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EDITO RIAL L’énergie solaire photovoltaïque : un secteur prometteur pour l’industrie tunisienne Les énergies

EDITO

RIAL

L’énergie solaire photovoltaïque :

un secteur prometteur pour l’industrie tunisienne

Les énergies renouvelables revêtent aujourd’hui une importance particulière à l’échelle planétaire au vu des contraintes climatiques qui pèsent lourd sur l’environ- nement et des défis énergétiques qui s’imposent. Ainsi, et dans le cadre du 11ème plan de développe- ment économique et social, la politique nationale dans le domaine de l’énergie a été axée sur deux volets es- sentiels à savoir, la maîtrise de la consommation d’é- nergie et le renforcement de la contribution des éner- gies renouvelables et alternatives à la production totale de l’énergie électrique. En effet, le programme national pour la maîtrise de l’énergie prévoit pour la période 2008 – 2011 l’élévation du taux des énergies renouve- lables de 1 % à 4 % à horizon 2011.

Dans le souci de porter l’approvisionnement en éner- gie renouvelable à 25 % en 2013, les différents acteurs économiques publics et privés sont appelés à déployer des efforts considérables et nécessaires à la mise en œuvre efficace des programmes nationaux. De sa part, et étant soucieux d’orienter ses services vers les champs d’activité à haute valeur ajoutée pour le sec- teur IME et l’Industrie tunisienne en général, le CETIME a entrepris les démarches nécessaires pour élargir sa

gamme de prestations dans le domaine de l’énergie, par la mise en place d’un nouveau laboratoire d’éva- luation de la conformité des produits photovoltaïques.

Par ce choix, le CETIME voudrait soutenir le dévelop- pement de l’électricité solaire en Tunisie qui prend de plus en plus de l’ampleur avec sa généralisation à tous les secteurs économiques (Industrie, Agriculture, Services). La croissance de ce secteur est appelée à évoluer d’une manière considérable avec l’entrée en vigueur imminente de la réglementation régissant ce domaine. A ce titre, et fort de son expérience en conseil, assis- tance, contrôle et essai, ainsi que les actions de veille, de diagnostic et d’assistance en matière d’efficacité énergétique, le CETIME devrait, à l’aide de ce nouveau service, répondre au mieux aux besoins évolutifs des différents opérateurs économiques utilisant cette nou- velle source énergétique, en apportant l’assistance requise et les services escomptés, moyennant l’acqui- sition de laboratoires bien équipés et la mise à dis- position d’un personnel technique qualifié pour réali- ser les mesures, tests et essais de performance des équipements photovoltaïques pour déterminer leurs spécifications et leur conformité avec les normes na- tionales et internationales en vigueur ( voir notre dos- sier sur l’énergie solaire).

Veille & Informations : P. 7 - Le soleil domestiqué P. 10 SOMMAIRE - La
Veille & Informations :
P.
7
- Le soleil domestiqué
P.
10
SOMMAIRE
- La nouvelle directive machines arrive
- Logiciel Gestion Qualité des procédés de soudage
P.
12
Données du Secteur :
Edito :
P.
1
- Indicateurs du secteur IME (8 mois 2009)
P.
13
Actualités :
- Liste des indices des prix de vente industriels
P.
14
P.
2
- Coopération Tuniso-Française « CTI – ACTIT »
Agenda:
P.
16
- Coopération internationale: Tunisie / ONUDI / Benin
P.3
- Programme Equip’Auto ( Paris 13-18 oct. 2009)
P.
17
- Visite du salon international de la soudure à ESSEN
P.
4
- Formation qualifiante en ultrasons niveau II
Invitation MECAFILTER
P.
18
P.
5
CETIME news Responsable de
la publication:
Mohamed Férid HERELLI
Coordination : S. Ben Fadhel - ont participé à ce numéro : M. Ouazaâ - T. Ben Saâd - B. Zarrouk - W. Ouerghi - M.A. Balti
Photographe : E. Trabelsi - Conception et réalisation: A. Ghariani
: E. Trabelsi - Conception et réalisation: A. Ghariani LE CETIME - GP7 - Z.I. Ksar

LE CETIME - GP7 - Z.I. Ksar Saïd - 2086 La Manouba - Tél.: 71 545 988 - 70 146 000

Numéro vert : 80100348

- - E-mail : cetime@ati.tn - site web : www.cetime.ind.tn

Fax : 71 546 637 - 71 546 380

ACTUALITES

CETIME NEWS N° 34
CETIME NEWS N° 34
Coopération Tuniso-Française « CTI – ACTIT » L’accord cadre signé en janvier 2007 par la
Coopération Tuniso-Française
« CTI – ACTIT »
L’accord cadre signé en janvier 2007 par la Direction Générale des Stratégies Industrielles
relevant
du Ministère de l’Industrie, de l’Energie et des PME et le réseau des Centres Techniques
Industriels Français (CTI) a permis d’élaborer un programme de coopération visant l’appui à la
mise en réseau des centres techniques sectoriels tunisiens. Cette action a été concrétisée par la
création de l’association des centres techniques industriels tunisiens (ACTIT).
Ce programme vise aussi la promotion
des actions
transversales d’appui,
d’assistance et de
partenariat entre le CTI et l’ACTIT, liées à la R&D, l’innovation, la veille, la normalisation, etc….
C’est ainsi qu’une action d’appui relative au volet R&D a été organisée les 22-23 et 24
septembre 2009 au profit du CETIME et du CNCC (Centre National du Cuir et de la Chaussure). Elle a
été consacrée à l’étude des instruments de financement de la R&D, à l’échange d’expérience en
matière de montage de dossiers et à l’élaboration d’une fiche action transversale relative au déve-
loppement d’une méthode globale de comptabilisation des gaz à effet de serre.
Cette action, à forte composante environnementale et réglementaire, constitue une contribution
à l’effort national de réduction des émissions de gaz à effet de serre. Elle concerne, outre les
centres techniques sectoriels, l’ANME, l’ANPE et d’autres structures similaires.
Contact : M. N. Makhlouf – poste 1450

