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Un système scolaire plus juste et plus efficace.

1. Un enseignement primaire plus efficace et plus juste

 Des programmes plus équilibrés


La réforme des programmes conduit à valoriser avant la maîtrise du français, de la lecture et de
l’écriture. Chaque année 300 000 élèves de CM2, soit 40% des élèves, finissent leur scolarité
primaire avec de graves lacunes : cette réforme était donc nécessaire.

 Un service d’accueil des élèves, quoiqu’il arrive


Un service minimum d’accueil (SMA) des élèves pendant les grèves a été mis en place.

Le droit de grève des enseignants est préservé : ce sont les communes qui assurent l’accueil.
Toutefois, il faut rappeler que le droit des parents d’élèves à aller travailler est tout aussi légitime
que celui des professeurs à faire grève.

Surtout, c’est l’Etat qui prend en charge tous les frais inhérents à la mise en œuvre de ce service
d’accueil, en reversant aux communes les retenues sur salaire des enseignants grévistes. Cette
solution fonctionne d’ailleurs très bien à Marseille, Nice, ou Toulon !

 Un temps scolaire plus équilibré


Le temps scolaire a été réaménagé en supprimant les cours du samedi matin. Cela permet
d’alléger le rythme très chargé des enseignants et de leurs jeunes élèves.

 Un objectif incontestable d’égalité des chances


La politique du gouvernement en matière éducative poursuit avec détermination un objectif :
encourager l’égalité des chances.

C’est pour cela que des stages gratuits de remise à niveau sont proposés aux élèves de CM1 et
CM2. Ces stages connaissent un franc succès ! Ils mettent un terme à une injustice majeure :
désormais, l’accompagnement éducatif n’est plus réservé qu’à ceux qui en ont les moyens.
Plus de 192 000 élèves en ont déjà bénéficié de ces cours dispensés par environ 37 400
enseignants. Au total, plus de 35 600 stages ont été organisé !

L’accompagnement éducatif, mis en place dans les collèges de l’éducation prioritaire a été
élargi aux écoles primaires des mêmes zones. C’est un signe fort d’investissement de l’Etat et des
enseignants pour la réussite des plus faibles. 41% des enfants d’inactifs et 25% des enfants
d’ouvriers redoublent en CP, contre 7% des enfants de cadre et 3% des enfants d’enseignants. Il
faut que tous aient droit aux mêmes aides éducatives !

2. Un enseignement secondaire renouvelé

 Les parents enfin libre de choisir l’éducation de leur enfant


La carte scolaire sera supprimée d’ici 2010. Une fois satisfaites les inscriptions dans les
établissements de leur secteur, les recteurs et les inspecteurs d’académie répondent
favorablement à toutes les demandes de dérogation. Si le nombre des demandes excède les
capacités d’accueil, des critères sociaux de priorité seront appliqués : élèves boursiers ou au
mérite, élèves souffrant d’un handicap.
Cette réforme favorise l’égalité entre les familles. Auparavant, seuls les mieux informés pouvaient
choisir des options inconnues pour échapper à la sectorisation.

 Une année scolaire mieux équilibrée, plus favorable aux élèves


Le mois de juin sera rendu à l’éducation. En raison des examens, le mois de juin est souvent
supprimé, ce qui conduit à précipiter l’année et surcharger les programmes. Désormais, le mois de
juin sera rendu à l’enseignement pour améliorer le confort des cours, et l’assimilation du
programme par les élèves.

L’année scolaire au lycée sera mieux organisée. Elle se répartira en 2 semestres de 18 semaines.
Entre les deux, une période de bilan et d’orientation sera créée.

 Une priorité à l’orientation des élèves

La nouvelle organisation du temps lycéen permettra d’organiser quatre rendez vous annuels avec
les élèves (deux conseils de mi semestre et deux conseils de fin de semestre). Cela permettra de
prendre le temps de réfléchir sur l’orientation de l’élève.

 Une liberté des parcours, une confiance accordée aux élèves


Le lycée sera organisé autour de trois blocs :
- les enseignements à caractère général
- les enseignements complémentaires, pour permettre de découvrir ou d’approfondir des
sujets et des compétences
- les enseignements d’accompagnement qui doivent permettre une plus grande
individualisation des parcours.

L’objectif de cette organisation est d’offrir une plus grande souplesse aux élèves. Cela permettra
une meilleure prise en compte de leurs besoins propres, et leur accordera une plus grande
responsabilité dans leur parcours.

Les élèves du lycée ne peuvent pas être traités comme ceux de 6ème. A travers ses choix, le lycéen
donnera à son parcours la spécialisation qu’il veut. Le gouvernement fait confiance aux élèves,
jeunes adultes, pour choisir eux-mêmes leur projet de vie.

 La revalorisation de l’enseignement professionnel


Le Gouvernement a rénové l’enseignement professionnel, qui n’avait quasiment jamais évolué
depuis sa création en 1985. Cette voie doit être aussi valorisante que la voie générale ou
technologique. La préparation du baccalauréat professionnel s’étendra sur 3 ans, contre 4
actuellement, comme pour tous les autres lycées.

 Un budget de 60Md€, toujours plus efficace


Le budget de l’éducation national est de 59,9Md€, ce qui en fait le premier budget de l’Etat !
Les économies réalisées grâce aux non remplacement d’une partie des enseignants partant à la
retraite ont permis de financer de nouveaux services: stages gratuits de soutien, accueil des
élèves chaque soir, stages de langue pour les élèves du lycée.

Par ailleurs, 410 M€ ont été injectés dans la revalorisation du pouvoir d’achat des enseignants :
heures supplémentaires défiscalisées, versement d’une prime d’entrée dans le métier de 1500 €
pour les jeunes professeurs, proposition de mise en place d’un prêt à taux zéro pour accompagner
la mobilité des enseignants.

Rédaction Erwan Le Noan.


Contact : etudes@jeunespopulaires.com