Conductivité des solutions électrolytiques

0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
12 vues16 pages
L'objectif de la pratique était de déterminer la conductivité des solutions d'électrolytes forts et faibles, et leur relation avec la concentration et la température. Des solutions de NaOH, HCl et CH3COOH ont été standardisées et leur conductivité a été mesurée à différentes concentrations. Avec les données obtenues, des graphiques de Λ vs √N pour HCl et de 1/Λ vs NΛ pour CH3COOH ont été construits, permettant de calculer les conductivités limites et la constante d'ionisation de l'acide acétique.

Traduit par

ScribdTranslations
Permis
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

Conductivité des solutions électrolytiques

Chimie (Université Nacional Mayor de San Marcos

StuDocu n'est pas sponsorisé ou approuvé par une université ou un collège


Téléchargé par ALEJANDRA LUCERO MEJÍA CRUZ ([Link]@[Link])
lOMoUn
RcPSD|8713140

JU14FQAII-A

UNIVERSITÉ NATIONALE MAJOR DE SAN MARCOS


(Université du Pérou, Doyenne de l'Amérique)

Faculté de Chimie et d'Ingénierie Chimique


Département Académique de Physicochimie
Laboratoire de Physicochimie AII

CONDUCTIVITÉ DES SOLUTIONS


ÉLECTROLYTIQUES.

Professeur : Andreina ReyesYanes

Intégrants : Code

Mendoza Mamani, Ivan


16070088
Mauricio Vargas, Jeferson
16070050

Date de réalisation : 7 novembre 2019


Date de livraison : 14 novembre 2019

Lima – Pérou
lOMoUn
RcPSD|8713140

2019-II
RÉSUMÉ

La pratique avait pour objectif de déterminer la conductivité des solutions de


électrolytes forts et faibles, et leur relation avec la concentration et la température. Les
Les conditions dans lesquelles la pratique a eu lieu étaient une température de 21°C, une pression de 741,9.
mmHg et %HR de 92 %. Une concentration moyenne de 0,1014 a été obtenue pour la
standardisation de NaOH, préparant des solutions de CH3COOH avec un
concentration moyenne de 0,0524 et HCl avec une concentration moyenne de 0,0520,
mesurant leurs conductivités respectives à différentes concentrations, avec les données
obtenus, des graphiques de Λ vs √N, graphique de 1/Λ vs NΛ pour l'acide
acétique. À partir de ces graphiques, les conductivités limites des deux ont été calculées.
acides et la constante d'ionisation de l'acide acétique. Les erreurs ont été obtenues pour le
conductivité équivalente à dilution infinie pour le HCl et HAc correspondants à
-7,376 % et -97,85 %, en plus de l'erreur de la constante de dissociation de l'HAc pour ce
cette obtenue 24%.

INTRODUCTION

La mesure de la conductivité est largement utilisée dans l'industrie pour mesurer la


qualité de l'eau des stations d'épuration et dans le cas de la station de
désminéralisation des anions / cations, pour déterminer quand le lavage commence à
contracorriente et la régénération de la résine. La surveillance de la qualité de l'eau de
L'alimentation traitée est d'une grande importance pour contribuer à la protection de
générateurs de vapeur (chaudières) contre la corrosion. Il est également utilisé pour contrôler la
qualité de l'eau de purge de la chaudière et du condensat de vapeur recyclée, où les
Les solides ioniques dissous peuvent entraîner l'écaillement du tube de la chaudière. L'eau
de refroidissement dans les échangeurs de chaleur à circuit fermé peut être surveillé
par une mesure de conductivité pour détecter les fuites internes, ce qui entraîne
matériau acide provenant de l'eau de refroidissement qui contamine le système, causant
dégâts importants.

D'autres applications incluent :

• La surveillance des fluides de nettoyage du système dans les industries pharmaceutique et de


aliments pour détecter l'efficacité du cycle de nettoyage.

• Détection d'interface de fluide où les fluides ont des niveaux de conductivité


significativement différents

• Surveillance des solides ioniques dissous dans l'eau potable des installations de
traitement de l'eau, comme mesure de la "dureté" de l'eau fournie dans le réseau
approvisionnement

• Surveillance des cours d'eau pour détecter les eaux usées ou toute autre pollution.
lOMoARcPSD|8713140
lOMoARcPSD|8713140

PRINCIPES THÉORIQUES

La conductivité est la capacité des substances à conduire le courant.


