PROJET DE SOCIETE DU PARTI POLITIQUE RENAISSANCE ET
PROSPERITE DU CAMEROUN (RPC)
Un parti politique est un groupe de citoyen partageant des idées, des opinions et
des intérêts communs, se mettant ensemble avec pour objectif de conquérir et
d’exercer le pouvoir d’Etat et de mettre en œuvre durablement son projet de
société ;
L’article premier de la loi N° 90/059 du 19 décembre 1990 portant création des
partis politiques dit de ces entités qu’ils sont des associations qui concourent à
l’expression du suffrage ;
Ces acceptions doctrinales et légales qui ne reflètent en réalité pas totalement
ce que devrait incarner un parti politique, à tendance à réduire leurs activités aux
jeux d’aspirations politiques ;
Or, il est clair qu’un parti politique devrait se définir comme cette synergie de
personnes, de moyens et d’idéologies visant à conduire sa nation au développement,
à la prospérité ;
Malheureusement dans notre pays, les Partis politiques se préoccupent très peu
de l’accomplissement de cette fonction primordiale, les motifs de leur création
n’étant que fantaisistes pour la plupart, à des fins lucratives pour d’autres ;
C’est donc seulement par les noms et autres attributs qu’on différencie ces
multiples Partis, le fond n’étant véritablement pas pris en compte ;
L’un des facteurs de la non productivité de ces partis politiques étant d’ailleurs
lié au fait que pour la majorité d’entre eux, le phénomène d’ethnicité et le
nombrilisme sont les fondements de leur création ;
Le regroupement ethnique des partis politiques est un problème d’une totale
actualité qui laisse dire à beaucoup d’experts politiques que s’il existe bon nombre
de partis politiques, de véritables idéologies nationales ne sont pas pour autant
constituées ;
Le Parti Renaissance et Prospérité du Cameroun (RPC), à l’issue de son congrès
constitutif tenu à Yaoundé le 15 janvier 2025, s’est doté conformément à la loi,
d’un projet de société conforme à son orientation politique et idéologique. Ce
document comporte trois (03) parties : les motivations, l’orientation politique et
idéologique puis le projet de société proprement dit.
I- MOTIVATIONS
Notre Parti nait dans un contexte national, africain et international marqué par
des crises multiformes liées à la croissance démographique et au vivre ensemble
des Etats et des peuples, la mauvaise gestion et la mauvaise répartition des
ressources matérielles et financières qui créent des injustices insoutenables et
la misère pour la majorité de la population. Une misère à l’origine des fuites de
cerveaux, des immigrants malheureux un peu partout avec souvent des Etats qui
leur ferment la porte aux nez sans remords alors que leur richesse et leur
puissance trouvent leur source dans l’exploitation des ressources des pays des
immigrés.
Le présent parti politique se veut également être la ré-interrogation rhétorique
des raisons du retard tant économique que social et politique que notre pays
accuse sur les autres ;
Il ne vient guère augmenter vainement le nombre de « partis politiques » qui l’on
précédé, mais s’inscrit dans un élan progressiste, de construction du Cameroun
dans la paix, l’harmonie et le vivre ensemble ;
Notre Parti s’inscrit entièrement dans la culture et l’action panafricaniste et
travaillera à l’adoption d’une approche nationale des problèmes de développement,
de création ou de reconstruction d’espaces géopolitiques et socio-économiques
opérationnels et plus rationnels.
II. ORIENTATION POLITIQUE ET IDEOLOGIQUE
Lorsque nous regardons le passé, nous voyons des générations d’hommes et de
femmes qui se sont battues pour la liberté et pour le progrès.
Lorsque je regarde l’avenir, nous voyons un Cameroun prospère au sommet du
sommet dans les 10 prochaines années. Avons sillonné les routes, et nous avons
pris le temps d’écouter tous ceux que nous avons rencontrés : exploitants
agricoles, entrepreneurs, ouvriers, professions libérales, fonctionnaires, familles,
enseignants, professionnels de santé, agents des forces de l’ordre, militaires,
retraités, acteurs engagés dans les associations.
Le génie camerounais est toujours là, intact mais malheureusement dans son
inventivité et son audace.
Notre système est complètement bloqué, La colère monte contre la bureaucratie,
contre l’insécurité, contre l'injustice sociale, contre la précarité, contre la
dissolution des valeurs le Cameroun est plongé dans un déclin.
Il émane de notre pays une demande de liberté, d’autorité et de fierté.
L’état d’urgence est partout, économique, social, financier, écologique, militaire…
Le temps n’est plus aux demi-mesures. Notre projet est puissant et conquérant :
c’est celui du redressement national. Il est réaliste et sincère, il ne cède pas à la
démagogie et aux illusions ;
Son financement est cadré. Nous l’avons bâti avec les experts.
Notre objectif est clair : retrouver le plein épanouissement dans plusieurs
domaines tel que l’emploi, l'éducation, la santé, l’environnement et que dans 10 ans
le Cameroun soit la première puissance africaine, ainsi que dans les 20 prochaines
années soit parmi les puissances mondiales.
L’urgence est de libérer notre force économique qui étouffe le plein
épanouissement du pays.
Cette libération sera le tremplin de notre développement et l’emploi, les créations
d'entreprises.
Il faut restaurer massivement la compétitivité de nos entreprises, et desserrer
les contraintes qui les étouffent.
Il faut radicalement moderniser notre marché de l’emploi ;
Encourager l’investissement et en particulier l’investissement Camerounais ; il
faut défendre nos industries, et apporter un soutien particulier à notre
agriculture qui souffre.
Il faut, en parallèle, redonner à l’Etat sa force d’intervention, et aux agents
publics leur fierté. La bureaucratie doit faire place à une action publique
innovante, permettant de redresser les comptes publics dont l’équilibre est la clé
de notre souveraineté et de notre solidarité.
Notre projet est pour chaque camerounais, pour nos enfants.
Nous voulons restaurer la cohésion et l’égalité des chances, reconstruire nos
solidarités.
Il faut refonder l’école. Elle est devenue un laboratoire d’expérimentations
hasardeuses.
Nous voulons le retour du bon sens à l’école.
La famille doit être défendue dans ses valeurs et dans ses moyens. Elle doit être
encouragée, aidée lorsqu’elle accueille le handicap.
Nous voulons protéger les droits de l’enfant.
Il faut repenser notre système de santé et mettre en place une sécurité de santé
sociale.
Nous voulons assurer l’accès de tous à une santé d’excellence.
Une société plus solidaire.
Elle combat la pauvreté et l’exclusion. C’est une société qui rémunère plus le travail
et soutient les retraités.
Pour notre chère Cameroun, tous les espaces, toutes les énergies comptent, dans
nos villes comme dans toutes les régions du pays que ce soit pour l’accès au
numérique ou pour le logement.
Aimer son pays, c’est prendre soin de son histoire, son patrimoine, de son
environnement.
Notre projet est pour le Cameroun : un Cameroun qui fait respecter l’ordre et ses
valeurs ; un Cameroun qui se respecte lui-même ; un Cameroun influent et
souverain.
La discipline a trop souvent été mise à mal ces dernières années.
Nos policiers, nos gendarmes et nos pompiers sont courageux et engagés malgré
leur volonté mais malheureusement manquent d'outils nécessaires pour être
efficace au service de la population.
C’est un changement de culture de paradigme que nous proposons.
Nous devons retrouver l'excellence la fierté nationale.
Le Cameroun doit raffermir son identité et rayonner au-delà de ses frontières.
Nous avons trop souvent douté de nous-mêmes, d’où manque de développement de
notre pays, alors que peu de nations sont assises sur un socle aussi riche que le
nôtre.
Le relativisme culturel et la culpabilisation ont réussi à insinuer le doute sur nos
valeurs et sur notre histoire. Nous devons au contraire être une Nation
rassemblée et sûre d’elle-même.
Il ne faut rien renier de notre héritage et de nos racines. Nous sommes un pays
avec une histoire, avec des traditions, avec une culture Camerounaise.
Si le Cameroun assume d’être le Cameroun, alors il pourra parler d’une voix claire
et retrouver le chemin de la grandeur.
Il pourra retrouver sa place particulière, indépendante, dans le concert
international et insuffler une nouvelle dynamique dans sa relation avec les autres
Nations.
Il faut relancer et rebâtir le Cameroun. Il doit être moins technocratique, plus
uniforme, plus efficace et plus protectrice face aux puissances du monde.
Notre projet est précis, appuyé sur une méthode de gouvernement : Le défis est
la préparation dans les détails des plus grandes réformes ;
Construction d'une équipe forte associant des compétences de la société civile ;
une action rapide dès les premières semaines du septennat.
Nous avons la conviction, avec des réformes fortes et ciblées que notre nation
peut se relancer rapidement.
Le Cameroun regorge de talent dans plusieurs domaines,
Changeons de système et de logiciel et rien ne pourra l’arrêter.
La création du parti RPC se veut être révélatrice d’une formation politique qui
nourrit l’ambition de moderniser la pratique politique dans notre pays. Il s’agit d’un
parti fondé sur des valeurs partagées par l’ensemble des acteurs et des militants.
