Fonctionnement des turbines Francis

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Le document traite des turbines Francis, des machines hydrauliques de réaction, et explique leur fonctionnement, notamment la conversion de l'énergie potentielle en énergie cinétique. Il décrit également l'évolution historique des turbines, les tests effectués par James B. Francis, et les installations notables comme celles de Niagara. Enfin, il aborde des concepts techniques tels que l'aspirateur, la vitesse spécifique et le degré de réaction, essentiels pour la conception de turbomachines.

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Claude Francois Asse
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« Waterfall » (1961)

Lithographie de
[Link]
J.B. Francis
Les turbines Francis sont des machines hydrauliques dites de
réaction. Avant la roue, une partie de l’énergie potentiel (de
pression) est traduite en énergie cinétique dans les composantes
statiques (avant directrices)
Dans la roue, l’écoulement subit des changements de direction et
de pression. Ces variations sont transmises aux aubes de la
machine, dont l’origine du nom de réaction
Bien que la vitesse absolue et la pression diminuent lors du
passage dans le rotor, à la sortie demeure une quantité d’énergie
cinétique résiduelle
Le diffuseur, situé en aval de la roue, permet de traduire cette
énergie cinétique en pression et produit un effet “d’aspiration” à
la sortie du rotor. Ceci, est bénéfique pour l’accroissement de la
puissance transmise à la roue
Bâche
spirale

Avant-Distributeur,
Avant-Directrices

Roue

Aspirateur
Directrices
Maquette faite en bois,
cuivre fer, laiton et acier
(129 x 114 x 83 cm, 135 kg )
Elle a été fabriquée en 1844
par M. Eugène Philippe
d’après l’idée de M. Benoît
Fourneyron

© Musée des arts et métiers, Cnam / Photo Studio Cnam


L’eau circule du centre vers la périphérie. La partie mobile est à l’extérieur
James B. Francis collaborait étroitement avec M. Uriah A.
Boyden dans l’essai des premières turbines américaines de type
Fourneyron. En 1847 il a testé avec succès un prototype de
turbine de Fourneyron dont l’écoulement de l’eau était dans le
sens inverse, c’est-à-dire, de la périphérie vers le centre. Un tel
type de roue avait était suggéré par V. Poncelet en 1826 et un
brevet avait été accordé à M. Samuel B. Howd, de Geneva, N. Y.,
en 1836 pour ce concept.
Dans un premier temps, la turbine n’était qu’une Fourneyron
inverse, mais rapidement il a été conclu qu’il fallait aussi tourner
les aubes vers le bas pour augmenter son efficacité.
En 1919, la Niagara Power Co. a installé
trois turbines de 37,500 HP opérant à 150
rpm pour une chute de 213,5 m. Les 2 unités
fournies par I. P. Morris Co. ont montrée une
efficacité de 93,3% sur le terrain et l'unité
fournie par Allis Chalmers Mfg Co., a atteint
approximativement la même efficacité.
En 1923, la Niagara Falls Power
Co. a installé trois autres turbines
pour la tête de 213,5 m, mais
opérant à 107 rpm pour une
production de puissance de
70,000 HP par unité. C’était la
plus grande installation de
l’époque. Les unités de I.P. Morris
et de l'Allis Chalmers ont atteint
encore le même rendement, à
savoir 93,8%.
La centrale de Beauharnois au fil
de l’eau sur le fleuve Saint
Laurent a été construite en trois
phases entre 1929 et 1961. Après
réhabilitation , elle compte avec
38 groupes turbines-alternateurs
pouvant produire 1903 MW
Roue
Aubes directrices
Bâche spirale
Bâche spirale
Installation
L’aspirateur ou diffuseur convertit l’énergie cinétique résiduelle à la
sortie de la roue en énergie de pression. En particulier, il créé une
dépression à la sortie de la roue, dont l’origine du nom qui lui est
attribué
Cet organe est formé soit par un divergent, ou bien par un
divergent comportant une déviation de 90o. Ce dernier permet
d’accomplir la tache de récupération de pression en limitant en
profondeur de l’excavation. La partie verticale est
fondamentalement conique. La section circulaire de celle-ci
devient rectangulaire dans le coude pour le demeurer ainsi dans
la partie horizontale divergente
Aspirateur
Aspirateur (Nedre Røssåga)
D0

D1

D2
 c12   c32 
 gh1 + 2  −  gh3 + 2  − pertes
c1u u1 − c2u u2    
=ηh =
gH  c1  
2
c32 
 gh1 + 2  −  gh3 + 2 
   

C12
+ h1
2g
❷
❶

❸
z1
u2

w2
c2
r1

u1
c1u
B α1 β1

w1
w2 c1

U = rω
r2 U1 > U 2 u2

w2
c2
u1
w1 α1
c1
β1 c1u

c2
β2 w2
α2
c2u u2
D0
• D2: Diamètre à la sortie
• D0, D1: Diamètres à l’entrée
D1
• B: Hauteur à l’entrée

B
w2

D2
w2

u2
β2
c2 c2m
w2
w2

u2
β2
c2 m = u2 tan β 2 ( sortie axiale) c2 c2m
w2
D0
c2 mπ D22 4Q
Q= D2 =
D1 4 π c2 m

B π D2 n 60u2
u2 = n=
w2 60 π D2
u2
β2
D2 c2 c2m
w2
On peut chercher une expression
théorique pour exprimer la vitesse
de l’écoulement à l’entrée du rotor
en fonction de la vitesse de rotation
et de quantités géométriques de
base.

