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LA GESTION DES RISQUES

Le résumé des chapitres 3 et 4

REALISE PAR: AVADU Michael

En effet ce ne sont pas les méthodes d’évaluation qui manquent mais plutôt leur praticabilité et leur maniabilité. .Méthodes de sélection et évaluation (selon centre européen d’innovation) -Etalement des problèmes d’échecs des projets de création d’entreprises a) Problèmes d’évaluation et de sélection des projets Avant de parler des méthodes d’évaluation des projets. il faut savoir que le problème d’évaluation et de sélection des projets de création d’entreprises est crucial et hypothétique. Les dites méthodes consistent à fournir une idée générale sur les faiblesses et/ou les forces d’un Projet de Création.I. pour enfin décider de le réaliser. Les carences et faiblesses de ces méthodes sont : -On cherche à donner une évaluation ayant pour jugement soit le refus soit l’acceptation du projet. Elles seront traitées aux points suivants. CHAPITRE 3 : L’EVALUATION ET LA SELECTION DES PROJETS DE CREATION D’ENTREPRISES Dans ce chapitre. Plusieurs méthodes ont été recensées mais peu cependant disposent de rigueur scientifique. nous allons parler de 3 points essentiels : -Méthodes de sélection et évaluation (selon les chercheurs) . Il n’y a pas de souci de potentialités du projet lié à la personnalité du créateur ou à l’originalité de son idée    La quantification des critères d’appréciation limite le champ de réaction de l’évaluateur L’agrégation des scores de chaque critère pose des problèmes et difficultés méthodologiques aux évaluateurs Les méthodes des listes de contrôle limitent l’interaction qui peut être générée entre l’évaluateur et le porteur de projet Il y a cependant 2 méthodes qui se sont démarquées par la dimension globale et multidimensionnelle sur lesquelles elles se basent. le refuser ou de retarder sa réalisation.

b) La méthode d’évaluation des projets innovants : Elle est basée sur des critères concernant à la fois le porteur du projet et sur les qualités intrinsèques du projet lui-même. aspirations psychologiques (goût de l’autonomie et du pouvoir) formation et vécu antérieur au projet.   Il y a cependant certains axes de recherche qui sont basés uniquement sur le critère de la personne du créateur ou de l’équipe de création :   1er axe : analyse de la personnalité du créateur 2è axe : son expérience et le processus d’accumulation de ses connaissances . les savoirs-faires spécifiques  Concernant le projet lui-même Cela concerne les critères liés à la faisabilité et la pertinence. commerciale. etc. environnementale et financière. On fait allusion ici à la faisabilité technique. et le degré de familiarisation du projet avec la technologie concernée 3è conclusion : mettre l’accent sur l’analyse des facteurs prédictifs d’échec ou de succès du projet.). développer un esprit de collaboration avec les experts de la SCR sélectionneuse de projet. 2è conclusion : ajouter un 3è critère d’évaluation qui retrace les exigences du capital risque telles que la capacité du projet à générer des liquidités. Cette étude conditionne le devenir du projet et renseigne sur la réussite/faillite éventuelle du projet. tenacité. réaliser un plan d’affaire de qualité.  Concernant le porteur du projet On s’intéresse aux caractéristiques individuelles du créateur (créativité. c) La vision des sociétés de capital risque (SCR) On dégage ici 3 grandes conclusions  1ere conclusion : inciter les porteurs de projets à choisir entre les SCR selon les critères d’investissement de préférentiels de ces dernières.

