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apport d’activité 2010
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2010
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ommaire

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Entretien avec Augustin de Romanet

 

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Entretien avec Jean-Yves Gilet

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Auprès des entreprises, un investisseur avisé soucieux de l’intérêt général

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Un investisseur avisé au service de l’intérêt collectif

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Investisseur socialement responsable

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Une gestion active des participations

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L’action régionale, une priorité

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FSI-PME, un dispositif pérenne

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2010 en chiffres

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Le portefeuille du FSI

 

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Agro-industries

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Biens, services de consommation et aménagement

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Énergies et environnement

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Industries et technologies de la santé

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Industries de spécialité

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Systèmes d’information et Internet

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Technologies de l’information et de la communication

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Transport

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Le FSI, acteur de l’ambition industrielle française

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Gouvernance

 

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Le Conseil d’administration

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Le Comité d’orientation stratégique et la Commission de surveillance

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Les équipes du FSI

 

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L’équipe dirigeante

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Liste des participations au 31 décembre 2010 Comptes résumés du FSI au 31 décembre 2010

Liste des participations au 31 décembre 2010

Comptes résumés du FSI au 31 décembre 2010

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ENTRETIEN AVEC LE PRÉSIDENT

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Quel bilan tirez-vous de l’action du FSI deux ans après sa création ?

Il a fait la preuve de son utilité : le FSI s’est très rapidement imposé comme un des acteurs de référence de l’investissement en fonds propres dans les entreprises en France. Par ses premiers investissements et la constitution d’une équipe de professionnels, le FSI a acquis dès sa création une réelle crédibilité. 2010 a permis de gagner en maturité : poursuite des investissements sur un rythme soutenu, affinement de la stratégie d’investissement et déploiement de son action en régions en s’appuyant sur les fonds partenaires de CDC Entreprises et sur le réseau des directeurs régionaux de la Caisse des Dépôts. Au total, depuis sa création, le FSI a investi 3,5 milliards d’euros, dont 2,4 milliards d’euros en direct dans 42 entreprises de toutes tailles et 1,1 milliard d’euros via des fonds et des fonds de fonds généralistes ou thématiques.

Qu’est-ce qui différencie le FSI d’un fonds d’investissement classique?

À l’instar des autres entités du groupe Caisse des Dépôts, les décisions d’investissement du FSI sont toujours évaluées à l’aune d’une double dimension, investisseur avisé d’une part et d’intérêt général d’autre part. En premier lieu, le FSI est un investisseur avisé socialement responsable. Comme tout investisseur, il cherche à ce que ses investissements lui procurent un rendement conforme au marché et proportionné aux risques qu’il prend, il s’implique dans la gouvernance et dans la définition de la stratégie des entreprises dans lesquelles il investit, il saisit les bonnes opportunités d’investissement lorsqu’elles se présentent. Les aspects environnementaux, sociaux et de gouvernance sont également systématiquement pris en compte dans ses décisions d’investissement. Mon ambition est que l’action du FSI en cette matière soit exemplaire et que ses pratiques constituent rapidement une référence. S’ajoute une seconde dimension, étroitement liée à la nature d’investisseur de long terme du FSI :

Augustin de Romanet Président du Conseil d’administration

celle de la contribution du projet retenu au renforcement de la compétitivité du pays, évaluée à l’aune de critères tels que le poids des dépenses de R&D de l’entreprise, le poids de son activité à l’international, sa présence dans les territoires, etc.

l’international, sa présence dans les territoires, etc. Quel doit être le positionnement du FSI, créé au

Quel doit être le positionnement du FSI, créé au moment de la crise, dans un contexte économique et financier qui se normalise ?

Si l’action du FSI a pu avoir un impact contra-cyclique lors de la crise, sa mission principale n’est pas le soutien conjoncturel des entreprises en difficulté. Il doit aider au renforcement de la compétitivité de notre économie sur le moyen et le long terme en investissant dans des entreprises porteuses de projets de développement, capables d’exercer un effet d’entraînement sur des filières ou de jouer un rôle pivot dans la consolidation de secteurs industriels. Cette contribution au rehaussement du potentiel de croissance de notre économie reste largement d’actualité.

ENTRETIEN AVEC LE DIRECTEUR GÉNÉRAL uel était votre regard sur le FSI lors de votre

ENTRETIEN AVEC LE DIRECTEUR GÉNÉRAL

ENTRETIEN AVEC LE DIRECTEUR GÉNÉRAL uel était votre regard sur le FSI lors de votre arrivée

uel était votre regard sur le FSI lors de votre arrivée en 2010 ?

Le FSI n’est vraiment pas un fonds comme les autres ! J’ai pu constater très rapidement que l’efficacité de ses investissements se déployait au service d’une ambition pour l’économie. Cette action est menée par une équipe professionnelle très motivée et reconnue. Par ailleurs, la gouvernance mise en place permet de guider l’action du FSI et de décider des investissements importants dans une double logique d’ambition industrielle forte en faveur de l’intérêt collectif et d’investisseurs avisés. Le FSI noue avec les entreprises des relations de confiance et de long terme. Cela a permis en 2010 au FSI, aux fonds qu’il a créés et à ceux qu’il finance, ce que j’appelle la « famille FSI », d’investir dans plus de 400 entreprises. C’est un exercice remarquable qu’aucun fonds, public ou privé, n’avait réalisé jusqu’alors. Le FSI est désormais une réalité incontournable et reconnue.

FSI est désormais une réalité incontournable et reconnue. Quelle est votre ambition pour le FSI ?

Quelle est votre ambition pour le FSI ?

Après les années de la création, nous rentrons dans la période de maturité. Cela nécessite d’instaurer de nouveaux processus pour convaincre les entreprises de l’intérêt de l’apport du FSI dans le renforcement de leurs fonds propres. Nous avons donc lancé une démarche structurée de détection d’entreprises performantes, en croissance, qui ont des projets dont le financement peut bénéficier de l’appui du FSI et dont

Jean-Yves Gilet

Directeur Général

/ Rapport d’activité 2010/

la croissance, dans les domaines porteurs ou à l’international, sera bénéfique à la collectivité française. Un certain nombre de dossiers sont déjà entrés en instruction à la suite du lancement de cette démarche.

Par ailleurs, nous avons établi trois priorités :

promouvoir un investissement socialement responsable, inscrire notre action dans la dynamique de développement des filières industrielles et élargir notre périmètre d’action dans les régions. À travers cette démarche, nous sommes convaincus de pouvoir identifier et contacter toutes les entreprises de croissance.

En quoi la logique ISR vous intéresse-t-elle ?

Dès maintenant, et encore plus dans le futur, compétitivité, croissance, dialogue social, exportations, innovation et qualité managériale sont de plus en plus liés. Nous souhaitons développer ces valeurs à l’intérieur des sociétés dans lesquelles nous investissons. Nous avons accompagné par exemple la reprise du groupe d’ameublement Parisot par Windhurst, dont les pratiques en termes de dialogue social rejoignent notre ambition en termes de responsabilité sociale. Et c’est bien là une mission du FSI : être un investisseur de confiance, sur le long terme, proche des préoccupations de l’industrie, dans une culture fondée sur des valeurs de responsabilité sociale et sociétale. Pour cela, nous avons établi des grilles d’analyse et de cotation de nos projets d’investissement, nous avons développé une doctrine socialement responsable et nous continuons à former nos équipes et nos

investisseurs à cette approche. Il ne s’agit pas d’apporter des contraintes supplémentaires aux entreprises, mais de construire avec elles des voies de progrès. La contrepartie de l’utilisation de l’argent public est aussi d’être exemplaire dans le domaine social et environnemental. L’investissement du FSI a une valeur publique, qui dépasse sa simple valeur nominale.

Où en est votre action dans les régions ?

Nous avons mis en place une organisation interne avec des correspondants permanents dans les régions. Ils ont pour mission, avec les délégations régionales du FSI, de nous faire connaître auprès des entreprises locales, mais également de détecter les champions régionaux. Les PME constituent une réserve de croissance pour l’économie française ; notre ambition est de soutenir la création des entreprises de taille intermédiaire (ETI) de demain. Notre intention est ainsi de voir dans quelle mesure leurs plans de développement pourraient bénéficier de participations du FSI ou des différents acteurs qui travaillent pour le FSI, comme CDC Entreprises ou les fonds régionaux cofinancés par le FSI. Il s’agit donc de mobiliser la totalité de la famille FSI au bénéfice de toutes les entreprises, le suivi et l’accompagnement des ETI et des grandes entreprises se faisant plus naturellement par le FSI au niveau central. Cette démarche devrait nous permettre au moins de confirmer, si ce n’est de dépasser, le résultat de FSI-PME en 2010, qui a permis de dégager 700 millions d’euros d’investissement dans les PME.

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ENTRETIEN AVEC LE DIRECTEUR GÉNÉRAL

Qu’en est-il de vos études de filières ?

À cette dimension sur le maillage du territoire vient s’ajouter une deuxième dimension, l’approche par filière. Le renforcement de l’écosystème que constituent les entreprises entre elles est l’un des points clés de la compétitivité de l’industrie. Pour mieux comprendre ces filières, nous avons lancé au cours de l’année 2010 des études spécifiques et nous en avons aujourd’hui réalisé près d’une quinzaine. Nous sommes en train de compléter notre panorama par quelques études complémentaires.

Cela nous donne la connaissance, pour chaque filière, des flux de valeurs et des relations entre les entreprises. Nous pouvons ainsi détecter les acteurs structurants de chacune et anticiper les éventuelles possibilités de consolidation. C’est donc un outil à la fois de compréhension, d’anticipation et d’intervention, car nous sommes en train de contacter les entreprises détectées comme pouvant être les championnes du futur. Le FMEA a été créé pour consolider la filière automobile et enregistre de beaux résultats. Dans l’agro-industrie, nous avons par exemple investi, à l’automne, dans Siclaé, qui valorise, sous forme de produits transformés, les céréales de Champagne-Ardenne et rejoint ainsi Limagrain, Soprol, Grimaud… dans notre portefeuille de cette filière.

/ Rapport d’activité 2010/

de cette filière. / Rapport d’activité 2010 / es treprises ont besoin d’inves- eurs de confian
de cette filière. / Rapport d’activité 2010 / es treprises ont besoin d’inves- eurs de confian

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eurs de confian et de long rme.

Le FSI serait-il plus qu’un outil de crise, comme certains ont pu le croire ?

Le FSI n’a jamais été réellement un outil de crise. Il a été créé en période de crise car les entreprises rencontraient des difficultés pour leur financement. Ce n’est pas un outil qui est fait pour les entreprises en difficulté financière. Notre cible, ce sont les entreprises de croissance, rentables sur le long terme. La restriction des crédits financiers au moment de la crise a conduit les entreprises à se tourner vers les fonds propres. Aujourd’hui, ces contraintes sont moindres, et les entreprises recommencent à envisager des projets de développement. Mais le besoin de financement en fonds propres de la part d’un investisseur de confiance sur le long terme est un besoin structurel qui perdure.

Ce rôle n’est-il pas habituellement dévolu, en période de croissance, aux investisseurs privés?

Les entreprises ont besoin d’investisseurs de confiance et de long terme. Elles savent que le FSI est un actionnaire volontairement minoritaire, qui est là en soutien du projet de l’entreprise porté par ses dirigeants, en lien avec les autres actionnaires. Le FSI connaît le rythme du monde industriel, et c’est donc un partenaire de long terme. Mon prédécesseur disait qu’il faut adapter le temps de l’investisseur au temps industriel, c’est toujours vrai, et encore

plus en période de croissance. Par ailleurs, le FSI n’a pas vocation à se substituer à des

investisseurs privés : tout d’abord, nous investissons aux côtés des propriétaires de l’entreprise ; ensuite, nous nous efforçons,

à chaque fois que c’est possible, de mettre en place des co-investissements avec des investisseurs privés.

Comment le FSI se comporte-t-il en tant qu’actionnaire?

Dans notre conception d’investisseur de confiance de long terme, il s’agit de participer

activement aux moments clés de la vie des entreprises et, pour cela, d’être partie prenante dans la gouvernance, par la présence d’un ou plusieurs de nos représentants au sein du Conseil d’administration. C’est important,

à la fois pour consolider la proximité avec les

équipes managériales, mais également pour apporter la compétence, la connaissance, le savoir de nos administrateurs dans les différentes entreprises dans lesquelles le FSI investit. C’est cela aussi, être un actionnaire de confiance. Nous sommes un actionnaire actif, un actionnaire qui peut répondre présent en cas de demande, parce qu’il travaille avec le management et le challenge pour définir les meilleures conditions pour la croissance de l’entreprise.

avec le management et le challenge pour définir les meilleures conditions pour la croissance de l’entreprise.
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Auprès des     entreprises, un investisseur
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    entreprises, un investisseur avisé soucieux de l’ in rêt g éral / Rapport d’activité

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    entreprises, un investisseur avisé soucieux de l’ in rêt g éral / Rapport d’activité
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ENTRETIEN AVEC JEAN-DOMINIQUE COMO I Commissaire aux participations de l’État Comment concilier retour sur
ENTRETIEN AVEC JEAN-DOMINIQUE COMO I Commissaire aux participations de l’État Comment concilier retour sur
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ENTRETIEN AVEC JEAN-DOMINIQUE COMO I Commissaire aux participations de l’État Comment concilier retour sur

ENTRETIEN AVEC JEAN-DOMINIQUE COMO I

Commissaire aux participations de l’État

COMO I Commissaire aux participations de l’État Comment concilier retour sur investissement et intérêt

Comment concilier retour sur investissement et intérêt général ?

Le développement des entreprises, qui est en soi un objectif d’intérêt général, repose notamment sur la capacité de chacune d’entre elles à afficher une rentabilité suffisante. C’est pourquoi le FSI s’est vu fixer dès l’origine comme mission d’investir dans des projets rentables. Il s’agit en outre d’une obligation communautaire au regard des règles de concurrence, mais également d’un impératif de bonne gestion s’agissant de ressources publiques. L’analyse du FSI va cependant au-delà du seul critère de rentabilité. Chaque projet d’investissement est analysé à l’aune de critères extra-financiers permettant de

s’assurer de sa pertinence au regard de l’intérêt général :

export, R&D, rôle d’entraînement dans la filière, emplois concernés, impact sur les territoires et, plus généralement, savoir-faire déterminant pour l’économie française. Par ailleurs, le FSI adapte ses exigences financières

au modèle économique de l’entreprise. Il accepte notamment de prendre plus de risques sur les PME de croissance, ou encore de différer la rentabilité dans

de croissance, ou encore de différer la rentabilité dans le temps, ce que lui permet sa

le temps, ce que lui permet sa nature d’investisseur de long terme.de croissance, ou encore de différer la rentabilité dans Pourquoi faut-il un investisseur public ? L’offre

ce que lui permet sa nature d’investisseur de long terme. Pourquoi faut-il un investisseur public ?

Pourquoi faut-il un investisseur public ?

L’offre des fonds d’investissement privés est parfois insuffisante en France au regard des besoins de fonds propres des PME. En particulier, les acteurs privés n’ont pas toujours comme objectif d’investir sur le long terme, tandis que leur faible propension à la prise de risque écarte un trop grand nombre d’entreprises de croissance. Les fonds propres des entreprises de taille intermédiaire (ETI) doivent également être renforcés pour permettre l’émergence d’un tissu industriel solide, comparable à celui qui existe en Allemagne, par exemple. Au-delà de ces préoccupations propres aux PME et ETI, la mise en place du FSI traduit plus généralement la volonté politique exprimée par le Président de la République dans son discours de Montrichard en novembre 2008, qui consiste à refuser de voir le déclin industriel comme une fatalité. En particulier, la crise récente a mis en exergue la nécessité de disposer d’un outil de sécurisation du capital des entreprises affaiblies par la crise. Enfin, l’action d’un investisseur public, capable d’intégrer une vision industrielle, s’avère indispensable pour permettre l’émergence ou le renforcement de filières industrielles stratégiques pour notre économie.

pour permettre l’émergence ou le renforcement de filières industrielles stratégiques pour notre économie. 6/7
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n investisseur avisé au service de l’intérêt collectif Le Fonds Stratégique d’Investissement a été créé

n investisseur avisé au service de l’intérêt collectif

Le Fonds Stratégique d’Investissement a été créé par les pouvoirs publics afin de répondre aux besoins en fonds propres d’entreprises porteuses de croissance et de compétitivité pour l’économie française. La stratégie et les modalités d’investissement du FSI se définissent donc au regard d’une double perspective : celle de l’investisseur avisé et celle de l’intérêt collectif.

RÉPONDRE AUX BESOINS DES ENTREPRISES

À chaque phase du cycle de vie d’une entreprise correspondent des besoins particuliers, auxquels le FSI apporte des réponses adaptées.

SOUTENIR LE DÉVELOPPEMENT

Soutenir le développement d’une entreprise porteuse de compétitivité. L’apport financier du FSI doit lui permettre d’accélérer sa croissance organique – à travers la R&D, les investissements industriels ou le développement de nouveaux marchés – ou de procéder à des acquisitions.

ACCOMPAGNER LA MUTATION

Accompagner la mutation d’une entreprise qui nécessite une transformation profonde (modification de son modèle d’activité,

de sa structure industrielle ou de son positionnement au sein de la chaîne de valeur). Malgré des difficultés temporaires, cette entreprise doit être viable et porteuse d’avenir.

RENFORCER L’ACTIONNARIAT

Renforcer l’actionnariat d’une entreprise, le plus souvent cotée, qui dispose d’une position concurrentielle favorable, de compétences ou de technologies reconnues et importantes pour le tissu industriel français. Il s’agit pour le FSI d’apporter une stabilité à travers un actionnariat de long terme et d’ancrer les centres de décision en France. Il s’agit aussi de devenir un actionnaire de référence à même d’accompagner dans la durée les projets de croissance de l’entreprise, notamment dans les cas de succession.

… PAR UNE A ROCHE DE PLUS EN PLUS CIBLÉE ET PROACTIVE

Le FSI peut intervenir quelle que soit la taille de l’entreprise, directement ou à travers des fonds spécialisés. Les investissements sont principalement réalisés par apport d’argent frais et, chaque fois que c’est possible, en partenariat avec des investisseurs privés.

Dans les premiers mois de sa création, le FSI a bénéficié très vite d’une forte notoriété, suscitant un flux spontané de demandes de la part de nombreuses entreprises. Le Fonds Stratégique d’Investissement a mis parallèlement

/ Rapport d’activité 2010/

en place une approche ciblée et proactive principalement vers les entreprises de croissance avec des projets ambitieux. Cette approche est fondée sur les études de filières (automobile, aéronautique, nucléaire), sectorielles (pharmacie, luxe, SSII, logiciels…) et technologiques (écotechnologies, cloud computing…). Ces domaines ont été sélectionnés par rapport à leur capacité contributive à la performance de l’économie française ou à des considérations particulières en termes de stratégie industrielle.

UN OUTIL D’ÉVALUATION RIGOUREUX

Au regard du double mandat qui lui est confié, le FSI a mis en place un outil d’évaluation de ses investissements, qu’ils soient déjà réalisés ou seulement envisagés. Les sociétés sont notées selon deux dimensions : celle de l’investisseur avisé socialement responsable et celle de la contribution à l’intérêt collectif. Chacune de ces dimensions est évaluée en fonction de quatre critères, eux-mêmes détaillés en sous-critères. Cette notation est mise à jour tous les ans.

INVESTISSEUR AVISÉ

Les quatre critères comprennent la qualité du projet stratégique, la performance financière, les personnes clés dans l’entreprise et l’ESG (regroupant les aspects environnementaux, sociaux et de gouvernance). La non-satisfaction d’un des critères est fortement pénalisante.

INTÉRÊT COLLECTIF

Les quatre critères regroupent le rôle que joue l’entreprise dans sa filière, l’impact sur les territoires et l’emploi, l’innovation et l’exposition internationale. Ces quatre critères sont également importants, mais une très forte performance sur l’un d’eux peut déjà être considérée comme satisfaisante.

Cet outil est une aide à la décision, mais aussi une base de dialogue avec l’entreprise. Il vient en appui des analyses et des convictions des équipes d’investissement, comme élément de validation de la cohérence des projets d’investissement du FSI avec sa doctrine.

des projets d’investissement du FSI avec sa doctrine. ENTRETIEN AVEC PATRICIA BARBIZET Présidente du Comité

ENTRETIEN AVEC PATRICIA BARBIZET

Présidente du Comité d’investissement du FSI

Quelles inflexions majeures a connu la stratégie d’investissement du FSI en 2010 ? Vers quels types d’entreprises souhaitez-vous orienter les efforts du FSI ?