Il se veut un parti de masse où l’on apprend à militer avant tout pour défendre les
idéaux, des idées et des valeurs auxquels on est attaché. Le parti RPC prône le
socialisme et travaillera à la protection et la promotion des droits de l’homme, la
jouissance des libertés individuelles et collectives, la promotion du développement
social, infrastructurel, technologique du Cameroun.
Le parti RPC est un parti qui milite pour le progrès et la justice sociale avec pour
point d’or, la culture du libre accès et l’égalité de chances à tous les citoyens de
notre pays. Il protège les intérêts des groupes sociaux et combat l’hégémonie
d’une classe sociale sur les autres, préfère le dialogue et le compromis à la violence
et l’assujettissement.
III. PROJET DE SOCIETE PROPREMENT DIT
Vision
Faire du Cameroun un pays démocratique, de droits de l’homme, de cohésion et de
solidarité, bien gouverné et dont la prospérité est bien partagée entre les
citoyens avec des mesures de protection des couches vulnérables.
Il s’engage dès sa création à conduire le Cameroun, dans la mesure de la confiance
que lui confiera le peuple, vers une véritable émergence politique, sociale,
économique et technologique, ceci à travers l’accomplissement des axes
stratégiques de fonctionnement ci-dessous développés :
Axes stratégiques de projet de société
Axe 1 : renforcer et remodeler le système éducatif
Nous prônons une éducation d’excellence pour tous.
L’éducation est une priorité pour remettre le Cameroun debout. Notre école est
la condition de l’unité nationale. Elle doit s’attacher en premier lieu à transmettre
les savoirs fondamentaux : le camerounais, les mathématiques et l’histoire-
géographie du Cameroun, de l’Afrique et du monde doivent constituer un socle de
connaissance pour tous dès la maternelle ;
Donner aux jeunes camerounais une culture commune est une nécessité pour
restaurer un lien social solide et fonder un réel sentiment d’appartenance au pays ;
De ce socle, l’éducation vise aussi une ouverture au monde, une insertion dans la
société du numérique et une préparation aux différents métiers, pour offrir à la
jeunesse les armes pour affronter demain ;
Elle est le premier levier d’action contre le chômage de masse dans notre pays, et
tout particulièrement celui des jeunes ;
Améliorer l’orientation des jeunes et valoriser l’enseignement professionnel et
l’apprentissage pour préparer les jeunes à leur nouvelle vie active ;
Etablir des programmes garantissant l’apprentissage pour l’ensemble des élèves ;
Restituer à l’école maternelle son rôle de préparation à l’apprentissage de la
lecture en lui donnant comme priorité l’acquisition du vocabulaire ;
Commencer la scolarisation obligatoire à trois ans de sorte que l’apprentissage de Commenté [gm1]: Si elle est obligatoire cela veut-il dire
qu’a plus de 3 ans des enfants pourraient être refuser dans
la lecture, avec des méthodes efficaces, débute plus tôt, et concentrer certains établissements ? et aussi cette obligation cache-t-
elle une gratuité ?
l’enseignement élémentaire sur le socle de connaissance (lecture, calcul, écriture,
grandes dates et grands personnages de l’histoire de la Nation, géographie du
Cameroun…) ;
Laisser les collectivités territoriales décider de l’organisation du temps scolaire
à l’école primaire. A ce titre, elles pourront revenir sur la réforme des rythmes
scolaires et favoriser un temps pour les devoirs après la classe.
Abroger la réforme du collège et revoir les programmes en les structurant autour
de deux volets pédagogiques :
1- Approfondissement des fondamentaux (camerounaise et mathématiques,
sciences, histoire et géographie)
2- Education physique et sportive et ouverture au monde (langues, éducation
civique, numérique, enseignements artistiques, découverte
professionnelle) ;
Réécrire les programmes d’histoire du Cameroun du primaire sous l’autorité
d’académiciens, favoriser la création de classes véritablement bilingues dans
toutes les académies, conforter l’enseignement de l’allemand et de l’espagnol et
établir les enseignements de la langue officielle camerounaise qui sera écrit par Commenté [gm2]: Est-ce vraiment possible de créer une
langue officiel camerounaise ? au vu de la pléthore des
des experts ; langues que nous avons déjà ? et s’il faille choisir une langue
parmi celle existante cella n’engendrerait-il pas un conflit ?
Centrer l’enseignement technologique et la culture numérique et de
l’apprentissage de la programmation informatique, de l’algorithmique et des usages
numériques ;
Valoriser le baccalauréat en renforçant les exigences de chacune d’entre elles
pour permettre la réussite dans l’enseignement supérieur ;
Revaloriser l’enseignement professionnel et faire de l’apprentissage une priorité ;
Faire de l’enseignement professionnel une vraie voie d’excellence confiée aux
régions ; conserver le caractère national des diplômes mais autoriser les régions
à faire des adaptations en fonction des besoins locaux ;
Engager une mobilisation nationale des parents, des entreprises, des professeurs,
des conseillers d’orientation et des collectivités territoriales décentralisées pour
revaloriser et développer l’apprentissage dès les quinze ans ;
Maintenir la responsabilité de l’Etat pour la définition des principes, des
programmes et du niveau exigé des professeurs, pour l’organisation des examens
nationaux et le contrôle du respect des règles de la République ;
Accroître l’offre éducative dans les zones de revitalisation rurale et les zones
urbaines sensibles en soutenant la création d’établissements publics ou privés
innovants ;
Renforcer la formation, la rémunération et la présence des enseignants ;
Tels objectifs ne sont réalisables que si l’on restaure l’autorité et la
reconnaissance sociale du métier d’enseignant ;
Loin du carcan bureaucratique actuel, leur mission doit se déployer en accroissant
des différents acteurs et en donnant les outils d’une confiance ;
Il est temps de tirer le système éducatif vers le haut ;
Axe 2 : promouvoir la formation du capital humain
L’homme est la ressource la plus précieuse pour et dans le développement d’un
pays. Une politique efficace de formation doit être mise en place avec notamment
la recherche scientifique fondamentale et appliquée appuyée sur les nouvelles
technologies de l’information et de la communication. Le numérique devra être
encouragé et axé sur une meilleure connaissance de l’environnement local.
Axe 3 : défense
L’indépendance du Cameroun, sa souveraineté, sa capacité à défendre ses intérêts
vitaux et ses ressortissants, reposent entièrement sur ses forces armées. C’est
pourquoi la Défense doit être l’un des piliers de l’Etat.
Le Cameroun doit retrouver son rôle politique et militaire de premier rang. Il n’y
a pas de diplomatie dans le concert des nations sans une armée forte. Il n’y a pas
d’armée forte sans équipements modernes de qualité.
Notre responsabilité première sera de donner à nos militaires les moyens
d’assurer la lourde tâche qui est la leur : Protéger notre pays, garantir notre
liberté et notre sécurité, en consacrant à la Défense un budget permettant de
préparer l’avenir.
Le prochain septennat sera en effet marqué par des défis nombreux : retrouver
la capacité opérationnelle des armées, créer et assurer l’excellence de nos
capacités et la permanence de notre future base industrielle et technologique de
Défense, adapter la condition militaire aux réalités d’aujourd’hui, privilégier la
réserve par rapport à un service militaire volontaire.
Notre projet pour notre Défense s’inscrit dans le redressement général du pays.
Il y va de l’indépendance de notre pays, de la sauvegarde de nos atouts, de la
défense de nos intérêts, de nos valeurs et de notre participation responsable au
développement de la paix et de la sécurité nationale.
Créer le fonctionnement des associations liées au monde de la défense qui sont
des partenaires indispensables pour faire connaître le fait militaire aux jeunes
générations et développer le mouvement des cadets de la défense pour les jeunes
de 12 à 18 ans.
Formation obligatoire d'une durée de 2 mois pour tous les jeunes de 15 ans.
Améliorer la prise en compte de la «quatrième génération» (opérations intérieur)
dans le devoir de solidarité et de mémoire.
Financer les logements de service sur les bases et casernes par les crédits de
rénovation urbaine.
Renforcer le niveau d’entraînement des personnels et le niveau de disponibilité de
nos équipements militaires.
Poursuivre le renouvellement des équipements militaires de premier rang mais
aussi de ceux nécessaires pour le quotidien de nos soldats.
Introduction du numérique et technologiques dans le système de la défense pour
préparer le Cameroun au combat dans l’espace numérique avec la création de 2
nouvelles structures de défense de protection et renseignements.
AFEC : AGENCE FÉDÉRATION D'ENQUÊTE CAMEROUNAIS
SSRC : SERVICE SECRET DES RENSEIGNEMENTS CAMEROUNAISE
Ces agences seront dotées d'une avancée technologique numérique qui sera mises
au service de la Nation.
Installation et création de nos services de renseignement avec une capacité
d’écoute et de renseignement au fait de la technologie cela nous permettra de
mieux renforcer nos services de renseignement afin de les rendre plus efficaces.
