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Table des matières :

I.

Introduction…………………………………………………………………………………………………….

3

II.

Approche Pédagogique de interventions………………………………………….…………

………4

1. Objectifs pédagogiques du projet……………………………………………….………………

4

2. Démarche pédagogiques mise en œuvre………………….………………….….…………

4

3. Stratégie pédagogique…………………………… …………………………………………………

5

III.

Evolution du projet……………………………………………………………………………………………….6

1. Classe de CM2 …………………………………………………………

………………… …

……6

a)

Présentation générale du projet……………………………………….………….6

 

b)Déroulement des séances ………………………………………………….……… 8

i) séance n°2 : mouvements et touages……………

……

8

ii)séance n°3 : thermodynamique……………………….….… 9 iii)séance n°4 : les énergies…………………………………….….11

 

iv)séance n°5 et 6 : Construction……………………………

12

2. Classe de CE1/CE2……………………………………………………………………………

13

a)

Présentation générale du sujet………………………………………………….….13

 

b)Déroulement des séances…………………………………………………………

….14

i)séance n°2, : l’électricité……………………………………….….14

ii)séance n°3 : L’électromagnétisme……………………….….15

iii)séance n°4 : Les forces de l’eau………………… ……….…17

iv)séance n°5 et 6 : Construction du barrage……………

18

IV.

Gestion du projet……………………………………………………………………………………….………… 20 1.Gestion du groupe……………………………………………………………………………….……20

2.Analyse du diagramme de GANT…………………………………………………… ….…….20

3.Bilan financier……………………………………………………………………………………

21

4.Analyse critique…………………………………………………………………………………… ….21

a)

analyse de la gestion de groupe…………………………………………………

21

 

b)analyse de la réalisation des ateliers………………………………….………….22

 

5.Apport personnel

 

23

V.

Bilan et remerciements…………………………………………………………………………………….…….24

VI.

Annexes………………………………………………………………………………………………………………….26

I. Introduction

Nous sommes cinq étudiants de Grenoble INP-Phelma : Meggane BENIERE, Léa DERRIEN, Alice ROBBA, Vincent, BAIJOT et François-Liguori PAUL et nous avons décidé en décembre 2011 de choisir comme projet de groupe un projet pédagogique « Main à la pâte ». Nous avons ainsi opté pour le projet n° 71 qui visait à prendre en charge deux classes de l’école primaire de Theys : une classe de 24 élèves de CM2 ainsi qu’une classe de 24 élèves de CE1/CE2. Après discussion avec les institutrices, nous avons décidé de mener en quelque sorte deux projets puisque nous avons choisi de ne pas aborder les mêmes thèmes avec les deux classes. Ainsi nous avons convenu de discuter autour du moteur Stirling avec la classe de CM2 et autour du thème des barrages avec la classe de CE1/CE2. Il s’agissait alors, à travers plusieurs séances à l’école primaire de Theys, de faire découvrir aux enfants des notions scientifiques parfois complexes et variées et ainsi de les initier à la science. Qu’est-ce que l’électricité, les forces, l’électromagnétisme ? Comment fonctionne un barrage ? Qu’est que la thermodynamique ? Quelles sont les différentes

autant de questions auxquelles nous nous étions engagés à

répondre face à des enfants qui sont certes très curieux mais parfois encore peu conscients du monde qui les entoure. L’objectif premier de ce projet était donc de faire progresser les enfants sur des sujets qu’ils n’ont encore que très peu abordés ou dont ils n’ont pas vraiment conscience. Mais nous souhaitions également qu’ils développent leur esprit critique, qu’ils se confrontent à des sujets et problèmes de la vie quotidienne et avant tout qu’ils prennent goût aux sciences. Alors, afin de mener ce projet à bien, il a également fallu effectuer un travail sur nous- mêmes, nous futurs ingénieurs, afin de transmettre nos connaissances à des jeunes enfants qui n’ont pas encore développé un certain vocabulaire scientifique. Il fallait donc transmettre des savoirs qui peuvent parfois être complexes, de manière simple afin de les rendre accessibles à un public jeune et non aguerri. Et c’est bien cette même problématique que l’on retrouve dans le métier d’ingénieur. C’est pourquoi nous avons mis en place une stratégie pédagogique que nous développerons ci-après. Ensuite nous discuterons concrètement des thèmes et notions scientifiques abordés avant de détailler notre gestion de groupe, la manière dont nous avons géré notre temps, dont nous avons résolu les problèmes et surtout la méthode qui nous a permis de mener ce projet à son terme, de nous faire plaisir, d’avoir, nous l’espérons, fait plaisir aux enfants dans l’apprentissage, et d’avoir su faire preuve de dynamisme, d’investissement, de motivation et de pédagogie !

sources d’énergie ?

sont

II. Approche pédagogique des interventions

1. Objectifs pédagogiques

Le thème pour la classe de CE1/CE2 était d’aborder toutes les notions relatives à l’eau (force, pression, etc.). Pour se faire, nous avons réalisé des petits ateliers pédagogiques qui leur permettaient d’aborder les notions une à une. Une fois ces notions assimilées, nous avons construit un barrage hydraulique permettant d’allumer de petites LED. Ainsi, toutes les notions vues précédemment étaient recoupées et par la même occasion, nous avons laissé une « trace » de notre passage dans cette école ; Concernant la classe de CM2, le thème abordé était la mécanique des moteurs. Nous avons donc réalisé des expériences sur la thermodynamique (transfert de chaleur), les énergies et les engrenages. Le montage final consistait en la construction d’un moteur Stirling en utilisant des bougies en guise de source chaude.

2. Déroulement des séances

Nous avons réalisé un total de 6 interventions dans chacune des deux classes. Nous disposions de 1h30 pour la classe de CM2 et de 1h pour la classe de CE1/CE2. L’école de Theys se trouvant à plus de 30 minutes de voitures de Grenoble, nous avons choisi d’intervenir le même jour dans chaque classe pour limiter les frais d’essence. Ceci a en revanche le désavantage d’avoir à préparer un nombre important d’expériences pour le même jour car, contrairement à la plupart des autres groupes de projet, nos deux classes avaient des thèmes différents. La structure de nos 6 séances pour chacune des deux classes était la suivante :

La première séance consiste à nous présenter chacun à notre tour, de présenter Phelma puis de leur parler des différents domaines d’étude de notre école (Nucléaire, Nanoscience, etc.). Ensuite, nous leur avons expliqué quel sujet nous avions choisi avec leur maîtresse. Durant les séances 2,3 et 4, nous avons réalisé de petites expériences sur les différents sujets relatifs au montage final. Les deux dernières séances consistaient en la réalisation de la maquette

finale.

Durant chaque séance, le déroulement était le suivant :

nous rassemblons les élèves dans leur classe

habituelle pour leur exposer ce que nous allons faire ensemble. Ensuite nous scindons la classe en plusieurs groupes (4 groupes de 6 élèves pour les CM2 et 3 groupes de 8 élèves pour l’autre classe). Nous attribuons un étudiant par petit groupe ce qui nous permet d’avoir un ou deux étudiants de libre qui peuvent aider et coordonner les différents ateliers. Ce système de petits groupes nous permet de les motiver puisque que nous leur demandons de choisir un nom d’équipe et à la fin de chaque séance nous organisons un quiz où la meilleure équipe est récompensée : c’est la troisième partie de notre intervention.

Dans un premier temps,

3.

Stratégie pédagogique mise en œuvre.

L’intérêt de notre intervention est de faire découvrir à ces enfants des notions que leur maîtresse n’aurait pas pu aborder par faute de matériel et de connaissances sur ce sujet. Nous concernant, le grand défi de ce projet était de rendre compréhensible par des élèves de primaire des notions complexes et nécessitant l’usage d’un vocabulaire précis. C’est pourquoi une grande partie de notre travail fut de s’assurer que les expériences que nous leur montrions étaient assimilables et assimilées. Pour atteindre cet objectif, nous nous sommes attachés à procéder de la façon suivante :

Tout d’abord, au début du premier atelier de la séance, chaque étudiant demande à son groupe un petit résumé de la séance précédente pour s’assurer que toutes les notions ont été assimilées.

