Conductivité des solutions électrolytiques
JU14FQAII-A
Intégrants : Code
Lima – Pérou
lOMoUn
RcPSD|8713140
2019-II
RÉSUMÉ
INTRODUCTION
• Surveillance des solides ioniques dissous dans l'eau potable des installations de
traitement de l'eau, comme mesure de la "dureté" de l'eau fournie dans le réseau
approvisionnement
• Surveillance des cours d'eau pour détecter les eaux usées ou toute autre pollution.
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PRINCIPES THÉORIQUES
Conductivité électrique (L).- C'est l'inverse de la résistance offerte par une solution au
l
La relation
( A) se denomine constante de cellule, où : ℓ est la distance entre les
électrodes et la surface de celles-ci
a) Forts : Ceux qui possèdent une conductivité électrique élevée et une légère augmentation de celle-ci
avec la dilution. Ex: HCl.
b) Débiles: Ceux qui se caractérisent par une faible conductivité électrique et une grande
augmentation avec la dilution. Ex: CH3COOH
Les électrolytes faibles ne respectent pas la loi précédente. Le processus de dissociation d'un
un électrolyte faible peut être représenté par
La constante de dissociation pour les électrolytes faibles peut également être exprimée en
fonction au degré de dissociation :
Ce qu'il fait concrètement, c'est mesurer la conductivité des matériaux impliqués dans
une étude, une analyse ou une expérience ponctuelle. Ce que cet attribut informe - nous nous référons
clairement, la conductivité est la facilité avec laquelle ce matériau - ou cela - est traversé
solution - par l'électricité ; c'est-à-dire, informe de son niveau de conductivité
électrique.
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PROCÉDURE EXPÉRIMENTALE
On a commencé par la standardisation de l'hydroxyde de sodium pour des masses de biphthalate de
potassium de 0.2078, 0.2070 et 0.2062 avec un volume dépensé de 10, 10.3 et 10.5 mL
respectivement obtenant ainsi sa concentration corrigée de 0,1017, 0,1014 et 0,1010
respectivement. Ensuite, on a procédé à la titration de l'acide chlorhydrique 0,05M avec
un gaspillage de volumes de 9,9 et 9,4 mL avec une concentration corrigée de 0,0532 et
0,0517 respectivement. Évaluant également un échantillon d'acide acétique 0,05 M avec un
dépenses de volumes de 10,3 et 10,2 mL avec une concentration corrigée de 0,522 et
0.517 respectivement. La calibration du conductimètre a été effectuée en continu,
Une fois allumé, un volume d'eau était versé dans un bécher.
désionisée adéquate pour l'expérience dans laquelle il fallait surmonter la marque
de l'électrode en poursuivant ainsi avec trois lavages consécutifs et à chaque étape réaliser
mouvements rotationnels pour éliminer les éventuelles bulles générées, en observant dans
le conductimètre le comportement à chaque lavage accompagné d'un thermomètre et
vérifier son comportement, ce processus s'est répété dans les deux premières instances avant
de prendre chaque lecture des échantillons de solutions. Lesquelles étaient pour KCl(0.01N) à une
À une température de 22,3 °C, une conductivité spécifique de 1324 µS a été obtenue pour le HCl (0,05 N) à
une T° de 22.1°C a été obtenue à 20mS, pour le CH 3COOH(0,05N) à une T° de 22,2°C se
obtenu 389µS, pour le CH3COOH(0.01N) à une T° de 22.0°C a donné 406µS, pour le
HCl(0.01N) à une T° de 21.7°C a donné 4.79mS, pour le CH3COOH(0.00064N) à une
À 21.7°C, on a obtenu 46.1µS, pour le HCl(0.00064N) à une T° de 21.9°C on a obtenu
280µS, pour le CH3COOH(0.02N) à une T° de 21,8°C a donné 110µS et finalement
pour le HCl(0.002N) à une T° de 21.9°C, on a obtenu 1.05mS.