Aller au résultat
u
α
1

Entrée
α1
β1
U1
ω
C1

W1
β1 Sortie
U2 C2
β2 α2

W2
u
α
1

Entrée
α1
β1
U1
ω
C1

W1
β1 Sortie
U2 C2
β2 α2

W2
=
c1m c1 sin α1 =
c1u c1 cos α1 =
c2 m c2 sin α 2 =
c2u c2 cos α 2
= w1m =
u1 + w1 cos β1 = w2 m =−
u2 w2 cos β2
u
α
1

Entrée
α1
β1
U1
ω
C1

W1
β1 Sortie
U2 C2
β2 α2

W2
w1m c1 sin α1 w2 m c2 sin α 2
tan β= = tan β= =
w2u u2 − c2 cos α 2
2
w1u c1 cos α1 − u1
1

u
α
1

Entrée
α1
β1
U1
ω
C1

W1
β1 Sortie
U2 C2
β2 α2

W2
u
α1

W= M ω
m (r2c2u − r1c1u ) =
M= ρQ(r2c2u − r1c1u )
β1
=ρQ [ r2 (u2 − w2 cos β2 ) − r1c1 cos α1 ]
ω

= ρQ [ r2 (r2ω − w2 cos β2 ) − r1c1 cos α1 ]

W = ρQω[ r2 (r2ω − w2 cos β2 ) − r1c1 cos α1 ]


u
α1

W = ρQω[ r2 (r2ω − w2 cos β2 ) − r1c1 cos α1 ]


c1 cos α1 − u1 w1 = w2 (idéalisation)
w1 =
cos β1 β1

   c1 cos α1 − u1  
W = ρQω  r2  r2ω − cos β2  − r1c1 cos α1 
  cos β1  

   cos β2  
W = ρQω  r2  r2ω − (c1 cos α1 − u1 )  − r1c1 cos α1 
  cos β1  
Si la puissance produite est considérée comme étant une quantité positive, alors:

   cos β2  
W =ρQω  r1c1 cos α1 − r2  r2ω − (c1 cos α1 − u1 ) 
  cos β1 

Afin de maximiser cette puissance en fonction de la vitesse de rotation ω on a:


∂W   cos β2    cos β2 
=ρQ  r1c1 cos α1 − r2  r2ω − (c1 cos α1 − u1 )  + ρQω −
 2 2 1
r ( r + r )  =0
∂ω   cos β1    cos β1 

 cos β2 
2ωr2  r2 + r1 
 cos β1 
c1 =
cos α1 (r1 + r2 )
Dans l’industrie, on utilise des coefficients empiriques pour
quantifier diverses vitesses dans la turbine en fonction de la
vitesse maximale théorique générée par la chute H. En particulier:

u1 ξ=
1 2 gH n , c1 ϕ1=
2 gH n , w1 λ1 2 gH n

c1u = µ1 2 gH n c1m = κ1 2 gH n

𝑐𝑐2𝑢𝑢 𝑢𝑢2 − 𝑐𝑐1𝑢𝑢 𝑢𝑢1


𝜂𝜂ℎ = = 2(𝜉𝜉1 𝜇𝜇1 − 𝜉𝜉2 𝜇𝜇2 )
𝑔𝑔𝐻𝐻𝑛𝑛
Le degré de réaction

∆h0( 2−1 ) + c12 / 2 − c22 / 2 c22 / 2 − c12 / 2 c22 − c12 c1 = ϕ1 2 gH n


R= = 1− R= 1−
∆h0( 2−1 ) ∆h0( 2−1 ) 2 gH n c2 = ϕ2 2 gH n

∆h0( 2−=
1) W=
e gH n

𝑅𝑅 = 1 − (𝜑𝜑22 − 𝜑𝜑12 )

R=
1 → c1 = c12 − c22
c2 R=0 → Hn =
2g
La vitesse spécifique et le diamètre spécifique, sont deux
concepts issues de l'étude des lois de similitude des
turbomachines. Ils sont très utiles pour la conception de
machines appartenant à des familles similaires (homothétiques)
et constituent une base pour le classement de chaque appareil
Avec ces chiffres adimensionnels, on peut déterminer la
turbomachine la plus adéquate pour une application donnée
Ces quantités adimensionnelles seront rappelées dans le cadre
des turbines hydrauliques opérant avec un fluide incompressible
 Q   Q 
φ = 3 
N = 3 
 N D  φD  Q /φ Q1/ 2 Ψ1/ 4
D =
2
D=
(We / Ψ ) (We ) Φ1/ 2
1/ 2 1/ 4

1/ 2
 W   W 
ψ = 2 e 2  N = e2 
N D   ΨD 
𝐷𝐷 𝑊𝑊𝑒𝑒 1⁄4 Ψ 1⁄4
𝐷𝐷𝑠𝑠 = 1⁄2
= 1⁄2
𝑄𝑄 Φ
Diamètre spécifique
1/3
 Q   Q 
φ = 3  D= 
 N D   Nφ D  (We )
3/ 4
Φ1/ 2
N=
1/2 Q1/ 2 Ψ 3/ 4
 W   W 
ψ = 2 e 2  D= e2 
N D   ΨN 
𝑁𝑁𝑄𝑄1⁄2 Φ1⁄2
𝑁𝑁𝑠𝑠 = 3⁄4
= 3⁄4
𝑊𝑊𝑒𝑒 Ψ
Vitesse spécifique
Φ1⁄2 Ψ 1⁄4
𝑁𝑁𝑠𝑠 = 3⁄4 𝐷𝐷𝑠𝑠 = 1⁄2
Ψ Φ

