài = 0,6 * (50 / 70,206r =
a = 0,506
La section d'armature à mettre en place est donnée par:
Av = (0.85N
u
/a - B
r
t
hu/0,9)/0,85fJys
= (0,85*0.20822 /0,506 - O. J 3* 1*14.2/0,9l/0,85.S00/1.15
Av =-0,0046 < 0
Le béton seul suffit pour reprendre les efforts appliqués.
Cependant, il faut mettre en place un ferraillage minimal.
o, = max.[ 0,00 15.400.8/f
c
.(Ja
u/0u
IIIll - 1') : 0.001
Une bonne approximation du rapport crj0
u
l i lll est de 75(% avec 8 = 1. Cela nous conduit à :
Projet de fin d'études Juillet 06 71
Germain Y C. EZIN ESPITHfES Josias TtV Y4 MEO(;O
Av/ad = 0,0015 => Av = 0,0015.a*d: AI' = 0.0015*15.100
Av = 2,25 cm
2/m
Choix des aciers:
(1) 8 = 0,5 cm? : Nombre de barres = 2.25 / (0,5 *2) = 2.25 ~ 3 barres cie (1) 8 par face
(1) 10 = 0.79 cm" : Nombre de barres = 2,25 / (0,79 *2) = 1.424 ~ 2 barres cie (1) la par face
Donc on a 3HA i/J 8 avec l'espacement = d / 3 = 1(JO /3 = 33 cm
La distance entre axes des armatures verticales cl' une même face ne doit pas dépasser
deux fois l'épaisseur du mur (30 cm) ni 33 cm.
Dès lors, il serait justiciable de disposer de 3HA (1) 8 soit 1,50 crn' , avec 3 barres sur
chaque face.
Armatures horizontales:
Ph = max.[2/3.pv ;0,001 ] = 0,001
A1,/a*d= 0,001 d'où Ah = O,OO1.a*d; Av = 0,001.15.100 = 1,5 cm
2/m
Choix des aciers:
(1) 8 = 0,5 cm? : Nombre de barres = 1,50 / (0,5 *2) = 1.50 ~ - 2 barres cie (1) 8 par face
(1) 10= 0,79 cm" : Nombre de barres = 1,50 / (0,79 *:n = 0.95 ~ 1 barres de (1) l û par face
Donc on a 3HA i/J 8 avec l'espacement = d /3 = 100/3 = 33 cm
La distance entre axes des armatures horizontales d'une même face ne doit pas
également dépasser 33 cm,
Il est donc possible de faire un choix de 4HA <[) 8 soit 2 cm", avec 3 barres sur chaque face.
Les ferraillages des différents voiles sont illustrés en annexe 4.5.
IV - 6. Escaliers
Le dimensionnement des escaliers s'effectue comme celui des dalles. On considère des
bandes de lm qui seront calculées telles que les poutres. Cependant la méthodologie de
détermination des efforts (moments fléchissant) est di ffércnte.
a - Méthode de calcul
Projet de tin d'études .fliIlle 1 06
77
1
Germain Y C. EZJN
~ ~ ~ . = = = = : z : ± ~ -,
~ ....(3_.•)
c < r>-r770-__
! ' .'
.............
L
<;
ESPITHIES
" .... "" ~ ~ - - .
'", ' ...... ..... -, ",... _ ~ """ .....
'.
",....
Josias W. YAMEOGO
'<,
Figure 4.7: Terminologie et caractéristiques géométriques des escaliers
Légende:
1 - Emmarchement
2 - Largeur libre
3 - Nez de marche
4 - Cage
5 - Repos
6 - Palier
7 - Accès
9 - Vide ou jour
10 - Sous face
Il - Main courante de garde corps
12- Main courante au mur
13 - Marche de départ
14 - Marche d'arrivée
8 ou « e » - Epaisseur de la paillasse = ]5 cm
E - Echappée
F - Ligne de foulée
H - Hauteur d'étage
g - giron ccc 30 cm
h - hauteur de marche = 17 cm
Il - profondeur de marche
Par la règle de blondet on a : 2*11 + 0 = 64 => h = (64 - 0) / 2 ~ or 0 = g = 30 cm =>
h= 17 cm.
Projet de/in d'études .J/lillef 1J6 73
Germain Y. C. EZIN ESPI Tf-IlES Josias 11/. YiI /llfEOGO
On désigne par a, l'angle d'inclinaison des escaliers par rapport à J'horizontal. to est
le poids spécifique du béton. Il est généralement égal à 25 kN/m
3
.
Inclinaison a = arctg (; J= arctg (17130) = 29,54°
Les charges permanentes sont données par: Ci = _(0 (C+
L
)1 ~ Enduits-vRel'ê!CII7CI7!s .
cosa _
Les charges variables dues à la circulation des personnes sur la structure sont estimées à
2.5kN/m
2
.
b - Dimensionnement
Les escaliers seront modélisés de la manière suivante:
Charge sur palier Charge sur escalier (paillasse + marche)
Figure 4.8: Modélisation des charges sur les escaliers
Cela nous ramène au dimensionnement aux états limites d'une poutre isostatique.
• Calcul des sollicitations
Ch G
25 ( 0,17 \j ")
arges permanentes: =. . x 0.15 + -- + OJ + 1=8,053 kN/m-.
cosmus(29,54) 2
2
Charges permanentes: Q = 2,5 kN/m .
ELU: Pu = 1,35G + l,5Q = 1J5x8,053 + l,5x2,5 = 14,622 kN/m
2
• Calcul des armatures
p,r
Le moment ultime maximal est obtenu à mi portée et est égal à M"=-8-'
L = longueur de la cage d'escalier = 4,07 m.
14,622 x 4,07
2
Mu = = 30,28 kN.m/ml
8
0 , 0 ~ 0 ~ 8 = 0,117 < ~ l l i l l l = 0,371 pour les aciers FeE 500.
1,00 x 0,1 .J5- x 14,2
Projet de fin d'études .flli//c! Oô 7-1
Germain r C EZIN ESPITf-IlES Josias W YAMEOCO
a = 1,25 (l - ) ; a = 1,25 (l - 2 x 0,1 17 ) = 0,156 < 0,259 : Pivot A, => Cs = ] 0%0
La contrainte dans les aciers est déduite de ]21 valeur de la déformation E, => 0, = f"l
On a alors as = .ie = 435 MPa.
y,
11 n'y apas lieu de mettre en place des aciers comprimés (A.', = 0).
z, = d.(1 - 0,6'J.1bu) = 0, 135x(l - 0,6xO, 1] 7) = 0,126 rn
La section d'aciers nécessaires est As et est donnée par:
M 0,03028 7 . 7
A = -----.!.'..- = ----=0.00] 156111-, SOIt As =5,525 cm-lm
s l. 0,126 x 435 " .
Zh X-'-_·
y,
Etant donné que la fissuration du béton est peu préjudiciable, il n'est pas nécessaire de
vérifier la contrainte des aciers. Le dimensionnernent à létat limite ultime est prépondérant.
• Choix des aciers
../ Armatures principales et de répartition
------'):>- 5,525 cm? => 0,82 cm' tous les 15 cm => 1HA] 2 tous les 15 cm
------------ôJ;:..- 100 cm
100 cm
5,525cm
2
HA12: 1,13 cm
2
------------ôJ:>- X = 15 cm
On dispose sur toute la largeur de la paillasse une barre de HA12 tous les 15 cm.
5,525
Aciers de répartition: Ar = = -,- = 1,R4 cm
2
soit 1HA8 ::::; 0.503 crn ' : SI = 25cm.
J .
L'espacement maximal des barres est donné par :
St max = min. {4
e
= 60; 45cm}, d'où Sllll<l\ = 45 cm.
../ Armatures chapeaux
Ac = 15%*As, d'où Ac = 0,l5x5,525 = 0,829 cm
2/m
=> 3 HA 61 m.
On dispose une barre de HA8 tous les 15 cm.
Pro/et defin d'éludes Jui//el 06 75
1
Germain Y. C. EZIN ESPITHIES Josias W YAMEOGO
A
r ép
: 4HA Sim
L
000
- - - - 7 1 " - - - - ~ - - - - - - - - - - ~ *
Figure 4.9: Principe de ferraillage des escaliers
Projet de/in d'études Juillet 06 76
1
Germain Y C. EZIN ESPI THIES Josias TV YAMEOGO
CHAr V: RECOMMANDATIONS GENERALES
En vue de réaliser un bâtiment qui réponde aux normes et aux exigences en place il
nous est utile de faire quelques prescriptions techniques quant il J'exécution des ouvrages
sensibles comme le radier, la piscine etc ....
V-l. POUR LES OUVRAGES DE FONDATIONS
Ces ouvrages seront exécutés conformément aux prescriptions du Cahier des Clauses
Techniques du DTU 21 (Norme Française NF P 18-201: relatif à l'exécution des travaux en
béton, ainsi qu'aux prescriptions suivantes:
• Béton de propreté
Dans le cas de risques de souillures du béton en cours de coulage, un béton de propreté
est exécuté pour tout ouvrage de fondations comportant des armatures au voisinage de sa
sous-face.
Ce béton de propreté peut, dans certains cas, en fonction des conditions de surface ct
de nature des terrains de fondation, être remplacé par une feuille de polyéthylène (cas de
remontée d'eau par capillarité).
L'épaisseur de /0 couche de béton de propreté ne doit pus être interieure LI (J, (J-/ m.
• Dosages minimaux
Les dosages indiqués ci-dessous concernent les ciments courants de classe minimale
32,5 et 32,5 R conformes à la norme NF P 15-301 :
.:. béton de propreté et gros béton : le dosage minimal est de 150 kg de
ciment par rrr' de béton;
.:. béton des fondations non armées: pour les fondations en béton non armé.
sous murs pleins ou sous poteaux, le dosage minimal est de 200 kg de
ciment par 111
3
de béton mis en place il sec et de 300 kg si Je béton est mis
en place dans l'eau;
.:. béton des semelles filantes comportant uniquement une armature cie
chaînage: pour les semelles filantes sous murs comportant uniquement
une armature de chaînage. le dosage minimal est de 250 kg de ciment par
m' de béton mis en œuvre et de 350 kg si le béton est mis en place dans
l'eau. Ces dosages minimaux sont prescrits pour assurer une protection
efficace des armatures contre la corrosion;
Projet de fin fi 'éludes J/lillel oc
Gert/win Y C. EZIN ESPITHIES Josias W YAMEOGO
.:. béton des fondations armées: pour les semelles en béton armé le dosage
minimal est de 300 kg/rn' pour le béton exécuté à sec. et de 400 kg/rn' si
le béton est mis en place dans l'eau.
NB' Tous ces ciments doivent être conformes à 10 norme NF P 15-301
• Mise en oeuvre des bétons
Les fondations peuvent être bétonnées à pleine fouille, c'est-à-dire sans coffrage latéral
si les parois présentent une tenue suffisante, Cependant un blindage des fouilles est
nécessaire dans le cas des matériaux pulvérulents sable par exemple)
Dans le cas particulier du bétonnage clans l'eau, on doit utiliser un procédé qui évite le
délavage du béton jusqu'à durcissement suffisant de celui-ci.
NB : L'emploi de tube plongeur permet de satisfaire (/ cette exigence.
• Cas des milieux agressifs
Les prélèvements d'eau et, éventuellement, de sol, et leur analyse doivent être faits en
temps utile pour déterminer l'agressivité du milieu (dans lequel seront établis les ouvrages) et
les exigences constructives en découlant dans les conditions prévues au Cahier des Clauses
Spéciales.
NB ' Il convient, en particulier, de prendre position SIIr les points suivants ,.
•:. Le choix du ciment;
.:. Le dosage minimal en ciment et celui des mitres constituants du béton;
.:. Les adjuvants éventuels;
.:. Les protections rapportées et leur condition de mise en oeuvre.
Dans l'interprétation des résultats, il doit être tenu compte des conditions de
renouvellement des eaux.
Ces dernières remarques concernent la mise en œuvre de notre radier. car il est fondé
dans un milieu agressif caractérisé par des remontées d'eaux salées. 11 est même prévu de faire
le coulage du radier avec lin ciment anti-sei (ciment HF: hauts fourneaux), Avec un
accélérateur de prise..
• Mise hors d'eau
11 peut être nécessaire de procéder 8 des opérations de rabattement (dans le cas ou il
n'y a pas un sous-sol existant à proximité) pour évacuer l'eau du site de fondation si celle-ci
est gênante. Les DPM doivent définir les conditions de rabattement et peuvent préciser à qui
Projet de/ln d'éludes .Jlli//er (Jô 78
1
Germain Y. C. EZIN ES('/ Tf-tt ES .!osios IV. rAMEOGO
incombe cette tâche. Ils peuvent également préciser à qui incombe la tâche de fermeture des
puits de pompage ainsi que celle d'obturation des orifices éventuels associés au pompage dans
la structure résistante.
NOTE: C'est le plus souvent l'entreprise de gros oeuvre qui est chargée de ces tâches.
Ce rabattement est nécessaire, soit jusqu'à ce que le revêtement ai t acquis ses caractéristiques
spécifiques ou que l'ouvrage équilibrant la sous pression ait acquis une résistance et une
masse suffisantes.
V-2. PRESCRIPTIONS GENERALES RELATlVES AUX CONSTiTUANTS ET A LA
MISE EN ŒUVRE
Pour les constituants et le béton. on doit, durant les phases de stockage. confection.
manipulation. transport et mise en place. prendre des dispositions pour assurer la protection
contre les actions climatiques et pour éviter les souillures. de telle sorte que (au besoin par
l'emploi de procédés permettant de corriger les effets néfastes de ces facteurs) l'ouvrage ait les
qualités escomptées.
Le présent texte fait référence aux normes, marques et agrémentsfrançais.
D'une manière plus générale, des matériaux non précisés dans le présent document
peuvent être utilisés sous réserve qu'une étude spéciale ait montré [a possibilité de les
employer et que le maître d'oeuvre ait donné son accord: dans le cas où le matériau est
bénéficiaire d'une marque de certification de qualité nationale ou internationale. on peut se
dispenser de cette étude spéciale, à la condition que le maître d'ouvrage ait donné son accord.
• Les constituants
Les ciments utilisés doivent répondre aux spécifications de la norme NF P 15-301 et
bénéficier de la marque NF-LH ou certification équivalente. comme c'est le cas pour la
S()CO('tu.
La nature et la classe du ciment doivent être appropriées à l'emploi et aux conditions
d'environnement en service du béton (ciment PM pour travaux à la mer (NF P 15-317). le cas
de notre radier, ciment ES pour travaux en caux à haute teneur en sulfates exp P 15-319).
etc.) et à la nature des granulats.
Pour des cas particuliers ou speciaux. d'autres ciments peuvent être utilisés clans le
cadre de leurs directives d'emploi (par exemple: ciment alumineux fondu (NF P 15-315) à
utiliser suivant le fascicule de documentation FD P 15-316).
Projet defin d'éludes '/11il!et ()6 79
Germain Y C. EZIN ES PI TJ-II ES Josias W. YAMEOGO
1
Lors des travaux, lorsqu'il n'est pas possible de se procurer à des conditions
acceptables des matériaux conformes aux normes françaises ou européennes, les ciments
conformes aux prescriptions locales peuvent être utilisés .
•:- Granulats
Les granulats utilisés doivent répondre aux spécifications de l'une des normes:
NF P 18-301 ou NF P 18-302 ou aux normes locales.
Toutefois, si Je maître d'ouvrage J imposé dans le marché des granulats de nature
déterminée qui ne satisfont pas aux normes françaises (ou s'il s'agit de travaux à j'étranger
pour lesquels les seuls granulats pratiquement disponibles ne satisfont pas à ces normes), ces
granulats pourront être employés si des essais montrent que:
a) les résistances nécessaires d'après le projet peuvent être obtenues ~
b) les granulats constituent avec le ciment choisi un béton dont la durabi 1 ité est
convenable, ce qui ne peut se montrer que par la longue expérience du passé.
COMMENTAIRE
Duns le cos d'emploi de granulats spéciaux. des dispositions particulières doivent être
adoptées.
La dimension maximale des granulats doit être compatible avec les dimensions de
l'ouvrage cl réaliser et l'espacement des armatures prévues dans cet ouvrage duns le l'mire
des prescriptions des règles de calcul en vigueur
-z- Aciers
Les aciers utilisés doivent répondre aux spécifications des normes: NF A 35-015 à
NF A 35-022
De plus, les barres ou fils à haute adhérence ct les treillis soudés doivent être agréés par la
«Commission interministérielle d'homologation et de contrôle des armatures pour béton
armé ».
Afin d'éviter toute confusion néfaste sur Je chantier. il est interdit d'employer dans un
même ouvrage des aciers de même apparence géométrique ayant des caractéristiques
différentes et/ou étant de types différents (exemple HA l OFe 400 et HA 10 Fe 500 ne doivent
pas être mis ensemble).
Projet de/in d'études Juillet 06 so
1
Germain Y. C. EZIN ESPITlIIES
.:. Adjuvants
Josias W. YAMEOGO
Les adjuvants utilisés doivent répondre aux spéci fications des normes NF P 18-103,
NF P 18-331 à 338 et bénéficier d'un droit d'usage de la marque NF ou être choisis parmi ceux
figurant sur la liste des adjuvants établie par la Commission Permanente des Liants
Hydrauliques et des Adjuvants du Béton (COPLA).
L'emploi de chlorure de calcium et d'adjuvants chlorés Il 'est autorisé que dans les
limites prévues par le DTU n° 21.4 « Prescriptions techniques concernant l'utilisation du
chlorure de calcium et des adjuvants contenant des chlorures dans la confection des coulis,
mortiers et bétons»
Les conditions d'emploi des adjuvants doivent respecter les prescriptions des normes
ou celles établies par la COPlA, notamment en ce qui concerne les essais de convenance.
NB : pour létanchéité de noire radier il est prévu d'utiliser des adjuvants Ici que les
hydrofuges.
·z· Ajouts
L'utilisation d'ajouts peut être envisagée sous réserve de justifications particulières
comprenant notamment des essais de convenance.
•:. Eau
L'eau de gâchage utilisée peut être l'cau distribuée par des réseaux publics ainsi que
toute eau potable. Dans les autres cas. l'eau de gâchage uti1isée doit répondre aux
spécifications de la norme NF P 18-303. On devra éviter l'utilisation d'une eau avec un
pourcentage de plus de 5 g/I de matières étrangères
·z· Ré/ou prêt ri l'emploi
Le béton prêt à l'emploi utilisé doit répondre aux spécifications de la norme NF P 18-
305. En particulier, la désignation du béton choisi doit être fonction des exigences de
l'ouvrage (résistance, conditions d'environnement etc.), de la mise en oeuvre et des conditions
climati ques.
.:. Pièces {Jré(abriquées ell bétoll
II s'agit de pièces traditionnelles fabriquées en usine ou sur le chantier auxquelles les
prescriptions du présent cahier des clauses techniques sont intégralement applicables.
Les phases de préfabrication, stockage, manutention et transport doivent être telles que
les qualités requises pour ces pièces et l'ouvrage fini soient obtenues après traitement des
détériorations mineures qui pourraient survenir au cours de ces opérations.
Projet defin d'études Juillet 06 81
Germain Y C. EZIN
• Mise en oeuvre
ESPITHlES
.:. Coffrage - étaiement
Josias W. YAMEO(JO
Les coffrages et étaiements doivent présenter une rigidité suffisante pour résister. sans
tassements ni déformations nuisibles, aux actions de toute nature auxquelles ils sont exposés à
subir pendant l'exécution des travaux, et notamment aux efforts engendrés par le serrage du
béton.
Les coffrages doivent être suffisamment étanches pour que le serrage par vibration ne soit pas
une cause de perte d'une partie appréciable de ciment.
.:. Armatures
Au moment du bétonnage les armatures doivent être sans plaques de rouille ni
calamine non adhérentes et ne doivent pas comporter dc traces cie terre, oude graisse.
Les armatures doivent être mises en place conformément aux dispositions définies
dans les plans, compte tenu des prescriptions de l'article 5.1.2 et des stipulations du chapitre 6.
Ces armatures doivent être arrimées entre elles et calées sur le coffrage. de manière il
ne subir aucun déplacement ni aucune déformation notables lors de la mise en oeuvre du
béton (à ce niveau on doit procéder à la mise en place des cales à béton ou des cavaliers).
La nature des cales et leur positionnement dans le béton doivent être compatibles avec
le bon comportement ultérieur de l'ouvrage, notamment en ce qui concerne la protection des
armatures contre la corrosion et, le cas échéant la résistance au feu.
Dans le cas où il est autorisé, le soudage doit être effectué conformément aux
prescriptions figurant sur les fiches d'homologation des aciers. même lorsqu'il s'agit de
soudure de maintien des armatures.
Armatures en attente, dispositions particulières relatives à la sécurité des personnes
La prévention des blessures que peuvent causer les armatures en attente au personnel
doit être assurée, au stade des études et de l'établissement des plans, pm le choix de détails
technologiques appropriés puis, au stade de j'exécution. par le choix des méthodes et matériels
de réal isation et de protection.
On peut ainsi, en choisissant la solution la mieux adaptée:


Projet de fin d'éludes
soit modifier la nature et/ou la forme des armatures clans le respect
des règles du béton armé et des produits du commerce :
soit, toujours dans le respect des règles clu béton armé ct des
produits du commerce. ceinturer les attentes à leur partie haute par
Juillet 06
v 7
,,-
Germain Y C. EZIN ESPITHIES Josias W YAMEOGO
un cadre solidement fixé, remonter le niveau du recouvrement des
armatures verticales en attente, mettre en place des panneaux
d'armatures dont l'acier de répartition soit proche de l'extrémité des
aciers en attente... ;
• soit définir des moyens et instructions de sécurité appropriés:
• soit isoler matériellement les postes de travail et les circulations des
zones dangereuses.
.:. Béton
Le choix du béton est fonction, d'une part. des exigences de l'ouvrage (résistance.
conditions d'environnement, etc.,) et, d'autre part, de la mise en oeuvre et des conditions
climatiques.
.:. COllfeetioll
Le dosage des différents constituants du béton peut être effectué en poids ou en
volume avec des moyens de mesure permettant de s'assurer des quantités mises en oeuvre.
Les moyens de confection du béton doivent être tels que le produit obtenu soit
« homogène» et que les granulats soient bien enrobés cie liant.
.:. Transport
Le transport. depuis le lieu de fabrication jusqu'au lieu d'emploi, est exécuté de telle
façon que Je béton présente, avant mise en place. les qualités requises, en particulier en évitant
toute ségrégation sensible. Sauf justification particulière. tout ajout d'eau après transport et
avant mise en oeuvre est interdit.
.:. Mise en place
Le béton ne doit être m1S en place qu'au contact de surfaces et dans des volumes
débarrassés de tous corps étrangers.
Lorsque les coffrages sont susceptibles d'absorber J'eau ou d'activer son évaporation, ils
doivent être convenablement humidifiés.
Le béton doit être mis en place avant tout commencement de prise pm des procédés lui
conservant son homogénéité.
Projet de/in d'éludes .llIillel (J() 83
1
Germain Y C. EZIN ESPI TIllES .losios TV l'AAIEOC; ()
Le serrage du béton peut être obtenu par damage, vibration ou pervibration par couches
d'épaisseur appropriée. L'emploi d'adjuvants adaptés peut dispenser des opérations
précédentes.
En dehors des cas courants, les reprises de bétonnage doivent être soit précisées sur les
plans d'exécution, soit soumises à l'avis de j'ingénieur d'études.
La surface de reprise doit être propre, rugueuse et convenablement humidifiée ou traitée de
façon à obtenir une bonne adhérence à l'interface.
•:. Effet des conditions ambiantes
Les prescriptions de fabrication et de mise en oeuvre du béton sont prévues pour des
conditions ambiantes courantes.
Des précautions particulières (chauffage comme c'est le cas en Mauritanie...) doivent
permette Je bétonnage par basse température.
Lorsque les conditions ambiantes (température, vent et hygrométrie) sont susceptibles
d'entraîner une dessiccation anormale du béton, des précautions de conservation ou de cure
sont à prendre.
(Dès qlle 10 température du béton ou moment de su mise en oeuvre est snsccptible de dépasser
-JO oC, des dispositions particulières doivent être adoptées. C'est exactement notre cos de
figure).
.:. Décoffrage
Les opérations de décoffrage et de déséraiement ne peuvent être effectuées que lorsque
la résistance du béton est suffisante. compte tenu des soli icitations de l'ouvrage, pour éviter
toute déformation excessive. Ces opérations doivent se faire de façon régulière et progressive
pour ne pas entraîner des sollicitations brutales dans l'ouvrage.
COMMENTAIRE
On peut réduire notablement le délai pendant lequel l'ouvrage doit rester coffré si 1111
étaiement adapté est maintenu pendant une durée .\'/lIII'\"(lI1te.
•:. Rebollchage, ragréage et (initions
Les réservations nécessaires à l'exécution des ouvrages et qui ne peuvent subsister à
j'état définitif doivent être traitées de façon qu'elles assurent les qualités requises pour
l'ouvrage fini.
Si les ouvrages présentent certains défauts localisés (armatures accidentellement mal
enrobées. épaufrures. nids de cailloux, etc.). LI convient avant d'exécuter le ragréage qui
Projet de/in d'études .Il1il/el (Jo 8-/
Germain r c. EZIN ESPI THlES Josias ~ V Y4 A1EOGO
s'impose, de s'assurer que ce défaut n'est pas de nature à mettre en cause la conservation des
qualités de ces ouvrages, auquel cas tous travaux de réfection nécessaires devraient être
entrepris avant ceux de ragréage.
Des opérations de ragréage (dressage des surfaces et des feuillures, enlèvement des
balèvres, traitement des nids de cailloux, etc.) peuvent être nécessaires pour respecter les
tolérances dimensionnelles de l'ouvrage fini .
•:. Percements et scellements
Les percements et scellements effectués a posteriori dans le béton durci doivent être
exécutés de façon qu'ils ne compromettent pas les qualités requises de l'ouvrage fini .
•:. Pièces préfabriquées en béton
Les phases de stockage, manutention, mise en place et étaiement des pièces
préfabriquées doivent être exécutées de telle sorte que les qualités requises pour ces pièces et
J'ouvrage fini soient obtenues, après traitement des détériorations mineures qui pourraient
surveni r au cours de ces opérations.
La stabilité de ces pièces préfabriquées doit en outre, être assurée durant toutes ces
phases.
V-3. PROCEDURES RELATIVES AU BllREAU DE CONTROLE
Le bureau de contrôle se doit de veiller quant à l'application de différentes
prescriptions techniques et recommandations relatées aux V-l ct V-l.
Etant donné que la confiance n'exclut pas le contrôle et vu l'envergure du projet il est
nécessaire voire obligatoire de recourir souvent aux fiches techniques des fournisseurs et à des
contrôles inopinés afin de relever tout équivoque. Ainsi les commentaires suivants leur sont
réservés.
Commentaire J :
Il peut être utile dans certains cas d'effectuer périodiquement des prélèvements
conservatoires pour des contrôles ultérieurs éventuels dans les conditions prévues par la
norme.
Commentaire 2 :
[1 peut être demandé aux fournisseurs de ciment de communiquer toute information
technique utile sur les caractéristiques des ciments livrés, notamment à court terme.
Projet de/in d'éludes Juillel06 85
Germain Y C. EZIN ESPITHIES Josias W YAMEOGO
Commentaire 3 :
Les résultats des contrôles par analyse ou essai peuvent être demandés aux
fournisseurs.
Commentaire 4 :
Il peut être utile dans certains cas d'effectuer périodiquement des prélèvements
conservatoires pour des contrôles ultérieurs éventuels.
Commentaire 5 :
Il peut être demandé aux fournisseurs d'adjuvants de communiquer toute information
technique utile sur les caractéristiques des adjuvants livrés.
Commentaire 6 :
TI peut être demandé aux fournisseurs de béton prêt à J'emploi de communiquer toutes
les informations techniques utiles sur les caractéristiques du béton livré. notamment il court
terme.
V-4. PROCEDURES DE MISE EN ŒUVRE DE L'ADJUVANT DANS LA
REALISATION DU RADIER
Pour une bonne durabilité du radier qui est le socle du bâtiment on doit utiliser du
SIKACRETE® HD qui est additif à base de silice micronique pour bétons en milieux
agressifs.
• Présentation
Le SIKACRETE® HD est un additif qui permet de fabriquer des bétons à hautes
performances ayant une durabilité exceptionnelle.
• Domaines d'application: Bétons soumis aux environnements agressifs
A partir d'un liant standard du type CEM 1 52,5. le SIKACRETE® HD apporte au béton
une durabilité exceptionnelle vis-à-vis de nombreux milieux agressifs, sans raire appel à des
liants spéciaux:
.:. domaine agricole: ensilage, stockage d'engrais, aires de stabulation,
.:. milieu industriel : industries chimiques et agro-atimentaires, sucreries,
conserveries, laiteries, bacs de rétention, ...
•:. stations services: huiles, carburants, aires de lavage,...
Projet de fin d'études Juillet 06 Sn
Germain Y C. EZIN ESPI Tf-I {ES Josias W YA MEOGO
.:. bétons en présence d'eaux agressives: milieu marin, bétons de montagne soumis
aux eaux pures (fonte des neiges) et aux sels de déverglaçage,
.:. fondations en présence d'eaux: séléniteuses, stations d'épuration, égouts,
caniveaux, ...
•:. bétons soumis aux atmosphères agressives: zones industrielles et urbaines, àforte
teneur en gaz carbonique.
• Les performances du SIKACRETE HD
Les essais montrent qu'un béton plastique dosé à 350 kg/m3 de CEM 1 52,5 PM se
carbonate 5 fois moins vite lorsqu'il est additionné de SIKACRETE HO.
Le SIKACRETE® HO, par Ia forte réduction d'eau qu'il autorise et la fixation des
alcalins du ciment, est à même de prévenir cette réaction en cas d'emploi de matériaux «à
risques» dans la composition du béton.
L'addition de SrKACRETE® HD permet d'accroître de 50 à plus de 100 % les
résistances mécaniques en compression clu béton. Les autres caractéristiques mécaniques
(résistance en traction, module d'élasticité) sont elles aussi fortement augmentées. Le retrait à
long terme et le fluage des bétons à hautes résistances sont plus faibles que ceux d'un béton
classique.
Le SIKACRETE® HO permet cie fabriquer avec des granulats durs (sable roulé.
gravillons et graviers concassés), un rapport GIS élevé et un faible rapport E/C, des bétons
résistant à l'érosion et à J'abrasion sans revêtement protecteur :
Grâce à l'effet granulaire de la silice micronique et à la réduction d'eau importante qu'il
autorise, le SIKACRETE® HD permet la réalisation de bétons très cohésifs à l'état frais.
qualité mise à profit pour le coulage de bétons fluides sans ségrégation, pour le pompage ou la
projection.
Par l'effet réducteur d'eau et grâce à I ~ I réactivité pouzzolanique de ]a silice
micronique, le SIKACRETE® HO réduit la taille et le nombre des pores du béton durci.
On réalise des bétons de très faible perrnéabi lité, pratiquement imperméables aux
liquides et aux gaz. Il permet l'obtention de bétons à résistances mécaniques élevées.
Projet defin d'études Jlli//l'! (Jo
l'-
,',
1
Germa;'] r c. EZIN ESI'/Tt1fES Josias W. YAMEOCO
• Mise en œuvre d'un béton avec du SIKACRETE® HD
Le SIKACRETE® HD contient les adjuvants nécessaires à une mise en œuvre facile
du héton. De ce fait l'ajout d'adjuvants complémentaires autres que ceux produits SIKA
sont formellement interdits.
Consommation / Dosage Le SIKACRETE® HO s'utilise normalement à raison d'un
sac de 15 kg par mètre cube de béton, quel que soit le dosage en ciment. Les sacs doivent être
utilisés en entier.
Le SIKACRETEŒ) HD doit être mélangé il sec avec Jes autres constituants du béton
avant introduction de l'eau de gâchage. Après ajout de l'eau, Ull malaxage long doit être
respecté (au moins 1 min 30) pour permettre une répartition complète des différents
constituants.
Dans le cas d'emploi d'une centrale cie dosage. la totalité clu SlKACRETE(Rl HD sera
introduit dans le camion malaxeur avec une partie de l'eau de gâchage; mélanger une minute
puis ajouter les granulats, le ciment et le complément d'eau selon les modalités habituelles.
Malaxer jusqu'à l'obtention d'un matériau de consistance homogène.
• Conseils d'utilisation
Les effets bénéfiques du HD sur la pérennité du béton durci ne sont
possibles qu'à condition de respecter un dosage minimum en ciment de 350 kg/rn I, avec une
composition granulaire correcte et pour des valeurs faibles du rapport E/C (inférieures à OA5).
•:. Réuli.\utjon dr? dulluges
Le faible rapport eau/ciment des bétons traités avec le SIKACRETE® HD et l'absence
de ressuage de tels bétons les rendent particulièrement sensibles à la dessiccation. Une cure
soignée est indispensable surtout par temps chaud ou en présence de courants d'air. On peut
réaliser des bétons de consistance plastique, mis en place par vibration interne et tirés à la
règle avant talochage. L'état de surface ainsi ohtenu évite une finition mécanique toujours
préjudiciable à la résistance à l'usure.
Pulvérisation immédiate sur la surface du béton d'un produit de cure: ANTISOU)l' XC
42 à 0,1 I/m2 ou SlKATOr® 71 CURINCJ à 0.]5 l/m? (se reporter aux notices techniques des
produits).
En cas d'incorporation de grains durs type CHAPDUR® ou d'une finition par
talochage mécanique, remplacer l'application du produit de cure par la mise en place d'un film
Projet de/in d'études .llIillet Oô 88
Germain Y. C. EZIN ESPITlIlr:;S Josias TV rAMEOGO
plastique mince ou de paillassons humides afin d'assurer une préprise du béton sans risque de
dessiccation. Cette phase nécessite de la part du chapiste un suivi attentif de l'évolution du
béton. Après talochage, maintenir la protection du béton pendant au moins 48 heures ou
utiliser un produit de cure.
.:. Réalisot ion de hétons hanchés
L'attention des utilisateurs est attirée sur Je fait que l'ajout de SIKACRETE® HO dans
un béton lui confère un effet «collant» (effet de thixotropie). On veillera à respecter une
vibration soignée, sans prolonger la durée et tout en rapprochant les points de vibration.
•:. Emplois spécifiques
Le béton pourra être additionné simultanément de SIKACRETE HO et de différents
adjuvants. On utilisera:
../ le SlKA® RETARDER ou le PLASTIRETARD@ clans le cas de mise en place
par temps chaud ou lors de transports de longue durée (nous consulter pour les
dosages optimaux),
../ un superplastifiant de la gamme SIKA@ VrSCOCRETE@ pour les bétons à
très faible rapport E/C.
NB: Précautions d'emploi Le SIKACRETE® ND étant un produit pulvérulent, l'emploi
d'un masque est préconisé lors du déversement dans le malaxeur.
v-s. CALCULS DU VOLUME NECESSAIRE DE SIKACRETE A LA MISE EN
ŒUVRE DU RADIER
Pour le dosage de l'adjuvant on peut soi l mettre :2 sacs de SrKACRETE HO si le
milieu est très agressif ou 1 sac si le milieu est moins agressif Dans notre cas le milieu est
moins agressif ce qui nous amène à opter le dosage de l sac par / m' de béton mis en place.
Calculons le volume des longrines:
Projet defin d'études Juillet Oô S9
1
Germain Y C. EZIN ESP/ tntss
CONCLUSION
Josias W )/-1 A1EOGO
Un projet de dimensionnement d'un ouvrage de ce type semble être assez complexe.
L' i ngén ieur pourra réduire sensiblernent ceue cornplexité en procédant à une bonne
modélisation de l'ouvrage étudié. Une conception adaptée cl la fonctionnalité de la structure et
rétablissement d'hypothèses cohérentes sur le mode de fonctionnement des différents
éléments sont à la base de cette modélisation.
Les lois fondamentales de la RDM ainsi que certaines méthodes et relations empiriques
comme celles de CAQUOT et de SKEMPTON, pour ne citer que ceux là, ont permis de faire
l'évaluation des sollicitations sur chacun des éléments de la structure.
L'application des différentes dispositions el algorithmes de calcul à partir de la
réglementation du BAEL et de certains DTU permettent de faire le dirnensionnement de
l'ossature de l'ouvrage, après avoir déterminé les efforts internes dans chaque élément.
Nombreux sont les logiciels qui permettent d'effectuer le calcul béton armé de ces
ouvrages élémentaires. Cependant, l'ingénieur ou le technicien de manière générale, cloit être
21 même de critiquer, d'analyser les résultats roumis par j'outil informatique cl de proposer si
nécessai re des so1utions beaucoup plus adaptées aux réal i tés effect i vernent rencontrées sur le
terrain.
En ce qui nous concerne, ce TFE nous a permis non seulement d'acquérir une expérience
non négligeable dans le cadre lexécution d'une tâche crassez importante envergure, mais aussi
de développer lesprit du travail en équipe, élément indispensable au technicien dans le milieu
professionnel.
Projet de/in d'études .III i Ile { 06
C)IJ
Germain Y. C. EZIN ESPITHIES
BIBLIOGRAPHIE
Josias W YAMEOGO
, Jean Pierre MOUGIN
Calcul des éléments simples de structures de bâtiments
Paris: Edition Eyrolles ; 1992
»: Jean PERCHAT et Jean ROUX
Pratique du BAEL 91
Paris: Edition Eyrolles ; 1997
, André COIN
Ossature des bâtiments
Paris: Edition Eyrolles ; ] 992
, Henri RENAUD et Jean LAMIRAULT
Précis de calcul béton armé et applications
Paris: Edition Dunod ; 1989
}- Henri THONIER
Le projet de béton armé
Paris: Cours ENPC ; 1995
»: Henri RENAUD et Jacques LAMIRAULT
Béton armé: Guide de calcul
Paris: Les Editions FOUCHER; 1993
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Béton armé: BAEL 91 modifié 99 et DTU associés
Paris: Edition Eyrolles ; 2000
-, Règles BAEL 91
Règles techniques de conception et de calcul des ouvrages ct cnnstructiuns Cil béton
armé suivant la méthode des états limites
Paris: Edition Eyrolles ; 1993
).;- Roger FRANK
Calcul des fondations superficielles ct profondes
Paris: Aux éditions « Techniques de l'ingénieur» : 1993
Projet de fin d'études Juillet 06 91
1
Germain Y C. EZIN ESPITHIES Josias T-V } ~ 4 MEO(;O
Terrasse:
• Partie en 16+4
ANNEXES 3.1 : Descente de charge sur les planchers.
Plancher Haut Sème étage:
Plancher corps creux 16+4
Forme de pente pour EP
Etanchéité multicouche
Enduit sous face
Couche de gravillons (protection)
Total
• P3I1ie en 30+5
Plancher corps creux 30+5
Forme de pente pour EP
Etanchéité multicouche
Enduit sous face
Couche de gravillons (protection)
Total
• Partie en 35+5
Plancher corps creux 35+5
Forme de pente pour EP
Etanchéité multicouche
Enduit sous face
Couche de gravillons (protection)
Total
Plancher Haut 7i::lllc étage:
• Partie en 16+4
Plancher corps creux 16+4
Carrelage GC + mortier de pose
Enduit sous face
2,85 k N / l 1 1 ~
7
2,00 kN/l11-
0,] 2 kN/n/
0,36 kN/l11
2
0,10 kN/m
2
5,43 k N / l 1 1 ~
4,80 kN/m
2
2.00 kN/m
2
.,
0,12 kN/l11-
0,36 kN/m
2
0,10 kN/m
2
7,38 kN/nl
5.00 kN/l11
2
7
2.00 kN/l11-
.,
0, 12 kNzm'
0,36 kN/m
2
0.10 kN/n/
7,58 kN/m
2
2.85 kN/l11
2
1.nO kN/1l1
2
.,
CU6 kN/m-
Projet de/in d'éludes Juillet (Jo
Germain Y. C EZIN ESPITHIES Josias Tf1 YAMEOGO
Total
• Partie en 30+5
Plancher corps creux 30+5
Carrelage GC + mortier de pose
Enduit sous face
Total
• Partie en 35+5
Plancher corps creux 35+5
Carrelage GC + mortier de pose
Enduit sous face
Total
• Partie en 35+5 : terrasse
Plancher corps creux 35+5
Forme de pente pour EP
Etanchéité multicouche
Enduit sous face
Couche de gravillons (protection)
Total
....................................... 4,21 kN/n1
2
4.80 kN/m
2
1,00 kN/m
2
0.36 kN/m
2
6,16 kN/m
2
5.00 kN/m
2
1.00 kN/m
2
0.36 kN/m
2
6,36 kN/n/
5.00 kN/m
2
2.00 kN/m
2
0.12 kN/m
2
0.36 kN/m
2
0.10 kN/m
2
7,58 kN/m
2
• Partie en dalle pleine de 20 cm d'épaisseur :
Plancher dalle pleine ep : 20 cm
Carrelage GC + mortier de pose
Enduit sous face
Total
PI 1 H 6
l'Ill l' ,
anc rer au t n etage:
• Partie en 16+4
Plancher corps creux 16+4
Carrelage GC + mortier de pose
Enduit sous face
Total
5.00 kN/m
2
1.UO kN/111
2
l
0,36 k N / m ~
6,36 kN/m
2
2.85 kN/m
2
1.00 kN/m
2
0,36 kN/m
2
4,21 kN/m
2
Projet de/in dét ucles Juille! ()(j 1)3
Germain Y. C. EZ/N
Cloisonnement
Total
• Partie en 35+5
Plancher corps creux 35+5
Carrelage GC + mortier de pose
Enduit sous face
Cloisonnement
Total
ES'P! TH
2.40 kN/m
2
8,56 kN/m
2
)
5,00 kN/m-
1,00 kN/m
2
036 kN/m
2
2,40 kN/m
2
S,76 kN/m
2
Plancher Haut 2l'IlIC étage:
Partie Sud - Est: Terrasse
• Partie en 16+4
Plancher corps creux 16+4
Forme de pente pour EP
Etanchéité mu 1ticouche
Enduit sous face
Couche de gravillons (protection)
Total
• Partie en 30+5
Plancher corps creux 30+5
Forme de pente pour EP
Étanchéité multicouche
Enduit sous face
Couche de gravillons (protection)
Total
• Partie en 35+5 :
Plancher corps creux 35+5
Forme de pente pour EP
Etanchéité multicouche
2.00 kN/m
2
)
0,12
0.36 kN/m
2
0.10 kN/m
2
5,43 kN/n/
4,80 kN/m
2
7
2,00 kN/m-
0.12 kN/m
2
(U6 kN/m
2
0.10 kN/m
2
7,38 kN/m
2
5.00 kN/Ill
2
2.00 kN/m
2
O.]2 kN/m
2
Projet de fin d'études Jlli//cIOÔ
1
Germain Y. C. EZ1N
Enduit sous face
Couche de gravillons (protection)
Total
Partie Nord - Ouest
• Partie en 16+4
Plancher corps creux 16+4
Carrelage GC + mortier de pose
Enduit sous face
Cloisonnement
Total
• Partie en 30+5
Plancher corps creux 30+5
Carrelage GC + mortier de pose
Enduit sous face
Cloisonnement
Total
• Partie en 35+5
Plancher corps creux 35+5
Carrelage Ge + mortier de pose
Enduit sous face
Cloisonnement
Total
ESPITHIES Josias W YAMEOGO
0,36 kN/m!
O.] 0 kN/n/
7,SS kN/m
2
~ , 8 5 kN/111
2
] ,00 kN/m
2
(U6 kN/m
2
3,70 kN/m
2
7,91 kN/m
2
4,80 kN/m!
1.00 kN/m!
0.36 kN/m
2
2,40 kN/m
2
8,56 kN/m
2
5.00 kN/m
2
1.00 kN/m!
0,36 kN/m!
2.40 kN/m!
8,76 kN/m
2
Plancher Haut 1cr étage:
Partie Sud - Est
• Pal1ie en J 6+4
Plancher corps creux 16+4
Carrelage GC + mortier de pose
Enduit sous face
Cloisonnement
2.85 kN/m!
1,00 kN/m
2
0,36 kN/m
2
Projet clefin d'éludes Juille! Oô 90
1
Germain Y. C. EZIN ESPITlllES Josias W YAMEOGO
Total
• Partie en 30+5
Plancher corps creux 30+5
Carrelage GC + mortier de pose
Enduit sous face
Total
• Partie en 35+5
Plancher corps creux 35+5
Carrelage GC + mortier de pose
Enduit sous face
Total
Partie Nord - Ouest
• Partie cn 16+4
Plancher corps creux 16+4
Carrelage GC + mortier de pose
Enduit sous face
Total
• Partie en 16+4
Plancher corps creux 16+4
Carrelage GC + mortier de pose
Enduit SOLIS face
Cloisonnement
Total
• Partie en 25+5
Plancher corps creux 25+5
Carrelage GC + mortier de pose
Enduit sous face
Cloisonnement
Projet de fin d'études
....................................... 5,71 kN/n,2
1
4JW k N / m ~
1,00 kN/1ll
2
0,36 kN/111
2
6,16 kN/m
2
1
5.00 kN/m-
1.00 kN/m
2
0,36 kN/m
2
7
6,36 kl-J/m"
1
2.85 kN/lll-
1
1,00 kNzm'
0,36 kN/m
2
4,21 kN/m
2
2,85 kN/m
2
1.00 I<N/m
2
0.36 kN/1ll
2
3.70 kN/n/
1
7,91 kl-J/m"
3.55 kN/m
2
1,00 kN/m
2
1
0.36 kN/lll-
2AO kN/m
2
.Jui//c( Oô C)7
Germain Y. C. EZIN ESPITl-fIES Josias TV l'AMEOGO
Total
• Partie en 30+5
Plancher corps creux 30+5
Carrelage GC + mortier de pose
Enduit sous face
Cloisonnement
Total
• Partie en 35+5
Plancher corps creux 35+5
Carrelage GC + mortier de pose
Enduit sous race
Cloisonnement
Total
....................................... 7,31 kN/n1
2
4.80 kN/m
2
1.00 kN/m
2
0.36 kN/m
2
2.40 kN/m
2
8,56 kN/m
2
5.00 kN/m
2
1.00 kN/n,:"
0.36 kN/m
2
2.40 kN/m
2
8,76 kN/m
2
Plancher Haut Rez de chaussée:
• Partie en 16+4
Plancher corps creux 12+4
Carrelage GC + mortier de pose
Enduit sous face
Total
• Partie en 16+4
Plancher corps creux 16+4
Carrelage GC + mortier de pose
Enduit sous face
Cloisonnement
Total
• Partie en 20+5
Plancher corps creux 20+5
Carrelage GC + mortier de pose
Projet defin d'études Juil/et 06
2.85 kN/m
2
')
1.00 k N / l l l ~
0.36 kN/1ll
2
4,21 kN/n,:"
2,85 kN/m
2
1.00 kN/1ll
2
0,36 kN/1ll
2
1.50 kN/m
2
5,71 kN/m
2
3.25 kN/m
2
1,00 kN/m
2
98
Germain Y. C EZIN
Enduit sous face
Cloisonnement
Total
• Partie en 30+5
Plancher corps creux 30+5
Carrelage GC + mortier de pose
Endui t sous face
Total
• Pmtie en 25+5
Plancher corps creux 25+5
Carrelage GC + mortier de pose
Enduit sous face
Cloisonnement
Total
• Partie en 35+5
Plancher corps creux 35+5
Carrelage GC + mortier de pose
Enduit sous face
Total
ESPITHIES Josias 111 MEOGO
0,36
1
] ,50 kl-J/m"
6,11