Tableaux de données :
Volume de NaOH (mL) utilisé Concentration corrigée (mol/L) Concentration moyenne (mol/L)
9,9 0,0532
0,0524
9,4 0,0517
Volume de NaOH utilisé (mL) Concentration corrigée (mol/L) Concentration moyenne (mol/L)
10,3 0,0522
0,0520
10,2 0,0517
k (Scm-1) à 22°C
KCl
0,00127303
Kje ∞( S cm2mol-1)
HAc
1,75×10-5 367,27
∞( S cm2mol-1)
HCl
425,95
EXEMPLE DE CALCULS
k l
=( )
L A
132400μS l
=( )
0,00127303Scm−1 A
l
( )
A
=1,006×10−4Cm−1
¿ Éq−g base
=¿ Éq−g
( ) ( acide )
m bif .de K
N b× V b=
É . P. bif .de K
0,2078
N b=
204,22×0,01
N b=0,1018
N un× V a=N b × V b
N a×20ml=0,0998×9,9
N a=0,0525
PourlesdilutionsdeHCl:
0,0525×50
N 0,01 N=
250
N 0,01 N=0,0105
c) Calcule la conductivité spécifique (k) de toutes les solutions, et pour elles calculez aussi la
conductivité équivalente ).
Conductivité spécifique :
l
k =L( )
A
k =20000S×1,006×10−4cm−1
k =2,012Scm−1
Conductivité équivalente
k×1000
¿
N
¿ 2,012Scm2mol−1
vs N1/2 (HCl)
600
480,75
500 438,63
401,82
400 f(x) = − 352.11 x + 457.37 366,29
300
200
100
0
0,0000 0,0500 0,1000 0,1500 0,2000 0,2500
N1/2 (mol/L)
¿ ∞+kN1 /2
¿ 457,37−352,11N1/ 2
vs N1/2 (HAc.)
80
67,16
70
R² = 0,98
60
50,36
50
37,54
40
30
20
8,32
10
0
0.0000 0,0500 0,1000 0,1500 0,2000 0,2500
N1/2 (mol/L)
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e) Calculez la conductivité limite et la constante d'ionisation de l'HAc en appliquant les variables indiquées.
l'équation 7 et la conductivité limite pour le HCl en appliquant la loi de Kohlrausch.
Pour le HAc.:
1 1 N
= +
❑ ∞ ∞ 2K j e
1/ vs N
0,14000
0.12018
0,12000
0,10000
0,08000
f(x) = 180.92 x + 0
0,06000
0,04000 0,02664
0,014890,01986
0,02000
0,00000
0.0000000 0.0001000 0.0002000 0.0003000 0.0004000 0.0005000
N (Scm2L-1)
1
=180,92+ 0,0014( N )
❑
1
=0,0014
∞
∞=726,6496Scm2mol−1
α= ❑
∞
8,3207
a=
726,6496
un=0,0155
α 2× N
K je=
1−α
0,01552 ×0,0520
K je=
1−0,0155
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K je=6,897×10−6
Calcul de
vs N1/2 (HCl) la
600
480,75
500 438,63
401,82
400 f(x) = − 352,11 x + 457,37 366,29
300
200
100
0
0,0000 0,0500 0,1000 0,1500 0,2000 0,2500
N1/2 (mol/L)
¿ 457,37−352,11N1/ 2
∞=457,37
f Comparez ses résultats expérimentaux avec les données théoriques de de l'HAc et de l'HCl; et de la
constante d'ionisation du HAc.
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Pour le HCl :
425,95−457,37
%Erreur= ×100%
425,95
%Erreur=−7 , 3 7 6 %
Pour la constante d'ionisation du HAc.
1,75×10−5−1,33×10−5
%Erreur= ×100%
1,75×10−5
%Erreur=24 %
CONCLUSIONS
Le degré de dissociation des ions augmente avec la dilution, c'est pourquoi dans une
La dilution infinie de la conductivité infinie dépend de la température à laquelle on travaille
puisque à une température plus élevée cela augmentera.