voici les conclusions qui ont été tirées :   La part des frais financiers dans les ressources financières constitue un élément de pronostic. expérience. La première composante ici est le porteur de projet (personnalité.) et la seconde composante est composées des caractéristiques intrinsèque du projet en étudiant sa complexité technologique. son degré d’innovation et l’existence de marché. Vu que le critère le plus important et le plus difficile à estimer soit la personnalité du créateur. D’après l’étude effectuée par Livian et Marion. etc. On utilise le formalisme et la systématisation (pour déterminer en avance les procédures de traitement de l’information et à les respecter). et enfin de l’influence du caractère innovateur du PCE sur sa phase de démarrage. e) Méthode prédictive de succès Cette approche de prédiction se veut une vérification. le processus de sélection des PCE consiste en une présélection axée sur l’appréciation de deux composantes du système projet. on utilise plusieurs moyens qui serviront aussi en même temps d’évaluer l’adéquation entrepreneur/projet. etc. évaluations par simulation de situation entrepreneuriales. comportement. ensuite de l’existence des facteurs ou d’évènements imprévisibles et leurs influences sur le démarrage du PCE. d’abord de la qualité globale du pronostic de viabilité du projet de création d’entreprise durant sa phase de démarrage. L’évaluation du plan d’affaire ou business plan permet un jugement sur le projet . recours à des experts en ressources humaines. La présélection vise dans un premier temps à éliminer les projets n’ayant pas de signe de viabilité La sélection nécessite une évaluation complète des projets sélectionnés. 3è axe : l’adéquation entre la capacité du créateur et le style de management à adopter d) Vision des Centres Européens d’Innovation Pour les centres européens d’innovation. Les plus utilisés sont : l’entretien direct.Les recherches ont prouvées qu’il y a corrélation directe entre l’élaboration du business plan par le créateur et le succès du PCE .

soit avec le couple produit/marché. Les auteurs Mac Millan. La vision claire et précise du créateur de l’avenir de son projet peur constituer un élément de pronostic dans ce sens qu’il détermine la performance et le potentiel entrepreneurial du créateur. Zeman et Narashima distinguent 3 grandes classes d’échec :   Les équipes d’entrepreneurs peu qualifiés ayant des produits peu différenciés Les équipes qualifiées. f) Les problèmes d’échec des projets de création d’entreprises Les éléments les plus déterminants qui peuvent engendrer l’échec peuvent être en relation soit avec le créateur. mais se heurtant rapidement à la concurrence et n’ayant pas assez de résistance pour y faire face  Les équipes ayant ces deux caractéristiques .

il convient de les accompagner afin de les aider à intégrer le marché sans se casser les dents de manière trop précoce. les pépinières et les parcs technologiques. La charte est constituée de 3 volets : -Organe d’assistance : C’est l’Agence de Promotion de la PME qui est un organe de coordination. consolider et diversifier le tissu économique plusieurs acteurs interviennent pour orienter et assister les jeunes à créer leurs entreprises. Vu qu’il doit faire face à la compétitivité internationale. L’Etat reconnait l’importance des PME et c’est ainsi qu’il a prévu une charte qui trace le cadre devant régir cette catégorie d’entreprises. les incubateurs. Elle a pour objectif d’émettre des lois en leur avantage et simplifier leurs activités. Ils sont conscients du pouvoir qu’ont ces nouvelles entreprises potentielles qui peuvent booster la vie économique et sociale du pays. Nous allons ainsi voir comment s’implique l’Etat ? Quel sont les autres organes d’assistance ? Quels sont le moyens de financement ? Quelle est la place de l’incubation et des pépinières dans ce processus ? Qu’en est-il des parcs technologiques et des Nouvelles Techniques de l’Information et de la Communication ? a) Rôle de l’Etat dans la création et le développement des entreprises innovantes L’Etat Marocain s’engage ici à relever certains défis comme : dynamiser les entreprises existantes. encourager la création de nouvelles entreprises et atténuer leur mortalité. Parmi ces acteurs. Elle est administrée par un conseil regroupant des . de suivi et de contrôle. Pour réduire l’augmentation des défaillances des entreprises. la solution qui s’impose est donc l’implication d’un cadre et d’un environnement favorable à la réussite et au succès des entreprises et ses composantes d’un coté et le développement de structures d’accompagnement et d’aide à la création d’entreprises. on trouve l’Etat.CHAPITRE 4 : ROLE DES STRUCTURES D’ACCOMPAGNEMENT DANS LE SUCCES DES PROJETS DE CREATION D’ENTREPRISES Après que l’entrepreneur et son projet de création d’entreprise aient été jugés comme ayant de meilleures chances de réussite. les collectivités locales.