Le FSI est un outil de long terme, né en période de crise. 2009 avait été une année particulière où l’investissement dans les entreprises de croissance était mené parallèlement à la mise en place d’outils de réponse à l’urgence économique. Nous avons ainsi montré, à travers le FMEA ou les obligations convertibles, qu’il était possible d’apporter des solutions de relance efficaces pour les entreprises dans une optique d’intérêt général, mais aussi en s’assurant du retour financier de nos actions. Les investissements réalisés en 2010 confirment la pertinence de la mission assignée au FSI : stabiliser l’actionnariat d’entreprises cotées qui ont besoin de s’appuyer sur un partenaire de long terme et favoriser le développement des PME et ETI qui ont des projets de croissance.

La thèse d’investissement ne change pas, mais avec près de 120 investissements réalisés par le FSI et les fonds que nous avons créés, le tableau des réalisations est clair. Nous sommes présents dans la plupart des grands secteurs industriels, sans exclusive, là où se construit la compétitivité.

Qu’apporte la double cotation

des investissements dans l’examen

des dossiers ?

La double cotation est la marque de fabrique du FSI. Celle d’un investisseur avisé, soucieux du devenir des ressources publiques qui lui ont été confiées, et qui agit au service de l’intérêt général, pour renforcer la compétitivité des entreprises de notre pays. Le FSI n’est pas un fonds comme les autres car il prend en compte des critères industriels, sociaux, environnementaux et citoyens, tout en étant particulièrement exigeant sur la qualité du plan de développement de l’entreprise.

Pensez-vous que le regard des entrepreneurs sur le FSI a changé en 2010 ?

Je pense que le modèle du FSI a trouvé sa place dans le paysage économique français. L’implication du Fonds

dans la réalité et le quotidien des entreprises dans lesquelles il a investi

a

permis à leurs dirigeants d’apprécier

le

rôle d’un actionnaire de confiance.

Ils ont perçu, et beaucoup nous le disent,

que c’est par la participation à la gouvernance et l’apport d’expertise que le FSI prouve son efficacité aux côtés des entrepreneurs. Le Fonds a donc créé en deux ans sa crédibilité d’actionnaire professionnel œuvrant dans une perspective de long terme.

professionnel œuvrant dans une perspective de long terme. 8/9 Il allie ainsi la stabilité de la
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8/9

Il allie ainsi la stabilité de

la ressource

publique à une approche moderne de l’investissement.

nvestisseur socialement responsable Le Fonds Stratégique d’Investissement se veut un catalyseur de bonnes pratiques

nvestisseur socialement responsable

Le Fonds Stratégique d’Investissement se veut un catalyseur de bonnes pratiques sociales. La prise en compte d’une démarche ISR est d’autant plus importante que le FSI est aussi porteur d’une ambition d’intérêt général. Sa démarche en ce domaine ne vise pas à sanctionner les entreprises, mais à les convaincre et à les accompagner dans leur évolution vers de meilleures pratiques pour un équilibre plus respecté/harmonieux entre l’économique et le social.

L’ENTREPRISE DANS LA SOCIÉTÉ

Tout investisseur avisé doit intégrer une analyse socialement responsable (ISR) des entreprises dans lesquelles il envisage d’investir. C’est particulièrement vrai avec une optique d’investissement à moyen-long terme – comme le FSI –, car alors la réalité de l’entreprise dépasse ce qui est intégré dans ses comptes à court terme. Ce qui n’est pas financier aujourd’hui (risques ou opportunités) peut le devenir demain et doit donc être compris.

La prise en compte de l’ISR est d’autant plus importante, pour le FSI, que ce fonds est porteur d’intérêt général. Il est donc impératif d’analyser les externalités : une entreprise est impactée par la société qui l’entoure, mais elle agit également sur elle, par ses relations avec ses fournisseurs et ses clients, par son action sur l’emploi ou sur l’environnement et, plus généralement, par ses relations avec la communauté. Un investisseur traditionnel regarde l’entreprise à ses bornes, le FSI la replace au sein de la société.

UN CHAMP D’ANALYSE ÉLARGI

L’approche ISR du FSI est basée sur une grille d’analyse regroupant dix critères ESGM. Le « E » représente l’emploi, considéré par le FSI comme un sujet majeur et non comme une simple variable d’ajustement, mais également l’environnement (l’utilisation durable des ressources et les impacts environnementaux de l’activité de l’entreprise). Le « S » correspond, quant à lui, à la fois au social dans l’entreprise (le dialogue social, la gestion des ressources humaines comme première richesse de l’entreprise et l’attention portée aux personnes) et au social dans l’écosystème de celle-ci (ses relations avec ses clients et ses fournisseurs ainsi que son empreinte sur le territoire local). Le « G » représente la transparence et la clarté de la gouvernance. Enfin, le FSI a voulu rajouter aux traditionnels critères ESG le « M » de management, considérant que la qualité des équipes de direction est fondamentale pour le devenir de l’entreprise. Il n’y a pas de bon projet s’il n’y a pas de bon pilote dans l’avion ! Certes, cette dimension est de nature différente, mais elle est la condition nécessaire pour réussir et pérenniser de bonnes pratiques. L’approche du FSI a été bâtie en cohérence avec les référentiels existants en France

/ Rapport d’activité 2010/

(recommandations Afep-Medef, charte pour la qualité des relations clients-fournisseurs en Europe (Investors in People pour le management et les ressources humaines) ou mondiaux (Global Compact, norme ISO 26 000).

),

UNE APPROCHE CONCRÈTE FONDÉE SUR LA DÉFINITION D’AXES DE PROGRÈS

Lorsque le FSI étudie un investissement potentiel, il intègre les critères ESGM dans l’analyse du dossier comme une de ses dimensions clés. Il ne s’agit pas d’une analyse exhaustive et normative mais plutôt d’un repérage des principaux risques ou opportunités que l’entreprise peut avoir en matière d’ISR. Une fois ce constat établi, le FSI va identifier avec l’entreprise des axes de progrès dont la réalisation sera suivie par le ou les administrateurs représentant le FSI au Conseil d’administration. La RSE (responsabilité sociale de l’entreprise) ne peut en effet être conçue comme un état absolu mais est une démarche permanente de progrès.

PARTAGE DES BONNES PRATIQUES

Échanger les expériences et en apprendre fait partie des approches de progrès pour les entreprises. Le FSI souhaite contribuer à la diffusion des bonnes pratiques. Le Fonds entend jouer un rôle de catalyseur pour inspirer d’autres entreprises. C’est une ambition très importante mais délicate à mettre en place, car le mariage du financier et de l’extra-financier, de l’économique et du social, est très subtil. Il n’y a pas de modèle, le FSI doit innover et adapter son approche à chaque entreprise. Si l’on prend l’exemple de l’emploi, la manière dont l’entreprise va le gérer dépend de nombreux facteurs ; les problématiques sont différentes d’un secteur à l’autre, entre grandes et petites entreprises, entre les entreprises en croissance et celles qui doivent gérer la baisse de leurs capacités de production. C’est pourquoi le FSI va diffuser, dès cette année, un recueil des bonnes pratiques en matière d’ISR, qui aura vocation à être constamment actualisé et enrichi.

aura vocation à être constamment actualisé et enrichi. ENTRETIEN AVEC YVES BAROU Conseiller social du FSI

ENTRETIEN AVEC YVES BAROU

Conseiller social du FSI

Quel est votre rôle au sein du FSI ? Le Conseiller social est en charge, auprès du Directeur Général, de la définition et de la mise en œuvre de la doctrine d’investissement socialement responsable du FSI. Il s’agit aussi de remettre l’humain au cœur de l’entreprise, à la fois par la promotion du dialogue social et par l’attention accrue portée aux personnes. Les ressources humaines doivent être considérées comme la première richesse de l’entreprise, et donc gérées comme telle.

Quelle serait l’attitude du FSI si l’une des entreprises dans lesquelles il a investi envisageait un plan social ?

Le FSI se donne comme objectif de consolider tous les emplois possibles et d’accompagner la croissance, et donc la création d’emploi. Mais il est parfois des situations où l’on ne peut sauver tous les

emplois, des cas où des restructurations sont nécessaires pour pérenniser le maximum d’emplois. Le FSI ne s’oppose pas aux plans sociaux a priori mais s’assure que toutes les autres options ont été étudiées et qu’ils se font dans les meilleures conditions pour les salariés concernés. La marque de fabrique du FSI, c’est l’anticipation, en identifiant les problèmes à l’avance pour les résoudre plus facilement et plus humainement.

La mise en place d’une doctrine ISR transforme-t-elle le FSI en fonds ISR ?

Oui, car un fonds ISR ne se définit pas par des exclusions de secteurs ou d’entreprises mais par le progrès qu’il suscite, par les améliorations qu’il catalyse. Contrairement aux acteurs traditionnels de l’ISR, le FSI s’attache moins à la notation de l’entreprise au départ qu’aux progrès qu’elle est capable

de réaliser. Il ne s’agit pas de sanctionner des entreprises, mais plutôt de les convaincre de l’intérêt qu’elles ont à améliorer leurs pratiques et de leur laisser la responsabilité opérationnelle de ces améliorations, à travers un « business plan social et sociétal ». Être exigeant en matière sociale, c’est donner des bases solides et durables à la compétitivité.

». Être exigeant en matière sociale, c’est donner des bases solides et durables à la compétitivité.
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ne gestion active des participations Actionnaire minoritaire dans le capital des entreprises où il investit,

ne gestion active des participations

Actionnaire minoritaire dans le capital des entreprises où il investit, le FSI apporte une stabilité actionnariale en adaptant son investissement au cycle industriel. C’est un actionnaire actif, qui s’implique pleinement dans le développement de ses participations, notamment à travers ses représentants au sein des conseils d’administration.

UNE LOGIQUE INDUSTRIELLE

UNE VISION DE LONG TERME

Le FSI investit dans des entreprises de croissance pour favoriser la compétitivité de l’économie française. Il peut offrir aux entreprises ce dont elles ont le plus besoin, à savoir une stabilité actionnariale, car il adapte le temps de l’investisseur au temps industriel. Il peut ainsi gérer ses arbitrages sur un horizon de plus long terme que les autres fonds d’investissement, le plus souvent entre cinq et dix ans. Son action est donc utile à l’ensemble de l’économie, et particulièrement aux activités à cycle long. Ces acteurs ont besoin d’investisseurs qui n’ont pas le seul souci de la rentabilité immédiate et qui peuvent les accompagner dans des projets de développement à long terme.

UNE ÉVALUATION RÉGULIÈRE DU PORTEFEUILLE

Les investissements opérés par le FSI

s’inscrivent le plus souvent dans le cadre d’un projet ou d’une phase de développement d’une entreprise. Une fois celle-ci achevée, il a donc vocation à en sortir pour investir l’argent public là où il peut être le plus utile. À chaque fois qu’il participe à une augmentation de capital, le FSI prévoit, dès le début et en accord avec les actionnaires et le management, les conditions dans lesquelles pourra se faire,

à terme, la sortie du capital. Par ailleurs,

le FSI réévalue régulièrement la pertinence des participations qu’il détient. Cette revue vise

à s’assurer que le projet stratégique sur lequel

le FSI s’est engagé aux côtés de l’entreprise est bien en train de se dérouler. Il s’agit également

de préciser toutes les actions que le FSI peut conduire pour appuyer ses participations dans leurs actions mais également d’anticiper les prochaines évolutions actionnariales afin de garantir une stabilité future des sociétés avec ou sans le FSI.

Les participations reçues de l’État et de la Caisse des Dépôts sont, elles aussi, gérées dans le temps en tenant compte de l’intérêt patrimonial de l’actionnaire et de l’intérêt des entreprises.

/ Rapport d’activité 2010/

ENTRETIEN AVEC MICHEL DE FABIANI Administrateur représentant le FSI chez Valeo « Le FSI est

ENTRETIEN AVEC MICHEL DE FABIANI

Administrateur représentant le FSI chez Valeo

« Le FSI est un ac o aire impliqué. »

Comment devient-on administrateur représentant le FSI ?

Pour être proposé par le FSI comme administrateur dans l’une des entreprises où il investit, il faut avoir une expérience professionnelle acquise dans les entreprises et des compétences à mettre au service de la société. Pour ma part, j’ai été président de BP Europe et P-DG de BP France, avant de devenir administrateur indépendant de plusieurs groupes comme Rhodia ou Vallourec. Je suis par ailleurs président de la Chambre de commerce et d’industrie franco-britannique et de l’Association pour la promotion des véhicules écologiques.

Quelle est la ligne de conduite tracée par le FSI ?

Le travail de tout administrateur est de veiller particulièrement aux deux sujets que sont la

stratégie et la gouvernance. À travers son ou ses représentants au Conseil d’administration, le FSI agit comme un actionnaire actif (et non pas activiste), qui s’implique et contribue notamment

à la vision stratégique, en support du management.

Cette mission prend tout son sens dans le cas de Valeo, dont le FSI est devenu le premier actionnaire, et donc le premier concerné par la situation et les projets de développement de l’entreprise.

Concrètement, que représente cette implication du FSI à travers ses administrateurs ?

Dans le cas de Valeo, je suis membre du Conseil

d’administration et du Comité d’audit et des risques, qui se sont réunis chacun huit fois dans l’année. J’assiste également aux revues stratégiques et je maintiens des contacts réguliers avec le management de l’entreprise. Ma contribution consiste également

à identifier les projets de développement

et de croissance et à m’assurer des possibilités de financement de l’entreprise. La qualité d’investisseur de moyen-long terme du FSI apporte une forte crédibilité à ses propositions.

UN GESTIONNAIRE RESPONSABLE

LA GOUVERNANCE

Les règles de conduite du FSI en ce domaine sont inspirées du code de l’Afep-Medef et des meilleures pratiques existantes. Une gouvernance que le Fonds Stratégique d’Investissement cherche à promouvoir dès son entrée au capital d’une entreprise (lire pages 10 et 11 de l’ISR).

Le FSI assume par ailleurs sa responsabilité d’actionnaire en votant systématiquement en assemblée générale des actionnaires en s’appuyant sur le guide de vote du FSI, qui garantit la cohérence des positions du Fonds.

Enfin, là où la structure actionnariale le justifie, l’investissement peut s’accompagner de la mise en place d’un pacte d’actionnaires. Le but de ce pacte est notamment de protéger les droits du ou des minoritaires en les associant aux décisions essentielles de l’entreprise et d’organiser les modalités de sortie du FSI au terme de l’investissement.

UN RÔLE DYNAMIQUE AU SEIN DU CONSEIL D’ADMINISTRATION ET AUX CÔTÉS DE L’ENTREPRISE

L’implication du FSI ne s’arrête pas à la seule négociation des conditions d’entrée au capital. Elle se poursuit également au sein du Conseil d’administration, où le Fonds Stratégique d’Investissement demande systématiquement à être représenté par un ou plusieurs administrateurs. Ceux-ci sont sélectionnés, à travers un processus très formalisé, parmi des personnalités choisies en fonction de leurs compétences et de la valeur ajoutée qu’ils peuvent apporter à l’entreprise.

Au sein du Conseil d’administration, le FSI, par le biais de ses représentants, exerce pleinement son rôle au service de l’intérêt des entreprises, en mettant notamment ses compétences au service du management de ces dernières (lire ci-contre).

Ponctuellement, le FSI apporte également les compétences de ses équipes pour appuyer les démarches engagées par les dirigeants des entreprises qu’il s’agisse de ressources humaines, de gestion financière et comptable (financement, couverture, clôture comptable) de stratégie (étude d’une diversification d’activité ou de démarches opérationnelles – « lean management »). Cela est particulièrement marqué s’agissant de PME et d’ETI qui peuvent trouver un fort intérêt à travailler leurs projets de développements en France ou à l’international avec des administrateurs disposant de ce type d’expérience.

développements en France ou à l’international avec des administrateurs disposant de ce type d’expérience. 12 /
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’action régionale, une priorité Le tissu industriel n’est pas parisien ! Au-delà des efforts pour

’action régionale, une priorité

Le tissu industriel n’est pas parisien ! Au-delà des efforts pour se faire connaître, le Fonds Stratégique d’Investissement mobilise l’ensemble de ses équipes dans une démarche active pour identifier et approcher, en région, les PME et les ETI porteuses de croissance.

UNE PRÉSENCE RÉGIONALE FORTE

Dès sa création, le FSI s’est attaché à développer sa présence régionale, d’abord pour mieux se faire connaître et permettre tant aux dirigeants d’entreprise qu’à leurs conseils d’identifier les thèses d’investissement du FSI, puis de savoir dans quels cas un investissement est envisageable. Les dirigeants et les directeurs d’investissement du FSI ont ainsi animé plus de 50 réunions en région, soit en préfecture devant les forces économiques locales, soit devant des cercles de dirigeants d’entreprise.

Dans le même temps, une équipe dédiée à l’action régionale a été mise en place au sein du FSI. Elle anime et coordonne les délégués régionaux du FSI qui ont été déployés au sein du réseau territorial de la Caisse des Dépôts (CDC). Ils sont les interlocuteurs principaux des sociétés qui ont besoin de renforcer leurs fonds propres, pour les orienter ensuite vers le FSI directement ou vers des fonds partenaires ou d’autres acteurs publics.

TRAVAI ER L’EMPREINTE TERRITORIALE

Développer la présence régionale du FSI est l’une des priorités pour 2011, et la mobilisation a déjà commencé sur le terrain tant institutionnel qu’économique. Un dirigeant du FSI a été nommé pour assurer les relations institutionnelles dans chaque région. Et surtout, chaque directeur d’investissement s’est vu confier la responsabilité des relations avec le tissu économique de deux régions

/ Rapport d’activité 2010/

(Medef départementaux, comités d’expansion économique, agences de développement, chambres de commerce, partenaires financiers…). Il diffuse son expertise d’investisseur auprès des équipes régionales de la Caisse des Dépôts. Il facilite enfin, en liaison avec ses équipes de terrain, l’avancement des dossiers en cours d’instruction et en recherche de nouveaux.

DÉTECTER LES CHAMPIONS DE DEMAIN

Cette mobilisation de l’ensemble de la famille FSI doit aussi permettre de détecter les entreprises régionales porteuses de développement, qui pourraient bénéficier du soutien du Fonds Stratégique d’Investissement pour financer leur croissance. Une expérimentation a été menée en 2010 dans trois régions (Midi-Pyrénées, Nord- Pas-de-Calais et Pays de la Loire) et elle a été étendue à l’ensemble du territoire en janvier 2011.

Cette démarche est le pendant des études sectorielles, mais au niveau régional. Son but est d’aider le FSI, à travers ses représentants en région et ses équipes d’investissement, à mieux comprendre les enjeux locaux spécifiques, afin d’y identifier des opportunités d’investissement qui rentrent dans le cadre de sa mission. Cette approche se fait en trois étapes.

1 – Il s’agit d’abord d’appréhender la réalité socio-économique de chaque région française ainsi que ses particularités, mais également de développer des contacts locaux afin de rester à l’écoute des évolutions de l’activité économique de ces régions et des sociétés qui y sont implantées.

2 – Ce premier travail jette les bases pour

identifier ensuite les secteurs économiques les plus intéressants pour le FSI au regard de sa mission. Cette sélection est opérée sur la base de deux séries de critères : des critères

quantitatifs qui permettent de détecter les secteurs dont le poids économique est le plus important (chiffre d’affaires, nombre d’employés…), mais également des critères qualitatifs afin de mettre en avant les secteurs représentant des enjeux cruciaux pour la collectivité régionale (technologie, savoir-faire, innovation, impact sur l’aménagement du territoire…).

