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[ 22 MARS 2012 – N° 10 ]

La newsletter pour décideurs

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Simplification administrative

La simplicité comme marque de fabrique

administrative La simplicité comme marque de fabrique La simplicité paie, dit l’adage. Or dans la pra-

La simplicité paie, dit l’adage. Or dans la pra- tique, les entreprises doivent encore faire face à une surabondance de charges administra- tives complexes, dont l’importance ou l’utilité n’apparaît pas toujours clairement. Autant de tâches et démarches qui les empêchent de se concentrer sur leurs activités économiques… Selon le Bureau fédéral du plan, les charges administratives incombant aux entreprises représentaient 6,35 milliards EUR en 2010. Leur évolution indique une augmentation par rapport à 2008, où elles se chiffraient à 5,92 milliards EUR. Cela montre clairement la nécessité d'une politique active en vue de faciliter le climat d'entreprise. La FEB a toujours œuvré pour que la simplifi- cation administrative figure en bonne place à l'agenda politique. Tout comme l'amélioration de l'efficience des pouvoirs publics et une réglementation de meilleure qualité, elle constitue un élément clé en vue de stimuler la croissance, l'emploi et la compétitivité des entreprises. Une simplification accrue et une meilleure efficience des pouvoirs publics ren-

ferment en effet un important potentiel écono- mique. Grâce à une organisation plus efficace de bon nombre de procédures administratives, il devrait être possible de rendre les services publics plus rapides et moins onéreux, dans l'intérêt des entreprises et des citoyens. L'actuel accord de gouvernement se fixe entre autres l’objectif de réduire les charges admi- nistratives des entreprises de 30% d'ici à la fin de la législature. Concrètement, cela repré- sente une réduction de 1,9 milliard EUR à l'horizon 2014. Pour réaliser ce défi ambi- tieux, un plan bien élaboré s'impose. Par le biais de la publication 'Simplification admi- nistrative - Moins de charges pour plus d'en- trepreneuriat' (*), la FEB et ses fédérations sectorielles entendent apporter une contribu- tion constructive à cet objectif. Elles propo- sent un éventail de mesures concrètes, de nature diverse, susceptibles de faciliter sensi- blement l'entrepreneuriat dans la pratique et d'en réduire le coût.

dans la pratique et d'en réduire le coût. Ces propositions de simplification ten- dent entre autres

Ces propositions de simplification ten- dent entre autres vers une utilisation maximale des sour- ces de données authentiques, une politique efficace en matière de per- mis, une suppression ou une meilleure réparti-

tion des obligations statistiques, le parachève- ment de la facturation électronique, la moder- nisation de la douane, un guichet unique pour l'occupation de travailleurs étrangers et des marchés publics soumis à moins de formalités.

Une simplification accrue et une meilleure efficience des pouvoirs publics renferment un important potentiel économique.

L'e-government doit déboucher sur une simpli- fication effective, et non entraîner un glisse- ment vers des programmes informatiques coûteux. Une politique de réglementation quali- tative est déterminante pour la compétitivité économique. Enfin, la mise en œuvre de la réglementation européenne ne peut générer une augmentation des charges pour les entreprises. Ces propositions ont été présentées au ministre de tutelle pour la Simplification administrative, Olivier Chastel, et transmises à tous les responsables politiques et des admi- nistrations. Elles doivent être vues comme un encouragement à placer la politique à venir sous le signe de la simplicité. Un défi de taille pour toutes les parties prenantes.

PHILIPPE LAMBRECHT, ADMINISTRATEUR-SECRÉTAIRE GÉNÉRAL

PHILIPPE LAMBRECHT, ADMINISTRATEUR-SECRÉTAIRE GÉNÉRAL (*) Voir www.feb.be > Publications > Brochures

(*) Voir www.feb.be > Publications > Brochures gratuites

À ÉPINGLER

> Publications > Brochures gratuites À ÉPINGLER > CONTRÔLE BUDGÉTAIRE > Un aperçu des mesures

> CONTRÔLE BUDGÉTAIRE > Un aperçu des mesures

EFFORTS DE FORMATION > Adaptation rétroactive du mode de perception des amendes

TRANSACTIONS FINANCIÈRES > État de la question sur

l'éventuelle introduction d'une taxe

HEBDOMADAIRE — BUREAU DE DÉPÔT : SINT-NIKLAAS — P409959

LE CHIFFRE DE LA SEMAINE

Déficit budgétaire

2,8%
2,8%

Dans le cadre du contrôle budgé- taire, le gouvernement fédéral a décidé des mesures additionnelles se chiffrant à 1,85 milliard EUR en vue de ramener le déficit

budgétaire à 2,8% du PIB cette année.