4,80 kN/m-
1
] ,00
0,36 kN/m
2
6,16
3,55
] ,00 kN/m
2
0,36 kN/Ill
2
] .50 kN/l11
2
6,41 kN/Ill
2
5,00
1,00
0.36 kN/Ill
2
6,36 kN/m
2

Plancher Mezzanine:
Partie en dalle pleine 20
Plancher dalle pleine de 20 cm
Carrelage GC + mortier de pose
Enduit sous face
Total
Plancher Haut Sous-sol:
5.00 kN/m
2

1,00 kN/m-
0,36 kN/m
2
6,36 kN/m
2
• J\lrlic en ]6+4
Plancher corps creux 16+4
Projet defin d'études
....................................... 2,85 kNlt11
2
Juillet 06 99
Germain Y C. EZIN
Carrelage GC + mortier de pose
Enduit sous face
Total
• Partie en 16+4
Plancher corps creux 16+4
Carrelage GC + mortier de pose
Enduit sous face
Cloisonnement
Total
• PaIiie en 20+5
Plancher corps creux :20+5
Carrelage GC + mortier de pose
Enduit sous face
Cloisonnement
Total
• Partie en :25+5
Plancher corps creux 25+5
Carrelage GC + mortier de pose
Enduit sous face
Cloisonnement
Total
• Partie en 30+5
Plancher corps creux 30+5
Carrelage GC + mortier de pose
Enduit sous face
Cloisonnement
Total
• Partie en 35+5
Proje1 de / i11 d 'é1udes
ESPITHIES
./uil/el 06
Josias W YAMEOGO
1,00
0,36 kN/1l1
2
4,21
2,85
1,00
-,
0,36
-,
l ,50 kNzm"
)
5,71 kN/m-
3.:25 k
1,00 k
0,36 kN/m
2
l,50 kN/m
2
-,
6, Il
3,55
1,00 kN/m
2
0,36 kN/m
2
1.50 kN/111
2
6,41
-,
4,80
LOO kN/n/
-,
0,36 k.Nzrn"
-,
l,50 kN/nr
)
7,66 kNzm"
/(){)
Germain Y. C. EZIN
Plancher corps creux 35+5
Carrelage GC + mortier de pose
Enduit sous face
Cloisonnement
Total
• Partie en dalle pleine de15 cm
Plancher dalle pleine de 15 cm
Carrelage GC + mortier de pose
Endu i t sous face
Cloisonnement
Total
Projet defin d'études
ESPITHfES
Juillet 06
Josias W )'AAIEOGO
5,00 kN/m
2
1,00 kN/m
2
0,36 kN/n/
- ~
1,)0 kN/m-
')
7,86 kN/m-
7
2,65 kN/m-
')
1,00 kN/I11-
0,36 kN/l11
2
i.so kN/l11
2
5,51 kN/m
2
JOJ
Germain Y. C. ELiN ESPITHIES Josias l,V L4AlEO(JO
ANNEXES 4.1 : Dimensionnement des poteaux
Rép. 1 Section Section
1
d' armatures
m
2
Pl 20x20 3,2
P2 20x25 3,6
P3 20x30 4
P4 20x35 4,4
P5 20x40 4,S
P6 20x45 5,2
P7 20x50 5,6
P8 20x55 6
P9 20x65 6,S
PlO 20x70 7,2
PlI 20x75 7,6
P12 20xSO S
P13 20xS5 S,4
P14 20xlOO 9,6
f----
1 ~ 1 5
20x110 10,4
P16 25x25 4
P17 25x30 4,4
Rép. 1 Section Section
'1
d' armatures
m
2
PIS 25x35 4,S
P19 25x40 5,2
P20 25x45 5,6
P2l 25x50 6
P22 25x55 6,4
P23 25x60 6,S
P24 25x65 7,2
P25 25x70 7,6
P26 25x75 S
P27 25xSO S,4
P2S 25xS5 S,S
P29 25x90 9,2
P30 30x30 4,S
P32 30x40 5,6
P33 30x45 6
P34 30x50 6,4
P35 30x55 6,S,
Rép. Section Section
d' armatures
m
2
P36 30x60 7,2
P37 30x65 7,6
P3S 30x70 S
P39 30x75 s,4
P40 30xSO S,S
P41 30xS5 9,2
P42 30x95 10
P43 35x40 6
P44 35x45 6,4
P46 35x55 7,2
P47 35x75 S,S
P4S 35xSO 9,2
P50 35x90 10
P5l 35x95 10,4
Ip52 1 35x100 10,S
P53 40x40 6,4
P55 40x50 7,2
Projet de/in d 'et udcs Juillet ()ô /()}
ESPI T/-Ifé'S Germain r c. EZ!N
P56 40x55
1
7,61
P57 40x60 8
P60 40x85 101
Rép. Section 1 Section
1 d' armatures
1m
2
P71 30xl00 10,4
P72 30x110 11,2
P73 35xl05 11,2
P74 35x115 12
P75 '21 25 3,14
P76 '21 30 3,768
P77 '21 35 4,396
P78 40x115 12,4
P79 '2140 5,024
P80 '2145 5,652
P81 45x110 12,4
C-'
P82 40x120 12/8
1----
~
50x50 8[
Josias r,v. Li l'vJE()(J()
!P62 40xll0 12
P64 45x70 9,2
P65 45x85 10,4
Rép. Section Section
d' armatures
m
2
P84 '2160 7,536
P85 40x125 13,2
P86 65x115 14,4
P87 '2170 8,792
P88 50x90 11,2
P89 40x130 13,6
P90 '2165 8,164
P66 45x90 10,8
P69 20x90 8,8
--
P70 20x95 9,2
l'roic! 1Iel//1 11 'éludes Juillet {)6 /()3
Germain Y. C. EZIN ESPITHIES Josias W. YAA1EOCO
ANNEXES 4.3 : Dimensionnement des planchers en dalle pleine
PLANCHER HAUT SOUS-SOL
Dalle pleine de 20
Calcul de la dalle pleine de rive d'épaisseur 20 cm du plan de coffrage du
plancher haut sous-sol: b = 1m, h ou d = 18 cm.
Iy =12,97 m
lx = 4,73 In
[ Qu = 0,012525 MN/m
2
Détermination des moments:
CL = J)l
y
= 4,73/12.97 = 0,365 < 0,4 donc Je panneau est calculé comme une poutre dans
le sens de la petite portée. Les cas de charges et combinaisons d'actions à considérer restent
identiques.
• Dalle unidirectionnelle:
Panneau isostatique Mo = Pu 1/ / 8 = (1,35g + 1,5 q) l} / 8
= (( l ,35*650) +(1,5* 250)) * 4,73
2/8
= 3502,76 daNm/m
Moment en travée du panneau:
On a MI = Mo = 3502,76 daNm/m
Moment aux appuis du panneau:
On a M
arp
= 0,3 Mo = 0,3 * 3502,76 = 1050,828 daNm/m
Détermination des sections d'aciers:
., En travée :
/-lbll = Mt / (bd" f hll) = 3502,76 * 10'5 / (1 * 0,1 8
2
* 14,2) = 0,076 < flili donc pas
d'armatures comprimées.
Car t: = 0,85 Fcj/(iYb avec Fcj = 25 Mpa, 8 = 1, d = 0.9h et yb = 1,5 => t: = 14.20
Donc on a : a = 1,25 (1- (1- 2* /-lbll) 1/2) = 1,25 (1- (1 - 2*0,076) 1/2) = 0,099 < 0.259 donc on est
au pivot A.
Juillet 06 /0-1
Germain r c. EZIN
Section d'acier
ESPITHIES Josias W. YAMEOGO
A'I = [(O,8a.b.d.f
hu)/
(0,)] = [(0,8xO,099xl,00xI8xI4,2xl00)/ (*434,78)]
As! = 4,66 cm
2/m
'j.- Aux appuis .-
~ L h u = M
npp
/ (bd? f h/l) = 1050,828 * 10-
5
/ (1* 0,18
2
* 14.2) == 0,023 < ).lI" donc pas
d'armatures comprimées.
Car fi", = 0.85Fcj/8Yb avec Fcj = 25 Mpa, e = 1, d = 0.9h et yb = 1,5 ==> L: = 14,20
Donc on a: a = 1,25 (1- (1- 2*flbu) 1/2) = 1,25 (1- (1- 2*0,023)1/2) = 0,029 < 0259 donc on est
au pivot A.
Section d'acier
A
sapp
= [(O.8a.b.d.f
I
,,, )/ (0,)] = [(0,8xO,029xl,00x18x14,2xl00)/ (*434,78)]
A
sapp
= 1,364 cnr'/m
Armature d'effort tranchant:
Aucune armature d'effort tranchant n'est nécessaire si:
• La dalle est bétonnée sur toute sa hauteur sans reprise
• La contrainte tangente tu S; 0,07. (f
ci
/ Yh)
• Les dispositions constructives sont respectées.
0,07. (f
ci
/ Yb) = 0,07. (2511,5) = 1,167 MPa
En considérant une bande de 1 m de largeur,
v" = Pli x j / ~ or Pu = 3502,76 * 10-
5
MN/m
2
et 1= 4,73 III d'où Vu = 0,083 MN
tu = Vli/bd = 0,083 /( 1,00*0,18) = 0,46 MPa S; 0,07* (f
cj
/ Yb)
En annexe 3 sont illustrés les valeurs correspondant aux efforts internes ainsi que les
sections d'aciers nécessaires dans chaque panneau et pour chaque niveau.
Projet defin d'éludes Juillet 06 1()5
1
Germain r C EZIN ESPITHIES
Dalle pleine de 20
Calcul de la dalle pleine de rive d'épaisseur 20 cm du plan de coffrage du
plancher haut sous-sol: b = lm, h ou d = 18 cm.
ly =8,50 m
lx = 3,32 m
, Qu = 0,012525 MN/m
2
Détermination des moments:
a = Ix/l y = 4.73112.97 = 0,365 < 0,4 donc le panneau est calculé comme une poutre dans
le sens de la petite portée. Les cas de charges et combinaisons d'actions à considérer restent
identiques.
• Dalle unidirectionnelle:
Panneau isostatique Mo = Pu l} / 8 = (1,35g + 1,5 q) l/ / 8
= «1.35*650) +(1,5* 250)) * 3,32
2/8
~ 1704.012 daNm/m
Moment en travée du panneau:
On a Ml = Mn = 1704.012 daNm/m
Moment aux appuis du panneau:
On a M
aJlJl
= 0.3 Mo = 0,3 * 1704,012 = 511,20 daNm/m
Détermination des sections d'aciers:
, En travée .
~ l h l l = Ml / (bd
2
f hu ) = 1704,012 * 10.
5
/ (1* 0,18
2
* 14,2) = 0.037 < !J-lll donc pas
d'armatures comprimées.
Car t; = 0.85Fcj/8Yb avec Fcj = 25 Mpa, 8 = 1, d = 0.9h et yb = 1.5 => fhu = 14.20
Donc on a: a = 1.25 (1- (1- 2 * ~ h u ) 112) = 1,25 (1- (1- 2*0.037)112) = 0,047 < 0.259 donc on est
au pivot A.
Section clacier
As! = ((0.8a.b.d.f
bu
V(as)] = ((0,8xO,047x1,00xI8x14.2x100)/ (*434,78)]
Projet de fin d 'éludes Juillet 06 1116
Germain r c. EZIN ESPITHIES Josias W YAMEOCO
).- A/IX appuis ..
~ l h l l == M:
,pp
/ (bd" fh/l) == 511,20 * 10-
5
/ (1* 0,18
2
* 14,2) == 0,012 < ~ l l l l clonc pas
d'armatures comprimées.
Car t; == 0,85Fcj/Elyb avec Fcj = 25 Mpa, El == 1, d == 0.9h et yb == 1,5 ==> fhll == 14,20
Donc on a: a == L25 (1- (1- 2*/lhu) 112) == 1,25 (1- (1 - 2*0,012)112) == 0,0151 < 0.259 donc on
est au pivot A.
Section d'acier
A
sapp
== [(O.Sa. b.d. f
bu
)! (CY, )] == [(0,8xO,0151x 1,00x 18x 14,2x100)/ (*434,78)]
A
sa pp
= 0,72 cm
2/m
Armature d'effort tranchant:
Aucune armature d'effort tranchant n'est nécessaire si :
• La dalle est bétonnée sur toute sa hauteur sans reprise
• La contrainte tangente "tu S 0,07. (fcj / Yb)
• Les dispositions constructives sont respectées.
0,07. ((1/ Yb) == 0,07. (25/1,5) == 1,167 MPa
En considérant une bande de 1 m de largeur,
.:. En travée ..
Vu == pu x 1/2 or Pu == 1704,012 * 10.
5
MN/m
2
et 1== 4,73 rn d'où Vu == 0,0283 MN
"tu = Vu/bd == 0,0283/(1,00*0,18) = 0,158 MPa S 0,07* (f
cj
/Yh)
En annexe 3 sont illustrés les valeurs correspondant aux efforts internes ainsi que les
sections daciers nécessaires dans chaque panneau et pour chaque niveau.
Pro/et de/in d'études Juillet 06 / ()7
Germain Y. C. EZIN
Dalle pleine de 15
ESPITHIES Josias W YAMEOGO
Calcul de la dalle pleine de rive d'épaisseur 15 cm du plan de coffrage du
plancher haut sous-sol: b = lm, h = 13,5 cm.
1 Qu = 0,00112 MN/m
2
lx = 2,68 m
/
/
/
/
/
ly =3,95 m
/ / /
V
/
/
Détermination des moments:
/ / / / /
a = I)ly = 2,68 / 3,95 = 0, 67 > 0,4 donc le panneau calculé porte dans les deux sens.
Les cas de charges et combinaisons d'actions à considérer restent identiques:
QII = ],35 G + 1,5 Q= 1,35*5,51 + 1,5 * 2,5 = 0,00] 12 MN/m
2
• Dalle bidirectionnelle:
Mo = Pu 1,2 = (L35g + 1,5 q) 1/
= ((1,35*551) + (1,5* 250)) * 2,68
2
= 8036,02824 daNm/m
Pour a = 0,67 et v =°(ELU) nous avons = 0,0720 et = 0,395 selon l'annexe E3
des règles B.A.E.L.
M, = Mo = 0,0720 x 8036,02824* 10-
5
= 0,0058 MN.m
M, = p, M, = 0.395 x 0,0058 = 0, 00229 MN.m
• Moments en travée:
M
tx
= 0,85 x M, = 0, 85 x 0, 0058 = 0, 00493 MN.m
M,y = 0.85 x My = 0, 0042 MN.m
• Moments sur appuis:
Ma, = OJ x M, = 0,3 x 0.0058 = 0,00174 MN.Ill
May = ü.3x M, = 0.3 X 0,00229 = 0,000687 MN.m
Calcul des =M / (bd" f'1/{) pour tout les moments
= Ml, / (bd? lhll) = 0, 00493/ (l *0,13
2
*14,2) = 0,0205 =>
a = 1.25 (1- ( 1- 2* 1/2) = 1,25 (1- (1 - 2*0,0205) 112) = 0,026 < 0,259 donc on est au pivot A.
= Mly / (bd- lhll ) = O. 0042 / (1*0,1J2 *14,2) = 0,0175 =>
Projet de/in d'études Juillet 06 JOrY
Germain Y C. EZIN ESPITHIES Josias VV. YA IvfEOCO
a = 1,25 (1- (1- 2 * ~ l b l l ) 1/2) = 1,25 (1- (1- 2*0,0175)1/2) = 0.022< 0.259 donc on est au pivot A.
~ l b l l = Ma, / (bd? fhl/) = 0.00174 / (1*0,13
2
*14,2) = 0,00725 =>
a = 1,25 (1- (1- 2 * ~ l b l l ) 1/2) = 1,25 (1- (1 - 2*0,00725)1/2) = 0,00909 < 0,259 donc 0\1 est au
pivot A.
~ l b l l = May / (bd
2
I
h
l/ ) = 0.000687/ (1*0,13
2
*14,2) = 0,0029 =>
a = 1,25 (1- (1- 2* ~ l b l l ) 1/2) = 1,25 (1- (1 - 2*0,0029) 1/2) = 0,00363 < 0,259 donc on est au pivot
A.
'r Section d'acier en travée
Suivant le sens de la petite portée:
A
st
, = [(0.8*a*b*d*f
bll)/
(crs)] = [(0,8*0,026 *100 * 13*14,2)/ (434,78)]
A
stx
= 0,88 cm
2
/ m
Suivant le sens de la grande portée:
A, 1\ = [(O.8*a*b*d*f
bu)/
(crs)] = [(0,8*0.022* 100 * 13* 14,2)/ (434,78)]
A
sty
=0,75 cm
2
lm
y Section d'acier sur appuis
Les moments sur appuis suivant les deux directions:
Max = 0.00174 WIN.m
Asa, = [(0.8*a*11*d*f
bu)/
(crs)] = [(0,8*0,00909 *100 * 13*14,2)/ (434,78)]
A
SHX
= 0, 31 cm
2
/ m
May = 0.000687 MN.m
A
say
= [(0,8*a*b*d*t
bll)/
(crJ] = [(0,8*0,00363 *100 * 13* 14,2)/ (434,78)]
A
sax
=0, 123 cm
2
1 m
Projet de/in détudes JUil/cf 06 ln')
Germain Y C. EZIN ESPITHIES Josias W l'AMEOGO
PLANCHER HAUT 6
è me
et 7
è me
ETAGE
Dalle pleine de 20 du local de la piscine
Calcul de la dalle pleine de rive d'épaisseur 20 cm du plan de coffrage du
plancher haut 6
è me
et 7
ème
étage: b = lm, h ou d = 18 cm.
ly = 11,86 m
lx = 11,86 m
1 Qu = 0,012525 MN/m
2
Détermination des moments:
Ct = !JI, = J 1,86 / 11,86 = J > 0,4 donc Je panneau calculé porte dans les deux sens.
Les cas de charges et combinaisons d'actions à considérer restent identiques:
• Dalle bidirectionnelle:
Panneau isostatique Mn = Pu 1/ = (1,35g + 1,5 q) l}
=((1.35*650)+(1,5*500))* 11,86
2
= 228923,50 daNm/m
Pour a = 0,67 et v = °(ELU) nous avons Ilx = 0,0368 et Ily = 1 selon l'annexe E3 cies
règles B.A.E.L.
M, = ~ l , Mo = 0, 0368 x 228923,50 * 10-
5
= 0, 0842 MN.m
1'",1, = ~ l , M, = 1 x 0,0842 = 0, 0842 MN.fi
• Moments en travée:
Ml, = O. R5 x M, = 0.85 x 0,0842 = 0,072 NIN.m = M
1y
• Moments sur appuis:
M
n
\ = 0,5 x M., = May = OJ x 0,072 = 0,036 MN.m
Calcul des Ilbu = M / (bd' flou) pour tout les moments
~ l h l l = MI \. , / (bd:' t: )= o.on / (1*0,18
2
*14,2) = 0,156 =>
a = 1.25 (1- (J - 2*11h11) 112) = 1.25 (1- (1 - 2*0,156) 1/2) = 0,213 < 0,259 donc on est au pivot A.
~ l b l l = Ma x. y/ (bd
2
( hll ) = 0.036 / (1 *0,18
2
*14,2) = 0,0782 =>
a = 1,25 (J- (J- 2 * ~ l b l l ) 1/2) = 1,25 (1- (1- 2*0,0782)1/2) = 0,195 < 0,259 donc on est au pivot A.
Projet defin cl'éludes Juillet 06 !lO
Germain Y. C. EZ1N ESPITHIES Josias IF, }'/} MEOGO
).- Section d'acier en travée dans les deux sens
A
slxy
= [(0.8*a*b*d*f
bll
)/ (os)] = [(0,8*0,213 *100 * 13*14,2)/ (434,78)]
A
stx
== 7, 25 cm
2
/ m
>r Section d'acier sur appuis dans les deux sens
Les moments sur appuis suivant les deux directions sont identiques: Max = M,II
A"" = A.;al = [(O.8*a*b*d*fi)1I)/ (os)] = [(0,8*0,195 *100 * 13*14,2)/ (434,78)]
A
sax
== A
say
== 6, 624 cm
2
/ m
Projet de fin d'éludes Juillet 06 /II
Germain Y. C. EZIN ESP/ THJES Josias W YAMEOGO
ANNEXES 4.4 : Dimensionnement des planchers en corps creux
type de plancher
PU H :
1
N° (cm) G (dan/m2) Q (dan)
LJ!!!J
(dan/mll MU (da n.rn] (cm) d(cm) jlbu a AS
--
NI 30+5 766 250 6,82 845,46 4915,55 30 27 0,000791416 0,000989661 4,1868824
N2 16+4 571 250 3,92 687,51 1320,57 16 14 0,000747475 0,000934693 2,1089769
N3 16+4 513 400 2,7 775,53 706,70 16 14 0,000400011 0,000500113 1,1284213
N4 20+5 490 400 4,76 756,90 2143,69 20 18 0,000776565 0,000971083 2,7388572
N5 20+5 490 400 4,38 756,90 1815,08 20 18 0,000657525 0,000822176 2,3188776
N6 20+5 654 400 5,22 889,74 3030,50 20 18 0,001097816 0,001373024 3,8724958
N7 16+4 522 400 2,05 782,82 411,23 16 14 0,000232764 0,000290988 0,6565661
NB 16+4 674 400 3,4 905,94 1309,08 16 14 0,000740974 0,00092656 2,0906268
N9 16+4 677 400 3,25 908,37 1199,33 16 14 0,000678852 0,000848853 1,9152931
NlO 16+4 420 400 3,25 700,20 924,48 16 14 0,00052328 0,000654271 1,4762529
Nil 25+5 632 400 5,8 871,92 3666,42 25 23 0,000850037 0,001062999 3,7476202
N12 16+4 675 400 3,24 906,75 1189,84 16 14 0,000673477 0,00084213 1,900125
N13 16+4 420 400 3,24 700,20 918,80 16 14 0,000520065 0,00065025 1,4671799
N14 16+4 420 400 2,16 700,20 408,36 16 14 0,00023114 0,000288958 0,6519857
N15 16+4 420 400 2,82 700,20 696,03 16 14 0,000393972 0,000492563 1,1113841
N16 16+4 420 400 1,96 700,20 336,24 16 14 0,000190318 0,00023792 0,5368264
N17 16+4 420 400 2,07 700,20 375,04 16 14 0,00021228 0,000265378 0,5987798
NIB 16+4 420 400 4,44 700,20 1725,43 16 14 0,000976638 0,001221394 2,7558688
N19 16+4 599 400 1,63 845,19 280,70 16 14 0,000158882 0,000198618 0,4481489
N20 35+5 722 400 8,47 944,82 8472,78 35 32 0,001002225 0,00125341 6,186484
N21 16+4 420 400 1,72 700,20 258,93 16 14 0,000146563 0,000183217 0,4133987
N22 16+4 420 400 1,72 700,20 258,93 16 14 0,000146563 0,000183217 0,4133987
N23 25+5 596 400 6,27 842,76 4141,42 25 23 0,000960162 0,001200779 4,2333666
N24 25+5 820 400 6,27 1024,20 5033,03 25 23 0,001166877 0,001459449 5,1453118
N25 16+4 420 400 3,93 700,20 1351,81 16 14 0,000765161 0,000956817 2,158896
N26 16+4 494 400 3,3 760,14 1034,74 16 14 0,000585689 0,000732325 1,6523687 i
Juille! {)ô
Germain Y. C" EZIN ESPITHIES Josias W. YAMEOGO
,
N27 16+4 711 400 3,14 935,91 1153,46 16 14 0,000652888 0,000816377 1,8420164
N28 16+4 451 400 4,99 725,31 2257,54 16 14 0,001277821 0,001598299 3,606291
N29 16+4 606 400 3,72 850,86 1471,82 16 14 0,000833085 0,001041791 2,3506245
1
N30 16+4 420
i
400 1,68 700,20 247,03 16 14 0,000139825 0,000174794 0,3943931
N31 35+5 650
1
400 8,5 886,50 8006,20 35 32 10,000947035 0,001184354 5,845647
,
N32 16+4 420
1
400 3,32 700,20 964,74 16 14 0,000546064 0,000682767 1,5405477
N33 16+4 420
1
400 3,31 700,20 958,93 16 14 0,00054278 0,000678659 1,5312788
N34 16+4 420 400 1,3 700,20 147,92 16 14 8,37248E-05 0,00010466 0,2361485
N35 16+4 420 400 3,47 700,20 1053,88 16 14 0,000596522 0,000745875 1,6829411
N36 16+4 420 400 1,61 700,20 226,87 16 14 0,000128416 0,00016053 0,3622096
N37 16+4 420 400 1,5 700,20 196,93 16 14 0,000111468 0,000139343 0,3144033
N38 25+5 909 400 5,01 1096,29 3439,62 25 23 0,000797455 0,000997217 3,5157049
N39 20+5 838 400 5,01 1038,78 3259,19 20 18 0,001180659 0,001476696 4,1648934
N40 25+5 878 400 5,92 1071,18 4692,63 25 23 0,001087956 0,001360685 4,7971196
N4l 16+4 946 400 2,85 1126,26 1143,51 16 14 0,000647253 0,000809328 1,8261114
N42 25+5 628 400 5,76 868,68 3602,59 25 23 0,000835238 0,001044484 3,6823453
N43 25+5 750 400 5,79 967,50 4054,32 25 23 0,000939969 0,001175514 4,1442944
N44 16+4 420 400 3,08 700,20 830,30 16 14 0,000469969 0,000587599 1,3258179
N45 30+5 636 400 6,83 875,16 5103,16 30 27 0,000821621 0,001027449 4,3467472
N46 25+5 730 400 6,19 951,30 4556,26 25 23 0,001056341 0,001321125 4,6576473
N47 35+5 841 400 7,33 1041,21 6992,88 35 32 0,000827172 0,001034392 5,1054757
N48 16+4 420 400 2,01 700,20 353,61 16 14 0,000200152 0,000250215 0,5645676
N49 30+5 945 400 6,94 1125,45 6775,72 30 27 0,001090908 0,001364379 5,7721714
N50 35+5 802 400 9,36 1009,62 11056,55 35 32 0,001307853 0,001635887 8,0742859
N51 35+5 650 400 8,5 886,50 8006,20 35 32 0,000947035 0,001184354 5,845647
N52 16+4 736 400 3,35 956,16 1341,31 16 14 0,000759216 0,000949381 2,1421181
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1
N53 16+4 420 400 3,31 700,20 958,93 16 14 0,00054278 0,000678659 1,5312788
N54 16+4 420 400 1,61 700,20 226,87 16 14 0,0001284161 0,00016053 0,3622096
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Proie. delln détucles Juillet ()(j 113
Germain y C EZIN ESP/ THIES Josias W. YAMEO(J()
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N57 16+4 420 400 4,3 700,20 1618,34 16 14 0,000916019 0,001145549 2,5847368
N58 16+4 1121 400 2,55 1268,01 1030,65 16 14 0,000583376 0,000729433 1,6458416
N59 16+4 651 400 4,3 887,31 2050,80 16 14 0,001160801 0,001451844 3,2758412
N6ü 16+4 618 400 5,35 860,58 3078,99 16 14 0,001742787 0,002180385 4,9196705
N61 35+5 852 400 8,11 1050,12 8633,57 35 32 0,00102124510,001277209 6,3039502
N62 35+5 863 400 7,87 1059,03 8199,13 35 32 0,000969856; 0,001212908 5,9865785
N63 16+4 420 400 2 700,20 350,10 16 14 0,000198165 0,000247731 0,5589634
N64 35+5 758 100 8,5 703,98 6357,82 35 32 0,000752051 0,000940418 4,6416434
N65 16+4 543 100 3,45 529,83 788,29 16 14 0,00044619 0,000557862 1,2587223
N66 16+4 543 100 3,32 529,83 730,00 16 14 0,000413198 0,000516604 1,16563
N67 30+5 738 100 6,75 687,78 3917,12 30 27 0,000630667 0,000788582 3,3361924
N68 16+4 420 400 2 700,20 350,10 16 14 0,000198165 0,000247731 0,5589634
N69 16+4 420 400 3,85 700,20 1297,34 16 14 0,000734326 0,000918245 2,0718646
N7ü 16+4 850 400 2,62 1048,50 899,67 16 14 0,000509233 0,000636703 1,4366134
N71 16+4 651 400 4,45 887,31 2196,37 16 14 0,0012432 0,00155496713,5085193
N72 16+4 618 400 5,45 860,58 3195,17 16 14 0,001808547 0,002262731 5,1054705
N73 30+5 883 400 5,82 1075,23 4552,58 30 27 0,000732977 0,000916557 3,8776052
N74 35+5 853 400 8 1050,93 8407,44 35 32 0,000994496 0,001243739 6,1387519
N75 35+5 852 400 8,11 1050,12 8633,57 35 32 0,001021245 0,001277209 6,3039502
N76 35+5 863 400 7,87 1059,03 8199,13 35 32 0,000969856 0,001212908 5,9865785
N77 16+4 420 400 2 700,20 350,10 16 14 0,000198165 0,000247731 0,5589634
N78 16+4 420 400 2 700,20 350,10 16 14 0,000198165 0,000247731 0,5589634
N79 16+4 420 400 3,85 700,20 1297,34 16 14 0,000734326 0,000918245 2,0718646
N8ü 16+4 850 400 2,62 1048,50 899,67 16 14 0,000509233 0,000636703 1,4366134
N81 16+4 651 400 4,45 887,31 2196,37 ! 16 14 0,0012432 0,001554967 3,5085193
N82 16+4 618 400 5,45 860,58 3195,17 16 14 0,001808547 0,002262731 5,1054705
N83 30+5 883
1
400 6,81 1075,23 6233,12 30 27 0,001003549 0,001255066 5,3097084
N84 35+5 853
1
400 8 1050,93 8407,44 35 32 0,000994496 0,001243739 6,1387519
Projet de fin cl'études Juillet (Jô 1/-1
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N89 16+4 420 400 3,8 700,20 1263,86 16 14 0,000715377 0,000894541 2,0183803
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N90 30+5 883 400 6,81 1075,23 6233,12 30 27 0,001003549 0,001255066 5,3097084
N91 35+5 853 400 8 1050,93 8407,44
1
35 32 0,000994496 0,001243739 6,1387519
N92 35+5 852 100 8,11 780,12 6413,77 35 32 0,000758669 0,000948696 4,682504
--
N93 35+5 863 400 7,77 1059,03 7992,09 35 32 0,000945365 0,001182266 5,8353369
N94 16+4 420 400 2,01 700,20 353,61 16 14 0,000200152 0,000250215 0,5645676
N95 16+4 420 400 2 700,20 350,10 16 14 0,000198165 0,000247731 0,5589634
N96 16+4 420 400 3,8 700,20 1263,86 16 14 0,000715377 0,000894541 2,0183803
N97 30+5 883 400 6,81 1075,23 6233,12 30 27 0,001003549 0,001255066 5,3097084
N98 35+5 853 100 8 780,93 6247,44 35 32 0,000738995 0,000924085 4,5610291
N99 35+5 758 100 8,11 703,98 5787,78 36 32 0,000647116 0,000809157 4,1078858
NIOO 16+4 543 100 1,96 529,83 254,42 37 33 2,69296E-05 3,36625E-05 0,1756431
N101 16+4 543 100 3,8 529,83 956,34 38 34 9,5967E-05 0,000119965 0,6428642
N102 16+4 543 100 1,96 529,83 254,42 39 35 2,42385E-05 3,02984E-05 0,1666355
NI03 30+5 738 100 6,81 687,78 L 3987,07 40 36 0,000361085 0,000451437 2,5464811
Proie! de/ln cl 'études .Iinllct 06 li.'
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ANNEXES 4.5 : Plans de ferraillage, coffrage et divers détails
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Germa in Y C. EZIN

ESPITH /ES

Josias W YAMEOGO

mes paroles et les met «Je vais vous montrer à qui ressemble quiconque vient à moi, écoute il a creusé en pratiq ue: il est comme un homme qui s'est mis à bâtir une maiso n; ation est venue, les profondément la terre et a posé les fondations sur le roc. Quand j'inond j'ébranler, car la eaux de la rivière se sont jetées contre cette maison, mais sans pouvoir maison était bien bâtie.»

