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A. INTRODUCTION AU DROIT INTERNATIONAL PRIVÉ.....................................

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c)Moyen Âge – 5e siècle to 15e siècle...................................1
École de statuts............................................................................................................1
d) 15e siècle – système Westphalien – État souverain...........2
e)Époque moderne......................................................... .......2
Différences entre dip et dipR............................................. ....3
09.01.03
A. INTRODUCTION AU DROIT INTERNATIONAL PRIVÉ
i) Définition:
- règles et principes de droit
- applicables aux rapports juridiques de nature privée
- présentant un élément étranger
exemples
- individu ontarien – accident de la route au Québec, blesse québécois
- si poursuite intentée, YA règles spécifiques qui s’appliquent
- entreprise ontarienne – K c entreprise italienne
- marchandise fabriquée à Toronto
- résident d’Ontario – voyage à Chicago, rédige testament
- lègue à sa fille (résident n-b) un chalet situé au Vermont
Point en commun
- faits contiennent élément étranger
- situations concernent des personnes privées (physiques ou morales) au Canada
- chaque entité a ses propres règles
3 grands volets du DIPR
1. conflit de juridictions
si trx est compétent pour connaître du litige
2. conflit de loi
Quelle loi esq trx doit appliquer?
3. conflit d’autorité
esq trx ontariens devrait faire exécuter décision d’une autorité étrangère et vice
versa?
ii) Historique
a) Haute antiquité jusqu’au 6e siècle b.c.
a. → personnalité juridique : exclusion des étrangers
b) Greco-Romain 633 b.c. → 1000 ans
- début de la reconnaissance juridique des étrangers
- pour trouver moyen pour résoudre conflits que provoquent les échanges inter humain
croissantes
- personnalité des lois – étranger → régler conflits selon sa loi
→ appartenance au groupe ethnique/religieux
→ loi d’origine suit la personne
- aujourd’hui → contraire au principe de souveraineté (territoriale) de l’État
c) Moyen Âge – 5e siècle to 15e siècle
- ↑ commerce facilite nécessité de trouver nouvelle solution
École de statuts
- on qualifie relations juridiques → i) statut réel
ii) statut personnel
Statut réel : approche territoriale
applique loi du territoire
Statut personnel : peut appliquer loi étrangère
problème : classification arbitraire
d) 15e siècle – système Westphalien – État souverain
État souverain sur son territoire, donc les relations transfrontières ont créé un
problème : on perd les droits acquis dans un pays dès qu’on traverse la frontière;
ceci fait se soulever la notion de la territorialité des lois et de la courtoisie.
- la courtoisie va appliquer/reconnaître les lois d’autre pays
ex : si on s’est marié en France, le mariage sera reconnu en Allemagne
e) Époque moderne
cherche équilibre des rapports juridiques entre sécurité et souveraineté
veut certitude économique qui se produit lorsque les engagements provoqués par
l’application d’une loi d’un pays sont reconnus par d’autre E
Comment respecter la souveraineté et maintenir la sécurité?
→ Liens réels et substantiels est la solution intermédiaire entre la personnalité et la
territorialité
iii) Sources du droit international privé
a) sources internes
i. Constitution Canada
- plusieurs principes
- CSC – Constitution exige certaines règles de dipR
- approche récente : avant, principes venaient de cml Britannique
on a reconnu le besoin de notre propre système, parce que le système Br.
et celui du Canada avaient trop de différences :
GB – système unitaire
Canada – système fédéral
ii. cml : encore de jurisprudence anglaise pertinente
iii. Loi : insère règles dipR au droit interne
- mais peu qui sont consacrées seulement au dipR
- d’habitude, dans une loi YA disposition qui traite dipR, voilà
comment on insère les règles en droit interne.
iv. Doctrine : NB en dipR
- citée souvent dans décisions
b) sources internationales
i. traités/conventions
- faut que T soit en vigueur
ii. droit coutumier
- l’immunité des états
iii. jurisprudence internationale
- en réalité, très peu pcq dipR gère les actes entre individus
iv. doctrine
- pour interpreter
v. droit comparé
- faut aller voir loi à l’étranger pour bien comprendre les
obligations et les droits de chaque partie
iv) Terminologie
dipR aka → courtoisie
→ dr inter municipal
→ dr entra territorialité
→ conflit de lois
unités territoriales → tout territoire ou YA système juridique distinct, ce qui
ne correspond nécessairement au pays :
aussi provinces, états, territoires
donc, le Canada a 14 unités territoriales
Différences entre dip et dipR
- peu en common sauf les deux présuppose l’existence des états souverains/unités
territoriales distincts
a) nature des relations réglementées
dip – relations inter étatiques
objectif : régler différends