ACTUALITES

CETIME NEWS N° 34
CETIME NEWS N° 34
Coopération internationale : Tunisie / ONUDI / Benin Dans le cadre de la coopération avec
Coopération internationale :
Tunisie / ONUDI / Benin
Dans le cadre de la coopération avec l’ONUDI, le CETIME a reçu une délégation Béninoise venue en
Tunisie pour prendre connaissance de l’expérience tunisienne dans la mise à niveau du secteur
industriel.
Cette délégation est composée de M. Mathieu Kpohihoun (expert industriel) et M. Jacques Houenassou
(expert financier) ,
représentant le Bureau de Restructuration et de Mise à Niveau
- République du Bénin - Ministère de l’Industrie.
La délégation a eu des entretiens avec M. Mohamed Férid Herelli, DG du CETIME, qui leur a
présenté les activités du Centre et sa contribution dans la réalisation du programme national de mise à
niveau, depuis son lancement en 1996 à ce jour.
Les membres de la délégation ont par la suite visité les pôles de compétences mécaniques, électriques
et électroniques ainsi que le Centre de Documentation et de Veille Technologique.
A la fin de cette visite la délégation béninoise s’est intéressée aux actions de conseil et d’assistance
technique que les Centres techniques Industriels Tunisiens pourraient mener au profit du projet
Béninois de mise à niveau.
Photo de groupe en souvenir de
leur visite au CETIME
Visite du pôle de compétences
en soudage
Contact : M. M. Ouazâa – poste 1528
ACTUALITES CETIME NEWS N° 34
ACTUALITES
CETIME NEWS N° 34
SALON INTERNATIONAL DE LA SOUDURE ET DES TECHNIQUES CONNEXES ESSEN - ALLEMAGNE Dans le cadre
SALON INTERNATIONAL DE LA SOUDURE
ET DES TECHNIQUES CONNEXES
ESSEN - ALLEMAGNE
Dans le cadre du renforcement des
liens de coopération entre le CETIME
et l’Institut de Soudure Allemand
(GSI/SLV) et à l’occasion de
l’exposition internationale tenue à
ESSEN - Allemagne sur le soudage et
techniques connexes du 14 au 19
septembre 2009, des représentants
du CETIME ont effectué une visite à ce
Salon pour s’enquérir des dernières
nouveautés dans le domaine du
soudage, notamment les nouveaux
équipements dédiés à la formation
virtuelle en soudage.
Cette exposition internationale se
tient tous les 4 ans à ESSEN près de
Dusseldorf (Allemagne). Elle a
rassemblé près de 1050 exposants
sur une surface répartie en 12 halls.
Une liste détaillée des principaux
fournisseurs mondiaux, sous forme de
fiche E “Entreprise”, est disponible au
entreprises opérant dans le
domaine du soudage,
les nouvelles techniques de
soudage, de coupage et de
contrôle non destructif,
la protection des surfaces et les
techniques y afférentes,
Vue Générale sur les stands
CETIME .
A travers cette participation, les
experts du CETIME ont pris
connaissance des éléments suivants :
En marge de cette visite, des
rencontres ont été organisées
avec les représentants de l’Institut
de Soudure Allemand (GSI – SLV),
de l’Institut de Soudure Italien
(IIS) et avec des représentants
des fabriquants de simulateurs de
soudage.
Le but de ces rencontres étant
principalement l’organisation, en
Tunisie, de sessions de formation
pilotes ayant pour objectif
l’obtention du diplôme “Soudeur
International” (IW) “International
Welder”.
Il est à signaler qu’à l’occasion de
ce Salon, les représentants du
CETIME ont pu découvrir les
plateformes simulateurs de
formation virtuelle destinés aux
formations qualifiantes des
soudeurs et effectuer quelques
essais, ce qui leur a permis de
constituter une idée globale sur
sur les dernières avancées
technologiques dans le domaine.
les compétitions entre 8 différents
Démonstartion de robot de soudage
par points - Stand de GEM
simulateurs de soudage venant de 6
pays,
les nouveaux mécanismes de
développemnt des formation à
distance,
les services de consulting en
soudage et contrôle,
les programmes de certification des
entreprises et du personnel telle que
Les représentants du CETIME en cours d’essai d’un simulateur
la norme ISO 3834 relative aux
Contact : M. K. Bouaziz – poste 1476

Page 4

CETIME en cours d’essai d’un simulateur la norme ISO 3834 relative aux Contact : M. K.
A C T U A L I T E S CETIME NEWS N° 34 FORMATION

ACTUALITES

CETIME NEWS N° 34
CETIME NEWS N° 34
FORMATION QUALIFIANTE EN ULTRASONS NIVEAU II Dans le cadre de son programme de formation pour
FORMATION QUALIFIANTE EN ULTRASONS NIVEAU II
Dans le cadre de son programme de formation pour l’année 2009, le CETIME organise, en
collaboration avec le Centre Technique des Industries Mécaniques français « CETIM » et
avec l’appui du Ministère français de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité Nationale et
du
Développement
Solidaire,
un
séminaire
de
formation
sur
le
thème
« Formation
qualifiante en Ultrasons niveau II » et ce, du 19 au 23 octobre et du 02 au 06 Novembre
2009 au CETIME.
Ce séminaire intéresse les ingénieurs, cadres techniques et techniciens ayant suivi un
stage de formation en Ultrasons niveau 1 et acquis une bonne expérience dans la méthode
de contrôle non destructif par ultrasons.
A l’issue de cette formation, les participants seront aptes pour :
réaliser le contrôle par ultrasons des pièces mécaniques,
interpréter les résultats du contrôle par ultrasons selon les normes en vigueur,
rédiger des instructions de contrôle par ultrasons pour les agents de niveau 1,
se présenter à l’examen de certification COTEND niveau 2.
Il
est
à
noter
que
cette
formation
qualifiante
en
Ultrasons
Niveau
II
sera
animée
conjointement par les experts des deux Centres (CETIME /CETIM) dans le domaine du CND.
Contact : M. W. Ouerghi – poste 1493

ACTUALITES

CETIME NEWS N° 34
CETIME NEWS N° 34
Guide de l’acheteur Tunisien Vous êtes fabricant, opérant dans le secteur Electrique, Electronique ou de
Guide
de l’acheteur Tunisien
Vous êtes fabricant, opérant dans le secteur Electrique, Electronique ou de l’Electroménager,
Vous êtes prestataire de Services dans le secteur Electrique, Electronique ou de l’Electroménager (Bureau d’Etude,
Ingénieur Conseil, Maintenancier, Installateur,…)
Ceci vous concerne certainement.
Afin de faciliter l’accessibilité de vos produits et vos
services liés à ces industries aux acquéreurs
nationaux et internationaux, notamment les acheteurs
des grands projets, le Centre technique des industries
mécaniques et électriques (CETIME) élabore
actuellement un guide de l’acheteur tunisien. Ce
guide est conçu pour le compte de la Fédération
nationale de l’électricité et de l’électronique (FEDELEC).
Ainsi, nous vous invitons à participer à cette initiative, et
à vous inscrire gratuitement dans ce guide en se
référant à l’un des deux sites suivants :
www.cetime.ind.tn Actualités
tunisien
Guide de l’acheteur
www.fedelec-uaf.com
l’acheteur tunisien
Actualités
Guide
de
L’inscription est simple, il suffit de télécharger « la fiche
entreprise », remplir les données de votre entreprise, la
liste de vos produits/services en se référant à la liste
figurant dans les sites et transmettre
la
«
fiche
entreprise » au CETIME, par Fax au numéro :
71 546 637 ou par Email à l’adresse :
electrique@cetime.com.tn.
Pour plus de renseignement contacter Le CETIME,
Tel. : 71 545 988, M. Marouane SBAI - poste 1492
ou Mme Amina GHARIANI - poste 1532