Les quantités adimensionnelles, vitesse et diamètre spécifique 𝑁𝑁𝑠𝑠


et 𝐷𝐷𝑠𝑠 , respectivement, permettent de caractériser les turbines
hydrauliques(et l’ensemble des turbomachines) par des variables
dans lesquelles n’apparaissent que le travail (spécifique), le
débit et la vitesse de rotation
On retrouve des formes particulières pour les turbines
hydrauliques (même ayant des dimensions)
•
1⁄2 1⁄2
𝑁𝑁𝑄𝑄 𝑁𝑁𝑄𝑄 W
𝑁𝑁𝑠𝑠 = = Qeq =
𝑊𝑊𝑒𝑒 3⁄4 𝑔𝑔𝑔𝑔 3⁄4 ρ gH

ρ, g
  •  1/ 2

N W  
  ρ gH  
N s =     − 𝑁𝑁𝑊𝑊̇ 1/2
( gH )3/ 4  𝑁𝑁𝑠𝑠 =
  𝐻𝐻5⁄4
 
 
 
𝑁𝑁𝑄𝑄 1⁄2 − 𝑁𝑁𝑊𝑊̇ 1⁄2
𝑁𝑁𝑠𝑠 = 𝑁𝑁𝑠𝑠 =
𝑔𝑔𝑔𝑔 3⁄4 𝐻𝐻 5⁄4 P = W

nq ns

𝑃𝑃 = 𝑊𝑊̇ : puissance, Q:débit, H=chute .


• Les paramètres ns et nq sont des quantités dimensionnelles
• ns ou nq caractérisent la géométrie de la turbine.
N Q N P
nq = ns =
H 3/4 H 5/4

nq vitesse spécifique, en d’une machine, en rpm, qui est


géométriquement similaire à une machine d’étalonnage opérant avec
une tête de H = 1 m (1pi) et par laquelle circule un débit Q = 1 m3/s (1
pi3/s)

ns vitesse spécifique d’une machine, en rpm, qui est géométriquement


similaire à une machine d’étalonnage opérant avec une tête de H = 1 m
(1pi) et qui consomme (produit) une puissance de P = 1 CV ( 1HP)
ns P 1/2 n H 3/4 ( ρ g )1/2 H 1/2Q1/2 / 735 H 3/4 n
= 5/4 1/2
=
5/4 1/2
nq H Q n H Q n

𝑛𝑛𝑠𝑠 𝜌𝜌𝜌𝜌
= = 𝟑𝟑. 𝟔𝟔𝟔𝟔
𝑛𝑛𝑞𝑞 735

Remarque: Ce facteur de conversion entre les deux vitesses spécifiques


ns et nq n’est valable que pour des unités métriques et pour une puissance
mesurée en des chevaux-vapeur (héritage du passé). Le cheval-vapeur ne
fait pas partie du système international d'unités.
En pratique industrielle, des variables réduites sont définies pour
la construction de cartes destinées au passage des données du
modèle vers le prototype

Ces grandeurs, notées avec un double indice 1, correspondent à


un fonctionnement en similitude sous une chute H de 1 m (1pi) et
un rotor de diamètre D de 1 m (1pi)
Vitesse angulaire réduite 𝑵𝑵𝟏𝟏𝟏𝟏
2
𝑁𝑁 2 × 𝐷𝐷 2 𝑁𝑁11 × 𝟏𝟏𝟐𝟐 𝑁𝑁𝑁𝑁
Ψ= = 𝑁𝑁11 = 1⁄2
𝑔𝑔 × 𝐻𝐻 𝑔𝑔 × 𝟏𝟏 𝐻𝐻

Débit réduit 𝑸𝑸𝟏𝟏𝟏𝟏

𝑄𝑄 𝑄𝑄11 𝑄𝑄
Φ= = 𝑄𝑄11 = 2 1⁄2
𝑁𝑁 × 𝐷𝐷 3 𝑁𝑁11 × 𝟏𝟏𝟑𝟑 𝐷𝐷 𝐻𝐻
Puissance réduite P11

𝑊𝑊̇
𝑃𝑃11 = 2 3⁄2
𝐷𝐷 𝐻𝐻

On note que les quantités N11, Q11 et P11 sont adimensionnelles.


