Pasaje por el Conocimiento científico
La connaissance scientifique repose sur la recherche et les preuves.
Qu'est-cequelaconnaissancescientifique?
La connaissance scientifique est l'ensemble
de savoirs vérifiables donnés par
certains merci un les pas
contemplatés dans leméthode scientifique.
C'est-à-dire, ces savoirs qui se
obtiennent grâce à une étude rigoureuse,
méthodique et vérifiable des
phénomènes de la nature.
La connaissance scientifique repose sur des preuves et est recueillie dans des théories.
scientifiques : ensembles cohérents et déductivement complets de
propositions autour d'un sujet deintérêtscientifique, qui le décrit et lui donne
une explication vérifiable. Ces théories peuvent être renouvelées, modifiées ou
même remplacées par une autre dans la mesure où leurs résultats ou interprétations
répondez de mieux à laréalitéet soient consonants avec d'autres postulats
les scientifiques ont prouvé certaines choses. On pense souvent que la connaissance
scientifique, tout comme le religieux ou le mystique, repose sur la pure foi en la
interprétation des faits ; ce qui n'est pas vraiment vrai, étant donné que
différence des discours magiques, pseudoscientifiques ou religieux, lasciencese
soutient la vérifiabilité de ses appréciations, en appliquant des mécanismes
expérimentales, répétables et dûment délimités. Ainsi, à l'opposé de ce que
son sens commun suggère, une théorie scientifique n'est pas simplement
unehypothèse(«une théorie de plus»), mais une formulation complexe et complète qui
donne un sens aux résultats obtenus de manière expérimentale. Quand les
les lois scientifiques se démontrent et s'intègrent dans une perspective scientifique
théorique, acquièrent le rang de Théorie.
Caractéristiques de la connaissance scientifique
La connaissance scientifique repose sur larecherche: la récolte
dedonnéesà partir d'expériences scientifiques antérieures, ainsi que de
procédures expérimentales propres, qui, lorsqu'elles sont répétées dans des conditions
contrôlées, peuvent être compris plus complètement.
La connaissance scientifique se classe en deux catégories :
Connaissance tacite. Il s'agit desconnaissances techniques, technologiques ou
théoriques qui sont propres à lapersona, c'est-à-dire qu'ils font partie de son
encyclopédie du monde et de la perspective qu'elle a offertecultureà la
qui appartient. Ils ne sont pas appris formellement par l'étude ou
laéducation.
Connaissance explicite. Ce sont des connaissances scientifiques formelles,
spécialisés, qui doivent être acquis parbibliographie, cours formels
oinstitutionséducatives, car elles concernent la connaissance
scientifique accumulé.
Exemples de connaissances scientifiques
La découverte de l'électricité est un exemple de connaissance scientifique.
Quelques exemples concrets de connaissance scientifique peuvent être :
Les théorèmes mathématiques de Pythagore, philosophe grec de l'antiquité, qui
sont toujours d'actualité plus de 2000 ans après et sont enseignés
formellement à l'école.
La compréhension biochimique des antibiotiques à partir de la découverte de
la pénicilline au XXe siècle et son administration médicale pour combattre
infections.
Les formulations d'Isaac Newton sur lemouvement, que de nos jours
ils ont le statut de lois et sont enseignés dans la matière dephysique.
Ladescriptiondes processus derespirationet dephotosynthèseemmenés à
cabo par êtres animaux et végétaux respectivement.
La compréhension de laanatomiehumaine à un niveau tel que cela permette la pratique de
les transplantations.
L'étude de la formation desystème solaire et des mouvements
delplanète terre, ainsi que de son impact sur notre vie quotidienne : jour et
nuit, saisons climatiques, solstices, etc.
La découverte de laélectricitéet de la capacité de transmission,
accumulation et exploitation de celle-ci, qui a donné lieu à un véritable
révolution industrielle et technologique.
L'explication détaillée du cycle de l'eau oucycle de l'eauen ses diverses phases.
La compréhension duatomeet desforcesque renferme, mises en œuvre
dans l'énergie atomique pacifique et dans les bombes atomiques du XXe siècle.