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contacter Le CETIME, Tel. : 71 545 988, M. Marouane SBAI - poste 1492 ou Mme
VEILLE & INFORMATIONS CETIME NEWS N° 34
VEILLE & INFORMATIONS
CETIME NEWS N° 34
Le Soleil constitue une énorme source d’énergie dans laquelle nous baignons en permanence. L’homme a
Le Soleil constitue une énorme
source d’énergie dans laquelle nous
baignons en permanence. L’homme a
compris depuis longtemps l’intérêt
pour lui d’exploiter une telle source de
lumière et de chaleur. Toutefois, il a
été confronté jusqu’à aujourd’hui aux
difficultés de récupérer cette énergie,
de la transporter, de la stocker ou de
la transformer en électricité : l’exploi-
tation de cette source énergétique est
récente et se développe mais reste
encore très coûteuse. L’énergie solaire
fait partie des énergies renouvela-
bles (Les énergies solaire, éolienne et
hydraulique, la biomasse, la
géothermie.). Actuellement, il existe
deux voies d’utilisation de l’énergie
solaire qui transforment directement
le rayonnement en chaleur ou en élec-
tricité, respectivement le solaire
thermique et le solaire photovoltaïque.
Le CEA s’est particulièrement impliqué
lors du premier choc pétrolier, au
début des années 70, dans les appli-
cations thermiques. Il a mis en œuvre
dans le Pacifique, dès 1978, les
premières maisons, hôpitaux et hôtels
solaires au monde. Depuis les années
1980, il continue ses activités dans le
domaine thermique pour les bâtiments
et a orienté ses recherches vers
l’énergie solaire photovoltaïque dont il
est devenu un acteur majeur.
L'ÉNERGIE SOLAIRE
THERMIQUE
L’énergie solaire thermique est
utilisée principalement pour le
chauffage de l’eau ou des locaux. On
utilise pour cela des capteurs thermi-
ques. Il en existe différentes sortes,
mais le principe est toujours le mê-
me : le capteur thermique absorbe
les photons solaires et les transforme
en chaleur. Le matériau qui le
constitue doit être fortement
absorbant, tel l’oxyde de chrome.
Cette chaleur est ensuite transmise à
L’énergie thermique du Soleil
permet aussi de produire de
l’électricité par voie thermodyna-
mique. Cela nécessite des tem-
pératures importantes (de
l’ordre de 1 000 °C) que l’on
atteint en concentrant la lumière
solaire avec des miroirs. En
Une centrale solaire en Californie pour
l’utilisation thermodynamique du
rayonnement solaire.
effet, qui n’a pas fait l’essai, un
jour, de brûler un morceau de
papier avec un miroir exposé au
soleil ? Ce principe, connu depuis
l’Antiquité, est utilisé à plus
grande échelle. Il existe
aujourd’hui des centrales ther-
modynamiques dans lesquelles
des centaines de miroirs
(héliostats) servent à faire
converger le rayonnement solai-
re sur une chaudière placée en
haut d’une tour. Dans cette
chaudière, des liquides calopor-
teurs vont emmagasiner la
chaleur (ils peuvent atteindre
plusieurs centaines de degrés),
la transporter vers un réservoir
un liquide ou un gaz qui la transporte
(et que l’on appelle pour cela
“caloporteur”) vers un réservoir de
stockage d’énergie. 4 m 2 de capteurs
thermiques permettent de répondre
aux besoins en eau chaude d’une
famille de quatre personnes et 10 m 2
assurent le chauffage d’une maison
de 100 m 2 sous nos latitudes. Ce
type de technique est, par exemple,
utilisé pour les “planchers solaires
directs”. Dans ce cas, le caloporteur
est directement envoyé dans le
plancher des bâtiments à une tempé-
rature de 25 °C environ, constituant
un chauffage confortable des
habitations.
d’eau et échanger leur chaleur
avec l’eau. Ainsi chauffée, celle-
ci se transforme en vapeur, en-
traînant une turbine pour produi-
re de l’électricité comme dans
les centrales thermiques conven-
tionnelles. La puissance de ce
Panneaux solaires en silicium
polycristallin au centre d’études de
Cadarache.
type d’installation est de l’ordre
de quelques mégawatts ; pour
comparaison, une centrale
nucléaire fournit une puissance
de 1 000 mégawatts électriques.
Un prototype de centrale à tour
a été construit en France sur le
site de Targasonne, dans les Py-
rénées, au début des années 80
et fut exploité de 1983 à 1986.