Installation d'une base industrielle et technologique de Défense Camerounaise qui
sera la force de tissu industriel tout en rapprochant la Défense vers les
entreprises qui développent des technologies civiles et militaires dans les
secteurs de l’intelligence artificielle, des robots et des lasers et favoriser
l’émergence d’un arsenal juridique qui protégera notre patrimoine immatériel
(brevets, savoir-faire,...) de nos entreprises de défense création et protection de
ses entreprises.
Le concept «agency intelligent» consiste à développer des capacités d’innovation
et de technologique tant au profit de nos armées que des industriels.
Renforcer le lien entre l’armée et la nation.
Faire croître significativement la réserve opérationnelle.
Mettre en place un dispositif pour favoriser l’intégration dans un emploi des
militaires en fin de contrat pour améliorer la rémunération des militaires, et
inciter les entreprises et les administrations à embaucher les anciens militaires
blessés en opérations ou non, serait une participation à la solidarité nationale.
Création d'un service santé des armées dans ses cinq composantes (expertise,
formation, soins, ravitaillement et recherche).
Augmenter le financement de notre Défense, des meilleurs équipements de nos
soldats.
Lancer une revue stratégique dès le début du quinquennat et préparer une nouvelle
loi de programmation militaire qui sera adoptée au 1e semestre 2027.
Lancer un audit des besoins financiers de la défense afin d’évaluer le passif laissé
par le gouvernement président. Le budget de la défense sera augmenté
progressivement lors du quinquennat avec pour objectif d’atteindre un niveau
maximal à la fin du mandat.
Les moyens supplémentaires seront affectés en priorité au renforcement des
capacités opérationnelles puis à la modernisation de la force de dissuasion, afin
de rétablir la cohérence entre les capacités, les contrats opérationnels et la
trajectoire du budget de la Défense.
Maintenir une coopération étroite avec les pays de la zone CEMAC et mutualiser
avec nos partenaires étrangers et le financement des opérations extérieures.
Création d'une centrale nucléaire Pour mettre en avant notre Force de dissuasion,
et Préparer nos armées pour maintenant et pour demain.
Améliorer et revoir les effectifs de nos armées et en particulier de la force
opérationnelle terrestre de plusieurs milliers soldats tout en reconfiguration
progressivement l’opération.
Axe 4 : Culture
La culture est le socle de notre identité et aussi de l’influence du Cameroun dans
le monde. Plus que jamais, elle constitue l’ultime rempart contre la barbarie qui
nous frappe, mais aussi contre la précarité de nos territoires régions les plus
touchés par la crise.
Or, la fracture culturelle est forte entre les nous Camerounais, entre Yaoundé et
le reste du Cameroun, notamment pour les jeunes qui ont parfois l’impression
d’être les délaissés de la culture.
Car seule la culture permet à l’homme de construire son identité, de comprendre
le monde qui nous entoure et de s’adapter à un monde en perpétuel changement.
Avec la maîtrise de la langue française actuellement et notre future langue
nationale et la connaissance de l’histoire du Cameroun, la culture constitue le pilier
de notre identité, mais aussi de l’intégration des nouveaux arrivants.
Nous voulons mettre au cœur de notre projet pour le Cameroun une politique
culturelle forte, assumant des priorités claires, en lançant des réformes autour
desquelles les citoyens, les collectivités territoriales et l’ensemble des acteurs du
secteur seront appelés à se mobiliser.
Les objectifs en sont à la fois l’accomplissement de soi autour d’une cohésion
nationale retrouvée, l’adaptation au monde de demain et le rayonnement de notre
culture à travers le monde.
Réduire la fracture culturelle
Conforter la place de l’éducation aux arts et à la culture dans les programmes
d’enseignement, en articulant mieux enseignement culturel et histoire générale,
et en renforçant la place de l’histoire de l’art dans l’enseignement de l’histoire
générale.
Développer la conscience d’appartenir à cette civilisation singulière et brillante
qu’est la civilisation Cameroun et africaine.
Développer une offre artistique dans tous les établissements scolaires,
notamment la pratique musicale collective.
Mettre en place un «plan musée» au profit des territoires pour mieux valoriser
les collections en développant mes infrastructures et accompagnant les musées
pour les faire entrer dans l’ère numérique.
Mettre en place un plan « patrimoine pour tous » qui consacre 2 milliards dollars
sur 5 ans, soit 400 millions par an en moyenne, à la restauration des monuments
et objets d’art.
Elargir les missions de la Fondation du Patrimoine pour fédérer tous les acteurs.
Renforcer ses moyens par le reversement de la moitié des recettes de la publicité
sur les bâches des monuments historiques.
Mobiliser tous les établissements culturels nationaux, qui devront développer
systématiquement des actions sur tous les territoires, conformément à leur
mission nationale, et pour tous les publics notamment les personnes atteintes d’un
handicap.
Inciter les Fonds Régionaux d’Art Contemporain, en liaison avec les collectivités
locales, à exposer davantage leurs millier œuvres dans les lieux publics et à une
plus grande transparence dans le cadre nouvelles grâce au réaménagement urbain.
Chaque année un festival national de la culture Camerounaise, des défilés
culturels, découverte de la culture culinaire Camerounaise de tous les horizons,
un jour férié à cet effet verra son jour dans le calendrier.
Création des établissements culturels en y consacrant les moyens nécessaires, en
développant le bénévolat qui est un élément essentiel de l’action culturelle en
milieu rural et « rurbain » et en mettant à contribution les ressources constituées
par les jeunes ayant opté pour un service civique culturel.
Création des grandes bibliothèques pour ainsi soutenir les librairies
indépendantes, aux côtés des collectivités locales. Les librairies indépendantes
sont les poumons culturels des centres villes ou des quartiers.
Optimiser l’offre de l’audiovisuel public en lançant dès le début du mandat une
mission de réflexion sur l’évolution des usages et l’adaptation de l’offre du service
public aux nouveaux moyens de diffusion qu’entraîne la révolution numérique :
installation des replays, téléchargements via ordinateurs, tablettes, téléphone,
consoles, montres, etc.
Soutenir la création Cameroun.
Préserver au niveau africain la notion d’ «exception culturelle».
Préserver la rémunération de la création à travers le système Cameroun du droit
d’auteur en confortant et en luttant efficacement contre la contrefaçon
commerciale des œuvres musicales, littéraires ou audiovisuelles.
Une réflexion plus large pour la protection des droits individuels à l’ère du
numérique devra nourrir l’évolution de la protection de l’innovation.
Préserver le régime des intermittents du spectacle, en luttant contre les abus, en
excluant toute forme d’emploi permanent et en réservant son bénéfice aux
artistes et techniciens qui collaborent à des œuvres de création originale dont la
fabrication ou l’exécution est limitée dans le temps.
Accompagner l’ouverture de pépinières d’artistes et de créateurs d’entreprises
culturelles sur le territoire avec les collectivités locales, pour amorcer le
développement professionnel de leurs projets.
Diversifier les modes de financement de la création en soutenant le recours au
mécénat, le lancement de souscriptions, les partenariats public/privé, et le
financement participatif.
Appliquer le principe d’un nombre minimum de représentations à tous les
spectacles subventionnés.
Faire de nos atouts culturels un vecteur de développement et de rayonnement.
Lancer un grand projet africain au service des chefs d’œuvre de l'Afrique et de
l’identité Africaine.
Il s’agira de créer, des lieux qui rassemblent, dans une présentation régulièrement
renouvelée, des œuvres d’art en provenance des grands musées africains
témoignant de la richesse et de la diversité de l’histoire de l’art Africaine, et de
la force de ses artistes.
Faire du Cameroun la championne des industries de l’image, en proposant, au plus
haut niveau africain, une initiative en faveur des futurs « Airbus » de l’audiovisuel,
du numérique et des nouvelles technologies.
Optimiser les atouts dont dispose le Cameroun en matière de cinéma d’animation
en adaptant le crédit d’impôt afin d’attirer les tournages des films étrangers au
Cameroun, dans le cadre d’une expérimentation sur 3 ans.
Agir pour le rayonnement du Cameroun en faisant de l’audiovisuel extérieur une
entité au service de l’influence du Cameroun dans le monde et de partie intégrante
de notre diplomatie culturelle.
Axe 5 : Numérique, Innovations-technologies
Innovation technologique.
Nous proposons pour le Cameroun une mise en œuvre en faveur de l’innovation
numérique et l’intelligence artificielle, quatre stratégies d’intelligence artificielle
(IA) et huit programmes de politiques nationales, visant à soutenir les innovations
de pointe dans le domaine du numérique et d’IA, ainsi que la mise en œuvre de ces
innovations dans l’industrie.
Nous proposons lancer des modèles de financement mixtes public-privé ; et
rechercher une coopération internationale sur l’IA.
Création des centres de recherche et d’innovation du numérique et de l’IA qui
encouragent l’interdisciplinarité, réduisent les hiérarchies et accroissent
l’autonomie du personnel afin de renforcer leur agilité et de stimuler la créativité.