électrique, cette conduction peut être réalisée par des électrons, des ions dans
dissolution ou ions gazeux. La conductivité des solutions peut être exprimée
comme :

Conductivité électrique (L).- C'est l'inverse de la résistance offerte par une solution au

paso de la corriente électrique. Sa unité est mho, ohm-1 ou siemens (S).

Où : δ c'est la résistivité et 1/ δ c'est la conductivité spécifique k, laquelle


dépend de la nature de l'électrolyte et de sa concentration, et s'exprime en [Link]-1 ; et
A/ℓ dépend des aspects géométriques liés à la cellule de conductivité.

En ordonnant correctement l'équation (2), on obtient :

l
La relation
( A) se denomine constante de cellule, où : ℓ est la distance entre les
électrodes et la surface de celles-ci

Conductivité Équivalente ˄,-C'est la conductivité générée par chaque eq-g/L des


ions en dissolution. Se exprime en [Link]².eq⁻¹.

Où N est la normalité de la solution.

Conductivité équivalente à dilution infinie ( ˄ ∞ C'est la valeur à laquelle tend la


conductivité équivalente de toutes les solutions électrolytiques en augmentant la dilution.

Selon la valeur de la conductivité, les électrolytes peuvent être classés en :

a) Forts : Ceux qui possèdent une conductivité électrique élevée et une légère augmentation de celle-ci
avec la dilution. Ex: HCl.

b) Débiles: Ceux qui se caractérisent par une faible conductivité électrique et une grande
augmentation avec la dilution. Ex: CH3COOH

Si l'on relie la conductivité équivalente d'un électrolyte fort à la racine carrée


de la concentration, eq-g/L, on obtient une ligne droite qui extrapolée à la concentration
égal à zéro, donne une valeur exacte de la conductivité équivalente limite, se réalisant
1
avec la loi de Kohlrausch : ˄=˄ −k ( N ) 2
∞
lOMoARcPSD|8713140

Les électrolytes faibles ne respectent pas la loi précédente. Le processus de dissociation d'un
un électrolyte faible peut être représenté par

et en choisissant les états de référence appropriés, on obtient l'expression suivante pour la

constante d'équilibre du processus de dissociation.

Arrhenius a suggéré que le degré de dissociation ( α ) d'un électrolyte faible, on peut


déterminer par approximation la relation entre la conductivité équivalente de
électrolyte et conductivité équivalente à dilution infinie :

La constante de dissociation pour les électrolytes faibles peut également être exprimée en
fonction au degré de dissociation :

En combinant les équations 5 et 6, et en réorganisant les termes adéquatement, on obtient


obtient la loi de dilution d'Ostwald :

Cette équation est linéaire, où

Ce sont des magnitudes constantes, et le graphique de 1/˄ vs N˄ permet de les calculer.

Calibrage Conductimètre : C'est un dispositif électronique conçu pour fonctionner


non seulement dans des contextes propres au laboratoire, mais aussi directement sur le terrain. Et comme
todo appareil ou entreprise, doit passer par des étapes d'ajustement et de calibration, qui dans le cas du
Le conductimètre a ses particularités et spécificités.

Ce qu'il fait concrètement, c'est mesurer la conductivité des matériaux impliqués dans
une étude, une analyse ou une expérience ponctuelle. Ce que cet attribut informe - nous nous référons
clairement, la conductivité est la facilité avec laquelle ce matériau - ou cela - est traversé
solution - par l'électricité ; c'est-à-dire, informe de son niveau de conductivité
électrique.
lOMoARcPSD|8713140

Ce niveau dépendra d'une part de la structure moléculaire et atomique de celle-ci.


solution ou matériau ; et d'autre part de ses attributs physiques spécifiques. (1ZWEI –
calibration conductimètre