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sur le site de Targasonne, dans les Py- rénées, au début des années 80 et fut
VEILLE & INFORMATIONS CETIME NEWS N° 34
VEILLE & INFORMATIONS
CETIME NEWS N° 34
Des centrales avec des collecteurs cylindro-paraboliques existent à l’é- chelle industrielle ; dans ce cas,
Des centrales avec des collecteurs
cylindro-paraboliques existent à l’é-
chelle industrielle ; dans ce cas,
le rayonnement solaire est concentré
sur un axe où le caloporteur est
chauffé à plusieurs centaines de de-
grés. Cette technologie est utilisée
dans la plus grande centrale thermi-
que solaire au monde, située en
Californie, dont la puissance électrique
atteint 150 mégawatts.
On distingue deux marchés
naissants, mais en croissance très
rapide : les applications autonomes,
où l’énergie est produite, stockée et
utilisée en un lieu unique, et
l’application connectée au réseau,
appelée souvent toit photovoltaïque.
Dans ce four, les plaques de silicium
sont dopées à une température compri-
se entre 700 et 900 °C pour créer les
jonctions qui constituent le cœur de la
cellule photovoltaïque
L'ÉNERGIE SOLAIRE
PHOTOVOLTAÏQUE
Au CEA, des modules produisant à
la fois de l’électricité et de la cha-
leur pour chauffer les maisons sont
en cours de développement.
L’intérêt de cette technique est de
convertir l’énergie du Soleil directe-
ment en électricité. Cette conversion,
appelée “effet photovoltaïque” a été
découverte dès 1839 par Edmond
Becquerel (1820-1891) Père d’Henri
Becquerel qui obtint le prix Nobel de
physique en 1903, conjointement avec
Pierre et Marie Curie, pour la décou-
verte de la radioactivité naturelle.),
mais ce n’est qu’en 1954 qu’apparut la
première cellule photovoltaïque, ou
photopile, à haut rendement (6 % ;
les rendements actuels sont de l’ordre
de 15 %).
La première application, la plus
répandue, est apparue dans le
domaine spatial pour les satellites
puis les télécommunications, le
balisage maritime et aérien, les
bornes d’arrêt d’urgence, l’éclairage
domestique, l’audiovisuel et le
pompage de l’eau. Mais comme le
Soleil n’est pas présent 24 heures
sur 24, cette application nécessite
l’utilisation de batteries qui assurent
le stockage de l’énergie en vue d’une
consommation hors période
En résumé, le Soleil constitue une
source d’énergie propre et
(presque !) inépuisable, donc pro-
mise à un bel avenir mais
encore très coûteuse.
Un exemple d’application autonome :
les télécommunications
Sans doute arriverons-nous à maî-
triser cette énergie avant que la
source ne se tarisse, dans environ
5 milliards d’années…
Les cellules photovoltaïques sont fa-
briquées à partir de matériaux semi-
conducteurs, comme le silicium, pro-
duits à partir d’une matière première
de très grande pureté : la qualité
“électronique” est de 10 milliardièmes
de taux d’impuretés !
d’ensoleillement.
Au CEA, des recherches sont menées
en particulier sur les batteries au
plomb, dérivées des accumulateurs
d’automobiles. Les travaux portent
notamment sur la durée de vie des
batteries, pour l’instant largement
inférieure à celle des cellules photo-
voltaïques (respectivement de l’ordre
de dix et trente ans).
Actuellement, et pour longtemps
encore, un tiers de la population
mondiale n’a pas accès à l’électricité,
or le Soleil est partout. C’est pourquoi
cette technique pourrait constituer
une solution pour des applications peu
consommatrices d’énergie : par
exemple, dans les régions rurales,
pour l’éclairage, pour alimenter les
pompes à eau, les réfrigérateurs, les
En effet, le moment viendra où, à
court d’hydrogène, le Soleil brûlera
de l’hélium pour le transformer en
carbone. Mais le processus n’ira
pas plus loin : la température ne
permettra pas de poursuivre cette
alchimie stellaire jusqu’à la réduc-
tion du cœur en fer. Alors, la gravi-
té le comprimera jusqu’à ce qu’il ait
la taille de la Terre et le Soleil de-
viendra une naine blanche, étoile
de faible luminosité, pour disparaî-
tre d’une mort douce, contraire-
ment aux étoiles massives qui ex-
plosent en supernovae.
La seconde application, avec
connexion au réseau, consiste à
construire, avec des modules photo-
voltaïques, des toits et façades de
bâtiments et maisons produisant de
l’électricité qui sera soit consommée
sur place soit injectée dans le
réseau.
CEA da la recherche à l’industrie - N° 13,
juin 2009
téléviseurs, etc.

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soit injectée dans le réseau. CEA da la recherche à l’industrie - N° 13, juin 2009

Il

VEILLE & INFORMATIONS

La cellule photovoltaïque contient des charges électriques du fait du dopage :

négatives dans le type n (excès d'électrons), positives dans le type p (défaut d'électrons). Ces charges créent un champ électrique au niveau de la jonction.

Les photons de la lumière solaire arrachent des électrons aux atomes de silicium et créent des charges positives et négatives.

o g0

QV P O^71

°

Les charges sont mises en mouvement par le champ électrique créé par la jonction, ce qui produit un courant électrique.

4

as

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0 c

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1

°

CETIME NEWS N° 34

COMMENT HA MARCHE?

Cène technique tire profit des propriétés optoélectroniques des semi-conducteurs qui permettent, sous certaines conditions, de convertir l'énergie lumineuse en énergie électrique. La technologie la plus développée utilise le silicium comme matériau de base.

Une cellule photovoltaïque peut être, par exemple, constituée de deux couches de silicium dont on aura modifié les propriétés de transport électrique par dopage.

L'ajout d'atomes de bore favorisera la conduction par charges positives. Le silicium sera de type p.

Le dopage du silicium par des atomes de phosphore améliorera la conduction par charges négatives. Le silicium sera alors de type n.

La mise en contact d'un silicium dopé p et d'un silicium de type n se traduit par la création d'une jonction, dite p-n. Lorsqu'on expose la cellule à un éclairement solaire, des électrons et des trous sont générés au niveau de la jonction p-n, qui peut être considérée comme la zone active de la cellule. Ces électrons et ces trous se déplacent ensuite, respectivement à travers les zones n et p, pour atteindre les électrodes. Cette succession de processus, appelée effet photovoltaïque, conduit ainsi à la production d'un courant pouvant alimenter un appareil électrique.

CEA da la recherche à l’industrie - N ° 13, Juin 2009

VEILLE & INFORMATIONS

Il

CETIME NEWS N° 34

Solutions

RÉGLEMENTATION

La nouvelle directive machines arrive

Tous les constructeurs de machines et fabricants de composants devront être prêts le 29 décembre prochain. La nouvelle directive sécurité machines entrera alors en vigueur. Pas d e gros changements techniques a u programm e mais plutô t d e petits ajustements et des évolutions dans les procédures d'évaluation des risques. Cela ne se fera pas en un jour, les industriels préparent donc activement la transition.

"^k ate butoir: le 29 décembre

■ prochain. A minuit, la directive

v 'm européenne 98/37/CE qui mMm^^r régissait la mise en œuvre de la sécurité des machines deviendra obsolète

et sera remplacée par une nouvelle mouture :

la 2006/42/CE. Pas de panique, selon les spécialistes, il ne s'agit pas d'une révolution. Quelques différences essentielles sont cepen­ dant à noter et devront être prises en compte,

au premier chef, par

les constructeurs de

machines. Mais aussi, par les fournisseurs de composants, de relais et d'automates de sécurité. « La première réaction àes industriels est

la peur: combien ça va coûter ? Comment gérer les nouvelles exigences, les nouvelles procédures ? C'est compréhensible: l'arrivée

de la première directive était un bouleversement fondamental, analyse Jean-Pierre Buchweiller, ingénieur au départe­ ment ingénierie des équipements de travail

de l'INRS. Mais ici, les

logiciels. La sécurité d'un système y est classée en cinq niveaux de performances (PL pou r Performance Level), de PLa (le plus bas) à PLe (le plus élevé). Ils sont évalués e n prenant en compte des facteurs plus précis que dans la précédente mouture, comme notamment le temps moyen avant une défaillance dangereuse, le taux de couverture de diagnostic, le comportement dans des