L'explication de l'origine des tremblements etséismesdans lesplaques
tectoniquesde lacorteza terrestre.
La découverte de la vie microscopique qui a donné lieu à la pasteurisation et
préservation desalimentsà long terme, changeant pour toujours le
mode dont nous nous alimentons.
Connaissance empirique
La connaissance empirique est celle que nous obtenons de l'expérience directe avec
le monde, et qui est limité à ce que nos disent les sens et lesperceptions.
De cette manière, elle est très loin d'être une source de vérités absolues, étant donné que
nous pouvons percevoir des choses qui ne sont pas (ou les percevoir incorrectement), et même ne
percevoir des choses et des forces qui sont là mais qui sont invisibles.
Il s'agit néanmoins d'un ingrédient important de la connaissance scientifique,
car toute l'expérience de recherche peut être médiatisée par
les livres ou ce qui a été dit auparavant par d'autres, mais il doit pouvoir se confronter
expérimentalement de manière empirique, en présentiel, concret.
Autres types de connaissance
D'autres formes de connaissance sont les suivantes :
Connaissance empirique. Celui qui s'acquiert par l'expérience
directe, la répétition ou la participation, sans qu'il soit nécessaire d'approcher à
l'abstrait, mais à partir des choses elles-mêmes.
Connaissance philosophique. Celle-là que se dégage
délpenséehumain, de manière abstraite, en utilisant pour cela divers
méthodes logiques ou deraisonnementformel, qui ne découle pas toujours
directement de la réalité, mais de la représentation imaginaire du réel.
Connaissance intuitive. Celui qui s'acquiert sans qu'il y ait un
raisonnement formel, de manière rapide et inconsciente, fruit de processus à
inexplicables.
Connaissance religieuse. Celui qui est lié au mystique et à la
expérience religieuse, c'est-à-dire, aux connaissances qui étudient le lien
entre l'homme et le divin.
La science peut être définie comme une série de connaissances qui
“s'auto-enroulant” et “se déployant”, ils construisent un enchevêtrement de
des connaissances de plus en plus complexes qui se nourrissent d'elles-mêmes, et en grande
mesure, s'éloigne de plus en plus de la propre société qui la soutient mais qui,
pour cela, cette même société la comprend de moins en moins. Enfin, on peut
définir, aussi, comme une série de propositions qui prédisent le
comportement de certains phénomènes.
La science est l'ensemble deconnaissancesorganisés, hiérarchisés et
comprobables, obtenus à partir de laobservationdesphénomènes
naturelsysocialesde laréalité(tant naturel qu'humain), et aussi de
laexpérimentationet démonstration empirique des interprétations qui leur
donnons.
Ces connaissances, de plus, sont enregistrées et servent de base aux
générations futures. Ainsi, la science se nourrit d'elle-même, se remet en question,
dépure et accumule avec le passage dutemps.
Dans le concept de science sont contenus différents savoirs,techniques, théories
einstitutions. Tout cela, en principe, a pour objectif de découvrir quels
ce sont les lois fondamentales qui régissent la réalité, comment elles le font et, si nécessaire
possible, pourquoi.
Il s'agit d'un produit culturel de lahumanitémoderne, peut-être l'un des plus
célébrés et reconnus de son histoire, dont les racines cependant ont été
avec nous depuis leAntiquitéclassique.
La science est un modèle de pensée inspiré par la rationalité
humaine et dans leesprit critique, valeurs philosophiques qui ont connu leur essor à partir de
délRenaissanceeuropéen. C'est pourquoi aux profonds changements philosophiques et
cosmologiques qui ont eu lieu entre les XVIe et XVIIe siècles sont souvent appelés
connaît comme laRévolution scientifique.
Caractéristiques de la science
Dans toute sa complexité, la science se caractérise par ce qui suit :
Aspire à découvrir les lois qui régissent l'univers qui nous entoure,
par le biais deméthodesrationnels, empiriques, démontrables et universels.
Dans ce sens, il valorise l'objectivité et la méthodologie, et s'éloigne des
subjectivités.
Analysez ses objets d'étudequantitativecommentqualitativement,
bien que je ne me fie pas toujours à des modèles expérimentaux de vérification
(selon la matière).
