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Mardi 1 mai 2012

Mardi 1 mai 2012 Analyste de la recherche chez Samara C anadiens se désintéressent de plus
Mardi 1 mai 2012 Analyste de la recherche chez Samara C anadiens se désintéressent de plus
Mardi 1 mai 2012 Analyste de la recherche chez Samara C anadiens se désintéressent de plus

Analyste de la recherche chez Samara

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Mardi 1 mai 2012 Analyste de la recherche chez Samara C anadiens se désintéressent de plus

C anadiens se désintéressent de plus en plus de la politique. En octobre dernier, l’Ontario a connu la plus faible participation électorale de son histoire – moins de 50 % des votants admissibles ayant marqué leur bulletin de vote. Mais la

participation électorale est seulement la mesure la plus visible d’un malaise politique plus profond qui existe sous la surface. Des décennies de recherches sur l’opinion publique

rendent compte d’un déclin constant de la confiance des citoyens envers leur gouvernement et leurs politiciens. Au cours de conversations, de nombreux Canadiens décrivent leur vision comme étant rationnelle : si le gouvernement ne se soucie pas vraiment d’eux, pourquoi se

soucieraient-ils du gouvernement? Il s’agit là du stade ultime du désenchantement.

Il s’agit là du stade ultime du désenchantement. Pour les personnes oeuvrant dans le secteur sans

Pour les personnes oeuvrant dans le secteur sans but lucratif , il peut être facile de rejeter le

désengagement et d’estimer qu’il s’agit d’un problème du gouvernement. Mais comme moins de Canadiens s’engagent dans des discussions sur la façon dont nous voulons vivre ensemble, la qualité de notre gouvernance en souffre. En fin de compte, il s’agit bien d’un problème qui nous affecte tous. Mais dans un problème se trouve souvent une semence de possibilité – et j’en vois une pour le secteur sans but lucratif.

– et j’en vois une pour le secteur sans but lucratif. Les politiques publiques sont l’un

Les politiques publiques sont l’un des principaux outils utilisés par les gouvernements pour transmettre la gouvernance. Cependant, la prédominance traditionnelle du gouvernement en matière d’élaboration et de mise en œuvre des politiques diminue depuis plusieurs années. Alors que le gouvernement conserve des ressources publiques et des pouvoirs réglementaires substantiels, il est mis au défi par la complexité et l’interconnexion croissantes des difficultés de la pauvreté à la pollution. En conséquence, de nombreuses personnes réfléchies tentent de redéfinir le rôle du gouvernement en ce XXIe siècle.

Un récent exemple est le concept de « gouvernement en tant que facilitateur » promu par le Manning Centre for Building Democracy, un groupe de réflexion qui mûrit des idées pour le gouvernement. Leur conférence de 2012, consacrée à ce thème, a sondé des façons dont le gouvernement pourrait mieux travailler avec les autres intervenants pour atteindre les

objectifs publics. À mon avis, il ne s’agit pas d’un concept naturellement conservateur.

D’autres personnes, comme Don Lenihan, du Forum des politiques publiques, arrivent à une conclusion semblable. Dans son récent livre, Rescuing Public Policy: The Case for Public Engagement, M. Lenihan est en faveur d’un gouvernement en tant que « catalyseur » ou « partenaire ».

en tant que « catalyseur » ou « partenaire ». Ces signes précoces, qui annoncent une
en tant que « catalyseur » ou « partenaire ». Ces signes précoces, qui annoncent une

Ces signes précoces, qui annoncent une tendance beaucoup plus large, portent à croire que cette réalité a des répercussions profondes sur les organismes sans but lucratif (OSBL), en ce sens qu’ils sont des joueurs respectés et désirés dans le processus de politiques publiques. Il existe d’ailleurs de nombreux exemples d’OSBL qui ont déjà réussi à influencer les politiques publiques. En fait, la Max Bell Foundation déploie des efforts pour documenter de tels cas de façon plus systématique. Le vrai défi de notre secteur est de mieux réaliser notre potentiel sur le plan politique, et de tirer profit de l’intérêt croissant du gouvernement à être une facilitateur-catalyseur-partenaire. Mais où commencer? En gros, de nombreux OSBL ont déjà trois forces qui peuvent être mises au service de l’élaboration et de la mise en œuvre des politiques publiques :

et de la mise en œuvre des politiques publiques : La première est une mine de

La première est une mine de connaissances et d’expertises acquises par de nombreuses observations de ce qui a fonctionné et de ce qui n’a pas fonctionné dans le passé.

La deuxième est la confiance du public. Contrairement au gouvernement et aux politiciens, les OSBL s’en sont tirés beaucoup mieux pour ce qui est du jugement de l’opinion publique. Dans International Edelman Trust Barometer, de 2012, la confiance envers les OSBL (66 %) continue d’être plus élevée qu’envers le gouvernement (56 %), les entreprises (56 %) et les médias (54 %), au Canada et internationalement.

%) et les médias (54 %), au Canada et internationalement. La troisième est la capacité de

La troisième est la capacité de mobiliser les citoyens et les communautés de façon créative la contribution la plus précieuse et pourtant la plus sous-estimée. Alors que les Canadiens peuvent estimer que le gouvernement n’a rien à voir avec leur vie, les OSBL sont positionnés pour aider à analyser les façons dont le changement des politiques peut avoir une incidence positive. De plus, en créant des coalitions positives, les citoyens ont le sentiment que leur voix compte.

Cela ne signifie pas qu’il n’y a pas de risque – un sujet qui mérite une autre discussion de blogue. Mais les enjeux, je crois, sont trop importants pour justifier de laisser passer l’occasion. Premièrement, les OSBL peuvent changer les politiques publiques dans un domaine lié à leur mission. Deuxièmement, les OSBL peuvent aider à renverser le désengagement en comblant mieux l’écart entre les citoyens et le gouvernement.

mieux l’écart entre les citoyens et le gouvernement. Dans cet esprit, Samara , un organisme de

Dans cet esprit, Samara , un organisme de bienfaisance qui travaille à renforcer l’engagement civique et politique, lance un programme de sensibilisation publique national intitulé Parlons Démocratie. En abordant d’abord les nouveaux Canadiens, les jeunes et les Canadiens à faible revenu cet été, Parlons Démocratie consistera en une série de discussions communautaires visant à faire participer les gens à une conversation au sujet de la politique. En travaillant avec un large éventail de Canadiens, notre but est de mieux cerner les obstacles à un engagement plus significatif et d’y trouver des solutions.

Le secteur sans but lucratif de l’Ontario ne fait que commencer à puiser dans son potentiel en tant que collaborateur essentiel au processus de politiques publiques particulièrement en réengageant plus de Canadiens pour discuter du genre de Canada dans lequel nous voulons vivre. Il s’agit d’une tendance qu’il vaut la peine de surveiller, avec la promesse d’améliorer la gouvernance canadienne à long terme.

tendance qu’il vaut la peine de surveiller, avec la promesse d’améliorer la gouvernance canadienne à long