ronnementales. A partir de ces différents critères, l'idée est d'obtenir la durée de vie avant la panne. Par exemple, le niveau de performance PLe signifie qu'il y a une chance sur cent rnillions qu'il y ait un défaut en une heure : soit un risque de panne tous les 1 15 7,41 ans ! « Cette nouvelle norme est issue de celles utilisées dans le process. Elle est plus complète et donc plus contraignante. L'EN 954-1 concernait purement la sécurité àes machines mais pas la fiabilité àes éléments du système. On peut avoir un système de sécurité très performant. Reste à savoir quels sont les risques qu'il tombe en panne. L'EN ISO 13849- 1 inclut une partie de fiabilité du système de sécurité », précise Marc Potelon, chef de produits interface chez Phoenix Contact. « On va plus s'intéresser aux procédures de

changements sont légers, les règles sont juste un peu

plus précises. » Un rafraîchissement, une évo­ conditions de défaut ou les conditions envi­

lution, un "lifting"

normalisation s'accordent et se montrent rassurants. La 2006/42/CE impose peu d'ajustements techniques. Le gros du travail concerne plutôt la documentation qui devra intégrer une analyse des risques détaillée, suivant une méthodologie imposée. Car simultanément à l'arrivée de la nouvelle directive, la norme EN 954-1, la bible des constructeurs de sécurité machines, laisse la place. Les industriels devront dorénavant utiliser l'une des normes de remplacement l'EN ISO 13849-1 oul'EN CEI 62061 (appli­ cables dès novembre 2009). Ces normes prévoient des exigences pour la conception et l'intégration des parties liées à la sécurité des systèmes de commande, y compris les

Les spécialistes de la

H

L'essentiel

Le 29 décembre 2009, tous les industriels concernés devront être au point. La directive 98/37/CE sera remplacée par une nouvelle mouture nommée

2006/42/CE.

Elle concerne les construc- teurs de machines mais aussi les fabricants de composants et tout produit voué à s'intégrer dans une machine.

Il s'agit d'une adaptation légère qui engendre peu de modifications techniques. Le plus gros travail est d'ordre documentaire, avec l'application de nouveaux procédés d'évaluation des risques.

Les fabricant s de composants de sécurité proposent aux industriels, et en particulier aux constructeurs de machines, des prestations de service en conseil, ingénierie et des formations dans le domaine de la sécurité machines. Pilz notamment proposait

dès 2008 des séminaires sur la nouvelle directive.

Il

VEILLE & INFORMATIONS

CETIME NEWS N° 34

La première étape est l'évaluation des risques. Puis viennent l'installation des dispositifs de sécurité, comme un arrêt d'urgence et enfin, le calcul du taux de défaillance de ces équipements.

sécurité pour fabriquer un produit, ajoute Jean- Pierre Buchweiller (INRS). C'est tout de même une révolution culturelle ! » Car la simple approche déterministe, qui passait par appli­ cation d'un graphe pour l'estimation des risques et la détermination d'une catégorie, est révolue. Elle laisse place à une approche probabiliste qui tient compte de la fiabilité des composants, de la qualité des essais bref, les habitudes sont bousculées. Les équipes techniques devront à l'évidence bénéficier de formations appropriées, et surtout être familiarisées avec un mode de réflexion qui ne leur est pas toujours fami­ lier. « les notions abordées, notamment les études statistiques, ne sont pas complètement acquises », pointe ainsi Pascal Persigny, ingénieur chez Apave. Chaque risque doit désormais être associé à une évaluation : fréquence d'accès au point dangereux, probabilité d'occur­ rence, sévérité du dommage alors qu'aupa­ ravant, un simple relevé des risques suffisait. « Cette évolution est due à l'usage généralisé de com­ posants électroniques pour éviter les pertes de sécu­ rité. Par conséquent, il est normal que l'on s'inquiète de leur durée de vie sans défaillance ou de la proba­ bilité qu'un défaut survienne, remarque Olivier Arbogast, responsable du département conseil chez Pilz. Dans l'ancienne norme, on pouvait sous-estimer un risque, les calculs étant différents, il n'est pas impossible que les fabricants soient obligés d'installer plus de sécurité. »

Des risques sous-estimés

Les constructeurs de machines doivent s'attendre à ce que les acheteurs de machines et les autorités statutaires cherchent davan­ tage à examiner les procédures suivies, les prétentions et les résultats obtenus. Ils devront veiller à ce que le processus itératif

défini soit effectué de manière efficace et démontrer les résultats intégrés dans la conception des machines. En pratique, cela revient à appliquer des formules statistiques complexes, à collecter des informations pour chaque machine et chaque composant qui présentent des risques et les ajouter au dossier technique et à la notice d'utilisation.

« Les clients disent que ça fait plus de paperasse. raccroche n'est pas forcément très clair, témoigne

Mais aujourd'hui, on explique ce que Ton doit

vérifier, plaide Didier Novat, responsable pro­ duits équipements de sécurité chez Sick. Ce qui devrait avoir tendance d faciliter le travail des constructeurs de machines. » Pourtant, du côté des fabricants, les avantages ne sont pas encore évidents et c'est plutôt les contraintes qui sont relevées. « Le calcul du taux de défaillance n'existait pas auparavant. Calculer tout ce qui s'y

