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1 Introduction

Définition de pauvreté

Pauvreté : situation dans laquelle se trouve une personne n’ayant pas les
ressources suffisantes pour conserver un mode de vie normal ou y accéder.1

En lisant la définition de la pauvreté, j’ai estimé qu’il était important de traiter la


matière de l’emploi. En partant de cette définition, j’ai voulu aborder la
problématique de l’emploi précaire.

2 Causes

Il est imposé aux chômeurs de s’inscrire dans une ou plusieurs agences d’intérim
et de répondre aux offres de travail de celles-ci. L’un des buts essentiels de
cette mesure de contrôle : forcer les chômeurs à accepter tout type d’emploi
même si celui-ci est à durée très déterminée. De plus en plus d’employeurs
demandent aux agences de réaliser les engagements et le contrat intérimaire
sert de période d’essai. C’est maintenant une pratique devenue courante dans
plusieurs secteurs, notamment dans celui des grands magasins. Il n’est pas rare
de rencontrer des personnes qui travaillent depuis un an ou plus pour la même
société en contrat intérimaire. Cela permet à l’employeur d’utiliser les
travailleurs comme il en a envie. Pis, certaines agences n’hésitent pas à dénoncer
à l’ONEM des chômeurs qui refusent ces contrats de travail au rabais. Des
demandeurs d’emploi se sont retrouvés en audition risquant ainsi une suspension
de leur allocation de chômage pouvant aller de quatre à cinquante-deux semaines.

Que devient donc la notion d’emploi convenable dans ce contexte où les gens se
sentent obligés de recourir aux agences intérimaires pour décrocher un boulot ?
N’oublions pas non plus que l’ONEM est un service public qui, dans ce cas,
favorise des intérêts privés qui se font du profit sur le dos de la précarisation
de nos conditions de vie et de travail. Ce lien entre les mesures de contrôle
renforcé des chômeurs et les agences intérimaires montre bien la volonté du
patronat et du gouvernement d’imposer un marché de l’emploi de plus en plus
précaire afin de diminuer au maximum le coût des salaires et d’augmenter la
flexibilité du travailleur. La pression exercée par l’ONEM pousse les demandeurs
d’emploi à penser qu’ils n’ont plus d’autres choix.2

1
Encyclopédie Microsoft Encarta
2
Collectif Solidarité Contre l’Exclusion ­ n° 49 ­ mai/juin 2005

1
3 Moyens de lutte

Collectif solidarité contre l’exclusion

Le Collectif Solidarité Contre l'Exclusion : emploi et revenus pour tous - asbl


(CSCE) a été créé le 14 septembre 1996, à l'initiative de « Solidarités en
mouvement ». En avril 1999, il s'est constitué en asbl. Le CSCE se veut pluraliste,
indépendant et ouvert à tous ceux qui adhèrent à ses objectifs, à l'exception
des personnes qui préconisent la violence ou le racisme (voir Appel fondateur).
Il a la particularité de réunir en son sein 3 types de participants : des individus,
des associations (des associations de défense des usagers du CPAS, la FEF, la
CGEE, l'UDEP...) et des organisations syndicales (dont la CSC-Bruxelles, la FGTB
Bruxelles et la CNE). En associant des personnes avec et sans emploi et en
mobilisant la société civile, nous voulons contribuer à construire des rapports de
forces permettant le développement d'une société plus égalitaire et plus juste.
Analyser, interpeler et créer des fronts. Les membres du Collectif s'associent
pour lutter contre l'exclusion en élucidant, en désignant et en combattant les
mécanismes (économiques, sociaux, idéologiques) qui la produisent.

Par « exclusion » nous désignons des situations où des personnes sont privées
d'un droit fondamental tel que le droit à un emploi digne, le droit à un revenu
suffisant pour vivre, le droit à un logement, le droit à la vie privée et à la liberté
personnelle ou encore le droit à une participation effective à la vie sociale,
culturelle et/ou politique. Souvent, l'exclusion résulte de la privation de plusieurs
de ces droits en même temps.3

Les activités

• de préparer des forums, ce qui est l'occasion d'échanger (en réseau) des
éléments de compétences et d'intéresser au Collectif des militants avec
ou sans attaches ou responsabilités, et/ou plus à l'aise dans l'oral que dans
l'écrit (complémentaire par rapport au journal) et de diffuser leurs
conclusions;
• d'élaborer des revendications de synthèse, et de les porter au plan du
débat public, donc aussi avec des politiques ou face à eux ;
• de faire connaitre et de promouvoir les concepts, le vocabulaire et les
analyses qui résultent des débats animés par le Collectif ;

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http://www.asbl-csce.be, consulté le 26/11/2008

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• si possible et dans la mesure de nos moyens, d'offrir les conseils ou
l'accompagnement individuels utiles pour conserver ou obtenir le droit au
chômage ou au revenu d'intégration sociale ;

• si possible et dans la mesure de nos moyens, d'offrir des services utiles


pour la réalisation des droits fondamentaux que nous défendons.4

4 Quelques chiffres.

Il est important de connaître son horaire quand on a des enfants. Mais en 2000,
9% des salariés ne connaissent pas leur horaire pour la semaine suivante. 8% ne
connaissent pas pour le lendemain et la 5% la découvre le jour même. Quand on
ne connaît pas ses heures de travail, toute une journée passe sur le lieu et le
chemin du travail.

On essaye de montrer que les conditions de travail on évoluer avec l’évolution


technique. Or d’après une enquête réalisé on constate que 37% des salariés
déclarent qu’ils portes des charges lourdes et 57% des ouvriers le déclarent.
27% des salariés estiment qu’ils travaillent dans la saleté.5

5 Bibliographie

Encyclopédie Microsoft Encarta


Collectif Solidarité Contre l’Exclusion – n°49 - mai/juin 2005
http://www.asbl-csce.be, consulté le 26/11/2007
Cours : Sociologie de la santé, Mr Defraine

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http://www.asbl-csce.be, consulté le 26/11/2008
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Cours : Sociologie de la santé, Mr Defraine