Ensuite, la division des classes par petits groupes était essentielle car elle permettait aux enfants de manipuler plus facilement. Nous-mêmes étions plus disponibles pour les enfants et nous pouvions « contrôler » plus facilement les quelques élèves dissipés. De plus, par ce moyen, les élèves restent plus longtemps concentrés car ils changent régulièrement d’atelier et donc d’étudiant.

A chaque séance, nous distribuons à chaque élève un quiz pour qu’ils puissent garder une trace écrite de chaque atelier. De plus, avec ce moyen ils restent la plupart du temps occupés, ce qui leur évite de se dissiper. Ce document possède également l’avantage de leur faire deviner les phénomènes abordés. En effet, au lieu de leur montrer directement les phénomènes ou les expériences, nous avons préféré le leur faire découvrir en « piquant » leur curiosité ou en leur posant des questions très simples. Ainsi, nous accompagnons leur réflexion et les élèves assimilent plus facilement.

Concernant le vocabulaire que nous employons, nous avons été contraints d’utiliser des mots les plus simples possibles sans perdre pour autant de la précision. Si cela n’a pas trop posé de problème pour les CM2, ce ne fut pas le cas pour l’autre classe où nous avons notamment abordé l’électromagnétisme et l’électricité. Dans ce cas-là, nous avons eu alors recours à des termes plus parlants pour eux en parlant par exemple de « Monsieur les électrons ».

Enfin, concernant les quiz clôturant chaque séance, ils avaient l’intérêt de maintenir les élèves concentrés durant la totalité de la séance. De plus, ils se forçaient à bien retenir les notions pour pouvoir répondre correctement en fin de séance et ainsi gagner la récompense !

Nous tenons à ajouter que les enfants se sont investis au maximum lors de ces séances car plusieurs fois, nous avons vu des enfants se disant à d’autres de mieux se concentrer car ils avaient envie de gagner le quiz final !

III. Evolution du projet

Avant de débuter vraiment les séances avec les enfants nous voulions nous présenter et rencontrer les élèves une première fois. Nous avons décrit les différentes filières que nous souhaitions intégrer tout en veillant à ce qu’elles soient toutes différentes. Ensuite nous avions réalisé un petit poster qui présentait le programme que nous allions traiter avec eux. Nous présentions le projet final ainsi que tous les thèmes qui en découlait et que nous allions aborder. Cette étape était nécessaire pour « briser la glace » et pour bien faire comprendre aux enfants le travail que l’on attendait d’eux.

1) Classe de CM2

a) Présentation générale du sujet :

A la suite d’une réunion avec les institutrices des classes de CM2 et de CE1/CE2, nous avons choisi les thèmes d’étude que nous traiterons avec les enfants. Avec la classe de CM2, l’institutrice souhaitait travailler autour des mouvements et de l’énergie. Nous avons donc choisi d’étudier un moteur avec cette classe. Nous avons ensuite décidé que nous consacrerions différentes séances à des ateliers d’expérimentations, chaque séance nous permettant d’aborder un aspect du moteur, et notre travail se finissant par deux séances de construction où nous fabriquerions des moteurs avec les enfants. Nous avons convenu de réaliser un moteur Stirling qui est un moteur dont le rendement théorique peut aller jusqu’à 50 % environ en utilisant des objets de la vie courante tel que des bougies.

Avec les enfants, nous avons étudié le moteur de manière très simplifiée en essayant tout de même de leur faire entrevoir la notion de cycle thermique à l’aide de schémas tel que celui-

ci.

cycle thermique à l’aide de schémas tel que celui - ci. 1. Le gaz est en

1. Le gaz est en majorité en contacte avec la source chaude, on a donc un échauffement

(adiabatique)

la source chaude, on a donc un échauffement (adiabatique) 2. Le piston monte On a une

2. Le piston monte On a une détente isotherme du gaz

2. Le piston monte On a une détente isotherme du gaz 3. Le gaz est en

3. Le gaz est en majorité en contacte avec la source froide on a donc un refroidissement (adiabatique)

avec la source froide on a donc un refroidissement (adiabatique) 4) Le piston descend On a

4) Le piston descend On a une compression du gaz.

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Ces schémas permettent d’illustrer du principe du moteur Stirling et nous pouvons voir qu’ils permettent tout de même de rester proche du cycle du moteur qui est théoriquement :

de rester proche du cycle du moteur qui est théoriquement : Nous avons cependant choisit des

Nous avons cependant choisit des schémas plus pertinents même s’ils sont moins pertinent scientifiquement (voir annexe 1).

Le rendement théorique de ce moteur peut s’écrire comme :

ŋ = w / Q = 1 - Tfroid / Tchaud

Nous souhaitions tout d’abord réaliser un moteur fonctionnant à l’aide de la chaleur de la main, mais la différence de température étant environ de 7°C (27°C pour la surface de la main et 20°C pour l’air ambiant) le rendement théorique n’était que de 2 % environ. Nous nous sommes alors rendus compte après de rapides expériences que la fabrication de ce moteur n’était pas réalisable avec les enfants étant donné le niveau de technicité requis pour que le moteur ne subisse pas de trop grands frottements. Nous avons donc retenu un modèle de moteur fonctionnant avec la chaleur d’une bougie, la différence de température étant de l’ordre de 200°C un moteur assez simple avait une chance de fonctionner. Au début de notre projet nous souhaitions réaliser un moteur que chaque enfant pourrait aisément refaire chez lui. Nous avions donc besoin de réaliser un moteur Stirling à partir de matériaux faciles à travailler et qui puissent se trouver dans le commerce.

Le modèle de moteur que nous avions par conséquent retenu fût un moteur fabriqué à partir de canette en acier.

Moteur que nous avons réalisé
Moteur que nous avons réalisé

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fabriqué à partir de canette en acier. Moteur que nous avons réalisé 7 Moteur réalisé par

Moteur réalisé par un groupe d’élèves

Remarque : Nous mettons en annexe les fiches qui servent au montage du moteur que nous avons donné aux CM2 afin que vous puissiez observer de quelle manière nous avons fabriqué ce moteur.

Ce moteur Stirling est la réalisation finale que nous avons élaborée avec les CM2 durant les deux dernières séances passées avec eux. Durant les quatre séances précédentes nous avions abordé différents sujets afin que les enfants puissent correctement comprendre le fonctionnement de ce moteur et puisse profiter au maximum de cette réalisation pour parfaire les connaissances que nous avions tentées de leur inculquer au cours de ce projet.

avions tentées de leur inculquer au cours de ce projet. b) Déroulement des séances : i)

b) Déroulement des séances :

i) Séance n°2 : mouvement et rouages

Le but de cette séance était de faire découvrir aux enfants les différents types de mouvements, comment déplacer un objet d’un point à un autre à l’aide de roues dentées et de poulies.

à un autre à l’aide de roues dentées et de poulies. 1) Les roues dentées :

1) Les roues dentées :

Le but de cet atelier était de leur faire comprendre les trois caractéristiques les plus importantes d’une roue dentée : sa vitesse de rotation (nombre de tours en une minute), son rayon et la taille de ses dents. Ainsi, plusieurs phénomènes ont été abordés : tout d’abord, plus une roue possède de dents, plus elle tourne rapidement et ensuite l’importance du sens de rotation de la roue qui s’inverse à chaque engrenage. Enfin, les élèves ont pu mettre au point eux-mêmes un « circuit » de roues dentées permettant de transporter un objet d’un point à un autre.