Les stratégies d’IA définissent des actions spécifiques visant à renforcer la
recherche et les capacités en matière d’IA, à soutenir l’adoption de l’IA par les
entreprises et à élaborer les normes d’utilisation éthique de l’IA.
La réglementation en matière d’accès et de partage des données, les
investissements dans les infrastructures et les mesures visant à garantir que l’IA
contribue à une croissance durable et inclusive constituent d’autres priorités
importantes.
Créer une silicone valley au Cameroun et une planification minutieuse.
Nom et mission
- Nom : Silicon Valley du Cameroun (SVC) ou Cameroun Silicon Valley (CSV)
- Mission : Créer un écosystème innovant et entrepreneurial pour les startups et
les entreprises technologiques, favorisant la croissance économique et le
développement durable du Cameroun.
Objectifs
1. Favoriser l'innovation et l'entrepreneuriat technologique
2. Attirer les investissements nationaux et internationaux
3. Créer des emplois qualifiés et stimuler la croissance économique
4. Développer des partenariats avec les universités, les instituts de recherche et
les entreprises
5. Promouvoir le Cameroun comme hub technologique en Afrique
Infrastructure
1. Créer un parc technologique avec des bureaux, des laboratoires et des espaces
de coworking
2. Développer des infrastructures de communication et de réseau (fibre optique,
Wi-Fi, etc.)
3. Mettre en place des équipements de sécurité et de sauvegarde des données
4. Créer des espaces de formation et de conférence
Programmes et services
1. Incubation et accélération de startups
2. Formation et mentorat pour les entrepreneurs
3. Accès à des fonds d'investissement et à des partenaires financiers
4. Organisation d'événements et de conférences technologiques
5. Création d'un réseau de partenaires et de mentors
Partenariats
1. Universités et instituts de recherche
2. Entreprises technologiques nationales et internationales
3. Investisseurs et fonds d'investissement
4. Organisations gouvernementales et non gouvernementales
5. Associations et réseaux d'entrepreneurs
Financement
1. Investissements publics et privés
2. Subventions et aides gouvernementales
3. Fonds d'investissement et capital-risque
4. Partenariats avec des entreprises et des organisations
Gouvernance
1. Créer un conseil d'administration pour superviser la stratégie et les opérations
2. Mettre en place un comité de direction pour gérer les activités quotidiennes
3. Créer des comités thématiques pour traiter des questions spécifiques
(innovation, formation, etc.) pour constituer une base pour créer une silicone
Valley au Camerou. Il est important de consulter les parties prenantes et les
experts pour affiner la stratégie et les plans.
École de commerce
1. École de Commerce de Yaoundé (ECY) proposera des programmes d'études en
gestion, finance, marketing et ressources humaines.
2. École de Management de Douala (EMD) proposera des programmes d'études en
management, entrepreneur-ship et innovation.
3. École de Commerce et de Gestion de Bamenda (ECGB) proposera des
programmes d'études en commerce, gestion et finance.
4. École de Management et de Technologie de Maroua (EMTM) proposera des
programmes d'études en management, technologie et innovation.
5. École de Commerce et de Management de Bafoussam (ECMB) proposera des
programmes d'études en commerce, management et marketing.
6. École de Management et d'Économie de Ngaoundéré (EMEN) proposera des
programmes d'études en management, économie et finance
7. École de Commerce et de Gestion de Garoua (ECGG) proposera des programmes
d'études en commerce, gestion et finance.
8. École de Management et de Technologie de Kribi (EMTK) proposera des
programmes d'études en management, technologie et innovation.
9. École de Commerce et de Management de Bertoua (ECMB) proposera des
programmes d'études en commerce, management et marketing.
10. École de Management et d'Économie de Limbe (EMEL) School of Business,
proposera des programmes d'études en management, économie et finance.
Ces écoles de commerce proposeront des programmes d'études de haute qualité,
avec des spécialisations dans des domaines spécifiques, pour répondre aux besoins
du marché du travail et contribuer au développement économique et social du
Cameroun.
Instituts technologiques, itech-science
1. Institut de Technologie de Yaoundé (ITY) : proposera des programmes d'études
en ingénierie, sciences et technologies.
2. Institut de Sciences et Technologies de Douala (ISTD) Datech : proposera des
programmes d'études en sciences et technologies, avec des spécialisations en
informatique, télécommunication et génie logiciel.
3. Institut d'Ingénierie de Bamenda (IIB) : proposera des programmes d'études
en ingénierie, avec des spécialisations en génie civil, mécanique et électrique.
4. Institut de Sciences Économiques et Sociales de Maroua (ISESM) : proposera
des programmes d'études en sciences économiques et sociales, avec des
spécialisations en économie, gestion et finance.
5. Institut de Technologie de Bafoussam (ITBaf) : proposera des programmes
d'études en sciences et technologies, avec des spécialisations en informatique,
télécommunication et génie logiciel.
6. Institut d'Ingénierie de Ngaoundéré (IIN) : proposera des programmes
d'études en ingénierie, avec des spécialisations en génie civil, mécanique et
électrique.
7. Institut de Sciences et Technologies de Garoua (ISTG) : proposera des
programmes d'études en sciences et technologies, avec des spécialisations en
informatique, télécommunication et génie logiciel.
8. Institut d'Ingénierie de Kribi (IICK) : proposera des programmes d'études en
ingénierie, avec des spécialisations en génie civil, mécanique et électrique.
9. Institut de Sciences Économiques et Sociales de Bertoua (ISESB) : proposera
des programmes d'études en sciences économiques et sociales, avec des
spécialisations en économie, gestion et finance.
10. *Institut de Technologie de Limbe (ITLim)* : proposera des programmes
d'études en sciences et technologies, avec des spécialisations en informatique,
télécommunication et génie logiciel.
Ces instituts proposeront des programmes d'études de haute qualité, avec des
spécialisations dans des domaines spécifiques, pour répondre aux besoins du
marché du travail et contribuer au développement économique et social du
Cameroun.
Des universités privées Camerounaise
1. Université Privée de Yaoundé (UPY) : proposera des programmes d'études en :
- Ingénierie (génie civil, mécanique, électrique)
- Sciences économiques et sociales (économie, gestion, finance)
- Sciences de la santé (médecine, pharmacie, soins infirmiers)
2. Université Internationale de Douala (UID) : proposera des programmes
d'études en :
- Commerce et gestion (marketing, finance, ressources humaines)
- Sciences de l'information et de la communication (informatique,
télécommunication, journalisme)
- Sciences sociales et humaines (droit, sociologie, psychologie)
3. Université des Sciences et Technologies de Bamenda (USTB) : proposera des
programmes d'études en :
- Sciences et technologies (physique, chimie, biologie)
- Ingénierie (génie civil, mécanique, électrique)
- Informatique et télécommunication
4. Université de l'Entrepreneuriat et de la Gestion de Bafoussam (UEGB) :
proposera des programmes d'études en :
- Entrepreneuriat et gestion (création d'entreprise, gestion de projet)
- Commerce et marketing (marketing, vente, gestion de la chaîne
d'approvisionnement)
- Sciences économiques et sociales (économie, gestion, finance)
5. Université des Sciences de la Santé de Ngaoundéré (USSN) : proposera des
programmes d'études en :
- Médecine et chirurgie
- Pharmacie et sciences pharmaceutiques
- Soins infirmiers et sciences infirmières
6. Université de l'Informatique et des Télécommunications de Garoua (UITG) :
proposera des programmes d'études en :
- Informatique et télécommunication
- Sciences de l'information et de la communication
- Ingénierie logicielle et systèmes d'information
7. Université des Sciences de l'Environnement et du Développement Durable de
Kribi (USDD) : proposera des programmes d'études en :
- Sciences de l'environnement et du développement durable
- Gestion des ressources naturelles et de l'environnement
- Économie et gestion de l'environnement
8. Université de l'Économie et de la Gestion de Bertoua (UEGB) : proposera des
programmes d'études en :
- Économie et gestion
- Commerce et marketing
- Sciences sociales et humaines (droit, sociologie, psychologie)
9. Université des Sciences et Technologies de Limbe (USTL) : proposera des
programmes d'études en :
- Sciences et technologies (physique, chimie, biologie)
- Ingénierie (génie civil, mécanique, électrique)
- Informatique et télécommunication
10. Université Internationale de l'Afrique Centrale (UIAC) : proposera des
programmes d'études en :
- Sciences sociales et humaines (droit, sociologie, psychologie)
- Économie et gestion
- Commerce et marketing
Ces universités privées proposeront des programmes d'études de haute qualité,
avec des spécialisations dans des domaines spécifiques, pour répondre aux besoins
du marché du travail et contribuer au développement économique et social du
Cameroun.