[ INFOR FEB 10 — 22 MARS 2012 ]

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EFFORTS DE FORMATION

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TRANSACTIONS

 

FINANCIÈRES

Adaptation rétroactive du mode de perception des amendes

Les efforts de formation globaux de l'ensemble des employeurs doivent représenter au moins 1,9% de la masse salariale totale sur une base annuelle. En se fondant sur les chiffres du Conseil central de l'économie, le ministre de l’Emploi a jugé que cette norme n’avait pas été atteinte pour les années 2008, 2009 et 2010. Les employeurs appartenant aux secteurs qui

ont réalisé des efforts complémentaires insuf- fisants en matière de formation doivent dès lors payer une amende. Il s'agit d'une cotisa- tion patronale additionnelle de 0,05% affectée au financement du régime du congé-éduca- tion payé. En vertu de la réglementation actuel- le, cette sanction est perçue en même temps que les cotisations de sécurité sociale pour le premier trimestre. Cette méthode est très com- plexe. C’est pourquoi le Conseil national du travail rendra tout prochainement un avis posi- tif sur une adaptation rétroactive de ce mode de perception. Ainsi, les sanctions pour les années 2008, 2009 et 2010 pourront encore être perçues cette année via un avis de débit. La perception de cette sanction via la déclaration trimestrielle fait reposer la respon- sabilité de la déclaration et du calcul du mon- tant de la sanction sur l'employeur ou son prestataire de services. D'un point de vue tech- nique, cette méthode est extrêmement com- plexe. C'est la raison pour laquelle la FEB a demandé à l'administration de recourir à un avis de débit, afin que l'amende soit calculée et perçue par l'Office national de sécurité sociale.

Anneleen Bettens – an@vbo-feb.be

de sécurité sociale. Anneleen Bettens – an@vbo-feb.be État de la question sur l'éventuelle introduction
de sécurité sociale. Anneleen Bettens – an@vbo-feb.be État de la question sur l'éventuelle introduction

État de la question sur l'éventuelle introduction d'une taxe

Le 13 mars dernier, les ministres européens des Finances ont dressé l'état d'avancement des travaux concernant l'introduction d'une taxe sur les transactions financières. Ils ont notamment discuté de la structure de cette taxe, des personnes qui pourraient y être assu- jetties, ainsi que des risques de délocalisation qui y sont liés et de l'impact sur les institutions financières hors de l'UE. Le ministre des Finances allemand, Wolfgang Schäuble, a déclaré, au nom des États membres favorables à la taxe : “L'Europe doit aller de l'avant et introduire cette taxe dans l'espoir que d'autres suivent l'exemple”. Il a encore ajouté qu'en l'absence d'accord entre les 27 États membres, il faudra trouver une autre solution pour les pays partisans de la taxe. Outre l'Allemagne, il s'agit de la France, de l'Italie, de la Belgique, de l'Autriche, de l'Espagne, de la Finlande, de la Grèce et du Portugal. Les principaux oppo- sants sont le Royaume-Uni, les Pays-Bas, le Luxembourg et la Suède. Anders Borg, le ministre des Finances suédois, a déclaré qu'une telle taxe risque d'accroître considéra- blement le coût des crédits, et ce tant pour les ménages que pour les entreprises.

La FEB insiste sur le fait que l’intro- duction éventuelle d’une taxe sur les transac-et ce tant pour les ménages que pour les entreprises. suite en p.4 > ACTION FEB

suite en p.4 >

ACTION FEB

> La FEB soutient le Randstad Award 2012

En tant qu'employeur privé le plus attractif, la société de dragage Deme a reçu le Randstad Award des mains de Pieter Timmermans, direc- teur général de la FEB. Pour la première fois, l'attractivité des services publics a elle aussi été analysée. Et les Services publics fédéraux se sont révélés être l'employeur public le plus attractif. L'enquête révèle par ailleurs que le secteur privé est globalement nettement moins attractif que le secteur public. En moyenne, 27% des personnes interrogées ont envie à très envie de travailler dans une entreprise pri- vée, contre 43% dans un service public. Pieter Timmermans : “La forte concurrence des ser- vices publics souligne une fois de plus l'im- portance d'une marque d'employeur forte. Au cours des prochaines années, 450.000 postes vont se libérer. Les entreprises doivent donc en

permanence être attentives à leur image en tant qu'employeur”.