PROCÉDURE EXPÉRIMENTALE
On a commencé par la standardisation de l'hydroxyde de sodium pour des masses de biphthalate de
potassium de 0.2078, 0.2070 et 0.2062 avec un volume dépensé de 10, 10.3 et 10.5 mL
respectivement obtenant ainsi sa concentration corrigée de 0,1017, 0,1014 et 0,1010
respectivement. Ensuite, on a procédé à la titration de l'acide chlorhydrique 0,05M avec
un gaspillage de volumes de 9,9 et 9,4 mL avec une concentration corrigée de 0,0532 et
0,0517 respectivement. Évaluant également un échantillon d'acide acétique 0,05 M avec un
dépenses de volumes de 10,3 et 10,2 mL avec une concentration corrigée de 0,522 et
0.517 respectivement. La calibration du conductimètre a été effectuée en continu,
Une fois allumé, un volume d'eau était versé dans un bécher.
désionisée adéquate pour l'expérience dans laquelle il fallait surmonter la marque
de l'électrode en poursuivant ainsi avec trois lavages consécutifs et à chaque étape réaliser
mouvements rotationnels pour éliminer les éventuelles bulles générées, en observant dans
le conductimètre le comportement à chaque lavage accompagné d'un thermomètre et
vérifier son comportement, ce processus s'est répété dans les deux premières instances avant
de prendre chaque lecture des échantillons de solutions. Lesquelles étaient pour KCl(0.01N) à une
À une température de 22,3 °C, une conductivité spécifique de 1324 µS a été obtenue pour le HCl (0,05 N) à
une T° de 22.1°C a été obtenue à 20mS, pour le CH 3COOH(0,05N) à une T° de 22,2°C se
obtenu 389µS, pour le CH3COOH(0.01N) à une T° de 22.0°C a donné 406µS, pour le
HCl(0.01N) à une T° de 21.7°C a donné 4.79mS, pour le CH3COOH(0.00064N) à une
À 21.7°C, on a obtenu 46.1µS, pour le HCl(0.00064N) à une T° de 21.9°C on a obtenu
280µS, pour le CH3COOH(0.02N) à une T° de 21,8°C a donné 110µS et finalement
pour le HCl(0.002N) à une T° de 21.9°C, on a obtenu 1.05mS.

TABULATION DES DONNÉES ET RÉSULTATS EXPÉRIMENTAUX

Tableaux de données :

Tableau N°1 : Normalisation du NaOH avec le biphthalate de potassium

Volume de NaOH dépensé Concentration corrigée Concentration moyenne


Masse de biphénolate de K (g)
(ml) (mol/L) (mol/L)

0,2078 10,0 0,1017

0,2070 10,3 0,1014 0,1014

0,2062 10,5 0,1010

Tableau N°2: Évaluation de HCl


lOMoUn
RcPSD|8713140

Volume de NaOH (mL) utilisé Concentration corrigée (mol/L) Concentration moyenne (mol/L)

9,9 0,0532
0,0524
9,4 0,0517

Tableau N°3 : Évaluation des CH3COOH

Volume de NaOH utilisé (mL) Concentration corrigée (mol/L) Concentration moyenne (mol/L)

10,3 0,0522
0,0520
10,2 0,0517

Tableau N°4 : Conductivité spécifique et conductivité équivalente

Concentration Conductivité Température Conductivité Conductivité


Solution Específica (Scm-1) Équivalent (S cm2mol-1)
(mol/L) électrique (S) °C
HCl 0,05 20 m 22,1 0,0192 366,28
HCl 0,01 4,79 m 21,7 0,0046 438,62
HCl 0,002 1,05 m 21,9 0,0010 480,75
HCl 6,4×10-4 280 μ 21,9 0,0003 401,82
CH3COOH 0,05 389 μ 22,2 0,0004 8,32
CH3COOH 0,01 406 μ 22,0 0,0003 37,53
CH3COOH 0,002 110 μ 21,8 0,0001 50,36
CH3COOH 6,4×10-4 46,1 μ 21,7 0,000044 67,16

Tableau N°5 : Constante de cellule

LKCl( S) l/A (cm-1)


132400 0,00096

Tableau N°6 : Données théoriques de la constante d'ionisation et de conductivité spécifique


lOMoARcPSD|8713140

k (Scm-1) à 22°C
KCl
0,00127303
Kje ∞( S cm2mol-1)
HAc
1,75×10-5 367,27
∞( S cm2mol-1)
HCl
425,95