Alors, leurs grandeurs dépendent du système d'unités utilisé!
nq = n11 Q11

nq = NQ1/2 H −3/4

ns = NW 1/2 H −5/4

ns = 3.65nq Le coefficient n’est valable que pour des unités métriques


avec la puissance mesurée en chevaux-vapeur.
Francis

Pour construire la colline de rendement, on effectue une série d’essais


pour différentes ouvertures. Par la suite, on convertit la chute H(m) et le
débit Q(m3/s) sous une forme pratique industrielle, P11 et N11, par
exemple, ou sous la forme adimensionnelle ψ et Φ.
La colline de rendement constitue “l’empreinte digital” d’un type de
turbine qui permet de prédire le comportement d’une turbine à plein
grandeur à partir des essais sur un modèle à échelle réduite en
laboratoire.
Francis
0.5

22.5

93%

92 17.5
90
P
P11 =
(ψ)

P11

88
86 D 2 H 3/ 2
15

84 12.5 ND
82 N 11 =
78 80 10 H 1/ 2

5 7.5

0
100 N11 (Φ) 275
Les turbines Francis, ainsi que l’ensemble des turbomachines,
peuvent être classifiées selon la valeur de la vitesse spécifique:

𝑁𝑁𝑊𝑊̇ 1/2
𝑛𝑛𝑠𝑠 =
𝐻𝐻5⁄4
ns

Pelton Francis Kaplan

• La géométrie des turbines varie en fonction de ns

• Au fur et à mesure que ns augmente la forme de ces machines


change de radiale vers axiale. Ceci se produit lorsque le débit Q
augmente et la chute H diminue.
Turbine adéquate pour des grandes chutes et des débits moyens
Les valeurs de ns sont moyens
r1

u1
c1u
B α1 β1

c1m
w1
c1
w2
u2

Q = πBD1c1 sin α c2
w2

r2
=W ρ=
gQH ρ gH π BD1c1 sin α
𝑊𝑊̇ = 𝜌𝜌𝜌𝜌𝜌𝜌𝜌𝜌𝜌𝜌𝐷𝐷1 𝑐𝑐1 sin𝛼𝛼

r1 nW 1/ 2
ns = 5 / 4
H
u1
B ns = ρgπBD1c1 sin αH −3 2
w2
πD1

ρg 2 B c1u u1 u1
ns = tan α1
r2
πD1 D1 gH ( gH )1 2
Remarque: Le rapport B/D1 peut varier en modifiant B sans changer D1. Ainsi, u1
et c1u demeurent fixes tel que le reste des quantités dans la racine carrée.
D1 D1 D1

B B B

D2 D2 D2

Turbine lente: B/D1 petit Turbine rapide: B/D1 grand

ρ g  B  c1u u1 u1
ns =   tan α
π D1  D1  gH 1
( gH )1/ 2
∇
hf
v12
H0 2g

p1
ρg H1 H eff

z 2 v32
3 2g
f l v12
hf =
D 2g
À la sortie de la roue (2), l’écoulement possède encore une vitesse et
donc une énergie cinétique qui n’ pas été convertie en mécanique.
Afin de récupérer le maximum de cette énergie, on ajoute le diffuseur
(2-3) dont le rôle est de ralentir l’écoulement et créer une zone de
dépression en aval du rotor. On obtiendra ainsi une plus grande
extraction d’énergie par la turbine.
2

2 3
3
2 ∇
p1 v hf
H 0= + + z + hf
1 v12
H0 2g

ρ g 2g p1
ρg H1 H eff

p1 v12 1

H1 = H 0 − h f = + +z z 2 v32

ρ g 2g 3 2g

v32 p1 v12 v32


H1 − = + +z−
2g ρ g 2g 2g
1
2
= ( H0 − hf ) −
v
3 2

2g
3
∇
hf
v12
2 2 2
v p1 v v H0 2g

H1 − =3
+ +z− 1 3
2g ρ g 2g
p1

2g ρg H1 H eff

1
2
= ( H0 − hf ) −
v 3
z 2 v32
2g
3

2g
p2 v22 v32
+ + z =+0 +0
ρ g 2g 2g
1

𝑝𝑝2 𝑣𝑣22 − 𝑣𝑣32 Pression “negative”


2
= − 𝑧𝑧 + induite par l’aspirateur
𝜌𝜌𝜌𝜌 2𝑔𝑔 3
Définition: Apparition de bulles de vapeur dans un liquide causées par
une diminution de pression sans apport de chaleur. Dans un
écoulement, la durée de vie des poches est extrêmement brève (de
l’ordre de la milli seconde). Lorsque l’écoulement atteint des régions
de haute pression, les bulles
implosent et ce phénomène p
répétitif et voilent peut causer Liquide
des érosions importants sur les

Solide
parois. La cavitation peut se Ébullition
manifester par du bruit et des
vibrations accompagnées d’une Vapeur
diminution des performances Cavitation
(puissance, rendement, etc.)
T
Cavitation sur un profil hydrodynamique
• Effets
– Érosion
– Vibrations
– Détérioration de la performance

Remarque: Dans les turbines hydrauliques, la cavitation apparait “ naturellement ”. À


pleine charge, on trouve la cavitation(de sortie) en aval du rotor à cause de la
dépression engendrée par l’aspirateur. Ce phénomène est connu sous le nom de
torche cavitante. À charge partielle, la cavitation fait déjà son apparition dans les
canaux interaubes de la roue.
À pleine charge, la forme de la torche est essentiellement axiale, tandis que à charge
partielle, elle devient hélicoïdale.
Torche cavitante, à gauche, et cavitation sur les aubes, à droite
Torche de cavitation à la sortie de la roue: condition hors design, à gauche et, au
point nominal, à droite.
Le terme cavitation est attribué à William Froude, tandis que le nombre de
cavitation a été introduit par D. Thoma en 1923 dans le contexte des
turbines et des pompes. Il a proposé un nombre adimensionnel qui peut
être utilisé pour caractériser la cavitation dans les turbines hydrauliques à
réaction (Francis et Kaplan)
Hb − H s
σ=
H [Link]

Hb est la pression atmosphérique en m colonne d’eau, Hs est la pression


de succion à la sortie du rotor de la turbine et H est la chute en m.