Luc 6.47- 48

Prqjet de/ln d 'études

.tutttet (}6

Germain Y. C. EZIN

ESPITHfES

Josias W YAMEOGO

DEDICACES
Je rends grâce à Dieu et dédie particulièrement ce modeste travai 1: • • • A mon père Lucien. Tu as assuré avec loyauté et courage tout mon cursus. A ma mère Suzanne, pour ton soutien maternel inconditionnel. A mes frères et sœurs Louis, Bénédicte, Elisabeth et Henriette. Vous m'avez épaulé en tout temps. • A la famille KAMIL à Nouakchott, pour leur soutien aussi bien financier que moral à l'égard de notre fami Ile. • Aux familles AKPOLOU, SAGBO et SOSSOU à Dakar, pour votre soutien tout au long de mon séjour. • • • A toute la promotion 2005-2006 de l'ESP. A tous les enseignants qui ont contribué à ma formation. Tous mes parents et proches.

Projet defin d'études

Juillet

()6

1/

Tous mes parents et proches. Je t'aime Maman. pour tes encouragement et ton amitié. • • • A toute la promotion 2005-2006 de l'ESP. Au professeur Ibrahima Khalil CISSE de part sa générosité et son soutien constant durant mon séjour à l'ESP/Thiès.Germain Y C. Elise. Vous m'avez épaulé en tout temps. A ma mère Ruth. EZIN ESPITHIES Josias W YAMEOGO DEDICACES . • • A celle qui al' exaltante mission de partager mes joies et peines. Tu as assuré avec loyauté et courage tout mon cursus. Projet de fin d'études Juillet 06 i ii . • A mon frère et sœurs Esaïe Junior. pour votre soutien tout au long de mon séjour. TIENDREBEOGO et KOFFI à Dakar.le rends grâce à Dieu le Tout Puissant et dédie particulièrement ce travail: • • A mon père Enoch. • A tous les membres de l'église des Assemblées de Dieu de Pikine. • • A mon frère Marcy Messeton AGBESSI. pour leur soutien aussi bien financier que moral à mon égard. Aux familles OUEDRAOGO. • A mon oncle Timothée et sa famille à Dakar. • Particulièrement à mon oncle défunt Victor SA W ADOGO. pour leur soutien spirituel et moral. Tu es pour moi « un phare au bon milieu de l'océan ». pour ton soutien paternel inconditionnel. A tous les enseignants qui ont contribué à ma formation. Lui qUI devrait être là aujourd'hui pour voir le fruit de ses sacrifices que je suis. toute ma vie je ne saurai te remercier. Odette et Pricillc.

Germain Y C. • A l'ensemble du personnel de l'Ecole Supérieure Polytechnique de Thiès aussi bien au niveau de l'Administration que des Départements du génie civil et génie électromécanique. Ibrahima Khalil CISSE. NOliS vous réitérons notre profonde gratitude. nous tenons à remercier. de par leurs actes ou leurs conseils. tous ceux qui. ont contribué à la réalisation de ce projet. En particulier nous tenons à exprimer notre gratitude: • A nos Directeurs internes. Mr Ngagne DIOP. • A nos Directeurs externes. de près ou de loin. EZIN ESPITHIES Josias W YAMEOeO REMERCIEMENTS Nous exprimons nos sincères remerciements à toutes les personnes qui. Enfin. ont participé à la réalisation de ce projet de fin d'études. ingénieur conception en génie civil chargé de la qualité à Alpages et Mr Youssou NDIA YE. • A tout le corps professoral de l'Ecole Supérieure Polytechnique de Thiès. technicienne supérieure en génie civil pour son soutien technique. Projet defin d 'éludes Juil/el 06 il' . • A Melle Fatou DIAKHATE. ingénieur de conception en génie civil chargé des études à ETECS pour toute leur grande contribution. Falla PAYE. de près ou de loin. Professeur de Géotechnique des Universités et M. M. Professeur de Béton Armé tous deux au département génie civil de l'Ecole Supérieure Polytechnique de Thiès pour leur grande et constante disponibilité et leurs conseils avisés. Nos aptitudes résident dans la qualité des enseignements que vous nous aviez prodigués.

Germain Y. En effet ce PFE (projet de fin d'études) représente l'occasion de mettre en confrontation nos connaissances théoriques aux réalités professionnelles. EZIN ESPITHIES Josias W. L'emplacement de l'hôtel en plein centre urbain dans un quartier de standing lui confère un atout majeur pour son fonctionnement et son prestige. Ce projet de fin d'études intitulé « CONCEPTION ET DIMENSIONNEMENT DE LA STRUCTURE DE L'HOTEL EL NAJAH SIS A NOUAKCHOTT» est une étude pratique de la réalisation d'un bâtiment d'envergure moyenne. Projet de fin d'études Juillet ()6 v . d'effectuer une répartition des charges à considérer sur les différents éléments porteurs. • de déterminer leurs dimensions définitives et leurs sections d'armatures adéquates. YAMEOGO SOMMAIRE Initié par un promoteur privé le projet de construction de l'hôtel El Najah à Nouakchott rentre dans le cadre de la modernisation et du renforcement de l'armature hôtelière de la ville de Nouakchott. Ce mémoire essaiera donc de relater au mieux et de manière chronologique les différentes étapes de la réalisation d'un tel projet de construction. C. L'édification de ce projet augmentera le nombre de lits d'hôtel dans une ville en pleine croissance en manque de structure d'accueil de ce standing. Jl s'agit ici: • • de proposer des plans d'exécution à partir des plans architecturaux.

.... 12 18 18 IG Les charges permanentes: B.......... ETUDES D'AVANT-PROJET 1-2.. 2S ~S Hypothèses...... CHAP 1: LES REGLES DE CONCEPTION STRUCTURALE 2 3 5 6 7 1-1............................. ETAT LIMITE ULTIME DE RESISTANCE II-2... ii.. ii....... XI LISTE DES ABREVIATIONS. ETAT LIMITE DE SERViCE.................................................. c) Choix du type de fondations i.... Procédures: 11 11 11 III-2..... Il REMECIEMENTS IV SOMMAIRE v TABLE DES MATIERES VI LISTE DES ANNEXES..... 20 20 21 ')') 22 24 Les pieux Le radier..... 26 \Projet defin d'études Juillet 06 VI ... ETUDES PRELIMINAIRES 1-3.. b) Caractéristiques géotechniques du sol .... x LISTE DES TABLEAUX........ CALCUL DES FONDATIONS a) Généralités...... Données: B. d) Justification du choix et dimensionnement du radier i.......... CONCEPTION DE L'OUVRAGE PROPREMENT DIT CHAP II : LES HYPOTHESES DE CALCUL APPLIQUEES A NOTRE PROJET II-l....... Calcul de la capacité portante de la couche de sable de plage............................. LA METHODE MANUELLE: A........................ REPRISE DES CHARGES VERTICALES ET HORIZONTALES 1-3 -2...................Germain Y C..................................... LA METHODE NUMERIQUE PAR ROBOT DDC : 111-3... 9 9 CHAr III: LA DESCENTE DE CHARGE III-l........... Xlll INTRODUCTION ........ Xl] LISTE DES UNITES ET SyMBOLE.... EZIN ESPITHIES Josias W YAMEOGO TABLE DES MATIERES DEDICACES ... Charges d'exploitation : III-4........ LES CHARGES A CONSIDERER POUR LA DDC : A............................ FACTEURS DETERMINANTS POUR LA CONCEPTION 1-3 -1............... IX LISTE DES FIGURES...

37 37 37 38 .17 IV-3.Jui//et 06 vii .. . c.. Poteaux soumis à une compression centrée a... Calcul de la cage d'ascenseur et différents voiles a) Généralités 49 53 55 55 56 56 Projet defin d'études . .2. Choix du type de radier Hypothèses simplificatrices Caractéristiques générales du radier Répartition des charges Réalisation du cuvelage au niveau du radier . Calcul de la longueur de flambement i. iii.. g) Calcul des panneaux de dalles h) Calcul des poutres . Principe de justification à l'ELU H.. Lf= 0. ]() ii.ii\ Lf= 10 4. Calcul de l'élancement a) b) Rayon de giration minimal i"'ill Calcul de l'élancement 38 5. Voiles IV-S.. . Application à une file de poutre avec la méthode de Caquot 42 4:? . LES POTEAUX : 1. 35 35 35 b. . Détermination forfaitaire '" 7J5 35 36 36 2.710 ii. . Domaine d'application 36 36 .. . Calcul des sollicitations i. 28 30 31 31 31 ii. Bâtiments courants: sirnplificatio ns admises Hypothèses de calcul i. Voilesenterrésdusous-sol IV-S. Planchers à poutrelles préfabriqués IV-S. Tassements admissibles des fondations f) Dimensionnement du radier i. Dalle BA et panneaux de dalles IV-4. . Descente des charges Modalités de calcul.. La détermination à l'ELU 6. Dispositions constructives 39 40 TV-2. ..1.Germain Y C.. . III.. . 2. . Calcul du tassement ESPITHIES Josias W YAMEOGO . ... iv.. CALCUL DES POUTRES 1. 36 3. 32 J_) -i . Dimensionnement des poutres en flexion simple. v. Poteaux relativement courts et supposés chargés axialement . 34 34 CHAr IV: DIMENSIONNEMENT DE L'OSSATURE DU BATIMENT IV-l.. EZIN e) Tassements dans la fondation i. ii.

EZIN ESPITHIES Josias W YAMEOGO b) Choix du type de voile en fonction du site et calcul du voile en tour . Prescriptions générales relatives aux constituants et à la mise en oeuvre V-3.............. Escaliers aMéthode calcul. V-4. 73 CHAr V. Pour les ouvrages de fondation V-2.. Projet defin d'études . Procédures l'elatives au bureau de contl'ôle . 72 7'2 b- Dimensionnement ... Calculs du volume nécessaire de SIKACRETE à la mise en œuvre du radier 76 78 84 85 88 90 91 CONCLUSION BIBLIOGRAPHIE. Procédures de mise en œuvre de l'ad juvant dans la réalisation du radier V-S.fuillct 06 vi il . RECOMMANDATIONS GENERALES V-I..Germain Y C.... c) Calcul du voile entourant le local de la piscine au 6< étage d) Calcul de la cage d'ascenseur et du monte charge 57 St) 68 IV-6.

4 : Dimensionnement des planchers en corps creux Annexe 4. coffrage et divers détails .3 : Dimensionnernent des planchers en dalle pleine Annexe 4. .2 : Dirnensionnernent de quelques poutres Annexe 4. EZIN ESPITl-ltES Josias W. 92 Chapitre IV : Annexe 4.1 : Dimensionnernent des poteaux Annexe 4. 102 ]04 112 1J6 Projet de fin d 'études Juillet 06 IX .5 : Plans de ferraillage.1 : Descente des charges sur les planchers.Germain Y C. YAMEOGO LISTE DES ANNEXES Chapitre III : Annexe 3.

7: Terminologie et caractéristiques géométriques des escaliers Figure 4.Germain Y C. YAMEOGO LISTE DES FIGURES Chapitre III : Figure 3.1 : Schéma du 2éme étage avec tous les éléments structuraux saisis sur robot DDC Figure 3.48 48 55 60 73 74 75 Projet de fin d'études Juillet 06 x .2: Vue de la structure en 3D sur Robot DDC avec les efforts sur poutres Figure 3.1 : Schéma de comportement d'une poutre de section b x h Figure 4.2 : Schéma de comportement d'une poutre sollicité par un moment de flexion Mu Figure 4. EZIN ESPITHIES Josias W.7 17 18 18 23 24 26 .4 : Effort tranchant à une distance x d'une poutre sous un chargement uniforme P Figure 4.3 : Vue de la structure en 3 D sur Robot DDC avec les efforts normaux Figure 3.9: Principe de ferraillage des escaliers .43 . .33 : Modélisation des charges et réactions au niveau du radier Chapitre IV : Figure 4.3 : Réactions et moments d'une poutre de portée L sous un chargement uniforme P Figure 4.4 : Coupe géologique du site recevant l'ouvrage Figure 3.6 : Modélisation de la paroi latérale sous forme de poutre Figure 4.6: Influence de taille de la fondation par rapport à la profondeur Figu~.8 : Modélisation des charges sur les escaliers Figure 4.44 .5 : Modélisation du voile sous forme de poutre Figure 4.5 : Résistance de pointe et frottement latéral dun pieu Figure 3.

. 5 Chapitre IV : Tableau 4..Germain Y.2 : Ferraillage minimal des voiles Tableau 4. . . " . avec revêtement d'étanchéité adhérent en ELS . 68 Projet de/in d'études Juillet O(i Xl . B ou C en contact direct ou indirect avec le liquide..3 : Classes d'étanchéité Tableau 4. . EZ1N ESPITHIES Josias W YAMEOGO LISTE DES TABLEAUX Chapitre 1 : Tableau 1.1 : Usage des locaux par rapport au choix du système porteur .' '. .. . . ' . 66 Tableau 4. .] : Types de voiles . . 58 58 . C.4 : Parois cie classe A.

Germain Y C EZIN ESPITHIES Josias W l'AMEOeO LISTE DES ABREVIATIüNS BAEL : Béton Armé à J'Etat limite ELS : Etat Limite de Service ELU: Etat Limite Ultime ELUR: Etat Limite Ultime de Résistance IGR: Immeuble à Grande Hauteur DDC : Descente Des Charges NF : Nonne Française A.U. : Documents Techniques Unifiés Ciment HF : Ciment Hauts Fourneaux Ciment PM : Ciment Prise Mer COPLA: Commission Permanente des Liants Hydrauliques et des Adjuvants du Béton Projet de fin d'études Juillet 06 xii .F.NOR : Association Française pour la Normalisation D.T.

etc.Germain Y C. étriers. EZIN ESPITHIES Josias W YAMEOGO LISTE DES UNITES ET SYMBOLES G ou g : charges permanentes A ou As : Section d'armatures tendues. : élancement du poteau yb : coefficient de sécurité du béton <1>/111"' : diamètre maximal des aciers <1> 1 : ys : coefficient de sécurité de l'acier fsu : contrainte de calcul de l'acier HA : haute adhérence Cg: diamètre des cadres. kg : le Kilogramme. épingles. A' ou A' : Section d'armatures comprimées Amin: Pourcentage d'armature minimale fe: limite d'élasticité garantie Ir: longueur de flambement du poteau 1 : longueur libre du poteau 0 Q ou q : charges variables e : contrai ntes E: module d'élasticité E : déformation Es: module d'élasticité de l'acier Eh: module d'élasticité du béton Fe 28 : résistance caractéristique du béton à 28 Jours Fbu : contrainte de calcul du béton I min : moment quadratique minimal i mi ll : Rayon de giration minimal À. niveau de la fondation en kPa S : tassement Ses: tassement de compression secondaire Sc: tassement de con sol idation Si: tassement immédiat Cc: indice de compression du sol Projet de lin d'éludes Juillet Oô xiii . e!) 1 : diamètre du plus gros granulat diamètre minimal des armatures y: densité ou le poids spécifique du sol <p : angle de frottement interne du sol longitudinales Ir : longueur de recouvrement ls : longueur de scellement Es : C : cohésion du sol Nr: facteur de portance de la capacité portante (terme de surface) N q : facteur de portance de la capacité portante (terme de profondeur) déformation de l'acier déformation du béton coefficient Eb(' : ~bu : M: Moment Melu ou Mu : Moment à l'état limite ultime Mser: Moment à "état limite de service Ne: facteur de portance de la capacité portante (terme de cohésion) q : capacité portante admissible en kPa Nq : coefficient de capacité portante Sq : coefficient de géométrie des semelles Tq : coefficient d'inclinaison de la charge (J'VO : Mrb: moment résistant du béton 1:u : contrainte tangente Vu: effort tranchant contrainte effective due au poids du sol au M tu : moment de la table Pels: Force à l'état limite de service Pelu ou Pu : Force à l'état limite ultime MPa : le méga Pascal (l Mpa = 10 6 Pa) L ou 1 : longueur ou largeur.

unité de force N. unité de pression (1 bar = 10 % de compression primaire t : temps au bout duquel la consolidation Pa. 1 bar = 100 kPa. YAMEOGO kPa : le kilo Pascal (1 kPa kN : le kilo Newton kN/m 3 : = 1000 Pa. unité de contrainte (] Pa N/m 2) T : Température ou temps = ] P ouvrage: Poids totale de l'ouvrage N : effort normal de compression e : excentricité ou épaisseur t : tonne. le mètre carré 5 bar: le bar.m : unité de moment de force primaire a pris fin tr durée de vie de l'ouvrage Pa : le Pascal. unités de poids (1 t = 1000 kg) Nu: effort normal agissant à J'ELUR N bc : Effort repris par le béton N s : Effort repris par l'acier Br: Section réduite obtenue par déduction d'une bande de largeur 1 cm à la périphérie du poteau Projet de fin d 'éludes Juillet 06 XIV .) H : épaisseur de la couche de sol considérée p' 0 : contrainte effective initiale à une profondeur au milieu de la couche le kilo newton par mètre cube 1 kN/m3 = 1000 N/m3 = 0.1 tonne) m : masse ou mètre m 2 : l1P : variation de la contrainte issue de la superstructure entre deux a : pente de la courbe de tassement après 100 unité de surface. EZIN eu: indice des vides du sol ESPITHIES Josias W.Germain Y C.) N : le Newton.

(Jermo i 11 Y ---,,(,-,-'.--,-E~-:Z=,--/'-'-N-'---

~'_'__'___'~"'_"'__ ESI'/THIES

Josias W. YAMEOGO

INTRODUCTION
L'aboutissement d'un projet de construction d'ouvrage de génie civil en général est le fruit d'un long travail fait par une équipe pluridisciplinaire ayant des domaines de

compétences assez variés. Le rôle, très important. de l'ingénieur dans cette équipe est de concevoir, d'analyser et de dimensionner les différents éléments porteurs de l'ouvrage en question, en vue d'en assurer sa fonctionnalité, sa résistance mécanique pendant la durée de vie de l'ouvrage tout en réduisant le plus possible renveloppe financière allouée à l'érection de l'ouvrage. Dans ce projet de tin d'étude, notre objectif est de concevoir, avec une répartition efficace des différents éléments porteurs en Béton Armé un immeuble R+8 afin d'assurer de manière efficiente la transmission des charges vers l'infrastructure. L'étude s'effectuera sur la base des lois de la résistance des matériaux et de la réglementation existante du béton armé aux états limites (BAEL 91 modifié 99). A partir des plans fournis par le cabinet d'architecture, il sera procédé tout d'abord à une bonne répartition des différents éléments porteurs de la structure tout en respectant les contraintes mécaniques et celles liées aux conditions d'utilisation de l'ouvrage. Par là une répartition des charges sur ces éléments porteurs sera effectuée avant de finir par la détermination de leurs dimensions respectives et cIe leurs sections d'armatures adéquates.

Pro/el de/in d'éludes

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ESPITHIES

Josias W YAMEOGO

CHAP 1:

LES REGLES DE CONCEPTION STRUCTURALE

La conception, parfois appelée le Design, a pour but de déterminer les dimensions et les armatures de l'ossature d'un bâtiment, de façon à répondre économiquement aux exigences de l'architecte et de son client tout en garantissant la capacité portante de l'ossature et son fonctionnement à long terme. C'est une étape très délicate, très importante, car l'ingénieur doit choisir la forme, parmi un éventail de possibilités, de façon à réduire au minimum le coût de la réalisation, tout en respectant les critères posés par l'architecte et les experts-conseils des autres disciplines en cause. D'une manière générale, la conception d'un bâtiment est déterminée par: • La destination de l'ouvrage et son programme (cahier des charges, coûts, délais) • • • • • • Le site et la forme de la parcelle où sera réalisé le bâtiment; Les règlements en matière d'urbanisme et de construction ~ Les exigences en matière de protection incendie: Les exigences en matière énergétique et de protection environnementale ~ Les conditions géologiques, géotechniques et hydrologiques du terrain; Les choix en matière d'équipements et d'installations (chauffage, ventilation, climatisation, éclairage, informatique, etc.) • • Les choix architecturaux ~ Les choix relatifs aux matériaux et aux principes de systèmes porteurs.
~

La conception d'un système constitue donc Je travail d'une équipe pluridisciplinaire, maîtrisant à la fois les aspects théoriques du calcul et les contraintes de l'exécution sur le chantier. Elle s'élabore généralement en trois étapes, qui sont les suivantes: • • • La détermination des dimensions, Le calcul de l'armature, L'exécution des détails d'armature.

Mais avant de passer réellement dans la phase de conception, il est nécessaire, voire obligatoire, de faire des études d'avant projet puis des études préliminaires.

1-1. ETUDES D'AVANT-PROJET
Ces études sélaborent par ordre chronologique de la façon suivante:

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a. Objectifs et Budget:

ESPITHIES

Josias W. YAMEOGO

Dans cette étape, le client explique à l'architecte les fonctions que le bâtiment doit remplir, lui exprime ses contraintes particulières et lui fixe un budget global.

b. Emplacement et Règlement locaux:
L'architecte, relève dans le code local du bâtiment les exigences relatives à l'emplacement à l'occupation du site, à l'apparence et à la taille du bâtiment, à la prévention des incendies, à la sécurité et à la santé des occupants et des travailleurs.

c. Relevé du Site:
L'architecte et l'ingénieur visitent le site et étudient les actes de propriété et d'autres documents afin d'identifier les contraintes particulières (servitudes, services publics, constructions enfouies, accès au site, eau, électricité, communications et transport).

d. Etudes des Sols et système de Fondations:
L'ingénieur choisit le système de fondations à partir d'une étude de la nature et des propriétés des sols et du socle effectuée par des essais géotechniques.

e. Plans préliminaires d'architecture:
L'architecte détermine la forme et les dimensions du bâtiment. élabore ses plans préliminaires, et soumet la maquette et les dessins au client (maître d'ouvrage).

1-2. ETUDES PRELIMINAIRES
Elles ont pour but de préciser les données d'ingénierie nécessaires pour émettre les plans destinés à l'appel d'offre.

a) Etudes des Matériaux:
L'ingénieur et l'architecte fixent leur choix parmi les différents matériaux du bâtiment (bois, acier. composite acier béton, béton coulé sur place, béton préfabriqué, béton précontraint) en tenant compte de leur disponibilité sur le marché, des possibilités de transport et d'installation sur le chantier, et des autres avantages relatifs, en se fondant sur une étude comparative des coûts. La construction est soumise à un ensemble de charges et de déformations traduisant les forces et couples qui s'exercent sur ces différents éléments: ce sont les actions.

- Les actions directes : charges permanentes, charges d'exploitation, charges
climatiques et éventuellement, séismes.

Projet de/in d'études

Juillet On

3

on procède à la décomposition du bâtiment en parties élémentaires (murs. tassements différentiels.. elles résultent de l'usage des locaux et correspondent au mobilier. A terme. Le fascicule de documentation NF P 06-004 donne des valeurs indicatives des poids à considérer pour différents matériaux. plus sévère et statistiquement peu probable durant la vie de l'ouvrage (état limite ultime ou ELU). c) Les charges d'exploitation S'appliquant en principe aux planchers. . mais également les charges d'entretien. étaiements provisoires. désignant les charges d'exploitation et les charges climatiques. appareils sanitaires. déplacements imposés. des dimensions et de la forme de ce bâtiment ainsi que de la vitesse de J'écoulement de l'air. . b) Les charges permanentes Ce terme désigne le poids propre de tous les éléments permanents constituant l'ouvrage terminé. Il s'agit donc non seulement du poids de l'ossature mais aussi de tous les éléments du bâtiment (planchers. C. installations fixes et les pressions des liquides dont les niveaux varient peu). auvents.Les surcharges normales qui considèrent à la fois un niveau d'agression pour le comportement normal en service de l'ouvrage (état limite de service ou ELS) et un autre. il sera remplacé par l'EN 1991-1-) (actuellement ENV 1991-2-\). L'action du vent dépend aussi de l'orientation. Projet de fin d'études Juillet 06 -1 .Germain Y. aux matières en dépôt et aux personnes pour un mode normal d'occupation. EZIN ESPITHIES Josias W YAMEOGO . plafonds. Elles incluent les équipements légers tels que: canalisations de distribution des fluides ménagers. toitures. d) Les charges climatiques Les documents traitant de la neige et du vent distinguent: .. En pratique. e) Action due au vent Les effets induits par laction du vent sur lin bâtiment varient selon son implantation géographique. radiateurs. revêtements de sol. appareils de chauffage individuels. précontraintes.Les surcharges extrêmes correspondant à une situation «accidentelle ». acrotères.Les actions indirectes : effets thermiques et variations de température. ) afin de considérer les actions du vent sur chacune de ces parties. Les actions dites directes à considérer dans la conception d'un bâtiment comprennent les charges permanentes et les charges variables. La graduation de l'agressivité de ces charges se traduit par des coefficients de pondération adaptés aux différentes situations. cloisons.

00 1 . etc. etc. informatique. L'action exercée par le vent sur une partie d'ouvrage est donnée en général par une pression agissant perpendiculairement à cette partie.00 5. locaux commerciaux. C.1 : Usage des locaux par rapport au choix du système porteur La hauteur totale d'un bâtiment est sou vent limitée par des règlements. de flexibilité. à élevé 1 c:=rfixes mobiles 1 Portées (rn) Porteurs vert. usine. Ainsi l'exigence en matière de portées. murs colonnes colonnes noyau+colonnes 1 2. chauffage. • Surfaces « sous le vent» : abritées ou parallèles à la direction du vent. hôpital. climatisation. fis peuvent être cachés ou non par un plafond suspendu assurant également une fonction de protection acoustique et contre le feu.. bureaux.) nécessitent souvent sous chaque dalle un espace supplémentaire d'une hauteur de 0. La hauteur des locaux entre le niveau fini du sol et le plafond dépend de l'usage et elle est très souvent fixée par des règlements ou le cahier des charges. téléphone. de charges utiles et de performances particulières varie selon l'usage des locaux.Germain Y. elles sont soumises à un écoulement turbulent qui se traduit par une dépression. 1-3.. elles sont soumises à un écoulement régulier de l'air qui se traduit par une pression.f--- administratif élevée ! mo~ aucun~ commercial 1 très élevée Tableau 1. salle de spectacle.. EZIN • ESPITHlES Josias 1'V }'A AfEOGO Surfaces « au vent» : exposées.00+ 10.00 8.15 m au minimum et pouvant aller jusqu'à 1.50+5.00 4. Le choix de ce système est fonction de l'usage des locaux: bâtiment d'habitation. Les réseaux d'installations (eau. FACTEURS DETERMINANTS POllR LA CONCEPTION La fonctionnalité et l'architecture interviennent de manière décisive pour la conception du système porteur d'un bâtiment. école. Projet defin d 'études Juillef 06 5 . entrepôt. électricité.00+ 12. Le tableau suivant.00 rn pour y loger toutes ces installations. 1 Usage d' habitation Scolaire 1 FIeXI ilrte ibilité Faible à nulle moy. met en évidence la répercussion de l'usage des locaux sur le choix du système porteur.00+ 15.

Mais étant donné que notre bâtiment ne fait que 30 rn et que le risque de tassement sur le terrain est quasiment nul alors il n'est prévu aucun joint ni de dilatation ou de rupture. la réalisation des dalles avec une pente favori sant l'évacuation des eaux (généralement. La conception des niveaux concernés est conditionnée dune part par les exigences géométriques propres au parcage et à l'accès de véhicules et d'autre part par les inévitables venues d'eau inhérentes à l'exploitation d'un parking (eau amenée par les véhicules. notamment ceux délimitant les cages d'escaliers ou d'ascenseurs encastrées dans la boite rigide que constitue dans la plupart des cas le sous-sol du bâtiment.). nettoyage occasionnel. Leur intégration dans le projet de bâtiment se traduit par diverses mesures appropriées de conception. Ainsi les normes exigent un joint de dilatation tous les 2S m dans les régions sèches et chaudes et en cas de crainte de tassements différentiels on prévoit un joint de rupture. Elles sont tout d'abord reprises par les dalles et les Projet de fin d'études Juillet 06 6 . qui sont quasi-indéformables dans leur propre plan et qui s'appuient latéralement contre certains murs verticaux. 1-3 -1. Un des facteurs qui influe aussi sur la conception des bâtiments est la longueur de ceux-ci. REPRISE DES CHARGES VERTICALES ET HORIZONTALES Reprise des charges horizontales La stabil ité horizontale du bâtiment cl la reprise des charges horizontales dues par exemple aux effets du vent sont assurées par les dalles. Reprise des charges verticales Différentes solutions s'offrent à l'ingénieur pour la reprise des charges verticales: a) La plus courante consiste à reprendre les charges et à les transmettre jusqu'aux fondations par le plus court chemin.Germain Y C. EZIN ESPITHIES Josias W YAMEOGO La construction de tout bâtiment en site urbain comprend de plus en plus fréquemment Lin parking sur un ou plusieurs niveaux en sous-sol. on réalise des grilles avaloires avec une fosse de relevage pour l'évacuation des eaux au sous-sol). • les dispositions permettant d'assurer une étanchéité des dalles. etc. dont les plus importantes sont les suivantes: • • le choix de la trame pour l'implantation des porteurs verticaux.

car on doit choisir un système porteur capable de transmettre l'ensemble des sollicitation à l'infrastructure puis au sol tout en respectant les plans architecturaux et en ayant toujours comme objectif j'amélioration de mobilité au sein des parkings. le système le plus couramment utilisé est celui de poteaux poutres en béton armé. CONCEPTION DE L'OUVRAGE PROPREIVIENT DIT C'est la phase de l'étude. b) Les dalles peuvent être réalisées en porte-à-faux à partir d'un noyau central.Germain Y. Tout au long de cette phase. la mobilité dans le parking au sous-sol et dans les halls pUIS dans les restaurants et cuisine (l'étude de l'évacuation. que les élancements pour les éléments verticaux. Ces charges sont finalement redescendues et transmises aux fondations grâce à des efforts normaux de compression dans le noyau. poutraison reprend les charges qui lui sont transmises par les Projet defin d études Juillet {J(j 7 . c) Les dalles peuvent à la fois s'appuyer sur un noyau central et être fixées à des suspentes ou tirants sur tout leur pourtour. libérant ainsi les surfaces de tout autre porteur vertical. YAMEOGO poutres sollicitées en flexion puis descendues sous forme d'efforts normaux de compression par les éléments porteurs verticaux les plus proches (colonnes ou murs). l'enveloppe financière. EZIN ESPITHIES Josias W. Les dalles devront alors être conçues et dimensionnées de manière à réduire le plus possible le risque d'apparition de flèches importantes à j'extrémité des porte-à-faux. Les charges sont ainsi remontées jusqu'au sommet du bâtiment où une structure appropriée les ramène au centre du bâtiment. C. En Afrique. • respecter les normes en ce qui concerne aussi bien les portées pour les éléments horizontaux. dans les halls etc. centre commercial ou la circulation doit être fluide et sans ambiguïté. nous avons veillé à : • respecter les plans architecturaux le plus possible (conformité entre les plans de l'ingénieur civil et ceux de l'architecte) . • • • la faisabilité teclmique (structures réalisables par l'entreprise exécutante) . 1-3 -2. Le dernier paramètre est très important surtout en cas d'incendie ou de drame nécessitant une évacuation du public ou lorsqu'on est dans un hall. Les charges situées assez loin du noyau central sont transmises par flexion de la dalle aux colonnes de bord sollicitées en traction (suspentes ou tirants). Le réseau de planchers. dégagement en cas d'incendie).

Ainsi. le système poteaux poutres a été adopté. Finalement il faut trouver une structure porteuse qui est capable de jouer son rôle de transmission des charges vers le sol sans nuire ni à la fonctionnalité de l'ouvrage. nous avons eu à établir les plans de coffrage des différents niveaux. ni à son esthétique. Ces plans sont présentés dans les pages qui suivent.Germain Y. horizontaux dus au vent ne s'avère pas Projet de/in d'études Juillet 06 8 . C. Dans notre cas. Etant donné que nous avons un noyau central qui nous permet de raidir tout le bâtiment la prise en compte des efforts nécessaire. EZIN ESPITHlES Josias W y AMEDeO Ces poutres s'appuient à leur tour sur les éléments verticaux que sont les colonnes ou poteaux et les voiles. après toutes ces études.

c'est-à-dire qu'une armature subit la même déformation que la gaine de béton qui l'entoure. Il résulte de cette hypothèse que les contraintes normales de traction doivent être équilibrées uniquement par les efforts existant dans les armatures longitudinales. par mesure de sécurité. 2 du B.35G + 1. • Il n'y a pas de glissement relatif entre les armatures et le béton.Germain Y C. sont déterminées à partir des Projet de lin d 'études Juil/et 06 9 . effort normal. effort tranchant). planes avant déformation. • • L'allongement unitaire de l'acier est limité à 10%0 dans tous les cas.Bernouil li. moment de torsion. les sollicitations (moment de flexion. les sollicitations (moment de flexion.L qui sont les suivantes: • les sections droites.E.5Q et des hypothèses suivant larticle A. ETAT LIMITE ULTIME DE RESISTANCE Dans les calculs relatifs à l'état limite ultime de résistance. Le raccourcissement unitaire du béton est limité à 3. le béton tendu en considérant que sa résistance à la traction est nulle. et le du diagramme déformationscontraintes parabole-rectangle lorsque la section est entièrement comprimées. • Utilisation du diagramme déformations-contraintes rectangulaire de calcul du béton lorsque la section n'est pas entièrement comprimée. restent planes après déformation.A. tendues ou comprimées en plusieurs lits. EZIN ESPITHIES CHAP Il : LES HYPOTHESES DE CALCU L APPLIQUEES A NOTRE PROJET 11-1. • • Utilisation du diagramme déformations-contraintes de calcul des aciers La section totales d'un groupe de barres. effort tranchant).3. C'est l' hypothèse de N avier.5%0 dans les cas de flexion simple ou composée et à 2 %0 dans le cas de compression simple. moment de torsion. ETAT LIMITE ULTIME DE RESISTANCE Dans les calculs relatifs à l'état limite de service.4. cette gaine de béton étant supposée nOI1 fissurée pour les armatures tendues. 1I-1. sont déterminées à partir des combinaisons d'actions définies par 1. effort normal. Etant donné que la résistance à la traction du béton est faible on néglige. peut-être remplacée par la section d'une barre unique située au centre de gravité GS du groupe à condition que l'erreur commise sur les déformations ne dépasse pas 15% pour les lits extrêmes. • Le béton tendu est négligé dans les calculs.

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combinaisons d'actions définies B.A.E.L qui sont les suivantes: •

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par G + Q et des hypothèses suivant l'article A.4-5 du

les sections droites. planes avant déformation. restent planes après déformation. C'est l'hypothèse de Navier-Bernouilli

Il n'y a pas de glissement relatif entre les armatures et le béton, c'est-à-dire qu'une armature subit la même déformation que la gaine de béton qui l'entoure, cette gaine de béton étant supposée non fissurée pour les armatures tendues.

• •

Le béton tendu est négligé dans les calculs. Le béton et l'acier sont considérés comme des matériaux linéairement élastiques, c'està-dire que la contrainte est proportionnelle à la déformation, cr = E*
E.