2) Mouvement :

Le but de cet atelier était de faire prendre conscience aux enfants des différents types de mouvement qui existent. Ainsi, en « piquant » leur curiosité, on leur a fait deviner que les principaux mouvements sont les mouvements rectilignes (un objet qui glisse), circulaire(les nacelles d’une grande roue) et la rotation (la grande roue). Ensuite, nous avons vu que certains objets peuvent transformer un mouvement en un autre comme par exemple le tire-bouchon qui transforme une rotation en un mouvement rectiligne. Et enfin, nous leur avons donné une ficelle et un rouleau de scotch et nous leur avons demandé de réaliser un mouvement qui soit rectiligne et en rotation

3) Energie Le but de cet atelier était de sensibiliser les enfants à la notion

3) Energie Le but de cet atelier était de sensibiliser les enfants à la notion d’énergie qui

est associée à chaque mouvement. Ainsi, il leur fallait citer trois sources d’énergie de leur choix. Puis, ils apprenaient les liens qui existent entre l’énergie et la hauteur, la vitesse et le poids. Enfin, à l’aide d’une ficelle, d’un bouchon, d’une règle et d’objet plus ou moins lourds, ils devaient inventer eux-mêmes une expérience où un objet qui descend permet d’en faire bouger un autre.

.

4) Essoreuse Le but de cet atelier était de faire comprendre aux enfants le fonctionnement de certain objet de tous les jours. Tout d’abord, les enfants devaient imaginer eux-mêmes le fonctionnement d’une essoreuse à salade et d’en dessiner le mécanisme. Une fois le schéma réalisé, nous avons attiré leur attention sur les particularités des roues dentées avec les différentes vitesses de rotation et les sens de rotation. Enfin, nous leur avons fait découvrir les batteurs à œufs manuels et nous avons comparé son fonctionnement avec celui de l’essoreuse.

comparé son fonctionnement avec celui de l’essoreuse. ii) Séance n°3 : La thermodynamique Le moteur Stirling

ii) Séance n°3 : La thermodynamique

Le moteur Stirling que nous voulions fabriquer avec les enfants utilise la chaleur comme source d’énergie. Après une séance sur les mouvements et rouages, il semblait

évident de faire une séance sur la thermodynamique, notion essentielle pour comprendre le fonctionnement du moteur. Cependant il ne fut pas évident de trouver des expériences. Nous avons mis du temps pour préparer cette séance mais sommes plutôt satisfaits du

résultat.

1) Chaleur : source d’énergie Cet atelier est un exemple de la vie de tous les jours d’utilisation de la chaleur comme source d’énergie. Il s’agit de la géothermie. Nous voulions montrer aux enfants que la chaleur de la terre peut être utilisée pour chauffer la maison. Pour cela nous avons réalisé une modélisation du système : un grand bécher rempli d’eau représente la terre, source chaude. A l’intérieur de cette eau on place une bouteille en verre où il y a de l’eau dedans qui va représenter les tuyaux qui passent dans la terre et atteignent la maison. L’eau à l’intérieur du tuyau va chauffer, produire de la vapeur d’eau qui va à son tour faire tourner un alternateur… Pour observer la force de cette vapeur nous avons placé un ballon de baudruche qui va gonfler. Les enfants ont alors pu observer et comprendre un moyen d’utiliser la chaleur

un ballon de baudruche qui va gonfler. Les enfants ont alors pu observer et comprendre un

2) Transfert de chaleur Dans cet atelier nous voulions montrer aux enfants que la chaleur est un FLUX qui se propage plus ou moins bien dans les matériaux. Il s’agissait aussi de leur expliquer que la

chaleur se propage toujours du chaud vers le froid. Nous avons pu introduire le vocabulaire

« isolant » ou « conducteur ». Nous voulions aussi aborder la notion d’équilibre thermique :

deux corps en contact à différentes températures atteignent au bout d’un certain temps une même température. Nous avons réalisé différentes expériences :

Nous avons réalisé différentes expériences : Mélange d’eau chaude et d’eau froide coloré e. On voit

Mélange d’eau chaude et d’eau froide colorée. On voit que

l’eau chaude va en bas puis ensuite que tout se mélange et que l’eau est devenue tiède.

On dispose des glaçons sur des matériaux différents :

polystyrène, bois, plaque de cuivre et on observe où ils fondent le plus vite. Ainsi les enfants ont pu observer que les matériaux qui donnent leur chaleur pour faire fondre les glaçons la donnent plus ou moins bien.

Enfin nous avions différentes plaques de cuivre, d’aluminium

et de fer. Nous avons disposé de la cire le long des plaques. Ainsi en mettant les plaques près d’une flamme, les enfants observaient la propagation de la chaleur au fur et à mesure que la cire fondait. Cette dernière fondait plus ou moins vite selon la plaque.

A la fin de cet atelier on leur posait des questions du genre : quel matériau utiliser pour faire une casserole ? Pour les murs de la maison ? Etc.…

3) La montgolfière Cet atelier nous a permis de montrer aux enfants que l’énergie de la chaleur pouvait permettre à l’homme de se déplacer. Nous avons réalisé une montgolfière en papier de soie qui s’est malheureusement déchirée juste avant la séance. Nous avons donc dit aux enfants de prendre des bouts de papier de soie sur une plaque chauffante et d’observer. Pourquoi les papiers s’envolent-ils ? Le but était de leur expliquer que la chaleur modifie les propriétés des corps : le glaçon fond, l’eau boue et ici l’air chaud devient plus léger et monte, entraînant avec lui les bouts de papier. Nous avons introduit le terme « dense » pour enrichir leur vocabulaire scientifique : l’air froid est plus dense que l’air chaud.

4) Notion de chaleur Cet atelier avait pour but de faire « sentir » la chaleur aux enfants et de leur montrer que l’on pouvait facilement se tromper car oui nos sens sont trompeurs ! D’où l’importance de mesurer avec un thermomètre ! Au passage nous leur avons donc appris à lire un thermomètre. De plus, cet atelier nous a permis d’approfondir la notion de flux de chaleur et de leur montrer que température et chaleur sont deux choses bien différentes. Dans un premier temps nous leur avons fait toucher plusieurs matériaux qu’ils sont allés chercher dans la classe. Pourquoi certains semblent-ils plus froids ? Nous leur avons expliqué que notre corps, qui

s chercher dans la classe. Pourquoi certains semblent-ils plus froids ? Nous leur avons expliqué que

est à 37°, donne de la chaleur aux objets de classe (qui sont eux à 20°environ) et que ces derniers l’acceptaient plus ou moins bien. Même si on n’en a pas l’impression, tous ces objets sont à la même température. Ensuite nous disposions de 3 bassines. Une remplie d’eau chaude, une d’eau froide et une d’eau tiède. Nous demandions aux enfants de mettre une main dans l’eau chaude et une main dans l’eau froide pendant une minute puis de mettre les deux dans l’eau tiède. Ainsi une des mains avait l’impression que l’eau tiède était chaude et l’autre froide. Ils pouvaient ensuite mesurer la température de chaque bassine.

iii) séance n°4 : les énergies

Dans cette séance nous avons fait découvrir aux enfants les différents types d’énergie qui existent avec leurs avantages et leurs inconvénients. Le but de cette séance était de situer le moteur dans une certaine catégorie d’énergie et de pouvoir le comparer à d’autres. Le but de cette séance était de faire connaître aux enfants les différents types d’énergie qui existent avec leurs avantages et leurs inconvénients.