Thoma, Dieter. Die Kavitation bei Wasserturbinen, Hydraulische Probleme, pp. 65-74, presenté à
Goettingen 1925, VDI, Berlin, 1926.
Le Pr. Thoma a été le responsable du laboratoire
l’Institut Polytechnique de Munchen(1920), où il a
conduit des recherches sur le phénomène de
cavitation dans les machines hydrauliques. Il a
développé un paramètre adimensionnel pour
caractériser la cavitation que plus tard deviendrait
le nombre de Thoma. Pendant sa carrière, il a
étudié la succion dans les turbines Francis, dont
les résultats ont été présentés à la première
conférence mondiale sur l’énergie, en Londres
(1924).

1881 - 1942
NPSH: sigle pour noter net positive suction head . En un point, la valeur de
cette quantité mesure la différence entre la pression du liquide et sa
pression de vapeur saturante
❹
❷ NPSH Net Positive Suction Head [m]
hv pression de vapeur sat. [m]
HA pression atmosphérique [m]
z4 c2 vitesse moyenne en 2 [m/s]
z2
ςs coefficient de pertes [-]

c22
NPSH = H A − hv + ( z4 − z2 ) + ( ς s − 1)
2g
Q = 71.5 m3/s Triangle de vitesses à la sortie 2

1
H = 543 m
β2 = 22o u2
β2
u2 = 40,9 m/s
c2 c2m
2
ηh= 96% w2

Hypothèse 1 c2m = c1m


Hypothèse 2 ξ1 =1 (u = ξ
1 1 2 gH )
Q = 71.5 m3/s
H = 543 m
1
β2 = 22o
u2 = 40,9 m/s
ηh= 96%
2
c2m = c1m

-On doit trouver D2 , n, c1u , D1, B, β1


-Modifier D2 en fonction de la vitesse synchrone la plus proche
Considérer la même forme pour le triangle de vitesse à la sortie
D2 , n, c1u, D1, B, β1

D1
Q = 71.5 m3/s
H = 543 m
4Q 4Q
B 1
=D2 = β2 = 22o
π c2 m π u2 tan β 2 u2 = 40,9 m/s
ηh= 96%
c2m = c1m
D2 2
4 × 71.5
=D2 = 2.347 m
π × 40.9 × tan 22 

u2 D2
β2
c2 c2m
w2
D2 , n, c1u, D1, B, β1

u2 60 40.9 × 60 Q = 71.5 m3/s


=n = = 𝟑𝟑𝟑𝟑𝟑𝟑. 𝟖𝟖 𝒓𝒓𝒓𝒓𝒓𝒓
π D2 π × 2.347 H = 543 m
β2 = 22o
u2 = 40,9 m/s
c1u u1 − c2u u2 ηh= 96%
ηh = c2m = c1m
gH
Au point nominal, 𝒄𝒄𝟐𝟐𝟐𝟐 = 𝟎𝟎 u2
β2

c u c2 c2m
ηh 0.96
= = 1u 1 u1=?
w2
gH
D2 , n, c1u, D1, B, β1

Diamètre 𝑫𝑫𝟏𝟏 Hypothèse 2 ξ1 =1 Q = 71.5 m3/s


H = 543 m
β2 = 22o
u1 ≈ ξ1 2 gH = 2 × 9.81× 543 = 𝟏𝟏𝟏𝟏𝟏𝟏. 𝟐𝟐 𝒎𝒎⁄𝒔𝒔 u2 = 40,9 m/s
ηh= 96%
c2m = c1m
c1u u1 g × 543 × 0.96 = 𝟒𝟒𝟒𝟒. 𝟓𝟓 𝒎𝒎⁄
ηh = 𝒄𝒄𝟏𝟏𝟏𝟏 = 𝒔𝒔
gH 103.2

nπ D1 60𝑢𝑢1 103.22 × 60
u1 = 𝑫𝑫𝟏𝟏 = = = 𝟔𝟔. 𝟏𝟏𝟏𝟏𝟏𝟏
60 𝜋𝜋𝜋𝜋 322π
D2 , n, c1u, D1, B, β1

Hauteur B
Q = 71.5 m3/s
H = 543 m
Continuité: c1m A1 = c2 m A2 β2 = 22o
u2 = 40,9 m/s
ηh= 96%
c2m = c1m

Hypothèse 1 c2m = c1m

π D22 𝐷𝐷22 2.372


π D1 B = 𝑩𝑩 =
4𝐷𝐷1
=
4 × 6.12
= 𝟎𝟎. 𝟐𝟐𝟐𝟐𝒎𝒎
4
Angle 𝜷𝜷1 D2 , n, c1u, D1, B, β1

D1
c1u u1
w Q = 71.5 m3/s
B 1
β1 H = 543 m
c1m
w1 β2 = 22o
D2 c1 u2 = 40,9 m/s
ηh= 96%
c2m = c1m
Hypothèse 1
=
c2 c=
1m c2=
m u2 tan β=
2 40 m s tan 22 = 𝟏𝟏𝟏𝟏. 𝟓𝟓𝟓𝟓 𝒎𝒎⁄𝒔𝒔
u2
(c2 =c2m = u2 tanβ2 (sortie axiale)) β2
c2 c2m u
w2 2 w2
c
2
𝑐𝑐1𝑚𝑚 = 16.52 𝑚𝑚⁄𝑠𝑠
𝑢𝑢1 = 103.2 𝑚𝑚⁄𝑠𝑠 D2 , n, c1u, D1, B, β1
𝑐𝑐1𝑢𝑢 = 49.5 𝑚𝑚⁄𝑠𝑠
c1u u1
Q = 71.5 m3/s
β1 c1m
c1m tan β1 = H = 543 m
w1 u1 − c1u β2 = 22o
c1 u2 = 40,9 m/s
ηh= 96%
c2m = c1m