Par convention, le rapport n du module d'élasticité longitudinale de J'acier à celui du béton à pour valeur 15 ; n = Es / E,

• •

On ne déduit pas dans les calculs les aires des aciers de l'aire du béton comprimé. La section totales d'un groupe de barres, tendues ou comprimées en plusieurs lits,

peut-être remplacée par la section d'une barre unique située au centre de gravité GS du
groupe à condition que l'erreur commise sur les déformations ne dépasse pas 15% pour les lits extrêmes.

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CHAP Ill: LA DESCENTE DE CHARGE

On appelle «descente de charge», l'opération qui consiste à calculer pour tous les éléments porteurs de la construction (murs et poteaux) les charges qu'ils supportent à chaque niveau en partant du dernier niveau en descendant jusqu'aux fondations. Un calcul rigoureux ne peut être fait qu'après avoir effectué le calcul de poutres. car les efforts tranchants aux extrémités de celles-ci dépendent des moments de continuité. Généralement, l'opération «descente de charge» précède le calcul des poutres. Les calculs pratiques sont faits en admettant que les poutres reposent aux appuis simples sur les poteaux. Pour tenir compte de la continuité qui provoque une distribution de charges un peu différente, on majore la charge des poteaux voisi ns de rive de 10 % et on peut éventuellement minorer la charge des poteaux de rives de 5 %. Pour la descente de charge. il existe deux méthodes: • • La méthode manuelle La méthode numérique pour modélisation sur Robot DOC (Robot Descente de Charge)

111-1. LA METHODE MANUELLE:
A. Données:
• • • Fc 28 = 25 MPa E
=

3 cm

Fbu = 0.85 fc 28/yb = 14.17 MPa


• • • •

yb = 1.5
fsu = fe 1 1.15 soit fsu = 434,78 MPa la fissuration est peu préjudiciable diamètre du plus gros granulat cg = 2.5 cm o (sol) = 1.5 bars à l'état limite ultime et à l'état limite de service (à défaut de rapport de sol).

B. Procédures:
La descente de charge manuelle s'articule autour de trois procédures principales: • • Détermination du type de plancher Détermination de l'épaisseur du plancher

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Détermination des charges ou actions au niveau des planchers.
~

Pour les poteaux:

Pour chaque poteau et ce par niveau on aura à analyser: • • • • La charge de plancher qu'il supporte (revêtement chape, plafond ... ) La part des cloisons repartie sur le plancher Le poids propre des poutres qui chargent le poteau Les éléments spéciaux: escaliers gaines et canalisations techniques.
).>

Pour les murs:

Il est dusage de négliger les vides des ouvertures quand la surface cie celles-ci ne dépasse pas 25% des surfaces des murs. par contre on doit peut le poids des vides (portes, fenêtres) quand cette proportion est dépassée. Cette déduction se fait sous la forme d'un coefficient < L rapport de la partie pleine et de la partie surface totale de la façade concernée.

111-2. LA METHODE NUMERIQUE PAR ROBOT DDC :
Cette méthode comme la descente de charge manuelle s'articule aussi autour de trois procédures importantes à respecter scrupuleusement sous risque de faire de faux calculs. Ces procédures sont: • • • La création du schéma La saisie des cbarges La phase calcu 1

NB : Il est à noter que dans la création du schéma. les ouvertures représentant moins de 25 %
de la cloison qui les loge, sont ignorées. Comme tout logiciel on doit travailler avec précision, prendre un point de base unique comme repère afin d'avoir une bonne création du schéma. Faire un paramétrage adéquat du logiciel. sous risque de résultas erronés.

~

Création du schéma sur fichier DXF

Le schéma du bâtiment est créé à partir des éléments suivants: • • • poteaux (verticaux. rectangulaires et circulaires): poutres (horizontales et rectangulaires): voiles (verticaux aux ouvertures de forme arbitraire);

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Juillet On

Il

nous avons reconstitué la bibliothèque des matériaux pour les dalles et voiles avec les charges utilisées généralement au Sénégal et en Afrique. Idem pour les cloisons ou les voiles. l'utilisateur peut créer une grille cartésienne. Graphiquement les poteaux. il faut une intersection d'axe.dxf = 2 é me étage etc. Numériquement il suffit pour un poteau de donner ses coordonnées Projet defin d'éludes Jutllet Uô 13 . créée pour le bâtiment entier. Les éléments sont installés à l'aide du curseur (graphiquement) ou par leur coordonnées (numérique). Pour faciliter l'insertion des éléments du schéma. les voiles et les cloisons. est valable pour tous les étages. Les poteaux sont visualisés sous forme de rectangles avec un point au centre. et par coordonnées il faut juste introduire celles-ci. J'utilisateur a la possibilité d'indiquer un ou plusieurs noeuds du schéma qui recevront les éléments à installer. indiquer trois points au minimum (angles du polygone qui forme le contour). Pour introduire un poteau graphiquement. l'étage courant est projeté sur le plan. Les coordonnées sont introduites par rapport au repère du schéma. Les poteaux descendent sur la hauteur de l'étage en dessous. Dans le deuxième cas. Dans le premier cas. Pour introduire une dalle ou une trémie. nOLIs n'avons fait que transformer les fichiers des axes des poutres et des cloisons en fichier DXF et matérialiser les poteaux sous forme de points.Germain Y C. Mais étant donné que nous avions repris tous les plans architecturaux sur AUTOCAD. L'étage créé peut être copié dans tous les autres. Tous les éléments sont en béton armé. ESPITHlES Josias W YAMEOGO dalles des planchers (horizontales de configuration arbitraire aux trémies éventuelles cie forme arbitraire). Les poutres. et les murs montent sur la hauteur de l'étage au dessus. poutres. les cloisons et les voiles apparaissent comme des traits et les dalles se présentent sous forme de contours hachurés. dalles sont introduits grâce aux intersections d'axe qui constituent des noeuds.dxf = 1CI étage. Mais pour les dalles. EZIN • • cloisons (verticales). 2. il suffit alors de l'importer à partir de Robot DOC et de visualiser les éléments introduits. Ce fichier DXF étant compatible avec Robot DOC. les coordonnées de l'élément sont introdui les sous forme de tableau. Dans le champ d'affichage du schéma. Tous les éléments précités sont porteurs sauf la cloison qui est considérée comme une charge. La grille. polaire ou combinée. Les étages du schéma sont introduits dans l'ordre 1.

mais l'utilisateur peut les désactiver à son choix. aux signes variables) selon la première direction. le couple (x. A tout moment. Le diamètre des poteaux circulaires est affiché aussi par un nombre: • d ou dF (si le paramètre est bloqué). aux signes variables) selon la deuxième direction. Les épaisseurs des dalles et des voiles sont affichées par un nombre: • b ou bF (si le paramètre est bloqué). dû au vent (de courte durée. Tous les éléments sont visualisés "en corps". Par défaut. Sur le schéma de l'étage. Les dimensions des semelles sont visualisées comme suit: • b x h x H (parallélépipède). Cette approche est valable pour un schéma qui inclut les dalles préfabriquées. le paramètre b=20 peut être modifié selon les résultats du dimensionnemcnt. une poutre ou une cloison. y Saisie des charges L'utilisateur impose les charges verticales et horizontales. Par contre. sismique (particulier. sismique (particulier. aux signes variables) selon la première direction. J'utilisateur peut afficher la projection axonométrique du bâtiment ou d'un étage. YAMEOGO (x. les dalles sont appuyées sur les éléments sous-jacents. Par exemple: • 20 x 30F : le paramètre h=30 du poteau (poutre) est bloqué ct ne changera pas lors du calcul. le côté désactivé est présenté par la ligne tracée à l'intérieur de la dalle.Y2) de fin de l'élément. pour un voile.y) . Projet defin d'études Juillet 06 .y) de départ et le couple (XI.Germain Y C EZIN ESPITHIES Josias W. Le module emploie 8 types de chargements: • • • • • • • permanent. cloison. exploitation. accidentel.

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dû au vent (de courte durée. aux signes variables) selon la deuxième direction.

Les quatre prermers chargements incluent les charges verticales, les autres types de chargements incluent les charges horizontales. Les charges verticales peuvent être: • • • • concentrées; uniformément réparties le long d'une ligne; uni formes locales; uniformément réparties suivant la superficie de la dalle.

Chaque chargement vertical peut inclure les charges verticales en combinaison arbitraire. Avant d'introduire une charge verticale, l'utilisateur choisit dans le menu Chargements le type de chargement vertical auquel appartient la charge à introduire. La charge concentrée se présente sous forme d'un cercle avec un point au centre. la charge uniformément répartie le long d'une ligne a l'aspect d'un tronçon limité par des cercles. la charge uniforme locale apparaît comme un rectangle avec des hachures horizontales, la charge uniformément répartie suivant la superficie de la dalle a des hachures obliques de couleur rouge.

ATTENTION! Il est inutile d'introduire le poids propre des éléments: le calcul en tient
compte automatiquement. Toutes les données concernant les chargements horizontaux sont introduites dans un tableau. L'utilisateur introduit les directions de l'action sismique en degrés par rapport à l'axe X (deux directions au maximum) et les directions du vent (deux directions au maximum). Chaque direction forme un chargement. L'utilisateur introduit aussi les caractéristiques de l'ouvrage définies par les normes (exposition de la région, catégories du sol, etc.)

~

Calcul: mode d'emploi du logiciel.

Le calcul tient compte des charges introduites par l'utilisateur dans tous les chargements. ainsi que du poids propre des éléments. Le poids propre des cloisons est inclus automatiquement dans le chargement cloison. le poids propre de tous les autres éléments est inclus automatiquement dans Je chargement permanent. Au cours du calcul, le système

EXPERT choisit les sections des éléments (à l'exception des cloisons et des éléments en
matériaux autres que béton armé).

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Le calcul se produit à J'aide de commandes: • • • • calcul de l'étage courant; calcul du bâtiment entier. Le calcul de l'étage courant inclut: transmission des charges verticales provenant des dalles aux poutres, aux voiles et aux poteaux de l'étage courant; • sélection des épaisseurs et du pourcentage des armatures pour les dalles en béton armé de l'étage courant; • identification des poutres et des poutrelles, définition des schémas constructifs (travées et appuis) de l'étage courant.

Ce calcul ne tient pas compte de J'interaction des étages, J'appui direct des poteaux et des voiles sur les dalles n'étant pas prévu. Si quelques étages ont une configuration identique et supportent la même charge. l'utilisateur peut créer un seul étage, réaliser son calcul et le copier ensuite dans tous les autres. Le schéma de l'étage est copié avec les résultats du calcul de l'étage. Un tel mode réduit considérablement le temps de calcul. Après avoir calculé tous les étages, l'utilisateur réalise le calcul du bâtiment entier. Ce calcul inclut: • • transmission des charges verticales à partir des poutres aux appuis; transmission des charges verticales à partir des poteaux et des voiles aux poteaux, aux voiles et aux poutres cie l'étage sous-jacent: • • calcul des charges horizontales; définition des dimensions des sections et du pourcentage des armatures des poutres, des poteaux et des voiles en béton armé; • paramétrage des semelles filantes et celles sur pieux réparties automatiquement sous les poteaux et les voiles du ] -el' étage. A la fin de chaque calcul, l'écran affiche le schéma avec les charges appliquées à chaque élément. Les charges verticales appliquées aux poteaux sont parallèles à l'axe vertical de l'écran, les charges verticales appliquées aux voiles et aux poutres sont perpendiculaires à ces éléments. Les directions des charges horizontales sur le schéma cie l'étage coïncident avec les directions réelles (puisque le schéma de l'étage est visualisé comme une projection sur le plan

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If,

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horizontal). Lors de l'affichage d'un étage ou d'un bâtiment en 3D, les directions de toutes les charges coïncident avec les directions réelles. Les charges appliquées à un élément peuvent être concentrées ou réparties. L'utilisateur peut afficher les charges appartenant à un type de chargement et résultant du calcul d'un étage ou d'un bâtiment (le type de chargement est choisi dans le menu Chargements). Si l'utilisateur modifie kèl11e étage (introduction ou annulation d'un élément ou d'une charge verticale). le calcul du kèl11e étage et du bâtiment entier s'annulent automatiquement. mais les calculs de tous les autres étages restent intacts. Si l'utilisateur modifie les paramètres des charges horizontales ou la hauteur d'un étage quelconque, seul le calcul du bâtiment est annulé.

Après avoir terminé le calcul du bâtiment. l'utilisateur peut modifier les sections des éléments (ces actions ne provoquent pas J'annulation des calculs) et calculer les volumes et les prix compte tenu des sections modifiées,

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Figure 3.1 : Schéma du i~l11~ étage avec tous les éléments structuraux saisis sur robot DDC

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moment de torsion) développés dans une construction par une combinaison d'actions données.2). ces actions seront considérées comme variables. Les charges permanentes: Les actions permanentes notées G ont une intensité constante ou très peu variable dans le temps (BAEL 91 / A. BAEL 91 / A. EZIN ESPITHIES Josias vI< J'AMEoeo rIl-3. Ainsi. elles comprennent: a) Le poids propre de la structure: la masse volumique du béton armé est égale à 2. 3. charges d'exploitations. les revêtements de sols etc.5 T 1m3 . etc. Le raccourcissement unitai re dû au retrait (nous négl igerons ce dernier paramètre dans notre étude) La somme de ces différentes charges partielles sur les planchers de ce projet donne la valeur totale de la charge permanente.1. en cas de variations importantes des poussées ou des pressions. b) Les actions permanentes autres que le poids propre de la structure: par exemple: • • Les cloisons. 3. comme précédemment. béton léger ou lourd). 3. LES CHARGES A CONSIDERER POUR LA DDC : Comme son nom l'indique. Définition: • Les charges ou actions sont les forces directement appliquées à une construction (charges permanentes. déplacement dappuis. Projet defin d'études Juillet 06 IY . nous avons les charges permanentes. excepté dans les conditions spécial es (proportion d'armatures forte ou faible. effort tranchant. Les machines telles que les ascenseurs et autres installations spéciales.1 A. variations de température.1 • Les sollicitations sont les efforts (effort normal. etc. C. les charges d'exploitations et les charges climatiques.) Bi\EL 91 / A. fluage.Germain Y. la descente de charge est une combinaison de charges que J'on applique en vue de dimensionner les systèmes porteurs du bâtiment. climatiques. c) Les poussées des terres dont les valeurs sont pratiquement constantes dans le temps ou les pressions des liquides dont les niveaux varient peu. d) Les déformations permanentes imposées à la construction: • • Les tassements différentiels des fondations.) ou résultant de déformations imposées (retrait. moment de flexion.

J) B. au matériel. On a par exemple: Appartement Salon bar et restaurant Ascenseur Salle d'ordinateur et de reprographie Amphithéâtre Cuisine 4.00 kN/m 2 0. aux matières en dépôt et aux personnes. Elles prennent des valeurs différentes en fonction de la nature du local considéré.00 kN/m2 5.85 kN/m 2 2.36 kN/m 0. Méthodologie du calcul: Edicule: Comme exemple nous vous proposons la descente de charge au niveau de l'édicule.Germain Y C. Les charges d'habitation sont habituellement prises en compte sous forme de charges uni lorrnément réparties.50 kN/m2 Projet de/ln d'études Juillef 06 20 .12 kN/m 2 0.00 kN/m2 2. Il peut également s'y ajouter les équipements fixes légers. Les charges d'exploitation correspondent au mobilier. Charges d'exploitation Les charges résultant de l'exploitation des locaux sont également prises en compte. Ces charges dépendent donc de luti (isation qui sera faite des locaux. EZIN ESPITHIES Josias W YAMEOGO Ainsi pour chaque niveau nous avons calculé et mis sous forme de tableau les différentes charges permanentes le concernant (voir annexes). • Partie en 16+4 Plancher corps creux 16+4 Forme de pente pour EP Etanchéité multicouche Enduit sous face Couche de gravillons (protection) 2.00 kN/m2 1.43 kN/m Pour le reste voir annexes (3. La réglementation BAEL suivant la norme NF P 06-001 donne les différentes valeurs des charges surfaciques à considérer.50 kN/m2 4.10 kN/m 2 2 2 Total 5.

Ainsi une connaissance géotechnique du sol destiné à recevoir le bâtiment s'avère obligatoire afin d'éviter à long terme des désordres dont la réparation sera onéreuse ou tout simplement la ruine du bâtiment.00 kN/m2 Sanitaire Bureau Escalier Boutique et Annexe Terrasse accessible au publ ic Terrasse non accessible Parking Halles diverses où le public se déplace Piscine 111-4.50 kN/m2 5.50 kN/m2 2.50 kN/m2 2.Germain Y. Elles se trouvent donc fortement sollicitées par ces éléments.50 kN/m2 4. On a l'habitude de les classer en deux catégories qui sont les suivantes: • • les fondations superficielles les fondations profondes Le choix du mode de fondation dun bâtiment est conditionné par de nombreux facteurs: • • • • • • • • la structure du sol les charges à transmettre au sol la conception de la superstructure de l'ouvrage la destination (sensibilité) de l'ouvrage la nature des couches de terrain la présence d'eau éventuelle les matériaux disponibles les moyens financiers disponibles. CALCUL DES FONDATIONS a) Généralités Les fondations sont des ouvrages de transition entre les éléments porteurs d'une ossature et le sol. Tout ceci nous conduit à conclure qu'un projet de fondation correct doit répondre à trois sortes de préoccupations: Projet de/in d'études Juillet 06 II .00 kN/m2 5. C.00 kN/m2 2.00 kN/m2 2.00 kN/m2 1. EZIN ESPITHIES Josias W YAMEOGO l.

la compressibilité. Le calcul des contraintes admissibles fait appel à l'utilisation des fonctions de portance Ny. Les options les plus couramment utilisées pour les fondations de bâtiments sont les suivantes: • • • • les semelles isolées (les fondations superficielles) les semelles filantes (les fondations superficielles) les radiers (les fondations superficielles) les pieux et les micro-pieux (les fondations profondes) b) Caractéristiques géotechniques du sol Les contraintes admissibles sont établies à partir des caractéristiques géotechniques du sol connues à la suite d'essais. le tassement de la fondation doit être limité pour éviter le basculement ou la ruine de l'ensemble et pour empêcher! 'apparition de tissures localisées qui rendraient l'ouvrage inutilisable.Juillet 06 22 . • enfin. Nq .Germain Y. • puis. le module d'élasticité le coefficient de Poisson. donnent les contraintes admissibles. C. divisées pm un coefficient de sécurité F. langlc de frottement interne cp la cohésion C. Proje 1 de jin dé ludes . la forme et l'emplacement des fondations doivent être choisis de manière à assurer la sécurité de la construction à l'égard des modifications prévisibles de l'état des lieux. Ne dont les valeurs sont fonctions deo. c'est le problème de la capacité portante. la fondation doit exercer sur le sol des contraintes compatibles avec la résistance à la rupture de celui-ci. Les plus importants à connaître sont: • • • la densité ou le poids spécifique y. on cherchera à déterminer les autres caractéristiques du sol à savoir: • • • • • la perméabilité. Plusieurs auteurs donnent les contraintes limites qui. les limites dAnerberg. EZIN • ESP/THIES Josias W. YAMEOGO tout d'abord. Pour une étude plus approfondie et complexe.

-IOm à 8. dans les détails. =.-. il faudra tenir compte des résultats des sondages effectués. . Vue l'envergure de ce projet (charges relativement importantes).--:--------:--.Germain Y C..o~Jle fir-.0 kN/117 3) .-:~------:-=----.1 kN/m3._--. fondées (8.. EZIN ESPITHIES Josias W YAMEOGO Sur le site du projet. 1.80 III de profondeur. -dClne' '. du sablefin (de plage) el existant sur le resle des profondeurs 3 • 1.. c) Choix du type de fondations Le choix du type de fondations est fait par l'ingénieur d'études et dépend de la charge totale du bâtiment qu'on aura à transmettre à ces dernières. le sol constaté est essentiellement sableux mélangé parfois avec du coquillage jusqu'à la profondeur à laquelle la nappe a été rencontrée (au moins à 1.90kN/m ysaL s3 = 22.».9m à 1. les différentes caractéristiques du sol destiné à supporter]' ouvrage.- de .90kN/m 3 ). . La coupe de terrain rencontrée lors du forage est la suivante: • • 0 à 0..~-_----:-----'" '" .fOm .9 ô -JAO rel -1. --..50 environ). . du tout venant coquillé (mélange de sable de plage el du coquillage) (YI-' = 23.-. Dans une plus large mesure.4 : Coupe géologique du site recevant l'ouvrage.'-.-:-. La nappe phréatique a été rencontrée à 1.. qui fournissent. une solution de fondations en semelles isolées ou filantes est à écarter et donc le choix est à faire entre des fondations profondes sur pieux et un radier général.- -0. III 0. Les pieux Il est prévu dans les ouvrages des fondations profondes lorsque les fondations superficielles ne sont pas possibles pour différents motifs résultants de la campagne de sondage: Projet defin d'études Juillet 06 .00 ln .9m: du sablejin de dune (YI! = 18.00m) (753= 19. rp = 30° et C = 150 ir.4 Ô 8 1'-' Figure 3..

les pieux forés tubés . Q J QFLFdS t t Q pointe t t t t Fds Figure 3. Projet de fin d'études Juillet 06 24 . Il faut rechercher avec précision la force portante réelle des pieux. EZIN • • • ESPITHIES Josias W YAMEOGO Tel que défaut de portance du terrain en surface ou sa qualité médiocre Existence de carrières non consolidables ou difficiles à reconnaître Existence de zones de terrain avec risque de dissolution (gypse) lorsqu'il n'est pas possible de délimiter les injections nécessaires • Existence de nappes phréatiques interdisant l'exécution des terrassements ou des fouilles en rigoles dans l'eau etc.') : Résistance de pointe et frottement latéral d'un pieu Par ailleurs les questions d'ordre économique jouent un rôle de plus en plus décisif. les pieux en métal battus... Les pieux sont placés. en général. la longueur minimale qu' i1 faut leur donner et quelle sécurité peut on en attendre. à tous les angles du bâtiment et à toutes les intersections de murs ainsi que sous tous les points d'appui isolés. les pieux en béton foncés ..Germain Y C. Donc on exécutera des pieux que lorsqu'il ya vraiment une nécessité apparente. • Les pieux ne refoulant pas le s01 à la mise en place: les pieux forés à la boue et barrette.. L'exécution de fondations en pieux nécessite une grande technicité et conduit souvent lorsqu'ils sont indispensables de recourir à la sous-traitance. On distingue plusieurs types de pieux: • Les pieux refoulants le sol à la mise en place: les pieux battus préfabriqués. Ils diffèrent dans le calcul par rapport aux autres types de fondation par la prise en compte du frottement latéral sur les parois de la fondation en plus de la résistance en pointe.

Les radiers ont des dimensions notables aussi bien en largeur qu'en longueur. le radier général supporte dune part le bâtiment et d'autre part la sous pression duc à la nappe. Dans un radier par simplification. Le radier général épais est le plus simple à employer. Dans ce cas. En pareil cas. C. Cette dalle s' appel1e radier général.Germain Y. Leurs 1 Projet de fin d'études Juillet 06 J5 _ . on admet une répartition uniforme de la réaction du terrain. on transforme le système de fondation en une dalle coulée sous J'ensemble de l'ouvrage. les points d'appuis étant constitués soit par les poteaux. JI existe deux types principaux de radiers employés couramment: • • • Le radier généraJ épais Le radier général nervuré. il conduit à une consommation de béton et d'acier trop importante et doit être remplacé obligatoirement par un radier nervuré. Le radier plancher champignon. YAMEOGO ii. EZIN ESPITHIES Josias W. il arrive que les charges appliquées et la contrainte admissible sur le bon sol font que la distance entre les semelles filantes ou les semelles isolés devient trop faible (dans certains cas. épaisseurs varient de 20 à 60 cm pour les bâtiments courants. Il y'a lieu de noter également que le radier général est choisi aussi dans le cas où l'on se trouve en présence d'une nappe phréatique el lorsqu'il est nécessaire de rendre étanche les infrastructures. Le radier général s'impose également très souvent dans l'hypothèse des bâtiments à plusieurs niveaux où les charges amenées par les structures nécessitent de mobiliser toute l'emprise du terrain. les semelles arrivent à se recouvrir comme c'est le cas de ce projet) pour que l'exécution puisse être possible. lorsque les portées deviennent trop importantes. Par ailleurs il sert également de support pour le cuvelage destiné à rendre étanche les infrastructures. Cependant. Le radier Dans l'hypothèse des fondations superficielles. el dans l' hypothèse où ce dernier est suffisamment rigide. Un radier général se calcule comme « un plancher renversé ». cette dalle pouvant comporter ou non des poutres noyées dans la dalle ou en sail1ie. Il y'a lieu en conséquence de noter que dans un radier la position des ferraillages est inversée par rapport à celle d'un plancher. voire même quelque fois avec un débord périmétrique afin d'obtenir la contrainte admissible sur le sol. soit par des voi les et la charge qui lui est apportée est due à la réaction du sol.

Une telle façon de procéder est. une réaction uniforme du terrain et si nous adoptons des moments de continuité. plus le terrain est sollicité en profondeur. déduits des Projet defin d'études Juillet 06 16 . une réaction d'intensité égale et de sens opposé à la charge provenant de la superstructure. Profondeurs dinfluence Figure 3. Il faut dire que cette couche est assez résistante. Cela nous amène à établir les fondations dans la couche du sable tin (de plage). du radier et du sol. Hypothèses La difficulté de l'étude d'un radier réside dans la détermination du diagramme (approché ou exact) des réactions du terrain. C. qui équilibre principalement les planchers. donc nous pouvons ainsi fonder notre radier tout en prenant les précautions qui s'imposent pour drainer les eaux de remontée par capillarité. à l'aplomb de chaque point porteur. On pourrait envisager d'utiliser la théorie des plaques sur sol élastique en supposant que l'on connaisse le coefficient k de l'équation de Lagrange I1l1w = kw 1 El mais il faudrait alors pouvoir écrire les conditions aux limites et à l'aplomb des points porteurs. tellement laborieuse qu'on a toujours calculé les radiers en choisissant à priori un diagramme de réaction du sol et en veillant à ce que les éléments réducteurs associés à ce diagramme redonnent bien. Ainsi.50 m.6 : Influence de taille de la fondation par rapport à la profondeur Le plancher bas du sous-sol de notre ouvrage est situé à -3. car il dépend des coefficients d'élasticité relative de la structure. d) Justification du choix et dimensionnement du radier i. EZIN ESPITHIES Josias W YAMEOGO Plus la fondation est large. en général.Germain Y. si nous supposons sous un radier.

Le facteur de sécurité permet de vérifier si la contrainte réellement appliquée au sol par les fondations est en deçà de la contrainte ultime qui entraînerait la rupture par cisaillement. La capacité portante de la fondation est donnée par la couche de sable fin (Cu = 150 kPa et ~ = 30°). 5rBNrSir Avec: • • q'd Nq = capacité portante admissible brute (kPa) coefficient de capacité portante dépendant de l'angle de frottement = interne (rjJ) • • • Sq = coefficient de géométrie des seme/les ICf oc coefficient d'inclinaison de la charge = (J'va contrainte effective due au poids du sol au niveau de lafondation (kPa) • r = poids volumique du sol situé sous la semelle (kN/m3) • B = largeur de la semelle (111) La fondation se trouve à une profondeur qui est au dessus la nappe phréatique.81 = 12.1-9. Cela explique pourquoi les radiers sont calculés en planchers renversés. Cependant nous calculerons les contraintes exercées sur cette dernière couche puis nous vérifierons qu'elles ne dépassent pas les contraintes limites. Ainsi on aura: y'c. Calcul de la capacité portante de la couche de sable de plage L'une des étapes les plus importantes de la conception des fondations consiste à s'assurer qu'elles ne causeront pas la rupture du sol porteur. lei 0 = 0 rn Projet de/In d'éludes Juillet 06 -' 77 . Pour faciliter les calculs. Il. EZIN ESP! TIfIE'> Josias f'V J'A MEOGO moments isostatiques par les mêmes rapports que ceux qui sont utilisés pour les planchers. nous savons que l'équilibre sera réalisé au niveau de tous les points porteurs.29kN/m3 . cvo = y'*D avec 0 la profondeur du sol s'exerçant sur la semelle.=22. on devra utiliser le poids volumique déjaugé y' des sables dans le terme de profondeur de l'équation générale de la capacité portante.Germain Y C. des simplifications ont été faites et on obtient la formule suivante pour les sols pulvérulents selon le « Manuel canadien d'ingénierie desfondations »: q'd = a'vJVqSqlq + 0..

042 kPa Le calcul précédent est un calcul à la rupture. Le « Manuel canadien d'ingénierie des fondations» définit le facteur de sécurité comme le rapport entre la capacité portante ultime du sol de fondation (q'd) et les contraintes appliquées (q app).1 * 0. q adlllflclle= 1332.40 + 19.06 * 18. 40 + (22.40 + Ys3*0.O. EZIN ESPITHIES Josias W. 70 = 18. 9*0. 40 + y' s3*1. • Sr=l. 9*0.62 = Sy = 1 . Formules proposées par le « Manuel canadien d'ingénierie des fan dations » On obtient alors: Sc = Sq = 1 + [(30/30)* (18.1 Germain Y C.06 kPa. Cette contrainte limite devient ainsi la « capacité portante admissible » q adm flette du sol.5 * 12.1)] = 1. La garantie contre la rupture du sol est assurée par un facteur de sécurité global (Fs).9 + Ys2* 1.347 kPa Projet de/in d'études Juillet 06 28 .0.62 *1 + 0.042/3). Ce coefficient est généralement fixé à Fs = 3. 81)*]. Cette contrainte maximale représente donc la contrainte limite qu'une fondation peut appliquer sans risque de rupture du sol.4 Ny = 15.6 * 1) q'd = 3997.4/30. YAMEOGO => (J'va = Ysi * 0.4*(BIL) B <largeur de 10 semelle (m) L= longueur de la semelle (m).29 * 30 * 15. q adlllflCLle= (3997. 0* 1.4 * 1.1 Nq = 18.4*(30/30) 0. à l'intérieur de la marge de sécurité offerte par le facteur de sécurité. du fait de la maîtrise imparfaite des caractéristiques géotechniques du sol. 1-9.6 => q'd = (78. 70 = 78.1 (Valeurs obtenues selon le tableau de Brinch-Hasen et Vesic) Et on a aussi: • Sc = Sq = 1 + [(BIL) * (NqINc)] B = largeur de 10 semelle (111) L = longueur de la semelle (rn). Puisque ~ facteurs de force portante qui sont: 30° on a les Nc = 30. q 'Hlm IIl'tll' = (q'd / Fs) La contrainte appliquée par une fondation doit toujours être maintenue à une valeur inférieure ou égale à la capacité püliante admissible du sol porteur. 9 + 23. • le = lq = Ir = 1 pour des charges verticales arrivant sur Iafondation. = On peut maintenant calculer la capacité portante à court terme.

Cette pression de contact est indispensable pour calculer les efforts dans la fondation el évaluer les déplacements verticaux à la surface du sol qui sont prépondérants et ayant des répercussions sur les structures reposant sur le sol. a L "intensité de la contrainte issue de la superstructure et du poids des terres qui arrive au niveau de la couche de sable fin : Poids des terres cr Il = 'tsal 53 (h3 . Dans notre cas nous proposons une répartition de la contrainte par la méthode du 2 dans 1 qui donne la relation suivante: Contrainte de la superstructure cr'p = IFv / [(B + Z)*(L + Z)] cr'p= 120000 / [(JO + 7.Juillet 06 .2) = 22. Ces tassements sont nécessaires car ils permettront de savoir s'il faut mettre un joint de tassement ou pas.98 kPa cr"p= cr'p + cr cr"p < q Il = 256.0. Car si le bâtiment se trouve sur deux natures de terrain différentes pouvant Projet de/in d'études .38 kPa En allant en profondeur la pression exercée sur les couches profondes par la fondation a tendance à diminuer.Germain Y C.36 kPa les contraintes résiduelles atteignant la couche de sable tin ne dépassent adrn hrurc- effectivement pas la contrainte admissible. Ces déplacements verticaux sont appelés tassements. EZIN ESPITHfES Josias W YAMEOGO La descente des charges effectuée dans le chapitre précédent nous a permis de connaître les charges arrivant au niveau du radier. Du point de vue de la capacité portante. Plusieurs auteurs dont BOUSSINESQ ont proposé des méthodes de détermination de la diminution de la contrainte.1 * (8. Calcul du tassement La face inférieure de la fondation applique une distribution de contraintes verticales sur le sol dont la surface du sol est supposée proche de l'horizontale. Il reste à vérifier que les tassements occasionnés par la structure restent dans les limites admissibles. A partir de là.2) = 172. le sol est apte à supporter l'ouvrage.8)*(30 + 7. IFv sur le radier = 111 150 environ 120 000 kN or S = 900 m 2 crp= IFv / S = 120 000/ 900 c:=::) crp= 133.34 kPa cr p < q adm hrute • la couc he de sab le fi n (de plage) est apte à su pportcr 1 structure. déterminons la contrainte appliquée sur la surface du sol de fondation. e) Tassements dans la fondation 1.8)] : cr'p= 83.00 - 0.

Ces joints seront alors mis tous les 20 à 40 m. ce qui présage un tassement uniforme qui nous évite alors la mise en place d\111 joint de rupture. au tassement de consolidation Se et au tassement de compression secondaire Ses. indice des vides du sol. Dans ce cas. pour le calcul de Sc. le sol est uniforme sur toute la surface de fondation. durée de vie de l'ouvrage. Le tassement global sera alors la somme des tassements élémentaires calculés. EZIN ESPITHIES Josias W YAA1EOGO entraîner des tassements inégaux dans la construction.Germain Y. il ya lieu de mettre un joint de rupture dans les fondations. C. la question est de savoir si ces déplacements sont admissibles pour la structure portée. tout au moins pendant la durée de vie de l'ouvrage. épaisseur de la couche de sol considérée. temps au bout duquel la consolidation primaire a pris fin. de discrétiser la couche d'épaisseur H en plusieurs lamelles dont les tassements seront déterminés. Projet de fin d 'éludes Juillet Uo JO . Dans notre cas. On calcule habituellement le tassement de consolidation primaire à l'aide de la théorie de TERZAGHI (cours pratique de mécanique des sols: tome 1) et on obtient : Sc = CcI(l + e Il) * H * log [( p'o + {\.p ) / p'o] Avec Cc : eo : H: p'o: t-. la pression de l'eau interstitielle créée par les charges appliquées se dissipe immédiatement et le même processus s'établit. dans les sols d'origine organique. contrainte effective initiale <lune profondeur au mi ieu de la couche. Le tassement S des fondations est dû au tassement immédiat Si. Une fois que l'on a déterminé le tassement des fondations. Par ailleurs. 11 est possible. S = Si + Sc + Scs Pour notre cas le sable étant saturé. 1 variation de la contrainte issue cie 18 superstructure entre deux profondeurs ZI et Z2 dont la différence correspond à l'épaisseur H de la couche. le tassement secondaire peut être calculé à partir de la formule suivante: Scs= a log (t / tr) Avec a pente de la courbe de tassement après 100 % de compression primaire. les tassements secondaires sont très importants et doivent être inclus dans le tassement final.p : indice de compression du sol.

40 + Ys3*0. d'où eo = (19. Tassements admissibles des fondations Lorsque les tassements sont uniformes. 9 + 23.06] = 0. 06 kPa.34 kPa.36 kPa.6*y"2 + Y". 70 = 78. west la teneur en eau du sable fin de plage (10. 9*0. 9*0. Ce qui peut être plus gênant.40 + (22. fissures dans le béton ou encore rotation d'ensemble de l'immeuble. 81)* 1. nous nous proposons de calculer les tassements pour la couche de sable fin de plage rencontrée à partir d'une profondeur de 1AOm et existant sur le reste des profondeurs sondées.028/ (1 + 0. Dans le cadre de ce projet. 83..98 kPa d'où ~p Sc = 0. il faut craindre le tassement absolu étant donné que l'ensemble de l'ouvrage repose sur un radier général. 9 + Ys2* 1.36) / 78. Projet de/in d 'études Juillet 06 3/ .9/9.. A la fin de la =49.028 10 ). doù Cc = 0.0.6) + 0.221) * 4.J * h)2 = p'o = Ys] * 0. Si leur ampleur est importante. WI. 1-9. ils ne sont pas en général. 40 + y' s3* L 70 = 18.0251 m ). Tassement de consolidation Sc = Ccl (l + e 0) * H * log [(p'O + ~P) / p' 0] WI" - Cc est donné par la formule de SKEMPTON : Cc = 0. ce sont les dénivellations entre les points d'une fondation c'est à dire les tassements différentiels.( liquidité du sable fin de plage 75%.3111..3 * log [(78.81)* 0. est la limite de eo = (Ys / Yw)*w. La contrainte initiale effective au milieu de sable est donnée par: p'o = Ysl*h l + Ys2*(h 2 . • Couche de sable fin de plage :.Germain Y C.40 + 19. 0* 1. préjudiciables si ]'ouvrage considéré possède une certaine raideur.221 L'épaisseur de la couche du sable sous la fondation est de H = 4. EZIN ESPITHiES Josias W l'A MEOGO Ainsi.109 = 0.06 + 49.003. 0251 rn ii.Tassements de compression secondaire et instantané: négligés • Tassement global: Sc SI =: Sc = 0. Il pourrait se produire un enfoncement d'ensemble de l'immeuble. La pression de contact de la fondation sur le sable est couche de sable cette pression est réduite <1 0' p = up = 133.9%). des désordres graves peuvent survenir: dislocation de la maçonnerie.