Magali Gallier, responsable produits "#

Dossier à suivre au prochain

numéro

MESURES 817 - SEPTEMBRE 2009 - www.mesures.com

Il

VEILLE & INFORMATIONS CETIME NEWS N° 34
VEILLE & INFORMATIONS
CETIME NEWS N° 34
Un logiciel de Gestion de la qualité des procédés de soudage 1 - Introduction Soudage
Un logiciel de Gestion de la qualité des procédés de soudage
1 - Introduction
Soudage 2004 Version 2.0 est le nom donné à un logiciel informatique de gestion de la qualité du soudage développé sous
environnement Windows XP et le SGBDR Visual FoxPro 6.0. Son rôle premier est de créer, stocker, imprimer et gérer tou-
tes les informations en rapport avec la documentation officiel du soudage que ce soit au niveau des qualifications de modes
opératoires de soudage (QMOS), des qualifications du personnel (QSO) de soudage ou des cahiers et fiches de soudage
(DMOS). Il s'adresse principalement aux spécialistes, techniciens soudeurs et ingénieurs soudeurs qui ont la charge de gérer un
service qualité du soudage et de rédiger des DMOS.
C'est principalement un outil de gestion du savoir faire d'une entreprise au niveau des qualifications des procédés de fabrica-
tion, des modes opératoires de soudage et de son personnel soudeur.
Il permet aussi aux organismes officiels de certification de rédiger les DMOSP, les certificats de qualifications de soudeurs et les
procès verbaux de QMOS.
Ce logiciel est utile à tout utilisateur spécialiste qui gère plus de 100 QMOS et plus de 100 certificats de soudeurs .
Ce logiciel est particulièrement adapté à la réalisation des cahiers de soudage et des fiches de procédure de soudage.
2 - Le module de gestion des modes opératoires de soudage
Le logiciel Soudage 2004 Version 2.0 gère plusieurs codes, normes ou règles de qualification de mode opératoire de souda-
ge:
Il est principalement dédié à la normalisation française et européenne du soudage.
NF EN 288-3 et NF EN ISO 15614-1
NF EN 288-4 et NF EN ISO 15614-2
ASME IX
Référentiel COGEMA
Référentiel DCN
RCCM S 3000
Il est possible de créer de nouvelle norme dans le logiciel ou de modifier les paramètres d'une norme existante.
Le logiciel Soudage 2004 Version 2.0 :
Dispose d'outils sophistiqués pour créer automatiquement un enregistrement de qualification de mode opératoire de sou-
dage à partir de données pré-remplies. Cette fonction minimise considérablement la saisie des données à son strict mini-
mum.
Vous assiste en précisant l'importance de chaque champ par l'affichage de couleur d'arrière plan dans les zones de champ
de saisie. Les champs à saisir sont en fond jaune.
Vous assiste par l'affichage d'écran contextuel adapté à chaque point important de votre saisie des paramètres .
Gère une masse importante d'informations comme par exemple la désignation d'environ 1500 désignations de métaux
d'apport : la marque commerciale, la désignation normalisée, le numéro du groupe pour vous simplifier le travail de sai-
sie. Le classement des listes est modifiable à votre convenance. Vous n'avez plus qu'à sélectionner la marque commercia-
le et le nom du produit de soudage.
Gère la désignation d'environ 150 gaz de protection de soudage : la marque, la désignation commerciale, le type de
mélange pour vous simplifier le travail de saisie. Le classement des listes est modifiable à votre convenance. Vous n'avez
plus qu'à sélectionner la désignation commerciale du gaz.
Gère les croquis de soudage (préparation et disposition des passes) de chaque enregistrement de mode opératoire de
soudage. Chaque croquis de soudage (au format BMP, GIF ou JPEG) est modifiable directement à l'écran par appel auto-
matique du logiciel de dessin natif (fonction OLE).
Dispose d'une bibliothèque d'environ 50 croquis de soudage standards avec schéma de préparation et disposition des
passes de soudage (sur tôles, tubes, piquages) et d'un outil de sélection pour simplifier le travail de rapportage.
Dispose de fonctions intégrées puissantes permettant par exemple le calcul automatique de l'énergie de soudage, du rap-
port cyclique, de la fréquence ou de la durée de pulsation pour le courant pulsé. Un mode opératoire de soudage peut
contenir au maximum 10 séries de passes.
Dispose d'outils sophistiqués de recherche pour retrouver un enregistrement selon plusieurs critères (entreprise, norme,
groupe de matériau, type d'assemblage, procédé de soudage) par arborescence.
Dispose d'outils puissants de calcul de volume et de poids de métal déposé pour différents types de configuration.
Dispose d'outils graphiques de calcul des équivalents Chrome et équivalent Nickel selon les diagrammes de Schaeffler,
Delong ou Espy.
Dispose d'outils d'impression pour créer des fichiers d'états personnalisés d'impression ou modifier des états d'impression
existants livrés avec le logiciel.
Dispose de plus de 150 fichiers d'états d'impression sophistiqués pour imprimer des DMOS, des listes de qualifications de
modes opératoires de soudage selon plusieurs critères (entreprise, norme, procédé, groupe de matériau).
Dossier à suivre au numéro prochain
Contact : M. K. Bouaziz – poste 1476

Page 12

procédé, groupe de matériau). Dossier à suivre au numéro prochain Contact : M. K. Bouaziz –
DONNEES DU SECTEUR CETIME NEWS N° 34
DONNEES DU SECTEUR
CETIME NEWS N° 34
Les indicateurs du secteur IME pour les 8 premiers mois 2009 Durant les huit premiers
Les indicateurs du secteur IME
pour les 8 premiers mois 2009
Durant les huit premiers mois de l’année 2009, le secteur des IME a enregistré une baisse au niveau
des exportations par rapport aux huit premiers mois de l’année 2008.
Selon les dernières données sectorielles, cette baisse est de l’ordre de 459.2 millions de dinars équivalent
à 21.43% (12794.1 MD contre 16283.7 MD). Cette baisse englobe tous les secteurs sans exception.
Malgré cette baisse, les exportations du secteur IME évoluent à un rythme croissant depuis le mois de
février 2009.
Exportations en million de dinars
5000
4000
3000
en MD
2000
Exportations du secteur IME
(Comparaison des 8 premiers mois
(de 2005 à 2009)
1000
0
8 premiers
8 premiers
8 premiers
8 premiers
8 premiers
mois 2005
mois 2006
mois 2007
mois 2008
mois 2009
Exportations en million de
dinars
1962,1
2403,4
3337,4
4191,1
3731,9
Source: INS
Le secteur IME a aussi enregistré, durant la même période, une baisse au niveau des importations,
évaluée à 632.1 millions de dinars (7308.9 MD contre 7941 MD).
Importations en million de dinars
8000
7000
6000
5000
en MD 4000
3000
2000
1000
0
8 premiers
8 premiers
8 premiers
8 premiers
8 premiers
Importations du secteur IME
(Comparaison des 8 premiers mois
(de 2005 à 2009)
mois 2005
mois 2006
mois 2007
mois 2008
mois 2009
Importations en million de
dinars
4393,4
5204,9
6833,3
7941 7308,9
Source: INS
DONNEES DU SECTEUR CETIME NEWS N° 34 Liste des indices des prix de vente industriels