Tableau N°7 : Degrés de dissociation et constantes d'ionisation

α (degré de kje kjemoyenne


Concentration de HAc.
dissociation
0,052 0,0115 6.897×10-6
0,0104 0,0517 2,926×10-5 1,33×10-5
0,0021 0,0693 1.084×10-5
0,00066 0,0924 6,212×10-6

Tableau N°8 : Pourcentage d'erreur

Valeur expérimentale Valeur théorique % Erreur


∞ HCl 457,37 425,95 -7,376
∞ HAc. 726,6496 367,27 -97,85
ki HAc. 1,33×10-5 1,75×10-5 24

EXEMPLE DE CALCULS

a) Obtenez la constante de cellule à partir de la mesure de la conductivité de KCl.


l
k =L( )
A
Où :
conductivité spécifique
L: conductivité électrique*
l/A : constante de cellule

k l
=( )
L A

132400μS l
=( )
0,00127303Scm−1 A

l
( )
A
=1,006×10−4Cm−1

b) Déterminez les concentrations exactes des solutions et des dilutions


Pour l'étalonnage de NaOH :
lOMoARcPSD|8713140

¿ Éq−g base
=¿ Éq−g
( ) ( acide )

m bif .de K
N b× V b=
É . P. bif .de K

0,2078
N b=
204,22×0,01

N b=0,1018

Pour la solution de HCl≈ 0,05N:

N un× V a=N b × V b
N a×20ml=0,0998×9,9

N a=0,0525

PourlesdilutionsdeHCl:

0,0525×50
N 0,01 N=
250

N 0,01 N=0,0105

c) Calcule la conductivité spécifique (k) de toutes les solutions, et pour elles calculez aussi la
conductivité équivalente ).

Conductivité spécifique :

l
k =L( )
A

Pour le HCl 0,05 N :

k =20000S×1,006×10−4cm−1

k =2,012Scm−1

Conductivité équivalente
k×1000
¿
N

Pour le HCl 0,05 N :


lOMoARcPSD|8713140

2,012Sc m−1 ×1000


¿
0,05N

¿ 2,012Scm2mol−1

d) Graphique vs N1/2pour le HAc. et pour le HCl.

vs N1/2 (HCl)
600
480,75
500 438,63
401,82
400 f(x) = − 352.11 x + 457.37 366,29

300

200

100

0
0,0000 0,0500 0,1000 0,1500 0,2000 0,2500
N1/2 (mol/L)

¿ ∞+kN1 /2

¿ 457,37−352,11N1/ 2

vs N1/2 (HAc.)
80
67,16
70
R² = 0,98
60
50,36
50
37,54
40
30
20
8,32
10
0
0.0000 0,0500 0,1000 0,1500 0,2000 0,2500
N1/2 (mol/L)
lOMoARcPSD|8713140

e) Calculez la conductivité limite et la constante d'ionisation de l'HAc en appliquant les variables indiquées.
l'équation 7 et la conductivité limite pour le HCl en appliquant la loi de Kohlrausch.

Pour le HAc.:

1 1 N
= +
❑ ∞ ∞ 2K j e

1/ vs N
0,14000
0.12018
0,12000
0,10000
0,08000
f(x) = 180.92 x + 0
0,06000
0,04000 0,02664
0,014890,01986
0,02000
0,00000
0.0000000 0.0001000 0.0002000 0.0003000 0.0004000 0.0005000
N (Scm2L-1)

1
=180,92+ 0,0014( N )
❑

Calcul de la conductivité limite de l'HAc :

1
=0,0014
∞

∞=726,6496Scm2mol−1

Calcul du degré d'ionisation

α= ❑
∞

8,3207
a=
726,6496

un=0,0155

Calcul de la constante d'ionisation HAc.

α 2× N
K je=
1−α

0,01552 ×0,0520
K je=
1−0,0155
lOMoARcPSD|8713140

K je=6,897×10−6

Calcul de
vs N1/2 (HCl) la
600
480,75
500 438,63
401,82
400 f(x) = − 352,11 x + 457,37 366,29

300

200

100

0
0,0000 0,0500 0,1000 0,1500 0,2000 0,2500
N1/2 (mol/L)

conductivité limite du HCl :

¿ 457,37−352,11N1/ 2

Calcul du conductivité limite pour le HCl :

∞=457,37

f Comparez ses résultats expérimentaux avec les données théoriques de de l'HAc et de l'HCl; et de la
constante d'ionisation du HAc.
lOMoUn
RcPSD|8713140

Pour le HCl :

425,95−457,37
%Erreur= ×100%
425,95

%Erreur=−7 , 3 7 6 %
Pour la constante d'ionisation du HAc.