Se fonde sur laenquête, c'est, dans un esprit critique et
analytique, ainsi que dans les étapes qu'il établitméthode scientifique, pour
formuler des lois, des modèles etthéories scientifiquesqu'ils expliquent la réalité.
Génère une quantité importante de connaissances spécialisées qui doivent
être mis en doute puis validé par la propre communauté scientifique,
avant d'être accepté comme vrai ou valable.
Il se compose d'un nombre important de branches ou de domaines spécialisés.
du savoir, qu'ils étudientphénomènes naturels, formelles ou sociales, et que dans
su totalité constitue un tout unifié.
La connaissance scientifique englobe l'ensemble des faits vérifiables et
soutenus par des preuves que la science considère comme valides à un moment donné
déterminé de sonhistoire. Il s'agit d'un ensemble de lois, de théories
ymodèlespour l'interprétation et l'explication des phénomènes de la réalité.
Si bien sont dûment documentés et soumis à un jugement spécialisé,
ils sont également ouverts à la réinterprétation et à la contestation.
Cela signifie que la connaissance scientifique se met à jour elle-même, en affinant
ses perspectives, rejetant des regards obsolètes et en se maintenant dans un
constante état de vérification. C'est pourquoi il se distingue énormément de
autresdoctrinesde l'interprétation de la réalité, comme lareligion, dans lesquelles le
savoir est inébranlable et incontestable.
SIMPLE Bien sûr Systématique
Légal Spécialisé Objectif
Factuel Critique Prédictif
Il faut tenir compte que la validité de la connaissance scientifique n'est pas
permanente ni incuestionnable, sino que se los considera como tal siempre et
lorsqu'ils ne sont pas réfutés. Constamment les connaissances obtenues se
se contredisent et se remettent en question.
La connaissance scientifique s'organise selon une hiérarchie de principes, qui
différence entre :
Hypothèse théorique. Une énoncé non vérifié, mais en principe acceptable ou
crédible, qui se formule en abordant un problème d'un point de vue scientifique,
ce qui implique la collecte de données et d'informations préalables.
Loi scientifique. Une proposition qui établit une relation entre unecause
et un effet, proposant un langage formel pour le prouver. En elle, on mène
à terme l'idéal de la méthode scientifique : formulation de l'hypothèse, observation,
expérimentation et démonstration.
Théorie scientifique. Une explication qui se formule à partir d'un ensemble de
principes ou lois, pour donner un sens cohérent aux observations empiriques.
Il s'agit d'une abstraction totalisante, c'est-à-dire d'une interprétation empirique.
soutenue par les lois. Dans ce sens, une théorie scientifique est déjà en place.
toujours avec un soutien réel et démontré, et ne doit pas être compris comme « un
théorie plus” ou “une théorie parmi tant d'autres”, dans le sens où nous utilisons le
palabrathéorie.
Modèle scientifique. Une représentation conceptuelle ou visuelle du savoir,
qui permet d'analyser, de simuler ou d'explorer le fonctionnement des théories scientifiques
dans un contexte donné. Les modèles scientifiques sont des découpages de la
réalité qui permet de mettre en œuvre ce qui est établi dans les théories et les
hypothèses préalables.
La connaissance scientifique est un ensemble de savoirs vérifiés, systématisés
et acquis de manière systématique et méthodique par le biais de l'observation,
expérimentation et l'analyse de faits ou de phénomènes. Par exemple : la théorie de
la relativité d'Albert Einstein, le théorème de Pythagore, le cycle de l'eau.
La connaissance scientifique se caractérise par son universalité, sa cohérence, son objectivité et
précis. Son principal objectif est d'expliquer et de comprendre les phénomènes de la
nature Le connaissance scientifique a comme objectif
atteindreconclusionsdont la validité soit universelle. De plus, elle aspire à comprendre les
lois ou les processus qui régissent la nature et les expliquer de manière rigoureuse et
précise.
Caractéristiques de la connaissance scientifique
Objectif. Leurs découvertes ne contiennent ni valeur subjective ni individuelle, mais
général.
Rationnel. La raison et l'intelligence sont le coup d'envoi.