3 – Une fois la détection des secteurs clés

réalisée, le FSI identifie et évalue les opportunités d’investissement qui peuvent répondre à la fois

à sa mission, à ses thèses et à ses critères d’investissement (lire pages 8 et 9). Ainsi, par exemple, dans la région Midi-Pyrénées, le FSI et les équipes de la Direction régionale ont établi une liste d’environ 40 sociétés, dont 9 sont particulièrement ciblées dans des secteurs comme l’aéronautique, l’agriculture ou la chimie. Elles sont en train de faire l’objet d’une approche par le FSI.

en train de faire l’objet d’une approche par le FSI. ENTRETIEN AVEC MICHEL BOUVARD Député de

ENTRETIEN AVEC MICHEL BOUVARD

Député de Savoie, président de la Commission de surveillance de la Caisse des Dépôts

de la Commission de surveillance de la Caisse des Dépôts Comment lisez-vous le bilan du FSI

Comment lisez-vous le bilan du FSI ?

Le FSI a rempli la feuille de route qui lui

a été fixée : identifier les secteurs industriels en jeu, accompagner les entreprises

de taille intermédiaire (ETI) et les PME pour contribuer à leur développement, soutenir des entreprises qui ont une capacité de rebond et préserver les intérêts nationaux. Le niveau d’investissement est déjà conséquent. En deux ans, le FSI est devenu un acteur reconnu par les pouvoirs publics et par les acteurs économiques et financiers.

Il n’y a pas de région française ni de filière

où il n’y ait pas d’attentes envers le FSI.

Pensez-vous que les efforts publics réalisés permettent de faire émerger les ETI de demain ?

Nous reconnaissons humblement que la lisibilité du dispositif n’est pas encore parfaite. Il y a de vraies réussites, reconnues sur les territoires, au travers des participations dans les fonds régionaux. Ces fonds favorisent le travail avec

les Conseils régionaux notamment. Il reste des efforts à faire pour améliorer

les délais de traitement des dossiers, pour raccourcir le circuit entre l’investissement dans un fonds et l’investissement dans les entreprises. Il est indispensable de rapprocher le temps du financier du temps de l’industriel.

Comment le FSI peut-il mieux valoriser son empreinte régionale, au plus près des entreprises et des prescripteurs

locaux ?

Le FSI peut compter, pour cela, sur les directions régionales de la Caisse des Dépôts, véritable bras armé du Groupe dans chacune des régions de France. En travaillant conjointement, les équipes locales gagneront en efficacité et en visibilité auprès des entreprises qui cherchent à financer leur développement. À ce titre, les directeurs régionaux de la Caisse des Dépôts sont les délégués territoriaux du FSI. Cette initiative permet une meilleure

compréhension du rôle et des moyens d’intervention du FSI auprès du tissu entrepreneurial régional. La connaissance fine des bassins industriels conditionne la réussite du Fonds. C’est pourquoi j’invite les Directeurs régionaux, les élus et les réseaux professionnels locaux à nouer des liens encore plus étroits pour mieux relayer aux PME l’information dont elles ont besoin. C’est une responsabilité qui incombe à tous les acteurs publics que de favoriser un fonctionnement optimal des outils d’intervention économique.

à tous les acteurs publics que de favoriser un fonctionnement optimal des outils d’intervention économique. 14
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SI-PME, un dispositif pérenne Lancée en pleine période de crise, l’initiative FSI-PME a permis à

SI-PME, un dispositif pérenne

Lancée en pleine période de crise, l’initiative FSI-PME a permis à des centaines d’entreprises de reprendre le chemin de la croissance. Les outils d’investissement qui ont été créés ou renforcés à cette occasion ont montré leur efficacité. Ils ont vocation à être pérennisés au-delà de la crise pour favoriser le développement des entreprises. Le Fonds Stratégique d’Investissement a joué un rôle majeur dans la relance des PME de croissance en France en engageant en 2010, à travers le programme FSI-PME, plus de 700 millions d’euros dans plus de 400 entreprises. Ce programme est mis en œuvre, pour le compte du FSI, par CDC Entreprises.

L’OBLIGATION CONVERTIBLE OC+

Certains actionnaires dirigeants n’ont pas les moyens d’apporter à leur entreprise les fonds nécessaires à son développement mais ne sont pas prêts pour autant à ouvrir leur capital à un moment où la valorisation de leur société a pâti de la crise. C’est à cette problématique que l’obligation OC+ permet de répondre, en renforçant les fonds propres des PME tout en donnant au chef d’entreprise le choix, à l’échéance de l’obligation, entre un remboursement en numéraire ou une conversion en capital.

La gestion de cet outil pour le compte du FSI est confiée à CDC Entreprises (pour les émissions

d’un montant compris entre 2 et 5 millions d’euros) et à Avenir Entreprises (montants inférieurs à 2 millions d’euros). Sur les

300 millions d’euros alloués à ce dispositif lors

de sa mise en place, 154 millions d’euros ont déjà été engagés au profit de 70 entreprises. Plusieurs dizaines de dossiers sont actuellement en phase d’instruction avancée. Ce dispositif sera abondé à nouveau par le FSI,

particulièrement en ce qui concerne le segment des OC+ d’un montant inférieur à 2 millions d’euros. Au-delà de la dotation initiale de 80 millions d’euros, une tranche de 60 millions d’euros a été décidée à fin 2010.

L’INVESTI EMENT DANS DES FONDS PARTENAIRES

/ Rapport d’activité 2010/

Le Fonds Stratégique d’Investissement agit également en finançant, à travers le programme FSI-France Investissement, 190 fonds nationaux et régionaux, gérés par des équipes de gestion spécialisées. Le FSI est minoritaire dans ces fonds aux côtés d’investisseurs le plus souvent privés. Sa signature favorise la levée de fonds auprès d’investisseurs privés. Cet ensemble de fonds tient une place importante auprès des PME, car il est à l’origine, au total, de 36 %

de l’amorçage et de 20 % du capital-risque et petit capital-développement dans l’Hexagone. Les fonds affiliés à FSI-France Investissement

ont investi, en 2010, 500 millions d’euros dans

340 entreprises. L’effort sera poursuivi en 2011

et le FSI proposera à ces fonds une charte de partenariat pour assurer la cohérence de leurs investissements avec la politique du FSI (en

intégrant notamment des critères ISR).

ENTRETIEN AVEC RENÉ RICOL Commissaire Général à l’Investissement Quels constats faites-vous sur le financement en

ENTRETIEN AVEC RENÉ RICOL

Commissaire Général à l’Investissement

Quels constats faites-vous sur le financement en fonds propres des PME de croissance en France ? Structurellement, le financement en capital des PME de croissance est insuffisant en France, car les grands investisseurs institutionnels négligent

cette classe d’actifs. C’est pour cette raison que, en novembre 2006, le ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie et la Caisse des Dépôts, sous l’impulsion du Premier ministre, ont lancé le programme France Investissement. Ce programme public-privé, prévu sur la période 2006-2012,

a pour objectif de favoriser l’expansion des PME

à fort potentiel de croissance et d’emplois en leur

apportant les capitaux qui leur sont nécessaires, notamment via le développement d’une industrie du capital-investissement performante et compétitive. J’ai pris la présidence du Conseil d’orientation de France Investissement dès 2006. Nous y avons travaillé vite et efficacement, en nous appuyant sur la gestion expérimentée de CDC Entreprises, en charge de tous les investissements de la partie publique du programme. Pour financer ce programme, la Caisse des Dépôts s’était engagée à investir 2,2 milliards d’euros sur six ans dans des fonds privés et directement dans les PME,

aux côtés de six partenaires institutionnels privés.

À sa création, le FSI a repris les engagements

de financement de la Caisse des Dépôts dans

le programme France Investissement, qui est alors

devenu FSI-France Investissement. Nous avons conservé les mêmes objectifs et la même gouvernance, qui a prouvé son efficacité, sa capacité de dialogue et sa réactivité, avec le Conseil d’orientation garant de la stratégie et des bonnes pratiques et CDC Entreprises garante d’une gestion avisée et indépendante.

Quel a été, pour vous, l’apport de FSI-PME ?

L’initiative FSI-PME a été lancée au cœur de

la crise financière et économique. Je me félicite

de cette action volontariste et pertinente, car, au travers de ces financements complémentaires du FSI et de ceux de nouveaux partenaires publics et privés (banques et assurances, laboratoires pharmaceutiques…), CDC Entreprises a pu gérer au sein de FSI-France Investissement des fonds d’investissement directs adaptés aux besoins particuliers des PME en cette période de crise, comme le Fonds de Consolidation et de Développement des Entreprises créé à l’initiative de la Médiation du crédit et avec le soutien du Président de la République, InnoBio, OC+ ou le Fonds Bois.

LES FONDS CRÉÉS À L’INITIATIVE DU FSI

Afin de mieux orienter sa politique d’investissement vers des secteurs ou des problématiques d’investissement particuliers, le FSI a été à l’initiative de la création de cinq fonds dédiés.

FMEA Fonds commun de placement à risque (FCPR) d’un montant initial de

600 millions d’euros détenu à parité par Renault SA, PSA Peugeot Citroën

et le FSI, le Fonds de Modernisation des Équipementiers Automobiles (FMEA) intervient en fonds propres ou quasi-fonds propres pour prendre des participations minoritaires dans des acteurs de la filière automobile, porteurs de projets industriels créateurs de valeur et de compétitivité pour l’économie. Depuis sa création, il a investi 216 millions d’euros dans 15 entreprises.

FMEA RANG 2 Fonds commun de placement à risque (FCPR) d’un montant initial de 50 millions d’euros et détenu par les équipementiers de rang 1 Bosch, Faurecia, Hutchinson, Plastic Omnium et Valeo, aux côtés du Fonds Stratégique d’Investissement (FSI) et du Fonds de Modernisation des Équipementiers Automobiles (FMEA), le FMEA Rang 2 intervient en fonds propres ou quasi-fonds propres pour prendre des participations minoritaires dans des fournisseurs de rang 2 et plus de la filière automobile.

FCDE Le Fonds de Consolidation et de Développement des Entreprises

est né d’un partenariat entre la Médiation du crédit, le FSI et les

établissements financiers de la place de Paris (banques et compagnies d’assurances). Doté de 200 millions d’euros (dont 95 millions d’euros provenant du FSI), le FCDE a été mis en place pour renforcer les fonds

propres d’entreprises affectées par la crise mais dotées d’un potentiel

de

rebond. Depuis sa création, il a investi 48,8 millions d’euros dans

dix

entreprises.

INNOBIO Fonds commun de placement à risques (FCPR) créé par

le FSI et les principaux laboratoires pharmaceutiques opérant en France, notamment six des premiers acteurs mondiaux du secteur, et doté de

140 millions d’euros (dont 52 millions d’euros provenant du FSI), il vise,

à travers ses investissements, à développer le savoir-faire dans

les biotechnologies, à accroître le potentiel des sociétés françaises

et à accélérer la mise sur le marché de leurs produits. Il a investi,

depuis sa création, 25,5 millions d’euros dans six entreprises.

FONDS BOIS Créé par quatre actionnaires que sont le FSI, le Crédit

Agricole, le groupe Eiffage et l’Office national des forêts, il a pour vocation

de structurer la filière bois autour d’un tissu de PME de taille suffisante.

Il s’agit d’entreprises exerçant notamment dans les secteurs de la scierie,

de

la fabrication de charpentes et autres menuiseries, de la construction

de

maisons à ossature bois, de la production de plaquettes forestières…

Ce

fonds a déjà investi 6,5 millions d’euros dans quatre entreprises.

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en chiffres Le total des actifs du FSI se monte au 31 décembre 2010 à

en chiffres

Le total des actifs du FSI se monte au 31 décembre 2010 à 21,8 milliards d’euros. Les engagements du FSI dans l’industrie et les services atteignent 16,2 milliards d’euros. Au cours de l’année 2010, le FSI a décidé de 2 milliards d’euros de nouveaux engagements dans des entreprises et les fonds qu’il finance. Les investissements décidés en 2010 par le FSI et les fonds qu’il finance ont concerné 426 entreprises, pour un montant total de 2,4 milliards d’euros.

ont concerné 426 entreprises, pour un montant total de 2,4 milliards d’euros . / Rapport d’activité

/ Rapport d’activité 2010/

ACTIONNARIAT 51 % Caisse des Dépôts 49 % État INVESTISSEMENTS 2010 DANS LES ENTREPRISES (DIRECTS

ACTIONNARIAT

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ACTIONNARIAT 51 % Caisse des Dépôts 49 % État INVESTISSEMENTS 2010 DANS LES ENTREPRISES (DIRECTS ET

Caisse des Dépôts

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INVESTISSEMENTS 2010 DANS LES ENTREPRISES

(DIRECTS ET INDIRECTS)

2010 DANS LES ENTREPRISES (DIRECTS ET INDIRECTS) INVESTISSEMENTS DIRECTS 21 entreprises, pour un montant de

INVESTISSEMENTS DIRECTS

21entreprises,

pour un montant de 1,7 milliard d’euros

21 entreprises, pour un montant de 1,7 milliard d’euros INVESTISSEMENTS DES FONDS CRÉÉS PAR LE FSI

INVESTISSEMENTS DES FONDS CRÉÉS PAR LE FSI

65 entreprises,

pour un montant de 200 millions d’euros

65 entreprises, pour un montant de 200 millions d’euros INVESTISSEMENTS DES FONDS PARTENAIRES FSI – FRANCE

INVESTISSEMENTS DES FONDS PARTENAIRES FSI – FRANCE INVESTISSEMENT

340 entreprises,

pour un montant de 500 millions d’euros

340 entreprises, pour un montant de 500 millions d’euros ENTRETIEN DE PHILI E MARINI Rapporteur Général

ENTRETIEN DE PHILI E MARINI

Rapporteur Général de la commission des Finances du Sénat

« La commission des Finances

du Sénat avait, en son temps, approuvé la création du FSI, instrument susceptible de soutenir l’investissement de PME dynamiques et de consolider le capital de groupes éprouvés par la crise boursière. La création du fonds marque également l’émergence d’un État

actionnaire soucieux non seulement de la préservation de ses intérêts patrimoniaux, mais aussi de l’émergence d’une stratégie industrielle de long terme.

Le Fonds Stratégique d’Investissement n’est pas vraiment un fonds souverain, puisque l’État ne saurait recycler des excédents qui n’existent pas ! À mes yeux, son rôle est surtout de dissuader d’opérations susceptibles de remettre en cause l’action d’entreprises à caractère « stratégique » pour notre pays et, plus généralement, d’accompagner leurs dirigeants sans interférer dans leur gestion. L’enjeu essentiel est de maintenir en France des centres majeurs de décision économique. Ce n’est assurément pas de sauver des

« canards boiteux. »

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Le portefeuille du FSI est composé, stricto sensu, des participations apportées par ses deux actionnaires
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Le

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FSI est composé, stricto sensu, des

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participations apportées par ses deux actionnaires en juillet 2009 ainsi que des investissements réalisés

par le FSI depuis janvier 2009. Nous avons retenu, dans

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par le FSI depuis janvier 2009. Nous avons retenu, dans les pages suivantes, les participations apportées
par le FSI depuis janvier 2009. Nous avons retenu, dans les pages suivantes, les participations apportées
par le FSI depuis janvier 2009. Nous avons retenu, dans les pages suivantes, les participations apportées

pages suivantes, les participations apportées pesant

les pages suivantes, les participations apportées pesant plus de 5 % du capital des entreprises et
les pages suivantes, les participations apportées pesant plus de 5 % du capital des entreprises et
les pages suivantes, les participations apportées pesant plus de 5 % du capital des entreprises et
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plus de 5 % du capital des entreprises et à la gouvernance

desquelles nous participons, et les investissements réalisés par le FSI sous forme de capital (donc hors programme OC+). Nous avons ajouté, pour donner une lecture claire de l’activité de la « famille FSI », les principaux investissements réalisés par les fonds créés

principaux investissements réalisés par les fonds créés d’autres par le FSI depuis deux ans en partenariat
principaux investissements réalisés par les fonds créés d’autres par le FSI depuis deux ans en partenariat
principaux investissements réalisés par les fonds créés d’autres par le FSI depuis deux ans en partenariat
principaux investissements réalisés par les fonds créés d’autres par le FSI depuis deux ans en partenariat
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d’autres

investissements réalisés par les fonds créés d’autres par le FSI depuis deux ans en partenariat avec
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investissements réalisés par les fonds créés d’autres par le FSI depuis deux ans en partenariat avec
investissements réalisés par les fonds créés d’autres par le FSI depuis deux ans en partenariat avec
investissements réalisés par les fonds créés d’autres par le FSI depuis deux ans en partenariat avec

par le FSI depuis deux ans en partenariat avec

d’autres par le FSI depuis deux ans en partenariat avec investisseurs : le FMEA et le
d’autres par le FSI depuis deux ans en partenariat avec investisseurs : le FMEA et le
d’autres par le FSI depuis deux ans en partenariat avec investisseurs : le FMEA et le

investisseurs : le FMEA et le FMEA rang 2 (automobile),

InnoBio (médicaments), le Fonds Bois et le FCDE.

InnoBio (médicaments), le Fonds Bois et le FCDE. Investissements réalisés par le FSI Investissements
InnoBio (médicaments), le Fonds Bois et le FCDE. Investissements réalisés par le FSI Investissements
InnoBio (médicaments), le Fonds Bois et le FCDE. Investissements réalisés par le FSI Investissements
InnoBio (médicaments), le Fonds Bois et le FCDE. Investissements réalisés par le FSI Investissements

Investissements réalisés par le FSI

Fonds Bois et le FCDE. Investissements réalisés par le FSI Investissements réalisés Participations apportées par les
Fonds Bois et le FCDE. Investissements réalisés par le FSI Investissements réalisés Participations apportées par les
Fonds Bois et le FCDE. Investissements réalisés par le FSI Investissements réalisés Participations apportées par les

Investissements réalisés

Participations apportées

réalisés par le FSI Investissements réalisés Participations apportées par les fonds créés par le FSI 20

par les fonds créés par le FSI

réalisés par le FSI Investissements réalisés Participations apportées par les fonds créés par le FSI 20
réalisés par le FSI Investissements réalisés Participations apportées par les fonds créés par le FSI 20
réalisés par le FSI Investissements réalisés Participations apportées par les fonds créés par le FSI 20
réalisés par le FSI Investissements réalisés Participations apportées par les fonds créés par le FSI 20
réalisés par le FSI Investissements réalisés Participations apportées par les fonds créés par le FSI 20

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LE PORTEFEUILLE DU FSI

AGRO- INDUSTRIES
AGRO-
INDUSTRIES

/ Rapport d’activité 2010/

GRIMAUD CA : 180 M€ Nombre de salariés : 1 500 Investissement du FSI : 40,8 M€ Date : 02/07/2010DU FSI AGRO- INDUSTRIES / Rapport d’activité 2010 / Grimaud est le seul acteur français présent

Grimaud est le seul acteur français présent

sur le marché mondial de la sélection génétique animale multi-espèces. Afin d’atténuer l’impact de la cyclicité de l’activité d’élevage, le groupe

a adapté son modèle au travers d’une

diversification vers un métier moins cyclique,

la biopharmacie (avec Vivalis, Filavie et Hypharm),

tout en se recentrant – par des acquisitions – vers des filières porteuses de la sélection génétique (Hubbard, Newsham Choice Genetics, Novogen). Or, ces métiers nécessitent de forts investissements en R&D et il faut compter de quatre à sept ans pour la création et la mise sur le marché d’un nouveau produit. L’apport d’argent frais du FSI permet à l’entreprise de poursuivre ses efforts en R&D, et son expansion internationale.

LIMAGRAIN CA : 1 350 M€ Nombre de salariés : 6 000 Investissement du FSI : 152 M€ Date : 01/03/2010ses efforts en R&D, et son expansion internationale. Groupe coopératif, Limagrain est le quatrième acteur

Groupe coopératif, Limagrain est le quatrième acteur mondial des semences végétales et deuxième dans les cultures potagères, avec des marques aussi connues que Vilmorin

PAUL ROUX

Directeur administratif et financier de Siclaé

PAUL ROUX Directeur administratif et financier de Siclaé La perspective d’une entrée en négociation avec le

La perspective d’une entrée en négociation avec le FSI ne manque

pas d’interpeller. Or dès les premiers contacts, on perçoit, au-delà de l’expertise des interlocuteurs, leur capacité

à s’attacher

à l’essentiel.