l’encouragement de la recherche –développement et la constitution des groupements de PME pour accéder aux marchés publics du pays   -Le financement des entreprises : cela passe par  Des fonds collectifs d’investissement en capital : cet organe devra détenir en copropriété des titres de capital ou de créances émises par des sociétés de capitaux ayant la qualité de PME Des sociétés d’investissement en capital : C’est une sorte de capital risque. et elles seront habilitées à financer les besoins d’investissement et d’exploitation des PME   b) L’incubation et le développement de la création d’entreprise L’incubation est un moyen de développement de la création d’entreprise. du Groupement Professionnel des Banques Marocaines. Des sociétés régionales de financement des PME : elles exercent leurs activités dans la région. Les incubateurs sont des structures dont la mission est d’évaluer la faisabilité technique et commerciale des résultats de la recherche en vue de créer une entreprise. qui devra doper es revenus de la PME et l’aider à se développer. dans son optique d’entrepreneuriat et de promotions de l’emploi. des fédérations de chambres professionnelles. Pour ce faire. Tout se passe bien sûr dans le cadre d’une convention Le cadre des prestations de service : L’Etat prend en charge une partie des dépenses liées aux prestations de services d’informations et d’encadrements Les aides octroyées par l’Etat porteront essentiellement sur : l’amélioration de la qualité des produits.représentants de l’Etat.G -L’intervention de l’Etat : Ceci concerne  Le volet financier :L’Etat prend en charge une partie des dépenses liées à l’aménagement des terrains et locaux professionnels. s’oriente donc plus vers la mise en place d’incubateurs.N. Ce dernier est constitué de quatre étapes : . l’incubation est organisée selon un processus défini. Le Maroc. de l’ordre des experts comptables et des O.

) . de l’afflux des investissements et de la création d’emplois.    La maturation technologique : Phase commençant par la découverte scientifique et sa déclaration jusqu’à la prise du brevet d’invention et sa validation Le soutien à la valorisation : elle consiste à vérifier l’application de l’invention au marché concerné. Voici les composantes de la technopôle de Casablanca:   Centre d’accueil : incubateur pour accompagner et encourager Pépinière : environnement de services divers (connexion haut débit. ainsi qu’un lieu d’échanges interentreprises et de soutien moral. business center. de la modernisation. imprimerie numérique. un espace pour accueillir les start-up et leur offrir l’infrastructure technologique de pointe et l’environnement nécessaire à son développement. Dans la même optique. C’est dans ce cadre qu’il a été mis à la disposition de ce secteur. elle constitue un centre d’accueil et de soutien à la maturation des projets. etc. l’Etat réaffirme son soutien à la dynamique de création d’espaces et de parcs technologiques à travers l’axe du centre le plus développé économiquement. d) Les parcs technologiques et les NTIC Le secteur des NTIC joue un rôle fondamental dans le décollage économique et dans la maîtrise des enjeux de la compétitivité. extensibles pour une durée limitée . De plus. ce qui favorise l’accès à des services à coût partagés concernant le plus souvent des fonctions administratives. selon les opportunités à saisir La maturation entrepreneuriale : c’est la phase où l’on sensibilise le chercheur à l’entrepreneuriat et la création d’entreprises La phase post création : c’est la partie concernant l’exploitation chez l’entreprise (production et ouverture du marché) c) La place des pépinières dans la création d’entreprises La pépinière remplit diverses fonctions ne mettant à la disposition du créateur des locaux modulaires.

  Centre de relais : pour les filiales internationales qui bénéficieront de l’aide nécessaire à leur processus d’implantation au Maroc et tisseront des liens avec les PME du secteur des startups Centre de formation et télé-formation : formations d’ingénieurs et techniciens de secteur des NTIC .