Explicatif. Illustre des phénomènes et des faits de la nature par le biais de lois
ou des principes qui sont communs et se répètent dans le temps.
Universel. C'est valable partout dans le monde, au-delà des différences
culturels. Méthodique. Fait usage de méthodes et de procédures scientifiques pour
accorder du rigor à ses études, analyses et observations.
Fondé. Ses fondations sont les preuves et les données acquises à partir de
de l'analyse rigoureuse.
Provisoire. Avec l'arrivée de nouvelles théories, une connaissance peut
être réfuté.
Vérifiable. Peut être vérifié par l'expérience.
Communicable. Peut être transmis par le biais du langage scientifique.
Le philosophe Karl Popper accepte que le but de la science est la vérité, mais,
En principe, évitez d'utiliser le terme pour la recherche scientifique et déplacez la
question vers un point de vue plus délimité : celui de la démarcation, où le
Le succès de la science se mesure par sa capacité à démasquer les doctrines.
engañoses et rejeter les théories inconsistantes, en n'acceptant que
provisoirement les théories corroborées.
Selon Imre Lakatos, la seule façon de justifier la connaissance scientifique est à
à travers la critique et la vérifiabilité de nos essais de solution à les
problèmes surgis dans la tension entre notre savoir et notre ignorance : "Le
méthode de la science, est donc, celle des tentatives de solution, celle de l'essai ou
une idée de solution, soumise au contrôle critique le plus strict, n'est rien d'autre qu'une
prolongation critique de la méthode de l'essai et de l'erreur.
Thecritiqueconsiste en des tentatives de réfutation : si la critique réussit, elle est écartée
leessai de solutionrefuté et on recherche un autre ; s'il résiste à la critique, il est accepté
provisoirement en ce qui concerne le mérité d'être discuté, et s'il persiste à
résister à la critique peut être estimé corroboré, mais cela ne signifie pas qu'il soit
accepter comme vrai signifie seulement que, pour le moment, il n'y a pas eu
trouvé des raisons de le rejeter.
L'avancement de la connaissance scientifique se produit lorsque lesscientifiquesal
abandonner lesthéoriesréfutées, par lesrecherchessont obligés de
les remplacer pournouveaux essais de solutiony cela conduit
undécouvertesles innovations. Ainsi, la proposition de Popper "... n'est pas
sauver la vie des systèmes non durables sinon, au contraire, choisir celui qui
comparativement soit plus apte, les soumettant tous à la lutte la plus rude
pour la survie.
Selon lephilosophe des sciencesPaul Feyerabend, il n'est pas efficace que la notion de
la connaissance valable se réduit à la connaissance scientifique. Partant du principe
que, dans la mesure où notre ethnocentrisme nous fait voir la réalité avec le
prisme de la rationalité occidentale, cela s'avère parfaitement cohérent avec
l'idée du progrès ininterrompu du savoir scientifique ; Feyerabend
elle croit aussi que la raison n'est pas la seule forme d'intelligibilité et non plus
La science est l'une des nombreuses formes de pensée que l'homme
a développé et pas nécessairement le meilleur
Bases du savoir scientifique
La observation , la collecte d'informations par nos sens nous
aider à déterminer un problème, à poser une question et à formuler une
hypothèse, c'est-à-dire une réponse possible à cette question.
La expérimentation , réaliser des exercices avec différentes variables qui mettent à
testez l'hypothèse pour savoir si elle remplit une fonction valide et vérifiable.
La démonstration , qui consiste à analyser les résultats pour savoir si le
Des preuves valident l'hypothèse. Il faut justifier la fonctionnalité de cela.
connaissance ou reformuler l'hypothèse.
La critique, qui est la discussion qui génère cette connaissance dans la communauté
scientifique. L'échange d'opinions et le contraste des connaissances nous
s'approchent de la vérité.
La intersubjectivité les connaissances scientifiques doivent être vérifiables et
transmissibles entre différents sujets pour qu'ils aient un plus grand impact.
La connaissance scientifique poursuit différents objectifs en fonction de son
nature et parmi lesquels nous pouvons mentionner :
Comprendre et expliquer avec objectivité, rigueur et précision le pourquoi de
les choses.