Elin De Vits – edv@vbo-feb.be

> Mission économique au Vietnam : une quinzaine d'accords signés !

Rudi Thomaes, administrateur délégué de la FEB, a participé à la mission économique prin- cière au Vietnam, qui s’est déroulée du 10 au 16 mars. Rudi Thomaes a contribué à promouvoir le savoir-faire et l’innovation de nos entreprises ain- si que la qualité de nos universités auprès des politiques et entrepreneurs vietnamiens. Durant cette mission, une quinzaine d’accords en vue de contrats définitifs ont été paraphés dans les sec- teurs des soins de santé, de la construction, de l’environnement, de l’énergie, de l’aérospatial et des activités portuaires.

Laurent Sempot – ls@vbo-feb.be

> Business Lunch :

“Faire prospérer ses affaires au Canada !”

À l’occasion de la visite en Belgique de Jayson Myers, président & CEO du Canadian Manufacturers and Exporters (CME), la Chambre de commerce Canada-Belgique- Luxembourg a organisé, le mardi 13 mars, un Business lunch à la FEB. Cette rencontre, orga- nisée en collaboration avec la FEB, a permis à Pierre Alain De Smedt, S.E Louis de Lorimier, ambassadeur du Canada, et à plus de 50 convives du secteurs privé et public de s’en- tretenir sur les opportunités d’affaires entre nos deux pays. Jayson Myers a notamment insisté sur le besoin pour les entreprises cana- diennes de trouver des partenaires, notamment dans le secteur des hautes technologies.

Laurent Sempot – ls@vbo-feb.be

[ INFOR FEB 10 — 22 MARS 2012 ]

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CONTRÔLE BUDGÉTAIRE

Un aperçu des mesures

Dans le cadre du contrôle budgétaire, le gouvernement fédéral a déci- dé des mesures additionnelles se chiffrant à 1,85 milliard EUR en vue de ramener le déficit budgétaire à 2,8% du PIB cette année. Voici les plus importantes :

Fiscalité

• Augmentation des accises sur le tabac et des taux de la taxe sur les opérations de bourse, dont les plafonds avaient déjà été revus par la loi du 28 décembre 2012.

• Harmonisation des amendes TVA et doublement des amendes admi- nistratives.

• Lutte contre les abus divers en matière de précompte mobilier et de sociétés de patrimoine immobilières (paradis fiscaux).

sociétés de titres-services renforcé.

• En vue d'améliorer les contrôles, les employeurs recourant au chômage temporaire devront désormais communiquer chaque mois le premier jour de chômage effectif.

• Les sanctions imposées aux chômeurs et aux employeurs en cas de travail au noir seront doublées, qu’il s'agisse d'une première infrac- tion ou d'une récidive.

• La lutte contre la fraude relative au revenu d'intégration sera menée via un contrôle croisé des banques de données des CPAS, de l'ONEM, de l'INAMI et de l'ONSS. Des directives sont actuellement élaborées au sujet des éléments minimums pour une enquête sociale.

• En vue de réduire les coûts du contrôle de la disponibilité des chô- meurs, l'ONEM pourra désormais engager des travailleurs ALE. Des collaborateurs additionnels seront engagés pour le suivi du compor- tement de recherche des chômeurs.

pour le suivi du compor- tement de recherche des chômeurs. S'atteler d'urgence à la compétitivité pour

S'atteler d'urgence à la compétitivité pour pouvoir réaliser l’indispen- sable croissance économique.

Divers

• La suppression de dépenses à concurrence de 250 millions EUR dans le cadre des compétences usurpées (compétences relevant des Régions, mais pour lesquelles les pouvoirs fédéraux engageaient encore des dépenses). • Économies supplémentaires sur les frais de fonctionnement des

pouvoirs publics.

• Diverses mesures ‘one-shot’ à charge des budgets futurs, comme l'anticipation de la perception de la taxe sur l'épargne à long terme sur les assurances vie individuelles (200 millions EUR) ou du Fonds de protection des dépôts. L'épargne-pension n'est pas encore visée, mais gardée en réserve pour le prochain contrôle budgétaire (210 mil- lions EUR).

Travail et sécurité sociale

• Éparpillement de mesures diverses dans le secteur des soins de san- té pour un total de 61,2 millions EUR et allant de l’abaissement du prix des chaises roulantes à des mesures sur les médicaments anti- cholestérol.