1,75×10−5−1,33×10−5
%Erreur= ×100%
1,75×10−5

%Erreur=24 %

ANALYSE ET DISCUSSION DES RÉSULTATS


Dans la valeur de la conductivité équivalente à une dilution infinie de l'HCl, nous avons obtenu une erreur.
acceptable, au contraire de l'acide acétique ce qui nous suggère qu'il y a eu une mauvaise calibration
dans l'équipe. Les graphiques montrent une diminution linéaire de la conductance par rapport à la
racine carrée de la concentration, ce qui a permis de trouver selon l'équation de Kohlrausch. La
La conductivité molaire dépend de la concentration de l'électrolyte, elle serait indépendante de la
la conductivité n'est pas directement proportionnelle à la concentration, mais cela n'est pas
Ainsi, en raison du fait que l'interaction entre les ions est dissipative à de faibles concentrations et
associée à des concentrations élevées

CONCLUSIONS

La conductivité équivalente pour l'électrolyte fort a diminué progressivement à


à mesure que la concentration de celui-ci dans la solution augmentait et pour l'électrolyte faible
a augmenté rapidement à mesure que sa concentration dans la solution augmentait.

Le degré de dissociation des ions augmente avec la dilution, c'est pourquoi dans une
La dilution infinie de la conductivité infinie dépend de la température à laquelle on travaille
puisque à une température plus élevée cela augmentera.

BIBLIOGRAPHIE
1) Diaz O.(2003) "L'ion calcium : sa régulation et sa fonction dans la cellule ß pancréatique" SCIELO.
v.14 n.3. Ville de La Havane

2) Manuel CRC de chimie et de physique 97thÉdition W.M. Haynes Rédacteur en chef pag.
5-71,72,74

3) Marón S., Lando, 'Fundamentos de Fisicoquímica', 1ère Édition, Éditions Limusa,


Mexique, 1978. Pág 918 – 920

4) Gilbert Castellan. Fisicoquímica, 1ère Édition. Éditeur Fondo Educativo Interamericano,


Pág 805 - 808

ANNEXE

Décrivez les différences du mécanisme de la conduction par ions hydrogène du


mécanisme des autres ions.
lOMoARcPSD|8713140

Le mécanisme de Grotthuss consiste en une succession de "sauts" de protons (H+) à


à travers un réseau de ponts hydrogène, de molécule en molécule. Lorsque le processus
cela se produit dans l'eau liquide, un proton est libéré par un ion hydronium initial, et hydraté
immédiatement par une molécule d'eau associée à cet ion hydronium par un
pont d'hydrogène. C'est ce qu'on appelle le saut d'un proton. Le saut d'un
le proton fait en sorte que la molécule d'eau accepteur du proton se transforme en un second
ion hydronium. Maintenant, si ce deuxième ion hydronium est associé par le biais d'un
pont d'hydrogène à une troisième molécule d'eau, alors le phénomène se répète :
un deuxième saut de proton se produit. Une succession de sauts de protons, c'est-à-dire de
libérations et hydratations de cations hydrogène, forme ce que l'on appelle
le mécanisme de Grotthuss. (mécanismes de Grotthuss).

Pour le mécanisme des autres ions, il est proposé que le mécanisme général d'action de
Ca2+ est le suivant : lorsque les concentrations de Ca2+ cytoplasmique sont maintenues
à des niveaux bas (10-00 nmol/L), les cellules restent quiescentes; cependant,
quand ces concentrations s'élèvent (500-1 000 nmol/L) ces cellules s'activent
pour accomplir leurs fonctions spécifiques. Il existe des capteurs intracellulaires responsables de
la détection des augmentations de Ca2+, comme la calmoduline (CAM) et la troponine
C (TnC). Ce signal est traduit en réponses spécifiques des cellules. L'activation
des cellules est déterminée par un équilibre entre les mécanismes Ca2+-ON et Ca2+-
OFF (figure 1). Comme détaillé ci-dessous, tous les éléments qui promeuvent le
L'entrée de Ca2+ vers le cytosol fait partie des mécanismes ON, et ceux qui réalisent
la fonction contraire est incluse dans les mécanismes OFF.