Dès lors. est la réaction du sol en un point de coordonnées ( x . le diagramme retenu doit être tel que les conditions de la statique. dy = Ipi yi.Germain Y C EZIN ESPI THlES Josias W YAMEOGO Les tassements sont considérés comme admissibles lorsqu'ils peuvent être tolérés ou absorbés sans inconvénients par la superstructure. Choix du type de radier La réaction du sol et la pression hydrostatique constituent des forces ascendantes qui sollicitent le radier. Pour un immeuble IGH (:::::: 28 rn) en structure B.A avec fondation en radier général. les tassements admissibles sont de l'ordre de 3 cm. x . ii. Ces équations sont les suivantes: • HB o(x. Hypothèses simplificatrices Le calcul d'un radier nécessite l'adoption d'hypothèses simplificatrices relatives au diagramme de réaction du sol qui est supposé uniforme. Or Sel = 0. Toutefois. traduisant l'équilibre globaJ entre les réactions du sol ct l'ensemble des charges apportées par la superstructure sur le radier supposé rigide soient vérifiées.lui//er 06 . 0251 m < 3 cm Le tassement calculé est inférieur au tassement admissible. On rencontre les types de radiers suivants: • les radiers nervurés (avec panneaux de dalles. • HB o'(x. • • les radiers en planchers champignons renversés. poutres principales.dx .dx .y . les radiers en planchers dalles renversées.dx . Notre choix s'est porté sur le radier du type nervuré. B est l'aire du radier Projet de/in d'études . et poutres secondaires) . • HB G(x. G( \ . y) y) .dy = Ipi y). Conclusion: Le choix du radier est justifié étant donné que les contraintes en terme de capacité portante et de tassement sont respectées. f) Dimensionnement du radier i. les mêmes règles constructives que pour les planchers à charges d'exploitation relativement élevées sont usuellement appliquées. y ).dy = Ipi xi y).

Pour les radiers rigides. EZIN Pi est la charge apportée par la structure. Cette surface est de 900 m 2 . Caractéristiques générales du radier L'emprise de l'ouvrage limite la surface délimitée par le radier. Nous avons déjà vérifié que la pression de contact de J'ouvrage ne dépassait pas la contrainte admissible du sol.5) + 0. La sous pression de l'eau entraîne un risque de soulèvement de l'ouvrage. 'e l11l l1 = 790/20 = 39.2. l'épaisseur ho d'une dalle doit être supérieur au vingtième de sa portée "lb" soit ho 2 lb / 20. L'lhm<l\ = (3. La plus grande portée des dalles est de 7. ESPITHIES Josias W. Cependant. nous devons avoir: • la hauteur h d'une nervure doit être supérieure au dixième de sa portée "la"soit Il ~ 1'1/ 10 • afin que leffort tranchant puisse être justifié sans usage d'armatures d'effort tranchant.5 = 1.7 : Modélisation des charges et réactions au niveau du radier iii. L'épaisseur minimale de la dalle qui en 40 cm. il faut prévoir une CI11"::::::.9 résulte est alors de . Il faut vérifier que le poids total du bâtiment est supérieur à cette force soit: POllvragl.5 111. l'AMEOGO x (x.4 . amélioration du béton par un hydrofuge ou tout autre adjuvant du béton pouvant rendre étanche la dalle.4 111 Projet defin d'études Juillet 06 33 .Germain Y C.2 l.lx Yw x S X L'lh m x ll L'lh m est la différence de niveau entre la côte des plus hautes eaux.5m et la ax face inférieure du radier et Yw est le poids volumique de l'eau (10 kN/m\ POllvrage = 120 MN. majoré de O. y) y Figure 3.

pour simplifier le calcul. (effort tranchant) = p x 1. v. Elles constituent un effet stabilisateur par rapport au soulèvement. Il est alors possible. Réalisation du cuvelage au niveau du radier Pour éviter les remontées d'eaux par capillarité au niveau du radier et des voiles.. Les forces de frottement sur les parois ont été négligées. Une ruine de l'ouvrage serait alors probable. (Pour le/errai/loge et les plans de co/Fage con/ère annexes .4 = 13860 kN soit 13. on réalise des revêtements d'imperméabilisation. Élément trapézoïdal: Pv (effort tranchant) = (1 .6. = p x lx 13 est le rapport de la petite portée L sur la grande portée 1) du panneau de dalle et pest la charge répartie sur le panneau. Répartition des charges Les panneaux de dalles reprennent tous une charge uniformément répartie dont l'intensité est donnée par la réaction du sol combinée à la poussée hydrostatique.5) IV. non seulement à des infiltrations d'eau dans l'étage inférieur du bâtiment. En annexe 3 sont données les valeurs des efforts internes (moment f1échissant et effort tranchant) résultant des charges sur le réseau de poutres. Signalons que pour l'effort tranchant.h lll<lx = Ll x 10 x 900x 1. Toute fissuration du béton conduira.J x y" x B X . On distingue quatre types principaux: • revêtement mince à base de mortier : Projet defin d'études Juillet On 3-1 ./4 L: 12 pm (moment fléchissant) 0.( 2/3) x px Élément triangulaire: p. la justification se fera à l'ELU.f. mais aussi à la corrosion des armatures du radier qui perdront par la même occasion leur fonction. Cela nous amène à considérer dans nos calculs que la fissuration du béton est préjudiciable d'où un calcul à l'ELS. de remplacer les diagrammes triangulaires et trapézoïdaux par des diagrammes équivalents uniformément répartis et conduisant à des valeurs identiques de moment fléchissant et deffort tranchant.Germain Y C EZIN ESPITHfES Josias W l'AMEDeO 1. La distribution des charges sur les poutres conduit à des sollicitations qui ne sont pas uniformément réparties.860 I\!fN < POllvrage.(/2) x p x lx 12 Pm (moment fléchissant) = (1 .

). revêtement cie minéralisation cie surface. n'ont pas pour objet. Il existe deux sortes de cuvelages: • le cuvelage dans la masse (hydrofuges de masse SIKA par exemple avec une dose adéquate) du radier et des voiles sur l . des cunettes périphériques et des pentes conduisant les eaux vers un ou plusieurs points dc relevage. revêtement à base de résine. ventilation.Germain Y C. à ce titre.. . Sm et traitement des surfaces de reprise de bétonnage. les parois doivent rester visibles et accessibles pour faciliter tout contrôle et toute réparation ultérieure. Comme les fuites et traces d'humidité apparaissent en général au droit des zones défaillantes du cuvelage. Se référer à la partie dimensionnement cie J'ossature du bâtiment: chapitre IV h) Calcul des poutres Se référer à la partie dimensionnement de l'ossature du bâtiment: chapitre IV Projet defin d'études Jui//eI06 35 . pour récupérer les eaux d'infiltration éventuelles.. NOTE 2 : La température maximale communément admise est 50 g) Calcul des panneaux de dalles oc. Le revêtement d'imperméabilisation ne doit pas être soumis à des températures excessives compte tenu du procédé utilisé. EZ1N ESPITHIES Josias W YAMEOGO • • • revêtement épais à base de mortier. Il est conseillé de réaliser une pente dans les cunettes et dans les noues d'au moins 5 mm/m et une plus grande pente d'au moins 1 cm/m. Ces revêtements sont appliqués sur la structure résistante en épaisseur sensiblement constante et. NOTE1: Il doit être réalisé. sauf spécification particulière des DPM de réaliser des qualités de planéité différentes de celles de la structure résistante. • Cuvelage intérieur par enduit dimperménbi lisation ou par des produits spéciaux. Conditions de service Les conditions de service tiendront compte de la nature relativement étanche de l'enveloppe et des dispositions complémentaires éventuelles prises cie ce fait (contre-cloison et espace ventilé.

Hypothèses de calcul: • Association béton acier par adhérence mutuelle: Elie = ES Projet defin d'études Juillel 06 36 . en tête ou en pied de poteau sont considérés négligeables. Poteaux soumis à une compression centrée: (BAEL B 8. Poteaux relativement courts et supposés chargés axialernent : Pour toute section B d'un élément comprimé • L'ensemble des forces extérieures se réduit à un effort normal de compression N • Le point d'application de N est considéré centré au centre de gravité de la section de béton et des armatures longitudinales. ou par la cage d'escalier.1) a. b. • Les moments de continuités. Bâtiments courants: simplifications admises Pour souvent faciliter les calculs on admet très souvent les simplifications suivantes: • Les Forces horizontales: (action du vent) sont équi 1ibrées par des contreventements tels que les refends en maçonnerie ou en béton. c. Il peut être soumis à une compression centrée soit à la flexion composée. • La résultante des actions verticales: est centrée ou avec une faible excentricité (e<a/12) même si la structure n'est pas symétrique par rapport aux axes d'implantation du poteau: cas des poteaux de rive ou d'angle de bâtiment.Germain Y C EZIN ESf'lTHIES Josias TV J'A MEOGO CHAP IV : DIMENSIONNEMENT DE L'OSSATURE DU BATIMENT IV-l.2. PROCEDURE: 1.Les Poteaux: Un poteau est un élément vertical travaillant en compression et qui transmet les charges au sol de fondation.

Projet de fin d'études Juillet 06 37 . pour un nombre d'étages supérieurs à 5. néanmoins nous nous proposons de faire la descente de charge manuellement pour] poteau à titre de vérification. Domaine d'application Poteaux soumis uniquement aux actions dues à des charges verticales: • • Charges permanentes: poids propre en exemple Charges d'exploitation: charges aux planchers en exemple Il.18 + A. sur appuis simples.1:.8. rA MEOCO 1. Principe de justification à l'ELU: Nu :s a [Nhc = + NscJ Avec Nu a = effort normal agissant à l'ELUR est un coefficient destiné à tenir compte à la fois de l'excentricité additionnelle qu'il est nécessaire de prendre en compte.9y" y.] (BAEL art B. ainsi que les effets du second ordre N bc = compression dans le béton N s = compression dans l'acier Il. • La norme NF P 06-001 propose une loi de dégression dans les bâtiments à étages. 2. dans notre cas. iii. nous allons faire varier les dimensions des poteaux par deux niveaux à condition que les variations de charges ne soient pas trop importantes par niveau. Modalités de calcul: Les charges verticales transmises aux poteaux sont calculées en considérant les travées discontinues. Mais..Germain r C EZIN ESPlTIfIES Josias l'v.4) 0. Calcul de sollicitations i. Descente de charges: • Les bases de calculs des charges ou actions ont été faites par modélisation sur « Robot ». Détermination forfaitaire: Nu < a[ Br ·f.

Mais dans notre cas. EZIN ESPITHIES Josias W YAMEOGO Majoration forfaitaire pour tenir compte de la continuité des travées: Cas des bâtiments courants à travées solidaires: Les charges évaluées en admettant la discontinuité des travées doivent être majorées • • De 15% pour les poteaux centraux dans le cas des bât iments à deux travées. 3.7 1 si le poteau à ses extrémités soit: 0 Encastrées dans un massif de fondation. est évaluée en fonction de la longueur libre ln des pièces et de leurs liaisons effectives. La longueur )" est la hauteur entre deux faces supérieures de deux planchers consécutifs où bien la distance entre la face supérieure de la fondation et la face supérieure du premier plancher. cage d'escalier etc. Calcul de la Longueur de flambement: La longueur de flambement. Projet de fin d 'é! udes Juillet 06 38 . on aura les deux possibilités suivantes: i.Germain Y C. = 0.7 10 Poteau de rive entre deux planchers consécutifs: If = 10 Cas des poteaux isolés: la longueur de flambement dépend des liaisons d' extrérn ités. De 10% pour les poteaux intermédiaires voisins des poteaux de rive dans le cas de bâtiments comportant au moins trois travées. Exemple: • • • Lf = 10 dans tous les autres cas. voiles. symbole If. • • L. Poteau intérieur répondant aux conditions précédentes: If = 0. étant donné que c'est un bâti ment à étages contreventés par des pans verticaux (murs.) avec continuité des poteaux et de leur section. Assemblées à des poutres de plancher ayant au moins la même raideur que lui dans Je sens considéré el la traversant de part en part (cas des poteaux intérieurs) ii.

Il doit être supérieur à l'effort agissant.60 ( ~ Projet defin d'éludes JI/illcl06 .1) b) Calcul de l'élancement: L'élancement est limité à/\-= 70 pour la justification des poteaux soumis à la compression réputée centrée. EZIN ESP/THIES Josias W Y4A1EOCO 4. et 50 S le S 70..85 = --------. 5. J /l < 50 ~ a 0. À=- /1 Avec Ir= longueur de flambement et i mill = rayon minimal de giration. Le cœfficient a.le = élancement mécanique - 1+Ü2(3 À J 50 ) :' 50 < À < 70 ~ a = 0. La détermination à l'ELU: Conditions: • • Elancement mécanique limité à le S 70 Imperfection de rectitude limitée: min [1 cm.1) Nu = effort normal résistant à l'ELUR. est déterminé pour le S 50.8. Calcul de l'élancement: a) Rayon de giration minimal il7l i ll f min : moment quadratique minimal de la section de béton seul par rapport à un axe passant par le centre de surface B : aire de la section droite de béton i: = J1~"- (BA EL art B. 11500] Effort normal résistant ultime: Nu (BAEL art B.4.4.1 Germain r c.8.

35 . b Les armatures autres que celles des angles sont reliées par des armatures transversales (cadres. Dispositions constructives a) Armatures longitudinales: Acier HA : I.2 Disposition des aciers = < 100 A < 5 B étant la section de béton seul B Cas des sections rectangulaires: B a x b avec a ::.~ a 1. Ainsi on a pour: • • Section carrée: (a-2)2 Rectangle: (a-2) *(b-2) a et b en cm.1:. a est à diviser: • • Par 1.] 5 sont les ccefficients de sécurité respectifs du béton et de l'acier.10 si plus de la moitié des chorges est appliquée avant90jours.20 si la majeure partie des charges est appliquée avant 28 jours avec utilisation de fcj au lieu de fc28. • ~ 330MPa (cm ") ~ 4u (rn) u étant le Section minimale des aciers comprimés: A périmètre de la section droite • • Pourcentage d'armature: 0. 6. Yb = 1. est prise en compte. étriers) Projet defin d'études Juillet 06 4{) .BrIn ]. A = section d'acier comprimé prise en compte dans le calcul pour équilibrer Nu Br = section réduite obtenue par déduction d'une bande de largeur 1 cm à la périphérie du poteau.5 et Ys = 1.Germain Y. Par 1. Cette section varie en fonction de la géométrie de poteaux. EZIN ESPlTHfES Josias W YAMEOGO A~ [Nil . Section d'acier A prise en compte en fonction de le : • • Cas où Ie. C.:s 35 : la totalité de [0 section A est prise l'Il compte. épingles. Cas où le 2':35 : seule la section A des aciers disposés de façon ù augmenter efficacement la rigidité du poteau dans le sens où le moment quadratique est le plus faible.

30 x cj) pour HA Fe E 500 b) Armatures transversales . Ce poteau a les caractéri stiques suivantes : Projet de/ln d'éludes Juillet 06 -/1 .J • Espacement: symbole Si :S min {15 x <D.. intempéries. épingles. = 500 MFu) • Diamètre minimal <D. A. étriers. 0. brouillards salins. le poteau 10 du sous-sol.1 Germain Y. (t. : Diamètre maximal des armatures longitudinales cD 1 ~. ~ 0. EZIN ESPIT/IIES Josias W YAA1EOGO Cas c1'une section circulaire: n ~ 6 Cas d'une section hexagonale Les aciers sont placés dans chacun des angles • Enrobage des aciers longitudinaux cD'Ill"' : diamètre maximal des aciers Cg: diamètre maximal des granulats C ~ max { <D Jmax • . étant la longueur de scellement droit prise égale a 50 cp pour acier HA SOO et pour fen < 25 Mpa=> r. a+ 1O} • Jonction par recouvrement ~ Longueur minimale de recouvrement: J.6 xl. . ~ 30 <D ~ Nombre de cours d'armatures transversales: v 3 cours • Enrobage minimal des aciers transversaux (art.. <D. 7. cD.6 xl. sans condensation 3em : actions agressives Sem : littoral. 40cm . : Diamètre des cadres. 1. . = 2 J5 Ml?« ouf. Cg} Jonction des barres compri mées ~ r. etc. Application: Compression centrée Prenons pour notre exemple d'application.1) Jcm : lieu couvert clos. C.

4 (21.4) . i = (0.1 5x25 / 0.362x]. 0. 0.Jc~~)/0. EZIN ESPITHIES Josias W YAMEOGO = Nu = 5260 kN soit 5.12 cm- 1 As = 11. Calcul des poutres Les poutres à dimensionner sont généralement cie section rectangulaire ou en T~.4 3 /] 2 = 0. si bien que les poutres seront calculées comme des poutres continues sur appuis multiples.]2m. Elles se raccordent continûment aux poteaux.1) IV-2.32 crn'. En fonction des charges et surcharges appliquées.63 m d'où À = Ir / i = 21. À S 50 alors a = [0.0. 3. la = 3. le règlement du BAEL définit les combinaisons de charge à prendre dans chaque travée en envisageant des cas de charge.0.7 X = 0. 1= ba 3/12 = 1 x 0. Dimensionnement des poutres en flexion simple: Projet de/in d'éludes . Deux méthodes "simplifiées" sont conçues pour le dimensionnement : la méthode forfaitaire et la méthode de CAQUOT.2%x4000-) 7 = (11. Elles s'appliquent aussi bien pour le calcul aux états limites ultimes qu'aux vérifications aux états limites de service et tiennent compte des redistributions des efforts. Cependant. ou à des murs de refend: le calcul doit tenir compte de ces continuités.79. (4u.0.(B.79x500 .02) x (1 .02) = 0. A m ill = max.12 cm- 1 On dispose 8 barres d'aciers de diamètre ]4 mm soit 12.2 (À /35)~] = [0.85 / ( 1 +0. il faudrait mettre en place un ferraiJlage minimal pour satisfaire à la condition de non fragilité. Sur feuilles Excel en annexe sont consignées les valeurs des sections d'aciers nécessaires dans les poteaux travaillant en compression centrée (annexes 4.75 rn. la longueur des chapeaux sur appuis et les arrêts des barres. (4x2 (1+0. ou d'autres poutres.75 = 2.luillel06 .72 /50r] = 0.Germain Y.000] 046 m~ Le béton seul suffit à résister à l'effort normal exercé sur le poteau.4 .72 rn. a = 40 cm b = 100 cm.37)1/1 Ir = 0.362 nr'.y. 8) = 11. 1.9j:·Yb] 1 A = 5.12.0053/0. Br = (0.26x 1.] 5/ 0.37 nr'. B 0.2 B) = max.85/ Ci- Cl +0.26 MN.9x500x 1. Le dimensionnement passe par la recherche des courbes enveloppes des moments qui permettent de déterminer: • • les moments maximaux sur appuis et en travée.0053 m4 . C. i = (I/B)I/~. As = [(NYs)/afe .5 = - 0.

donc à une distance de E égale à OA*y. et cette force passe à ml hauteur de la zone comprimée. Enfin.2.8 *y* (lhe * b. L'état limite ultime peut être atteint de 2 façons: • • rallongement par écoulement plastique des aciers tendusrcs = 10%0 . ··Fs· ~ 10%0 Figure 4.Pivot A) par écrasement (raccourcissement) du béton (sbc Ehe = = 3.CDJupWl~Ç_._._. h z = bras de levier (distance entre la résultante des efforts de traction el celle de la compression). Z iES+-fo .5%0 ~ Pivot B) 3.. Le dimensionnement des sections.._. . la section droite des éléments de ces ouvrages est une section rectangulaire.-.1 : Modélisation du comportement d'une poutre de section b x h y = = détermine la position de l'axe neutre de la section el y hauteur totale de la section._.1 Germain Y.5%0 . La valeur de F.iJ. ensuite il faudra vérifier que le dimensionnement ainsi obtenu satisfait aux conditions d'étal limite de service vis à vis de la durabilité et des déformations. le diagramme rectangulaire.._. s'effectue en considérant l'état limite ultime de résistance.52. comme en général. ou une section T.._ h d i E. un pourcentage minimal d'armatures devra être respecté afin d'assurer la condition de non fragilité d'un élément en béton armé. Fh .-1-'_. F. pour le béton. Une section soumise à la flexion simple n'étant jamais entièrement comprimée nous utiliserons.:r: résultante des efforts Je compression dons le béton. = . par rapport au moment de flexion._ -. Projet defin d'études Ju i/ler 06 -13 . C EZfN ESPITHIES Josias W YAMEOGO La flexion simple se rencontre très souvent dans les ouvrages en béton armé: planchers murs de soutènement ponts etc. = ad. les méthodes qui seront exposées permettront de déterminer les armatures d'une section dont les dimensions sont connues et qui est soumise à un moment M donné. = 0. Yartu: .._. = résultante des efforts de traction dans les aciers.

Pour un acier de nuance Fe E 500.cs avec cs = f(s's) traction dans l'acier: Ns = As.259. • Le domaine Je plus économique correspond à: 0.2 : Modélisation clu comportement dune poutre sollicité par Lill moment de flexion Mu Les résultantes des contraintes sont: • • • compression dans le béton: Nb = J ab(y). Lorsque a est supérieur à al ll 11 • la contrainte as clans les armatures est inférieur à (lys. durables (fissurations peu préjudiciables) et alill1 alil11 = alil11 qui 0. donc ces armatures sont ma! util isées: il convient alors de redi mensionner la section de béton ou d'introduire des armatures comprimées. a = 2/(2+ 10) = 0.N s Nh Ns > figure 4. YAMEOGO Le mode de détermination de l'état ultime est déterminé en comparant a à 0.Ns somme des moments: Mu = = 0 Z.167.b(y). • si a tend vers 0.167 :::: a:::: al ll11 • si a tend vers œlim : on a une petite section de béton avec beaucoup d'armatures. EZ[N ES!'/ Till ES Josias fV.583 en combinaisons accidentelles (fissurations préjudiciables et très préjudiciables). cs Projet de fin d'études Juillet 00 -1-1 . • • somme des forces: Nb + N's . Il est donc utile de connaître la valeur de dépend de la nuance de l'acier.A's.Nb + (d .dy. Soit une section sollicitée par un moment de flexion Mu: Ebe abc /E-----i--.617 en combinaisons = 0.Germain r c.1 67 : on a une grande section de béton avec peu d'armatures. Pour Sile = 2%() et Cs = 10%0.os avec as f (lOS) Les équations d'équilibre s'obtiennent en écrivant que la somme des résultantes des contraintes est nulle et que la somme des moments de ces résultantes (par rapport à As) équilibre le moment extérieur Mu. = de 0 à œd compression dans Je béton: N's = A's.d'). valeur qui correspond à un état limite ultime atteint simultanément dans l'acier et dans le béton.

4. les armatures transversales ne pourront pas être constituées uniquement par un cadre. à l'article A. Par conséquent. Les cond itions qui précèdent concernant les armatures cam primées sont va 18 bles pour les sections que la section rectangulaire. ou des épingles.] . au plus.l Germain Y. que seules peuvent êtres prises en comptes dans les calculs les armatures longitudinales cie compression qui sont maintenues tous les quinze diamètres. Si la condition précédente n'était pas remplie. L'algorithme pour le calcul d'une section rectangulaire à rELU en flexion est présenté à la page suivante.6 indique que la part du moment de flexion équilibrée par les armatures comprimées doit être inférieure à 40 % du moment total. C. s'il existe des armatures de compression en dehors des angles de la section.E.A. pour empêcher tout déplacement et tout risque de flambage des armatures comprimées situées dans la partie centrale. les armatures comprimées seraient à considérer comme de simples barres de montage et ne pourraient intervenir dans les calculs. l'article B. En outre. il sera nécessaire de prévoir des étriers. Projet defin d'études Juillet 06 -'15 .2. EZIN ESPITHlES Josias W YAMEOeO les règles du B.6. par des armatures transversales.L précisent.

fAMEOCO -----------------------------------------------.5 "'/-:-<> 1:. PIVOT B • 1 1 s 3.S 10 'i.+ 3.: ·j_. ('.: On CI10"H U.Germain }.crs comprimés Redimensionner la section Projet de/in d'éludes Juillet 06 H5 .ll huutc de preference !:l'..187 OUI " 2: 0.o.:: ~l l11n:IG ') OUI p ~ LI:: n 1(1..)" " < 1) OUI 1<). luuue n. EZIN ESPITHIES Josias W. - On sc fixe . NON fi 2: 010.. "'- '/ < Ebc < al.. OUI " < 0. = 10 'foo (-:h~' = 3.un rapport bfh Lill bras de levier d E.) NON p .: < ~ Gh.5 D/~~ lbc p < P luuitc p 1111111.IX7:s p:S P lirnue <!~ scruon cconormquc vers la 1imite ac.... 1 1 1 1 1 NON NON l.5 0j-".1:>7 1 1 1 1 1 1 1 PIVOTA Cb. Oll f' 0.I04:s p S.167:s rI:S U.cs dimensions Il Cl d (ou Il) som-db fournies.:: ~ O.

d'une part des variations de moment dinertie des sections transversales sur une file de poutre et d'autre part. L'illustration porte sur le calcul d'une file de poutre du radier que nous préconisons de dimensionner par la méthode de CAQUOT.y) ~ d'équivalence entre l'acier et le béton . un état limite d'ouverture des fissures./ Fissuration peu préjudiciable: .6 pour les aciers haute adhérence de diamètre supérieur à 6 mm.Germain Y C. 2.st~. La descente des charges a permis de déterminer les efforts repris par les poutres avant de les transiter vers les poteaux. Les contraintes de service ne doivent pas dépasser les limites suivantes: • Pour le béton: cbc = Mser.y/1 ~ cbc barre = O. où y est la position de l'axe neutre et 1 est le moment d'inertie de la section.6ièj. Les mêmes règles de dimensionnement des planchers à charges d'exploitation élevées sont adoptées.8. La méthode de Caquot peut être utilisée pour la détermination des efforts internes dans le réseau de poutres cie notre radier. la sous-pression hydrostatique. de fissuration) = 1. Application à une file de poutre avec la méthode de CAQUOT: Le radier fonctionne comme un plancher soumis à des forces verticales telles que la réaction du sol. ./ Fissuration préjudiciable: crs barre 0S barre. Max (O. Il O(Y1t~.i)} crs barrc= S= . La méthode de CAQUOT apporte des corrections à la méthode de continuité théorique pour tenir compte. où n est le coefficient = fe Min {2t~/3 .S Il (coef. de l'amortissement du chargement des travées successives permettant ainsi de limiter le nombre de travées recevant cles charges d'exploitation. EZIN ESPITHfES Josias W YAMEOGO Les vérifications à faire concernant l'étal limite de service ELS portent sur: • • un état limite de compression du béton./ Fissuration très préjudiciable: cr. Projet de/in d'éludes Jui//eI06 47 . barre = Q.(d. • Pour les aciers tendus: crs = nMser/1. Ces vérifications se traduisent par une limitation des contraintes dans le béton et dans les armatures tendues.

L Fv "= 0 : Rr\ + R li "= P.Px 2/2 + Mg Le moment maximal en travée sera alors: Mo = (PL/2 + (M ll - Mg)/L).Rr\.Mg)/L Le moment fléchissant est l' intégra le de l' e rlcîrt tranchan 1 par ra pport à x et il est maximum lorsque ce dernier s'annule. V(x) "= 0 quand x = L12 + (Md .P. et alors V(x) "= P (L/2 -.L "= Mg .Mg)1 PL "= XMl11ax M (x) "= JV(x).Mg)/L). alors C "= Mo (PLl2 + (Md .3 : Réactions et moments d'une poutre de portée L sous un chargement uniforme P Les formules de la Résistance des Matériaux permettent de faire la détermination des moments en travée.L LM lB "= Mg : PL 2/2 + Md .Mg)/L).P. '" '" = Mo.Mg)/L v p RA t t • x t ~ Figure 4.Germain r. c.x . • EZJN Moments en travée ESPITHIES Josias W rA AIEOGO Considérons la travée isolée d'une poutre continue représentée aux figures ci dessous avec son chargement: Ml! ~t RA p t t L +1~ RB Mll Figure 4.xMl11a/12 + Mg Projet defln d'éludes Juillet 06 -18 . M (0) M (x) = = (PLl2 + (Md .x .xi\'lmax .x .x) + (Mel .Px2/2 + C.dx Pour x "= O.4 : Effort tranchant à une distance x d'une poutre sous un chargement uniforme P V"= RA .doù RA "= PLl2 + (Md .

on est en présence des dalles simplement appuyées. des longueurs de travées fictives L' g et L' cl .4.Germain Y. lx2 dans le sens de la grande portée: My ~Lx = uy.et ly avec Ix :::. Le moment sur appui est alors donné par: En annexe 4. L'. p. On doit cependant tenir compte du fait que les moments d'encastrements (ou de continuité) sur les petits côtés atteignent des valeurs du même ordre de grandeur que sur les plus grands côtés. Mx. Les règles de calcul sont les suivantes: • Moments en travée: ~ pour les panneaux de rive: M tx = 0. v = °à J'état limite ultime et à 0.fui//et 06 . de chaque coté de lappui. Les valeurs des coefficients et u. Dalles B A et panneaux de dalles Pour les panneaux de dalles rectangulaires.2. EZIN ESf'!7H lES Josias W YAMEOGO • Moments sur appuis Les moments au niveau des nus d'lm appui sont évalués en ne tenant compte que des deux travées adjacentes (à gauche indicé « g » et à droite indicé « d ». les moments fléchissant développés au centre du panneau ont pour valeur : • • dans le sens de la petite portée: Mx = ux. Lorsque 0. Sont également désignés par Pg et Pd les charges uniformément réparties respectivement sur les travées de gauche et de droite de l'appui. Les cas de charges et combinaisons d'actions cl considérer restent identiques.75 x My • Moments sur appuis: Projet defin d'éludes . ly et le rapport des portées a = lx / ly. a :::. 0.4 :::.85 x Mx et Ml\' = 0. on rappelle les portées mesurées entre nus d'appuis: 1:-. l . est égale à Li s'il s'agit d'une travée de rive. On prend v l'état limite de service. On définit.3.8 L. L' = 0. Lorsque a :::. C.2 sont consignés les résultats du dimensionnement de quelques poutres IV . Le panneau est alors calculé comme une poutre dans le sens de la petite portée. Les valeurs des moments à prendre en compte en travée el sur appuis sont obtenues à partir de Mx et de My. sont répertoriées dans un tableau et sont fonction = du rapport a et du coefficient de poisson v du béton.85 x My pour les panneaux intermédiaires: M tx = 0.75 x ~ Mx et Mty = 0./<) .

8 ç = 0. La section d'armatures el correspondant à la contrainte 0'5 est A' s et est donnée par: 9t~.Hw= 250 MPa.d. On définit u = (30.a). [2/3. Os b.d')) avec o '.M be. La résultante des forces de compression est Fb = J.. b et h. c: (11.d' lad) et As = (A' s0\+0. YI barre. = MS . abc barre = 15 MPa. b d ..3 x Mx X Pour les appuis interméd iaires : Max = -0. fti = 0.6 pour les aciers HA. YlbHlTe (d .il n'est pas nécessaire de disposer des aciers comprimés mais uniquement des armatures de traction de section As.cos (240 + «/3) où <r est en degrés.fcj */p. Si M ser ~ M rb.529 : avec n = 15 : coefficient d'équivalence du béton."TC)' A'.6fej/(Os barrc!l5) = al (1 . b.Ubarre (1 .d2.v.)). Les données sont les suivantes: fC2R=25 MPa..Germain Y C.f('j)1 crs harre Projet dejin d'études Juillet 06 50 . f.3. L'état limite de compression du béton (0bc = 0bcbarre) et l'état limite d'ouverture des fissures (os = Os lmre) doivent être atteints simultanément.0bc)1 (20 s harn·)] Si M ser ~ Mrb . ce qui veut dire que 0lK ~ abc barre.06 fcn = 2.0bc 1 (n 0be: barre + Os b:rrre) = 0. b.d.u)]x( Os barreln) On vérifie que 0bcest bien inférieur à abc bane puis on calcule As qui est donné par: As = [(u.M ser) 1 (b. 0bcbarre = 0.5 Mx Si le dimensionnement est fait à l'ELS (le cas en général des radiers). prend la valeur: Mbc=0.lu(3-u)xb.6 + 0. : fissuration du béton préjudiciable.p '". Os barre = 0. / (9( + 0. M rb = Y20bcbarre. barrJ ~ À = 1 + u puis cos (r = À.6.Ytbarre: / . = J) 1/ ~2 2 01K barre .8 X min.(0. Mser.5 x Mx et May = -0.3 x Mx et = -0.1 MPa 11 = l.b.fcj Les armatures comprimées reprennent alors M'. a . Le moment repris par le béton comprimé.h. Ubarre= (YI barre 1 d) = n .o.fc : mi:lx.J/2 a = 1 + 2x(À) l!2.fti) -): : • 1 f! . il faut déterminer le moment résistant du béton noté M rb. = M's I( 0's(d .2 abc barre.5f 1JO. YAMEOCO M~y Pour les appuis de rive : M~x = -0. . EZIN ~ ~ ESPITHIES Josias J.d .UbarTe: /. la mise en place d'armatures comprimées s'avère nécessaire et la valeur de U est donnée par: abc barre 1 (os barre/n) = 0. 0bc= [a/( 1. appliquée à ]13 de l'ordonnée de la fibre la plus comprimée. d' OL! a = .t. = 9fcj X (1 . fe = 500 MPa. b .

76 = 1050.luillet Üô 51 1 .012525MN/m 2 Détermination des moments: a = Ix/ly = 4.35*650) + (l .9h et yb = 1. EZIN r. Car t .76 * ] O·) / (1* 0. il faudrait mettre en place des cadres.5 => flJII = 14. e = 1.18 2 * 14.828 daNm/m Détermination des sections d'aciers: ~ En travée: ~lbLl = Mt / (bd" J hll) = 3502.73112.85Fcj/8Yb avec Fcj = 25 Mpa. d = 0.5 q) 1.3 * 3502. ly = 12.5* 250)) * 4. • Dalle unidirectionnelle: Panneau isostatique Mo = Pu l} / 8 = (1 .73 2/8 = 3502. Dans le cas contraire.Germain Y C.35g + ].76 daNm/m Moment en travée du panneau: On a Mt = Mo = 3502.73 m 1 QlI=O. Fissuration peu préjudiciable. Les cas de charges et combinaisons d'actions à considérer restent identiques. d = 18 cm.365 < OA donc le panneau est calculé comme une poutre dans le sens de la petite portée. = 0.97 m lx = 4.SP/T1-1IES Josias W rAMEOGO Signalons que pour les dalles il est rare de disposer des aciers comprimés étant donné la massivité du béton.97 = 0.1/ 8 = ((1.20 Proie: de fin d'études . ce qui n'est pas toujours évident.3 Mo = 0.076 < ~tlll donc pas d'armatures comprimées. Application: Calcul de la dalle pleine de rive d'épaisseur 20 cm plancher haut sous-sol: b du plan de coffrage du = lm.2) = 0.76 daNm/m Moment aux appuis du panneau: On a Mapr = 0.

259 donc on est au pivot A. Projet de fin d'études . (fcj / Yb) = 0.(1 .023) -) 1/7 = 0. 8 = 1.099 < 0.2*0.llu donc pas Car lhu = 0.2*Pbll) 112) = 1. (25/1 .Germain Y C.(1.S5Fcj/8yb avec Fcj = 25 Mpa.25 (1.029x LOOx 18x 142x 100)/ (*434.73 'tu = Vli/bd = 0.b.5) = 1.00* 0. Section d'acier As! = [(O.SxO.07.b.099x l .d.023 < ).3 sont illustrés les valeurs correspondant aux efforts internes ainsi que les sections d'aciers nécessaires dans chaque panneau et pour chaque niveau .(1.d. d = 0.828 d'armatures comprimées.07.fbu)/ (crs )] = [(0. 0. •:.fbu)/ (crs)] = [(0.5 => t: = 1420 Done on a : a au pivot A.Jui//eIOô 51 . (fc l / Yb) Les dispositions constructives sont respectées. lS) = OA6 Ml'a 2 111 d'où Vu = 0.259 donc on est Section d'acier A sapp = [(O. EZIN ESPITH1ES Josias W YAMEOGO Donc on a: a = 1.rhu) = 1050.9h et yb = 1.78)] Armature d'effort tranchant: Aucune armature d'effort tranchant • • • Il "est nécessai re si : La dalle est bétonnée sur toute sa hauteur sans reprise La contrainte tangente 'tu S 0.78)] As! = 4.167 MPa En considérant une bande de 1 111 cie largeur. = 1. En travée: Vu = pu x 1 /2 or pu = 3502.07.076)1/2) = 0.5 MN/m et 1 = 4.07* (t~i / Yb) En annexe 4.66 cm 2hn >- A ux appuis: >1< ~lbu = M app / (bd" .Sa.(l .182 * 142) = 0.029 < 0.2*0.8xO.Sa.OS3 MN s 0.25 (1.00x 18x 142x 100)/ (*434.OS3 /(1.25 (1.76 * JO. 10-5 / (1 * 0.2*Pbu) -) 1/7 = 125 (1.

590 = 8.Jui//eI06 53 .71 kN.5 à 0. °= 0. Une dalle de compression de faible épaisseur (4 à 5 cm).6 m En définitive le modèle de notre poutre en T se présente comme suit: b = 60 cm ho = 5 cm h = 40 cm b o=12cm Projet de (in d'études .24 m. P12 et P21. La répartition des charges sur ces dernières donne un chargement linéaire équivalent àP u : Pu = 0.12 + 2 x 0. Finalement b.06571 MN. = U2 = 0.6 x 14. P22. 1/10).m L'épaisseur de la table de compression est 5 cm .0. 2 Sur ce plancher la charge permanente surfacique est de G = 6. la poutrelle a une largeur bo de 12 cm et la largeur de l'aile de la table est donnée par b l = min (lx 12 .24 m.35*6.6 rn donc 1\ = 0.75 2/8 = 65. => b = 0. et le voile du plancher haut i ll1c étage.6 .35*G + l.24 = 0. d'où IJ2 = 0.752 x 7. Il s'agit d'un plancher 35+5.36 kN/m et la charge d'exploitation est de Q =4.m soit 0.12 La longueur 1yI1O = 7. A titre d'illustration nous proposons le plancher délimité par les poutres P6. Les poutrelles sont dimensionnées comme des poutres avec une section en T.36 + 1. P26.590 kN/n/ Les entrevous ont des dimensions de 0. Planchers à poutrelles préfabriquées Ces planchers comprennent outre les poutrelles préfabriquées. EZIN ESPITHIES Josias W rA MEOGO IV -4. des corps creux ou entrevous qui prennent appui sur les poutrelles.5*Q = 1.00 = 14.48 m.00 kN/m 2 . Le moment ultime maximal est situé à mi portée : Mu = Pu. = L 'entre axe des poutrelles étant de 0.6 m ce qui correspond aux entre axes des poutrelles. C. La largeur de la table b = b o + 2b).752 kN/ml La longueur des poutrelles est variable mais prenons la valeur maximale qui est de 7.5*4. est coulée sur cet ensemble après avoir disposé un lit de treillis soudés.75 mil sera alors: 0.775 m.f/8 = 8. Ainsi la charge équivalente à l'ELU vaut: Su = 1.75 m.Germain Y. PlI.