1) Energie solaire Pour cet atelier, il fallait tout d’abord sensibiliser les enfants sur le fait que cette énergie est renouvelable, i.e. inépuisable. Ensuite, nous avons fait marcher un petit robot que l’on pouvait démonter à l’énergie solaire (heureusement, il y avait du soleil ce jour là !). Puis, nous leur avons fait réaliser l’expérience du four solaire. Ils devaient deviner le meilleur moyen de faire fondre un glaçon en utilisant soit du papier blanc, soit une cloche en verre ou soit du papier noir.

blanc, soit une cloche en verre ou soit du papier noir. 2) Energie éolienne Pour cet
blanc, soit une cloche en verre ou soit du papier noir. 2) Energie éolienne Pour cet

2) Energie éolienne Pour cet atelier, ils devaient en premier deviner que l’énergie éolienne pouvait être transformée en électricité ou en énergie mécanique. Ensuite, ils devaient imaginer un montage permettant de soulever un objet en utilisant seulement une hélice et son support, un bâton et une ficelle.

3) Le sucre, source d’énergie

Le but de cet atelier était de faire prendre conscience aux enfants que nous aussi nous sommes capables de créer de l’énergie notamment à l’aide du sucre qui est présent en grande quantité dans notre corps. L’expérience réalisée était de constater que seuls, ni le sucre ni la cendre ne pouvaient s’enflammer mais qu’on pouvait y parvenir en les mélangeant. A cette occasion, nous leur avons fait découvrir leur première équation de chimie puisque nous leur avons donné l’équation de combustion du sucre.

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découvrir leur première équation de chimie puisque nous leur avons donné l’équation de combustion du sucre.

Et enfin, nous avons terminé par une analogie avec le corps humain qui consomme du glucose présent dans le sang pour produire de l’énergie.

4) Biomasse Il fallait tout d’abord leur faire prendre conscience de ce qu’est la biomasse (il est intéressant de noter que tous les élèves connaissent au moins le terme). Ensuite, la première expérience consistait à fabriquer du biogaz en introduisant des déchets alimentaires dans un bocal recouvert d’un film plastique. Au bout de quelques jours, on remarque que le film plastique est gonflé ce qui indique que de l’énergie a été produite. La deuxième expérience consistait à fabriquer une pile avec un citron et de constater avec un voltmètre que la pile produisait un petit peu d’électricité. C’était pour eux une première occasion de faire connaissance avec un appareil de mesure de laboratoire.

iv) Séance n°4 et 5 : Construction

Pour la construction du moteur Stirling, nous avons décidé de scinder la classe en non pas quatre mais cinq groupes pour que les enfants puissent profiter au maximum de ce montage final. Lors de la première séance, nous nous sommes occupés de la mise en place du piston en laine de fer. Les enfants devaient découper et rouler correctement cette laine pour que le piston puisse glisser normalement dans la canette. Ensuite, nous leur avons fait découper un ballon pour fermer le haut de la canette et ainsi « fermer » le piston. Enfin, nous leur avons fait fabriquer à chacun un vilebrequin qui sert à entraîner le disque. Le meilleur de chaque groupe étant sélectionné pour servir au moteur.

Lors de la dernière séance, nous leur avons fait attacher le piston au vilebrequin à l’aide d’un petit fil de fer. Il s’agissait ensuite de fixer le disque au vilebrequin.

piston au vilebrequin à l’aide d’un petit fil de fer. Il s’agissait ensuite de fixer le

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2) Classe de CE1-CE2

a) Présentation générale du sujet :

Comme cela a été dit dans l'introduction, lors de notre première rencontre avec l'institutrice nous avons décidé de travailler avec les enfants autour du thème du barrage. Celui-ci regroupe plusieurs sujets : l'électricité, l'électromagnétisme, les forces de pressions et les différentes formes d'énergie.

Les points théoriques sur lesquels nous nous sommes attardés avant de nous lancer dans le projet sont :

- La retenue d’eau:

1. La forme du barrage:

L’eau retenue par le barrage n’exerce pas la même force en haut et en bas du mur. Sa forme est donc pensée en fonction pour ne pas que celui ci s’effondre. Bilan des forces exercées sur un élément dS du mur d’un barrage :

dF eau + dR mur + dF air =0

D’où

dRmur = -p.g.z dS

Avec : - Force de pression de l’eau dFeau (z) = P(z) dS = (Po+p.g.z) dS, -z est la profondeur - Force de l’air : dFair= - Po dS

Les forces exercées en bas du barrage sont donc bien plus importantes. D’où le choix des barrages poids qui ont une plus grande résistance en bas. Par un bilan des forces sur une structure courbe, on retrouverait l’autre solution qui joue sur la répartition des forces : le principe du barrage voûte qui repousse les forces sur les rives.

2. La prise d’eau :

D’après le théorème de Torricelli, la vitesse à la sortie du trou dépend de sa profondeur z :

V = (2.g.z) 1/2

On souhaite que la vitesse de l’eau en sortie du trou soit maximale, on prendra donc l’eau au pied du barrage.

- La fin de la conduite forcée :

On réduit à l’aide d’une buse la section S de la conduite forcée afin d’augmenter la vitesse V de l’eau en sortie. En effet, le débit est constant et Dv=S.V.

- La vitesse de la turbine :

D’après les vidéos, nous comptons 600 tours par minutes. Bien que ce résultat soit satisfaisant, il aurait pu être amélioré notamment en réduisant les frottements au niveau de

l’axe de la turbine ou en augmentant la hauteur de chute. On aurait alors pu débiter plus de courant à la sortie de la dynamo et allumer plus d’ampoules.

Remarque : Tout au long de la construction, on cherchera à maximiser la vitesse de l’eau pour augmenter son énergie cinétique. En effet, le rendement de la turbine va dépendre de l’énergie cinétique que l’eau lui fournie. Nous n’avons malheureusement pas pu le calculer car nous ne connaissions pas le débit ni la vitesse de l’eau à la sortie du tuyau.

b) Déroulement des séances

i) Séance 2 : électricité

Lors de cette séance, nous avons cherché à aborder les notions de base de l’électricité qui seront nécessaires pour comprendre le fonctionnement du barrage. Cette première séance était aussi un test, elle nous a permis de cerner les attentes des enfants, leur capacité à intégrer de nouvelles notions mais aussi leurs limites de concentration

1) Sentir l’électricité Le premier consistait à faire sentir l’électricité. D’abord, on leur faisait poser les languettes d’une pile sur leur langue, s’en suivait un petit picotement : c’était le passage des électrons. Ensuite, on leur faisait frotter une règle en plastique sur un pull en laine qu’ils approchaient de leurs cheveux ou de petits bouts de papier. Ils voyaient alors le phénomène d'électricité statique que l'on reliait là encore aux notions d'électrons et de protons. Afin de les marquer davantage, nous leur avons montré une vidéo amusante sur l'électricité statique.

une vidéo amusante sur l'électricité statique. 2) Conducteur ou isolant ? Le deuxième atelier

2) Conducteur ou isolant ? Le deuxième atelier introduisait la notion de conducteur/isolant. On laissait aux enfants le soin de réaliser leur premier montage électrique et de tester les différents matériaux mis à leur disposition. Si l'ampoule s'allume, c'est un matériau conducteur sinon c'est un isolant. Nous en avons aussi profité pour leur introduire le vocabulaire de base dans un circuit électrique et évoquer avec les plus attentifs la loi d'ohm.

3) Analogie hydraulique :

Le troisième atelier utilisait une analogie avec l'eau pour comprendre les différences de potentiels. La comparaison hydraulique a aidé à concrétiser une notion abstraite de l'électricité : la nature rééquilibre les différences que ce soit de potentiel ou de niveau d'eau.

de l'électricité : la nature rééquilibre les différences que ce soit de potentiel ou de niveau

A la fin de la séance, les enfants étaient ravis et nous aussi : l’électricité ce n’était plus “ quand on appuie sur l’interrupteur ”, c’était devenu des Messieurs Electrons “moins” qui se déplacent dans un conducteur pour aller voir Madame Proton “plus” car il y a une différence de potentiel.

