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Chapitre 5

L’ÉNERGIE ÉLECTROSTATIQUE

D ans ce chapitre nous intoduisons le condensateur et la notion de capacité. Puis nous démontre-

rons la localisation de l’énergie électrostatique. Enfin nous fournirons les propriétés de combi-

Enfin nous fournirons les propriétés de combi- naison des condensateurs ainsi que leur façon de réagir

naison des condensateurs ainsi que leur façon de réagir à certains types de signaux.

5.1. LE CONDENSATEUR

Un condensateur est un dispositif formé par deux conducteurs l’un entourant entièrement

l’autre et séparé par un médium isolant. Chacun des conducteurs est appelé une armature. Charger un

condensateur consiste à porter une différence de potentiel entre ses deux armatures (au moyen d’une

source extérieure).

On définit alors la capacité d’un condensateur par le rapport entre la charge d’une des

armatures (la charge sur l’autre armature étant de valeur opposée) et la d.d.p. entre ces deux

armatures:

C =

Q

V

(/Coulombs

olts

V

ou

Farads)

deux armatures: C = Q ∆ V (/ Coulombs olts V ou Farads ) EXEMPLE: Cacul

EXEMPLE: Cacul de la capacité d’un condensateur plan:

C’est le cas le plus simple. Il consiste en deux plans conducteurs infinis parallèles et séparés

par une certaine distanced . Même si aucun des deux conducteurs n’englobe complètement l’autre, on

considère comme s’il en est ainsi aux extrémités qui sont situées à l’infini.

LE CONDENSATEUR

LE CONDENSATEUR Figure 5-1 Solution: Capacité d’un condensateur plan. Dans un tel condensateur, le champ électrique,

Figure 5-1

Solution:

Capacité d’un condensateur plan.

Dans un tel condensateur, le champ électrique, nous l’avons montré, est perpendiculaire aux

plans et vaut:

V

d

−= V

0

d

0

r

r

E •=dl

.

E d

d étant la distance séparant les armatures. E est le champ électrique uniforme entre les deux

plaques, et qui vaut:

E =

σ

ε

o

La capacité du condensateur plan est alors:

C =

Q

(

V

d

V 0

)

S

.

==

E d

.

σ

σ S

.

σ

ε

o

. d

=

ε

o

. S

d

Comme cette expression dépend de la surface en vis-à-vis S, la capacité d’un condensateur

plan infini serait infini. On doit alors parler de capacité par unité de surface. On peut aussi considérer

un condensateur plan non infini, de surface totale en vis à vis S, et appliquer cette relation. Cependant

Chapitre 5

il faudra savoir que cette expression ne tient pas compte des phénomènes de bord, pouvant être

négligeables dans certains cas comme les condensateurs à forte capacité qui sont constitués par

enroulement de deux minces feuilles d’aluminum séparées par une mince couche de diélectrique.

EXEMPLE Le condensateur à sphères concentriques:

Déterminer la capacité d’un condensateur formé par 2 coquilles métalliques concentriques.

Solution:

Nous avons déjà montré que le champ à la surface d’une sphère conductrice est:

E =

1

Q

4 πε

o

R

2

où Q est la charge totale de la sphère et R son rayon. La d.d.p. entre la surface de la sphère

interne et celle de la sphère externe est alors:

V

B

−= V

A

Q

R

1

1

4 πε

oA

R

B

et la capacité d’un tel condensateur est alors:

C = 4πε

o

R R

A

B

R

B

R

A

Remarque: On peut voir que si la distance entre les deux sphères est très petite, on se retrouve

dans le cas du condensateur plan. En effet, si:

alors:

C’est à dire:

dR =

R

BA

<<

R

B

ou

R

C = 4

πε

o

(

RR

A

A

+

d

)

d

4

πε

C ≈ ε

o

S

d

A

o

R

2

A

d

EXEMPLE Le condensateur cylindrique (le cas du câble coaxial):

Calculer la capacité par unité de longueur de câble coaxial.