Chaque rencontre, ponctuée d’instants de négociation, se déroule avec une vraie attitude d’écoute et de recherche des équilibres essentiels entre chacune des parties. Là se mettent en œuvre les bases d’une gouvernance solide, ouverte, et respectueuse des intérêts de chacun. Cette période de discussion aura été pour Siclaé une occasion de réels progrès ferment de belles perspectives d’avenir.

période de discussion aura été pour Siclaé une occasion de réels progrès ferment de belles perspectives

et Clause. Ses ventes sont en forte hausse (+ 9,4 %), tirées par la croissance de

la population mondiale. Alors que les espaces

pouvant être mis en culture ne sont pas illimités,

les besoins alimentaires ne cessent de croître. La solution ne peut venir que de la mise au point d’espèces de plus en plus performantes en termes de rendement des cultures. Ce à quoi s’attache Limagrain, en concédant un effort particulier à la recherche dans les nouvelles technologies végétales. L’investissement du FSI

a été alloué particulièrement à une augmentation

de capital de Vilmorin & Cie, filiale de Limagrain,

afin de contribuer à intensifier son développement. Des acquisitions structurantes peuvent également être envisagées

si l’opportunité s’en présente.

SICLAÉ CA : 1 640 M€ Nombre de salariés : 6 250 Investissement du FSI : 50 M€ Date : 28/10/2010

Détenu par cinq coopératives du nord-est de

la France, Siclaé est le premier producteur de

malt au monde et un des leaders européens de la meunerie. Il opère également des activités de nutrition animale, de transformation du maïs et de production d’amidon. Le groupe, qui conserve une très forte implantation régionale dans le nord-est de la France, s’est développé rapidement à l’international et dispose aujourd’hui de 76 sites de production dans 17 pays. En participant à l’augmentation de capital engagée par Siclaé, le FSI a voulu accompagner le groupe tant pour son projet industriel que dans la réforme de sa gouvernance, que la croissance de la société rend nécessaire.

SOPROL CA : 4 Md€ Nombre de salariés : 2 600 Participation du FSI : 18,8 %que la croissance de la société rend nécessaire. Soprol est l’une des participations reçues par le

Soprol est l’une des participations reçues par

le FSI lors de sa création, mais elle correspond

aussi à l’une des thèses d’investissement que

le fonds a élaborées. Il s’agit en effet d’une

entreprise qui dispose de positions fortes sur ses marchés, leader français des huiles de table

et leader européen des biocarburants. Des opportunités de développement existent, entre autres dans les biodiesels de seconde génération et dans la chimie verte. Soprol

a acquis en 2010 Expur, le leader roumain de la transformation oléagineuse.

BONTOUX SA CA : 20 M€ Nombre de salariés : 125 Investissement du FSI : 3,75 M€ Date : 14/12/2009Expur, le leader roumain de la transformation oléagineuse. Bontoux SA est un groupe familial spécialisé dans

Bontoux SA est un groupe familial spécialisé dans la production d’huiles essentielles et d’extraits végétaux. Il s’appuie sur une expérience acquise au cours de quatre générations, depuis 1898. Historiquement basée sur la lavande et le lavandin, la gamme de ses produits s’est élargie en passant de 30 à 160 familles à destination des leaders internationaux de la parfumerie, des arômes, de la pharmacie, de la cosmétique et de l’aromathérapie. En apportant à parts égales 7,5 millions d’euros, le FSI et Agro Invest entendent ainsi contribuer, dans un marché de plus en plus concurrentiel, à l’émergence d’un groupe de taille critique, à même de poursuivre son internationalisation, tout en structurant un secteur d’activité composé de PME. Le fruit de cette stratégie, sur un marché des matières premières naturelles en forte croissance, permet d’envisager un doublement du chiffre d’affaires en cinq ans.

LE PORTEFEUILLE DU FSI

BIENS, SERVICES DE CONSO ATION LUDENDO CA : 320 M€ Nombre de salariés : 2
BIENS,
SERVICES DE
CONSO ATION
LUDENDO
CA : 320 M€
Nombre de salariés : 2 000
Investissement du FSI : 5 M€
Ludendo est le deuxième groupe de distribution
spécialisé dans le jouet en France, avec comme
enseigne principale La Grande Récré.
ET
Il
s’est constitué par croissance organique
AMÉNAGEMENT
et acquisitions successives depuis 1977,
en privilégiant un modèle de distribution intégré,
ANADEV
CA : 200 M€
Nombre de salariés : 1 885
Investissement du FSI : 4,5 M€
Date : 10/03/2010
avec 204 magasins détenus en propre et
64 magasins adhérents. Majoritairement présent
en France, Ludendo s’est récemment implanté
en Belgique, en Suisse et en Espagne. Son
potentiel réside dans l’accroissement du réseau
en France, mais aussi dans le développement
par croissance externe à l’étranger, où le groupe
a
déjà réalisé des acquisitions avec succès.

/ Rapport d’activité 2010/

Anadev est la holding faîtière de Nalod’s. Créé en 2002 par quatre professionnels expérimentés des jardins, ce groupe fédère 134 jardineries indépendantes et 2 jardineries détenues en

propre, implantées sur l’ensemble du territoire français. La levée de 6,5 millions d’euros,

à laquelle participent le FSI et Sofimac Partners,

a permis à Nalod’s d’acquérir, auprès

du groupe Delbard, 14 magasins, 20 % de la filiale de production horticole Pépinières

et roseraies Georges Delbard (PRGD) et certains autres actifs comme la marque Delbard. Le groupe Nalod’s perpétue ainsi cette marque, riche de plus de soixante-dix ans d’histoire, et son savoir-faire mondialement connu (les licences PRGD sont vendues dans 64 pays à travers le monde). Le potentiel de croissance de Nalod’s permet d’envisager un doublement de taille d’ici à cinq ans.

L’arrivée au capital du FSI et d’IXEN Partners (Natixis) permettra à Ludendo de poursuivre cette stratégie pour doubler de taille d’ici à 2016.

MECCANO

CA : 45 M€ Nombre de salariés : 103 Investissement du FSI : 2,2 M€ Date : 16/07/2009stratégie pour doubler de taille d’ici à 2016. MECCANO Apparue en 1907, Meccano est aujourd’hui la

Apparue en 1907, Meccano est aujourd’hui

la plus ancienne marque de jouets au monde

et la référence mondiale des jeux de construction en métal avec vis et écrous. Le groupe, présent dans plus de 50 pays, développe, fabrique et distribue une large gamme de produits allant des jouets pour jeunes enfants aux modèles plus sophistiqués, comme la gamme Spykee, premiers robots

à construire contrôlables à distance grâce

à Internet. L’augmentation de capital de

4,4 millions d’euros à laquelle le FSI a participé,

a donné à Meccano les moyens de renforcer

son expansion commerciale à l’étranger.

ÉNERGIES ET PARAPÉTROLIER ENVIRONNEMENT ÉNERGIES CGG VERITAS (coté) CA : 2,2 Md€ Nombre de salariés
ÉNERGIES ET
PARAPÉTROLIER
ENVIRONNEMENT
ÉNERGIES
CGG VERITAS (coté)
CA : 2,2 Md€
Nombre de salariés : 7 500
Participation du FSI : 6 %
Date : 04/06/2010

FREY NOUVELLES ÉNERGIES CA : 2,5 M€ Nombre de salariés : 18 Investissement du FSI : 7 M€ Date : 22/07/2009: 7 500 Participation du FSI : 6 % Date : 04/06/2010 Frey Nouvelles Énergies est

Frey Nouvelles Énergies est le pôle dédié aux énergies renouvelables du groupe familial rémois Frey. Partant de l’expérience développée par sa maison mère en matières d’immobilier et de structuration financière, Frey Nouvelles Énergies a lancé un programme de développement sur trois filières énergétiques (valorisation du biogaz, énergies photovoltaïque et éolienne), tout en mettant un pied dans une quatrième filière grâce à l’acquisition d’une participation majoritaire dans le spécialiste des centrales biomasse bois, NextEnergies.

GLI INTERNATIONAL CA : 79 M€ Nombre de salariés : 600 Investissement du FSI : 5 M€ Date : 18/01/2010le spécialiste des centrales biomasse bois, NextEnergies. GLI International est un groupe français qui conçoit,

GLI International est un groupe français qui conçoit, produit et rénove tous les types de conteneurs de gaz (bouteilles domestiques et industrielles, citernes, équipements professionnels de stockage…). Outre sa production industrielle, le groupe a développé avec succès depuis quelques années une activité de services (entretien, rénovation, logistique, contrôle, etc.) auprès de ses grands clients gaziers. Fortement implanté en région, GLI participe à la sauvegarde du tissu industriel et de l’emploi.

Né de la fusion en 2007 entre CGG et Veritas, CGG Veritas est l’un des premiers fournisseurs mondiaux de services et d’équipements géophysiques destinés aux compagnies pétrolières et gazières utilisant l’imagerie sismique comme support à l’exploitation et au développement des réserves. En investissant, le FSI entend stabiliser le capital d’un leader français sur une industrie à fort contenu technologique et déterminante pour les grands groupes pétroliers et gaziers. Il se tient également prêt, en cas de besoin, à soutenir financièrement le développement de CGG Veritas qui a déjà démontré sa capacité à mener avec succès une politique de croissance externe active.

TECHNIP (coté) CA : 7,5 Md€ Nombre de salariés : 23 000 Participation du FSI : 5,42 % Date : 09/09/2009avec succès une politique de croissance externe active. Acteur mondial spécialisé dans l’ingénierie et la

Acteur mondial spécialisé dans l’ingénierie et la réalisation de projets pour l’industrie du pétrole et du gaz, Technip est essentiellement présent dans les infrastructures sous-marines, les plateformes en mer et les installations terrestres. La situation financière particulièrement saine du groupe renforce d’autant plus sa capacité à devenir un consolidateur de son secteur qu’il pourra disposer d’un actionnariat stable. C’est dans ce but que le FSI prend une participation dans Technip.

LE PORTEFEUILLE DU FSI

BRUNO SCHNE

Président de Carso

BRUNO SCHNE Président de Carso J’ai apprécié le professionnalisme, la disponibilité et la qualité de la

J’ai apprécié le professionnalisme, la disponibilité et la qualité de la relation humaine avec les équipes du FSI depuis les premiers contacts. Immédiatement après le closing, le FSI à mis à ma disposition son réseau pour développer notre activité et en apportant des fonds via une augmentation de capital, le FSI va nous permettre également de financer nos opérations de croissance externe. Cet accompagne- ment du FSI sur le long terme est un atout très important dans le développe- ment futur de Carso.

Cet accompagne- ment du FSI sur le long terme est un atout très important dans le

/ Rapport d’activité 2010/

VALLOUREC (coté) CA : 4,5 Md€ Nombre de salariés : 19 300 Participation du FSI : 5,28 % Date : 11/02/2010ment futur de Carso. / Rapport d’activité 2010 / Vallourec est essentiellement présent sur deux segments

Vallourec est essentiellement présent sur deux segments d’activité pour lesquels il propose des produits « premium » à haute valeur ajoutée : les tubes sans soudure pour les forages de l’industrie pétrolière et gazière (notamment en milieux très contraints) et les tubes destinés aux centrales de génération d’électricité (charbon, gaz ou nucléaire). Vallourec dispose en effet d’un savoir-faire reconnu faisant référence dans son secteur d’activité et fortement générateur de valeur et de marges. Grâce à sa performance opérationnelle avérée et à de très solides positions concurrentielles sur les marchés de l’énergie, Vallourec est un exportateur net significatif en France.

ENVIRONNEMENT

CARSO CA : 102 M€ Nombre de salariés : 1 350 Investissement du FSI : 20 M€ Date : 23/12/2010un exportateur net significatif en France. ENVIRONNEMENT Créé en 1992 à Lyon comme spin-off du CNRS,

Créé en 1992 à Lyon comme spin-off du CNRS,

le groupe Carso est un des spécialistes français

des prestations d’analyse et de certification dans les domaines de l’environnement, de la sécurité alimentaire et de l’analyse génétique. Le groupe dispose de laboratoires agréés et accrédités, principalement en France

(25 implantations), mais également dans le reste de l’Europe (Belgique, Grèce, Espagne). Carso

a affiché depuis sa création une croissance

régulière et soutenue de son chiffre d’affaires. Son ambition est de poursuivre son développement en tirant profit des nouvelles opportunités de marché en France et à l’international, mais également en accélérant sa stratégie historique de croissance externe.

C’est pour soutenir le groupe dans cette voie que le FSI et Euromezzanine ont investi 53 millions d’euros (dont une partie à travers une augmentation de capital).

SAUR CA : 1,6 Md€ Nombre de salariés : 13 000 Participation du FSI : 38,0 %(dont une partie à travers une augmentation de capital). Saur est l’un des trois groupes historiques

Saur est l’un des trois groupes historiques opérant dans la gestion de l’eau et des déchets pour le compte des collectivités locales en France. C’est une activité par concessions aux revenus en majorité récurrents, avec d’importantes barrières à l’entrée (relations de long terme avec les collectivités et standards réglementaires élevés).

SÉCHÉ ENVIRONNEMENT CA : 370 M€ Nombre de salariés : 1 600 Participation du FSI : 20 %les collectivités et standards réglementaires élevés). Séché Environnement est le troisième acteur français

Séché Environnement est le troisième acteur français dans le traitement des déchets non nucléaires. En outre, le groupe propose des prestations de dépollution des sites (tri et transfert de déchets, réhabilitation de sites et décontamination des sols). Il est bien positionné en aval des opérations de collecte et de tri, sur les métiers les plus profitables de la chaîne de valeur du déchet (valorisation, traitement et stockage). Outre de fortes barrières à l’entrée, Séché Environnement bénéficie également d’un contexte porteur, puisque l’accroissement des problématiques environnementales est un facteur favorable à la valorisation des déchets.

FILIÈRE BOIS

EO2

CA : 10 M€ Nombre de salariés : 40 Investissement du Fonds Bois : 2 M€ Date : 28/05/2010

Créée en 2006, la société EO2 est spécialisée dans la production de granulés bois (wood pellets), un combustible écologique et économique destiné à alimenter les appareils de chauffage des particuliers, des collectivités et des industries. Le granulé bois, fabriqué à partir de sciure et de copeaux de rabotage compactés, participe à la gestion rationnelle et à l’entretien des forêts françaises, et permet la valorisation des sous-produits et déchets de la filière bois (sciure, plaquettes…). EO2 est présent sur toute la filière du granulé bois :

approvisionnement, transformation, distribution et utilisation. La société dispose en Auvergne, depuis fin 2008, de la plus grosse unité de production existant en France, et l’augmentation de capital de 6,57 millions d’euros à laquelle s’associe le Fonds Bois lui permettra de financer la construction d’un second site pour faire face au fort développement de ce marché.

FARGES Nombre de salariés : 34 Investissement du Fonds Bois : 2 M€ Date : 17/05/2010site pour faire face au fort développement de ce marché. Basée à Egletons, la scierie Farges

Basée à Egletons, la scierie Farges produit 50 000 m 3 de sciages par an, à destination des charpentes, menuiseries et structures pour maisons à ossature bois. L’apport du FSI, à travers le Fonds Bois, vise à soutenir la société, engagée dans un ambitieux programme d’investissement, avec pour objectif de multiplier par trois sa production pour capter ainsi entre 3 % et 4 % de parts de marché sur les produits résineux de construction en bois. Ces investissements concernent une nouvelle ligne de sciage qui vient d’être installée, ainsi que de nouvelles capacités de rabotage et de séchage. Une unité de production de granulés bois permettra en outre de valoriser les produits connexes (sciure, plaquettes).

JOSSO CA : 10 M€ Nombre de salariés : 60 Investissement du Fonds Bois : 1 M€ Date : 02/06/2010de valoriser les produits connexes (sciure, plaquettes). La scierie Josso produit environ 1 million de palettes

La scierie Josso produit environ 1 million de palettes par an, destinées aux secteurs chimiques, plastiques, agroalimentaire et du bâtiment. L’entreprise dispose d’une ligne de fabrication de palettes récente et automatisée, que sa scierie ne peut qu’en partie alimenter. Cette levée de fonds, à laquelle participe le Fonds Bois, s’inscrit dans un programme d’investissement destiné à renouveler l’outil de sciage de Josso. Il permettra de doubler les capacités de sciage et ainsi de mieux approvisionner l’atelier de fabrication de palettes. Cet investissement offrira également l’opportunité au groupe de diversifier ses productions.

LESBATS CA : 12 M€ Nombre de salariés : 60 Investissement du Fonds Bois : 1,5 M€l’opportunité au groupe de diversifier ses productions. Plus importante scierie généraliste de la région

Plus importante scierie généraliste de la région landaise, Lesbats transforme 170 000 m 3 de grumes de pin maritime par an, sur ses deux sites de Léon et de Saint-Perdon. Elle exporte 30 % de sa production et elle alimente les marchés de la construction, de la décoration et de l’emballage. Cette levée de fonds concourt au financement de la modernisation du second site de production, acquis par l’entreprise en 2007. La nouvelle ligne de sciage permettra notamment de traiter des diamètres de grumes plus adaptés à l’offre du massif landais, d’améliorer le rendement matière et d’augmenter la capacité de production. En choisissant l’entreprise Lesbats, le Fonds Bois réalise son quatrième investissement et confirme son rôle de catalyseur de financement et d’accélérateur de croissance pour les industries de ce secteur.

LE PORTEFEUILLE DU FSI

WINDHURST CA : 467 M€ Nombre de salariés : 3 950 Investissement du FSI :14 M€ Date : 29/11/2010LE PORTEFEUILLE DU FSI Windhurst Industries est une holding industrielle détenant le Groupe Clestra Hauserman, leader

Windhurst Industries est une holding industrielle détenant le Groupe Clestra Hauserman, leader mondial de la cloison amovible pour bureaux, implanté en Alsace et très présent à l’international, notamment en Asie et au Moyen-Orient, ainsi que Tifany Industries, spécialiste français de la vaisselle à usage unique implanté dans le Nord. La levée de fonds opérée auprès du FSI et d’autres investisseurs privés a permis à la société de financer la reprise de Parisot Groupe, leader français de la fabrication de meubles en kit. Windhurst ayant déjà démontré sa capacité à reprendre, intégrer et dynamiser des entreprises, ce projet industriel dans la filière bois est porteur de compétitivité et d’emploi.

INDUSTRIES ET TECHNOLOGIES DE LA SANTÉ
INDUSTRIES ET
TECHNOLOGIES
DE LA SANTÉ

BIO PHARMA

ADOCIA CA : non significatif Nombre de salariés : 60 Investissement d’InnoBio : 6 M€ Date : 05/01/2010INDUSTRIES ET TECHNOLOGIES DE LA SANTÉ BIO PHARMA Premier investissement réalisé par le fonds InnoBio,

Premier investissement réalisé par le fonds InnoBio, Adocia est une société de biotechnologies spécialisée dans la régénération tissulaire et le traitement des maladies

/ Rapport d’activité 2010/

chroniques. Elle développe des formulations très innovantes qui mettent en œuvre des facteurs de croissance pour la médecine régénérative mais également des protéines

thérapeutiques tels des anticorps monoclonaux. La levée de fonds de 14 millions d’euros

à laquelle ont participé InnoBio et plusieurs

autres fonds d’investissement doit permettre

à la société d’accélérer la mise sur le marché

de ses produits et de poursuivre sa croissance. Cet investissement d’InnoBio s’inscrit parfaitement dans la mission qui lui est assignée : accompagner le développement du savoir-faire français dans les biotechnologies.

ARTERIAL REMODELING TECHNOLOGIES CA : non significatif Investissement d’InnoBio : 3,3 M€ Date : 23/09/2010du savoir-faire français dans les biotechnologies. Arterial Remodeling Technologies développe un stent

Arterial Remodeling Technologies développe un stent (prothèse endovasculaire) biorésorbable. C’est une nouvelle technologie très prometteuse car les stents sont aujourd’hui en métal, ayant l’aspect de petits ressorts grillagés et destinés aux artères, essentiellement coronaires, qui sont en train de se boucher en raison d’une plaque d’arthérosclérose. En souscrivant à hauteur de 50 % à une levée de fonds de 6,6 millions d’euros, InnoBio, contribue à donner

à la société les moyens d’accélérer

le développement de ses produits sur des marchés en forte croissance.