dipR – relations privées


b) sujets
a. dip : États
b. dipr : personnes (morales et physiques)
c) forme de contrainte
dip : base volontaire : seule contrainte est le pouvoir d’exclure ceux qui ne
suivent pas les règles.
dipr : base obligatoire
d) sources
dip : droit supranational : règle s’applique à tous les États
dipR : droit interne qui s’applique
e) institutions
dip : supra nationale, supra étatique
dipR institutions locales, internes
f) règlement des différends
dip : 2 ordres juridiques : international et interne
dipr : applique droit interne aux situations internationales
Droit privé
relations entre particuliers
- personnes (morales, physiques)
ou - portant sur un bien
Expressions et maximes de dipR
- lex domicili
- les loci celebrationis → là où mariage a eu lieu
- lex loci contractus – là où K a été signé
- lex fori – endroit (loi) du trx saisi du litige
- forum non conveniens – trx se déclare pas en mesure de saisir du litige
- lex loci delicti comissi – loi où délit a été commis
v) Théories générales
- NB dans jurisprudence pcq si on veut dévélopper nouvelle règle, faut pouvoir la
justifier pour savoir dans quelle direction le droit canadien s’en va
- théories modernes sont soucieuse de reconcilier
1. la sécurité des rapports juridiques
2. la nécessité
intl/droit naturel locale/droit positif

internationalistes nouvelles Territorialistes


écoles des
statuts
courtoisie droits acquis droit de la loi intérêts
locale gouvx
13.01.03
sécurités rapport juridique
- permet individus de décider eux-mêmes
ménager souveraineté étatique
- difficile a trouver théorie qui réconcilie les deux;

quasiment comparable aux compétences constitutionnelles mais ≠ Constitution internationale
ESQ ca vient d’une loi locale?
donc → ESQ YA tendance internationale (droit naturel)/ou/droit local (droit positif)?
Internation/droit naturel
proponents veulent ordre supranational
Local/dr. positif :
règles issues de la loi locale; respect plus élevé pour la souveraineté
1) École des internationalistes
méthode commune : même méthode pour régler les différends
en partie ça existe déjà (en droit coutumier)
veut encourager un système uniforme
Problèmes : ça n’existe pas
pas système uniforme ni méthode commune : même dans un système fédéral
YA différence
diminue la souveraineté étatique → États ≠ à abandonner leur souveraineté
Conférence de la Haye
- essaie de creer une uniformité
- seulement ~ 60 état membres
- déjà difficile a trouver consensus