LE CONDENSATEUR

Solution:

Considérons deux cylindres conducteurs concentriques de rayons respectifs R A et R B >R A .

L’expression du champ électrique à partir de la surface du cynlindre interne est:

E

=

λ

2πε

o

r

λ étant la densité linéaire par unité de longueur du cylindre (on pourra se ramener à une densité

superificielle si besoin est). De sorte que la d.d.p. entre le conducteur interne et externe est:

λ  R  B V − V = log   B A 2πε
λ
 R
B
V
V
=
log 
B
A
2πε
 R
A 
o
Et la capacité, par unité le longueur est:
Q l
=
C l
V
− V
B
A
par unité le longueur est: Q l = C l V − V B A Q

Q l λ est exprimé en Coulombs/mètre. Donc:

λ 2 πε o = = C l V − V  R  B
λ
2 πε
o
=
=
C l
V
V
 R
B
A
B
log 
 R
A

(en Farads/mètre)

EXEMPLE La capacité d’un conducteur isolé (un exemple avec la sphère):

Si nous reprenions l’exemple du condensateur sphérique, avec lequel le rayon R A de la sphère

externe se trouve à l’infini et possède un potentiel nul, nous arrivons à la définition de la capacité pour

un conducteur isolé:

C =

Q

V

B

V

A

==>

C

C

=

 

Q

Q

V

B

0

=

Q

1

1

 

4 πε

o

  R

B

∞ 

= 4 πε

0

R B

Nous voyons que c’est un coefficient qui ne dépend que de la géométrie du conducteur isolé.

Dans le cas général d’un conducteur de forme quelconque, on peut définir la capacité d’un

conducteur isolé comme étant le rapport entre la charge totale dudit conducteur sur le potentiel qui en

découle de la distribution de ses propres charges. Ce coefficient ne dépend donc que de la forme du

conducteur isolé:

C 1 =

Q

1

V

1

Chapitre 5

Q 1 est la charge totale accumulée sur le conducteur et V 1 est le potentiel qui en résulte de la

distribution des charges sur le conducteur.

5.1.1. Coefficients d’influence capacitive:

Lorsque le conducteur n’est pas unique dans l’espace, mais mis en présence de plusieurs

autres, le potentiel sur chacun ne dépend pas seulement de sa propre distribution de charges, mais

aussi de la distribution des autres dans l’espace d’influence. De sorte qu’au lieu d’avoir seulement

des coefficients intrinsèques (dits capacités), nous arrivons à une généralisation des coefficients

d’influence. Le potentiel sur chacun des conducteurs s’écrira alors:

V i

=

k

=

N

α

k = 1

ik

Q

ik

De sorte que la relation entre les charges totales des conducteurs et les potentiels est exprimée

par un produit matriciel:

[V] = [α][. Q]

On montrera que la matrice [α] est inversible, c’est à dire que ses coefficients sont uniques

pour une configuration géométrique donnée de tous les conducteurs dans l’espace, de sorte que:

[Q] = [

α

]

1

.

[

V

]

=

[C][ ]

.

V

Les coefficients de la matrice [C] sont appelés coefficients d’influence capacitive. On devra

noter qu’en général, le terme de la diagonale C ii est différent de la capacité intrinsèque du même

conducteur si celui-ci était seul dans l’espace.

5.1.2. Coefficients d'influence capacitive et la notion de capacité dans le cas du condensateur.

Soit par exemple le cas du condensateur plan. Il s'agit de 2 armatures planes en vis à vis. Dans

ce cas on peut donc écrire la matrice des coefficients d'influence par:

 + Q

Q

=  

C

C

11

21

Étant donné la symétrie, on a :

C

C

12

22

V

.