Découvrir les relations entre les phénomènes.
Établir les lois et principes auxquels obéissent ces phénomènes.
Comprendre les processus ou les lois qui régissent la nature.
Établir des conclusions de validité universelle
La connaissance scientifique est un processus qui se rétroalimente en permanence.
la recherche d'une explication rationnelle à la réalité environnante et la possibilité
de prévoir des événements futurs sont ses principaux moteurs. Il n'est possible de générer que
connaissance scientifique si l'on dispose de méthodes appropriées et d'une pensée
critique, non lié à des préjugés ni à des intérêts particuliers.
1) La connaissance scientifique est factuelle : elle part des faits, les respecte jusqu'à
un certain point, et cela revient toujours à eux. La science tente de décrire les faits tels
comme ils sont, indépendamment de leur valeur émotionnelle ou commerciale : la science non
poétise les faits ni ne les vend, bien que ses exploits soient une source de poésie et
de affaires. Dans tous les domaines, la science commence par établir les
faits ; cela nécessite une curiosité impersonnelle, une méfiance envers l'opinion
prévalent, et sensibilité à la nouveauté.
2) La connaissance scientifique transcende les faits : elle rejette les faits,
produire de nouveaux faits et les expliquer. Le bon sens part des faits et
on s'en tient à eux : on imite souvent le fait isolé, sans aller très loin dans le travail
de le corréler avec d'autres ou de l'expliquer. En revanche, la recherche scientifique
ne se limite pas aux faits observés : les scientifiques expriment la réalité afin de
aller au-delà des apparences ; ils rejettent l'essentiel des faits perçus, par
être un tas d'accidents, sélectionnent ceux qu'ils considèrent comme étant
pertinents, contrôlent les faits et, dans la mesure du possible, les reproduisent.
3) La science est analytique : la recherche scientifique aborde des problèmes.
circonscrits, un à un, et essaie de décomposer tout en éléments (non
nécessairement derniers ou même réels). La recherche scientifique ne se
pose des questions telles que "Comment est l'univers dans son ensemble ?", ou "Comment
Est-il possible de connaître ? Essaie plutôt de comprendre toute situation totale.
en termes de ses composants ; essaie de découvrir les éléments qui expliquent
son intégration. Les problèmes de la science sont partiels et ainsi le sont aussi, par
conséquent, ses solutions ; mais, encore plus : au début, les problèmes sont
estrechos ou est-il nécessaire de les resserrer.
4) La recherche scientifique est spécialisée : une conséquence de l'approche
L'analyse des problèmes est la spécialisation. Néanmoins, l'unité du
méthode scientifique, son application dépend, en grande partie, du sujet ; ceci
explique la multiplicité des techniques et l'indépendance relative des divers
secteurs de la science. Cependant, il est nécessaire de ne pas exagérer la diversité de
les sciences sur le point d'effacer leur unité méthodologique.
5) La connaissance scientifique est claire et précise : ses problèmes sont distincts.
ses résultats sont clairs. La connaissance ordinaire, en revanche, est généralement
vague et inexact; dans la vie quotidienne, nous nous préoccupons peu des définitions
précises, descriptions exactes, ou mesures affinées : si celles-ci nous
nous préoccuperait trop, nous ne parviendrions pas à avancer au rythme de la vie. La science
rendre imprécis ce que le bon sens connaît de manière nébuleuse.
6) La connaissance scientifique est communicable : elle n'est pas ineffable mais exprimable.
ce n'est pas privé mais public. Le langage scientifique communique des informations à
quiconque a été formé pour le comprendre. Il y a, certainement,
sentiments sombres et notions floues, même dans le développement de la science
(bien que ce ne soit pas dans la présentation finale du travail scientifique) ; mais il est nécessaire
les clarifier avant de pouvoir estimer leur adéquation. Ce qui est ineffable peut être
propre à la poésie ou à la musique, non à la science, dont le langage est informatif
et non expressif ou impératif.
7) La connaissance scientifique est vérifiable : elle doit réussir l'examen de la
expérience. Afin d'expliquer un ensemble de phénomènes, le scientifique invente
conjectures fondées d'une certaine manière sur le savoir acquis. Ses suppositions
elles peuvent être prudentes ou audacieuses, simples ou complexes ; dans tous les cas, elles doivent être
mises à l'épreuve.