• À partir de 2013, l'utilisation des chèques-services sera limitée à 400 par utilisateur et 800 par ménage (des dérogations sont prévues). Le secteur sera davantage professionnalisé et le contrôle des

• Une économie de 49,6 millions EUR en matière de coopération au développement.

• 56,4 millions EUR de charges d'intérêts en moins sur la dette publique, grâce à des taux d'intérêts plus avantageux.

• Le remboursement d'aides d'État et le versement d'acomptes sur divi- dendes par Bpost.

Le report de certains achats publics (par ex. hélicoptères). Grâce à ce contrôle budgétaire, il y a de fortes chances que le gouvernement parvienne, cette année, à ramener le déficit sous 3% du PIB. La FEB apprécie qu'en plus des mesures déjà adoptées au mois de décembre, le gouvernement ait consenti un effort additionnel pour dégager de nouvelles économies au niveau des dépenses. Les entre- prises et les ménages ont dans une large mesure été épargnés. Il faut à présent s'atteler d'urgence à la compétitivité pour pouvoir réaliser l’in- dispensable croissance économique.

réaliser l’in- dispensable croissance économique. • Les Départements économique, social et fiscal EUROPEAN

Les Départements économique, social et fiscal

EUROPEAN BUSINESS SUMMIT

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[ INFOR FEB 10 — 22 MARS 2012 ]

Graphisme et production : The Mailshop – tél. 03 771 12 30 – mail@themailshop.be

AGENDA

After Forum – ‘REINVENTING WORK AFTER 50’

Organisé dans le cadre du European Business Summit

Plus d’infos > www.feb > Manifestations & séminaires

DATE : 26 AVRIL

LIEU :

INFO :

SQUARE-Brussels Meeting Center Nathalie Petit, T 02 515 09 64 np@vbo-feb.be

> tions financières ne peut s'envisager qu'au niveau mondial. Une étude d'impact réalisée par la Commission européenne a en effet démontré qu'une introduction au seul niveau européen comporterait de grands risques de délocalisation.

Pieter-Jan Van Steenkiste – pvs@vbo-feb.be

SÛRETÉS MOBILIÈRESPieter-Jan Van Steenkiste – pvs@vbo-feb.be Le législateur souhaite moderniser les règles en matière

Le législateur souhaite moderniser les règles en matière de gage

La ministre de la Justice souhaite modifier et simplifier les règles relatives aux sûretés mobi- lières. Les dispositions du Code civil en cette matière sont en effet dépassées d’un point de vue économique et pratique. C'est pourquoi

un avant-projet de loi propose de nouvelles dispositions inspirées de recommandations européennes et qui ont d’ailleurs déjà été adoptées par la France, dont la législation à cet égard était similaire à la nôtre. La réforme proposée introduit notamment dans notre Code civil le gage sans dépossession, per- mettant ainsi au débiteur de rester en pos- session du bien mis en gage. En l’absence de remise du bien mobilier gagé entre les mains du créancier gagiste, l’opposabilité aux tiers sera désormais réalisée par l’inscription du gage dans un Registre créé à cet effet. L’avant- projet de loi prévoit également de réduire le nombre de privilèges afin de mieux respecter le principe de base de l’égalité des créanciers. Cet avant- projet a fait l’objet d’une consulta- tion des secteurs concernés mais soulève néanmoins encore de nombreuses questions. La ministre de la Justice a saisi le Conseil de

PRIX FEB PRÉVENTION ET PROTECTION AU TRAVAILquestions. La ministre de la Justice a saisi le Conseil de Les multimédias au service de

Les multimédias au service de la sécurité

Lors du colloque de clôture de la campagne européenne sur la maintenance sûre, le trio Manpower, AXA et Accor a récemment rem- porté le prix spécial FEB pour la conception d'un outil (audio)visuel. La semaine dernière, ces trois entreprises ont été mises à l'honneur à la FEB. Ensemble, elles ont développé un outil de formation vidéo multiculturel, lin- guistiquement neutre et exempt de tout sté- réotype destiné au personnel de chambre dans les hôtels. Il n'existe aucune formation scolaire dans ce domaine, alors que les can- didats doivent disposer de qualités variées pour parvenir à mettre une chambre en ordre de manière efficace et sûre en une moyenne de 17 minutes. ‘Travailler en toute sécurité dans un hôtel’ est une formation sur mesure qui dure 20 minutes et s'adresse à un public