9*0.402 cm ' > 2.(l .914 kN soit 0.f~/f: avec f~1 = 0. 78 = 0.m. 40 cm}.402 cn/ As = 4.6xOJéx14.033914 MN Vu/bd = 0.6 ~ 111. ce qui veut dire que cette dernière seule suffit pour équi librer la section.(1 . ~ (At /bost)*(fe/ys) (Lu .402 cm 2 ~ Condition de non fragilité: La condition de non fragilité est vérifiée si le rapport As/B est supérieur au rapport 0.752 *7.086 cm ' ~ Calcul de l'effort tranchant: = Vu = P ul/2 = 8. Ce qui revient à écrire: As> A m ill = O. 8abdfbu)/ crs = (0.*d.0. Projet de fin d'études .6*OJ6*2.2~bu) Es = 1/2) = 1.Germain Y C.23 *B*ft.m Le moment de la table est supérieur au moment ultime 0. 8*0.033914 /0.23*0.40 m et de largeur b = 0. 0. 6*0.2xO.h o/2)fbu = 0. k Lu lim = °et la fissuration est peu préjudiciable: min {0.6 + O. de hauteur h = 0.1 MPa et B = b.1570 MPa. Le dirnensionnement s'effectue en considérant une poutre de section rectangulaire.2)/ 434. f lj ) / (0.2) = 0.B".Juille f 06 5-1 . l'axe neutre se situe dans la table de compression. 5 MPa}. Les armatures sont plus généralement disposées suivant un angle de 90°. Calcul de la section d'aciers: ~lbu = M u/ bd 2fbu = 0.05 (0.259 => Pivot A 10%0 et crs = fe/Ys La section darmatures est alors: As = (0.6*0..23. ho (d .4.2fc/Yb.36* 14.Otifc j = 2. On a alors: On fixe At et on détermine st en se 1imitant à des valeurs maximales d'espacements donnés par: min {O.23fl / t: .6 *0.9d .060 a = 1. EZIN ESPITHIES Josias W l'AMEDGO Modèle de dimensionnement des planchers à entrevous ~ Calcul du moment de la table: M Iu = b ./fe = (0.0004402 m 2 soit 4.05/2)* 14.] )/500 = 2. 060) I/~) = 0.06571 MN.40 .25 (1 .078*0.9 x (cos a + sin a») = Etant donné que la poutrelle est préfabriquée.2 Mill = 0. 75/2 LU = 33. Le ferraillage des planchers corps creux est illustré en annexe 4.1428 MN.086 crn' La condition de non fragilité est vérifiée car 4.25 (l .0.06571 / (0.3. k.36 = 0.078 < 0.

. sollicitent également les voi les (charges verticales). C = 150KPa.9'8. 'P = JO .75 dal-I/rn 73. Voiles IV . raison pour la quelle il faudra prendre un enrobage de plus de 3 cm. rA MEOGO IV -5.5.2m et 1= 3.Germain Y C.2*1 *2500) + 1. les voiles sont soumis d'une part à la poussée des terres.5. de 100 cm de largeur et de 350 cm de portée. Les voiles sont en contact avec l'eau. On calculera le voile comme une poutre de 20 cm de hauteur.5 = 7398.5 daN/m = 49.5 * 4482. b = 1 m . k = 0.9*3.5*0.5 = 4982./ Figure 4.825 KN/m Prejet defin d'études Juillc/ 06 55 .75 KN/m Pser = (0. Une poussée hydrostatique résulte également du niveau de la nappe phréatique qui est situé au dessous du radier de fondation. EZIN ESP/THIES Josias W.825kN/M • Calcul des sollicitations = Pu = L35*(0. cm notre voi le est encastré à ses deux extrémités.825 KN/m et la surcharge q = 1OKN lm q = IOkN/M + = g = 34.9 [(N/m3 .825 kN/M g+q = q = IOkN/M 44.2* 1*2500) + 4482. h = O. 1 Voiles enterrés du sous-sol Au niveau du sous-sol.5 m La poussée de la terre: g = y*h*k =19. D'autre part les charges apportées par la réaction du sol sur les panneaux de rive du radier. Ce sont les charges horizontales.5 : Modélisation du voile sous forme de poutre • Données: Les caractéristiques du sol: y = 19.5 = 34.

043 crn' ~ Calcul de l'effort tranchant : Vu = P ul/2 = 73.18 = 1.49 -1) / 2 + 25/ ] 00 = 0-495 = Avec y = Mu / Mser = 0.93 crn' > 1.360* 1*0.371 pour les aciers FeE 500 1/2) = = ].B. f tj) / (0. EZIN ESPITfIlES Josias W.495) = 0.t bu = Mu / (bd'f bu) f~j = 0.30 KN.6*0. .9875 * 3. La condition de non fragilité est vérifiée si le rapport As/B est supérieur au rapport Ce qui revient à écrire: As> 0..2xO.23.] 89 MPa.495*(1 . 0002963 m soit 2.23*0..2 Calcul de la cage d'ascenseur et des différents voiles a) Généralités Les voiles et murs sont des éléments ayant deux dimensions grandes par rapport à la troisième appelée épaisseur. 023*B*ft/fe = (0. k.0.32 bu < I-.9875 *3. Ces éléments peuvent être: • • En maçonnerie non armée ou armée.m = 0. Ehc et Es .11330/0.12948 / 0. 8abdfbu)/ 0 s = (0. .fl / fe avec f l j = 0..5 IV .825 * 3. .Germain Y. 25 (1 . 18* 14.6 + 0. 1.18*2.1-a* .1 MPa el B = bd. auxquels on réservera le nom de murs. (At Ibo st) *(fe/Ys) ~ (Tu .6*0. Projet defin d'études Jui//l'I ()() 50 .5/2 = 129. l'AMEDeO Mu = Pu j2 / 8 = 73. généralement verticaux et chargés dans leur plan.0.2~lbu) "'50/00 =.0.2*0.4 * al u ) = 0.04:\ cn/ La condition de non fragilité est vérifiée car 16.5 2/8 = 113. la vérification de Condition de non fragilité: ne sera pas nécessaire.07630 MN. 78 = 0. 8*0.4*0. 246)1/2) = 0.36°*000"'-_00]7'" > Es .48 kN soit 0.m = 0.J) . En béton armé ou non armé.06fcj = 2.m Mser = Pser j2 /8 = 49.9?*] 4.(1 .1 )/500 = 023ft/t~.360 d one en resume " 0 s = fe/Ys la section d'armatures est alors: 2 As = (0.8 * al u * (1 .Ô fcj à l'ELS ct en fissuration peu préjudiciable.8*0.1 1330 MN.1-0. C.93 cm ~l 2 / m abc barre hu < P lu = > la contrainte de béton 0bc ri'urteindra pas la limite Ob.J a 0.: = O.11330/ (l *(0.5.2) = 0246 eXlu = (y -1) /2+ / ]00 = (1.49 lu = 0. et appelés voiles.2)/434.5 2/8 = 76. J.t lu = ~l ci 0.360> 0259 => Pivot B =174°/nn .3.25 (1 .12948 MN Tu = Vu/bd = 0.(1 .J.963 crn' As = 16.m I-.30 KN.07630 ~l 1.Eh.9 x (cos a + sin ex)) Pour le plan de ferraillage confère annexe 4.

. les travaux de Albigès et Goulet permettent de faire la répartition des efforts dans les murs (Référence: Annales de l'institut technique du bâtiment et des travaux publics). Dans cette partie on développera le dimensionnernent de la cage d'ascenseur de l'hôtel El Najah (R+8) et du voile en forme de tour. Dans le cas de ce projet. • détermination. (voir loi de masse. en particulier entre logements. des sollicitations agissant sur chaque section de calcul: • calcul des armatures pour chacun de ces éléments constitutifs. et une protection incendie (coupe feu) . La conception et le calcul des murs en béton banché fait l'objet du D.T. Les calculs des voiles en béton armé et non armé sont effectués suivant les dispositions du DTU 23.U.1 « Murs en béton banché ». EZIN ESPITHIES Josias r1/ YA MEOGO Le rôle des voiles et des murs est: • De reprendre les charges permanentes et d'exploitation apportées par les planchers. • De servir de cloisons de séparation entre locaux. chambres d'hôtel. A leur jonction avec les planchers (chaînages) et A leur extrémités. de l'ensemble des actions ou sollicitations agissant sur la structure. pour les éléments constitutifs du refend. article 3. Dans le cas où le bâtiment doit résister aux effets du vent. Projet defin d'études Juillet 06 57 . entre les divers éléments le constituant. peut servir d'élément de contreventement. b) Choix du type de voile en fonction du site et calcul du voile en tour Qu'ils soient appelés armés ou non armés. référence AFNOR DTU P 18-210. la cage d'ascenseur. Généralement. constituée de murs en béton banché. A cet effet. n023. 1. chapitre 7. .Germain Y C.2). J'effet du vent n'a pas été pris en compte. les voiles en béton comportent un minimum d'armatures: • • • Au droit des ouvertures (concentration de contraintes). • • De participer au contreventement de la construction (vent et séisme) . le calcul d'un refend se suivantes: • déroule selon les trois phases successives étude de la distribution.. D'assurer une isolation acoustique entre deux locaux.

Avec .4 pour un voi le cie nve 8 = 1 pour un voile i nterméd iaire As par moitié sur chaque face le pourcentage vertical de la bande la plus armée.Germain Y C EZIN ESPITHIES Josias W YAMEO(JO On distingue quatre types de voiles en fonction de : • • La résistance à la pénétration de la pluie fouettante . Passons alors à son dimensionnernent. La sévérité d'un site liée à sa situation.00] ~ 0. son exposition et général de la construction.2 : Ferraillage minimal des voiles Projet de/in d'études Ju Ille1 06 58 . ---'--__________ Tableau 4.2 *a Acier minimal A sv 2: PI' *d*a PI' = Max [0.1) 1 f c] PI' = Max 0.00] ] Pourcentage minimal l2 *PI' 1 3 .8 = 1.1 ~ _J Types de voiles Donc on a un voile du type I. OJJ rn :::. PVllm = J _ -J - .00] 5* (400*8*((3*0 11 ) 1 0 11 11III . Ferraillage du voile: Section d'acier calculée au ferraillage minimal: • • Pas d'effet de poussée de la terre Juste le poids propre L'épaisseur du voile est désignée par la lettre « a » Aciers verticaux Aciers hOl'izonta~l c------------------t---------------t------------------1 Espacement maximal entre axes :::. à lenvironnernent 1 Types de murs Revêtement étanche extérieur Coupure de capillarité continue dans l'épaisseur du mur Lame d'air continue intérieure avec évacua tion vers l'extérieur 1 1 TypeI Non Non Type TI Non Oui Type III Non Type IV Oui 1 ----------- ------------------------ Non -J 1 Non Oui Tableau 4.

40 C111 2 . Choix des aciers: et> 8 = 0. 0. 0. = Max [2 "p. Prenons une bande de largeur 1 rn et d'épaisseur 15 cm cie notre voile => on aura: Aciers verticaux : p.79 cm" : Nombre de barres = 2. donc chaque face aura la moitié.5 cm? : Nombre de barres = 4.=Max [0.4*((3*1 -1) / 500J = Max rO.4*((3*1 -1) / 500] = Max [0.0024] = 0.034 4 barres de (D 10 par face Donc on a 5 HA 4' 8 avec l'espacement = d / 5 = 100/5 = 20 cm Aciers horizontaux : p. Choix des aciers: cp 8 = 0.5 crrf : Nombre de barres = 3.65 C111 2 .Germain Y C. 0. <J) 8 par face (1) <1) 10 = 0.0024/3.79 cm": Nombre de barres 4.80 / (0. /3 . Cette section est valable pour les deux faces.0016 Projet de fin d'études Juillet 06 59 .65/ (0.001] = Max [2* 0.0024] = 0.0024] = 0.0024 => Asvert = 0. On a A sv on aura: = p.5 cm? : Nombre de barres = 2.0024/3. *d*a.0015* (400*1. 0.6 ~ 4 barres de cf) 8 par face ~ et> la = 0.0016 => A sverl = 0.001 : 0. 0.8 = ~ 5 barres de et> 8 par face ~ et> 10 = 0.80 cm-. 0.79 *2) = 2.0015* (400*1.0024* 100* 15 = 3.23 3 barres de (1) 10 pm face Donc on a 4 HA 4' 8 avec l'espacement Aciers horizontaux : = d / 4 = 100/4 = 25 cm r\ = Max [2 *p. Cette section est valable pour les deux faces. 0.40 / (0.79 cm? : Nombre de barres = 3.5 *2) = 4. Cette section est valable pour les deux faces.00241 = 0.5 *2) = 2A ~ 3barres de ~..79 *2) = 3.001.52 2 barres de 1 ° par face Donc on a 3 HA 4' 8 avec l'espacement = d/ 3 = 100/3 = 33 cm c) Calcul du voile entourant le local de la piscine au 6 ème étage.40/(0. /3 .0016* 100* 15 = 2.79 *2) = 1.80/ (0.0024 => A svcrt = 0. donc chaque face aura la moitié.OOl .65/(0. EZIN ESPITHIES Josias W l'AMEOGO Ainsi on a As" = pv *d*a.001] = Max [2* 0.001.5 *2) = 3.0024* 100*20 = 4. donc chaque face aura la moitié. Choix des aciers: Cf) 8 = 0. Prenons une bande cie largeur 1 111 et d'épaisseur 20C111 cie notre voile => Aciers verticaux : pv=Max [0.

.00 KN/Ill * 2000 Pser = 2000 = 2000 daN/m = 20. rAAIEOCO => A svert = 0. C.00 / 913 2 2 / = 7.70 KN..00* 2.. est valable pour les deux faces.m Projet de lin d'études Juillet On of) .0016* 100*20= 3.5 Calcul des sollicitations = 3000 daN/m = 30.00770 MN.79 *2) = 2..00513 MN.f·· ..00 KN/m b = 1 rn . . " ' j' . EZIN ESI'ITHIES Josias W./' ..1ll = 0.1ll Mser = Pser F / 9 J3 = 20.00 m • Pu = 1. Le calcul s'effectuera à l'ELS car la fissuration étant .. donc chaque face aura la moitié.20 crn-.5 *2) = 3.'.6: Modélisation de la paroi latérale sous forme de poutre • Données: La poussée de l'eau: g = y*h =10 *2...20/(0.< J 00 cr'" Figure 4.00 = 20. .00 KN/m On a une charge triangulaire car la pression est plus importante à la base et diminue vers le sommet Mu = Pu F / 9J3 = 30.5 cm? : Nombre de barres = 3. car notre voile est encastré à ses deux extrémités (sur sa dalle de fond et sur le plancher haut 7 préjudiciable.2 ~ 4 barres de (1) 8 par face ~ (1) 10 = 0.13 KN.Germain Y.79 cm? : Nombre de barres = 3. Choit.025 3 barres de (j) 10 par face Donc on a 4 HA lP 8 avec l'espacement = d /4 = /00/4 = 25 cm Dimensiollllemellf de la piscine Parois Latérales: On calculera le voile comme une poutre de 20 cm de hauteur.20/ (0... 00 * 2. des aciers: (1) 8 = 0.. ..2m ct l = 2.•.. ' /: /""}' /i/"l' ':=::::::=~==:'.m = 0../ l . ème étage)..00 913 = 5. h = O. Cette section. de 100 cm de largeur et de 200 cm de portée..

020 / 1*0.(1 ..Germain Y.03. y Condition de non fragilité: La condition de non fragilité est vérifiée si le rapport As/B est supérieur au rapport 023ft / fc .O ]67)112) = 0.23.2xO.259 => Pivot A 0.1 MPa et B = bd..18*2.00770 x US = A s = 1.8*0.259 => Pivot A }.23*B*ft/fe = (0.0555 MPa. Calcul de J'effort tranchant: V ul = Pul / 6= 30.00 kN soit 0.5 * 0. 0.6.010 MN = V ul = -Pul / 3= -30.25 (1 .0.8 * al u * (l .B.00770 * 1.50) = 0.f1/fc avec ft.6*0.00/3 'tul -20.32) = 0.00 kN soit -0.i = 0.- 1.0105 < 0. (At /bost)*(fe/ys) 2.22 cm 2 > 1. r.1 45 x 500 r. O.4*0.50 -1) / 2 + 25 / 100 = 0.If" h x .1 45 x 500 .06i~..00513 = 1.0084 a = 1. Calcul en appuis: P bu = 0. k. 22 cm 2/m 0. r.0.00770 / (1 *0.043 cm La condition de non fragilité est vérifiée car 1.50 Avec y = Mu / Mser = 0. 18 = 0.00770 / (1 *0.(l - = 0.(l . (Tu .(1 .4 * al u ) = 0. = 0.010 /1 *0.00770 / 0.15 = A.2) = OJJ 167 100 = (l. Ce qui revient à écrire: As> 0.25 (1 .145 rn IIIf" :ôb La section d'armatures est alors: As = x ._.i = 2..18 2 * 14.18x(1 .2xO.18 = 0.371 pour les aciers F~E 500 1(2) ex = 1.0.32 = ~l hu < P lu 0. 0.2~Lhu) Es = 10%0 = 1.00/6 = 10. C.25 (1 . 9-v3 Projet de fin d'études Juillet 06 61 .50*(1 .00 *2.~lbu) et crs = fe/Ys.23*0.2pbu) 1/2) = 1.6x0.25 (l .6 + 0.5*0.043 cm 2 .62 cm 1/m 0.0084) 1/1) La section d'armatures est alors: As = :Ô = 0.. Tul = V u2 / bd = 0.(1 . fli ) / (0.18 2*14.2) = 0.1 )/500 = 1.5* Mu / (bd 2f bu) = 0..020 MN = V ul / bd = 0.111 MP8.9 x (cos a + sin ex)) Calcul à l'ELS p ( Le moment de service maximal est obtenu à mi portée el est égal à !I11(" = I('r-:::.50 ~! lu = 0.0210 < 0. Zb = d.00 *2. EZIN ESPITHIES Josias W YAMEOGO Calcul à l'ELU Calcul en travée: Phu = Mu / (bd 2hu) al u = (y -1) /2 + fcj / = 0.

l'AMEOGO Vérification de la contrainte cl u béton Position de l'axe neutre: Elle est obtenue en résolvant l'équation suivante: by 2 100y2 T+nA'(y-d)+nA(y-d)=O.54 > 0. 11 est à noter que notre dalle de fond est à l'état préjudiciable donc le calcul se fait d'abord à l'ELU et une vérification à l'ELS s'impose.22 cm 2 lm Dalle de fond de la piscine Cette dalle a 25 cm d'épaisseur et a pour charge d'exploitation 2 tonnes / m". • Dalle bidirectionnelle: Pu I/ = = (1.35g + 1.74 m lx = 6. Moment quadratique: 11 est donné par: by' I =T+nA'( y-d )? -+nA(y)?' 1= 4914.26 cm 4 -d . On conserve alors notre section d'acier As = 1.m • ESPiTHIES Josias W. EZIN M scr = 0.35*650) + (1.39 cm A '= 0 car on a pas d'armatures comprimées => que le second terme s'annule.6fc2R = 15 MPa. soit 2 + 15 x L22(y -18) = 0.= 2.49 MPa M.3 = 0.34 m 1 QII=O. d'où y = 2.439 daNm/m Ca/cIII à l'ELU: = Projet de fin d'études Juillet 06 (i] .34 2 155858.Germain Y C.4 donc le panneau calculé porte dans les deux sens.00513 MN.. Iy= 11.5* 2000)] * 6. Donc le dimensionnernent à l'ELU prévaut. d'ou La contrainte dans le béton est donnée par: abc Ube = .1 .5 q) 1/ [(1.74/6.CI)' < abc barre = O.OI2525MN/m 2 1 Détermination des moments: a = lx/ly = 11.

259 donc on est au pivot A. = 0.78)] Asa) ? = 1. Section d'acier en travée dans les deux sens = A. EZIN Pour a.8*0.m My = u.(1.118 iV/N.8*0.0892 et 0./ m A say = [(0. l'AMEDeO ~Ly = °(ELU) nous avons ~L\ = 0.5 = 0.(1 .118 / (1 *0.0310 < 0.051 < 0.024 => 1/2 a.2)/ (434.m Calcul des ~hll = M / (bd? /". 03475 = 0.0310 *100 * 22.2) = 0.25 (1.2*~bll) ~bll = May / 1.8*a.*b*d*fbll)/ (as)] = [(0.2*0.5 x Mx 0. 0892 x 155858.051 *100 * 22.III i llet Projet defin d'éludes Oô 63 .0174 MN. 85 x Mx = 0.2*0.250 x 0.25 (1.2) = 0.2)/ (434.0695 MN.024) I/? -) = .m 0. = 1.5* 14. = Mt y / (bd" /"") = 0.225 * 100 * 22.139 = 0. = Max / (bd? /".8*a.5 X Mily = 0.25 (1.L.l\ = [(0.225" = * 14.225" 1/2) = 4. 0.127 * 100 * 22.85 0. 00 crn' / m ~ Section d'acier sur appuis dans les deux sens Am = [(0.8*0.1 64)1/2) 0.029 MN.5* 14.0967)112) = 0.25 (1.m • Moments en travée: Mtx = 0. du livre « le calcul et la vérification du béton armé» Pierre Charon.250 selon l'annexe E3 des règles B.2* ~lbll) ~ ) = 1.(1 .139 = 0. Mx = u.5 x My = 0.2*0. 50 cm.*b*d*fbll)/ (as)] = [(0.) pour tous les moments ~Lhll = MI \ / (bd" /"") = 0.139 = 0.225 2 *14.139 MN.2)/ (434./ m A~ty = [(0.8*a.(1.127 < 0.2) = 0.Germain Y C. Mo = 0.2* ~lbll) ~Lhll 1.0967 => a.m x My = 0.(1 ..1l1 • Max = Moments sur appuis: = 0.259 donc on est au pivot A.0174 / (1 *0.(1 . 85 x x 0.040) 1/2) *] = 0.040 => 1/2) = a..54 et v = ESPITHIES Josias W.2) = 0.0695/ (1 *0.822 cm ' / m .1 ()4 = => a.8*a.25 (1.78)] Am = 7.A. (bd' /hll) = 0.(1.2*0.029 / (1*0.259 donc on est au pivot A. 03475 = 0.2*~bll) 1/2) ~hu 1.439 * 10. M\ = 0. = 1.2)/ (434.25 (1.25 (1.*b*d*fbll)/ (as)] [(0.5* 14.5 x 0.25 (1.225 2 * 14.78)J As t) = 3.*b*d*fbll)/ (as)] = [(0.78)] ? A slx = 13. 23 cm. = 1.225 < 0.5* 14.) = 0.03475 MN.259 donc on est au pivot A.85 M ly = O.E.(1. = 1.8*0.

306 O'hc= [a/(l.d.I I I.172 .242 <Jbc = [a/(1. CJhc = 9.242x 1.306x 1.051) / (1.071 )1/2.121 .3 5)/ (2x250)] A sty = 10.071 puis a = 1 + 2x(À)1/2.d. <Jbc = 5.795 crn ' lm Vérification et justification du calcul de la piscine: Projet de/in d'études Juillet ()(j (J) . cos cp = À-312 . <Jbc = [0242/(1.32 1)/ (2x2S0)] Donc le dimensionnement à l 'ELS prévaut ]JOUI' cel appui.<Jbc)/ (2<J s barre)] = [(0.6 degrés. O'bc barre = 15 MPa u = 2(l5M ly) / (b.6 /3) = 0. <Jbc= [0.172 puis a = = (30 . barre = 250 MPa.00x0225x9. barre) = (30* 0.242)]x(250/1 5) .225 2 .COS (240 + 32.0.d".55 /3) = 0.121 cm 2/ 01 Donc le dimensionnement cl l 'ELS prévaut pour celle travée A.00xO.306)]x(250/15).a)]x(<J s barre/n) .-312 • COS <p = = L071 -312 d "où (P = 25.0725) / (1.d. barre) À = 1 + u.m.COS (240 + cp/3) .1 72-3n d'où cp = 38.«.0.306/(1.00 degrés.00/3) = 0. = 10.d.Iosias T'V Y4A1EOCO 2 u = 2( 15M ty) / (b.cos <p = 1. 1 + 2x(1 .c.321 MPa <Jbc est bien inférieur à <Jbc barre calculons As : Asay = [(a.250) = 0.COS (240 + cp/3) .55 degrés.355 <Jbc = [a/(l.225x5.35 MPa <Jbc est bien inférieur à <Jbc barre calculons As : A sly = [( a.cos (240 + 38.b. <Jhc = 7..o. 0.250) = 0. f.COS (240 + 25. À = 1 + U .65 crn' lm May = 0. À = 1.65 cm:' /rn DO/1C le dimensionne ment à l 'ELS prévautpour cel uPIJUi. barre/11) .355 )]x(250/1 5) . batTe) = (30 .00x0225x7. J2 J cm 2 / m ). EZIN ESPI7HICS .121-3/2 d'où <p = 32.225 . 0.> Section d'acier sur appuis M a\ = 0.030) / (1. f.355x] .0.121 puis cos cp = À3/2 .0.cos <p = 1.030 MN.Germain y C.071 À = 1 + LI . À = 1. = 1 + 2x(À)II2.1 72)ln.a)]X(<Jsbarrc/n).250) = 0. a = 1 + 2x(À)II2.p : o.173)/ (2x250)] = 14. a cos <p = /.m. <Jbc = [0.0725 MN. A say = 5.<Jbc)/ (2<J s barre)] = [(0.<Jbc)/(2<J s barre)] = [(0.b.1 73 MPa <Jbc est bien inférieur à <Jbc barre calculons As : A sax = [(a.p : <J s barre = 250 MPa.d. À = 1.355/( 1.0225 2 .COS (240 + <p/3). Asa\ = 14. a 1 + 2x(1.a)]x( o.0.b. <Jbc banc = 15 MPa u = 2(l5M ty) / (b. a = 1 + 2x(L121)1/2.

Tableau 4. Un revêtement d'étanchéité (2) adhérent ou indépendant (la structure assuran uniquement une fonction mécaniq ue) D J Pour les ouvrages préfabriqués d'étanchéité de classe A. B ou C. enduit de peinture. : Revêtement d'imperméabilisation: écran intérieur adhérent au support pouvant assurer l'étanchéité mai s ne rési stant pas à la fissuration du su pport (ex: enduit à base de mortier hydraulique hydrofugé.(1 -"-' +/311 rjJ < 90 Gas_ -.5 fe = 240 (sauf dans les résultats d'essais . EZIN ESPITHIES Josias W fA MEOGO Les principales dispositions du fascicule 74 du CCTG (version 1996) qui est un code de calcul s'applique aux réservoirs..::.. cuves. NB : le calcul de notre piscine est effectué cl l'étal peu préjudiciable car elle est exposée cl l 'ambiance humide. dosage ciment 2> 3501 kg/rn:' 1 B C La structure elle-même seule. plus un revêtement d'imperméabilisation (1) . Classe A L'étanchéité est assurée par : 1 La structure elle-même seule (i~"x 2' 25 MPa . revêtement à base de résine) b.77)'"8 Pr 7l o~ os::. passerelles. a) Acier de section en béton entièrernen tendue ou aciers proches de la paroi mouillée des tendues sections partiellemen f L Cl 0.3 : Classes d'étanchéité 1 a. châteaux d'eau. 0. là règles prévoit 2 kN/m" pour les planchers.Germain Y C. élastoplastique ou élastique appliqué à l'intérieur de la structure. f:'2X 2' 2. canaux. stations cie pompage et d'épuration nous permettent de bien vérifier si notre dimensionnement est fiable.1 Ml'a . et 1kN/m pour les toitures. Ainsi notre ouvrage se dans 10 catégorie B. Pour les charges d'entretien. ! Projet de fin d'études Juillet 06 66 . piscine. : Revêtement d'étanchéité: revêtement plastique. adhérent ou non et devant pouvoir s'adapter aux légères déformations. prévoir un 1 1 traitement particulier des joints de constTuetiol1. mais par souci de sécurité nous avons pris 5 kN/m" pour [es deux 2 cas.

.Germain Y. 1isier. EZIN ESPITHIES Josias W YAII4EOGO agréés) 0= diamètre en mm f3 = ° pour les ouvrages à la mer ou à moins de de la mer. de sections partiellement tendues à préciser au CCTP (cahier des clauses techniques particulières du marché) c) Contraintes du béton en section Ob:S 1. :::: 0. cuves ô vin J3 = 30 en contact permanent de l'eau ou el atmosphère saturée. pour paroi au contac 1iquide. d) Epaisseur minimale = épaisseur cie la paroi 0. 317 " :s ho (3 = 5/3 autres cas e o = excentricité = MIN h.10 0::::8ml11 s :s 1. embruns et eau cie 3 cm parement exposés aux intempéries contact liquide ou condensations Projet defin d'études Juillet 06 67 . C. b) Aciers proches de la face non mouillée Fissuration préjudiciable ou très préjudiciable. ou parties enterrées 5 km d'ouvrages sourm ses à eau saumâtre." en flexion composée si c.12 m en classe B et C (0_15 m si coffrage glissant) e) Diamètre et espacement des aciers En 2 nappes si h.15 m en classe A 0.18 le entièrement tendue ou pour la face tendue mouillée (3 = 1 en traction simple (3 = 2e 1+ .20 rn. sinon BAEL) f) Enrobage minimal 5 cm mer SI brouil1arcl salin.15 m 17 0<-" ..5 h. et :s 0.

5 SI en général ou 0.. 2: 0. YAAfEOGO 2: O. eXlOn "h r•t.2 sable). film polyane sur lit de 1 Tableau 4..5 h.x N en flexi composee .~~ t.. même section i) :s li dans les autres cas Recouvrement cles aciers en totalité dans même section si As déterminé par % mini Pour radiers monolithes et parois verticales: solidaires des Radiers et fonds de réservoirs reposant h.x ---' .j.. ~ t. t.4 : Parois de classe A B ou C en contact direct ou indirect avec le liquide. .(' -J N > effort normal (traction < 0) en traction sirnp 1 e .2 -J ° = ~.~_) ')" . EZIN g) Section d'acier L-Sf'/ TH/ES Josias W.1 25 % acier HA 2: 0.20 lI~) acier lisse h) Recouvrement des aciers dans une:S 1/3 si M/N :S0. C.I. 2: 0.1 0111 directement sur le sol oel As ~ 0.Germain Y. ~ --c' i t. avec revêtement d'étanchéité adhérent en ELS d) Calcul de la cage d'ascenseur et du monte charge: Projet defin d 'é! udes '/11 il! et 06 68 .25% aciers HA ou> OA % acier lisse parois : As i Pour radiers désolidarisés des déterminé pour équilibrer l'effet de retrait: g = poids propre du radier/unité cie surface L M = = longueur entre joints coefficients de frottement béton-sol (1. en flexiion Sl111p 1 ex e " 2: .

90 kN/Ill ).5x3.3= 18.' Cette distribution s'obtient en examinant Je cheminement cles efforts dans la structure depuis leur point d'application jusqu'aux fondations.70) = 336. D'une façon générale.90 rn". Le poids propre de l'ascenseur est estimé à 14. \.5 = 29.5q = 1.Voiles Vi et V. • Evaluation des contraintes dans les murs Contraintes dues au poids de l'ascenseur: La terrasse de la cage d'ascenseur est coulée en béton armé et a une épaisseur cie 15 2 Clll.. En considérant une répartition uniforme des contraintes nous aurons: Gu = 85.86 kl'a = (J3-1 Projet defin d'études Jui//el (J() . 90 kN/m Les voiles ont des épaisseurs de 15 cm..Germain Y C. les charges sont distribuées en fonction des surfaces de planchers attribuées à chaque refend. en tenant compte cie la nature des différentes liaisons.70 * 1..05kN/m 2 2 La surcharge d'exploitation dans l'ascenseur est estimée à q = 3.Voiles Vj et V4 P = P ELU x 2.62 *2.90 = 85.62 kN/m 2 --.3 kN/m pour le type Ge N2 Confort cie OTIS (630 kg plus 8 personnes avec 100 kg 1 personne). . P = PEU) x 2..90 = 85.05 + 1. ). EZIN ESPITHIES Josias W. g=0. on a: SI = S 2 =S 3 =S 4 = (LI * L2 ) 14= 1. 901 (OJ 5 * 1.35x 18.:::: L 2 . )~4JvfE()G() • Distribution des charges verticales . 70 = 2.90 = 29.15x25 + 14. Les charges linéiques qUI arrivent au mveau des différents voiles sont les suivantes: en considérant LI.5 kN/m La charge surfacique pondérée à l'ELU donne: PEUJ = L35g + 1.

2('A/35)2) si 'A> 50 alors ex = 0..25 kPa = 1388.12 kPa Dimensionnement des refends On considère des bandes de dalles de largeur égale à l rn.9Yb + Avfjys] Dans un mur d'épaisseur a et de longueur d. l pour autant que la majeure partie des charges soit appliquée après 28 jours. avec un plancher cie part et d'autre ou avec un plancher d'un seul côté.1.3 et 4: cr v = 336. Pour un mur armé./lIillL'I06 70 . encastré en tête et en pied. En prenant en compte un béton de poids volumique 25 kN/m-'./ A mi hauteur: cr = 25 x (42. Le ferraillage déterminé sur cette tranche pourra être reporté identiquement sur toute la longueur de l'élément. où 10 est la longueur libre de la pièce./ En partie supérieure: cr = 25 x42.85/( 1 + 0. Dans le cas contraire les valeurs de ex sont divisées par l .. la section réduite du béton Br vaut: d (a-2cm). en référence au DTU 23. Lorsque la majeure partie des charges est appl iquée avant 28 jours.05 + 3.05 m. Pour la détermination des armatures verticales.T Germain Y C./ Voiles 1.2.8xlo à 0. si 'A < 50 alors ex = 0. ex est divi sé par 1.80 /2) = 1098. la valeur de la longueur de flambement varie de 0.05 = 105] .86 kPa + 1051.25 kPa .2 et f c2Rest remplacé par L'effort normal ultime est donné par la formule suivante: t~i' Nu 11111 = ex[Brfc2R/O. La section d'aciers trouvée doit être supérieure à une valeur minimale notée Av 111111' Le pourcentage des armatures verticales peut varier d'ulle bande verticale dun mur à l'autre Projet defin d'études . Les voiles supérieurs ont une hauteur de 42. avec lr= longueur de flambement de la pièce considérée. la procédure de calcul est la suivante: L'élancement mécanique vaut 'A = (Ir (12)1/2)/a .6x(50/'A)2 Les valeurs de ex sont données pour le cas oLI plus cie la moitié des charges est appliquée après 90 jours.85xlo.75 kPa Contraintes totales: Les contraintes totales sont obtenues en faisant le cumul de toutes les sollicitations élémentaires s'exerçant sur les voiles: . YAMEOCO Contraintes dues au poids propres des voiles: Les voiles du sous-sol subissent les contraintes les plus importantes. EZIN Josias W.. les contraintes qui en résultent sont les suivantes: .

Elle est distribuée d'une façon uni lorme sur toute la longueur du mur. x a x d = 1388.506 * (50 / 70.12 kPa Nu = cr.[213.6x(50/Ài = 0.506 .8xlo = 0.15 x 1 = 208.9l/0. Cela nous conduit à : Projet de fin d'études Juillet 06 71 .8 = 3.9)/0.(Ja u/0u IIIll .001 ] Seuls les aciers verticaux pris en compte dans le calcul de Nu lun doivent être tenus par des armatures transversales. = max.81f-~ .001 ] 8 est un coefficient qui dépend du type de mur et varie de 1 à lA. Dans le cas où ce diamètre est supérieur à 12 mm. EZIN ESPITHIES Josias W YAMEOCO suivant l'intensité moyenne de la contrainte dans cette bande.2. À = (Ir (12) 1/2)/a = (3.2/0. rapporté au volume total du mur ou de l'élément de mur considéré doit être au moins égal à : Ph = max. Cependant. = max.85N u/a .206 À> 50 alors a = 0. J'une bande verticale donnée rapporté à la section horizontale de cette bande est de : p.O.206r = La section d'armature à mettre en place est donnée par: Av = (0.8 x 3.0. les armatures transversales sont à prévoir à raison d'une densité de 4 par m 2 au motus. o. Les armatures transversales peuvent être des épingles de diamètre 6 mm lorsque les barres longitudinales ont un diamètre inférieur ou égal à 20 mm. il faut mettre en place un ferraillage minimal.0046 < 0 Le béton seul suffit pour reprendre les efforts appliqués. On désigne par Ah min la section d'armature par mètre à disposer suivant la direction horizontale.12 x 0. la nuance de ces aciers est indifférente.Brthu/0.0.1 Germain Y C.pv . les armatures transversales doivent tenir toutes les barres avec un espacement au plus égal à 15 fois le diamètre des aciers verticaux.04 m . • Voiles 1.15 Av = -0.(3 cru/cru lim - 1) . et de 8 mm dans le cas contraire.[ 0.3 et 4: Armatures verticales: crv = 1388. J 3* 1* 14.85fJys = (0.85*0.001 Une bonne approximation du rapport crj0 u lilll est de 75(% avec 8 = 1.85. Dans le cas où les armatures verticales ont un diamètre inférieur ou égal à 12 mm. Le pourcentage minimal Ph de ces armatures.400. Le pourcentage minimal p.22 kN Ir = 0.00 15.04* (12) 112) / 0.400.20822 /0.6 a = 0.15 = 70.0015.[ 0.S00/1.1') : 0.8/fc .