   

B

V

A

De plus notre notion de capacité C

=



C 22

C 21

Q

= C

= C

V

B

V

A

11

12

indique que nous devons avoir:

THÉORÈME DE STOKES, ÉQUATION DE POISSON ET ÉQUATION LAPLACE

Et nous avons effectivement:

C

12

= −

 + Q

=

Q

C

C

C

11

C   V

.

  

V

C

B

A

Dans un cas assymétrique, par exemple un conducteur unifilaire vis-à-vis d'un conducteur

plan:

Q

Q

p

f

=

C

C

11

21

C

C

12

22

 

.

 

V

p

V

f

5.2. THÉORÈME DE STOKES, ÉQUATION DE POISSON ET ÉQUATION LAPLACE

Grâce au théorème de Stokes, on peut transformer un intégrale curviligne sur un parcours

fermé en une intégrale de surface S délimitée par ledit parcours:

→→une intégrale de surface S délimitée par ledit parcours: E • → dl = ∫∫ Rot

E

dl

=

∫∫

Rot E

ds .

r

r

L

S

Le rotationel est mathématiquement défini de la façon suivante (nous en ferons la

démonstration physique comme pour la divergence lorsque nous parlerons du magnétisme):

r r

Rot E

=∇×

r

E

=

 ∂

 ∂
 


E

x

E

y

E

z

x

y

z

×

=

 ∂ E


y

E

 ∂ y


y

E

y

z

E

z y

z

E

y

z

z

E

z

Comme l’intégrale d’un champ dérivant d’un potentiel, sur un parcous fermé est nul nous

avons alors:

∫

L

r

E

dl

= ∫∫

S

r

→→

Rot E

ds

= 0.

Comme la surface délimitée par le parcours fermé peut être quelconque, il s’ensuit qu’on doit

avoir:

r

Rot E = 0.

C’est la forme non-intégrale d’un champ conservatif.

D’autre part, nous pouvons combiner les résultats sur la divergence et le gradient:

Chapitre 5



r

E

ρ

Grad V

= −

r

Div E =

ε

o

==>

Div

Grad V  =

ρ

ε

o

Ce qu’on peut écrire avec l’opérateur NABLA:

r

(

r

−∇V

)

=

ρ

ε o

==>

(

r

r

)

r Or l’opérateur scalaire = 2 est appelé le laplacien:

r

2 V

=−

ρ

ε o

V

= −

ρ

ε o

Et l’équation qui en résulte est appelé équation de Poisson. En fonction des différents

systèmes de coordonnées, l’équation de Poisson s’écrira:

2

VVV

2

2

2

+

2

+

2

xyz

= −

ρ

ε

o

1

ρ   ρ

V ∂ ρ   +

1

2

VV

+

2

ρ

ρ

2

ϕ

2

z

2

= −

(coordonnées cartésiennes)

ρ

ε

o

(coordonnées cylindriques)

11 V

2

r

r

 +

r

sin θ ∂ θ 

V

 +

∂ θ 

1

2

V

= −

ρ

ε

o

r

22

sin

ϕ

2

(coordonnées sphériques)

θ

Lorsque nous sommes dans un milieu libre de toute charge, l’équation de Poisson se ramène

r

2

r

sin θ

alors à l’équation de Laplace:

2 .(V =

0

équation de Laplace)

5.2.1.

Exemples de résolution de l’équation de Laplace pour certaines configura- tions simples:

Dans le cas général, il s’agit là d’une devinette sous la forme d’une équation différentielle du

second ordre, mais qui est dépendante de trois variables et non d’une seule (comme vous avez pu

l’apprendre dans un premier cours d’équations différentielles). Cette devinette se pose sous laforme

cartésienne par:

2

VVV

2

2

2

+

xyz

2

+

2

= 0

(coordonnées cartésiennes)

THÉORÈME DE STOKES, ÉQUATION DE POISSON ET ÉQUATION LAPLACE

Et il faut alors trouver une fonction V(,xyz,) qui soit la réponse en tout point de l’espace. Il

faut donc trouver une solution, qu’elle soit numérique, analytique approchée, analytique, graphique,

ou même en mesurant expérimentalement à partir d’une maquette. Une des suppositions pour

simplifier le problème consiste à poser que la solution puisse se mettre sous ls forme des variables

séparées:

V(,x

y,)z

= f ()x

××gy(

)

hz()

Dès lors l’équation sous forme cartésienne peut se résumer à:

2

V

=

gy (

).

hz (

)

2

f(x)

x

2

+ f

(

x

).

hz (

)

2

g(y)

y

2

+

2

f (x ).gy( )

h(z)

z

2

= 0

Soit encore en divisant par V(,x y ,)z = f ()x

××gy(

)

hz():

 

111

2

f(x)

2

g(y)

2

h(z)

 

f

x

()

x

2

+

(

g y

)

y

2

+

h z

()

z

2

= 0

Comme les fonctions

f (x), g( y), h(z) sont indépendantes entre-elles, on devrait

nécessairement avoir chacune des fonctions, une expression équivalente à une constante:

f

111

=

2

k

x

,

=

k

2

y

,

)

2

f(x)

2

g(y)

2

h(z )

(

x

)

x

2

g y

(

)

y

2

h z

(

z

2

De sorte que nous aurons:

222

−−+kkk

x

yz

= 0

= +

2

k z

Et donc on résoud le problème de V(,xyz,), par la résolution de trois équations indépendantes.

Dans certains cas simples, en raison d'une certaine symétrie, la fontion de potentiel à trois variables se

ramène à une fonction à une seule variable:

 

V(,xyz,)

V()x

ou:

 

V(,,)ρθ

z

V()ρ

ou encore:

 

V(,,r

θϕ)

V()r

Dès lors il s'agit de résoudre l'équation de Laplace à une seule variable:

ou:

2

V

x

2

= 0

(coordonnées cartésiennes)

1

ρ   ρ

V

 = 0 ∂ ρ 

ρ

(coordonnées cylindriques)

Chapitre 5

ou:

1

r   r

r

2

V = 0

r

( c oordonnées sphériques)

Et la suite? Voir dans les questions et problèmes à la fin de ce chapitre !

5.3. DENSITÉ D’ÉNERGIE DANS UN CHAMP ÉLECTROSTATIQUE

Si on amène une charge q 1 depuis une position dans le vide jusqu’à P 1 , alors qu’il n’y a aucune

autre charge en présence, il n’y a aucun travail. Donc aucune énergie potentielle, par équivalence

entre la notion de travail et d’énergie potentielle.

Si à présent nous amenions une seconde charge q 2 en présence de la première, le travail

effectué sur la charge q 2 est alors:

W

2

=

q

2

V

21

V 21 est le potentiel créé par la charge q 2 sur la position de q 2 par rapport à elle. De nouveau,

si nous amenions une troisième charque q 3 à proximité des deux premiers, le travail pour l’amener à

la position P 3 est:

Wq =

3

3

V

31

+

q

3

V

32

V 31 est le potentiel crée par la charge q 1 sur la position de la chargeq 3 par rapport à elle. V 32

est le potentiel crée par q 1 sur la position de q 3 . Pour amener une quatrième charge:

Et ainsi de suite:

Wq =

4

4

W

i

VVV++ q q

41

4

42

4

43

=

k

=

i

1

k = 1

q V

i

ik

Sachant que pour les charges ponctuelles:

V ik

=

q k

4 πε

0

r

ik

Et l’énergie totale du système est alors une somme algébrique:

Sachant que:

W

E

N

==

W

i

i =

1

N

i 1

∑ ∑

i =

1 k

=

W

E

1

q q

i

k

1

=

4 πε

o

r

ik

2

=

1

2

N

i = 1

q V

ii

N

N

∑ ∑

i = 1

k

=

1

q q

i

k

4πε

0

r

ik

DENSITÉ D’ÉNERGIE DANS UN CHAMP ÉLECTROSTATIQUE

V

i

=

N

k = 1

V

ik

Lorsqu’il y a une distribution linéaire de charges, l’expression de l’énergie est:

W

E

=

1 dl

2

L

λ

. V

Pour une distribution superficielle de charges:

W

E

=

1

2

∫∫

S

σ ds

. V

Et lorsqu’il y a une distribution volumique de charges:

W

E

=

1 2 ∫∫∫

V

ρ d v. V

Il ne faut pas confondre V qui est le potentiel créé par l’ensemble des autres charges sur l’unité

de volume dv de densité ρ. Notez aussi le volume V total des charges.

D’autre part nous avons déjà démontré que la densité volumique de charge est égale à:

r

Div D = ρ

De sorte que l’expression de l’énergie du système est:

W

E

=

1 2 ∫∫∫

V

ρ.

d v. V

=

1

2

∫∫∫

V

r

Div D

V d v

Or en utilisant l’identité mathématique suivante:

r

Div (.)VVD

=

rr

. Div D

+

D Grad V

Nous pouvons reécrire l’énergie du système:

W

E

=

2 1 ∫∫∫

V

Div

r

(.)V D

r

D Grad

V

 

d v

Mais le théorème de la divergence nous permet d’écrire:

W

E

=

1 ∫∫ 2 S
1
∫∫
2
S

( V .

r

D

)•

ds

2 1 ∫∫∫

V

r

D

•(

Grad V)

d v

Il ne faut pas perdre de vue que dans cette relation, S représente la surface de Gauss qui

délimite le volume V où sont englobées les charges. Donc en prenant pour surface une couche de

rayon infiniment grand, l’ensemble des charges doivent se présenter comme un point, de sorte que

l’intégrale de flux à une distance infinie de l'ensemble des charges doit être nulle (et lorsqu'elle ne le

sera pas, cette intégrale double représentera alors une énergie de référence non-nulle). Et il nous reste

alors l'expression de l'énergie contenue dans tout le volume de l'espace:

Chapitre 5

W

E

W

E

1

=

2

=

∫∫∫

V

0

(

1 2 ∫∫∫

V

r

D Grad

V .

d

v

r

DEd •. v

r

)

=

1 2 ∫∫∫

V

ε

0 E

2 d v

.

Cette expression indique que l'énergie est contenue dans le volume qui pénétré par des

vecteurs de champ électrique.

5.4. Calcul de l'énergie stockée dans quelques condensateurs simples.

Exemple:

Soit à connaître l'énergie stockée dans un condensateur plan, dont la surface d'une des

armatures est A, la distance de séparation des armatures est d, et sousmis à une différence de potentiel

V=V b -V a .

Solution:

Il y a au moins deux façons pour arriver à la solution.

Exemple:

Calculons l’énergie stockée dans la section de câble coaxial dans l’espace entre les deux

conducteurs.

Solution:

On parle de densité volumique d’énergie la valeur localisée u E (l’indice E signifie qu’il s’agit

d’énergie électrostatique):

u

E

=

dW

= 1 ε

d

V

2

0

E

2 (en Joules/mètre-cube).

r On peut également l’écrire avec le vecteur déplacement électrique D

= ε

u

E

= 1

r

r

u

E

ε (•)

EE

2

r = 1 DE

0

r

2

r

o E :

Calcul de l'énergie stockée dans quelques condensateurs simples.

Chapitre 5

QUESTIONS ET PROBLÈMES

5-1

5-2

5-3

5-4

5-5

5-6

r

À partir de l’expression du gradient de V par l’opérateur NABLA ( ), donnez les composantes du champ électrique associé dans les systèmes de cordonnées cylindriques puis

sphériques.

Redémontrer la capacité par unité de surface d'un condensateur plan infini.

Redémontrer la capacité d'un condensateur sphérique.

Redémontrer la capacité par unité de longueur d'un câble coaxial.