DONNEES DU SECTEUR

CETIME NEWS N° 34
CETIME NEWS N° 34
Liste des indices des prix de vente industriels Base 2000 / année 2009 Prix unitaire
Liste des indices des prix de vente industriels
Base 2000 / année 2009
Prix unitaire
en DT
Août 2009
IND. MECANIQUES ELECTRIQUES
Janvier
Février
Mars
Avril
Mai
Juin
Juillet
Août
Produits de la sidérurgie
Rond à béton (barre de 10)
Fer forgée pour le bâtiment (carré 12)
Fils émaillé
205,2
194,4
194,4
181,7
181,7
181,7
181,7
181,7
263,3
235,0
235,0
235,0
235,0
235,0
235,0
235,0
216,1
216,1
216,1
158,4
158,4
158,4
158,4
158,4
143,4
143,4
143,4
143,4
143,4
143,4
143,4
143,4
Tubes et tuyaux
Tubes et tuyaux en acier noir
132,5
132,5
117,6
117,6
117,6
117,6
117,6
111,1
132,5
132,5
117,6
117,6
117,6
117,6
117,6
111,1
Produits en acier
Tréfiles en acier
297,2
222,9
222,9
222,9
222,9
222,9
222,9
222,9
297,2
222,9
222,9
222,9
222,9
222,9
222,9
222,9
Métaux non ferreux
Soudure d'étain
103,2
103,2
103,2
103,2
103,2
103,2
103,2
103,2
103,2
103,2
103,2
103,2
103,2
103,2
103,2
103,2
Produits de fonderie
Regard alvéolaire
124,1
124,1
124,1
124,1
124,1
124,1
124,1
124,1
124,1
124,1
124,1
124,1
124,1
124,1
124,1
124,1
Construction métallique
Pylônes métalliques
Charpentes métalliques
Porte en aluminium
Bureau métallique
170,3
161,3
158,8
158,8
158,8
158,8
158,8
158,8
156,3
121,0
121,0
121,0
121,0
121,0
121,0
121,0
198,6
198,6
198,6
198,6
198,6
198,6
198,6
198,6
209,7
209,7
209,7
209,7
209,7
209,7
209,7
209,7
110,4
110,4
100,3
100,3
100,3
100,3
100,3
100,3
Réservoirs métalliques
Citernes (le kg)
Citerne à eau (réservoir)
158,7
158,7
158,7
158,7
158,7
158,7
158,7
158,7
145,7
145,7
145,7
145,7
145,7
145,7
145,7
145,7
170,8
170,8
170,8
170,8
170,8
170,8
170,8
170,8
Outillage et quincaillerie
Lames à raser
Fait tout
Niveau à eau
Serrures de porte
153,5
153,5
153,5
153,5
153,5
153,5
153,5
153,5
100,0
100,0
100,0
100,0
100,0
100,0
100,0
100,0
124,1
124,1
124,1
124,1
124,1
124,1
124,1
124,1
203,4
203,4
203,4
203,4
203,4
203,4
203,4
203,4
147,1
147,1
147,1
147,1
147,1
147,1
147,1
147,1
Paumelles(110par55*2.7)
189,2
189,2
189,2
189,2
189,2
189,2
189,2
189,2
Crémones
197,5
197,5
197,5
197,5
197,5
197,5
197,5
197,5
Autres ouvrages en métaux
Bidons en fer blanc(1/2L;1L)
Boites à conserve
Vis boulon (à métaux M 5/10)
Ressorts à lame
Articles de ménage divers (casseroles
série)
Couscoussier
Théière
Coffres forts
Classeur métallique
Poignets
Ensemble salle de bain
Mélangeur évier
139,8
138,5
137,6
137,6
135,0
135,0
135,0
135,0
119,7
119,7
119,7
119,7
118,1
118,1
118,1
118,1
120,8
120,8
120,8
120,8
115,5
115,5
115,5
115,5
171,4
171,4
171,4
171,4
171,4
171,4
171,4
171,4
300,0
266,7
266,7
266,7
266,7
266,7
266,7
266,7
122,9
122,9
122,9
122,9
122,9
122,9
122,9
122,9
124,7
124,7
124,7
124,7
124,7
124,7
124,7
124,7
139,5
139,5
139,5
139,5
139,5
139,5
139,5
139,5
154,6
154,6
154,6
154,6
154,6
154,6
154,6
154,6
152,2
152,2
138,4
138,4
138,4
138,4
138,4
138,4
188,9
188,9
188,9
188,9
188,9
188,9
188,9
188,9
176,0
176,0
176,0
176,0
176,0
176,0
176,0
176,0
94,5
94,5
94,5
94,5
94,5
94,5
94,5
94,5
DONNEES DU SECTEUR CETIME NEWS N° 34 Liste des indices des prix de vente industriels

DONNEES DU SECTEUR

CETIME NEWS N° 34
CETIME NEWS N° 34
Liste des indices des prix de vente industriels Base 2000 / année 2009 Prix unitaire
Liste des indices des prix de vente industriels
Base 2000 / année 2009
Prix unitaire
en DT
Août 2009
IND. MECANIQUES ELECTRIQUES
Janvier
Février
Mars
Avril
Mai
Juin
Juillet
Août
Autres appareils d'usage général
Filtres
99,5
96,6
96,6
96,6
96,6
96,6
96,6
96,6
99,5
96,6
96,6
96,6
96,6
96,6
96,6
96,6
Equipements ménagers
Réfrigérateurs
Machines à laver
Chauffe eau électrique
Cuisinières
Radiateur à gaz
Chaudière simple
Chauffe eau à gaz
116,8
118,3
118,3
118,3
118,3
118,3
118,2
118,2
109,6
110,7
110,7
110,7
110,7
110,7
110,7
110,7
102,2
104,3
104,3
104,3
104,3
104,3
104,3
104,3
116,4
116,4
116,4
116,4
116,4
116,4
108,2
108,2
144,0
145,9
145,9
145,9
145,9
145,9
145,9
145,9
99,4
105,7
105,7
105,7
105,7
105,7
105,7
105,7
118,9
118,9
118,9
118,9
118,9
118,9
118,9
118,9
97,2
97,2
97,2
97,2
97,2
97,2
97,2
97,2
Moteurs électriques
Moteurs électriques
Transformateurs
172,2
172,2
172,2
172,2
172,2
172,2
172,2
172,2
110,2
110,2
110,2
110,2
110,2
110,2
110,2
110,2
182,5
182,5
182,5
182,5
182,5
182,5
182,5
182,5
Matériel électrique
Interrupteur
Prise de courant
138,8
138,8
138,8
138,8
138,8
138,8
138,8
138,8
150,6
150,6
150,6
150,6
150,6
150,6
150,6
150,6
123,5
123,5
123,5
123,5
123,5
123,5
123,5
123,5
Fils et câbles isolés
Fils électriques (H07 , SYT1)
Fils et câbles téléphoniques
245,6
245,6
245,6
245,6
245,6
245,6
245,6
245,6
285,6
285,6
285,6
285,6
285,6
285,6
285,6
285,6
85,0
85,0
85,0
85,0
85,0
85,0
85,0
85,0
Accumulateurs et piles électriques
Batteries (TR14;M12PG)
Piles et câbles électriques
190,1
190,1
190,1
190,1
190,1
190,1
190,1
190,1
252,5
252,5
252,5
252,5
252,5
252,5
252,5
252,5
106,5
106,5
106,5
106,5
106,5
106,5
106,5
106,5
Lampes et tubes électriques
Lampes et tubes électriques
117,9
117,9
117,9
115,4
115,4
115,4
115,4
115,4
117,9
117,9
117,9
115,4
115,4
115,4
115,4
115,4
Appareils de réception de l'image
Téléviseurs couleurs
Antennes T.V. (6VHF , 8UHF)
46,3
46,3
46,3
46,3
46,3
46,3
46,3
46,3
37,3
37,3
37,3
37,3
37,3
37,3
37,3
37,3
135,6
135,6
135,6
135,6
135,6
135,6
135,6
135,6
Instruments de mesure
Compteur électrique (Mono-triphasé)
180,6
180,6
180,6
180,6
180,6
180,6
180,6
180,6
180,6
180,6
180,6
180,6
180,6
180,6
180,6
180,6
Matériels optiques
Montures de lunettes (enfant)
Montures de lunettes (adulte)
Monture de lunette Femme
139,9
139,9
139,9
139,9
148,4
148,4
148,4
148,4
140,0
140,0
140,0
140,0
150,0
150,0
150,0
150,0
142,1
142,1
142,1
142,1
150,4
150,4
150,4
150,4
138,5
138,5
138,5
138,5
146,2
146,2
146,2
146,2
Cycles et Motocycles
Motocycles
Pièces pour motocycles (câble de
frein)
120,5
120,5
120,5
120,5
120,5
120,5
120,5
120,5
126,2
126,2
126,2
126,2
126,2
126,2
126,2
126,2
76,5
76,5
76,5
76,5
76,5
76,5
76,5
76,5
TOTAL BRANCHE I.M.E.
149,6
144,3
143,8
142,9
142,5
142,5
142,5
142,5
Le CETIME mettra régulièrement à votre disposition
la liste actualisée des indices des prix
à votre disposition la liste actualisée des indices des prix Page 15 Contact: M. Med A.