79 cm" : Nombre de barres = 1. Cependant la méthodologie de détermination des efforts (moments fléchissant) est di ffércnte. On considère des bandes de lm qui seront calculées telles que les poutres.50 / (0.100 Av = 2.001. EZIN ESPITHfES Josias TtV Y4 MEO(. Les ferraillages des différents voiles sont illustrés en annexe 4. Escaliers Le dimensionnement des escaliers s'effectue comme celui des dalles.001 A1.5 cm 2/m Choix des aciers: (1) 8 = 0.0015*15.5 *2) 10= 0.5 cm? : Nombre de barres = 1.25 ~ 3 barres cie (1) 8 par face ~ (1) 10 = 0.95 1 barres de (1) l û par face Donc on a 3HA i/J 8 avec l'espacement = d /3 = 100/3 = 33 cm La distance entre axes des armatures horizontales d'une même face ne doit pas également dépasser 33 cm.0015.[2/3.6.Méthode de calcul Projet de tin d'études .O Av/ad = 0. Av = 0. il serait justiciable de disposer de 3HA chaque face.424 2 barres cie (1) la par face Donc on a 3HA i/J 8 avec l'espacement = d / 3 = 1 (JO /3 = 33 cm La distance entre axes des armatures verticales cl' une même face ne doit pas dépasser deux fois l'épaisseur du mur (30 cm) ni 33 cm. avec 3 barres sur chaque face.79 cm" : Nombre de barres = 2.25 / (0.fli Ille 1 06 77 .a*d. (1) 8 soit 1.79 *2) = 1.001 ] = 0.50 / (0.0015 => Av = 0./a*d = 0.OO1.0. IV . a .79 = 1.15.Germain Y C.5.25 / (0.a*d: AI' = 0.5 *2) = 2. Il est donc possible de faire un choix de 4HA <[) 8 soit 2 cm".100 = 1. Dès lors.25 cm 2/m Choix des aciers: (1) 8 = 0.50 crn' .001 d'où Ah = O.50 ~- 2 barres cie (1) 8 par face ~ (1) *:n = 0.5 cm? : Nombre de barres = 2. avec 3 barres sur Armatures horizontales: Ph = max.pv .

..Vide ou jour 10 ..Echappée g . c < r>-r770-__ ...1 Germain Y C.Largeur libre 9 .Cage 5 .' L " '".Main courante de garde corps 12 .. ' .. "" -.Repos 6 ... Figure 4.Emmarchement 2 ..0) / 2 ~ or 0 = g = 30 cm => h= 17 cm.Hauteur d'étage h .(3_•) -...... ~ ". ! ' ..Epaisseur de la paillasse = ] 5 cm E . . YAMEOGO ~ ~ ~~.. <...giron ccc 30 cm = F .Marche d'arrivée 8 ou « e » .J/lillef 1J6 73 .====:z:±~ . . _~ """ ~--. EZJN ESPITHIES Josias W. ". . .Palier 7 ..Main courante au mur 13 .Marche de départ 4 ..Ligne de foulée H ..Nez de marche Il .7: Terminologie et caractéristiques géométriques des escaliers Légende: 1 .. '... . ....hauteur de marche 17 cm Il ..Sous face 3 .Accès 14 . Projet de/in d'études .profondeur de marche Par la règle de blondet on a : 2*11 + 0 = 64 => h = (64 .... '<.....

• Calcul des sollicitations ( 0. Mu = 14.flli//c! Oô 7-1 .x 14.54° (C+ L )1 Les charges permanentes sont données par: Ci = _(0 cosa _ ~ Enduits-vRel'ê!CII7CI7!s . Projet de fin d'études .053 + l.5x2.28 kN.117 < ~llilll = 0.5Q • = 1J5x8. J = arctg (17130) = 29. Les charges variables dues à la circulation des personnes sur la structure sont estimées à 2.07 m. 25 .35G + l..371 pour les aciers FeE 500. x 0. Il est généralement égal à 25 kN/m Inclinaison a = arctg (.5 kN/m . 3 .Germain Y. to est le poids spécifique du béton.15 + . cosmus(29.2 0.+ OJ + 1=8. ELU: Pu = 2 1. YiI /llfEOGO On désigne par a.r 4. C.622 kN/m 2 Calcul des armatures Le moment ultime maximal est obtenu à mi portée et est égal à M"=-8-' L = longueur de la cage d'escalier = p.5kN/m 2 .5 = 14.0~0~8 0.053 kN/m-.Dimensionnement Les escaliers seront modélisés de la manière suivante: Charge sur palier Charge sur escalier (paillasse + marche) Figure 4.1 . EZIN ES PI Tf-IlES Josias 11/.J5. b .07 2 8 = 30.17 \j ") Ch arges permanentes: G = .m/ml = 1.54) 2 Charges permanentes: Q = 2. l'angle d'inclinaison des escaliers par rapport à J'horizontal.622 x 4.00 x 0.8: Modélisation des charges sur les escaliers Cela nous ramène au dimensionnement aux états limites d'une poutre isostatique.

1 17 ) = 0. Le dimensionnernent à létat limite ultime est prépondérant. J .03028 0.25 (l . Zh X-'-_· y./ Armatures principales et de répartition 100 cm 5.829 cm On dispose une barre de HA8 tous les 15 cm.13 cm ------------ôJ:>.156 < 0.~1-2j1b/l ) .X = On dispose sur toute la largeur de la paillasse une barre de HA 12 tous les 15 cm. 7 Etant donné que la fissuration du béton est peu préjudiciable. y./ Armatures chapeaux Ac = 15%* As. = ----= 0.1bu) = 0. z. => Cs = ] 0%0 La contrainte dans les aciers est déduite de ]21 valeur de la déformation E. 2/m => 3 HA 61 m.0. 0.Germain r C EZIN ESPITf-IlES Josias W YAMEOCO a = 1.'.'. 7 .525 = 0. = 11 n'y apas lieu de mettre en place des aciers comprimés (A.l5x5. • Choix des aciers . 1] 7) = 0.126 x 435 0. = f"l On a alors as = .525cm ------'):>2 2 5. il n'est pas nécessaire de vérifier la contrainte des aciers... a = 1.00] 156111-.= . 135x(l .2 x 0.R4 cm 2 soit 1HA8 ::::.6xO. d'où Ac = 0.525 cm-lm " .25 (l .- M l.6'J.126 rn La section d'aciers nécessaires est As et est donnée par: A = s -----..:. Aciers de répartition: Ar = ~'.- 100 cm 15 cm HA12: 1. = d.525 cm? => 0. SOIt As = 5.!.~1.. 0).503 crn ' : SI = 25cm. Pro/et defin d'éludes Jui//el 06 75 . 45cm}.0.. d'où e Sllll<l\ = 45 cm . 5. {4 = 60.(1 .82 cm ' tous les 15 cm => 1HA] 2 tous les 15 cm ------------ôJ.525 = 1.259 : Pivot A. L'espacement maximal des barres est donné par : St max = min.ie = 435 MPa. . => 0.

9: Principe de ferraillage des escaliers L Projet de/in d'études Juillet 06 76 . EZIN ESPITHIES Josias W YAMEOGO A r ép : 4HA Sim 000 ----71"----~----------~* Figure 4.1 Germain Y. C.

:. ainsi qu'aux prescriptions suivantes: • Béton de propreté Dans le cas de risques de souillures du béton en cours de coulage. un béton de propreté est exécuté pour tout ouvrage de fondations comportant des armatures au voisinage de sa sous-face..5 R conformes à la norme NF P 15-301 : .1 Germain Y C. (J-/ m. béton des semelles filantes comportant uniquement une armature cie chaînage: pour les semelles filantes sous murs comportant uniquement une armature de chaînage. le dosage minimal est de 250 kg de ciment par m' de béton mis en œuvre et de 350 kg si le béton est mis en place dans l'eau.5 et 32. • Dosages minimaux Les dosages indiqués ci-dessous concernent les ciments courants de classe minimale 32. Ce béton de propreté peut. sous murs pleins ou sous poteaux. le dosage minimal est de 200 kg de ciment par 111 3 de béton mis en place il sec et de 300 kg si Je béton est mis en place dans l'eau. être remplacé par une feuille de polyéthylène (cas de remontée d'eau par capillarité). . en fonction des conditions de surface ct de nature des terrains de fondation. V-l. béton des fondations non armées: pour les fondations en béton non armé. L'épaisseur de /0 couche de béton de propreté ne doit pus être interieure LI (J.:. . EZIN ESPI THIES Josias TV YAMEOGO CHAr V: RECOMMANDATIONS GENERALES En vue de réaliser un bâtiment qui réponde aux normes et aux exigences en place il nous est utile de faire quelques prescriptions techniques quant il J'exécution des ouvrages sensibles comme le radier. dans certains cas.:. Projet de fin fi 'éludes J/lillel oc . béton de propreté et gros béton : le dosage minimal est de 150 kg de ciment par rrr' de béton.. la piscine etc .. Ces dosages minimaux sont prescrits pour assurer une protection efficace des armatures contre la corrosion. POUR LES OUVRAGES DE FONDATIONS Ces ouvrages seront exécutés conformément aux prescriptions du Cahier des Clauses Techniques du DTU 21 (Norme Française NF P 18-201: relatif à l'exécution des travaux en béton.

. béton des fondations armées: pour les semelles en béton armé le dosage minimal est de 300 kg/rn' pour le béton exécuté à sec.. et de 400 kg/rn' si le béton est mis en place dans l'eau. c'est-à-dire sans coffrage latéral si les parois présentent une tenue suffisante.:. NB ' Il convient. . Les protections rapportées et leur condition de mise en oeuvre. EZIN ESPITHIES Josias W YAMEOGO . 11 est même prévu de faire le coulage du radier avec lin ciment anti-sei (ciment HF: hauts fourneaux).:.Gert/win Y C. Ces dernières remarques concernent la mise en œuvre de notre radier. éventuellement. .:. Avec un accélérateur de prise. des fouilles est • Cas des milieux agressifs Les prélèvements d'eau et. . • Mise hors d'eau 11 peut être nécessaire de procéder 8 des opérations de rabattement (dans le cas ou il n'y a pas un sous-sol existant à proximité) pour évacuer l'eau du site de fondation si celle-ci est gênante. Les DPM doivent définir les conditions de rabattement et peuvent préciser à qui Projet de/ln d'éludes . de sol. NB : L'emploi de tube plongeur permet de satisfaire (/ cette exigence.:. car il est fondé dans un milieu agressif caractérisé par des remontées d'eaux salées. on doit utiliser un procédé qui évite le délavage du béton jusqu'à durcissement suffisant de celui-ci. •:. Le dosage minimal en ciment et celui des mitres constituants du béton. en particulier. il doit être tenu compte des conditions de renouvellement des eaux.Jlli//er (Jô 78 . Cependant un blindage nécessaire dans le cas des matériaux pulvérulents sable par exemple) Dans le cas particulier du bétonnage clans l'eau. Le choix du ciment. Dans l'interprétation des résultats. Les adjuvants éventuels. et leur analyse doivent être faits en temps utile pour déterminer l'agressivité du milieu (dans lequel seront établis les ouvrages) et les exigences constructives en découlant dans les conditions prévues au Cahier des Clauses Spéciales. NB' Tous ces ciments doivent être conformes à 10 norme NF P 15-301 • Mise en oeuvre des bétons Les fondations peuvent être bétonnées à pleine fouille. de prendre position SIIr les points suivants .

Ce rabattement est nécessaire. marques et agrémentsfrançais. transport et mise en place. manipulation. D'une manière plus générale. à la condition que le maître d'ouvrage ait donné son accord. Projet defin d'éludes '/11 il! et ()6 79 . d'autres ciments peuvent être utilisés clans le cadre de leurs directives d'emploi (par exemple: ciment alumineux fondu (NF P 15-315) à utiliser suivant le fascicule de documentation FD P 15-316).!osios IV. prendre des dispositions pour assurer la protection contre les actions climatiques et pour éviter les souillures. de telle sorte que (au besoin par l'emploi de procédés permettant de corriger les effets néfastes de ces facteurs) l'ouvrage ait les qualités escomptées. V-2. EZIN ES('/ Tf-tt ES . exp P 15-319). PRESCRIPTIONS GENERALES RELATlVES AUX CONSTiTUANTS ET A LA MISE EN ŒUVRE Pour les constituants et le béton. le cas de notre radier. Ils peuvent également préciser à qui incombe la tâche de fermeture des puits de pompage ainsi que celle d'obturation des orifices éventuels associés au pompage dans la structure résistante. Pour des cas particuliers ou speciaux. La nature et la classe du ciment doivent être appropriées à l'emploi et aux conditions d'environnement en service du béton (ciment PM pour travaux à la mer (NF P 15-317). NOTE: C'est le plus souvent l'entreprise de gros oeuvre qui est chargée de ces tâches. ciment ES pour travaux en caux à haute teneur en sulfates etc. soit jusqu'à ce que le revêtement ai t acquis ses caractéristiques spécifiques ou que l'ouvrage équilibrant la sous pression ait acquis une résistance et une masse suffisantes. • Les constituants Les ciments utilisés doivent répondre aux spécifications de la norme NF P 15-301 et bénéficier de la marque NF-LH ou certification équivalente. des matériaux non précisés dans le présent document peuvent être utilisés sous réserve qu'une étude spéciale ait montré [a possibilité de les employer et que le maître d'oeuvre ait donné son accord: dans le cas où le matériau est bénéficiaire d'une marque de certification de qualité nationale ou internationale. Le présent texte fait référence aux normes. rA MEOGO incombe cette tâche. comme c'est le cas pour la S()CO('tu. on peut se dispenser de cette étude spéciale.) et à la nature des granulats. durant les phases de stockage. C. on doit.1 Germain Y. confection.

ces granulats pourront être employés si des essais montrent que: a) b) les résistances nécessaires d'après le projet peuvent être obtenues ~ les granulats constituent avec le ciment choisi un béton dont la durabi 1 ité est 1 convenable. COMMENTAIRE Duns le cos d'emploi de granulats spéciaux. les ciments conformes aux prescriptions locales peuvent être utilisés . EZIN ES PI TJ-II ES Josias W. Toutefois. lorsqu'il n'est pas possible de se procurer à des conditions acceptables des matériaux conformes aux normes françaises ou européennes. Afin d'éviter toute confusion néfaste sur Je chantier. si Je maître d'ouvrage J imposé dans le marché des granulats de nature déterminée qui ne satisfont pas aux normes françaises (ou s'il s'agit de travaux à j'étranger pour lesquels les seuls granulats pratiquement disponibles ne satisfont pas à ces normes).Granulats Les granulats utilisés doivent répondre aux spécifications de l'une des normes: NF P 18-301 ou NF P 18-302 ou aux normes locales. YA MEOGO Lors des travaux. ce qui ne peut se montrer que par la longue expérience du passé. Projet de/in d'études Juillet 06 so . il est interdit d'employer dans un même ouvrage des aciers de même apparence géométrique ayant des caractéristiques différentes et/ou étant de types différents (exemple HA l O Fe 400 et HA 10 Fe 500 ne doivent pas être mis ensemble). des dispositions particulières doivent être adoptées. La dimension maximale des granulats doit être compatible avec les dimensions de l'ouvrage cl réaliser et l'espacement des armatures prévues dans cet ouvrage duns le l'mire des prescriptions des règles de calcul en vigueur -zNF A 35-022 Aciers Les aciers utilisés doivent répondre aux spécifications des normes: NF A 35-015 à De plus. •:.Germain Y C. les barres ou fils à haute adhérence ct les treillis soudés doivent être agréés par la «Commission interministérielle d'homologation et de contrôle des armatures pour béton armé ».

•:. Eau L'eau de gâchage utilisée peut être l'cau distribuée par des réseaux publics ainsi que toute eau potable. C. Dans les autres cas. manutention et transport doivent être telles que les qualités requises pour ces pièces et l'ouvrage fini soient obtenues après traitement des détériorations mineures qui pourraient survenir au cours de ces opérations. Adjuvants Les adjuvants utilisés doivent répondre aux spéci fications des normes NF P 18-103. l'eau de gâchage uti1isée doit répondre aux spécifications de la norme NF P 18-303.:. En particulier. L'emploi de chlorure de calcium et d'adjuvants chlorés Il 'est autorisé que dans les limites prévues par le DTU n° 21.4 « Prescriptions techniques concernant l'utilisation du chlorure de calcium et des adjuvants contenant des chlorures dans la confection des coulis.1 Germain Y. de la mise en oeuvre et des conditions climati ques. NB : pour létanchéité de noire radier il est prévu d'utiliser des adjuvants Ici que les hydrofuges. conditions d'environnement etc. NF P 18-331 à 338 et bénéficier d'un droit d'usage de la marque NF ou être choisis parmi ceux figurant sur la liste des adjuvants établie par la Commission Permanente des Liants Hydrauliques et des Adjuvants du Béton (COPLA). la désignation du béton choisi doit être fonction des exigences de l'ouvrage (résistance. notamment en ce qui concerne les essais de convenance. mortiers et bétons» Les conditions d'emploi des adjuvants doivent respecter les prescriptions des normes ou celles établies par la COPlA. YAMEOGO . ·z· Ajouts L'utilisation d'ajouts peut être envisagée sous réserve de justifications particulières comprenant notamment des essais de convenance.).:. Pièces {Jré(abriquées ell bétoll II s'agit de pièces traditionnelles fabriquées en usine ou sur le chantier auxquelles les prescriptions du présent cahier des clauses techniques sont intégralement applicables. Projet defin d'études Juillet 06 81 . stockage. Les phases de préfabrication. On devra éviter l'utilisation d'une eau avec un pourcentage de plus de 5 g/I de matières étrangères ·z· Ré/ou prêt ri l'emploi Le béton prêt à l'emploi utilisé doit répondre aux spécifications de la norme NF P 18305. EZIN ESPITlIIES Josias W. .

. oude graisse. Armatures en attente. sans tassements ni déformations nuisibles. pm le choix de détails technologiques appropriés puis. au stade de j'exécution. même lorsqu'il s'agit de soudure de maintien des armatures.- . dispositions particulières relatives à la sécurité des personnes La prévention des blessures que peuvent causer les armatures en attente au personnel doit être assurée.1. ceinturer les attentes à leur partie haute par Projet de fin d'éludes Juillet 06 v7 . Les armatures doivent être mises en place conformément aux dispositions définies dans les plans. le cas échéant la résistance au feu. toujours dans le respect des règles clu béton armé ct des produits du commerce. La nature des cales et leur positionnement dans le béton doivent être compatibles avec le bon comportement ultérieur de l'ouvrage.:.2 et des stipulations du chapitre 6. le soudage doit être effectué conformément aux prescriptions figurant sur les fiches d'homologation des aciers. Armatures Au moment du bétonnage les armatures doivent être sans plaques de rouille ni calamine non adhérentes et ne doivent pas comporter dc traces cie terre. en choisissant la solution la mieux adaptée: • • soit modifier la nature et/ou la forme des armatures clans le respect des règles du béton armé et des produits du commerce : soit.Germain Y C.:. Dans le cas où il est autorisé. aux actions de toute nature auxquelles ils sont exposés à subir pendant l'exécution des travaux.étaiement Les coffrages et étaiements doivent présenter une rigidité suffisante pour résister. Ces armatures doivent être arrimées entre elles et calées sur le coffrage. On peut ainsi. au stade des études et de l'établissement des plans. de manière il ne subir aucun déplacement ni aucune déformation notables lors de la mise en oeuvre du béton (à ce niveau on doit procéder à la mise en place des cales à béton ou des cavaliers). notamment en ce qui concerne la protection des armatures contre la corrosion et. et notamment aux efforts engendrés par le serrage du béton. compte tenu des prescriptions de l'article 5.. par le choix des méthodes et matériels de réal isation et de protection. Coffrage . Les coffrages doivent être suffisamment étanches pour que le serrage par vibration ne soit pas une cause de perte d'une partie appréciable de ciment. YAMEO(JO . EZIN • Mise en oeuvre ESPITHlES Josias W.

d'autre part.:. avant mise en place. remonter le niveau du recouvrement des armatures verticales en attente. d'une part. Lorsque les coffrages sont susceptibles d'absorber J'eau ou d'activer son évaporation. . Le béton doit être mis en place avant tout commencement de prise pm des procédés lui conservant son homogénéité. en particulier en évitant toute ségrégation sensible. .) et. ils doivent être convenablement humidifiés. Sauf justification particulière.:.:.. Béton Le choix du béton est fonction. depuis le lieu de fabrication jusqu'au lieu d'emploi. les qualités requises. . EZIN ESPITHIES Josias W YAMEOGO un cadre solidement fixé..:. COllfeetioll Le dosage des différents constituants du béton peut être effectué en poids ou en volume avec des moyens de mesure permettant de s'assurer des quantités mises en oeuvre.Germain Y C.. Projet de/in d'éludes . Transport Le transport. de la mise en oeuvre et des conditions climatiques. . • • soit définir des moyens et instructions de sécurité appropriés: soit isoler matériellement les postes de travail et les circulations des zones dangereuses. Mise en place Le béton ne doit être m1S en place qu'au contact de surfaces et dans des volumes débarrassés de tous corps étrangers. Les moyens de confection du béton doivent être tels que le produit obtenu soit « homogène» et que les granulats soient bien enrobés cie liant. est exécuté de telle façon que Je béton présente. etc. conditions d'environnement. tout ajout d'eau après transport et avant mise en oeuvre est interdit. des exigences de l'ouvrage (résistance.llIillel (J() 83 . . mettre en place des panneaux d'armatures dont l'acier de répartition soit proche de l'extrémité des aciers en attente .

appropriée. Si les ouvrages présentent certains défauts localisés (armatures accidentellement mal enrobées. des précautions de conservation ou de cure sont à prendre. LI convient avant d'exécuter le ragréage qui Projet de/in d'études . rugueuse et convenablement humidifiée ou traitée de façon à obtenir une bonne adhérence à l'interface . . épaufrures. Rebollchage. compte tenu des soli icitations de l'ouvrage.Il1il/el (Jo 8-/ .los ios TV l'AAIEOC. vent et hygrométrie) sont susceptibles d'entraîner une dessiccation anormale du béton. EZIN ESPI TIllES . En dehors des cas courants. pour éviter toute déformation excessive. Des précautions particulières (chauffage comme c'est le cas en Mauritanie . les reprises de bétonnage doivent être soit précisées sur les plans d'exécution.1 Germain Y C. L'emploi d'adjuvants adaptés peut dispenser des opérations •:.. Ces opérations doivent se faire de façon régulière et progressive pour ne pas entraîner des sollicitations brutales dans l'ouvrage. Décoffrage Les opérations de décoffrage et de déséraiement ne peuvent être effectuées que lorsque la résistance du béton est suffisante. COMMENTAIRE On peut réduire notablement le délai pendant lequel l'ouvrage doit rester coffré si étaiement adapté est maintenu pendant une durée .) doivent permette Je bétonnage par basse température. (Dès qlle 10 température du béton ou moment de su mise en oeuvre est snsccptible de dépasser -JO oC. nids de cailloux. Lorsque les conditions ambiantes (température. La surface de reprise doit être propre.). des dispositions particulières doivent être adoptées. ragréage et (initions Les réservations nécessaires à l'exécution des ouvrages et qui ne peuvent subsister à j'état définitif doivent être traitées de façon qu'elles assurent les qualités requises pour l'ouvrage fini. C'est exactement notre cos de figure).. Effet des conditions ambiantes Les prescriptions de fabrication et de mise en oeuvre du béton sont prévues pour des conditions ambiantes courantes. etc. vibration ou pervibration par couches d'épaisseur précédentes. () Le serrage du béton peut être obtenu par damage.:. 1111 •:. soit soumises à l'avis de j'ingénieur d'études.\'/lIII'\"(lI1te.

etc. auquel cas tous travaux de réfection nécessaires devraient être entrepris avant ceux de ragréage. être assurée durant toutes ces phases. manutention. de s'assurer que ce défaut n'est pas de nature à mettre en cause la conservation des qualités de ces ouvrages. Etant donné que la confiance n'exclut pas le contrôle et vu l'envergure du projet il est nécessaire voire obligatoire de recourir souvent aux fiches techniques des fournisseurs et à des contrôles inopinés afin de relever tout équivoque. La stabilité de ces pièces préfabriquées doit en outre. mise en place et étaiement des pièces préfabriquées doivent être exécutées de telle sorte que les qualités requises pour ces pièces et J'ouvrage fini soient obtenues. Pièces préfabriquées en béton Les phases de stockage. Projet de/in d'éludes Juillel06 85 . après traitement des détériorations mineures qui pourraient surveni r au cours de ces opérations. enlèvement des balèvres. •:. Commentaire 2 : [1 peut être demandé aux fournisseurs de ciment de communiquer toute information technique utile sur les caractéristiques des ciments livrés.Germain r c. V-3. PROCEDURES RELATIVES AU BllREAU DE CONTROLE Le bureau de contrôle se doit de veiller quant à l'application de différentes prescriptions techniques et recommandations relatées aux V-l ct V-l. traitement des nids de cailloux. Commentaire J : Il peut être utile dans certains cas d'effectuer périodiquement des prélèvements conservatoires pour des contrôles ultérieurs éventuels dans les conditions prévues par la norme. •:. Des opérations de ragréage (dressage des surfaces et des feuillures. Percements et scellements Les percements et scellements effectués a posteriori dans le béton durci doivent être exécutés de façon qu'ils ne compromettent pas les qualités requises de l'ouvrage fini . Ainsi les commentaires suivants leur sont réservés.) peuvent être nécessaires pour respecter les tolérances dimensionnelles de l'ouvrage fini . EZIN ES PI TH lES Josias ~V Y4 A1EOGO s'impose. notamment à court terme.

. • Domaines d'application: Bétons soumis aux environnements agressifs A partir d'un liant standard du type CEM 1 52. . PROCEDURES DE MISE EN ŒUVRE DE L'ADJUVANT DANS LA REALISATION DU RADIER Pour une bonne durabilité du radier qui est le socle du bâtiment on doit utiliser du SIKACRETE® HD qui est additif à base de silice micronique pour bétons en milieux agressifs.5.Germain Y C. EZIN ESPITHIES Josias W YAMEOGO Commentaire 3 : Les résultats des contrôles par analyse ou essai peuvent être demandés aux fournisseurs. Commentaire 5 : Il peut être demandé aux fournisseurs d'adjuvants de communiquer toute information technique utile sur les caractéristiques des adjuvants livrés. le SIKACRETE® HD apporte au béton une durabilité exceptionnelle vis-à-vis de nombreux milieux agressifs. Commentaire 6 : TI peut être demandé aux fournisseurs de béton prêt à J'emploi de communiquer toutes les informations techniques utiles sur les caractéristiques du béton livré. Commentaire 4 : Il peut être utile dans certains cas d'effectuer périodiquement des prélèvements conservatoires pour des contrôles ultérieurs éventuels.. Projet de fin d'études Juillet 06 Sn .:. aires de lavage. laiteries. stations services: huiles... stockage d'engrais. V-4. milieu industriel : industries chimiques et agro-atimentaires. bacs de rétention. conserveries. notamment il court terme. aires de stabulation. • Présentation Le SIKACRETE® HD est un additif qui permet de fabriquer des bétons à hautes performances ayant une durabilité exceptionnelle..:. sucreries. sans raire appel à des liants spéciaux: . •:. domaine agricole: ensilage. . carburants.

module d'élasticité) sont elles aussi fortement augmentées. L'addition de SrKACRETE® HD permet d'accroître de 50 à plus de 100 % les résistances mécaniques en compression clu béton. bétons en présence d'eaux agressives: milieu marin. Le SIKACRETE® HO permet cie fabriquer avec des granulats durs (sable roulé. bétons de montagne soumis aux eaux pures (fonte des neiges) et aux sels de déverglaçage.:. . •:. teneur en gaz carbonique.. fondations caniveaux. pratiquement imperméables aux liquides et aux gaz. • Les performances du SIKACRETE HD Les essais montrent qu'un béton plastique dosé à 350 kg/m3 de CEM 1 52. Il permet l'obtention de bétons à résistances mécaniques élevées.:. par Ia forte réduction d'eau qu'il autorise et la fixation des alcalins du ciment. gravillons et graviers concassés). le SIKACRETE® HO réduit la taille et le nombre des pores du béton durci. le SIKACRETE® HD permet la réalisation de bétons très cohésifs à l'état frais. qualité mise à profit pour le coulage de bétons fluides sans ségrégation. Projet defin d'études Jlli//l'! (Jo l'. des bétons résistant à l'érosion et à J'abrasion sans revêtement protecteur : Grâce à l'effet granulaire de la silice micronique et à la réduction d'eau importante qu'il autorise. est à même de prévenir cette réaction en cas d'emploi de matériaux «à risques» dans la composition du béton. égouts.Germain Y C.'. pour le pompage ou la projection.5 PM se carbonate 5 fois moins vite lorsqu'il est additionné de SIKACRETE HO. stations d'épuration. àforte en présence d'eaux: séléniteuses. Par l'effet réducteur d'eau et grâce à I~I réactivité pouzzolanique de ]a silice micronique. un rapport GIS élevé et un faible rapport E/C.. EZIN ES PI Tf-I {ES Josias W YA MEOGO .. . Le retrait à long terme et le fluage des bétons à hautes résistances sont plus faibles que ceux d'un béton classique. bétons soumis aux atmosphères agressives: zones industrielles et urbaines. Le SIKACRETE® HO. On réalise des bétons de très faible perrnéabi lité. Les autres caractéristiques mécaniques (résistance en traction.

Le SIKACRETEŒ) HD doit être mélangé il sec avec Jes autres constituants du béton avant introduction de l'eau de gâchage. mis en place par vibration interne et tirés à la règle avant talochage. •:. En cas d'incorporation de grains durs type CHAPDUR® ou d'une finition par talochage mécanique.]5 l/m? (se reporter aux notices techniques des produits). avec une composition granulaire correcte et pour des valeurs faibles du rapport E/C (inférieures à OA5). mélanger une minute puis ajouter les granulats. YAMEOCO Mise en œuvre d'un béton avec du SIKACRETE® HD Le SIKACRETE® HD contient les adjuvants nécessaires à une mise en œuvre facile du héton.1 Germa.1 I/m2 ou SlKATOr® 71 CURINCJ à 0. Ull malaxage long doit être respecté (au moins 1 min 30) pour permettre une répartition complète des différents constituants. Malaxer jusqu'à l'obtention d'un matériau de consistance homogène.'] • r c. Pulvérisation immédiate sur la surface du béton d'un produit de cure: ANTISOU)l' XC 42 à 0. On peut réaliser des bétons de consistance plastique. Dans le cas d'emploi d'une centrale cie dosage. Réuli. Consommation / Dosage Le SIKACRETE® HO s'utilise normalement à raison d'un sac de 15 kg par mètre cube de béton. le ciment et le complément d'eau selon les modalités habituelles.\utjon dr? dulluges Le faible rapport eau/ciment des bétons traités avec le SIKACRETE® HD et l'absence de ressuage de tels bétons les rendent particulièrement sensibles à la dessiccation. quel que soit le dosage en ciment.llIillet Oô 88 . Une cure soignée est indispensable surtout par temps chaud ou en présence de courants d'air. Après ajout de l'eau. remplacer l'application du produit de cure par la mise en place d'un film Projet de/in d'études . EZIN ESI'/Tt1fES Josias W. L'état de surface ainsi ohtenu évite une finition mécanique toujours préjudiciable à la résistance à l'usure. Les sacs doivent être utilisés en entier. • Conseils d'utilisation Les effets bénéfiques du SlKACRET[~@ HD sur la pérennité du béton durci ne sont possibles qu'à condition de respecter un dosage minimum en ciment de 350 kg/rn I. la totalité clu SlKACRETE(Rl HD sera introduit dans le camion malaxeur avec une partie de l'eau de gâchage. De ce fait l'ajout d'adjuvants complémentaires autres que ceux produits SIKA sont formellement interdits.

Calculons le volume des longrines: Projet defin d'études Juillet Oô S9 . On utilisera: . Réalisot ion de hétons hanchés L'attention des utilisateurs est attirée sur Je fait que l'ajout de SIKACRETE® HO dans un béton lui confère un effet «collant» (effet de thixotropie). maintenir la protection du béton pendant au moins 48 heures ou utiliser un produit de cure.. Après talochage.Germain Y./ un superplastifiant de la gamme SIKA@ VrSCOCRETE@ pour les bétons à très faible rapport E/C.S Josias TV rA MEOGO plastique mince ou de paillassons humides afin d'assurer une préprise du béton sans risque de dessiccation. sans prolonger la durée et tout en rapprochant les points de vibration ./ le SlKA® RETARDER ou le PLASTIRETARD@ clans le cas de mise en place par temps chaud ou lors de transports de longue durée (nous consulter pour les dosages optimaux). . CALCULS DU VOLUME NECESSAIRE DE SIKACRETE A LA MISE EN ŒUVRE DU RADIER Pour le dosage de l'adjuvant on peut soi l mettre :2 sacs de SrKACRETE HO si le milieu est très agressif ou 1 sac si le milieu est moins agressif Dans notre cas le milieu est moins agressif ce qui nous amène à opter le dosage de l sac par / m' de béton mis en place.. . NB: Précautions d'emploi Le SIKACRETE® ND étant un produit pulvérulent. C. v-s. Emplois spécifiques Le béton pourra être additionné simultanément de SIKACRETE HO et de différents adjuvants. On veillera à respecter une vibration soignée. EZIN ESPITlIlr:. l'emploi d'un masque est préconisé lors du déversement dans le malaxeur.:. Cette phase nécessite de la part du chapiste un suivi attentif de l'évolution du béton. •:.

Une conception adaptée cl la fonctionnalité de la structure et rétablissement d'hypothèses cohérentes sur le mode de fonctionnement des différents éléments sont à la base de cette modélisation. après avoir déterminé les efforts internes dans chaque élément. élément indispensable au technicien dans le milieu professionnel. d'analyser les résultats roumis par j'outil informatique cl de proposer si nécessai re des so 1utions beaucoup plus adaptées aux réal i tés effect i vernent rencontrées sur le terrain. ont permis de faire l'évaluation des sollicitations sur chacun des éléments de la structure. L'application des différentes dispositions el algorithmes de calcul à partir de la réglementation du BAEL et de certains DTU permettent de faire le dirnensionnement de l'ossature de l'ouvrage. ce TFE nous a permis non seulement d'acquérir une expérience non négligeable dans le cadre lexécution d'une tâche crassez importante envergure. L' i ngén ieur pourra réd uire sensib lernent ceue corn plex ité en procédant à une bonne modélisation de l'ouvrage étudié. Nombreux sont les logiciels qui permettent d'effectuer le calcul béton armé de ces ouvrages élémentaires.III i Ile { 06 C)IJ . En ce qui nous concerne. Cependant. cloit être 21 même de critiquer.1 Germain Y C. pour ne citer que ceux là. mais aussi de développer lesprit du travail en équipe. Projet de/in d'études . l'ingénieur ou le technicien de manière générale. EZIN ESP/ tntss Josias W )/-1 A1EOGO CONCLUSION Un projet de dimensionnement d'un ouvrage de ce type semble être assez complexe. Les lois fondamentales de la RDM ainsi que certaines méthodes et relations empiriques comme celles de CAQUOT et de SKEMPTON.

" Jean Pierre MOUGIN Béton armé: BAEL 91 modifié 99 et DTU associés Paris: Edition Eyrolles .Henri THONIER Le projet de béton armé Paris: Cours ENPC . 2000 -.Germain Y. 1992 »: Jean PERCHAT et Jean ROUX Pratique du BAEL 91 Paris: Edition Eyrolles . Règles BAEL 91 Cil Règles techniques de conception et de calcul des ouvrages ct cnnstructiuns armé suivant la méthode des états limites Paris: Edition Eyrolles . C.. 1989 }.Roger FRANK béton Calcul des fondations superficielles ct profondes Paris: Aux éditions « Techniques de l'ingénieur» : 1993 Projet de fin d'études Juillet 06 91 . 1997 . André COIN Ossature des bâtiments Paris: Edition Eyrolles . ] 992 . Jean Pierre MOUGIN Calcul des éléments simples de structures de bâtiments Paris: Edition Eyrolles . 1993 ). 1995 »: Henri RENAUD et Jacques LAMIRAULT Béton armé: Guide de calcul Paris: Les Editions FOUCHER. Henri RENAUD et Jean LAMIRAULT Précis de calcul béton armé et applications Paris: Edition Dunod .. 1993 . EZIN ESPITHIES Josias W YAMEOGO BIBLIOGRAPHIE .

Projet de/in d'éludes Juillet (Jo .] 2 kN/n/ 0..85 kN/l11 2 1.36 kN/l11 2 0.58 kN/m 2 Plancher Haut 7i::lllc étage: • Partie en 16+4 Plancher corps creux 16+4 Carrelage GC + mortier de pose Enduit sous face 2.43 kN/l11~ • P3I1ie en 30+5 Plancher corps creux 30+5 Forme de pente pour EP Etanchéité multicouche Enduit sous face Couche de gravillons (protection) Total 4.36 kN/m 2 0.00 kN/l11 2 7 2..12 kN/l11- .1 Germain Y C. EZIN ESPITHIES Josias T-V }~4 MEO(.O ANNEXES 3.00 kN/m 2 0..36 kN/m 2 0. 12 kNzm' .80 kN/m 2 2.nO kN/1l1 2 CU6 kN/m- . Plancher Haut Terrasse: Sème étage: • Partie en 16+4 Plancher corps creux 16+4 2.10 kN/m 2 7.1 : Descente de charge sur les planchers.10 kN/n/ 7. 0.38 kN/nl • Partie en 35+5 Plancher corps creux 35+5 Forme de pente pour EP Etanchéité multicouche Enduit sous face Couche de gravillons (protection) Total 5. 0.00 kN/l117 Forme de pente pour EP Etanchéité multicouche Enduit sous face Couche de gravillons (protection) Total 0.10 kN/m 2 5.00 kN/l11- 0.85 kN/l11~ 2.

.00 kN/m 0.00 kN/m 2 0. 4.00 kN/m 1.......36 kN/m~ Total 6..36 kN/m 0..80 kN/m 2 1.00 kN/m 2.36 kN/m 2 Total 6...36 kN/n/ • Partie en 35+5 : terrasse Plancher corps creux 35+5 Forme de pente pour EP Etanchéité multicouche Enduit sous face Couche de gravillons (protection) 5.10 kN/m 2 Total 7.58 kN/m 2 • Partie en dalle pleine de 20 cm d'épaisseur : Plancher dalle pleine ep : 20 cm Carrelage GC + mortier de pose Enduit sous face 5.21 kN/n1 2 4......12 kN/m 2 2 2 2 0.36 kN/m 2 4.21 Total kN/m 2 Projet de/in dét ucles Juille! ()(j 1)3 ....85 kN/m 2 1...00 kN/m 2 0..36 kN/m 2 PIanc 1 H au t 6 rer n • Partie en 16+4 Plancher corps creux 16+4 Carrelage GC + mortier de pose Enduit sous face l'Ill l' etage: ... C EZIN ESPITHIES Josias Tf1 YAMEOGO Total • Partie en 30+5 Plancher corps creux 30+5 Carrelage GC + mortier de pose Enduit sous face .00 kN/m 2 1......Germain Y.16 2 2 Total kN/m • Partie en 35+5 Plancher corps creux 35+5 Carrelage GC + mortier de pose Enduit sous face 5..UO kN/111 2 2 l 0.36 kN/m 6.. 2..00 kN/m 2 0.......