2) Nouvelle école des statuts


cherche différent à l’ordre international
2 ordres juridiques donc faut avoir des règles pour déterminer quelles règles il faut
appliquer
statuts différents
- statut personnel → soit nationalité soit domicile (lex domicilii), dépend du statut
Problèmes : utilité limitée dans E fédéral
semble injuste lorsqu’on a autant d’immigration que la loi d’origine suit la
personne même s’il a établi son domicile dans un autre pays.
3) École des territorialistes
NB → localisation matérielle de l’élément pertinent du rapport juridique –
situation d’un bien/où ESQ K conclut/lieu du délit
on favorise application de la loi territoriale, limite application d’une loi
étrangère sur territoire
Problème : tous E permis de trancher ses litiges en vertu de la loi étrangère
donc à l’intérieur de l’école territorialiste, on essaie de développer des théories pour justifier
l’application des lois étrangères
Paradoxe : on renonce à sa souveraineté et applique autre loi. Pourquoi? → 4 théories
1. Courtoisie
Joseph Story – 1834 Commentaries on the conflict of laws
abandonne la théorie des statuts: fonde théorie territorialiste, se base sur la notion de
la courtoisie
M. Foelix (français) - 1840 reprend théorie de Story dans Traité du dipr en l’appelant
« bon voisinage
Story : courtoisie internationale → 3 maximes
i. toute nation possède souveraineté et compétence exclusives à l’intérieur de son propre
territoire
personnes, biens – étrangers ou non – sont tous assujettis à la loi du territoire
ii. aucun état ne peut par ses lois affecter directement des biens situés hors de son
territoire, ni les personnes qui n’y résident pas
iii. quelqu’effet et obligation puissent les lois d’un pays avoir sur un autre, cela dépend
uniquement des lois et des règlements de ce dernier
- si loi étrangère va avoir un effet sur un autre territoire, c’est seulement en vertu de
l’acceptation du deuxième état
Defn de courtoisie de Story
nécessité morale de rendre la justice, de façon à ce que la justice nous soit
rendue en retour
donc, notion de reciprocité
éviter des inconvenients, évite des complications : on veut que l’autre état
fasse pareil
Problèmes : critique de Dicey :
approche vague, discrétionnaire : ne s’explique pas pourquoi on se sent obligé
juridiquement à appliquer les règles des autres états
Dicey : on les applique non pour le respect diplomatique entre états, mais parce qu’on se
juge confronté par des faits réels et est motivé à trancher de façon juste et équitable
donc → Dicey 1896, Beale 1935 : théorie de droits acquis
2. Droits acquis
juges appliquent jamais droit étranger mais reconnaissent les droits acquis en vertu des
lois étrangères; donc, lois étrangères devient un fait, et non une règle de droit : on nom de
la justice, on reconnaît les droits acquis
Alabama great southern railroad c Carroll (1892)
Carroll – travail pour agsrr, se bless lorsque 2 wagons se séparent, trains allaient ↔
mississippi et alabama; accident a eu lieu au mississippi; si employés avaient bien vérifié,
ils auraient trouvé le problème; donc, cause en négligence
prob : régimes délictuel différents :
Miss : employeur ≠ pê responsable pour un tel accident
Alabama : employeur pê poursuivi
donc, Carroll commence son action en Alabama
TRX : pcq ≠ cause au mississippi, NYA droit acquis donc pas de cause pour Carroll
Problème : ≠ explication quand droit acquis existent ou quand esq n’YA pas de droit
acquis
personne poursuivie en Angleterre pour paroles faites au Brésil; au B, paroles ≠
diffamatoires; en G-B, = diffamatoire; donc, contredit théorie de droits acquis
- certain droits sont acquis, d’autre ne le sont pas

3. Théorie de la loi locale


Cook (Yale) : - trx saisi applique tjrs sa propre loi
- ≠ ? reconnaître droits acquis
- trx adopte dispositions semblables à la loi étrangère
- se fie à cml → juges peuvent créer lois, donc c’est moyen pour adopter à l’intérieur
du droit du domicile
Cook reprend Alabama gsrr lui donne nouvelle interprétation : ≠ droit acquis mais crée
règle judiciare qui ressemble à la règle du mississippi ?????
Problème : aucun principe général : application dépend de chaque juge
4. Théorie dites des intérêts et des politiques gouvernementaux
Brainerd Currie
- plus un méthode qu’une théorie
- lequel des systèmes juridiques impliqués à plus d’intérêt à régir la situation
- trx doit faire analyse → objectif de la loi etc et ensuite peser les intérêts de chaque
juridiction
ont : pas grand chose
ny : la résidence des deux parties; voiture assurée à NY; plaques de NY; trajet a
commencé à NY
Problèmes : exige analyse sophistiquée; ↑ accent sur loi locale au détriment du dipr
16.01.03
B. QUESTIONS CONSTITUTIONNELLES

