Règlement disciplinaire de la police de Corrientes
Règlement disciplinaire de la police de Corrientes
TITRE UNIQUE
CHAPITRE I
GÉNÉRALITÉS
Art. 2°: L'imposition de toute punition doit avoir pour fondement la transgression à la
norme en vigueur antérieure à la sanction. Aucun acte ou omission n'est punissable,
administrativement sans interdiction ni ordre antérieur qui s'y oppose.
Art. 3°: Les Cadets et Aspirants Agents seront également soumis au régime
disciplinaires internes de chaque Institut de Formation, sans préjudice de son application
présente le Règlement sous forme supplétive.
Art. 5° : Le personnel doit être parfaitement conscient des devoirs qui en tant que
L'intégrante de l'institution lui appartient, pour cela il est nécessaire qu'il considère que son
passer par les rangs de la police n'est pas un acte transitoire qui vous permet de résoudre les
besoins de sa vie, mais qu'il aura la profonde conviction qu'en entrant dans le
choisissez une carrière remplie de sacrifices et de renoncements d'ordre personnel, pour
donner tout dans l'intérêt d'un idéal qui, par sa justesse et sa grandeur, doit être son aspiration
suprême.
Art. 6° : L'Institution est l'École de désintéressement, de courage et de vertus citoyennes dans laquelle
n'a pas sa place les intérêts bâtards et, par sa propre gravité, est un pilier des
Institutions civiles de l'État.
Pour ces raisons, ses composants ont l'obligation inéluctable de collaborer.
décidément dans l'œuvre de la Répartition.
Art. 7°: La loi désigne la police comme première obligation de défendre contre les voies de
fait, la propriété, la liberté, la vie des personnes en comprenant que c'est par
l'excellence de sa garde et l'exemple caractéristique de l'idéal de la société qui l'érige en
son bras défensif, individuellement et collectivement, et doit aller jusqu'au sacrifice de son
sa propre vie s'il le fallait.
Art. 9° : En ce qui concerne l'aspect social, il faut garder à l'esprit que la fonction policière englobe presque la
totalité des problèmes de la vie citoyenne, problèmes qui par leur complexité
exigent des membres de l'institution un haut esprit de justice et d'équité, élevé
critère, perception rapide de ceux-ci et toutes les attributions nécessaires pour mener à
l'animation de la population la sécurité qu'elle exige pour ses intérêts et sa tranquillité
spirituel.
Art. 10° : Lors des interventions sur la voie publique, le policier considérera avant tout que son
la présence inspire confiance à la population par l'autorité qu'elle confère. C'est pourquoi elle aura une
noción exacte de ses fonctions, et en affrontant la situation créée, doit prévoir que son
l'action, qu'elle soit déficiente ou méritoire, ne doit pas uniquement avoir des répercussions sur sa personnalité, mais que
affecte le prestige de l'institution, soumise au consensus public dans chacune des
interventions de ses composants. À cet égard et pour sauvegarder le prestige de la
La répartition, c'est que dans celle-ci sa conduite doit s'inscrire dans le concept le plus rigide.
du devoir sans ostentation qui révèle et en arbitrant les moyens nécessaires pour que le
le principe d'autorité soit à l'abri de tout déshonneur, mais sans tomber dans l'excès ou
abuso que, même inadvertis, provoquent la réaction des gens.
Lorsque l'éducation des personnes concernées dans la procédure est plus faible
et plus humble est sa condition, c'est quand le policier va exagérer sa simplicité d'expression et
faites attention à ne pas blesser son individualité qui, pour ces raisons, est si susceptible.
Art. 11° : Doit savoir discerner l'action à développer devant une contravention,
incidence ou fait de nature commune, ou délit, ou une atteinte sociale commise par
éléments extrémistes imbibés d'idéologies étrangères.
Art. 12° : Vous devez savoir faire la différence entre un attentat d'une nature comme celle spécifiée.
précédemment et les réunions politiques ou ouvrières, qui si bien dans leur aspect extérieur
gardent une similitude avec celui par l'action des orateurs, des rassemblements de personnes et
discours sur des questions sociales, politiques ou syndicales divergent fondamentalement
avec le même, et ils méritent le respect de la part de la police, car en eux on cherche le
solution de problèmes collectifs qui affectent la société, s'exerçant l'un des
droits inaltérables de la citoyenneté.
Ces réunions doivent avoir la protection décidée de la police et, si par
s'excéder dans de telles manifestations, des actes se produiraient qui à première vue sembleraient
désordres, on procédera avec prudence et précaution, car ceux-ci peuvent être
débordements d'enthousiasme collectif acceptables lors de meetings de telle nature.
Art. 13° : Il ne doit pas polémiquer sur les divers aspects qui se présentent à lui
intervention.