Université recherche et technologie
1. Université de Yaoundé internationale - Campus de Nsimalen (UYII-NSIM) :
située à Yaoundé, cette université serait spécialisée dans les domaines de la
recherche en sciences et technologies, ainsi que dans les études en ingénierie et
en gestion, économie, droit et médecine Lieu : Yaoundé, capitale du Cameroun
2. Université de Douala des sciences et technologies- Campus de Bonabéri (UDST-
BON) : située à Douala, cette université serait spécialisée dans les domaines de
la recherche en sciences économiques et sociales, ainsi que dans les études en
commerce et en gestion… ingénierie, informatique.
Lieu : Douala, la plus grande ville du Cameroun.
3. institut de technologie Bamenda - Campus de Bambili (ITB-BAM) : située à
Bamenda, cette université serait spécialisée dans les domaines de la recherche en
sciences agricoles et environnementales, ainsi que dans les études en agriculture
et en gestion des ressources naturelles en ingénierie, et technologies.
Lieu : Bamenda, dans la région du Nord-Ouest.
4. Université de Maroua des sciences et technologies- Campus de Mora (UMST-
MORA) : située à Maroua, cette université serait spécialisée dans les domaines
de la recherche en sciences et technologies, ainsi que dans les études en
ingénierie, informatique et en gestion.
Lieu : Maroua, dans la région de l'Extrême-Nord.
5. Université de bandjoun des sciences sociales et humaines et technologique-
Campus de Bandjoun (UBST-BAND) : située à Bafoussam, cette université serait
spécialisée dans les domaines de la recherche en sciences sociales et humaines,
ainsi que dans les études en droit et en économique, d'études en sciences
ingénierie, informatique et gestion
Lieu : Bandjoun, dans la Région de l’Ouest
6. Université de Ngaoundéré Science Technologie- Campus de Meiganga (UNST-
MEIG) : située à Ngaoundéré, cette université serait spécialisée dans les
domaines de la recherche en sciences de la santé, ainsi que dans les études en
médecine et en santé publique et technologique, innovation
Lieu : Ngaoundéré, dans la région de l'Adamaoua.
7. Université de Garoua -des Science Économique et Sociales : Campus de Pitoa
(UGES-PITO) : située à Garoua, cette université serait spécialisée dans les
domaines de la recherche en sciences économiques et sociales, ainsi que dans les
études en commerce et en gestion droit et économie.
Lieu : Garoua, dans la région du Nord.
8. Université de Kribi des Sciences De l'environnement et du Durable - Campus
de Lolabé (UK-LOLA) : située à Kribi, cette université serait spécialisée dans les
domaines de la recherche en sciences de l'environnement et du développement
durable, ainsi que dans les études en environnement et en développement durable.
Gestion des ressources naturelles
Lieu : Kribi, dans la région du Sud.
9. Université de Bertoua des sciences et Technologies- Campus de Batouri (UBT-
BATO) : située à Bertoua, cette université serait spécialisée dans les domaines
de la recherche en sciences et technologies, ainsi que dans les études en ingénierie
et en gestion. Informatique
Lieu : Bertoua, dans la région de l'Est.
10. Université de Limbe - Campus de Idenau (UL-IDEN) (USTM)) : située à Limbe,
cette université serait spécialisée dans les domaines de la recherche en sciences
de la mer et des ressources marines, technologie, ainsi que dans les études en
océanographie et en gestion des ressources marines.
Lieu : Limbe, dans la région du Sud-Ouest.
Axe 6 : Enseignement supérieur et recherche
Notre enseignement supérieur et notre recherche sont des atouts déterminants
pour la performance et le rayonnement de notre pays. L’Etat doit créer et
accompagner la pluralité de ses acteurs pour qu’ils offrent à la Nation ce qu’ils ont
de meilleur ;
Les choix stratégiques relèvent d’abord des acteurs, selon un principe de
subsidiarité.
Il faut affirmer la culture de responsabilité, inhérente à la logique d’autonomie.
Nous mettrons l’accent sur les projets qui développent ;
Renforcer l’enseignement supérieur et la recherche pour le bien de la Nation et
leur fournir des outils nécessaires pour y parvenir. L’avenir verra progresser
l’autonomie en l’amplifiant, selon nos recherches ;
Le temps des structures doit être établi ;
L’étudiant, l’enseignant-chercheur et le chercheur doivent être placés au cœur de
ce projet qui vise à faire du Cameroun la première puissance africaine d’ici dix ans
en matière d’enseignement supérieur et de recherche ;
Pour les étudiants : une formation de haut niveau préparant à l’insertion
professionnelle Informer les lycéens des conditions de réussite dans
l’enseignement supérieur :
Pour chaque filière de formation, publication sur un journal qui sera créé par les
universités et les écoles des matières principales recommandées au lycée et des
débouchés professionnels. Dans les filières en tension, une évaluation sera mise
en place pour sélectionner à ceux qui se sont préparés dès le lycée à la voie pour
laquelle ils postulent et qui ont l’envie et le talent nécessaires pour y parvenir.
Pour les universités, la création des filières d'excellence sera défini et sera de
mettre œuvre les règles d’admission en master.
Revaloriser et développer les formations supérieures professionnalisantes (BTS,
DUT, nouvelles filière à bac+3 de type bachelor) et revisiter le contenu des
formations pour prendre en compte l’évolution des métiers à l’ère du numérique
création des infrastructures équipements modernes.
Augmenter fortement le nombre de formations par la voie de l’alternance.
Soutenir les programmes d’encouragement à la mobilité des étudiants.
Adapter le numerus clausus de fin de première année d’études de santé aux
besoins régionaux et territoriaux.
Développer les bourses au mérite.
Pour les enseignants-chercheurs : redonner de la fierté et de la liberté
Redonner de l’attractivité aux carrières universitaires et de recherche au
Cameroun.
Valoriser notamment l’entrée dans la carrière des maîtres de conférences. Alléger
les contraintes statutaires, encourager l’internationalisation et la mobilité
professionnelle. Laisser les établissements choit des enseignants-chercheurs,
fonctionnaires et/ou contractuels, pour les établissements tout en s’assurant de
leur haut niveau par un avis favorable.
De même, fixer des règles éthiques qui encadrent l’éventuelle promotion d’un
maître de conférences comme professeur dans son université d’exercice.
Pour les établissements : programme pédagogique et budgétaire aux
établissements et choit d'une structure, partenaires, en simplifiant le dispositif
législatif. Pour courir au statut de « grand établissement » une analyse générale,
sera effectuée de a à z. Pouvoir déroger aux règles générales et expérimenter
des dispositifs de gouvernance nouveaux.
Augmenter le financement de l’enseignement supérieur. Outre l’effort de l’Etat,
il faudra rechercher le soutien du secteur privé et développer les ressources
propres. Dans la limite d’un plafond national, les conseils d’administration pourront
fixer les frais de scolarité applicables en master et doctorat, en fonction des
disciplines et des débouchés professionnels. Les étudiants boursiers resteront
exonérés des frais de scolarité.
Les établissements auront aussi une plus grande latitude sur la gestion de leur
parc immobilier.
Evaluer les établissements. L’évaluation doit prendre une forme moins
bureaucratique et porter sur la formation et l’insertion professionnelle, la
recherche et la gestion. Menée par une autorité indépendante, l’évaluation doit
emporter de réelles conséquences, notamment sur le montant des dotations
publiques versées à l’établissement.
Pour la recherche : faire confiance à l’excellence des chercheurs.
Remettre la créativité et les équipes au cœur de la politique de la recherche.
Redonner à l’innovation nationale de la recherche ( iNR) les moyens de financer
des projets à caractère original et innovant et donner une nouvelle impulsion aux
investissements d’avenir et au soutien dans la durée des projets d’excellence.
Faciliter la vie des chercheurs en simplifiant les procédures administratives.
Valoriser la fonction de chercheur. Aider les chercheurs à préparer des réponses
aux appels à projet africains.
Promouvoir les liens avec l’industrie : développement et des laboratoires communs,
Renforcement du dispositif des thèses(FRI) (formation de la recherche
industrielle).
Enseignement supérieure université :
*Programme d'excellence pour les étudiants*
*Objectif :* Offrir aux meilleurs étudiants la possibilité de faire un stage
financier par l'état et de poursuivre leurs études à l'étranger, avec une
spécialisation dans un domaine spécifique.
*Critères de sélection :*
1. Notes académiques : les étudiants doivent avoir une moyenne générale
supérieure à 16/20.
2. Projet de recherche : les étudiants doivent présenter un projet de recherche
original et innovant.
3. Entretien : les étudiants sélectionnés devront passer un entretien avec un jury
composé de professeurs et de professionnels du domaine.
*Budget alloué :*
- Stage financier par l'état : 5 000 000 FCFA par étudiant
- Études à l'étranger : 10 000 000 FCFA par étudiant
*Durée du programme :*
- Voyage scolaire de découverte : 2 semaines
- Stage de fin d'année : 3 mois
*Spécialisation :*
Les étudiants pourront choisir parmi les spécialisations suivantes :
1. Ingénierie (génie civil, mécanique, électrique, etc.)
2. Sciences et technologies (informatique, biologie, chimie, etc.)
3. Économie et gestion (finance, marketing, ressources humaines, etc.)