CSC en train de changer dipr au Canada


Impact de la nature fédérale sur dipr
- naissance de litiges internationaux
- YA des conflits à l’intérieur du pays
- SYA conflit ↔ prov/féd, ≠ conflit dans le sens dipr (conflit partage compétences)
- élaboration des règles – dipr va suivre lignes tracées par Constitution (fed ≠
compétences re : bien matrimoniaux, par exemple)
- contenu des règles : peut avoir impact sur type de lois qu’on peut avoir
même règles s’appliquent ↔ provinces et états différents →
c’est ça que CSC va changer
QSQ explique veut sépare du dipr et droit constitutionnel
- 2 domaines différents : intérêts privés contre intérêts publics
- source dipr → venait du pays unitaire (Angleterre)
- conseil privé : tous les appels débouchent par ?????
- décisions du conseil privé favorise les compétences des provinces qui leur donnent le
statut d’un État
Nouveaux principes constitutionnels
- on élabore des nouveaux GAP?????
- plupart des parties dans les arrêts ≠ plaidés les arguments constitutionnels; c’est
plutôt csc qui prend l’initiative; c’est surtout Laforest qui prend l’initiative
Chronologie des arrêts (Vérifier)
1. Règles de cml boulversées :
a. conflit de juridiction
compétence territoriale : règle de base :
 compétence seulement si présence de défenderesse sur le territoire
tranquilement étendu : signification
 en dehors de l’ontario si demande se rapport aux biens de l’Ontario
 fallait signifier la personne hors la province
 extension de compétence territoriales
ESQ cette extension est constitutionnelle? → pcq commence litiges avec peu de
lien????
b. reconnaissance des jugements
cml – reconnaître executer jugement seulement dans certaines circonstances
- signification à l’intérieur des limites du territoire étranger
- comparution volontaire devant les trx extérieurs
- soumission volontaire – s’il fait un geste volontaire??????
Problème : exécution restreinte
Morguard : autres loi : constitutionnalité
c. choix de loi (ex : délits)
cml : approche compliquée : 2 possibilités : lex fori
analyse
complexe
lex delicti
Aetna financial services c Feigelman 1988
1e fois → dipr ne devrait pas être appliqué dans litige ↔ parties de différentes
provinces
injonction mareva (empêche transfert des fonds envers une autre juridiction) dans ce cas,
au Manitoba
prob : Manitoba n’est pas {Zimbabwe}; i.e. Manitoba quand même au Canada : cad SYA
transfert, on peut chercher jugement dans l’autre province, donc mareva va trop loin →
on veut pas restreindre la mobilité des personnes ou des biens
Morguard Investments ltd. c De Savoye 1990
empêche la possibilité pour de Savoye de se defender
Laforest : quelle dê les fondements de nos règles?
→ selon lui, → courtoisie intle, principe moderne :
faut assurer l’ordre et l’équité entre transactions transfrontières : nécessité,
pas politesse
→ règles aussi influencées par la constitution
→ courtoisie de (dê?) se conformer à la Constitution????
donc au niveau provincial, faut être plus courtois
→ intention évidente créer seul et même pays (lorsqu’on dresse
Constitution)
Laforest identifie 4 éléments qui appuient cette idée

a. citoyenneté commune
b. liberté circulation
c. marché commun
d. système judiciaire unitaire : hiérarchie judiciaire; juges aux cours supérieures
nommés/rénumérés par fed.
Laforest sent obligé de dire tout ça pcq rien dans la Constitution qui en parlent
Morguard : juridiction : lien réel et substantiel doit exister pour que trx soient compétent
- reconnaissance des jugements étrangers
- influence de la Constitution américaine
 clause explicite de reconnaître les jugements des autres états américains
(art 4.1)
 full faith and credit shall be given in each state to the public act, records
and judicial proceedings of every other state
- Laforest: clause implicite dans Constitution canadienne et non explicite comme dans
la C US
- donc, les 4 facteurs indiquent l’implicité
A retenir : fondement des règles
- courtoisie moderne
 nécessaire pour fonctionnement de l’état
 tenir compte de système fédéral et de la Constitution
Hunt
Laforest : décision en morguard = des impératifs Constitution qui exige ordre et
équité
∴ juridiction : lien réel et substantiel = impératif constitutionnel
reconnaissance → pcq test constitutionnelle → reconnaissance totale des jugements
d’autres juridictions au Canada (si décisions fondées/raisonnées)
Tolofson c. Jensen; Lucas c. Gagnon
question de conflit de loi
accident de route : quelle loi s’applique re : délits
règle stricte : lex locii si accident a lieu en Ontario, c’est la loi ontarienne qui
s’applique
Justification :
- liberté de circulation et nature unitaire du système judiciaire
- justifie règle certaine : il faut savoir ce qui se passe lorsqu’on voyage dans une autre
province
- acte commis dans une partie du pays aura même effet juridique partout au pays
- donc, toutes les règles de choix de loi doit s’y conformer
Star aerospace c American mobile satellite
conflit vraiment intl; pas un conflit provincial
enjeux : cml ↔ code civil re dipr
Lebel : reconnaît principes énoncaient par Laforest
3 principes = test de lien réel et substantiel (quels sont les principes???)
pas nécessairement la même règle re : dipr (clairifier!!)
analyse faite dans contexte canadien
A retenir : raisonnement csc
- erreur appliquer règles anglaises
- moderniser règles
 par voie de courtoisie internationale moderne
- obj constitutionnel : créer seul et même pays
: assurer l’ordre et l’équité
- impératifs constitutionnels
- règles différentes pour commerce inter provincial
Quelle approche théorique a adopté CSC?
courtoisie internationale modernisée
avec intérêt gouvernemental