Décrivez et proposez une méthode expérimentale pour un système homologue qui appliquent les
objectifs de la pratique

.La mesure de la résistance électrique d'une solution est la base pour la mesure de la
conductance de la même. Pour cela, une cellule de conductivité est utilisée, connectée à
un pont de Wheatstone adapté pour fonctionner avec une source de courant alternatif, le
pont de Kohlrausch.
lOMoUn
RcPSD|8713140

Le pont décrit dans la Figure 4 est composé d'un ensemble de 4 résistances (l'une d'elles étant la
résistance de la solution), une source de courant alternatif et un galvanomètre (G). Le
la résistance variable R2 est modifiée jusqu'à ce que la lecture sur le galvanomètre soit
nulle. Par la suite, en appliquant les lois de Kirchhoff, avec la valeur de R2 et en connaissant
R1 et R4 permettent de calculer R3 (résistance de la solution). L'utilisation de la
Le courant alternatif n'est pas arbitraire. Si un courant continu était utilisé, cela produirait
polarisation aux électrodes (accumulation de charges dans les couches de dissolution dans
contact avec les électrodes) et électrolyse dans la solution. Cependant, un courant
alterne avec une fréquence supérieure à 20 kHz évite ces phénomènes, car la charge
accumulée pendant la première moitié du cycle est éliminée dans l'autre moitié. La plupart de
les cellules sont construites avec deux électrodes (plaques) de Pt fixées au verre de celle-ci,
en cloche pour éviter les changements dans la géométrie de celle-ci. Les feuilles de Pt sont
recouvertes de Pt finement divisé, pour éviter la polarisation (réactions nettes en le
électrodes) et la corrosion de ceux-ci. La cloche en verre est destinée à éviter le
mouvement brusque de l'électrolyte et falsifier la mesure réalisée, aussi pour éviter
coups sur les électrodes. La valeur de la constante de la cellule, k, est une caractéristique de la
même. Les cellules ayant des valeurs de constante dans l'environnement de 1 cm-1 possèdent généralement
petits électrodes espacées, tandis que les cellules avec des valeurs de constante dans le
un environnement de 0,1 cm-1 possède de grands électrodes et peu espacés. Comme k est un facteur
qui reflète une configuration physique particulière de la cellule, la valeur observée de la
la conductance doit être multipliée par la valeur déterminée de la constante de la cellule
pour obtenir la conductivité. Par exemple, pour une lecture de conductance de 200 S
en utilisant une cellule de constante 0,1 cm-1, la valeur de conductivité sera de 200 x 0,1 = 20
S cm-1.

Joignez et commentez brièvement une publication scientifique des cinq dernières années sur
référence à l'étude réalisée.

Étude de la conductivité électrique dans la formation de micelles de liquides ioniques de


imidazolio de chaîne longue en solution aqueuse. La conductivité électrique a été mesurée pour
solutions aqueuses de liquides ioniques d'imidazolium à chaîne longue (IL), bromures de
1-alquil-3-méthylimidazolium avec chaînes alkyles C12-C16. Les points de rupture
apparu dans le graphique de conductivité spécifique (κ) vs concentration (c) indique que
les agrégats moléculaires, c'est-à-dire les micelles, se forment dans des solutions aqueuses de
ces espèces de IL. La concentration micellaire critique (cmc) déterminée à partir de la
Le graphique de κ vs c est légèrement inférieur à celui des tensioactifs cationiques typiques, les
bromures d'alquilttriméthylammonium avec la même longueur de chaîne d'hydrocarbure.
Les données de conductivité électrique ont été analysées selon le modèle de
électrolyte mixte de solution micellaire, et le nombre d'agrégation, n, a été estimé
degré d'union du contrainte, β. Les valeurs n des présentes IL sont quelque peu plus
petits par rapport à ceux rapportés pour les bromures d'alkyltriméthylammonium, ce qui peut
s'attribuer à la masse du groupe cathionique des espèces de IL.

Vous aimerez peut-être aussi