CERENIS THERAPEUTICS CA : non significatif Nombre de salariés : 26 Investissement du FSI : 20 M€ Date : 26/07/2010de ses produits sur des marchés en forte croissance. Créée en 2005, Cerenis Therapeutics est une

Créée en 2005, Cerenis Therapeutics est une société biopharmaceutique implantée à Toulouse et à Ann Harbor (États-Unis). Elle développe une nouvelle approche thérapeutique

des maladies cardiovasculaires et métaboliques liées à l’excès de cholestérol. Elle vise à utiliser et à reproduire les fonctions bénéfiques des lipoprotéines de forte densité (HDL, dites « bon cholestérol ») pour réduire les dépôts de plaques dans les vaisseaux sanguins. L’approche de la société est prometteuse, car elle vise à satisfaire un besoin médical important, encore sans réponse pour le moment. Le FSI a donc investi 20 millions d’euros dans le cadre d’une levée de fonds de 50 millions d’euros, à côté des actionnaires historiques de la société, parmi lesquels des fonds internationaux dédiés aux sciences de la vie : Sofinnova Partners, HealthCap, Alta Partners, TVM Capital, EDF Ventures, OrbiMed et Daiwa. Deux nouveaux investisseurs ont également participé à ce tour de financement, dont l’Institut régional de développement Industriel Midi-Pyrénées (IRDI). Ces capitaux vont permettre de financer les nouvelles phases d’essai du traitement élaboré par Cerenis, le CER-001, un mimétique du HDL pour le traitement des maladies cardiovasculaires et de l’athérosclérose.

CYTHERIS CA : non significatif Nombre de salariés : 35 Investissement du FSI : 4,5 M€ Date : 07/06/2010

Cytheris est une société biotechnologique spécialisée dans l’immunothérapie. Elle a axé sa stratégie sur le développement de l’interleukine humaine (IL-7), un facteur de croissance vital pour les lymphocytes T chez l’homme. Ses recherches sont déjà très avancées concernant l’utilisation de l’IL-7 pour la restauration de l’immunité chez les patients atteints du virus du Sida. Les 12 millions d’euros levés auprès du FSI et d’autres fonds d’investissement vont permettre à Cytheris de financer des recherches pour une extension de cette utilisation aux trois autres pathologies que sont les hépatites chroniques B et C, ainsi que le cancer.

DBV TECHNOLOGIES CA : non significatif Investissement d’InnoBio : 6 M€ Date : 05/01/2011 (date du CP)sont les hépatites chroniques B et C, ainsi que le cancer. DBV Technologies a mis au

DBV Technologies a mis au point une méthode unique de traitement de l’allergie alimentaire par voie épicutanée à l’aide d’un patch de conception original : Viaskin. Cette méthode appelée

« immunothérapie spécifique épicutanée » (EPIT)

permet d’administrer des quantités minimes d’allergène à travers la peau afin d’induire une tolérance clinique et immunologique. La société développe deux produits d’immunothérapie

spécifiques pour les allergies à l’arachide et au lait. Dans ce domaine, DBV Technologies

a pour ambition de devenir la première société

pharmaceutique dédiée aux marchés de l’allergie alimentaire. La plateforme technologique permettant de charger sur le patch différents

principes actifs (les allergènes), et ainsi de s’adresser à d’autres marchés de l’allergie, donne la possibilité à DBV Technologies d’accroître son potentiel de croissance. Les 19,3 millions d’euros du nouveau tour de table auquel

a participé InnoBio vont y contribuer.

FORENAP CA : 25 M€ Nombre de salariés : 180 Investissement du FSI : 6 M€ Date : 01/10/2009tour de table auquel a participé InnoBio vont y contribuer. Forenap est une CRO (Contract Research

Forenap est une CRO (Contract Research Organisation) spécialisée dans le développement et la certification de médicaments pour le traitement des maladies du système nerveux central (anxiété, dépression, maladies psychiatriques et neurodégénératives). La société intervient en soutien des phases des études précliniques et cliniques. Les 11 millions d’euros apportés par le FSI, CIC Finance et TechFund/Airfi vont permettre de développer les activités du groupe à l’international (États-Unis, Brésil, Russie, Inde et Chine).

LE PORTEFEUILLE DU FSI

GENTICEL CA : non significatif Nombre de salariés : 29 Investissement d’InnoBio : 3 M€ Date : 09/03/2010LE PORTEFEUILLE DU FSI Créé en 2001, Genticel développe des vaccins thérapeutiques pour la prévention des

Créé en 2001, Genticel développe des vaccins thérapeutiques pour la prévention des cancers causés par les papillomavirus oncogènes. La société utilise une technologie originale de vectorisation des antigènes, l’adénylcyclase (cyaA). Son premier produit, ProCervix, est un vaccin bivalent utilisant comme antigène l’oncoprotéine E7 des virus HPV 16 et HPV 18 responsables de 70 % des cancers du col de l’utérus. La levée de 13,1 millions d’euros réalisée auprès de plusieurs investisseurs, dont InnoBio, va permettre à Genticel de positionner ce produit en prévention des cancers du col chez des femmes infectées par les virus HPV 16 et/ou 18, en complément des vaccins prophylactiques, inefficaces dans cette population.

INNATE PHARMA (coté) CA : 0,2 M€ Nombre de salariés : 84 Participation du FSI : 12,86 % Date : 23/12/2009vaccins prophylactiques, inefficaces dans cette population. Innate Pharma est l’une des rares sociétés françaises

Innate Pharma est l’une des rares sociétés françaises spécialisées dans le développement d’anticorps monoclonaux ayant intégré l’ensemble des compétences requises en ce domaine : identification des cibles en liaison avec la recherche académique de l’université Marseille-Luminy et de l’Inserm, ingénierie des anticorps, design et pilotage des études cliniques. En participant à une augmentation de capital de 24 millions d’euros, le FSI contribue à financer la poursuite des essais cliniques en cours jusqu’en 2013. Il accompagne ainsi Innate Pharma dans son développement sur un marché en forte croissance et qui dépasse déjà les 20 milliards d’euros de ventes annuelles.

/ Rapport d’activité 2010/

NICOX (coté) CA : 7,4 M€ Nombre de salariés : 134 Participation du FSI : 5,46 % Date : 18/11/2009de ventes annuelles. / Rapport d’activité 2010 / NicOx est spécialisé dans la recherche et le

NicOx est spécialisé dans la recherche et le développement de composés donneurs d’oxyde nitrique destinés essentiellement au traitement des maladies inflammatoires, cardiométaboliques et ophtalmologiques. L’entreprise a mis en place une plateforme technologique qui peut lui permettre de générer un nombre important de NEC (nouvelles entités chimiques). L’investissement du FSI était destiné à financer en partie la précommercialisation de la molécule la plus avancée du portefeuille, le naproxcinod. L’enregistrement de ce produit ayant été différé par l’agence américaine, la société étudie activement les alternatives stratégiques possibles.

POXEL CA : non significatif Nombre de salariés : 9 Investissement d’InnoBio : 5 M€ Date : 08/07/2010étudie activement les alternatives stratégiques possibles. Née d’un spin-off d’une division de Merck en 2009,

Née d’un spin-off d’une division de Merck en 2009, Poxel est une société biopharmaceutique qui développe des molécules innovantes pouvant intervenir dans le traitement des maladies cardiométaboliques, avec un centrage particulier sur le diabète de type 2, appelé aussi diabète non insulinodépendant. À lui seul, le marché du diabète de type 2 devrait représenter un chiffre d’affaires de 15 milliards d’euros à l’horizon 2016. La société développe des candidats médicaments jusqu’à la preuve du concept clinique de phase II, étape à partir de laquelle ces projets seront licenciés à des partenaires pharmaceutiques. Afin de financer la croissance de cette société, InnoBio a participé à une levée de fonds de 16 millions d’euros, aux côtés d’Edmond de Rothschild Investment Partners (EdRIP) et de Crédit Agricole Private Equity.

IMAGERIE MÉDICALE

EOS IMAGING CA : 4,6 M€ Nombre de salariés : 50 Investissement du FSI : 3,5 M€ Date : 12/04/2010IMAGERIE MÉDICALE EOS Imaging a développé le système EOS 2D|3D ultra-basse dose, qui permet de réaliser

EOS Imaging a développé le système EOS 2D|3D ultra-basse dose, qui permet de réaliser une imagerie globale du corps du patient en deux et trois dimensions, avec des doses d’irradiation dix fois inférieures à celles de la radiologie conventionnelle et jusqu’à 1 000 fois moindres que celles du scanner. EOS apporte ainsi une solution révolutionnaire dans un contexte où l’irradiation liée aux examens radiologiques a augmenté de 600 % durant les vingt dernières années. La société vise particulièrement le marché de l’imagerie orthopédique, estimé à 2 milliards de dollars. Le nouveau tour de table de 12,3 millions d’euros, auquel le FSI a participé aux côtés des actionnaires historiques, donne à EOS Imaging les moyens d’accélérer la pénétration de sa technologie EOS sur le marché européen et nord-américain, et de faire de cette nouvelle modalité d’imagerie ostéo-articulaire un outil clinique de routine.

SUPERSONIC IMAGINE CA : 4,7 M€ Nombre de salariés : 100 Investissement d’InnoBio : 4,75 M€ Date : 29/11/2010ostéo-articulaire un outil clinique de routine. Installé à Aix-en-Provence, SuperSonic Imagine est

Installé à Aix-en-Provence, SuperSonic Imagine est aujourd’hui l’un des leaders mondiaux de l’élastographie (mesure de l’élasticité des tissus), et plus généralement des technologies de pointe utilisant les ultrasons dans l’imagerie médicale. La société développe et

commercialise l’échographe d’imagerie médicale Aixplorer, qui combine échographie classique et élastographie. La première application est l’aide au diagnostic du cancer du sein, mais l’utilisation de ce savoir-faire est en train d’être étendue à l’examen d’autres parties du corps humain. Les 34,5 millions d’euros levés par la société auprès d’InnoBio et d’autres investisseurs vont y contribuer grandement.

MATÉRIELS ET SERVICES DE SANTÉ

IPS CA : 80 M€ Nombre de salariés : 650 Investissement du FSI : 7 M€ Date : 23/02/2010

Le groupe IPS (Initiative Pour la Santé) est l’un des trois premiers acteurs des prestations de santé à domicile. En France, ce marché est estimé entre 2,5 et 3 milliards d’euros. Il bénéficie également de solides facteurs de soutien à long terme : les patients privilégient de plus en plus le maintien à domicile, les pouvoirs publics y voient un moyen de maîtriser les dépenses de santé (le traitement à domicile est de trois à cinq fois moins cher que dans un établissement hospitalier), et l’évolution technologique (miniaturisation, simplification…) permet de traiter un nombre croissant de pathologies à domicile. Cet investissement illustre les objectifs d’investisseur de long terme sur des marchés en croissance poursuivis par le FSI. Il permet au groupe IPS de renforcer sa stratégie de développement et de contribuer au maintien de l’activité économique sur l’ensemble du territoire.

JEAN-LOUIS DASSEUX

Directeur général

de Cerenis

JEAN-LOUIS DASSEUX Directeur général de Cerenis Le FSI, c’est avant tout une équipe d’investisseurs de qualité

Le FSI, c’est avant tout une équipe d’investisseurs de qualité qui passe au peigne fin les projets d’une entreprise et évalue les équipes afin d’investir dans des projets d’excellence. Ils comprennent la vision de l’entrepreneur et surtout ils sont capables d’apprécier et de soutenir les innovations compétitives à l’échelle mondiale et celles susceptibles de créer de la valeur pour l’économie française. Le FSI nous a permis de continuer à développer nos programmes et à pérenniser la société alors que la crise financière sévissait. L’investissement du FSI a soutenu notre croissance en nous aidant à sécuriser 50 millions d’euros par effet de levier avec d’autres investisseurs internationaux.

en nous aidant à sécuriser 50 millions d’euros par effet de levier avec d’autres investisseurs internationaux.

LE PORTEFEUILLE DU FSI

INDUSTRIES DE SPÉCIALITÉ ALCAN EP
INDUSTRIES
DE SPÉCIALITÉ
ALCAN EP

CA : 2,9 Md€ Nombre de salariés : 9 400 Participation du FSI : 10 % Date : 04/01/2011

Regroupant certains actifs clés de l’ex-groupe Pechiney, Alcan EP développe des solutions aluminium innovantes et à forte valeur ajoutée, destinées à différents secteurs industriels civils et militaires. La société dispose de capacités industrielles et de recherche et développement de premier plan. Elle emploie 9 400 personnes dans le monde, dont la moitié en France. Le FSI et le fonds d’investissement Apollo ont acquis 61 % d’Alcan EP auprès de Rio Tinto. Cette opération permet de créer un groupe industriel autonome, dont les centres de décision resteront localisés en France. Elle contribue aussi au maintien d’un savoir-faire industriel de premier rang, notamment dans les secteurs clés pour l’économie française que sont l’aéronautique, l’automobile, la défense ou l’agroalimentaire.

MP HYGIENE CA : 42 M€ Nombre de salariés : 80 Investissement du FSI : 6,5 M€ Date : 24/11/2010l’automobile, la défense ou l’agroalimentaire. Société de transformation de produits d’hygiène

Société de transformation de produits d’hygiène destinés au marché professionnel, MP hygiene (MPh) fabrique et distribue des produits à usage unique dans les domaines de l’essuyage, de l’hygiène et de la protection individuelle. Les produits de MPh sont essentiellement vendus sous des marques de distributeur à des groupements d’achats, intermédiaires vers les clients finaux : milieu hospitalier, restauration collective, etc. L’investissement du FSI a pour objectif de financer une nouvelle ligne de production à Saint-Rambert et d’acquérir une nouvelle usine à Annonay, ce qui permettra d’augmenter les volumes, dans un contexte d’accroissement de la demande.

PETERS SURGICAL CA : 2,4 M€ Nombre de salariés : 250 Investissement du FSI : 4 M€ Date : 07/10/2009volumes, dans un contexte d’accroissement de la demande. Peters Surgical conçoit, fabrique et distribue des

Peters Surgical conçoit, fabrique et distribue des dispositifs médicaux à usage unique destinés principalement aux hôpitaux et aux cliniques. La société est spécialisée en particulier dans les dispositifs liés aux interventions chirurgicales (sutures, ligatures, drains, sondes, etc). En participant au financement de la reprise de Peters Surgical par ses dirigeants, le FSI soutient ainsi la stratégie du management visant à développer le groupe vers des produits à valeur ajoutée, grâce à une politique d’innovation active.

EIFFAGE CA : 13,2 Md€ Nombre de salariés : 71 000 Participation du FSI : 20 %ajoutée, grâce à une politique d’innovation active. Eiffage est le troisième groupe français et le huitième

Eiffage est le troisième groupe français et le huitième groupe européen dans la construction et les concessions. Il dispose d’un savoir-faire reconnu et innovant dont le viaduc de Millau est l’une des illustrations. Il bénéficie également d’un actif de concession significatif grâce à APRR, qui contribue, par ses revenus récurrents, à stabiliser ceux d’Eiffage.

/ Rapport d’activité 2010/

ERNEST TOTINO

Président du directoire de Mersen

ERNEST TOTINO Président du directoire de Mersen Je suis personnellement très heureux que le FSI soit

Je suis personnellement très heureux que le FSI soit actionnaire de notre groupe. Il partage notre vision stratégique sur notre évolution vers des marchés porteurs comme les énergies alternatives et vers des zones en croissance soutenue comme l’Asie. C’est également un actionnaire actif, car il est représenté au Conseil de surveillance où il apporte des idées pertinentes et complémentaires. Au-delà des aspects stratégiques, le FSI est également sensible au capital humain, thématique qui est selon moi fondamentale pour la réussite de notre projet d’entreprise. À titre d’exemple, très symbolique, Jocelyne Canetti, qui représente le FSI au Conseil de surveillance, parraine le réseau de femmes en apportant son expérience enrichissante.

représente le FSI au Conseil de surveillance, parraine le réseau de femmes en apportant son expérience

FARINIA CA : 142 M€ Nombre de salariés : 1 100 Investissement du FSI : 20 M€ Date : 31/03/2009Fondé en 2002, Farinia est un des leaders français de la transformation des matériaux (fonderie,

Fondé en 2002, Farinia est un des leaders français de la transformation des matériaux (fonderie, forge et usinage). Il fabrique ainsi des pièces en fonte ou des pièces forgées pour différents groupes industriels dans les secteurs de l’automobile, de l’aéronautique, des travaux publics, de la manutention et de l’agriculture. L’investissement en fonds propres du FSI

a permis de financer la reprise de la société

Setforge, une acquisition qui accroît la diversification sectorielle de Farinia. À plus long terme, il s’agit d’accompagner le groupe dans sa stratégie de consolidation du secteur des forges

et fonderies.

GLOBAL CAST CA : 17,6 M€ Nombre de salariés : 170 Investissement du FCDE : 1,9 M€ Date : 05/05/2010de consolidation du secteur des forges et fonderies. Société spécialisée dans la fabrication de pièces de

Société spécialisée dans la fabrication de

pièces de fonderie en alliage à base d’acier pour des applications de process industriel, Global Cast a été créée en 2003 par

le

rapprochement de trois spécialistes de

la

fonderie : FCI Industries, Boutté Fonderies

et Berry Fonderies. Actuellement cinquième

groupe français dans ce secteur, Global Cast

a besoin de recourir à de nouveaux

investissements pour assurer la croissance

de son chiffre d’affaires, tant sur son marché domestique qu’à l’étranger. C’est dans cette optique que le Fonds de Consolidation et de Développement des Entreprises s’est associé

à une levée de fonds de 7,6 millions d’euros,

à laquelle participe également le groupe Moret, un des clients de Global Cast.

MÄDER CA : 175 M€ Nombre de salariés : 800 Investissement du FSI : 11 M€ Date : 17/05/2010également le groupe Moret, un des clients de Global Cast. Mäder est l’un des principaux fabricants

Mäder est l’un des principaux fabricants européens de peintures et composites à fort contenu technologique. Le groupe est bien positionné sur des niches industrielles comme l’électrotechnique, l’aéronautique et le ferroviaire, protégées par de fortes barrières à l’entrée. Il dispose d’un savoir-faire reconnu grâce à un effort soutenu en recherche et développement. Mäder a connu une forte dynamique de croissance externe qui a permis de transformer une entreprise régionale française en un leader européen. En participant à une augmentation de capital de 25 millions d’euros, le FSI contribue à la stabilisation du capital du groupe et lui donne les moyens de poursuivre son développement international.

MERSEN (coté) CA : 740 M€ Nombre de salariés : 7 000 Participation du FSI : 6 % Date : 06/10/2009les moyens de poursuivre son développement international. Anciennement Carbone Lorraine, Mersen est le spécialiste

Anciennement Carbone Lorraine, Mersen est le spécialiste mondial des solutions en graphite et des composants électriques. Durant les dernières années, le groupe s’est positionné sur des marchés de spécialités à forte croissance, comme les énergies renouvelables et le nucléaire, ainsi que sur des zones porteuses, comme la Chine. La montée du FSI au capital, à l’occasion d’une augmentation de capital de 63 millions d’euros, permet d’accompagner la société dans sa politique de croissance, notamment via des acquisitions ciblées.

LE PORTEFEUILLE DU FSI

NEXANS (coté) CA : 6,2 Md€ Nombre de salariés : 23 000 Participation du FSI : 5,2 % Date : 09/07/2010LE PORTEFEUILLE DU FSI Nexans est le leader mondial de l’industrie du câble. Il développe des

Nexans est le leader mondial de l’industrie du câble. Il développe des solutions pour les réseaux d’énergie, de transport et de télécommunications, mais également pour la construction navale, la pétrochimie, le nucléaire, l’automobile, les équipements ferroviaires, l’aéronautique et l’électronique. En entrant au capital, le FSI a d’abord voulu contribuer

à la stabilisation de l’actionnariat, jusqu’alors

très éclaté, du groupe. Il se tient également prêt,

à l’avenir, à accompagner le développement

de Nexans, qui a un rôle important à jouer dans la consolidation d’un marché encore

très fragmenté. SYSTÈMES D’INFORMATION ET INTERNET
très fragmenté.
SYSTÈMES
D’INFORMATION
ET INTERNET

ASSYSTEM (coté) CA : 613,1 M€ Nombre de salariés : 8 540 Participation du FSI : 14,2 %très fragmenté. SYSTÈMES D’INFORMATION ET INTERNET Assystem est un des leaders français en ingénierie et

Assystem est un des leaders français en ingénierie et conseil en innovation. Le groupe intervient sur l’ensemble du cycle de vie du produit, depuis la R&D jusqu’à la maintenance des installations.