Les + : Sensibilisation aux risques électriques. Les - : Nous n'avons pas eu le temps de faire le quiz final avec toute la classe.

ii) Séance n°3 : électromagnétisme

Avant de commencer cette nouvelle séance nous avons décidé de faire un rappel aux enfants sur la séance précédente : l’électricité. Le but était de voir ce qu’ils avaient retenu et si notre méthode pédagogique avait fonctionné. Nous avons décidé de faire une séance sur l’électromagnétisme pour qu’ils aient une idée de la « création » d’électricité. Notre but n’était pas de leur faire un cours d’électromagnétisme mais nous souhaitions qu’ils puissent comprendre pourquoi il fallait que le barrage fasse tourner une turbine…Nous voulions qu’à la fin ils puissent faire le lien entre toutes les étapes depuis le barrage jusqu’à l’ampoule qui s’éclaire dans la maison.

1) Attraction et répulsion Le but de cet atelier était d’aborder la notion des pôles « + » et « -». Nous voulions qu’ils sentent la force magnétique créée par un aimant, qu’ils se rendent compte qu’il se passe quelque chose. Grâce à des aimants sur lesquels nous avions inscrit « + » et «-» les enfants s’amusaient à trouver qui s’attire et qui se repousse. Nous avons ainsi pu leur inculquer un nouveau vocabulaire : « répulsion » et « attraction ». Ensuite ils disposaient de deux aimants noirs : à eux de trouver les pôles + et - ! Cet exercice permettait de vérifier s’ils avaient bien compris. Il était intéressant de voir que les élèves réagissaient très différemment face à cet atelier :

certains comprenaient très vite mais d’autres ont eu plus de mal.

2) Le champ électromagnétisme Ici, il s’agissait de montrer aux enfants ce qui se passe autour d’un aimant. L’influence sur l’extérieur. Avec l’atelier précédent ils ont déjà pu sentir qu’il y avait une force associée aux aimants : ils pouvaient faire bouger un aimant grâce à un autre aimant. Ici nous voulions leur montrer visuellement ce qui se passe : la création du champ magnétique. Nous avons demandé aux enfants de déposer de la limaille de fer sur un aimant et de dessiner ce qu’ils voyaient

de fer sur un aimant et de dessiner ce qu’ils voyaient 3) L’alternateur Cet atelier permettait

3) L’alternateur Cet atelier permettait de faire le lien entre cette séance et celle d’avant sur l’électricité. Pour que les enfants puissent comprendre ce qu’ont leur disait, nous utilisions un langage très simple : « Monsieur électrons aime madame proton »… C’est avec ce type de langage et d’images que nous voulions leur faire comprendre comment, en faisant tourner l’aimant, les électrons se mettaient a bouger. Voici le dispositif expérimental que nous avons réalisé :

15

S
S

Bobine

S Bobine B Barreau aimanté mobile autour d’un pivot Un alternateur permet d’obtenir du courant électrique,

B

Barreau aimanté mobile autour d’un pivot

Un alternateur permet d’obtenir du courant électrique, en faisant varier un flux d’induction magnétique à travers une bobine, le flux d’induction représentant l’ensemble des lignes de champ magnétique qui traversent la bobine.

Le champ magnétique de l'aimant est représenté par le vecteur B dont la norme B est exprimée en tesla. Si l'on s'intéresse au flux d'induction φ, c'est à dire si l'on applique le champ magnétique sur une surface donnée S perpendiculaire au vecteur B, on obtient la relation suivante :

φ = B x S x N

Avec : φ exprimé en Weber,

B

en tesla,

S

la surface de la bobine en m²

N

est le nombre de spires de la bobine)

N et S étant ici des constantes, le flux varie donc avec B. La variation de flux créé d'après la loi de Lenz une force électromotrice:

E= - Δφ/Δt e (=Wb/s)

Avec : Δφ la variation du flux d'induction Δt le temps de la variation).

La f.é.m. E va agir sur les électrons de la bobine en entraînant leur déplacement. La bobine constitue donc ici un générateur de tension:

Ubob = E - r x I

Avec: I l'intensité du courant en ampère r la résistance interne en ohm

Nous avions fabriqué un alternateur à l’aide d’un verre en plastique, d’un aimant et d’une bobine en cuivre. Nous voulions que les enfants fassent tourner eux-mêmes l’aimant et qu’ils voient tous ce qui se passe. Ce dispositif expérimental fut un échec et pour cause le flux que l'aimant induisait dans la bobine était constant sur la surface de la bobine or celui-ci doit être variable pour créer un courant aux bornes de la bobine. Naïvement, nous avons pris le model d'alternateur que nous avions trouvé dans " c'est pas sorcier " et force est de constater que Jamie n'a pas toujours raison ! Pour que les enfants ne soient pas frustrés, nous leur avons montré la vidéo où Jamie allume une ampoule.

4) Bonus Ces trois ateliers étaient prévus pour ne durer que 10 min. Au cours de cette séance :

il y avait donc 10min de rappel, 30min d’atelier, 10min de quizz et nous avions encore 10min pour leur faire faire une course d’aimant : nous avions tracé un parcours sur des feuilles et par équipes de deux, ils devaient faire avancer l’aimant et atteindre l’arrivée avant l’équipe adverse. Les enfants ont adoré faire ce jeux. C’était un moyen ludique de terminer cette séance.

iii) Séance n°4 : les forces de l’eau

C’est la dernière séance avant la construction du barrage. Pour introduire cette séance, nous leur avons demandé comment ils pensaient pouvoir faire de l’électricité avec le barrage. Oui faire tourner des « roues » mais pourquoi ? Nous avons été agréablement surpris de voir qu’ils ont su nous dire qu’il fallait faire tourner un aimant pour faire de l’électricité. Maintenant il s’agissait de trouver le meilleur moyen pour y parvenir avec de l’eau.

trouver le meilleur moyen pour y parvenir avec de l’eau. 1) La turbine Grâce à un

1) La turbine Grâce à un tube en PVC et des cuillères en plastique nous avons fabriqué une turbine. Le but de cet atelier était de faire comprendre aux enfants que l’eau est une source d’énergie puissante si on sait comment l’utiliser ! On a donc introduit le terme d’énergie ici et, sachant le but recherché (faire tourner un aimant), les enfants devaient trouver le moyen de faire tourner la turbine grâce à l’eau. Grâce à l’évier que nous avions à disposition les enfants ont pu vraiment la faire tourner.

2) La forme du barrage Il fallait aussi expliquer aux enfants que le barrage est en fait une grande retenue d’eau. Comment retenir une grande quantité d’eau ? Après diverses suggestions, nous avons demandé aux enfants de tester deux solutions possibles : un barrage droit et un barrage arrondi soit en voûte (solutions qui étaient au préalable proposées par les enfants avec plus ou moins d’aide suivant les groupes). Nous disposions d’un bac dans lequel les enfants pouvaient introduire une planche droite ou arrondie. Ensuite ils pouvaient verser de l’eau à l’intérieur et constater que la planche tombait ou non. Pour comprendre pourquoi nous avons décidé de leur parler de force : l’eau pousse contre la planche comme nous poussons sur des altères pour les soulever. Grâce au document qu’ils ont à disposition à chaque atelier ils ont pu dessiner des flèches dans chaque cas à l’endroit où l’eau poussait et ainsi comprendre le résultat de l’expérience.