4. Santé (médecine, pharmacie, soins infirmiers, etc.)
5. Environnement et développement durable (écologie, gestion des ressources
naturelles, etc.)
*Voyage scolaire de découverte :*
Les étudiants sélectionnés participeront à un voyage scolaire de découverte de 2
semaines, qui comprendra :
- Visite de musées et de sites historiques
- Découverte de la culture et de la société locale
- Rencontre avec des professionnels et des experts du domaine
*Stage de fin d'année :*
Les étudiants sélectionnés effectueront un stage de fin d'année de 3 mois dans
une entreprise ou une organisation publique, avec une bourse d'études financée
par l'état.
Ce programme vise à offrir aux meilleurs étudiants les meilleures opportunités de
formation et de spécialisation, afin de les préparer à relever les défis du
développement économique et social du Cameroun.
Pour les échanges scolaires et les stages à l'étranger :
Programme d'échanges scolaires et de stages à l'étranger
Objectif : Favoriser les échanges culturels et académiques entre les élèves
camerounais et les élèves des autres pays, ainsi que de leur offrir des
opportunités de stages pratiques dans des entreprises étrangères.
Partenariats : Le gouvernement camerounais établira des partenariats avec des
écoles et des universités étrangères, notamment en Amérique, en Europe et en
Asie, pour faciliter les échanges scolaires et les stages.
Échanges scolaires :
- Les élèves camerounais pourront faire des correspondances avec les élèves des
autres établissements étrangers.
- Les élèves pourront passer un trimestre dans une école ou une université
étrangère, pour découvrir une nouvelle culture et améliorer leurs compétences
linguistiques.
Stages à l'étranger :
- Les meilleurs élèves pourront aller faire leur stage dans des entreprises
étrangères, qu'ils auront choisies.
- Les stages seront organisés en partenariat avec les entreprises étrangères, pour
faciliter l'intégration des élèves dans le monde professionnel.
- Les élèves pourront choisir leur stage en fonction de leurs intérêts et de leurs
compétences.
Avantage :
- Les élèves camerounais pourront découvrir de nouvelles cultures et améliorer
leurs compétences linguistiques.
- Les élèves pourront acquérir des compétences pratiques dans des entreprises
étrangères.
- Les élèves pourront établir des contacts professionnels et personnels avec des
personnes de différents pays.
Financement :
- Le gouvernement camerounais fournira des bourses d'études pour les élèves qui
participeront aux échanges scolaires et aux stages à l'étranger.
- Les entreprises étrangères pourront également fournir des bourses d'études ou
des aides financières pour les élèves qui effectueront des stages dans leurs
entreprises.
Ce programme vise à offrir aux élèves camerounais des opportunités uniques de
découverte, d'apprentissage et de développement personnel, tout en renforçant
les liens entre le Cameroun et les autres pays.
Axe 7 : Sport
Développer un modèle Camerounais libre, autonome et responsable
Développement du Centre National de Développement pour le Sport (CNDS).
Cette agence, dont la gouvernance associera pleinement le mouvement sportif,
contractualisera ses objectifs avec le mouvement olympique, les fédérations,
l’Etat et les collectivités territoriales et bénéficiera aussi de concours privés.
Son indépendance sera gage d’efficacité pour faire du Cameroun une plus grande
nation sportive.
Redéfinir dans le cadre de l’architecture de haut-niveau, en conférant notamment,
dans le cadre du double projet, un véritable statut aux sportifs de haut niveau,
élargissant leurs droits sociaux, leurs droits en matière de formation et
d’insertion professionnelle.
Investir dans la préparation des athlètes et la construction des infrastructures
sportives qui permettront de faire du Cameroun une réussite et un héritage pour
les générations futures.
Créer une Haute Autorité de l’intégrité sportive qui veillera scrupuleusement au
respect de la règle, de l’arbitrage et de l’éthique pour un sport propre et bien
rémunéré.
Reconnaître la région comme la collectivité de référence en matière de
compétence sportive à l’échelle territoriale et les communes ou intercommunalités
pour la pratique sportive quotidienne.
Poursuivre la réforme de modernisation des modes de gouvernance et de
représentation des instances du sport en dialoguant avec le mouvement olympique
et sportif.
Favoriser et soutenir l’économie du sport.
Inciter les clubs professionnels et les fédérations à devenir propriétaires ou
gestionnaires de leurs équipements sportifs.
Assouplir les règles relatives au sponsoring et au mécénat pour inciter les
investissements privés.
Mettre en place un statut adapté du bénévole responsable permettant,
notamment lors de l’organisation des grands évènements sportifs internationaux,
de recourir à ces derniers, sans risque de requalification en contrat de travail.
Autoriser les centres de formation des clubs sportifs professionnels à percevoir
la taxe d’apprentissage.
Harmoniser les législations Camerounaises en matière de protection des mineurs,
de lutte contre le dopage, de régulation financière et de lutte contre le trucage
des matchs.
Création des infrastructures des centres sportifs :
Natation, piscine olympique, basket, judo, karaté, salle de sport …
Organisation des compétitions et éventuellement nationales dans les secteurs
sport et nouveau sport.
L’animation de la pratique sportive ; un tissu associatif dynamique articulé autour
des fédérations et groupements sportifs, des champions et des équipes du
Cameroun qui s’illustrent régulièrement lors des grands rendez-vous
internationaux, plaçant notre pays à un niveau très honorable dans les divers
classements internationaux ;
Le sport est faible mais il pourrait aller beaucoup mieux !
Notre modèle d’organisation du sport, défini il y a plusieurs années, n’est plus
adapté aux enjeux. Il n’a pas su prendre en compte la nouvelle demande de pratique
sportive, la décentralisation et la réorganisation territoriale, ainsi que l’essor du
sport professionnel.
Nous devons faire d'autres sports comme le football américain, etc avec des
infrastructures adaptées.
Le Cameroun pourrait dans quelques années, après le développement du pays
déposer sa candidature à l’organisation des championnats du monde, des Jeux
Olympiques d’été et aux Jeux Paralympiques à venir, ce qui constituera une
formidable opportunité pour accélérer la mutation de notre modèle et dégager les
moyens nécessaires à cette transformation.
Parce que nous savons le rôle du sport dans la cohésion nationale, parce qu’il
contribue à la formation de notre jeunesse, parce qu’il est un facteur de bien-être
et d’épanouissement, mais aussi de croissance et d’emplois, parce que nos
champions et les événements que nous accueillons participent au rayonnement du
Cameroun, nous voulons bâtir une politique sportive ambitieuse, laquelle, tout en
garantissant l’unité et la solidarité entre le sport amateur et le sport
professionnel et le principe d’unité fédérale, permettra de réformer en
profondeur notre modèle.
Il nous faut donc faire évoluer le modèle du sport Camerounais, le moderniser,
fixer des objectifs et définir avec l’ensemble des acteurs une stratégie
ambitieuse et réaliste.
L’égal accès au sport pour tous.
Pérenniser le temps alloué au sport tout au long du parcours scolaire : 10% du
temps scolaire en primaire et 14% dans le secondaire.
Favoriser la création des établissements scolaires à caractère sportif (sport-
étude).
Développer à l’échelle intercommunale les liens entre les établissements scolaires
et les clubs sportifs (création d'un système de club sportif dans nos communes
et départements).
Encourager les établissements d’enseignement supérieur à favoriser la pratique
sportive avec la prise en compte spécifique des parcours des sportifs de haut-
niveau.
Elargir à toute la population l’utilisation du sport à des fins thérapeutiques et de
prévention.
Renforcer particulièrement les actions pour préserver la santé des seniors.
Promouvoir et développer le handisport et le sport adapté dès le plus jeune âge
en concertation avec les futurs associations sportives qui seront instaurées et
avec les acteurs du mouvement sportif handisport.
Renforcer la visibilité, la médiatisation et le marketing sportif féminin, en rendant
notamment le sponsoring plus attractif pour les entreprises.
Promouvoir la représentation des femmes au sein des instances sportive.
Axe 8 : développement rural
Création d’incubateurs et fixer à la banque publique d’investissement
camerounaise (BPIC) des objectifs de financement d’équipements agricoles et
ruraux.
Mettre en place avec les établissements bancaires et la BPIC un plan de soutien à
l’économie rurale.
Investir dans les régions
Inciter les régions à agir concrètement sur le cadencement économique afin de
faire le lien entre les bassins de vie et d’emploi.
Un plan d’investissement national dédié à la rénovation des infrastructures
routières et à la création d'emplois.
Mettre en place et accompagner un programme national d’intervention en faveur
des investissements dans l énergies «propres» et développer la production des
énergies renouvelables pertinente.
Revoir le dispositif et les critères des Zones de Revitalisation Rurale (ZRR) afin
de gagner en lisibilité et en efficacité si ça existe sinon il en faudrait créer.
Maintenir les « commerce déjà installé» et développer des projets de commerce
multiservices avec la Poste, les opérateurs téléphoniques et des acteurs publics
et privés.
Bonifier le prêt à taux de crédit pour l’acquisition, de leur résidence principale
par des salariés ou travailleurs indépendants s’installant dans ces territoires.