BIBLIOGRAPHIE
1) Diaz O.(2003) "L'ion calcium : sa régulation et sa fonction dans la cellule ß pancréatique" SCIELO.
v.14 n.3. Ville de La Havane
2) Manuel CRC de chimie et de physique 97thÉdition W.M. Haynes Rédacteur en chef pag.
5-71,72,74
ANNEXE
Pour le mécanisme des autres ions, il est proposé que le mécanisme général d'action de
Ca2+ est le suivant : lorsque les concentrations de Ca2+ cytoplasmique sont maintenues
à des niveaux bas (10-00 nmol/L), les cellules restent quiescentes; cependant,
quand ces concentrations s'élèvent (500-1 000 nmol/L) ces cellules s'activent
pour accomplir leurs fonctions spécifiques. Il existe des capteurs intracellulaires responsables de
la détection des augmentations de Ca2+, comme la calmoduline (CAM) et la troponine
C (TnC). Ce signal est traduit en réponses spécifiques des cellules. L'activation
des cellules est déterminée par un équilibre entre les mécanismes Ca2+-ON et Ca2+-
OFF (figure 1). Comme détaillé ci-dessous, tous les éléments qui promeuvent le
L'entrée de Ca2+ vers le cytosol fait partie des mécanismes ON, et ceux qui réalisent
la fonction contraire est incluse dans les mécanismes OFF.
Décrivez et proposez une méthode expérimentale pour un système homologue qui appliquent les
objectifs de la pratique
.La mesure de la résistance électrique d'une solution est la base pour la mesure de la
conductance de la même. Pour cela, une cellule de conductivité est utilisée, connectée à
un pont de Wheatstone adapté pour fonctionner avec une source de courant alternatif, le
pont de Kohlrausch.
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Le pont décrit dans la Figure 4 est composé d'un ensemble de 4 résistances (l'une d'elles étant la
résistance de la solution), une source de courant alternatif et un galvanomètre (G). Le
la résistance variable R2 est modifiée jusqu'à ce que la lecture sur le galvanomètre soit
nulle. Par la suite, en appliquant les lois de Kirchhoff, avec la valeur de R2 et en connaissant
R1 et R4 permettent de calculer R3 (résistance de la solution). L'utilisation de la
Le courant alternatif n'est pas arbitraire. Si un courant continu était utilisé, cela produirait
polarisation aux électrodes (accumulation de charges dans les couches de dissolution dans
contact avec les électrodes) et électrolyse dans la solution. Cependant, un courant
alterne avec une fréquence supérieure à 20 kHz évite ces phénomènes, car la charge
accumulée pendant la première moitié du cycle est éliminée dans l'autre moitié. La plupart de
les cellules sont construites avec deux électrodes (plaques) de Pt fixées au verre de celle-ci,
en cloche pour éviter les changements dans la géométrie de celle-ci. Les feuilles de Pt sont
recouvertes de Pt finement divisé, pour éviter la polarisation (réactions nettes en le
électrodes) et la corrosion de ceux-ci. La cloche en verre est destinée à éviter le
mouvement brusque de l'électrolyte et falsifier la mesure réalisée, aussi pour éviter
coups sur les électrodes. La valeur de la constante de la cellule, k, est une caractéristique de la
même. Les cellules ayant des valeurs de constante dans l'environnement de 1 cm-1 possèdent généralement
petits électrodes espacées, tandis que les cellules avec des valeurs de constante dans le
un environnement de 0,1 cm-1 possède de grands électrodes et peu espacés. Comme k est un facteur
qui reflète une configuration physique particulière de la cellule, la valeur observée de la
la conductance doit être multipliée par la valeur déterminée de la constante de la cellule
pour obtenir la conductivité. Par exemple, pour une lecture de conductance de 200 S
en utilisant une cellule de constante 0,1 cm-1, la valeur de conductivité sera de 200 x 0,1 = 20
S cm-1.
Joignez et commentez brièvement une publication scientifique des cinq dernières années sur
référence à l'étude réalisée.