Page 15

Contact: M. Med A. Balti - poste 1467

A G E N D A S CETIME NEWS N° 34 Formations spécialisées au CETIME

AGENDAS

CETIME NEWS N° 34
CETIME NEWS N° 34

Formations spécialisées au CETIME : Octobre/Novembre 2009

12 - 20 Oct. 13 - 14 Oct. Magnétoscopie niveaux 1 & 2 Maîtrise statistique
12 - 20 Oct.
13 - 14 Oct.
Magnétoscopie niveaux 1 & 2
Maîtrise statistique des procédés (MSP)
13 - 15 Oct.
19 - 23 Oct. ; 02 au 06 Nov.
Rédaction et qualification d’un mode opératoire
de soudage selon le code ASME, API 1104
et EN ISO 1564
Ultrasons niveau 2
20– 22 Oct.
19 Oct. - 05 Nov.
Thermographie infrarouge
Radiologie industrielle niveau 2
NB. (requis radiologie industrielle niveau 1)
28 Oct.
26 - 27 Oct.
Soudage des alliages d’aluminium
Connaissance et prévention de la corrosion des
matériaux métalliques
02 - 04 Nov.
02 - 04 Nov.
La Maintenance et l’exploitation des
chaudières industrielles
Conception, exploitation et entretien des
armoires électriques (BT)
Contact: Mme F. Ammar - poste 1403
N°1 mondial des salons de sous-traitance industrielle
REED EXPOSITIONS France - Salon MIDEST
Tour VISTA - 52, quai de Dion Bouton - CS 80001 - 92806
Puteaux Cedex - France
Tel. +33 (0)1 47 56 52 34 - Fax +33 (0)1 47 56 21 40
E-mail : info@midest.com
-
http://www.midest.com
HYDROGEN SHOW
Salon et conférence sur l'hydrogène
et à la pile à combustible
http://www.mecatronicexpo.com/
du 25 au 27 novembre - Milan (Italie)
12
-
23
http://www.hydrogenshow.com/en/index_hte.asp
Octobre
E-mail: fieramilano@fieramilano.it
2009
+39 (02) 4997 1 -
+39 (02) 4997 7379
A G E N D A S CETIME NEWS N° 34 STRATEGIE INDUSTRIELLE DE LA

AGENDAS

CETIME NEWS N° 34
CETIME NEWS N° 34
STRATEGIE INDUSTRIELLE DE LA TUNISIE A L’HORIZON 2016 EQUIP’ AUTO Lieu : Parc des Expositions
STRATEGIE INDUSTRIELLE DE LA TUNISIE
A L’HORIZON 2016
EQUIP’ AUTO
Lieu
:
Parc
des Expositions - Villepinte
Date
:
Mercredi 14 Octobre 2009
Horaire :
de 15h30 - 18h
15h 30
:
Accueil et enregistrement des participants
16h 00
:
Ouverture par Messieurs :
Officiel à confirmer (France)
Chokri Mamoghli - secrétaire d’Etat auprès du ministre du Commerce et
de l’Artisanat
16h 20
:
Projection
d’un
film sur la Stratégie Industrielle de la Tunisie
à l’horizon
2016
16h 25
:
Présentation de la Stratégie Industrielle à l’horizon 2016 pour le secteur
des IME
par
:
Monsieur Fabrice REYNAUD - Ernst & Young
16h 45
:
Témoignages de Messieurs :
Hichem ELLOUMI - Président de COFICAB et de la FEDELEC
Amine BEN AYED - Directeur Général de MISFAT
Pascal DENEAU - Directeur du système Qualité & Système d’Information
du Groupe "CIPI-ACTIA"
Fathi EL GHALI - Président Directeur Général « Sté Tunisienne NOUR »
17h 10
:
Débats :
Modérateurs:
Monsieur Philippe
DELACLOS - Directeur Général du CETIM France
Monsieur Férid HERELLI - Directeur Général du CETIME Tunisie
17h 30
:
Réception
Contact: M. Mounir Zalila, consultant PMI FIBA / PARIS
Page 18
34 CETIME NEWS N° 28
34
CETIME NEWS N° 28
: . : 2009 02 2009 292 -1 . 10 -2 2009 . : :
:
.
:
2009 02 2009 292 -1
.
10 -2
2009
.
:
:
-
. 1000 -
-
:
.
:
2009 02 2009 292 -1
.
10 -2
2009
.
:
:
:
:
.
:
:
:
% 60
.
39
:
.
:
1994 10 1994 540 2001 27 2001 1992
:
.
:
.
:
. 250000 125000
- www.cnfcpp.nat.tn

1493

10 1994 540 2001 27 2001 1992 : . : . : . 250000 125000 -
10 1994 540 2001 27 2001 1992 : . : . : . 250000 125000 -
. . . 2011 – 2008 .% 4 % 1 .
. . . 2011 – 2008 .% 4 % 1 .
.
.
.
2011 – 2008
.% 4 % 1
.
2016
% 25
.2013
.
.
: –
- - - : / :
: - : - -
- 2086 – – 6 7
:
www.cetime.ind.tn - 71 546 637 : 70 146 000 - 71 545 988 :