8) La recherche scientifique est méthodique : elle n'est pas erratique mais planifiée. Les
les chercheurs ne tâtonnent pas dans l'obscurité : ils savent ce qu'ils cherchent et comment
le trouver. La planification de la recherche n'exclut pas le hasard ; seulement que, à
Faire de la place pour les événements imprévus permet de tirer parti de la
interférence du hasard et de la nouveauté inattendue. De plus, parfois, le chercheur
produire le hasard délibérément. Tout travail de recherche repose sur
les connaissances antérieures, et en particulier sur les conjectures les mieux confirmées.
(Un des nombreux problèmes de la méthodologie est, précisément, de déterminer
Quels sont les critères pour décider si une hypothèse donnée peut être considérée
raisonnablement confirmée, c'est-à-dire si le poids qui lui est accordé par les fondements
inductifs et d'un autre ordre suffisent pour la conserver). De plus, la recherche
procéder conformément à des règles et techniques qui se sont révélées efficaces dans le passé
mais qui sont continuellement perfectionnées, non seulement à la lumière des nouvelles
expériences, mais aussi des résultats de l'examen mathématique et philosophique.
9) La connaissance scientifique est systématique : une science n'est pas un ensemble.
d'informations inconnes, mais un système d'idées logiquement connectées
entre eux. Tout système d'idées caractérisé par un certain ensemble de base (mais
réfutables) d'hypothèses particulières, et qui cherche à s'adapter à une classe de
faits, c'est une théorie. Chaque chapitre d'une science spéciale contient des théories ou
systèmes d'idées qui sont logiquement liés entre eux, c'est-à-dire que
sont ordonnées par la relation "implique".
10) La connaissance scientifique est générale : elle situe les faits singuliers dans
pistes générales, les énoncés particuliers dans des schémas larges. Le scientifique
s'occupe du fait singulier dans la mesure où il est membre d'une classe
le cas d'une loi ; de plus, cela suppose que tout fait est classable et légal.
11) La connaissance scientifique est légale : elle cherche des lois (de la nature et de la
culture) et les applique. La connaissance scientifique insère les faits singuliers dans
pistes générales appelées "lois naturelles" ou "lois sociales". Après le désordre
et la fluidité des apparences, la science factuelle découvre les modèles réguliers
de la structure et du processus de l'être et du devenir. Dans la mesure où la science
c'est légal, c'est essentialiste : essaie de parvenir à la racine des choses. Trouve l'essence
dans les variables pertinentes et dans les relations invariantes entre elles. Il y a des lois
des faits et des lois par lesquels d'autres lois peuvent être expliquées.
12) La science est explicative : elle essaie d'expliquer les faits en termes de lois,
et les lois en termes de principes. Les scientifiques ne se contentent pas de
descriptions détaillées ; en plus de s'enquérir de la façon dont sont les choses, ils s'efforcent
répondre à pourquoi : pourquoi les faits se produisent comme ils se produisent et non autrement
manière. La science déduit des propositions relatives à des faits singuliers à partir de
de lois générales, et déduit les lois à partir d'énoncés nomologiques encore
plus généraux (principes).
13) La connaissance scientifique est prédictive : elle transcende la masse des
faits d'expérience, imaginant comment cela a pu être dans le passé et comment
pourrait être l'avenir. La prédiction est, en premier lieu, une manière efficace de mettre
elle teste les hypothèses ; mais c'est aussi la clé du contrôle et même de la
modification du cours des événements. La prédiction scientifique en
le contraste avec la prophétie repose sur des lois et des informations spécifiques
fidéliges, relatives à l'état des choses actuel ou passé.