𝑐𝑐1𝑚𝑚 16.52
𝜷𝜷𝟏𝟏 = arctan = arctan = 𝟏𝟏𝟏𝟏∘
𝑢𝑢1 − 𝑐𝑐1𝑢𝑢 103.2 − 49.5
La vitesse du générateur est donnée par le nombre de pôles 𝒛𝒛𝒑𝒑 et
par la fréquence du réseau f

60𝑓𝑓 zpn
n(rpm)= f =
𝑧𝑧𝑝𝑝 60
𝒏𝒏 = 𝟑𝟑𝟑𝟑𝟑𝟑. 𝟖𝟖 𝒓𝒓𝒓𝒓𝒓𝒓

𝑧𝑧𝑝𝑝 𝑛𝑛 3000
𝑓𝑓 = 𝒛𝒛𝒑𝒑 = = 9.013 (𝑓𝑓 = 50)
60 𝑛𝑛

3000
𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎𝑎 𝑧𝑧𝑝𝑝 = 9 𝒏𝒏𝑬𝑬 = = 𝟑𝟑𝟑𝟑𝟑𝟑 𝒓𝒓𝒓𝒓𝒓𝒓
9
𝑫𝑫𝟐𝟐 = 𝟐𝟐. 𝟑𝟑𝟑𝟑𝟑𝟑𝒎𝒎 𝒏𝒏𝑬𝑬 = 𝟑𝟑𝟑𝟑𝟑𝟑 𝒓𝒓𝒓𝒓𝒓𝒓
𝒏𝒏 = 𝟑𝟑𝟑𝟑𝟑𝟑. 𝟖𝟖 𝒓𝒓𝒓𝒓𝒓𝒓

On garde la forme du triangle de vitesses (similitude)


u2 u2E
β2 4Q 4Q
c2 m c2 mE π D22 π D22 E
c2 w2 β2 = =
tan = =
u2 u2 E π nD2 π nE D2 E
c2E 60 60
nE D23E = nD23

3 𝑛𝑛 3 332.8
𝑫𝑫𝟐𝟐𝑬𝑬 = 𝐷𝐷2 = 2.347𝑚𝑚 = 𝟐𝟐. 𝟑𝟑𝟑𝟑𝟑𝟑
𝑛𝑛𝐸𝐸 333
Pour une turbine Francis on a les données suivantes:
Diamètre et hauteur du rotor à l’entrée, D1= 2m, et B= 0.2 m
Diamètre du rotor à la sortie D2=1m, les angles β1 =1200 et β2=450
Vitesse de rotation n=375 rpm
% de la surface occupée par les aubes (entrée et sortie) 10%
La chute H= 200m et la turbine opère au point optimal (c2u=0)
D0

D1

D2
a) Obtenir le débit Q
b) Construire les triangles de vitesse à l’entrée et à la sortie
Calculer l’angle α1 ainsi que la vitesse absolue c1
c) Calculer la hauteur effective He et la puissance correspondante Pe
D1

𝜋𝜋𝐷𝐷22 B 1
a) le débit 𝑸𝑸 = 𝒄𝒄𝟐𝟐𝟐𝟐 × (1 − 0.1)
4
π D1n π × 2 × 375
=u1 = = 𝟑𝟑𝟑𝟑. 𝟐𝟐𝟐𝟐 𝒎𝒎⁄𝒔𝒔 D2
2
60 60
π D2 n π ×1× 375 = 𝟏𝟏𝟏𝟏. 𝟔𝟔𝟔𝟔 𝒎𝒎⁄𝒔𝒔
=
u2 = u2
60 60
β2
c2 m
tan β 2 = c2 c2m
β2=450
D2
u2 c2u=0

B=0.2 m, D1 =2 m ,D2 =1 m, β1 = 120o, β2 = 45o


c2u= 0, H=200 m, n=375 rpm, ep= 10%
c1 et α

c2 m 2 tan β 2
u= 19.63m / s
Sortie
π D22 𝜋𝜋 × 1
𝑸𝑸 = 𝑐𝑐2𝑚𝑚 𝐴𝐴2 = c2 m × (1 − 0.1) = 19.63 0.9 = 𝟏𝟏𝟏𝟏. 𝟖𝟖𝟖𝟖 𝒎𝒎𝟑𝟑 ⁄𝒔𝒔
4 4
Entrée
= =
Q c1m A1 c1mπ D1 × B × (1 − 0.1)