3) La pression Maintenant que le barrage est une grande retenue d’eau nous avons demandé aux enfants comment ils pensaient faire tourner la turbine avec cette eau. « Faire un trou ? » Oui mais où ? Nous voulions que les enfants réfléchissent de la manière suivante : l’eau est une énergie mais comment l’utiliser au mieux. La turbine doit-elle tourner vite ? Comment avoir le plus de force possible ? Nous avons utilisé pour cette expérience un grand tube qu’on pouvait remplir d’eau que nous avions percé de 3 trous à différentes hauteurs. Alors, à votre avis, où le jet sera-t-il le plus puissant ? Qui vote pour le premier ? … Nous ouvrions ensuite les trous un par un et les enfants constataient que plus on descendait, plus le jet était fort. Pourquoi ? Nous voulions aussi leur expliquer que le poids de l’eau était important. Que se passe t-il quand vous plongez au fond d’une piscine ? Mal aux oreilles ? Nous avons choisi cette analogie. Plus il y a de l’eau au dessus de vous, plus elle pèse lourd et plus la force sera importante : c’est la pression ! Pour renforcer cette idée, nous avons utilisé une balance :

quelle est la force au niveau de la balance si je mets un litre d’eau dessus, 2L. Les enfants voyaient l’aiguille bouger : cela représentait l’augmentation de la pression au niveau de la balance. A la fin de cette séance nous avons fait un « super quizz » : des questions sur toutes les séances ! Nous avons été ravi de voir qu’ils avaient bien tout retenu et qu’ils étaient fins prêts à entamer la construction du barrage comme de vrais petits ingénieurs.

construction du barrage comme de vrais petits ingénieurs. iv) Séance n°5 et 6 : Construction du

iv) Séance n°5 et 6 : Construction du barrage

Lors de ces deux dernières séances, nous avons laissé le choix aux enfants entre deux types d'ateliers :

- un atelier créatif où les enfants fabriquaient le paysage du barrage et un

petit village. Pour la construction des maisonnettes, on leur a fait réfléchir à la forme du

patron d'un carré, puis on a fait du découpage, coloriage et peinture.

- un autre atelier plus mécanique où les enfants ont pu fabriquer leur propre

turbine à base de petites cuillères qu'ils coupaient, fondaient puis collaient sur un tuyau en plastique rigide. La réflexion était axée sur le nombre optimal de petites cuillères à mettre pour que la turbine tourne le plus vite possible en fonction du diamètre du tuyau. Enfin, nous avons tous ensemble assemblé le barrage : installer le décor et le bac en haut du mur, remplir le bac de retenue d'eau, scotcher le tuyau, ajuster la turbine à la

non!

dynamo, et enfin brancher l'ampoule à la dynamo. On ouvre le robinet

La turbine tourne mais l'ampoule ne s'allume pas, pas de panique! On réfléchie avec les enfants aux raisons de cet échec : La hauteur de chute n'est pas assez importante ! Alors c'est reparti, on place maintenant le bac en haut du mur mais sur une table. On ouvre le

Les yeux de tous les enfants fixés sur l'ampoule se sont illuminés lorsque

robinet

l'ampoule s'est allumée, et ce sont des cris de joie qui ont clos la séance !

Suspens

Oh,

Suspens

Pour conclure notre intervention dans cette école, nous avons organisé un petit goûter d’adieu. Ce fut pour nous une bonne occasion d’échanger une dernière fois avec les enfants et de récupérer leurs dernières impressions… Quelle fut notre joie quand plusieurs enfants de la classe de CE1/CE2 nous ont annoncé qu’ils avaient commencé la construction d’un barrage hydraulique chez eux !!! Pour les remercier et les encourager à poursuivre leurs études scientifiques, nous leur avons remis, à tous, un diplôme de "petit ingénieur" qu'ils ont pour la plus part voulu qu'on dédicace.

remis, à tous, un diplôme de "petit ingénieur" qu'ils ont pour la plus part voulu qu'on
remis, à tous, un diplôme de "petit ingénieur" qu'ils ont pour la plus part voulu qu'on
remis, à tous, un diplôme de "petit ingénieur" qu'ils ont pour la plus part voulu qu'on
remis, à tous, un diplôme de "petit ingénieur" qu'ils ont pour la plus part voulu qu'on

IV. Gestion de Projet

1) Gestion du groupe

Pour structurer notre groupe et donc notre projet, nous avons choisi d’élire un chef de groupe, Alice Robba qui avait le rôle de veiller à ce que les tâches soient faites en temps et en heure, et donc de contrôler l’avancement du projet. Ce système a permis de fixer rapidement les rendez-vous et il a plutôt bien fonctionné car nous avons réussi à respecter toutes nos échéances jusqu’ici. De plus elle était chargée de la communication avec les maîtresses de l’école de Theys chez qui nous intervenions. Lors des préparations des séances nous nous divisions à chaque fois en petits groupes. Un groupe s’occupait d’une classe et l’autre groupe de l’autre classe pour pouvoir être le plus efficace possible. S’il y avait des courses à faire, certains étaient désignés pendant que d’autres testaient les expériences. Cette organisation nous a convenu à tous puisqu’il n’y a eu aucunes plaintes de la part des membres du groupe et a permis à chacun d’apporter au projet une part de travail équivalente.

2) Analyse du diagramme de GANTT

Afin de mener à bien notre projet, nous avons réalisé un GANTT pour nous répartir les différentes tâches à effectuer au cours du projet. Le diagramme de GANTT que nous avions prévu est disponible en annexe. Cependant, au fur et à mesure que le projet avançait, nous avons dû faire face à des imprévus qui nous ont obligés à modifier notre planification.

En effet, nous avions planifié une séance qui n’a pas pu être réalisée car nous avions la simulation du jeu d’entreprise ce qui nous a contraint à enchaîner 3 séances d’affilée. Deuxième imprévu : avant de débuter la construction du moteur avec les CM2 nous voulions nous même construire le moteur. Nous avions prévus de faire ça le jeudi après-midi, la veille de la séance. Nous avions tout le matériel nécessaire mais malgré d’innombrables essais nous n’avons pas réussi à le faire fonctionner. Nous avons donc décidé de reporter la séance au mardi matin suivant. Nous avons essayé un autre moteur durant le weekend et nous avons réussi à en faire fonctionner deux !

Après, pour la préparation des ateliers nous avons préféré nous concentrer à chaque fois sur l’atelier suivant. Nous avions déjà prévu les thèmes de chaque séance en début de projet, nous devions donc juste préparer les quizz et les expériences. Tous nos jeudis après- midi étaient réservés à la préparation des séances, des quizz et des expériences. Cependant, nous n’avions parfois pas assez de temps et beaucoup d’entre nous ont passé plusieurs weekends à faire des expériences pour les enfants. Nous avions sous-estimé la charge de travail à fournir peut-être est-ce dû aux choix ambitieux que nous avions faits. Mais nous avons toujours réussi à préparer les séances.

2) Bilan Financier

Nous savions dès le départ que notre budget serait très difficile à estimer car nous avons préparé toutes les séances une par une et par conséquent, nous avons acheté le matériel au fur et à mesure. De plus, des prévisions ne pouvaient pas être réalisées car nous étions parfois obligés d’adapter nos expériences en fonction de leur plus ou moins bon fonctionnement et par conséquent plusieurs changements en cours de route ont été nécessaires… Nous avons cependant détaillé ci-après les différents matériaux achetés qui ont été effectivement utilisés pour les maquettes. Nous avons utilisé énormément de matériel de récupération trouvé par nos soins. Enfin nous avons effectué 6 voyages aller-retour jusqu’à Theys en utilisant une voiture roulant au Sans Plomb 95 ce qui correspond à un budget d’environ 57€.