Adapter les normes aux territoires
Assouplir l’application des normes aux territoires ruraux avec un principe
«d’adaptabilité» confié aux assemblées élues.
Remplacer le «plan local d’urbanisme» par un «plan local de ruralité».
Gagner en attractivité
Garantir un déploiement du numérique à l’ensemble des camerounais en très haut
débit d’ici à 2028
La Cameroun devra instaurer une structure qui coordonnera et mettra en œuvre
un plan national de revitalisation de la ruralité et régionales.
Services publics
Favoriser l’ouverture de maisons de services au public (MSAP), en s’appuyant
notamment sur les communautés de communes (en milieu rural).
Services marchands :
Revoir en profondeur le dispositif et les critères des Zones de Revitalisation
Rurale (ZRR) afin de gagner en lisibilité et en efficacité.
Services de santé :
Adapter un programme efficace aux réalités régionales, améliorer la
rémunération des médecins généralistes aux infirmières et poursuivre la création
de maisons de santé pluri-professionnelles tout en s’assurant de leur
fonctionnalité et de la simplification du cahier des charges.
Services de sécurité :
Revoir l'infrastructure, mobiliser dans chaque intercommunalité des réservistes
de la Gendarmerie nationale, placés sous l’autorité opérationnelle du commandant
de brigade. Améliorer la rémunération plus digne.
Développer et dynamiser l’économie locale
Réaffirmer la place de l’agriculture et de l’agroalimentaire au centre de l’économie
en milieu rural en développant les filières, les industries de transformation des
produits agricoles et forestiers du pays faire du made in Cameroun une référence
dans tout l'Afrique et mondial.
La vraie inégalité qui mine la République est l’inégalité territoriale régionale.
Comment pouvons-nous mettre chaque Camerounais sur un pied d’égalité si, selon
son lieu d’habitation, nom, appartenance, il n’a pas accès aux mêmes opportunités
?
La concentration des populations et des richesses vers les grandes métropoles
s’est accélérée. La fracture territoriale régionale n’a jamais été aussi profonde.
Elle oppose les territoires urbains riches et dynamiques aux autres territoires
pris dans une spirale de tribalisme et rejette et négligence.
Avec cette fracture territoriale et régionale, c’est l’unité même du Cameroun qui
est menacée.
A côté des villes où se concentrent l’activité économique et les ressources, on ne
peut pas accepter que des territoires des régions soient vidés de leurs emplois,
complètement désertés par les services publics, privés du soutien de l’Etat, laissés
seuls face aux détresses sociales,
Nos élus territoriaux et régionaux sont dans l'obligation de service de travailler.
Mais ils sont laissés en première ligne face à la dégradation économique et
sociale…
La ruralité est une chance. A nous de revaloriser ces territoires, et ses régions
de les animer et de leur faire gagner en attractivité. C’est un enjeu social, humain
et économique majeur pour notre pays.
Axe 9 : promouvoir une administration publique de développement
Nous proposons un pacte de progrès pour la fonction publique.
Les agents publics ne réclament légitiment qu’une chose : un projet réaliste et
ambitieux pour les services publics et pour eux même, eux qui ont le devoir de
servir la collectivité avec professionnalisme ;
Conduire rapidement une négociation associant tous les partenaires sociaux et
portant sur la progression de carrière, la modernisation de la gestion des
ressources humaines et la qualité de vie au travail ;
Réaffecter une partie des économies réalisées à l’amélioration des
rémunérations ;
Mieux organiser la mobilité au sein et entre les fonctions publiques, en accélérant
en particulier le travail de simplification statutaire, ainsi qu’entre public et privé ;
Récompenser le mérite et valoriser les compétences plus que l’ancienneté, que ce
soit en termes de salaire, d’avancement, de promotion ou de changement
d’affectation des agents publics ;
Mettre en œuvre à compter de 2026, un grand plan de modernisation de la gestion
des ressources humaines au sein des administrations dans tous les domaines clés
(recrutement, évaluation, formation, accompagnement des carrières, dialogue
social) ;
Associer directement les agents publics à la réflexion sur l’administration de
demain et la modernisation au plus près des services, en s’appuyant sur la
révolution numérique ;
Développer la qualité de vie au travail au sein de la fonction publique ;
L’administration publique de notre pays doit être transformée en profondeur afin
de lui faire jouer le rôle d’impulseur du développement.
Dans un pays comme le Cameroun, il faut que les acteurs du service public soient
repositionnés sur un esprit républicain et patriotique. Le sens du bien commun et
de l’intérêt général doit être la règle pour éradiquer la corruption sous toutes ses
formes.
Axe 10 : Politique de villes
La politique de la ville n'est pas une politique des quartiers : elle s’adresse à
l’ensemble des territoires en difficultés, urbains comme ruraux.
Les camerounais veulent le développement cela commence par le déploiement en
matière de développement économique, et aménagement des infrastructures, et
de transports en commun métro, tramway, bus, les rue propre, les routes et qu’on
ne ressente plus que de territoires délaissés, inaccessibles et enclavés.
Pour l’emploi comme pour la sécurité, la politique de la ville est un levier majeur
qu’il nous faut gérer en parallèle des engagements.
Nous voulons que toutes les villes camerounaise soient revues de a à z et respirent
la bonne aire.
Un Appel d'offre pour redéfinir l'urbanisation inclusive et qui devraient avoir un
effet important sur toutes les zones urbaines, rurales, régionales les plus
dégradées.
Nous ne voulons aucunes structures, infrastructures dégradées dans les villes.
L'aménagement radical des villes sera en faveur de l’emploi, de l’éducation et de
la sécurité, qui vont permettre à des millions de camerounais de retrouver un
travail et ainsi de participer à la mobilité sociale entre tous les territoires.
Nous souhaitons agir tout en poursuivant l’action rénovation urbaine. Peu a été
fait, mais sans oublier la lenteur de certains des projets d’urbanisme et le fait
que certains territoires en ont été exclus, soit disant faute de moyens et de
temps.
Nous poursuivrons activement cette politique d’aménagement, qui est
déterminante pour garantir le bien-être et la sécurité des habitants de ces zones
urbaines dont les constructions engendrent parfois le désordre et l’insécurité.
Disons-nous la vérité : l’argent public ne suffira pas. La rénovation urbaine n’aura
d’efficacité durable que si elle s’accompagne d’une lutte bien plus résolue contre
l’insécurité, les incivilités, l’irrespect des règles et le communautarisme galopant
de certains quartiers.
Seule une transmission des règles de base de la vie en commun dès l’école pourra
permettre de rendre la tranquillité à ces quartiers.
Nous voulons également conduire une action pour désengorger les grandes ville-
bourgs et créer de la vie dans des territoires périurbains, afin de les rendre plus
attractifs et agir pour le développement de l’emploi dans ces zones abandonnées.
La politique de la ville doit agir pour que chaque camerounais se sente connecté au
reste du territoire, pour qu’aucune zone ne soit délaissée et pour que chacun ait
l’opportunité de travailler et vivre dans un environnement attractif offrant des
perspectives d’avenir à ses habitants.
Nous refusons d’accepter que certains lieux n’aient plus de commerces, plus
d’emplois et sont soumis à une insécurité permanente et à un communautarisme
préoccupant.
Nous souhaitons que la Cameroun soit irrigué partout par des forces vives, grâce
aux politiques en faveur de l’éducation, de l’emploi et de la sécurité, mais aussi par
des actions ciblées de la politique de la ville, pour rendre les territoires plus sûrs
et plus attractifs.
Sanctionner les troubles à la tranquillité publique par certains locataires qui
rendent la vie impossible au voisinage en résiliant leur bail social.
Redynamiser les centres bourgs, territoires ruraux et périurbains.
Garantir un déploiement du numérique à tous les camerounais en très haut débit,
véritable oxygène pour la ruralité.
Assurer un bon accès aux soins sur l’ensemble du territoire en développant des
incitations à l’installation dans les zones sous dotées.
Mettre en place un programme national d’interventions en faveur de la
requalification des centres en mettant notamment en place pour la réhabilitation
des logements.
Cet outil est indispensable pour éviter la désertification et la dégradation des
centres villes des communes, en particulier dans les petites villes et les bourgs
ruraux.
Création des musées et centre touristique dans chaque ville, bibliothèque lieu de
divertissement.
Agir concrètement pour la sécurité en mobilisant, dans chaque intercommunalité,
des réservistes de la gendarmerie nationale.
Inciter les régions à agir concrètement afin de faire le lien entre les bassins de
vie et les bassins d’emploi.
Développer l’emploi et inciter les salariés et les travailleurs indépendants à
s’installer dans ces territoires.
Revoir le dispositif et les critères des Zones de Revitalisation Rurale afin de
gagner en lisibilité et en efficacité.
Développer des projets de commerce multiservices avec la Poste, les opérateurs
téléphoniques et des acteurs publics et privés.
Bonifier le prêt à taux qui sera dévoilé (PT+) pour l’acquisition de leur résidence
principale par des salariés ou travailleurs indépendants s’installant dans ces
territoires.