𝒄𝒄𝟏𝟏𝒎𝒎 Q / π D × B × (1 −=
= 0.1) 13.88 / π × 2 × 0.2 × 0.9 = 𝟏𝟏𝟏𝟏. 𝟐𝟐𝟐𝟐 𝒎𝒎⁄𝒔𝒔
1

B=0.2 m, D1 =2 m ,D2 =1 m, β1 = 120o, β2 = 45o


c2u= 0, H=200 m, n=375 rpm, ep= 10%
𝑐𝑐1𝑚𝑚 = 12.27 𝑚𝑚⁄𝑠𝑠
c1 et α 𝑢𝑢1 = 39.27 𝑚𝑚⁄𝑠𝑠
b) le triangle de vitesses à l’entrée c1u
u1=39.27
c1m α1
tan(180 − β1 ) =
β1 =1200

c1u − u1 w1 c1m =12.27


c1
c1m
c1u= u1 + = 𝟒𝟒𝟒𝟒. 𝟑𝟑𝟑𝟑 𝒎𝒎⁄𝒔𝒔
tan(180 − β1 )
0
=
c1 c12m + c12u = 𝟒𝟒𝟒𝟒. 𝟗𝟗𝟗𝟗𝒎𝒎
β1 =1200
c1m
tan α1 = 𝜶𝜶𝟏𝟏 = 𝟏𝟏𝟏𝟏. 𝟖𝟖𝟖𝟖𝟎𝟎
c1u

B=0.2 m, D1 =2 m ,D2 =1 m, β1 = 120o, β2 = 45o


c2u= 0, H=200 m, n=375 rpm, ep= 10%
𝑐𝑐1𝑢𝑢 = 46.35 𝑚𝑚⁄𝑠𝑠
𝑢𝑢1 = 39.27 𝑚𝑚⁄𝑠𝑠
c ) la chute He et la puissance Pe 𝑄𝑄 = 13.88 𝑚𝑚3 ⁄𝑠𝑠

u1c1u 39.27 × 46.35


=
He = = 𝟏𝟏𝟏𝟏𝟏𝟏. 𝟕𝟕𝟕𝟕 𝒎𝒎⁄𝒔𝒔
g 9.8

Pe = γ QH e = 𝟐𝟐𝟐𝟐𝟐𝟐𝟐𝟐𝟐𝟐𝒌𝒌𝒌𝒌

𝐻𝐻𝑒𝑒 185.73
𝜂𝜂𝑒𝑒 = = = 𝟎𝟎. 𝟗𝟗𝟗𝟗𝟗𝟗𝟗𝟗
𝐻𝐻 200

B=0.2 m, D1 =2 m ,D2 =1 m, β1 = 120o, β2 = 45o


c2u= 0, H=200 m, n=375 rpm, ep= 10%
D1
On a:
Q = 12 m3/s, α1 = 15o D1 =1.5 m ,D2 =1 m, c1= 40 m/s,
H=200m c2u= 0, n=250 rpm, ηh= 97%, w2 = 19.1 m/s
B 1

D2

On doit trouver: u1, w1, u2,,We, P, He 2

D2
u1, w1, u2,,We, P, He c1u
u1
α1 c1m β1
π ⋅ D1 ⋅ n
u1 = = 19.63 m s c1
w1
60
w1m 1 sin α1
c= 10.35 m s

c1u 1 cos α1
c= 38.63 m s ( c1u > u1 )
Q = 12 m3/s, α1 = 15o D1 =1.5 m ,D2 =1 m, c1= 40 m/s,
H=200m c2u= 0, n=250 rpm, ηh= 97%, w2 = 19.1 m/s
u1, w1, u2,,We, P, He c1u
u1
α1 c1m β1
w1u = c1u − u1 = 19 m s w1
c1

w1 = w12u + w12m = 21.64 m s


u2

π D2 n β2
u2 = 13.09 m / s c2 cm2
60 w2

Q = 12 m3/s, α1 = 15o D1 =1.5 m ,D2 =1 m, c1= 40 m/s,


H=200m c2u= 0, n=250 rpm, ηh= 97%, w2 = 19.1 m/s
P[ kW], n [rpm], zp, D1, D2[m],B

We, P, He
u2

w2 = 19.1 m s c2 = w22 − u22 = 13.91 m s c2 cm2


β2

w2

W=
e c1u u1 − =
0 758.64 J kg

W
.
W = ηhρQWe = 8830.53 kW He =
 ρ gQ
m

Q = 12 m3/s, α1 = 15o D1 =1.5 m ,D2 =1 m, c1= 40 m/s,


H=200m c2u= 0, n=250 rpm, ηh= 97%, w2 = 19.1 m/s
On a On doit trouver
Q = 3 m3/s
ξ1 = 0.65 P[ kW], n [rpm], zp, D1, D2[m],B
ξ2 = 0.43
B/ D1= 0.115 u1 = ξ1 2 gH
f=50 cycles/sec
ηh= 0.85 u2 = ξ 2 2 gH
ns<66 (P en CV)!
n P
H=200 m nS = 5
4
H
P[ kW], n [rpm], zp, D1, D2[m],B

𝑾𝑾̇ = 𝑷𝑷 = 𝜌𝜌𝜌𝜌𝜌𝜌𝜌𝜌𝜌𝜌 = 9.8 × 1000 × 3 × 200 × 0.85 = 𝟒𝟒𝟒𝟒𝟒𝟒𝟒𝟒𝒌𝒌𝒌𝒌

n P n 6800
nS = 5
P=P/735=6800 CV=n S = 5
0.1096 n
4 200 4
H
66
0.1096n < 66 ⇒ 𝒏𝒏 < = 𝟔𝟔𝟔𝟔𝟔𝟔. 𝟓𝟓 rpm
0.1096
contrainte