/ Rapport d’activité 2010/

Il bénéficie d’un positionnement solide sur le nucléaire et l’aéronautique, mais il s’adresse également à des clients de métiers aussi divers que le spatial, l’automobile, les sciences de la vie… Le groupe a néanmoins besoin d’élargir sa base de clients, de développer de nouvelles activités et une meilleure présence internationale. La présence du FSI au capital est pour cela un atout.

AVANQUEST SOFTWARE (coté) CA : 88,2 M€ Nombre de salariés : 500 Participation du FSI : 9,1 % Date : 11/11/2009

Fondée en 1984 sous le nom de BVRP Software, Avanquest Software est aujourd’hui l’un des 10 premiers éditeurs mondiaux de logiciels grand public (hors jeux). Le groupe propose une large gamme de logiciels, tant pour les ordinateurs que pour les téléphones portables. Avanquest a multiplié sa taille par 30 depuis son introduction en Bourse en 1996. Pour poursuivre sa croissance de manière indépendante et se hisser vers le top 5 mondial, la société avait besoin d’être soutenue par un actionnaire stable. L’engagement du FSI vise à accompagner Avanquest dans une stratégie lui permettant de se positionner sur les cinq catégories de logiciels grand public qui ne sont pas encore dominées par de grands acteurs. Cela passe par l’innovation, mais également par la saisie d’opportunités de croissance externe.

CEGEDIM (coté) CA : 926 M€ Nombre de salariés : 8 500 Participation du FSI : 15,02 % Date : 28/10/2009Cegedim est le leader mondial du CRM (management de la relation client) et des logiciels

Cegedim est le leader mondial du CRM (management de la relation client) et des logiciels spécialisés pour les professions de la santé (laboratoires, médecins et pharmaciens). Cette position est le fruit d’une politique ambitieuse de croissance interne et externe :

près de 40 acquisitions ont été réalisées depuis 2000 et elles ont contribué à 50 % de la croissance du groupe sur cette période. L’investissement du FSI permet de soutenir cette stratégie. Cegedim a d’ailleurs procédé

à six nouvelles acquisitions en 2010.

CYLANDE CA : 35 M€ Nombre de salariés : 430 Investissement du FSI : 10,2 M€ Date : 30/04/2010procédé à six nouvelles acquisitions en 2010. Depuis près de vingt-cinq ans, Cylande conçoit et

Depuis près de vingt-cinq ans, Cylande conçoit et développe sa propre gamme de progiciels pour le commerce spécialisé et la grande

distribution. Le groupe assure également lui-même, ou en partenariat, la diffusion de ses produits, la mise en œuvre de ses solutions chez le client et leur maintenance applicative. Cylande est un des leaders français dans l’édition d’applications métiers pour le commerce de détail, avec un portefeuille d’environ 150 clients, parmi lesquelles les plus grandes enseignes françaises. La société

a connu une forte croissance de ses activités

depuis cinq ans, par croissance organique et par acquisitions. L’objectif du FSI est de soutenir

Cylande dans cette voie, car le groupe possède

le potentiel pour devenir une ETI de référence

dans l’édition de logiciels.

NEXWAY CA : 41 M€ Nombre de salariés : 140 Investissement du FSI : 8 M€ Date : 07/07/2010une ETI de référence dans l’édition de logiciels. Nexway est un acteur majeur de l’e-commerce digital

Nexway est un acteur majeur de l’e-commerce digital pour le jeu et le logiciel. Il propose à ses clients des solutions clés en main pour lancer leurs sites de vente en ligne. Il peut s’agir d’éditeurs ou de studios de développement (comme Microsoft, Ubisoft, Kaspersky), mais également de distributeurs (Dell, Carrefour, T-Online, El Corte Inglés). Ses clients bénéficient également de conseils et de services afin d’adresser au mieux ces nouveaux marchés de la distribution digitale, en suivant notamment de nouveaux modèles de consommation. La levée de 18,4 millions d’euros à laquelle le FSI a participé, dote Nexway des moyens nécessaires pour accompagner ses clients de façon plus complète et mondialisée, tout en répondant aux nouveaux besoins, comme le cloud computing, les réseaux sociaux, la convergence mobile/PC, etc.

DAILYMOTION CA : 18 M€ Nombre de salariés : 105 Investissement du FSI : 7,5 M€ Date : 22/10/2009les réseaux sociaux, la convergence mobile/PC, etc. Dailymotion est l’un des sites leaders de partage de

Dailymotion est l’un des sites leaders de partage de vidéos sur Internet. Depuis peu, ses contenus sont aussi accessibles sur téléphone mobile et sur la télévision par Internet. Ces vidéos sont mises en ligne par des utilisateurs ou par des professionnels. Les résultats du groupe proviennent essentiellement des recettes publicitaires engrangées en fonction de la fréquentation du site (nombre de pages vues). L’entrée du FSI au capital s’est faite à l’occasion d’une augmentation de capital de 17 millions d’euros. En janvier 2011, France Télécom est entré en négociations exclusives pour acquérir 49% du capital de Dailymotion. Le FSI soutient cette démarche d’adossement qui ouvre de nouvelles perspectives de développement à l’entreprise.

LE PORTEFEUILLE DU FSI

LE PORTEFEUILLE DU FSI T ECHNOLOGIES DE L’INFORMATION ET DE LA CO UNICATION SERVICES EUTELSAT (coté)

TECHNOLOGIES

LE PORTEFEUILLE DU FSI T ECHNOLOGIES DE L’INFORMATION ET DE LA CO UNICATION SERVICES EUTELSAT (coté)
DE L’INFORMATION ET DE LA CO UNICATION SERVICES
DE L’INFORMATION
ET DE LA
CO UNICATION
SERVICES

EUTELSAT (coté) CA : 1,05 Md€ Nombre de salariés : 670 Participation du FSI : 25,6 %

Eutelsat exploite une flotte de 27 satellites en orbite autour de la Terre et diffusant près de 3 700 chaînes de télévision. L’activité de l’opérateur bénéficie d’une bonne visibilité, car ses clients sont liés par des contrats à long terme. En outre, le nombre limité des orbites géostationnaires autour de la Terre et l’intensité capitalistique de cette activité (les coûts élevés des satellites) constituent de solides barrières à l’entrée de nouveaux concurrents. Enfin, Eutelsat a entrepris de se diversifier dans l’Internet, notamment vers les régions à l’écart des centres urbains, où la faible densité de population rend les satellites plus compétitifs que les réseaux terrestres (ADSL ou fibre optique).

meilleurs rendements sur le marché (supérieur à 8 %) et apporte ainsi au FSI une contribution en cash très significative qu’il peut utiliser pour financer d’autres investissements.

TDF CA : 1,55 Md€ Nombre de salariés : 4 750 Participation du FSI : 23,9 %

Le groupe TDF est le principal opérateur de réseaux hertziens et d’infrastructures mutualisées en France et en Europe, avec comme clients des chaînes de télévision, des stations de radio, des opérateurs de télécommunications, des fournisseurs d’accès Internet et des collectivités locales. Ses revenus proviennent en majeure partie de la diffusion audiovisuelle et radiophonique, ainsi que des services associés. Confrontée à une baisse prévisible de son activité liée au passage au numérique et à la multiplication des réseaux de diffusion, la société a également développé ses activités d’infrastructure (notamment en hébergement des équipements de téléphonie mobile) et ses services multimédias.

TECHNOLOGIES

FRANCE TÉLÉCOM (coté) CA : 45 Md€ Nombre de salariés : 181 000 Participation du FSI : 13,5 %mobile) et ses services multimédias. TECHNOLOGIES France Télécom figure parmi les principaux opérateurs

France Télécom figure parmi les principaux opérateurs télécoms intégrés dans le monde, avec des activités dans la téléphonie fixe et mobile, l’Internet, ainsi que les services de télécommunications et de gestion des données pour les entreprises. Du fait de son dividende élevé, le titre France Télécom offre l’un des

3S PHOTONICS CA : 27,9 M€ Nombre de salariés : 160 Investissement du FSI : 10 M€ Date : 20/05/2009élevé, le titre France Télécom offre l’un des Anciennement Alcatel Optronics, 3S Photonics est l’un des

Anciennement Alcatel Optronics, 3S Photonics est l’un des leaders mondiaux de la conception et de la fabrication de composants optoélectroniques utilisés dans les réseaux de télécommunications terrestres et sous-marins. Capitalisant sur cette expertise, la société propose également des solutions dans les

/ Rapport d’activité 2010/

secteurs de la défense, du médical et du laser

industriel. À travers cet investissement, le FSI

a voulu soutenir les compétences, la haute

technologie et les efforts massifs que l’entreprise consacre à la recherche et au

développement. Il entend également soutenir

la stratégie de croissance, notamment externe,

de 3S Photonics sur de nouveaux marchés.

GEMALTO (coté) CA : 1,7 Md€ Nombre de salariés : 10 000 Participation du FSI : 8,5 % Date : 28/05/2009notamment externe, de 3S Photonics sur de nouveaux marchés. Gemalto est le leader mondial dans le

Gemalto est le leader mondial dans le domaine de la sécurité numérique. Grâce à des technologies de pointe, il opère sur les marchés en forte croissance de la téléphonie mobile, de la protection de l’identité et des données, de la sûreté des cartes de crédit ou des services de santé et de transport. En rachetant la part détenue par TPG Capital, le FSI a contribué à stabiliser et à renforcer le capital de Gemalto, un groupe qui participe au développement d’une filière technologique de l’identité et de la sécurité numérique. Gemalto a notamment acquis Cinturion en 2010.

INSIDE SECURE CA : 59 M€ Nombre de salariés : 340 Investissement du FSI : 7,5 M€ Date : 04/05/2010numérique. Gemalto a notamment acquis Cinturion en 2010. Inside Secure est leader sur le marché de

Inside Secure est leader sur le marché de la puce sans contact. Ses solutions de paiement ou NFC (Near Field Communication) sont au cœur des applications des prochaines générations de paiement, de transport, d’identité et de contrôle d’accès. La contribution du groupe pour la définition des standards sans contact et ses 69 familles de brevets (y compris

ALEXANDRE

KRIVINE

Président de

3S Photonics

ALEXANDRE KRIVINE Président de 3S Photonics La rencontre entre un entrepreneur et un investisseur représente un

La rencontre entre un entrepreneur et un investisseur représente un moment important de leur vie réciproque. L’entrepreneur doit pourvoir s’appuyer sur le réseau et la compétence financière de l’investisseur. Ce dernier doit avoir confiance en la capacité de développement et d’innovation de ce premier, afin de faire fructifier ses investissements.

La rencontre avec le FSI a permis de répondre à mes deux attentes :

la qualité de la signature de l’investisseur à l’international et une vision partagée du développement des technologies françaises tout en gardant un objectif financier conjoint.

et une vision partagée du développement des technologies françaises tout en gardant un objectif financier conjoint.

des brevets essentiels au NFC) jouent un rôle moteur dans les grands choix de l’industrie. Le FSI est entré au capital d’Inside Secure

à l’occasion d’une augmentation de capital

destinée à financer l’achat à Atmel Corporation de sa division SMS, spécialisée dans les microcontrôleurs sécurisés et présente notamment en France, à Rousset. Le rapprochement entre ces deux entités très complémentaires permet à Inside Secure d’accélérer le développement de ses produits innovants et, en triplant son chiffre d’affaires, de devenir un des deux leaders mondiaux du paiement sans contact.

ST MICROELECTRONICS (coté) CA : 6,4 Md€ Nombre de salariés : 53 000 Participation du FSI : 10,9 % Date : 16/12/2010

Premier fabricant européen de semi- conducteurs, ST Microelectronics dispose d’un leadership technologique dans de

nombreux domaines et continue d’être l’un des investisseurs en recherche et développement les plus importants en France et en Italie. La société a su conjuguer une dynamique de globalisation avec le maintien d’un solide ancrage industriel en Europe. En rachetant la part détenue par Areva, le FSI contribue

à la stabilisation de l’actionnariat de

ST Microelectronics, confortant ainsi le management dans sa stratégie de renforcement sur les marchés en fort développement et de maintien d’une base

industrielle et technologique solide.

LE PORTEFEUILLE DU FSI

LE PORTEFEUILLE DU FSI T RANSPORT AUTOMOBILE GIRARD CA : 59,6 M€ Nombre de salariés :

TRANSPORT

LE PORTEFEUILLE DU FSI T RANSPORT AUTOMOBILE GIRARD CA : 59,6 M€ Nombre de salariés :

AUTOMOBILE

GIRARD CA : 59,6 M€ Nombre de salariés : 610 Investissement du FCDE : 1,6 M€ Date : 10/06/2010LE PORTEFEUILLE DU FSI T RANSPORT AUTOMOBILE Le Fonds de Consolidation et de Développement des Entreprises

Le Fonds de Consolidation et de Développement des Entreprises (FCDE), a appuyé la reprise de Girard par Caravelle, un spécialiste réputé du redressement d’entreprises ayant une forte expertise dans les transports. La société Girard est l’un des principaux opérateurs du transport de meubles en France, tant pour les particuliers que pour les professionnels. À la suite de certaines difficultés, l’entreprise avait été placée en redressement judiciaire en mai 2010. La reprise permet de renouer avec le développement de l’activité sur une base opérationnelle et financière solide, tout en préservant 622 emplois. La société s’appellera désormais Girard Agediss. En participant à cette reprise, le FCDE joue ainsi pleinement son rôle : renforcer les fonds propres de PME affectées par la crise mais dotées d’un potentiel de rebond.

GRUAU CA : 142 M€ Nombre de salariés : 1 000 Investissement du FSI : 9,7 M€ Date : 29/01/2010par la crise mais dotées d’un potentiel de rebond. Gruau est spécialisé dans la modification et

Gruau est spécialisé dans la modification et l’adaptation des véhicules utilitaires légers (VUL) à des besoins spécifiques, industriels ou de modularité. Avec un portefeuille de 6 000 clients, c’est le leader européen en ce domaine. Gruau a crû de manière rapide et innovante depuis 2004 en investissant très tôt dans les véhicules à énergie propre, et il dispose de tous les atouts pour déployer

/ Rapport d’activité 2010/

sa stratégie sur le marché du VUL électrique, très porteur dans les prochaines années. L’investissement du FSI vise à stabiliser et

à renforcer, à long terme, l’actionnariat familial de cette ETI, mais également à la soutenir dans la consolidation d’un secteur encore trop atomisé en France et en Europe.

LE BÉLIER CA : 152,6 M€ Nombre de salariés : 2 290 Investissement du FCDE : 10,6 M€ Date : 26/07/2010d’un secteur encore trop atomisé en France et en Europe. Le Bélier est un équipementier de

Le Bélier est un équipementier de référence dans la fonderie et l’usinage de pièces en aluminium pour l’automobile, notamment en ce qui concerne le freinage, segment sur lequel il est leader mondial. Après une phase de restructuration et de réorganisation menée par le management entre 2005 et 2009, l’augmentation de capital à laquelle a participé le Fonds de Consolidation et de Développement (FCDE) des Entreprises en juillet 2010 donne à l’entreprise les moyens de son développement.

VALEO (coté) CA : 7,5 Md€ Nombre de salariés : 56 000 Participation du FSI : 5,9 % Date : 25/12/2009donne à l’entreprise les moyens de son développement. Valeo fait partie des dix premiers équipementiers

Valeo fait partie des dix premiers équipementiers automobiles mondiaux. Le groupe est bien placé pour tirer partie des défis du futur que doivent relever les constructeurs et leurs équipementiers, notamment ceux qui sont liés

à la réduction des émissions de CO 2 , grâce

à des positions technologiques et stratégiques

fortes. Le FSI et la Caisse des Dépôts, avec à eux deux plus de 10 % des droits de vote, contribuent à la stabilisation du capital d’une société qui peut ainsi jouer un rôle de consolidateur dans un secteur en pleine mutation. Le groupe Caisse des Dépots est

désormais le premier actionnaire de la société, le fonds Pardus ayant franchi à la baisse le seuil de 5 % de détention du capital. Valeo vient d’annoncer l’acquisition de la société Niles renforçant aussi ses positions en Asie.

FMEA 1 ET 2

ADDUXI CA : 25 M€ Nombre de salariés : 150 Investissement du FMEA rang 2 : 2,4 M€ Date : 17/03/2010Niles renforçant aussi ses positions en Asie. FMEA 1 ET 2 Société familiale créée en 1996

Société familiale créée en 1996 et basée

à Oyonnax, AdduXi est un fournisseur

de rang 2 de l’industrie automobile opérant dans la transformation de matières plastiques et spécialiste de l’injection de pièces techniques de précision. La société est désormais un fournisseur stratégique pour un certain nombre

d’équipementiers de rang 1, parmi lesquels Bosch, Continental ou Delphi. Le groupe possède trois unités de fabrication, dont deux en France, et des filiales commerciales

à l’international. Cette première participation

du FMEA rang 2 est destinée à accélérer et à intensifier le développement de cette PME porteuse d’un fort potentiel de croissance et d’innovation, en contribuant à financer ses investissements et son expansion géographique.

AGRATI FRANCE CA : 111 M€ Nombre de salariés : 800 Investissement du FMEA : 17 M€ Date : 24/03/2010ses investissements et son expansion géographique. Le FMEA et l’équipementier italien Agrati SpA,

Le FMEA et l’équipementier italien Agrati SpA, spécialiste de la fixation automobile, ont réalisé un co-investissement de 35 millions d’euros dans la filiale française de ce dernier, dans le cadre du rachat et de l’intégration de cinq des sept sites de la société Acument France.

Un plan d’investissement ambitieux de

35 millions d’euros est mis en œuvre sur une

période de trois ans dans les sites industriels et logistiques, et aboutira à une profonde

modernisation de l’outil industriel et de sa

compétitivité en France, ainsi qu’à pérenniser

75 % des emplois.

ATELIERS DES JANVES CA : 67 M€ Nombre de salariés : 313 Investissement du FMEA : 3 M€ Date : 19/10/2010

Ateliers des Janves est un des leaders européens de la bielle forgée à destination du marché automobile. Tout en renforçant son positionnement sur les marchés mondiaux, cette société vise aujourd’hui une stratégie de croissance par la diversification verticale de ses activités. Le développement du groupe est également tourné vers l’innovation technologique, avec la recherche de nouveaux procédés permettant de réduire le poids et le coût de production des bielles, répondant ainsi aux attentes des constructeurs en matière de réduction de la consommation énergétique des moteurs. L’entrée du FMEA au capital de la holding financière du groupe Ateliers des Janves aux côtés de ses actionnaires dirigeants, dont la famille Sergeant principalement, vise à renforcer les fonds propres de la société et à l’accompagner dans sa stratégie.

LE PORTEFEUILLE DU FSI

DEFTA CA : 154 M€ Nombre de salariés : 1 400 Investissement du FMEA : 7 M€ Date : 24/11/2009LE PORTEFEUILLE DU FSI Defta est un spécialiste des mécanismes d’ouvrants, du découpage, de l’emboutissage, ainsi

Defta est un spécialiste des mécanismes d’ouvrants, du découpage, de l’emboutissage, ainsi que du travail du fil et du tube. En juillet 2009, le groupe a repris les activités de mécanismes de Wagon Essômes, avec comme objectifs de pérenniser son pôle emboutissage-assemblage français et de consolider un pôle d’excellence dans les mécanismes en France. L’investissement du FMEA contribue à renforcer la position d’équipementier de rang 1 du Groupe.

DELFINGEN INDUSTRY CA : 105 M€ Nombre de salariés : 1 110 Investissement du FMEA : 3 M€ Date : 24/09/2009la position d’équipementier de rang 1 du Groupe. Leader mondial des protections des faisceaux électriques et

Leader mondial des protections des faisceaux électriques et électroniques embarqués dans les véhicules, Delfingen Industry a connu une forte croissance de ses activités et un développement international rapide pour accompagner ses clients sur tous les continents, avec une présence dans 14 pays. Le groupe fournit également des systèmes d’acheminement des fluides et s’est diversifié vers des marchés tels que le bâtiment, l’habitat et l’isolation des équipements électriques. L’investissement du FMEA contribuera au financement de l’innovation, des nouveaux produits et des investissements industriels associés, ainsi qu’à la poursuite du développement international.