Plomb 95 ce qui correspond à un budget d’environ 57€. 4) Analyse critique a) Analyse critique

4) Analyse critique

a) Analyse critique de la gestion de projet

Nous avons su respecter toutes nos échéances, c’est pourquoi nous pouvons considérer que le projet à été bien géré. Cependant, il nous est parfois arrivés de finir de justesse nos travaux, notamment lorsqu’il s’agissait de finir les quizz ou pour la construction du moteur. En effet nous avions sous-estimé la réalisation de ce moteur qui prend du temps. Nous voulions absolument en construire un avant de le faire faire aux enfants. Le but étant aussi de leur montrer le résultat final qu’ils devaient obtenir. Nous avions du mal à trouver du matériel à PHELMA. Nous demandions souvent à tous les labos : Minatec, polygone et campus et CNRS. La plupart du temps nous devions nous déplacer nous même dans des magasins de bricolage ou autre. Nous avons aussi pris beaucoup de matériel venant de chez nos parents. Trouver le matériel nécessaire à la réalisation de nos expériences fut notre plus grosse difficulté. De plus il n’était pas possible d’acheter tous le matériels en une seule fois

et en avance car nous changions souvent d’expériences. A chaque fois la même recherche

recommençait. Nous nous étions cependant fixé un budget maximal de 70€ (essence non comprise).

b) Analyse critique de la réalisation des ateliers

Etant donné le niveau de connaissance que l’on a pu atteindre avec ces élèves de CE1-CE2 et CM2, nous pensons que la méthode pédagogique que nous avons employée a été efficace. Le système de rotation par atelier que nous avons mis en place durant les trois premières séances a porté ses fruits. De plus le fait d’avoir fait moins d’ateliers avec les plus jeunes fut une bonne initiative car ils ne peuvent assimiler trop de notions en une heure. Nous avions ainsi du temps pour bien leur expliquer.

La difficulté et la particularité de notre projet « main à la pâte » c’est que, contrairement aux autres groupes, nous ne proposions pas les mêmes expériences dans les deux classes ce qui a doublé notre charge de travail. Nous avons pris des risques pour les expériences mais elles ont toujours marché ou sinon nous avons su trouver une alternative tout aussi intéressante. De plus nous voulions qu’il y ait un but final à ces ateliers. Regrouper toutes les notions en un objet. Et nous sommes satisfaits des résultats. Les enfants savaient exactement ce qu’il devait faire. Par exemple quand un élève avant la construction du barrage nous a dit : « alors on doit faire faire tomber l’eau du barrage sur la turbine qui va faire tourner un aimant et faire de l’électricité » nous étions vraiment satisfaits.

De plus, la réaction des enfants face aux expériences a été très satisfaisante. En effet ils étaient tous concentrés tout au long des séances, très intéressés et volontaires. Ils gardaient bien en tête ce que nous avions fait d’une séance sur l’autre. Le bilan concernant ces ateliers est donc globalement positif et nous sommes contents des résultats que nous avons obtenus.

5) Apports personnels

PAUL François A titre personnel, ce projet fut une première occasion de réaliser un vrai travail d’équipe avec des réunions de travail, des dates d’interventions à respecter et une organisation générale du groupe à mettre en place. Concernant les interventions en elles-mêmes, ce fut un vrai défi pédagogique auquel j’ai dû répondre : rendre des notions complexes abordables pour des enfants de moins de 10 ans :

le défi était de taille mais le résultat est à la hauteur de mes espérances ! De plus, je pense que ce projet me servira quand je serai dans la vie active et que je devrai convaincre des personnes sans aucune formation scientifique que mon projet est le plus adapté à leur besoin.

BENIERE Meggane J’ai choisi ce projet car j’aime beaucoup les enfants. Je suis une adepte du baby- sitting depuis l’âge de 13 ans. Je sais qu’il est très gratifiant de travailler avec des enfants et je n’ai pas été déçue. Voir que les enfants nous attendent avec impatience, voir leur implication et surtout constater qu’ils retiennent énormément de choses est vraiment gratifiant. J’ai vraiment eu l’impression de leur apporter quelque chose et d’avoir réussi à ouvrir leurs esprits à de nouvelles notions. Cependant les enfants sont très exigeants. En

effet, nous ne pouvions pas nous permettre de venir avec des expériences qui ne marchaient pas ; il était hors de question de les décevoir. Je me mettais donc beaucoup de pression. Mais c’était toujours avec plaisir que je m’investissais pour trouver des expériences ludiques, réalisables par les enfants en toutes sécurité et surtout fonctionnelles.

DERRIEN Léa Je me suis engagée dans le projet main à la pate car le concept m'a beaucoup plu. En effet, c'est une des rares occasions que l'on a de transmettre nos connaissances durant notre parcours étudiant et je trouve ça important. En m'engageant auprès des institutrices et des enfants, je constatais petit à petit les difficultés auxquelles nous allions être confrontés : la gestion des enfants, la préparation d'un grand nombre d'ateliers et de quiz pour chaque séance, mais surtout la réalisation en parallèle de deux projets différents. Ce projet, cette expérience humaine, a été très enrichissant, elle m'a permis de développer ma capacité à travailler en groupe, à être patiente et réexpliquer lorsque les enfants ne comprenaient pas, et à rester calme et persévérer pour trouver une solution lorsqu'une expérience ne fonctionnait pas. Enfin, je suis très fière de mon équipe car ensemble nous avons réussi à venir à bout de tous nos objectifs et ceux-ci étaient il faut le dire assez audacieux.

ROBBA Alice J’ai choisi un projet Main à la pâte tout d’abord pour faire quelque chose de différent, travailler avec des personnes, avoir justement ce côté humain que les autres projets n’ont pas forcement. Je ne pensais cependant pas que cela serait aussi intense. En effet le travail préparatoire des séances demande un réel investissement et beaucoup de patience parfois car nous n’avons pas le droit à l’erreur vis-à-vis des enfants et des institutrices. Cependant, j’ai pris un réel plaisir à apprendre la science à ces enfants, et je ne pensais pas qu’ils seraient aussi curieux et avides d’apprendre. Cela a été vraiment gratifiant en tout point. Je pense que nous avons appris beaucoup sur nous-mêmes et que nous avons été de plus en plus aptes au fil des séance à adapter notre langage, à trouver les mots justes pour transmettre correctement nos idées…Je me souviens que j’ai été toujours plus surprise au fur et à mesure des séances de voir que les enfants retenaient vraiment bien ce que nous leurs apprenions et que nous pouvions aller d’avantage en complexité dans les sujets que nous l’avions pensé au départ. Ces enfants m’ont étonnée et j’ai vraiment été très contente de travailler avec eux, la particularité des projets Main à la pâte a été pour moi très enrichissante.

BAIJOT Vincent Malgré mon manque total d’expérience avec les enfants ce sujet m'intéressait beaucoup par son originalité car les occasions de donner des cours à des enfants ne se présenteront sûrement plus dans notre future carrière, surtout que pour ma part je ne souhaite pas me diriger vers le domaine de l’éducation. Ce projet à été un vrai défi pour moi car j’ai dût apprendre à être pédagogue et ce sujet demandais beaucoup plus d’investissement qu’il le laissait penser car il demandait un vrai travail de recherche de matériel et un travail pour la préparation et la vérification du bon fonctionnement des expériences. Ce projet à été une expérience très enrichissante par le contact que nous avons eu avec les enfants et par le travail que nous avons dût fournir afin de nous adapter au langage et au niveau de compréhension des enfants en rendant la science accessible par des expériences très illustratives.