La science est ouverte : elle ne reconnaît pas de barrières a priori qui limitent le
connaissance. Si une connaissance factuelle n'est pas réfutable en principe, alors
n'appartient pas à la science mais à un autre domaine. Les notions concernant
notre milieu, naturel ou social, ou à propos de moi, ne sont pas finaux : elles sont toutes en
mouvement, toutes sont faillibles. Il est toujours concevable qu'une puisse surgir une
nouvelle situation (nouvelles informations ou nouveaux travaux théoriques) dans laquelle
nos idées, aussi fermement établies qu'elles paraissent, s'avèrent
inadéquates d'une certaine manière. La science manque d'axiomes évidents : même
les principes les plus généraux et sûrs sont des postulats qui peuvent être
corrigés ou remplacés.
15) La science est utile : car elle cherche la vérité, la science est efficace dans la fourniture
des outils pour le bien et pour le mal. La connaissance ordinaire s'occupe
habituellement capables d'obtenir des résultats pouvant être appliqués immédiatement;
avec cela, ce n'est pas suffisamment vrai, ce qui ne peut pas être
suffisamment efficace. Lorsque l'on dispose d'une connaissance adéquate des
Il est possible de les manipuler avec succès. L'utilité de la science est une
conséquence de son objectivité ; sans se proposer nécessairement d'atteindre
des résultats applicables, la recherche les fournit à court ou à long terme. La
la société moderne paie la recherche parce qu'elle a appris que la
la recherche porte ses fruits. Pour cette raison, il est redondant d'exhorter les scientifiques à
que produisent des connaissances applicables : ils ne peuvent pas s'en passer. La
La description qui précède satisfera probablement tout scientifique.
contemporain qui réfléchit sur sa propre activité. Mais il ne résoudra pas la
question pour le métascientifique ou l'épistémologue, pour qui les procédures,
les règles et parfois même les résultats de la science sont autant
problèmes. En effet, le métascientifique ne peut s'empêcher de se demander quels
ce sont des affirmations vérifiables, comment on en arrive à les affirmer, comment elles sont
vérifiez, et dans quelles conditions on peut dire qu'elles ont été confirmées.
Probablement, la plupart des scientifiques et des méta-scientifiques s'accordent à dire que
le courant central de la recherche scientifique consiste en la recherche,
explication et application des lois scientifiques. Cependant, seuls quelques-uns
Les chercheurs en science s'accordent sur ce que désigne le terme "loi".
dans le contexte de la science. Ainsi, par exemple, l'expression "loi de Newton du
"mouvement" est parfois interprété comme un certain modèle objectif du mouvement
mécanique. Alors on peut se poser la question, que le processus de la connaissance se produit
en deux grandes étapes qui sont :
. La connaissance concrète ou sensible.
. La pensée abstraite.
L'homme connaît d'abord, de manière empirique à partir de sa propre vie,
de la pratique quotidienne et ensuite élabore ces connaissances, à partir d'un
pensée théorique. La première phase de la connaissance se produit à travers ses
sens. La taille, les formes, les couleurs, la lumière, le son, etc., agissent sur
les organes des sens, les excitant et ce signal parvient au cerveau et surgit
en elle les sensations. Probablement c'était dans la physique moderne où l'on a remarqué
pour la première fois la nécessité de disposer d'énoncés explicites de lois
à propos des lois. Les lois ne sont pas des exigences logiques ou méthodologiques
connaissances anciennes, telles que "Les énoncés nomologiques doivent être
généraux, significatifs et vérifiables.
Il est facile de constater à quel point l'endroit occupé actuellement par la philosophie est modeste.
la science dans nos universités. À l'exception des cours pittoresques de
"épistémologie de l'ingénierie" des années récentes, la philosophie des sciences se
n'enseigne que dans les facultés de philosophie, et dans celles-ci il n'occupe pas de place
importante. La philosophie des sciences est marginalisée dans le programme scolaire et,
en général, dans le panorama philosophique du pays. Il n'est pas considéré comme souhaitable que le
le philosophe s'inspire de la manière de procéder du scientifique, qui commence par les
faits, puis les décrit et plus tard formule des hypothèses et construit des théories pour
les expliquer ; puis déduire d'elles des conclusions particulières vérifiables,
recourt éventuellement à de nouvelles observations ou à de nouveaux calculs, et contraste
ses conclusions avec ces résultats ; et, enfin, s'il le juge nécessaire,
corrige ses conjectures sans pitié.
Source : Matériel et liens fournis par l'enseignant.