/ Rapport d’activité 2010/

DEVILLÉ SA CA : 45 M€ Nombre de salariés : 340 Investissement du FMEA rang 2 : 2,5 M€ Date : 16/12/2010international. / Rapport d’activité 2010 / Société familiale, Devillé SA travaille essentiellement

Société familiale, Devillé SA travaille essentiellement pour l’industrie automobile (72 % de son chiffre d’affaires), fournissant des pièces de sécurité (composants pour ceintures de sécurité et airbags) et des composants variés (pièces pour sièges auto) aux plus grands équipementiers mondiaux. L’apport du FMEA rang 2 permet à la société de poursuivre ses investissements dans l’outil industriel en France et d’accroître son avance technologique. À plus long terme, en tant qu’actionnaire, le FMEA rang 2 pourrait également soutenir Devillé dans ses projets de croissance externe.

ELECTROPOLI CA : 61 M€ Nombre de salariés : 1 189 Investissement du FMEA : 6 M€ Date : 29/07/2009soutenir Devillé dans ses projets de croissance externe. Electropoli est le leader européen du traitement de

Electropoli est le leader européen du traitement de surface pour l’industrie automobile (anticorrosion, adhérisation, dureté, amélioration acoustique…). Il dispose de sept sites industriels, dont quatre en France et trois en Europe de l’est. La levée de fonds de 7,5 millions d’euros réalisée auprès du FMEA et de co-investisseurs permet de renforcer les fonds propres d’Electropoli et de soutenir sa stratégie de croissance. Le groupe a vocation à devenir une plateforme de restructuration et de consolidation du secteur très fragmenté du traitement de surface. C’est en effet un des seuls groupes en Europe à être capable de proposer à ses clients toute l’étendue des gammes de traitements de surface et de réaliser lui-même les formulations.

FOURNIER SA CA : 29 M€ Nombre de salariés : 170 Investissement du FMEA rang 2 : 2,5 M€ Date : 13/09/2010Le FMEA rang 2 est intervenu aux côtés du groupe Saint Jean Industries, pour prendre

Le FMEA rang 2 est intervenu aux côtés du groupe Saint Jean Industries, pour prendre conjointement le contrôle de la société Fournier SA, usineur de précision, spécialiste des composants pour turbocompresseurs automobiles. Dans le cadre de cette opération, Saint-Jean Industries et le FMEA rang 2 deviennent également actionnaires d’Autocast Industry, spécialisé dans la fonderie de pièces complexes en fonte et acier Inox. Saint Jean Industries, qui a inventé le procédé Cobapress™ (aluminium forgé), est un équipementier automobile opérant dans la fabrication (fonderie, usinage et assemblage) de pièces en aluminium : châssis, roues et moteurs. Cette opération de consolidation permet de constituer un ensemble promis à une croissance forte avec un savoir-faire de haute technicité.

MECAPLAST CA : 537 M€ Nombre de salariés : 5 839 Investissement du FMEA : 55 M€ Date : 25/08/2009croissance forte avec un savoir-faire de haute technicité. Mecaplast est un spécialiste européen des équipements

Mecaplast est un spécialiste européen des équipements plastiques utilisés dans les moteurs, les carrosseries intérieures et extérieures, ainsi que dans l’acoustique automobile. Il fournit la plupart des grands constructeurs français et européens, notamment PSA, Renault, Toyota et Volvo Trucks, et apporte à ses clients des solutions techniques innovantes. Affecté par la crise automobile et la baisse d’activité qui en a résulté, le groupe a lancé de nombreuses actions à caractère stratégique et industriel lui permettant de sortir renforcé de cette épreuve et de retrouver rapidement des niveaux de compétitivité et de rentabilité parmi les meilleurs du secteur.

CLAUDE CHAM

Président de la Plateforme de la Filière Automobile (PFA)

Président de la Plateforme de la Filière Automobile (PFA) Le FMEA a été créé au moment

Le FMEA a été créé au moment où les équipementiers automobiles traversaient une crise sans précédent depuis quarante ans. C’est toute la survie de la filière qui était alors en jeu, avec un besoin urgent de liquidités auquel il a fallu faire face très vite. Mais il s’agissait également de s’attaquer au problème structurel de surcapacités industrielles dans un secteur morcelé entre un grand nombre d’entreprises de petite taille ayant souvent besoin de renforcer leur haut de bilan. Il convient de leur donner les moyens pour passer du stade de PME à celui d’ETI. En cela, le FSI, à travers le FMEA, peut être aussi d’une grande aide en apportant la compétence de ses équipes en termes d’ingénierie fiscale et financière.

aussi d’une grande aide en apportant la compétence de ses équipes en termes d’ingénierie fiscale et

SAVOY INTERNATIONAL CA : 104 M€ Nombre de salariés : 1 400 Investissement du FMEA : 4,3 M€ Date : 28/05/2009équipes en termes d’ingénierie fiscale et financière. Équipementier de rang 1 et de rang 2, Savoy

Équipementier de rang 1 et de rang 2, Savoy International a su faire évoluer son offre originelle de fabrication de composants pour bâtir une position significative dans la mécatronique et la connectique automobile. Des investissements significatifs de croissance et de recherche et développement au cours des dernières années ont permis à la société d’assurer une offre intégrée pour ses clients. La levée de fonds de 5,5 millions d’euros à laquelle le FMEA

a participé donne au groupe les moyens

de poursuivre cette stratégie et de renforcer sa structure financière.

SNOP CA : 540 M€ Nombre de salariés : 3 931 Investissement du FMEA : 25 M€ Date : 20/07/2009cette stratégie et de renforcer sa structure financière. SNOP est l’un des leaders européens de l’emboutissage

SNOP est l’un des leaders européens de l’emboutissage de grandes pièces automobiles. Appuyé par un investissement en fonds propres et quasi-fonds propres du FMEA, l’entreprise

a pu contribuer à la consolidation indispensable

de cette sous-filière en reprenant les actifs industriels de la société Wagon Automotive France dédiés au gros emboutissage et au profilage. Cette opération a permis de maintenir près de 70 % des emplois concernés et de créer un nouvel ensemble de premier plan en Europe, capable de répondre aux besoins des constructeurs automobiles.

LE PORTEFEUILLE DU FSI

SORA COMPOSITES CA : 122 M€ Nombre de salariés : 900 Investissement du FMEA : 9 M€ Date : 01/09/2009LE PORTEFEUILLE DU FSI L’équipementier automobile Sora Composites est un acteur majeur de la fabrication de

L’équipementier automobile Sora Composites est un acteur majeur de la fabrication de matériaux composites et de la peinture de pièces composites et thermoplastiques. Après les acquisitions par Sora Composites des sites de Pouancé (Cadence Innovation) en 2007 et Theillay (Ranger France) en 2009, l’investissement du FMEA vise à renforcer la structure capitalistique du groupe et à lui permettre de poursuivre ses projets de développement. En effet, le secteur des équipements en composite est promis à une belle croissance dans de nombreux secteurs, comme l’automobile ou le poids lourd, dans un contexte où l’industrie automobile intensifie ses efforts pour alléger les véhicules et réduire ainsi leur consommation en carburant.

TRÈVES CA : 615 M€ Nombre de salariés : 6 232 Investissement du FMEA : 55 M€ Date : 26/02/2009véhicules et réduire ainsi leur consommation en carburant. AÉRONAUTIQUE ADP (coté) CA : 2,7 Md€ Nombre

AÉRONAUTIQUE

ADP (coté) CA : 2,7 Md€ Nombre de salariés : 12 100 Participation du FSI : 7,99 %du FMEA : 55 M€ Date : 26/02/2009 AÉRONAUTIQUE ADP (Aéroports de Paris) détient et exploite

ADP (Aéroports de Paris) détient et exploite les trois principaux aéroports de la région parisienne (Roissy – Charles-de-Gaulle, Orly et Le Bourget),

dix plateformes d’aviation générale et l’héliport

d’Issy-les-Moulineaux. Même s’il est soumis à de fortes contraintes réglementaires, le groupe dispose d’un potentiel de croissance et d’amélioration de ses marges. Il devrait également tirer pleinement parti de l’alliance avec l’aéroport de Schiphol (Amsterdam) et des synergies que celle-ci permet de mettre en place.

DAHER CA : 930 M€ Nombre de salariés : 6 000 Investissement du FSI : 68,8 M€ Date : 04/03/2009et des synergies que celle-ci permet de mettre en place. Fondé en 1863, Daher est un

Fondé en 1863, Daher est un groupe familial spécialisé dans la logistique dans les domaines

de l’industrie, de la défense, du nucléaire

et de l’aéronautique. Il s’est récemment construit une position forte en France comme

Première entreprise dans laquelle le FMEA a

équipementier produisant des aérostructures,

investi, Trèves est un équipementier automobile

et,

à la faveur du rachat de SOCATA

de rang 1, spécialiste de l’acoustique,

en

2008 à EADS comme avionneur.

des textiles et des composants pour sièges.

L’entrée du FSI à l’occasion d’une augmentation

Intervenu au moment où la crise frappait

de

capital réservée donne à Daher les moyens

durement le secteur automobile, cet apport

de

saisir de nouvelles opportunités

en fonds propres visait à donner au groupe

de

croissance.

les moyens de renforcer sa compétitivité,

La

qualité d’investisseur de long terme

sa rentabilité et ses métiers stratégiques,

du

FSI est un atout lorsqu’il s’agit d’ouvrir

afin de pouvoir répondre aux besoins des clients

le capital d’un groupe familial et de financer

dans le monde grâce à sa position de leader

des métiers dont le retour sur investissement

dans ses principaux métiers.

ne

peut être envisagé qu’à long terme.

/ Rapport d’activité 2010/

MECACHROME CA : 196 M€ Nombre de salariés : 1 600 Investissement du FSI : 15,6 M€ Date : 18/12/2009Mecachrome est un acteur reconnu dans la conception, l’ingénierie, la fabrication et l’assemblage de composants

Mecachrome est un acteur reconnu dans la conception, l’ingénierie, la fabrication et l’assemblage de composants de haute précision destinés aux industries de l’aéronautique et de l’automobile. Opérant en France et au Canada, il a été repris par un consortium d’investisseurs rassemblant le FSI, les fonds Aerofund I et II, ainsi que le Fonds des Travailleurs du Québec (FTQ). Les 45 millions d’euros ainsi apportés ont permis d’engager la restructuration financière et la réorganisation du groupe, qui avait réussi à conserver la confiance de ses clients, et de financer son projet industriel.

NAVAL

CHANTIERS BAUDET CA : 12 M€ Nombre de salariés : 110 Investissement du FCDE : 3,5 M€ Date : 02/02/2010de ses clients, et de financer son projet industriel. NAVAL Le Fonds de Consolidation et de

Le Fonds de Consolidation et de Développement des Entreprises a réalisé son premier investissement, via une prise de participation dans Chantiers Baudet, un agenceur de paquebots, de yachts et d’intérieurs de luxe, implanté à Saint-Nazaire. Cet investissement, aux côtés de Trans Consult International et de l’équipe de management, apporte à l’entreprise les moyens de son développement. Il a été rendu possible grâce au soutien apporté par la Médiation du crédit aux entreprises depuis un an.

STX FRANCE CA : 600 M€ Nombre de salariés : 2 700 Participation du FSI : 33,3 %

STX France, filiale française du groupe STX Europe, construit des navires à forte valeur ajoutée (paquebots de croisière, méthaniers, navires militaires, navires spécialisés et de recherche). Même si elle doit faire face à une concurrence internationale très forte et à une pression sur les marges, la société peut compter sur son savoir-faire dans la construction de paquebots de croisière et sur sa capacité à faire du sur-mesure. Elle endosse également un enjeu de défense nationale, compte tenu des activités militaires développées notamment avec DCNS. Enfin, la présence du FSI au capital permet à cette filiale d’un groupe coréen d’ancrer ses centres de décision en France.

LE PORTEFEUILLE DU FSI
LE PORTEFEUILLE DU FSI

/ Rapport d’activité 2010/

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e FSI, acteur de l’ambition industrielle française ENTRETIEN AVEC ANTOINE GO ET-GRAINVI E Directeur Général

e FSI, acteur de l’ambition industrielle française

e FSI, acteur de l’ambition industrielle française ENTRETIEN AVEC ANTOINE GO ET-GRAINVI E Directeur Général

ENTRETIEN AVEC ANTOINE GO ET-GRAINVI E

Directeur Général Adjoint de la Caisse des Dépôts

Un investisseur public est-il vraiment indispensable à la croissance des économies ?

Dès la crise, l’importance de l’investissement de long terme pour consolider le développement économique, était apparue manifeste. La Caisse des Dépôts avait anticipé ce tournant en créant le « Club des investisseurs de long terme » qui regroupe un grand nombre d’investisseurs internationaux. Le FSI s’inscrit dans cette logique : l’investisseur public apporte au dirigeant d’entreprise la stabilité actionnariale et la confiance dont il a besoin pour développer son activité. Le bilan après deux ans valide ce modèle. La croissance des entreprises dans lesquelles le FSI a investi est soutenue.

Faut-il spécialiser le FSI sur des secteurs clefs de l’Industrie ?

Le code génétique du FSI, c’est l’accompagnement du développement et la stabilisation du capital des entreprises dans lesquelles il investit. Sa jeune expérience montre qu’il n’y a pas de fatalité d’un déclin industriel mais que beaucoup d’ambitions sont aujourd’hui bridées par un manque de fonds propres. Et c’est là que le FSI a un rôle à jouer. Lorsqu’il investit dans des entreprises clefs de l’agro-industrie, il participe à la

construction des débouchés de demain des agricultures françaises et européennes. Et c’est cela, être attentif au devenir des grandes filières du pays. Il le fait également en créant, avec des industriels, le FMEA pour favoriser la consolidation de l’équipement automobile, ou InnoBio pour permettre aux jeunes sociétés de biotechnologies de poursuivre le développement de médicaments innovants. Les études sectorielles qu’il a menées portent sur plus de quinze filières. Le champ d’intervention du FSI dans l’industrie est donc large, sans exclusive.

Le FSI dispose-t-il des moyens de son ambition ?

Sa dotation initiale de 20 milliards d’euros lui assure une capacité d’investissement récurrente de l’ordre de 2 milliards d’euros par an. Le Président de la République vient par ailleurs d’annoncer un renforcement des moyens du FSI. Pour un investisseur minoritaire, la présence du FSI constitue un levier d’action important.

/ Rapport d’activité 2010/

ENTRETIEN AVEC LUC ROU EAU Directeur Général de la DGCIS Comment le FSI peut-il agir

ENTRETIEN AVEC LUC ROU EAU

Directeur Général de la DGCIS

Comment le FSI peut-il agir pour la compétitivité de l’industrie française ?

patient, mais qui s’investit aussi dans la gouvernance. Les ETI font l’objet d’une démarche proactive importante du FSI, qui va

à leur rencontre et a mis en place des correspondants régionaux.

Après les années difficiles de 2008 et 2009, le FSI a aussi un rôle d’accompagnement de la mutation des entreprises porteuses de croissance, pour faire émerger des acteurs internationaux.

Que fait le FSI pour les filières ?

L’intérêt d’investir dans une entreprise s’évalue au regard de son potentiel propre de croissance, d’exportation, de création d’emplois, d’innovation, mais aussi de son positionnement dans

la filière. Ce dernier point est essentiel, car investir dans les

maillons importants d’une chaîne industrielle ou d’une technologie

a des répercussions positives sur l’ensemble de la filière.

À la lumière des études sectorielles qu’il réalise, souvent en lien

avec le ministère de l’Industrie (DGCIS), le FSI investit pour favoriser la structuration de filières stratégiques et contribuer ainsi au renforcement de la compétitivité des entreprises concernées. Le FSI participe aux comités stratégiques de filières mis en place par la Conférence nationale de l’industrie, afin de travailler en cohérence avec l’ensemble des acteurs impliqués.

Dès sa création, l’objectif du FSI a été de contribuer au financement de la compétitivité des entreprises de notre pays, notamment industrielles. Il co-investit de façon minoritaire au capital d’entreprises à fort potentiel de croissance, dans une perspective moyen-long terme. Pour cela, le FSI travaille avec des critères d’investissement prenant en compte l’ensemble des critères d’un investisseur avisé, intégrant aussi des critères de responsabilité sociale et environnementale et d’intérêt collectif.

Les ETI occupent-elles une place particulière dans la stratégie du FSI ?

Compte tenu du déficit en fonds propres des entreprises de taille intermédiaire en France, le FSI a un rôle très important à jouer auprès d’elles. En s’adaptant au temps industriel, le FSI est un investisseur qui accompagne les ETI dans leur croissance durablement, y compris pour des opérations de croissance externe. Les entreprises peuvent ainsi compter sur un investisseur

Les entreprises peuvent ainsi compter sur un investisseur TRIBUNE DE XAVIER FONTANET Président d’Essilor En cette

TRIBUNE DE XAVIER FONTANET

Président d’Essilor

TRIBUNE DE XAVIER FONTANET Président d’Essilor En cette troisième année de fonctionnement, on peut dire

En cette troisième année de fonctionnement, on peut dire que le FSI est lancé !

Nous avons, au long de ces années de démarrage, d’abord cherché à construire une équipe réactive et professionnelle avec des personnes venant de la Caisse des Dépôts et avec des recrutements extérieurs. Cette équipe fait mon admiration, nous avons eu très tôt des succès grâce à elle, à sa créativité, à ses qualités d’analyse et de négociation ; je pense qu’elle est aujourd’hui respectée sur la place. C’est, avec les capitaux qui nous ont été confiés, assurément le bien le plus précieux du FSI.

Nous sommes concentrés, dans nos investissements, sur des entreprises ayant de l’ambition, ayant une taille compatible avec nos moyens tout en diversifiant autant que possible les domaines d’intervention. Nous sommes essentiellement intervenus dans deux cas de figure : la stabilisation de l’actionnariat et le soutien au développement.

L’actionnariat de toute entreprise évolue sur la durée, c’est normal. Nous sommes donc intervenus en substitution d’actionnaires voulant ou devant se retirer, de façon à assurer la pérennité des stratégies de l’entreprise ; ceci a été significatif au début de nos opérations. Il faut se souvenir que nous étions

alors en pleine crise et que de belles entreprises risquaient de souffrir de la sortie précipitée de fonds, eux-mêmes en mauvaise posture.

Le soutien au développement a été l’autre raison de nos interventions. Les bonnes stratégies sont celles où l’on décide de croître plus vite que ses concurrents, ceci peut se faire par croissance organique ou par acquisition. Dans les deux cas, l’entreprise a, pour un temps, besoin d’un surcroît de capital ; nous avons été là pour le fournir quand les stratégies nous ont semblé faire du sens sur la durée.

Nous avons toujours tenu à travailler en investisseurs avisés, avec l’idée que l’argent de l’État est en fait celui de nos enfants. Nous avons traité avec des entreprises ayant un comportement correct dans leurs affaires et avec leurs collaborateurs :

nous tenions à les associer à ce rapport et les remercier d’avoir choisi de travailler avec le FSI.

ouvernance CONSEIL D’ADMINISTRATION Composé de quatre représentants des actionnaires et de trois administrateurs

ouvernance

CONSEIL D’ADMINISTRATION

Composé de quatre représentants des actionnaires et de trois administrateurs indépendants, il décide de tout investissement supérieur à 100 millions d’euros.

ADMINISTRATEURS REPRÉSENTANT LES ACTIONNAIRES

Deux représentants de la Caisse des Dépôts

Augustin de Romanet Président du Conseil d’administration, Directeur général de la Caisse des Dépôts

Antoine Gosset-Grainville Directeur général adjoint de la Caisse des Dépôts

Deux représentants de l’État

Jean-Dominique Comolli Commissaire aux participations de l’État

Luc Rousseau Directeur Général de la Compétitivité, de l’Industrie et des Services

ADMINISTRATEURS INDÉPENDANTS

Patricia Barbizet Directeur général d’Artémis

Xavier Fontanet

Président d’Essilor

Denis Kessler Président-directeur général de Scor

COMITÉ D’INVESTISSEMENT

Analyse les projets d’investissements élaborés par les équipes du FSI et décide des opérations comprises entre 25 millions d’euros et 100 millions d’euros. Il est présidé par Patricia Barbizet.