très vaste et hétéroclite d'un point de vue culturel. Les multimédias sont un support de plus en plus utilisé pour faire de la prévention et éviter ainsi des accidents du travail ou des incidences négatives sur la santé. Ce genre d'outil permet également une interaction avec les travailleurs. C'est la raison pour laquelle la FEB sponsorise ce prix. Ce projet est en outre un exemple type de collaboration entre entre- prises dans les relations avec la clientèle. La FEB invite ses entreprises membres à faire sien le thème de la campagne européenne pour 2012 et 2013 : ‘Ensemble pour la pré- vention des risques’. Et à se concerter massi- vement en vue de présenter des outils de prévention innovants.

Kris De Meester – kdm@vbo-feb.be

de prévention innovants. Kris De Meester – kdm@vbo-feb.be FEB – Fédération des Entreprises de Belgique ASBL

FEB – Fédération des Entreprises de Belgique ASBL

rue Ravenstein 4 – 1000 Bruxelles – tél. 02 515 08 11 – fax 02 515 09 15

RÉDACTION : Anne Michiels – tél. 02 515 09 44 – am@vbo-feb.be

Thérèse Franckx – tél. 02 515 09 50 – tf@vbo-feb.be

ÉDITEUR RESPONSABLE : Charles Gheur – rue Ravenstein 4 – 1000 Bruxelles

PUBLICATION MANAGER: Stefan Maes – tél. 02 515 08 43 – sm@vbo-feb.be

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CHANGEMENTS DADRESSE : FEB – Service mailing – tél. 02 515 09 06 – fax 02 515 09 55 – mailing@vbo-feb.be

COPYRIGHT : Reproduction autorisée moyennant mention de la source

L’Infor est imprimé sur du papier issu de la gestion durable des forêts. La gestion durable des forêts tient compte de l'écosystè- me forestier, respecte les aspects sociaux (droits des populations indigènes et des travailleurs forestiers*) et est responsable d'un point de vue économique.

la consommation, qui devrait remettre un avis reprenant les difficultés et lacunes contenues dans le texte.

La FEB reconnaît le bien-fondé d’une telle réforme et son utilité dans la vie des affaires mais insiste sur la nécessité de dis- poser d’un texte cohérent avec les disposi- tions déjà existantes et apportant une sécurité juridique suffisante.les difficultés et lacunes contenues dans le texte. Nathalie Ragheno – nr@vbo-feb.be AUTORITÉ DE CONCURRENCE

Nathalie Ragheno – nr@vbo-feb.be

AUTORITÉ DEjuridique suffisante. Nathalie Ragheno – nr@vbo-feb.be CONCURRENCE Une réforme majeure en vue ! Le 14 mars

CONCURRENCE

Une réforme majeure en vue !

Le 14 mars dernier, le projet de réforme de l’Autorité belge de concurrence a été présen- té à un parterre de spécialistes lors d’un lun- ch-causerie organisé par la DG Concurrence du SPF Économie. La réforme envisagée par le ministre Vande Lanotte est ambitieuse :

elle consiste dans la mise en place d’un tout nouveau cadre institutionnel. En première ins- tance, l’actuel Conseil de la concurrence serait remplacé par un Collège de la concur- rence, composé d’un président et de deux assesseurs. De plus, une nouvelle Cour des marchés, comptant des magistrats profes- sionnels et des référendaires, serait mise en place. Celle-ci aurait pour mission de contrô- ler les décisions du Collège de la concurren- ce au lieu de les confier à la Cour d’appel. Les forces chargées d’enquêter et de détecter les infractions au droit de concurrence, actuelle- ment constituées par les agents du SPF Éco- nomie et les membres de l’Auditorat, seraient quant à elles regroupées au sein dudit SPF. La FEB partage l’objectif d’améliorer l’efficacité de l’Autorité belge de concurrence. À maintes reprises, elle a rappelé son souhait de voir abrégée la longueur des procédures. Cependant, elle craint que la réforme envisa- gée ne comporte pas les garanties suffisantes en termes de droits de la défense et d’indé- pendance. Avant de penser à réformer notre Autorité de concurrence, il s’agirait d’aug- menter ses ressources quantitativement et qualitativement.

menter ses ressources quantitativement et qualitativement. Charles Gheur – cg@vbo-feb.be Pierre Sabadini –

Charles Gheur – cg@vbo-feb.be Pierre Sabadini – psa@vbo-feb.be