V. Bilan et remerciements :

Pour clore ce rapport, nous tenons à souligner la particularité des projets « Main à la pâte » comme le nôtre. En effet cela a réellement demandé un travail très régulier ainsi qu’un investissement important malgré l’aspect à priori « simple » des notions scientifiques abordées pour chacun d’entre nous. Il est difficile, avant d’avoir commencé, de mesurer la difficulté qu’il y a dans l’apprentissage de la science à des enfants lorsque nous avons atteint un niveau d’école d’ingénieur et que ces enfants débutent à peine, ou tout simplement de la difficulté qu’il y a dans le fait d’enseigner et de transmettre des connaissances. Mais il y a un aspect encore plus distinctif dans les projets « Main à la pâte ». En effet ces projets ne sont pas uniquement techniques comme la majorité des sujets proposés mais ils possèdent également un aspect « humain ». Nous avions des responsabilités vis-à-vis des institutrices de l’école de Theys mais aussi vis-à-vis des enfants, nous ne pouvions pas nous permettre d’être en retard sur nos séances, de ne pas avancer le projet ou encore de ne pas être clair, précis, sérieux et cohérents dans nos propos d’une séance à une autre. C’est en cela que ce type de projet demande un réel investissement car non seulement nous avons une responsabilité envers nous-mêmes mais surtout envers les personnes qui nous ont fait confiance et qui comptaient sur nous. Nous mettions alors un point d’honneur à tenir nos engagements et à respecter ce que nous avions annoncé aux enfants pour que nous en sortions tous gagnants. Cela a donc nécessité un important travail de gestion tant au niveau de notre temps de travail et de notre investissement, que de notre attitude face aux enfants. Enfin, nous avons pu constater lorsque nous faisions les rappels des notions abordées (pour nous assurer que les enfants avaient bien retenu ce que nous voulions leurs faire passer) et grâce aux différents retours des parents et des institutrices, que les enfants avaient réellement progressé et s’intéressaient à ce que nous leurs disions et à ce que nous leurs montrions. Alors le fait de voir ces enfants impatients de nous voir, de les voir motivés, attentifs, et progresser de façon impressionnante, a réellement été gratifiant et a constitué le moteur de notre motivation en nous poussant à nous investir toujours d’avantage. Nous pouvons alors penser que cela a apporté beaucoup à tous : aux enfants qui ont vu leurs connaissances étayées, aux institutrices qui peuvent alors parler de sujets plus pointus et à nous dans notre façon de travailler, de nous adresser à des enfants et d’aborder notre futur métier d’ingénieur. Nous sommes heureux d’avoir rencontré ces enfants, d’avoir pu les aider dans leur développement et leur apprentissage, d’avoir transmis nos connaissances et d’avoir su leurs faire plaisir tout en nous faisant plaisir. Pour finir nous voulions dire que nous sommes fiers d’avoir réussi à mener à terme ce projet et d’avoir surmonté les nombreuses difficultés qu’il comportait !

Remerciements :

Nous tenions tout d’abord à remercier l’école primaire de Theys de nous avoir accueillis. Nous voulions également remercier les enfants, les institutrices pour leur confiance. Enfin nous voulions dire un grand merci aux équipes des laboratoires du campus et à Florence Noel, la responsable du magasin Minatec, pour leur aide précieuse dans la recherche du matériel, pour leur accueil, leur patience et leur confiance… Elles nous ont souvent (ou presque toujours) sauvés de la panique !

Annexes :

1) Diagrammes de Gantt

a) Diagramme prévisionnel :

Annexes : 1) Diagrammes de Gantt a) Diagramme prévisionnel : a) Diagramme final : 26

a) Diagramme final :

Annexes : 1) Diagrammes de Gantt a) Diagramme prévisionnel : a) Diagramme final : 26

2) Evaluation latérale finale :

2) Evaluation latérale finale : Nous avons choisi de nous mettre à tous la note de

Nous avons choisi de nous mettre à tous la note de 0 car nous estimons que nous avons réellement tous fourni le même travail, passé le même temps et fourni le même investissement.

3) Documents distribués aux élèves à chaques séances :

Nom :

Prénom :

Date :

Séance :

Atelier « Des objets sources d'énergies »

 

Citer trois sources d'énergie que vous connaissez :

-

-

-

 

Plus un objet tombe de haut plus il a d'énergie :

 

Vrai

Faux

 

Plus un objet va vite moins il a d'énergie:

 

Vrai

Faux

 

Plus un objet est lourd plus il a d'énergie :

 

Vrai

Faux

29

Nom :

Date :

Prénom :

Séance :

Atelier « Roues dentées »

La vitesse de rotation c'est :

-une distance en un certain temps

-un nombre de tour

-un nombre de tour en un certain temps

Sens de rotation :

Le sens de rotation de la première roue est indiqué marque par des flèches ceux des

Sens de rotation : Le sens de rotation de la première roue est indiqué marque par

suivantes :

Nombre de dents :

Plus une roue dentée a de dents plus elle tourne vite

Vrai

Faux

Indique quelle roue dentée est à denture droite et laquelle est à denture hélicoïdale :

à denture droite et laquelle est à denture hélicoïdale : Vitesse de rotation : Quelle roue

Vitesse de rotation :

et laquelle est à denture hélicoïdale : Vitesse de rotation : Quelle roue tourne le plus

Quelle roue tourne le plus vite, le moins vite ?

et laquelle est à denture hélicoïdale : Vitesse de rotation : Quelle roue tourne le plus

31

Nom :

Date :

Prénom :

Séance n° :

Atelier « De drôles d'objets »

Un objet pas si simple

L'essoreuse à salade :

Essaie d'imaginer comment fonctionne l'essoreuse à

salade

Dessine

son mécanisme

Vocabulaire : Un mécanisme c'est la façon dont des pièces mécaniques sont

assemblées pour se déplacer les unes par rapport aux autres.

Exemple de mécanisme :

des pièces mécaniques sont assemblées pour se déplacer les unes par rapport aux autres. Exemple de
des pièces mécaniques sont assemblées pour se déplacer les unes par rapport aux autres. Exemple de

32

Vocabulaire : L'eau est séparée de la salade grâce à la force centrifuge qui « Pousse » la

râce à l a f orce c entrifuge q ui « P ousse » l a
râce à l a f orce c entrifuge q ui « P ousse » l a

salade à se coller sur les bords de l'essoreuse.

Dans l'essoreuse à salade, quelle est la roue qui tourne le plus vite ?

Raye la mauvaise réponse

→ La petite roue

VRAI/FAUX

→ La grande roue

VRAI/FAUX

On dit qu'il y a :

Dans quel sens tourne la petite roue ? Et la grande ?

Coche le bon schéma

roue VRAI/FAUX On dit qu'il y a : Dans quel sens tourne la petite roue ?
roue VRAI/FAUX On dit qu'il y a : Dans quel sens tourne la petite roue ?

33

Quel drôle de petit objet sans électricité !!! :

oui il existe des batteurs

Comme pour le batteur, essaie de dessiner le mécanisme

Comme pour le batteur, essaie de dessiner le mécanisme Quelles remarques peux-tu faire par rapport à

Quelles remarques peux-tu faire par rapport à l'essoreuse à salade ?

Les deux petites roues et la grande roue sont toutes horizontales :

VRAI/FAUX

Les deux petites roues tournent en sens opposé : VRAI/FAUX

Toutes les roues tournent à la même vitesse : VRAI/FAUX

Si faux, pourquoi :

34
34
Ce qu'il faut retenir : Une petite roue tourne toujours plus vite qu'une grande roue,

Ce qu'il faut retenir :

Une petite roue tourne toujours plus vite qu'une grande roue, on dit que sa vitesse de rotation est plus grande.

Un roue avec beaucoup de dents tourne plus lentement qu'une roue avec peu de dents.

L'essoreuse à salade permet de séparer l'eau qu'il y a sur la salade grâce à la force centrifuge.

L'essoreuse à salade permet de séparer l'eau qu'il y a sur la salade grâce à la
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i. Séance n°2 : « Thermodynamique » :

i. Séance n°2 : « Thermodynamique » : 40
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ii. Séance n°3 : « Sources d’énergies » :

ii. Séance n°3 : « Sources d’énergies » : 52
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a) Classe de CE1/CE2 :

i. Séance n°1 : « Electricité » :

a) Classe de CE1/CE2 : i. Séance n°1 : « Electricité » : 64
a) Classe de CE1/CE2 : i. Séance n°1 : « Electricité » : 64
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ii. Séance n°2 : »Electromagnétisme » :

ii. Séance n°2 : »Electromagnétisme » : 70
ii. Séance n°2 : »Electromagnétisme » : 70
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iii. Séance n°3 : « Les forces dans un barrage » :

iii. Séance n°3 : « Les forces dans un barrage » : 72
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