COMITÉ DES NOMINATIONS ET DES RÉMUNÉRATIONS

Valide le recrutement des cadres exécutifs du Fonds, définit les principes de la politique de rémunération ainsi que la représentation du FSI dans les conseils d’administration de ses participations. Il est présidé par Denis Kessler.

COMITÉ D’AUDIT ET DES RISQUES

Définit la communication financière et examine le budget, le plan à moyen terme, les comptes et les normes comptables du FSI et évalue la politique de gestion des risques et la qualité du contrôle interne. Il est présidé par Denis Kessler.

COMITÉ D’ORIENTATION STRATÉGIQUE

Composé de représentants de la société civile, il recommande les orientations au FSI et s’assure de la cohérence et des équilibres de son action. Il est présidé par Jean-François Dehecq (cf. page 50).

/ Rapport d’activité 2010/

ENTRETIEN AVEC DENIS KE LER Président-Directeur Général de Scor Comment caractériseriez-vous la gouvernance du FSI

ENTRETIEN AVEC DENIS KE LER

Président-Directeur Général de Scor

AVEC DENIS KE LER Président-Directeur Général de Scor Comment caractériseriez-vous la gouvernance du FSI ? Dès

Comment caractériseriez-vous la gouvernance du FSI ?

Dès sa création, la volonté des deux actionnaires a été que la gouvernance du FSI soit exemplaire. Le Conseil d’administration est très resserré : il compte sept membres, dont trois indépendants et quatre administrateurs représentant la CDC et l’État. Les trois comités du Conseil (Comité d’investissement, Comité d’audit et des risques et Comité des nominations et des rémunérations) sont présidés par des administrateurs indépendants, et chaque administrateur est très impliqué dans le processus stratégique d’investissement. Le travail se fait quasiment en temps continu, car les décisions d’investissement n’attendent pas, et les négociations sont suivies de très près. Il faut souligner le niveau particulièrement élevé d’implication des membres du Conseil, qui travaillent tous avec diligence entre nos réunions et potassent les dossiers très complets préparés par l’équipe d’investisseurs. Celle-ci, d’excellente qualité, est animée au quotidien par le Directeur Général. Chaque administrateur peut témoigner de l’esprit de responsabilité qui règne au sein du Conseil très bien présidé par Augustin de Romanet. Un tel Conseil restreint permet l’efficacité. Le FSI a été capable de prendre un grand nombre de décisions, en parvenant à dégager un accord entre les actionnaires et les équipes d‘investisseurs. Enfin, le dialogue avec le Comité d’orientation stratégique, présidé par Jean-François Dehecq, nous permet d’enrichir nos analyses.

Le second enseignement est que nous travaillons au plus près du rythme des entreprises avec une capacité de prise de décision rapide. Le Conseil d’administration se réunit une fois par mois, le Comité d’investissement, plus souvent encore, et nous n’hésitons pas à nous réunir pour des séances extraordinaires dès lors qu’une résolution doit être prise sans attendre. Nous sommes, au fond, mobilisés en temps continu pour étudier les dossiers d’investissement dans les entreprises. Mais vitesse ne signifie pas précipitation, et nos décisions d’investissement sont toujours prises à l’issue d’un débat approfondi après présentation d’un dossier argumenté par les équipes du FSI. Tous les administrateurs se sentent garants des décisions prises.

Le troisième est plus personnel. Nous tentons de montrer que les principes de gouvernance qui ont été développés pour garantir le bon fonctionnement des entreprises privées et respecter le partage des responsabilités entre management et actionnaires peuvent se décliner avec autant de succès pour gérer un fonds public tout en préservant l’intérêt général. Ce challenge n’est pas pour me déplaire !

Quels sont les trois principaux enseignements que vous tirez des deux premières années de fonctionnement de cette gouvernance ?

Le premier est que nous respectons scrupuleusement notre mandat, qui est d’être un investisseur avisé de long terme. Le Conseil d’administration a établi, dans le cadre du mandat qui lui a été confié, une doctrine claire pour guider nos investissements, doctrine qui a été mise en pratique de manière scrupuleuse. Le FSI investit en toute indépendance, en prenant des participations minoritaires, dans des entreprises industrielles et de services – hors services financiers – pour contribuer au développement de sociétés, cotées ou non, produisant de la valeur dont bénéficie notre pays. Le FSI est bien stratégique, car son horizon est de moyen et long termes. Il ne souhaite pas prendre le contrôle de sociétés ni être responsable de leur management dans lesquelles il investit mais contribuer à leur croissance en leur procurant des ressources financières adaptées tout en étant très attentif à leur business plan et à leurs orientations stratégiques.

Comment gérez-vous la participation du FSI aux organes de gouvernance des entreprises dans lesquels vous investissez ?

Le FSI demande systématiquement un ou plusieurs postes au Conseil d’administration des entreprises dans lesquelles il investit de manière significative. Nous avons mis en place une procédure exigeante de recrutement des administrateurs : appui sur un conseil externe et des entretiens approfondis avec des responsables du FSI. Une décision finale est prise par le Conseil d’administration sur proposition du Comité des nominations et des rémunérations. L’administrateur sélectionné reçoit une lettre de mission qui s’appuie sur notre Charte de l’administrateur. Il lui est rappelé l’attention que nous portons à l’application des principes de gouvernance Afep-Medef que doivent respecter les entreprises dont le FSI est actionnaire. L’administrateur choisi doit apporter toute son expérience et son savoir-faire au développement de l’entreprise où il siège.

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ouvernance COMITÉ D’ORIENTATION STRATÉGIQUE UNE ACTION SPÉCIFIQUE Le Comité d’orientation stratégique (COS) a

ouvernance

COMITÉ D’ORIENTATION STRATÉGIQUE

UNE ACTION SPÉCIFIQUE

Le Comité d’orientation stratégique (COS) a poursuivi en 2010 son action spécifique telle que définie par le Président de la République lors de la création du FSI. Ce comité a été voulu original dans sa constitution : des représentants des organisations d’employeurs, des syndicats de salariés représentatifs, des élus et des personnalités qualifiées, ce qui en fait un organe représentatif de la « société civile ».

UNE DOUBLE MISSION

« Développer la doctrine d’investissement du FSI ». À ce titre, au cours de cette deuxième année d’existence, le COS

au cours de cette deuxième année d’existence, le COS s’est attaché à faire des recommandations et

s’est attaché à faire des recommandations et à promouvoir la doctrine d’investissement du FSI en matière d’« investissement socialement responsable », et notamment de relations sociales et d’emplois. Cette réflexion se doit d’être permanente, clarifiée et approfondie au fil des expériences.

Le second aspect de la mission du COS, « être le gardien de la cohérence et des équilibres de l’action du fonds », fait l’objet des réflexions actuelles du COS au terme de sa deuxième année d’existence. Cette mission nécessitait un certain recul par rapport aux investissements réalisés ; elle va être au cœur des débats en 2011 au sein du Comité d’orientation stratégique.

Président : Jean-François Dehecq. Représentants des syndicats de salariés : Henri Catz/CFDT, Jean-Christophe Le Duigou/CGT, Pascal Pavageau/FO, Joseph Thouvenel/CFTC, Bernard Van Craeynest/CFE-CGC. Représentants des syndicats d’employeurs : Frédéric Bedin/Croissance Plus, Guy Maugis /Medef, Jean-François Roubaud/CGPME. Personnalités qualifiées : Walter Butler/Butler Capital Partners, Bernard Carayon/Député du Tarn, Martine Clément /Conseil économique et social, Dominique Costantini/BioAlliance Pharma, Yseulys Costes/1000mercis.com, Philippe Delmas/Cour des comptes, Jean Therme /CEA Grenoble. Le COS a tenu 9 réunions plénières et 10 réunions en sous-groupes en 2010.

CO I ION DE SURVEI ANCE DE LA CAISSE DES DÉPÔTS

/ Rapport d’activité 2010/

La Commission de surveillance de la Caisse des Dépôts a pour rôle de veiller au contrôle des décisions majeures, des orientations stratégiques, des prises de participation, de la gestion du Fonds d’Épargne et de la vérification des comptes de la Caisse des Dépôts.

Elle est composée de treize membres : cinq parlementaires, trois personnalités qualifiées nommées par les présidents de l’Assemblée nationale et du Sénat, un représentant du Conseil d’État, deux représentants de la Cour des comptes, le Gouverneur de la Banque de France et le Directeur Général du Trésor.

Vingt-deux réunions se sont tenues en 2010. Le déploiement du FSI et son intégration au

cœur des dispositifs de financement des PME ont fait l’objet d’une attention toute particulière de la part de la Commission. De même, ses membres ont veillé aux orientations stratégiques suivies par le FSI et aux études sectorielles menées en 2010. La Commission de surveillance porte également un regard sur l’ensemble de l’offre publique de développement des PME. Elle veille à l’intégration, dans l’offre PME de la Caisse des Dépôts, des attentes, des aspirations et du retour d’expérience des entrepreneurs pour améliorer la lisibilité des produits proposés. Le président de la Commission de surveillance participe aux travaux du Comité d’investissement du FSI.

es équipes du FSI CHIFFRES 13 directeurs d’investissements 13 chargés d’affaires 25 délégués régionaux À
es équipes du FSI CHIFFRES 13 directeurs d’investissements 13 chargés d’affaires 25 délégués régionaux À
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es équipes du FSI

es équipes du FSI CHIFFRES 13 directeurs d’investissements 13 chargés d’affaires 25 délégués régionaux À

CHIFFRES

13 directeurs

d’investissements

13 chargés d’affaires

25 délégués

régionaux

À PARIS

Le FSI est structuré autour d’une équipe dirigeante et d’un Comité exécutif (Comex). Ce dernier anime, sous la responsabilité du Directeur Général, une équipe d’investisseurs composée de treize directeurs d’investissements et treize chargés d’affaires ayant acquis leur savoir-faire et leur expertise pour certains au sein des plus grandes entreprises et banques françaises et pour les autres au sein de l’administration.

Cette équipe est entourée et épaulée par une direction juridique composée d’avocats expérimentés dans les opérations de marché et de rapprochement d’entreprises et par une direction des finances organisée autour de professionnels de la valorisation de portefeuille et des opérations de marché.

Au 31 décembre 2010, les effectifs du FSI, équipe dirigeante comprise, se montent à 56 personnes.

Antilles/Guyane La Réunion TOM
Antilles/Guyane
La Réunion
TOM
50 / 51
50 / 51

EN RÉGION

Le FSI est présent sur tout le territoire français au travers des directions régionales de la CDC. Les Directeurs régionaux de la CDC sont ainsi les 25 délégués régionaux du FSI et s’appuient sur des « chargés de mission entreprises » pour assurer la prise de contact entre le FSI et les chefs d’entreprise.

Leur action est coordonnée par une équipe de trois personnes intégrée au siège du FSI, à Paris.

’équipe dirigeante Jean-Yves Gilet Direc ur g éral Philippe Braidy* Direc ur g éral dé

’équipe dirigeante

Jean-Yves Gilet Direc ur g éral

’équipe dirigeante Jean-Yves Gilet Direc ur g éral Philippe Braidy* Direc ur g éral dé gué
’équipe dirigeante Jean-Yves Gilet Direc ur g éral Philippe Braidy* Direc ur g éral dé gué

Philippe Braidy* Direc ur g éral dé gué PME et ré ons

Direc ur g éral dé gué PME et ré ons Jean d’Arthuys Inves em t Elodie

Jean d’Arthuys Inves em t

gué PME et ré ons Jean d’Arthuys Inves em t Elodie Roueil Re our s humai

Elodie Roueil Re our s humai s

Inves em t Elodie Roueil Re our s humai s Jérôme Gallot* Inves em t Thomas

Jérôme Gallot*

Inves em t

Re our s humai s Jérôme Gallot* Inves em t Thomas Devedjian Inves em t Guillaume

Thomas Devedjian Inves em t

Gallot* Inves em t Thomas Devedjian Inves em t Guillaume Hecketsweiler Juridique Agnès Pannier-Runacher

Guillaume Hecketsweiler Juridique

Inves em t Guillaume Hecketsweiler Juridique Agnès Pannier-Runacher Finan s - Stra e de por

Agnès Pannier-Runacher Finan s - Stra e de por feui

Pannier-Runacher Finan s - Stra e de por feui Bertrand Finet Inves em t Yves Barou

Bertrand Finet Inves em t

- Stra e de por feui Bertrand Finet Inves em t Yves Barou Consei r so

Yves Barou Consei r so al

Finet Inves em t Yves Barou Consei r so al Hervé Guyot Inves em t -

Hervé Guyot Inves em t - FMEA

Consei r so al Hervé Guyot Inves em t - FMEA Yves Jambu-Merlin Co unica on

Yves Jambu-Merlin Co unica on

Inves em t - FMEA Yves Jambu-Merlin Co unica on Martine Guichenduc Risques - Déontolo e

Martine Guichenduc Risques - Déontolo e

* Jérôme Gallot est devenu Directeur général de Veolia-Transdev en mars 2011, date à laquelle Philippe Braidy a rejoint le FSI.

/ Rapport d’activité 2010/

iste des participations au 31 décembre 2010 FSI 3S Photonics Accor ADP Air Liquide Alcan
iste des participations au 31 décembre 2010 FSI 3S Photonics Accor ADP Air Liquide Alcan
iste des participations au 31 décembre 2010 FSI 3S Photonics Accor ADP Air Liquide Alcan
iste des participations au 31 décembre 2010 FSI 3S Photonics Accor ADP Air Liquide Alcan
iste des participations au 31 décembre 2010 FSI 3S Photonics Accor ADP Air Liquide Alcan
iste des participations au 31 décembre 2010 FSI 3S Photonics Accor ADP Air Liquide Alcan
iste des participations au 31 décembre 2010 FSI 3S Photonics Accor ADP Air Liquide Alcan
iste des participations au 31 décembre 2010 FSI 3S Photonics Accor ADP Air Liquide Alcan
iste des participations au 31 décembre 2010 FSI 3S Photonics Accor ADP Air Liquide Alcan

iste des participations au 31 décembre 2010

FSI

3S Photonics Accor ADP Air Liquide Alcan EP Alcatel-Lucent Altran Technologies Anadev Assystem Avanquest Software Bontoux Carso Cegedim Cerenis Therapeutics CGG Veritas Cylande Cytheris Daher Dailymotion Danone Eiffage EOS Imaging Eutelsat Farinia Forenap France Télécom Frey Nouvelles Énergies Gemalto GLI International Grimaud Gruau Imerys Innate Pharma Inside Contactless IPS Lagardère SCA Limagrain Ludendo

Mäder Mecadev (Mécachrome) Meccano Mersen MP hygiene Nexans Nexity Nexway NicOx Peters Surgical Saur Schneider Electric Séché Environnement Siclaé Sodexo Soprol ST Microelectronics STX France TDF Technip Ubisoft Valeo Vallourec Vivendi Windhurst Industries Zodiac Aerospace

FCDE

Chantiers Baudet Gimaex Girard Global Cast Le Bélier Marchal Technologies Rdbh Tai

FMEA

Agrati SpA Ateliers des Janves Bourbon (Parfib) Defta Delfingen Industry Electropoli Financière Snop Dunois Mecaplast-Mecacorp Michel Thierry Group Savoy International Snop Sora Composite Trèves

FMEA rang 2

AdduXi

Devillé SA

Fournier SA

INNOBIO

Adocia Arterial Remodeling Technologies DBV Technologies Genticel Poxel SuperSonic Imagine

FONDS BOIS

EO2

Farges

Josso

Lesbats

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omptes résumés du FSI au 31 décembre 2010 Le FSI gère un portefeuille de participations

omptes résumés du FSI au 31 décembre 2010

Le FSI gère un portefeuille de participations dont la valeur consolidée s’établit à 16 milliards d’euros à fin 2010. Ce portefeuille provient des apports initiaux des actionnaires, l’État et la Caisse des Dépôts, d’une part, et des investissements opérés par le Fonds, d’autre part. Le FSI établit des comptes sociaux et des comptes consolidés qui intègrent les souscriptions de FSI-PME Portefeuille dans des fonds orientés vers les PME et où sont mises en équivalence les participations les plus significatives.

ÉTATS FINANCIERS CONSOLIDÉS

Compte de résultat résumé en millions d’euros

Exercice 2010

RÉSULTAT OPÉRATIONNEL

667,8

Produits de trésorerie et d’équivalents de trésorerie

7,6

Quote-part de résultat net des sociétés mises en équivalence

73,1

Impôts

(85,9)

RÉSULTAT NET

662,6

INTÉRÊTS MINORITAIRES

(16,6)

RÉSULTAT NET PART DU GROUPE

646,0

/ Rapport d’activité 2010/

Le bénéfice consolidé du FSI en 2010 s’élève à 646 millions d’euros.

En 2010, le résultat opérationnel, d’un montant de 668 millions d’euros, a engrangé l’ensemble des dividendes versés par les filiales et participations non consolidées pour un total de 626 millions d’euros, avec pour premier contributeur France Télécom. Ces revenus ont été augmentés des plus-values de cession de titres du portefeuille financier, destiné à être arbitré par étapes, pour 96 millions d’euros, tandis que les charges générales d’exploitation restent pour leur part contenues (1) et les dépréciations de titres limitées à un montant total de 103 millions d’euros, pour un niveau

de plus-values latentes sur le portefeuille de plus de 1 milliard d’euros (cf. infra).

La quote-part de résultat net des sociétés mises en équivalence s’élève à 73 millions d’euros. Elle comprend les résultats des participations que détient le FSI dans Eiffage, Eutelsat, Soprol, Hime-Saur, TDF et Daher.

Le niveau d’impôts et d’impôts différés, qui s’établit pour 2010 à 86 millions d’euros, traduit un taux cohérent avec l’activité d’investisseur de long terme, majoritairement taxée à taux réduit.

(1) Les charges de gestion du portefeuille relevant du « périmètre d’opération stratégique » représentent 0, 22 % du montant de ce dernier.

Bilan résumé en millions d’euros

31 décembre 2010

Capital souscrit non appelé

3

631,9

Titres disponibles à la vente et autres actifs financiers non courants

13

444,5

Titres mis en équivalence

2

714,3

Autres actifs non courants

18,9

ACTIFS NON COURANTS

19

809,6

ACTIFS COURANTS

2 028,9

TOTAL ACTIF (montant net)

21

838,5

Capital et primes

19

935,6

Réserves consolidées

417,0

Résultat de l’exercice

646,0

CAPITAUX PROPRES PART DU GROUPE

20

998,6

Intérêts minoritaires

 

88,2

CAPITAUX PROPRES

21

086,7

PASSIFS NON COURANTS

 

665,7

PASSIFS COURANTS

 

86,1

TOTAL PASSIF

21

838,5

Les portefeuilles de titres, qui s’établissent à 16 milliards d’euros, ont progressé de près de 800 millions d’euros au cours de l’année 2010 du fait :

– des investissements directs opérés par le FSI pour un total de 900 millions d’euros, principalement dans CGG Veritas, Limagrain, Grimaud, Siclaé et Vallourec ;

– de l’augmentation du portefeuille de fonds de FSI-PME Portefeuille pour plus de 300 millions d’euros résultant des investissements opérés en 2010 ;

– des cessions, les plus significatives provenant elles aussi du FSI, au premier rang desquelles la cession des titres Edenred (225 millions d’euros de valeur nette comptable) ;

– de la variation de valeur des titres mis en équivalence, en baisse de 170 millions d’euros, notamment du fait du rachat par les sociétés de leurs intérêts minoritaires.

Les plus-values latentes sur le portefeuille

de titres disponibles à la vente s’établissent

à 1,1 milliard d’euros net d’impôt différé.

Les capitaux propres part du Groupe avant répartition augmentent également de

700 millions d’euros sur l’exercice, pour s’établir

à 21 milliards d’euros, l’essentiel de cette

variation provenant du résultat consolidé.

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Conception et réalisation : – Illustrations : Jeff Ferhy Fonds Stratégique d’Investissement – 56, rue

Conception et réalisation :

Conception et réalisation : – Illustrations : Jeff Ferhy Fonds Stratégique d’Investissement – 56, rue de

– Illustrations : Jeff Ferhy

Fonds Stratégique d’Investissement – 56, rue de Lille – 75007 Paris – Tél. : 01 58 50 15 15 – www.fonds-fsi.fr

56 rue de Lille – 75007 Paris 01 58 50 15 15 www.fonds-fsi.fr
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