.

56 kN/m 2 • Partie en 35+5 Plancher corps creux 35+5 Carrelage GC + mortier de pose Enduit sous face Cloisonnement 5.00 kN/m 2 O.76 kN/m 2 Total Plancher Haut 2l'IlIC étage: Partie Sud . C.00 kN/Ill 2 2.10 kN/m Total 5.40 kN/m 2 S.12 kN/m 7 Étanchéité multicouche Enduit sous face Couche de gravillons (protection) 2 (U6 kN/m 2 0.43 kN/n/ • Partie en 30+5 Plancher corps creux 30+5 Forme de pente pour EP 4.36 kN/m 2 2 0.12 kN/ll1~ ) 0.00 kN/m 2 036 kN/m 2 ) 2.40 kN/m 2 Total 8.Germain Y.10 kN/m 2 7.]2 kN/m 2 Projet de fin d'études Jlli//cIOÔ .38 kN/m 2 Total • Partie en 35+5 : Plancher corps creux 35+5 Forme de pente pour EP Etanchéité multicouche 5.00 kN/m 2 0.00 kN/m0.Est: Terrasse • Partie en 16+4 Plancher corps creux 16+4 Forme de pente pour EP Etanchéité mu 1ticouche Enduit sous face Couche de gravillons (protection) 2.80 kN/m 2 2. EZ/N Cloisonnement ES'P! TH JE:~' 2.00 kN/m1.

00 kN/m 2 (U6 kN/m 2 3.SS k N/m 2 Partie Nord .91 kN/m 2 2 • Partie en 30+5 Plancher corps creux 30+5 Carrelage GC + mortier de pose Enduit sous face Cloisonnement Total 4.36 kN/m! O.85 kN/m! 1.Est • Pal1ie en J 6+4 Plancher corps creux 16+4 Carrelage GC + mortier de pose Enduit sous face Cloisonnement 2.36 kN/m! 2.36 kN/m 2 Projet clefin d'éludes Juille! Oô 90 .40 kN/m 2 8.36 kN/m 2 2 2.Ouest • Partie en 16+4 Plancher corps creux 16+4 Carrelage GC + mortier de pose Enduit sous face Cloisonnement Total ~. EZ1N Enduit sous face Couche de gravillons (protection) Total ESPITHIES Josias W YAMEOGO 0. C.40 kN/m! 8.70 kN/m 7.00 kN/m 2 0.85 kN/111 2 ] .] 0 kN/n/ 7.00 kN/m! 0.00 kN/m! 0.56 kN/m • Partie en 35+5 Plancher corps creux 35+5 Carrelage Ge + mortier de pose Enduit sous face Cloisonnement Total 5.00 kN/m 2 1.1 Germain Y.80 kN/m! 1.76 kN/m2 Plancher Haut 1cr étage: Partie Sud .

00 I<N/m 2 0.00 kN/m 2 0....00 kN/1ll 2 0.21 kN/m 2 • Partie en 16+4 Plancher corps creux 16+4 Carrelage GC + mortier de pose Enduit SOLIS 2....36 kN/lll2AO kN/m 1 2 Projet de fin d'études .00 kNzm ' 1 1 0.00 kN/m- 1 1.71 kN/n... C....36 kN/m 2 6..........Ouest • Partie cn 16+4 Plancher corps creux 16+4 Carrelage GC + mortier de pose Enduit sous face Total 2..91 kl-J/m" 1 face Cloisonnement Total • Partie en 25+5 Plancher corps creux 25+5 Carrelage GC + mortier de pose Enduit sous face Cloisonnement 3..1 Germain Y. 5..36 kN/1ll 2 3.36 k N/m 2 4..85 k N/m 2 1... EZIN Total ESPITlllES Josias W YAMEOGO ..36 kl-J/m" 7 Partie Nord ...00 kN/m 2 0.55 k N/m 2 1..2 • Partie en 30+5 Plancher corps creux 30+5 Carrelage GC + mortier de pose Enduit sous face Total 4JW kN/m~ 1 1....Jui//c( Oô C)7 .16 kN/m 2 • Partie en 35+5 Plancher corps creux 35+5 Carrelage GC + mortier de pose Enduit sous face Total 5...70 kN/n/ 7...85 kN/lll1.36 kN/111 2 6..

25 kN/m 2 1.56 kN/m 2 • Partie en 35+5 Plancher corps creux 35+5 Carrelage GC + mortier de pose Enduit sous race Cloisonnement 5.36 kN/m 2 2..:" 0...00 kN/n. EZIN ESPITl-fIES Josias TV l'AMEOGO Total ..00 kN/m 2 0.00 kN/m 2 1.....00 kN/m 2 Projet defin d'études Juil/et 06 98 .36 kN/m 2 2.85 kN/m 2 1..21 Total kN/n..50 kN/m 2 Total 5.00 kN/lll~ 2 ') 0...40 kN/m 2 Total 8....40 kN/m 2 Total 8.. 7..76 kN/m 2 Plancher Haut Rez de chaussée: • Partie en 16+4 Plancher corps creux 12+4 Carrelage GC + mortier de pose Enduit sous face 2.... C....36 kN/1ll 4..85 kN/m 2 1.00 k N/1ll 2 0...31 kN/n12 • Partie en 30+5 Plancher corps creux 30+5 Carrelage GC + mortier de pose Enduit sous face Cloisonnement 4..36 kN/1ll2 1...80 kN/m 2 1.....:" • Partie en 16+4 Plancher corps creux 16+4 Carrelage GC + mortier de pose Enduit sous face Cloisonnement 2.71 kN/m 2 • Partie en 20+5 Plancher corps creux 20+5 Carrelage GC + mortier de pose 3.....Germain Y..

.16 Total kN/I1l~ • Pmtie en 25+5 Plancher corps creux 25+5 Carrelage GC + mortier de pose Enduit sous face Cloisonnement 3.36 kN/I11~ ] ..00 kN/I11~ 1 0.. 2..Germain Y..36 kN/m 2 Plancher Haut Sous-sol: • J\lrlic en ]6+4 Plancher corps creux 16+4 ...00 kN/m~ 0...80 kN/m- ~ ] ..36 kN/m 2 6.00 kN/Ill~ 1.. C EZIN Enduit sous face Cloisonnement ESPITHIES Josias 111 }~/1 MEOGO 0..50 kN/l11 2 6..85 kNlt11 2 Projet defin d'études Juillet 06 99 ..36 kN/m 2 Total 6..11 kN/Ill~ 1 Total • Partie en 30+5 Plancher corps creux 30+5 Carrelage GC + mortier de pose Endui t sous face 4....00 kN/m 2 0....41 Total kN/Ill 2 • Partie en 35+5 Plancher corps creux 35+5 Carrelage GC + mortier de pose Enduit sous face 5.55 kN/l11~ ] ......36 kN/Ill 2 ] ..50 kl-J/m" 6..36 kN/Ill 2 Total 6...00 kN/m0.36 kN/m 2 Plancher Mezzanine: • Partie en dalle pleine 20 Plancher dalle pleine de 20 cm Carrelage GC + mortier de pose Enduit sous face 5..00 kN/m 2 ~ 1........

00 kN/m~ 0.00 kN/m~ 0.80 -.41 Total kN!m~ • Partie en 30+5 Plancher corps creux 30+5 Carrelage GC + mortier de pose Enduit sous face Cloisonnement 4. EZIN ESPITHIES Josias W YAMEOGO 1. Il -.85 kN/m~ 1.36 k.50 kNzm" 5. Total 7. kN/Il1~ LOO kN/n/ 0.36 kN/m 2 1.Germain Y C.21 kN/m~ Carrelage GC + mortier de pose Enduit sous face Total • Partie en 16+4 Plancher corps creux 16+4 Carrelage GC + mortier de pose Enduit sous face Cloisonnement 2./uil/el 06 /(){) .36 kN/m 2 l. kN/m~ Total • Partie en :25+5 Plancher corps creux 25+5 Carrelage GC + mortier de pose Enduit sous face Cloisonnement 3.:25 kN/Il1~ 1. l .50 kN/m 2 6.36 -.50 kN/111 2 6.71 kN/m) Total • PaIiie en 20+5 Plancher corps creux :20+5 Carrelage GC + mortier de pose Enduit sous face Cloisonnement 3. -. kN/l11~ -.36 kN/1l1 2 4.66 kNzm" • Partie en 35+5 Proje 1 de / i11 d 'é1udes .Nzrn" l.55 kN/m~ 1.50 kN/nr ) -.00 kN/m 2 0.00 kN/Ill~ 0.

00 kN/m 2 0.86 kN/m') • Partie en dalle pleine de15 cm Plancher dalle pleine de 15 cm Carrelage GC + mortier de pose Endu i t sous face Cloisonnement Total 2. C.so kN/l11 2 5. EZIN ESPITHfES Josias W )'AAIEOGO Plancher corps creux 35+5 Carrelage GC + mortier de pose Enduit sous face Cloisonnement Total 5.Germain Y.)0 kN/m-~ 7.65 kN/m1.51 kN/m 2 Projet defin d'études Juillet 06 JOJ .36 kN/n/ 1.00 kN/m 2 1.36 kN/l11 2 i.00 7 kN/I11- ') 0.

4 4.1 : Dimensionnement des poteaux Rép.6 6 6.S 9.4 10.2 3.2 4.4 S.2 7.S 5.6 S S.4 S.6 S S.S 6.4 7.2 7.4 4 4.6 S s.S 7.4 6. ELiN ESPITHIES Josias l.S.6 4 4. 1 Section Section d' armatures Rép.S 9. Section Section d' armatures m 2 '1 m 25x35 25x40 25x45 25x50 25x55 25x60 25x65 25x70 25x75 25xSO 25xS5 25x90 30x30 30x40 30x45 30x50 30x55 2 f---- Pl P2 P3 P4 P5 P6 P7 P8 P9 PlO PlI P12 P13 P14 P16 P17 1~15 20x20 20x25 20x30 20x35 20x40 20x45 20x50 20x55 20x65 20x70 20x75 20xSO 20xS5 20xlOO 20x110 25x25 25x30 3.2 Projet de/in d 'et udcs Juillet ()ô /()} .6 6 6. 1 Section Section d' armatures m 2 1 Rép.6 10.S 7.2 5.S 5.2 10 6 6.4 9.V L4AlEO(JO ANNEXES 4.2 10 10.4 6.2 7.2 5.2 S.4 PIS P19 P20 P2l P22 P23 P24 P25 P26 P27 P2S P29 P30 P32 P33 P34 P35 4.6 6 6.S 9.4 7. P36 P37 P3S P39 P40 P41 P42 P43 P44 P46 P47 P4S P50 P5l Ip52 P53 P55 1 30x60 30x65 30x70 30x75 30xSO 30xS5 30x95 35x40 35x45 35x55 35x75 35xSO 35x90 35x95 35x100 40x40 40x50 7. C.Germain Y.S 5.

Section 1m 2 P71 P72 P73 P74 P75 P76 P77 P78 P79 P80 C-' Section d' armatures 2 m 30xl00 30x110 35xl05 35x115 '21 25 '21 30 '21 35 40x115 '2140 '2145 45x110 40x120 50x50 10.2 12 3.6 8.v. Li l'vJE()(J() P56 P57 P60 40x55 40x60 40x85 7.61 8 101 !P62 P64 P65 40xll0 45x70 45x85 12 9.792 11.652 12.2 11.768 4.4 11.4 8.Germain r c.14 3.536 13. EZ!N 1 ESPI T/-Ifé'S Josias r.024 5.4 P66 P69 P70 45x90 20x90 20x95 10.4 5. Section 1 1 Section d' armatures Rép.164 P81 1---- P82 ~ l'roic! 1Iel//1 11 'éludes Juillet {)6 /()3 .2 13.2 Rép.4 12/8 8[ P84 P85 P86 P87 P88 P89 P90 '2160 40x125 65x115 '2170 50x90 40x130 '2165 7.2 10.8 8.89.396 12.2 14.

1.3 : Dimensionnement des planchers en dalle pleine PLANCHER HAUT SOUS-SOL Dalle pleine de 20 Calcul de la dalle pleine de rive d'épaisseur 20 cm plancher haut sous-sol: b = 1m.012525 MN/m 2 Détermination des moments: CL = J)l y = 4.35g + 1.73/12. 8 = 1.2) = 0.Germain Y.5* 250)) * 4.3 Mo = = Détermination des sections d'aciers: .828 daNm/m Moment aux appuis du panneau: On a M arp = 0.73 In [ Qu = 0.20 1/2) = Donc on a : a = 1.076) 1/2) = 0. C. En travée : /-lbll = Mt / (bd" f hll) d'armatures comprimées.97 = 0.(1 .5 => t: = 14. Car = 3502.3 * 3502.97 m du plan de coffrage du lx = 4.35*650) + (1.76 daNm/m Moment en travée du panneau: On a MI = Mo = 3502.2*0. d = 0.76 daNm/m 0..2* /-lbll) au pivot A.76 * 10'5 / (1 * 0. Iy = 12.5 q) l} / 8 l . h ou d = 18 cm.25 (1.1 8 2 * 14.25 (1.(1. EZIN ESPITHIES Josias W. Les cas de charges et combinaisons d'actions à considérer restent identiques.76 1050. • Dalle unidirectionnelle: Panneau isostatique Mo = Pu 1/ / 8 = (( = (1 .076 < flili donc pas t: = 0.9h et yb = 1.85 Fcj/(iYb avec Fcj = 25 Mpa. YAA1EOCO ANNEXES 4.259 donc on est Juillet 06 /0-1 .4 donc Je panneau est calculé comme une poutre dans le sens de la petite portée.73 2/8 = 3502.365 < 0.099 < 0.

76 * 10-5 MN/m 2 et 1 = 4.fhu)/ (0.8a.9h et yb = 1. Section d'acier Asapp = [(O. Car fi". (2511.fI.78)] As! = 'j. )/ (0.)] = [(0.46 MPa S.Germain r c.8a.07. e = 1.099xl. v" = Pli x j /~ or Pu = 3502. 0.18 2 * 14.2*flbu) 1/2) = 1.07* (fcj / Yb) En annexe 3 sont illustrés les valeurs correspondant aux efforts internes ainsi que les sections d'aciers nécessaires dans chaque panneau et pour chaque niveau..8xO.023 < ).083 MN tu = V li/bd = 0.2) == 0. 0.5) = 1.(1.364 cnr'/m Armature d'effort tranchant: Aucune armature d'effort tranchant n'est nécessaire si: • • • La dalle est bétonnée sur toute sa hauteur sans reprise La contrainte tangente tu S.023)1/2) = 0.73 III d'où Vu = 0.85Fcj/8Yb avec Fcj = 25 Mpa.- 4.2xl00)/ (*434./ (1 * 0. EZIN ESPITHIES Josias W.8xO. YAMEOGO Section d'acier A'I = [(O. Projet defin d'éludes Juillet 06 1()5 .b.78)] A sapp = 1.(1.083 /( 1.07.66 cm 2/m Aux appuis .029xl. d = 0.18) = 0.828 * 10.5 ==> L: = 14.25 (1..00x18x14.2*0. = 0.029 < 0259 donc on est au pivot A.lI" donc pas 5 d'armatures comprimées.d.167 MPa En considérant une bande de 1 m de largeur.)] = [(0.20 Donc on a: a = 1.25 (1. 0.00xI8xI4.b. (fci / Yh) Les dispositions constructives sont respectées.2xl00)/ (*434.07. (fci / Yb) = 0.00*0.d.M np p / ~Lhu = (bd? f h/l) = 1050.

97 = 0.20 1.9h et yb = 1.4 donc le panneau est calculé comme une poutre dans le sens de la petite portée.35g + 1.365 < 0.012525 MN/m 2 Détermination des moments: a = Ix/l y = 4. h ou d du plan de coffrage du = 18 cm.037 < !J-lll donc pas d'armatures comprimées.18 2 * 14. d = 0.3 * 1704. ly = 8. = 0.(1. 8 = 1.5 q) l/ / 8 «1.d.5 => fhu = 14.00xI8x14.fbuV (as)] = = 25 Mpa. Section clacier As! = ((0. • Dalle unidirectionnelle: = Panneau isostatique Mo = Pu l} / 8 = ~ (1.35*650) + (1.047 < 0. Les cas de charges et combinaisons d'actions à considérer restent identiques.2) = 0.047x1.8a.32 m .259 donc on est = ((0.78)] Juillet 06 Projet de fin d 'éludes 1116 .(1.037)112) = 0.8xO.1 Germain r C EZIN ESPITHIES Dalle pleine de 20 Calcul de la dalle pleine de rive d'épaisseur 20 cm plancher haut sous-sol: b = lm.25 (1.012 * 10.2*~hu) 112) = 1.50 m lx = 3. ~lhll = Ml / (bd 2 f hu ) = 1704. Qu = 0.012 daNm/m Moment en travée du panneau: On a Ml = Mn = 1704.2*0.2x100)/ (*434.3 Mo = 0.5* 250)) * 3. Car t . 5 / (1* 0.20 daNm/m Détermination des sections d'aciers: .b.73112.012 daNm/m Moment aux appuis du panneau: On a MaJlJl = 0. En travée .012 = 511.85Fcj/8Yb avec Fcj Donc on a: a au pivot A.32 2/8 1704.25 (1.

78)] A sa pp = 0.9h et yb == 1.pp / (bd" fh/l) == 511.25 (1.20 112) Donc on a: a == L25 (1. (fcj / Yb) Les dispositions constructives sont respectées.2*/lhu) est au pivot A. Vu == pu x 1/2 or Pu == 1704. En travée .2*0.(1.73 rn d'où Vu == 0. ESPITHIES Josias W YAMEOCO ~lhll == M:.18) = 0.Sa.A /IX appuis .d. Pro/et de/in d'études Juillet 06 / ()7 . b.012 * 10. == 0.Germain r c.07.00x 18x 14.0283/(1.5 ==> fhll == 14.0 151 x 1.012 < ~llll clonc pas d'armatures comprimées. Car t.2) == 0.8xO.0151 < 0. == 1.07.18 2 * 14.72 cm 2/m Armature d'effort tranchant: Aucune armature d'effort tranchant n'est nécessaire si : • • • La dalle est bétonnée sur toute sa hauteur sans reprise La contrainte tangente "tu S 0.07.012)112) == 0. ((1/ Yb) == 0. EZIN ).2x 100)/ (*434.(1 . f bu)! (CY. )] == [(0.00*0. El == 1.158 MPa S 0.85Fcj/Elyb avec Fcj = 25 Mpa. (25/1.259 donc on Section d'acier Asapp == [(O.:. d == 0.5) == 1..167 MPa En considérant une bande de 1 m de largeur..20 * 10- 5 / (1 * 0. .07* (fcj /Yh) En annexe 3 sont illustrés les valeurs correspondant aux efforts internes ainsi que les sections daciers nécessaires dans chaque panneau et pour chaque niveau. 0.0283 MN "tu = Vu/bd == 0. 5 MN/m 2 et 1== 4.

35 G + 1.68 / 3.5 = 0.2*0. 0. 00229 MN.0205) 112) = 0.0720 et ~y = 0.5 Q = 1.5* 250)) * 2.68 m V 1 / / Qu = 0.259 donc on est au pivot A.( 1.Ill 0. 85 x 0. = p.5 q) 1/ = = ((1.m • Moments en travée: Mtx = 0.E.95 = 0.35*5.026 < 0.0175 => Projet de/in d'études Juillet 06 JOrY .L. M.3 x 0. 0042 MN.2 = (L35g + 1.0720 x 8036.2* ~lhll) 1/2) = a = 1. M. = OJ x M. h = 13.395 x 0.0058 0.2) = 0.m M. 67 > 0. 00493/ (l *0. = ~l. Mo = 0. = 0.02824* 10-5 = 0.00112 MN/m 2 / / / / / / / Détermination des moments: a = I)ly = 2.85 x My = 0.2) = 0.3 X = = 0.95 m / / / / lx = 2.02824 daNm/m Pour a = 0.Germain Y. ~lhll = M ly / (bd.00229 Calcul des ~lhll ~bu =M / (bd" f'1/{) pour tout les moments = Ml. EZIN Dalle pleine de 15 ESPITHIES Josias W YAMEOGO Calcul de la dalle pleine de rive d'épaisseur 15 cm plancher haut sous-sol: b = lm.85 x M.25 (1.000687 MN. 0058 = 0.4 donc le panneau calculé porte dans les deux sens.lhll ) = O.67 et v = °(ELU) nous avons = ~L\ = 0.y = 0.13 2 * 14. 0042 / (1*0.35*551) + (1.A.0058 MN.5 * 2.1J2 * 14.0058 0.51 + 1.m May = ü.395 selon l'annexe E3 des règles B.25 (1.0205 => 1. ly / / du plan de coffrage du = 3.5 cm. = 0.3x M. 00493 MN.00] 12 MN/m 2 • Dalle bidirectionnelle: Mo = Pu 1.68 2 8036.m M.00174 MN.m • Ma. / (bd? lhll) = 0.(1 . Moments sur appuis: = = 0. Les cas de charges et combinaisons d'actions à considérer restent identiques: QII = ]. C.

8*a*b*d*tbll)/ (crJ] [(0.00725)1/2) = 0.026 *100 * 13*14.2)/ (434.(1 .00363 * 100 * 13* 14.0175)1/2) = 0. 31 cm 2 / m May = 0. ~lbll est au = May / (bd 2 I hl/ ) = 0.00909 *100 * 13*14.259 donc pivot A.00725 => 0\1 a = 1.259 donc on est au pivot A.88 cm 2 / m Suivant le sens de la grande portée: A.(1.022< 0.2*0. ~lbll = Ma.8*0. YA IvfEOCO a = 1.2*~lbll) 1/2) = 1.2)/ (434.0029) 1/2) = 0.m = A say = [(0. 123 cm 2 1 m Projet de/in détudes JUil/cf 06 ln') .8*a*11*d*fbu)/ (crs)] = [(0. = [(0.2) = 0.m Asa.2*0. = [(0.000687/ (1*0.13 2 *14.00363 < 0.25 (1.8*0.25 (1.022* 100 * 13* 14. = 1.259 donc on est au pivot 'r Section d'acier en travée Suivant le sens de la petite portée: A st. 1\ = [(O.(1 .(1.8*a*b*d*fbu)/ (crs)] = [(0. EZIN ESPITHIES Josias VV.78)] A sty = 0.8*0.78)] A stx = 0.8*0.00174 WIN.25 (1.25 (1.78)] A sax = 0.2*~lbll) 1/2) = 1.2)/ (434.2) = 0.00909 < 0.00174 / (1*0.13 2 * 14.000687 MN.2)/ (434.75 cm lm 2 y Section d'acier sur appuis Les moments sur appuis suivant les deux directions: Max = 0.78)] A SH X = 0.25 (1.(1. / (bd? fhl/) = 0.8*a*b*d*fbll)/ (crs)] = [(0.Germain Y C.25 (1.(1.2* ~lbll) A.2*0.0029 => 1/2) a = 1.

A. Mo = 0.259 donc on est au pivot A.86 = J > 0.5 x M.50 * 10-5 = 0.25 (J.036 / (1 *0.4 donc Je panneau calculé porte dans les deux sens.5 q) l} =((1. = 1 x 0.18 112) 2 * 14.2) = 0.E. Projet defin cl'éludes Juillet 06 !lO . = O. => = Ma x.(1. ° (ELU) nous avons Ilx = 0.072 NIN.50 daNm/m Pour a = 0.25 (1.(1 .m ~l.2*0. Les cas de charges et combinaisons d'actions à considérer restent identiques: • Dalle bidirectionnelle: Panneau isostatique Mn = Pu 1/ = (1.fi Moments en travée: = Ml. 0368 x 228923.213 < 0.m Calcul des Ilbu = M / (bd' flou) pour tout les moments ~lhll = MI \.2* 11h11) ~lbll = 1.259 donc on est au pivot A.86 m 1 Qu = 0.. R5 x M.156 => a = 1.072 = 0. h ou d = 18 cm.0842 • M n\ = 0. = J 1.156) 1/2) = 0. / (bd:' t: )= o.(J.2) = 0. 1'". y / (bd 2 ( hll ) = 0. = 0.2*0.m = M 1y Moments sur appuis: 0. 0842 MN.5*500))* 11.86 2 = 228923. = M. .85 x 0.0782 a = 1.2*~lbll) 1/2) = 1.35*650)+(1. du plan de coffrage du ly = 11.Germain Y C.036 MN. = May = OJ x 0.18 2 * 14.L.25 (1.25 (1.(J .86 m lx = 11.012525 MN/m 2 Détermination des moments: Ct = !JI.86 / 11.67 et v = règles B. EZIN ESPITHIES Josias W l'AMEOGO PLANCHER HAUT 6è me et 7è me ETAGE Dalle pleine de 20 du local de la piscine Calcul de la dalle pleine de rive d'épaisseur 20 cm plancher haut 6 è m e et 7 è me étage: b = lm.0842 • = 0.on / (1 *0.35g + 1.0782)1/2) = 0.1. = ~l. 0842 MN.0368 et Ily = 1 selon l'annexe E3 cies M.195 < 0.

8*0.Germain Y.II A"" = A.213 *100 * 13*14.2)/ (434. C..8*a*b*d*fbll )/ (os)] = [(0.78)] Asax == A say == 6.2)/ (434.8*a*b*d*fi)1I)/ (os)] = [(0.78)] A stx == 7. 25 cm 2 / m >r Section d'acier sur appuis dans les deux sens Les moments sur appuis suivant les deux directions sont identiques: Max = M. EZ1N ESPITHIES Josias IF.al = [(O.8*0. }'/} MEOGO ).195 *100 * 13*14.Section d'acier en travée dans les deux sens Aslxy = [(0.. 624 cm 2 / m Projet de fin d'éludes Juillet 06 /II .

00052328 0.20 700.7388572 0.82 905.20 700.000183217 0.7476202 0.1113841 0.90 756.000934693 2.4133987 0.000989661 4.000288958 0.74 782.000146563 0.000654271 0.6565661 0.72 1.1284213 0.000822176 2.81 1034.20 700.4481489 0.48 3666.55 1320.00021228 0.900125 0.22 2.000657525 0.000740974 0.001097816 0.82 3.4 : Dimensionnement des planchers en corps creux N° type de plancher (cm) 30+5 16+4 16+4 20+5 20+5 20+5 16+4 16+4 16+4 16+4 25+5 16+4 16+4 16+4 16+4 16+4 16+4 16+4 16+4 35+5 16+4 16+4 25+5 25+5 16+4 16+4 G (dan/m2) Q (dan) LJ!!!J 6.000400011 0.00092656 2.94 908.63 8.20 700.9152931 0.000232764 0.00023114 0.000960162 0.25 3.69 1815.03 336.74 30 16 16 20 20 20 16 16 16 16 25 16 16 16 16 16 16 16 16 35 16 16 25 25 16 16 27 14 14 18 18 18 14 14 14 14 23 14 14 14 14 14 14 14 14 32 14 14 23 23 14 14 -0.000198618 0.37 700.6523687 i Juille! {)ô .70 2143.82 1.08 1199.00023792 0.43 280.70 8472.000956817 2.82 700.158896 0.20 845.001166877 0.47 1.5987798 0.38 5.24 375.04 1725.24 2.3 PU (dan/mll MU (da n.3188776 0.000848853 1.1453118 0.90 889.93 4141.8724958 0.000732325 1.44 1.000520065 0.05 3.20 700.36 696.001459449 5.23 1309.42 5033.000747475 0.14 4915.00065025 1.000585689 0.75 700.25 5.33 924.7558688 0.92 906.51 775.6519857 0.rn] H (cm) : 1 d(cm) NI N2 N3 N4 N5 N6 N7 766 571 513 490 490 654 522 674 677 420 632 675 420 420 420 420 420 420 599 722 420 420 596 820 420 494 250 250 400 400 400 400 400 400 400 400 400 400 400 400 400 400 400 400 400 400 400 400 400 400 400 400 845.76 1024.000500113 1.001373024 3.96 2.07 4.93 258.27 3.93 3.7 4.000393972 0.4671799 NB N9 NlO Nil N12 N13 N14 N15 N16 N17 NIB N19 N20 N21 N22 N23 N24 N25 N26 0.8 3.000678852 0.000183217 0.20 760.4133987 0.53 756.001221394 2.84 918.0906268 1.000976638 0.80 408.50 411.92 2.00125341 6.57 706.03 1351.4 3.000673477 0.000492563 1.000146563 0.16 2.24 3.000776565 0.78 258.08 3030.42 1189.1868824 jlbu a AS 0.27 6.000190318 0.Germain Y.001002225 0.5368264 0.000971083 2.20 700.000850037 0. EZIN ESP/ THJES Josias W YA MEOGO ANNEXES 4.000158882 0.000791416 0.20 700.186484 0.00084213 0.72 6.001062999 3.1089769 0.20 871.000290988 0.4762529 1. C.2333666 0.20 842.19 944.000765161 0.000265378 0.76 4.001200779 4.46 687.

5 5.61 1.000797455 0.8420164 0.7721714 0.46 2257.001 044484 3.29 1038.1648934 0.001364379 5.30 5103.001041791 10. delln détucles Juillet ()(j 113 .20 1341.55 8006.54 1471.8261114 0.20 875.000947035 0.000997217 3.20 700.20 700.001635887 8.36 8.31 1.001034392 5.001175514 4.000139825 0.Germain Y.72 1.93 3439.1827879 ~-5 N54 i 875.7971196 0.85 5.88 353.16 4556.1054757 0.3506245 5.6576473 0.33 2.35 3.19 935.7 N52 N53 0.3467472 0.76 5.62 3259.00016053 0.86 700.5157049 0.16 700.63 1143.51 3602.000652888 0.000833085 0.20 1153.68 8.001090908 0.74 16 16 16 16 35 16 16 16 16 16 16 25 20 25 16 25 25 16 30 25 35 16 30 35 35 16 16 16 30 14 14 14 14 32 14 14 14 14 14 14 23 18 23 14 23 23 14 27 23 32 14 27 32 32 14 14 14 27 1 .00010466 0.000128416 0.30 1041.31 1.32 3.45 1009.000596522 0.20 886.6823453 0.845647 420 650 420 420 420 420 420 420 909 838 878 946 628 750 420 636 730 841 420 945 802 650 736 420 420 636 400 400 400 400 400 400 400 400 400 400 400 400 400 400 400 400 400 400 400 400 400 400 400 400 400 400 0.000759216 0.001321125 4.3622096 0.79 3.93 226.01 6.5 3.845647 2.19 4692.5312788 0.08 6.001184354 0.000139343 0.000988694 4.000682767 1.000546064 0.20 700.5405477 0.001307853 0.20 964.2361485 0.5312788 8. YAMEOGO .000939969 0.001056341 0.72 11056.87 196.000835238 0.83 6.000949381 0.001180659 0. C" EZIN N27 N28 N29 N30 N31 N32 N33 N34 N35 N36 N37 N38 N39 N40 N4l N42 N43 N44 N45 N46 N47 N48 N49 N50 N51 ~- ESPITHIES Josias W.59 4054.50 956. 0.001360685 4.37248E-05 0.000200152 0.6829411 0.3622096 0.87 4910.50 700.3 3.68 967.92 2.99 3.74 958.94 9.000821621 0.61 6.03 8006.3144033 0.001184354 3.1421181 1 1 1 7.16 Proie.20 700.00016053 0.000250215 0.00054278 0.001087956 0.001027449 4.5645676 0.18 1126.01 5.0001284161 5.001476696 4.50 700.1442944 0.000678659 1.000174794 0.32 830.14 4.82 247.3943931 0.16 951.78 1071.001277821 0.5 3.61 6775.20 700.88 226.20 1096.62 886.000745875 1.000827172 0.000790642 0.20 700. 16+4 16+4 16+4 16+4 35+5 16+4 16+4 16+4 16+4 16+4 16+4 25+5 20+5 25+5 16+4 25+5 25+5 16+4 30+5 25+5 35+5 16+4 30+5 35+5 35+5 16+4 16+4 16+4 _ 30+5 711 451 606 1 400 400 400 i 3.000678659 1.47 1.000809328 1.606291 2.000111468 0.92 1053.000947035 0.000647253 0.3258179 0.000816377 1.000587599 1.20 1125.00054278 0.31 850.01 5.21 700.000469969 0.91 725.26 868.0742859 0.001598299 0.31 958.93 147.26 6992.

001808547 0.000198165 0.3361924 0.001554967 3.20 700.5847368 0.93 350.12 1059.4366134 0.12 1059.000198165 0.1387519 0.5085193 0.83 529.5589634 0.000247731 0.000198165 0.000247731 0.00102124510.000630667 0.37 3195.2587223 0.29 730.34 899.001277209 6.000734326 0.000247731 0.93 1050.001212908 5.45 5.12 350.Germain y C EZIN 16+4 16+4 16+4 16+4 16+4 35+5 35+5 16+4 35+5 16+4 16+4 30+5 16+4 16+4 16+4 16+4 16+4 30+5 35+5 35+5 35+5 16+4 16+4 16+4 16+4 16+4 16+4 30+5 35+5 ESP/ THIES Josias W.17 4552.9196705 0.45 3.5589634 0.58 1075.000916019 0.00 3917.87 2 8.000247731 0.001145549 2.99 8633.13 350.4366134 0.5085193 0.58 1075.3 5.000918245 2.000916557 3.001277209 6.81 8 700.001021245 0.000788582 3.6416434 1.002262731 5.80 3078.17 6233.0718646 0.55 4.1054705 0.03 700.000198165 0.000734326 0.000969856 0.10 6357.37 ! 3195.12 8407.000918245 2.000636703 1.001243739 6.5589634 0.62 4.2758412 0.78 700.31 860.9865785 0.83 687.000729433 1.82 788.67 2196.58 1050.45 5.82 8 8. YAMEO(J() N56 N57 N58 N59 N6ü N61 N62 N63 N64 N65 N66 N67 N68 N69 N7ü N71 N72 N73 N74 N75 N76 N77 N78 N79 N8ü N81 N82 N83 N84 420 420 1121 651 618 852 863 420 758 543 543 738 420 420 850 651 618 883 853 852 863 420 420 420 850 651 618 883 853 1 400 400 400 400 400 400 400 400 100 100 100 100 400 400 400 400 400 400 400 400 400 400 400 400 400 400 400 400 400 2 4.45 5.000557862 1.000509233 0.000198165 0.002262731 5.85 2.00155496713.20 700.000509233 0.000636703 1.000583376 0.8776052 0.001742787 0.03 700.0012432 0.001808547 0.20 703.5589634 0.44 16 16 16 16 16 35 35 16 35 16 16 30 16 16 16 16 16 30 35 35 35 16 16 16 16 16 16 30 35 14 14 14 14 14 32 32 14 32 14 14 27 14 14 14 14 14 27 32 32 32 14 14 14 14 14 14 27 32 0.5589634 0.0718646 0.000752051 0.10 1297.0012432 0.3039502 0.000516604 0.50 887.10 1618.57 8199.002180385 4.98 529.000732977 0.001160801 0.20 700.31 860.45 6.44 8633.34 1030.23 1050.001003549 0.50 887.6458416 0.87 2 2 3.3039502 0.000994496 0.9865785 0.58 8407.31 860.5 3.001243739 6.11 7.000994496 0.13 350.32 6.1387519 1 Projet de fin cl 'études Juillet (Jô 1/-1 .23 1050.000969856.20 700.3097084 0.20 1268.00044619 0.11 7.001255066 5.10 1297.10 350.34 899.62 4.000940418 4.75 2 3.35 8.65 2050.001451844 3.000247731 0.000413198 0.001212908 5.1054705 0.20 1048.01 887.85 2.67 2196.16563 0.3 2.57 8199.20 1048. 0.

000250215 0.12 1059.83 529.01 2 3.10 1263.10 1263.93 780.5464811 I -- 27 32 32 33 34 35 36 L 3987.0183803 0.8353369 0.6428642 2.000945365 0.77 7992.23 1050.001243739 6.34 254.44 5787.83 687.3039502 -0.01 2 3.96 6.000250215 ~ 16 16 16 30 35 35 35 16 16 16 30 35 36 37 38 39 40 14 14 14 27 32 32 32 14 14 14 0.12 1059.78 254.20 700.81 8 8.Iinllct 06 li.86 6233.07 Proie! de/ln cl 'études .81 1---- 1050.20 700.86 6233.001255066 5.23 780.11 7.81 8 8.5589634 0.000945365 0.000948696 4.42 1 35 35 1 1 32 32 1 1 0.42385E-05 3.3097084 0.3097084 0.000198165 0.77 2.5645676 N88 N89 N9 0 N91 N92 N93 N94 N95 N96 N97 N98 N99 NIOO N101 N102 NI03 0.03 700.61 350.' .001182266 5.000715377 0.8 1.44 6413.000715377 0.0183803 0.8 6.11 7.5967E-05 0.000994496 0.000361085 0. C.1756431 9.000247731 0.20 700.000647116 0.000894541 2.001003549 0.77 2.001003549 0.000809157 4.1387519 0.5589634 0.000119965 0.93 703.20 1075.42 956.96 3.000758669 0.02984E-05 0.00102 1245 0.8 6.69296E-05 3.00 1277209 6.000894541 2.12 8407.000247731 0.5645676 0.8353369 0.001182266 5.61 350.09 353.98 529.000200152 0.11 1.5610291 0.12 6247.36625E-05 0.000924085 4.20 700.000451437 2.78 8633. EZ1N ESPITHIES Josias W YAMEOGO 1 ~::--i _!'i 87 -- 35+5 35+5 16+4 16+4 16+4 30+5 35+5 35+5 35+5 16+4 16+4 16+4 30+5 35+5 35+5 16+4 16+4 16+4 30+5 - 852 863 420 420 420 883 853 852 863 420 420 420 883 853 758 543 543 543 738 400 400 400 400 400 400 400 100 400 400 400 400 400 100 100 100 100 100 100 8.Germain Y.09 353.000738995 0.682504 0.57 7992.83 529.1666355 0.0002001~0.001255066 5.1078858 2.20 1075.000198165 0.03 700.

coffrage et divers détails Projet de/in d'éludes Juillet 06 116 .5 : Plans de ferraillage.Germain Y. EZIN ESPITHIES Josias W }~/1 ME()(J() ANNEXES 4. C.

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