Art. 14° : La mesure et la prudence sont également des obligations inhérentes à l'autorité qui
inviste, sans pour autant exiger tout le respect et la considération qui lui sont dus
quand ils exécutent leurs fonctions.
Art. 15° : Dans l'exercice de l'autorité, il faut discerner avec prudence et tempérance sans
dépasser cette ligne qui divise la prudence de la faiblesse.
Art. 16° : Lorsqu'il agit dans le cadre de ses devoirs, il ne doit pas discuter ses
ordres d'arrestation contre les présumés contrevenants.
Art. 17° : L'autorité doit s'exercer avec énergie, ce qui n'est pas synonyme de violence, et est
obligé à conserver le calme et la sérénité, même après que tous les aient perdus.
Art. 18° : La véracité dans l'expression et la loyauté dans la procédure dans tous les cas
et les circonstances doivent être sa norme invariable de conduite.
Police de la Province de Corrientes
Direction générale du personnel et de la formation policière
Institut Supérieur de Formation Policière
Division École de Police "Général José Francisco de San Martin"
sa compétence et revêtue des formes dans lesquelles le subordonné est obligé de la recevoir,
rend uniquement responsable administrativement le supérieur qui l'a impartie, et non se
constitue une faute du subalterne, sauf lorsqu'il s'en est écarté ou a dépassé
dans son exécution.
Le devoir d'obéissance n'est pas exigible, lorsque l'ordre comprend des actes
évidemment étrangers à la sphère d'action légitime du supérieur, ou qui importent une
manière illicite.
Art. 22° : Le moyen ordinaire pour l’exécution de tout ordre de service est la voie
hiérarchique. Lorsqu'elle n'est pas transmise par ce moyen, celui qui la reçoit la fera connaître à
son supérieur immédiat avant de s'y conformer, excepté dans les cas de
urgences dans lesquelles il vous informera après l'avoir obéi.
Art. 23° : Lorsqu'il reçoit un ordre contraire à un autre qu'il doit exécuter ou qui retarde ou
il empêche son exécution, il fera part de cette circonstance au supérieur de celui qui reçoit et, si
C'est la réitération, obéis en informant le supérieur qui a émis l'ordre précédent.
Art. 24° : Il ne doit pas faire d'observations sur les ordres qu'il reçoit, mais il peut demander
aclarations quand je ne les ai pas comprises, cependant, quand je pense que l'exécution
Une commande reçue pourrait nuire au service en raison de circonstances inconnues.
par le supérieur, cela doit être signalé respectueusement.
Art. 25° : Les fonctions inhérentes à chaque grade, situation de service et affectations policières,
ses obligations communes à tout le personnel conformément à ce qui est spécifié dans ce document
Règlement et ceux qui entreront en vigueur par la suite.
Art. 26° : La discipline est la base de l'institution. Son assujettissement au Régime Disciplinairese
manifeste par la subordination de degré à degré, et le respect et l'obéissance aux
ordres du supérieur, tout en ayant la volonté d'atteindre le but que ces ordres se
proposent.
Art. 27° : Tout policier doit maintenir une discipline sévère parmi ses subordonnés ; il
s'abstindra de montrer une préférence pour qui que ce soit en s'efforçant toujours d'agir avec équité
et justice, agira avec tous une égale fermeté et courtoisie, évitant tant la rudesse que la
familarité.
Art. 28°: Le supérieur doit s'efforcer de prévenir les fautes, dans ses relations avec ses
Les subalternes ne doivent pas utiliser des mots inappropriés ou outrageants, ni des manières inappropriées.
Il évitera que ses subordonnés soient punis injustement ou par erreur.
Art. 29°: Il veillera à ce que ses subordonnés s'acquittent toujours de leurs devoirs et observent une
attitude digne, qui corresponde à l'autorité dont ils sont investis par leur grade et leur
cargo. Respectera ses attributions en leur laissant la liberté nécessaire pour les exercer et se
s'abstendra de remplir les fonctions de ceux-ci, sauf dans des circonstances exceptionnelles qui
réclament leur intervention.
Art. 30° : Il doit connaître personnellement tous ses subordonnés et se faire une idée de
sa préparation, sa tendance et son comportement, que ce soit pour utiliser avec succès ses aptitudes,
les corriger si nécessaire, ou être habilité à les informer de manière
justicière.
Art. 31° : Tout policier doit toujours se manifester en accord avec sa situation. S'il avait
Toute plainte, elle la produit devant celui qui pourrait y remédier. Toute espèce qui pourrait
infuser du dégoût dans le service ou de la tiédeur dans l'exécution des ordres est considéré
manque, d'autant plus grave que le degré qui investit le policier est plus élevé.
Art. 32°: Tout policier doit toujours garder à l'esprit que le seul moyen de se faire