Q = 3 m3/s, ξ1 = 0.65, ξ2 = 0.43, B/ D1= 0.115, f=50 cycles/sec, ηh= 0.85 , ns<66 (P en CV), H=200 m
P[ kW], n [rpm], zp, D1, D2[m],B
1000
ns 900
Hs =+ 1m KAPLAN
800

z p n = 60 × f = 60 × 50 = 3000
700
Hs = -0.5m
600

500 Hs = -2 m
FRANCIS
DOUBLES
Hs = -4 m
400

zp = 5 𝒏𝒏~𝟔𝟔𝟔𝟔𝟔𝟔. 𝟓𝟓 rpm
300
Hs =3 m

Hs =5 m
200
FRANCIS
SIMPLES

3000
zp =5 ⇒ n = = 600 rpm
Hs =+5 m

100 Hs =+3 m
90

5 80
70

60
6 jets

50
4 jets
40

nS =
0.1096n 65.7 Francis (Pelton) 30

PELTON
3 jets

2 jets

20

1 jet

10
200 800 1600

ξ1 = 0.65, ξ2 = 0.43, B/ D1= 0.115, f=50 cycles/sec, ηh= 0.85 , ns<66 (P en CV), H=200 m
2 4 6 8 20 40 60 80 400 10
Q=3 m3/s, 10 100
00

600
P[ kW], n [rpm], zp, D1, D2[m],B

u1 ξ=
1 2 gH 0.65 2 g × 200 = 𝟒𝟒𝟒𝟒. 𝟕𝟕 𝒎𝒎⁄𝒔𝒔
π D1n
u1 = 𝑫𝑫𝟏𝟏 = 𝟎𝟎. 𝟕𝟕𝟕𝟕𝟕𝟕𝒎𝒎
60
u2 ξ=
2 2 gH 0.43 2 g × 200 = 𝟐𝟐𝟐𝟐. 𝟗𝟗 𝒎𝒎⁄𝒔𝒔
π D2 n
u2 ⇒ 𝑫𝑫𝟐𝟐 = 𝟎𝟎. 𝟓𝟓𝟓𝟓𝟓𝟓𝟓𝟓 𝒎𝒎
60
B
= 0.115 𝑩𝑩 = 0.773 𝑚𝑚 × 0.115 = 𝟎𝟎. 𝟎𝟎𝟎𝟎𝟎𝟎𝟗𝟗𝒎𝒎
D1
Q = 3 m3/s, ξ1 = 0.65, ξ2 = 0.43, B/ D1= 0.115, f=50 cycles/sec, ηh= 0.85 , ns<66 (P en CV), H=200 m
Pour une turbine Francis on a les données suivantes:

La puissance produite, P=5000 kW, le coefficient φ =0.28 pour la


composante radiale de la vitesse absolue à l’entrée, l’angle
des avant directrices α1 =300 .
Le rendement hydraulique est ηh= 0.90 et le rendement
global ηg= 0.86. La chute est H=30m et la vitesse spécifique
dimensionnelle est ns= 270 (P [kW], H[m],n[rpm]))

c1m = ϕ1 2 gH
On doit calculer:

La vitesse de rotation n(rpm)


Le diamètre D1 et l’épaisseur b1 de la roue à l’entrée
L’angle théorique β1 à l’entrée

D0
Triangle de vitesses à la sortie 2
D
1

c1m = ϕ1 2 gH B

P= 5000 kW, φ1 = 0.28, α1 = 300 , ηh= 0.90, ηg= 0.86, H=30 m, ns= 270
D2
La vitesse de rotation n(rpm)

n P ns H 5/4 270(30)5/4
ns = 5/4 n= = n = 267 rpm
H P 5000
Le diamètre D1

c1m = ϕ1 2 gH c=
1m 0.28 2 × 9.8 × 30
= 6.79m / s

c1m = c1 sin α1 c1m 6.79


c1 = =c1 = 13.58 m / s
sin α1 sin 30
P= 5000 kW, φ1 = 0.28, α1 = 300 , ηh= 0.90, ηg= 0.86, H=30 m, ns= 270
c1u = c1 cos α1 = 1.3.58 × cos 30 = 11.76 m / s

H e = η h H = 0.9 × 30 = 27 m

c1uU1 gH e 9.8 × 27
He = U1 = =U1 = 22.5 m / s
g c1u 11.76
60U1 60 × 22.5
=
D1 = = 1.61 m
πn π × 267
P= 5000 kW, φ1 = 0.28, α1 = 300 , ηh= 0.90, ηg= 0.86, H=30 m, ns= 270
L’épaisseur b1
W= 5000 kW= η g ρ gQH= 0.86 ×1000 × 9.8 × Q × 30
Q = 19.8 m3 / s
Q 19.8
b1 = = 0.579 m
π D1c1m π ×1.61× 6.79
L’angle théorique β1

c1m 6.79 β1 = 32.30


tan β1 =
= = 0.632
U1 − c1u 22.5 − 11.76
P= 5000 kW, φ1 = 0.28, α1 = 300 , ηh= 0.90, ηg= 0.86, H=30 m, ns= 270
À venir:
La turbine Kaplan

Les fleuves nous racontent que….

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