Le Camerounais doit être libre de vivre dans n'importe quelle région du territoire
sans être contraint au communautarisme et au tribalisme.
Poursuivre la rénovation et l'aménagement urbain dès 2027 qui par la suite
améliora significativement le visage de nos villes et nos quartiers, mais en mettant
l’accent sur les aménagements urbains (équipements scolaires, commerces et
services de proximité, sécurisation d’immeubles par le gardiennage, la vidéo
protection et la résidentialisation les installations des feux rouge, caméra de
surveillance dans toutes les zones de la ville etc…).
Maintenir et développer des infrastructures et dispositifs incitatifs à
l’implantation d’entreprises et au développement de l’activité économique dans les
quartiers de la politique de la ville.
Coordonner les attributions de logements sociaux de manière à réduire la
concentration des difficultés, à l’échelle des régions.
Assurer un bon accès aux soins sur l’ensemble du territoire en développant des
incitations à l’installation dans les zones sous dotées.
Sanctionner les troubles à la tranquillité publique par certains locataires qui
rendent la vie impossible au voisinage en résiliant leur bail HLM.
Redynamiser les centres bourg, territoires ruraux et périurbains.
Garantir un déploiement du numérique à tous les camerounais en très haut débit,
véritable oxygène pour la ruralité.
Revoir le dimensionnement et l’implantation des maisons de services au public
(MSAP) en s’appuyant notamment sur les communautés de communes rurales.
Assurer un bon accès aux soins sur l’ensemble du territoire en développant des
incitations à l’installation dans les zones sous dotées.
Mettre en place un programme national d’interventions en faveur de la
requalification des centres en mettant notamment en place pour la réhabilitation
des logements.
Cet outil est indispensable pour éviter la désertification et la dégradation des
centres-villes des communes, en particulier dans les petites villes et les bourgs
ruraux. Création des musées et centre touristique dans chaque ville, bibliothèque
lieu de divertissement.
Agir concrètement pour la sécurité en mobilisant, dans chaque intercommunalité´,
des réservistes de la gendarmerie nationale.
Inciter les régions à agir concrètement afin de faire le lien entre les bassins de
vie et les bassins d’emploi.
Développer l’emploi et inciter les salariés et les travailleurs indépendants à
s’installer dans ces territoires.
Revoir le dispositif et les critères des Zones de Revitalisation Rurale afin de
gagner en lisibilité et en efficacité.
Développer des projets de commerce multiservices avec la Poste, les opérateurs
téléphoniques et des acteurs publics et privés.
Bonifier le prêt à taux qui sera dévoilé (PT+) pour l’acquisition, dans l’ancien, de
leur résidence principale par des salariés ou travailleurs indépendants s’installant
dans ces territoires.
Le Camerounais doit être libre de vivre dans n'importe quelle région de territoire
sans être contrainte au communautarisme.
Axe 11 : Logement
Le logement est devenu un motif d’inquiétude pour beaucoup trop de Camerounais.
Nous ne pouvons pas tolérer que les plus démunis n’accèdent pas au logement, que
les classes moyennes ne puissent pas devenir propriétaires.
Nous ne pouvons pas tolérer la lourdeur de la fiscalité et qu’autant d’argent public
soit déployé de façon aussi inefficace et détourné.
Nous souhaitons en priorité favoriser l’investissement public et privé avec
l’intervention de l’Etat en allégeant la fiscalité, afin de développer les logements
intermédiaires, de rééquilibrer les relations entre bailleurs et locataires et
d’alléger et de stabiliser toutes les contraintes pesant sur l’investissement dans
le logement.
Mettre en scène un organisme de contrôle sur les prix des locations parfois
démesurés et abusifs des locataires.
Nous voulons aussi que l’accès au logement social soit plus juste. Nous souhaitons
permettre à tous ceux qui en ont véritablement besoin d’accéder plus facilement
au logement social, en baissant le plafond de ressources, en rendant obligatoire le
supplément de loyer de solidarité sur le loyer et en développant en parallèle les
logements intermédiaires.
Nouvelles construction d'appartement, logement accessible, opportunités d'être
Propriétaire d'un appartement.
Il faut aussi absolument favoriser la mobilité et faciliter l’achat par les locataires
des logements sociaux.
Nous souhaitons que l’attribution de logements sociaux soit effectuée par les
maires, de façon plus transparente.
L’usage généralisée de l’eye data, les médias journaliers afin que tous les
camerounais aient une meilleure visibilité sur les prix, doit être encouragé.
Par la diminution des normes superflues, nous voulons, en lien avec les communes,
les intercommunalités et les régions, encourager la construction des immeubles
de logements en mode de vie.
La politique du logement doit aussi être pensée comme un outil économique.
Nous souhaitons une action forte et efficace en faveur du logement de tous les
camerounais.
Nous voulons soutenir les plus fragiles, les aider à accéder puis à sortir du
logement social pour devenir propriétaires, privilégier l’aide à la personne en
raison de ses besoins et faire en sorte que chaque dépense soit réellement au
service du logement de chacun des camerounais.
Attention ! un logement n'est qu'un passage qui vous aide à vous reconstruire, à
économiser pour que vous puissiez obtenir votre bien à vous et améliorer votre
qualité de vie.
Obtenir un logement social n'est pas à vie. Le logement social peut être une étape
dans un parcours résidentiel ou en cas d’accident de la vie, mais devra être réservé
uniquement à celles et ceux qui en ont réellement besoin, qui le méritent et qui
respectent les lois et valeurs de la République.
Etablir les règles de la fiscalité sur le logement pour une durée de 5 ans pour
remédier à l’instabilité fiscale qui décourage les investisseurs.
Généraliser l’«eye data» pour garantir aux ménages qui veulent investir une
meilleure visibilité sur les prix pratiqués.
Permettre aux Camerounais de vendre plus facilement leurs biens immobiliers.
Rendre l’accès au demande de crédit pour l'achat d'un bien au près d'une banque.
Permettre à ceux qui en ont véritablement besoin d’accéder plus facilement a un
achat de logement baissant le plafond de ressources et en couplant cette baisse
avec une politique active de développement de logements privés.
Favoriser la mobilité et mettre en place une politique active de vente des
logements à leurs locataires.
Rendre plus transparente et décentraliser l’attribution des logements sociaux, en
permettant aux maires de mieux la maîtriser.
Intégrer les aides au logement dans un dispositif de prestation sociale unique,
modulé en fonction de chaque situation individuelle.
Donner davantage de responsabilités aux collectivités locales pour promouvoir une
politique du logement différenciée et adaptée à la situation de chaque territoire
Faire de l’intercommunalité l’échelon compétent pour le logement, privilégier la
contractualisation entre l’Etat et les territoires et coordonner les attributions
de logements de manière à réduire la concentration des difficultés, à l’échelle des
agglomérations.
Mettre fin aux financements publics de logements sociaux dans les communes où
il y en a trop :
Mettre en place un programme national d’intervention social en faveur des centres
en mettant (villes petites et centre : la réhabilitation urbaines et des logements,
bibliothèque, cinéma et culturel, espace) seront mise en place.
Ces projets des villes sont indispensable pour améliorer l'aspect des villes une
meilleure qualité de vie plus saine enlever et la dégradation des centres villes des
communes, en particulier dans les petites villes et les bourgs ruraux.
Favoriser l’investissement public et privé en réduisant l’intervention publique et
en allégeant la fiscalité.
Supprimer l’encadrement des loyers et créer un bail homologué qui accordera des
avantages fiscaux supplémentaires au propriétaire, proportionnels à la faiblesse
des loyers pratiqués.
Rééquilibrer les relations entre les bailleurs et les locataires en instaurant une
procédure accélérée pour réduire les délais d’expulsion en cas de non-paiement du
loyer près de 3 ans
En contrepartie, il sera interdit au propriétaire de demander aux locataires
certaines garanties excessivement contraignantes.
Alléger les contraintes pesant sur l’investissement dans le logement : simplifier
les normes, raccourcir les délais de procédure et encourager l’innovation.
Développer des logements en zones hypertendues pour les classes moyennes (TVA
à taux réduit pour le logement locatif intermédiaire et l’accession sociale).
Axe 12 : Allocations sociales
La question sociale est une question de solidarité mais aussi une question d’équité.
Les Camerounais les plus fragiles et les plus modestes doivent pouvoir être aidés
et soutenus par un juste effort de solidarité nationale.
Le droit à s’appuyer sur la solidarité de tous impose pour chacun de travailler et
de contribuer à l’effort collectif des camerounais pour le redressement du pays.
Tous les camerounais ont une place au sein de ce projet.
Le système de prestations sociales vis-à-vis des camerounais est noyé sous une
multitude d’inégalités, détournement des règles complexes que les camerounais
ne comprennent plus ou trouvent injustes.
Depuis toutes ces années, l'Etat a créé de toute pièce un système qui encourage
à vivre de l’assistance, que les camerounais ne peuvent plus tolérer.