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L'origine du GSM remonte à l'année 1982. Alors qu'apparaissent les premiers services commerciaux de radiotéléphone cellulaire un peu partout en Europe et aux Etats-Unis, la CEPT (Conférence Européenne des Postes et Télécommunications) confie à un groupe de travail appelé Groupe Spécial Mobiles la tâche de rédiger les spécifications d'un système pan européen de communication basé sur des téléphones mobiles. La bande des 900 MHz, réservée depuis 1978 par la Conférence Administrative Mondiale des Radiocommunications (WARC) est choisie. Le GSM livre une première série de spécifications (dite "phase 1") en 1990, une deuxième série étant à l'étude pour ajouter de nouvelles fonctions au produit GSM. Ce nom s'internationalise très vite (GSM devient "Global System for Mobile communications"), la norme étant adoptée comme standard de fait dans de nombreux pays. Le GSM devient alors le premier système permettant à l'abonné d'utiliser son téléphone cellulaire à l'étranger. La notion d'itinérance (roaming) est née. Les objectifs du GSM reprennent et prolongent ceux des précédents systèmes de téléphonie mobile :

>> Grande capacité de desserte d'abonnés. >> Utilisation efficace du spectre. >> Disponibilité très large. >> Adaptabilité à la densité du trafic. >> Possibilité d'accès à partir de portables (en voiture) et de portatifs (piétons). >> Services téléphoniques ordinaires et services spéciaux. >> Qualité de service téléphonique. >> Prix abordable.

1.1 Concept cellulaire

Un système de radiotéléphonie utilise une liaison radioélectrique entre le terminal portatif et le réseau téléphonique. La liaison radio entre le téléphone mobile et le réseau doit être de qualité suffisante, ce qui nécessite la mise en place d'un ensemble de stations de base (BTS) sur l'ensemble du territoire que l'on souhaite couvrir, de telle sorte que le terminal soit toujours à moins de quelques kilomètres de l'une d'entre elles. Ce que l'on appelle une cellule, c'est la surface sur laquelle le téléphone mobile peut établir une liaison avec une station de base déterminée. Le principe consiste à diviser une région en un certain nombre de cellules desservies par un relais radioélectrique (la BTS) de faible puissance, émettant à des fréquences différentes de celles utilisées sur les cellules voisines. Ces cellules doivent être contiguës sur la surface couverte. Evidemment, le nombre de fréquences accordées au système GSM étant restreint, l'opérateur est obligé de réutiliser les mêmes fréquences sur des cellules suffisamment éloignées de telle sorte que deux communications utilisant la même fréquence ne se brouillent pas.

Ensemble de cellules

L'hexagone est la forme régulière qui ressemble le plus au cercle et que l'on peut juxtaposer sans laisser de zones vides. Toutefois, la réalité du terrain est bien différente de ce modèle théorique, notamment en zone urbaine où de nombreux obstacles empêchent une propagation linéaire.

1.2 Concept de mobilité

La mobilité des abonnés dans un réseau cellulaire a deux conséquences :

* Pour établir une communication, il faut savoir dans quelle cellule l'abonné se trouve. C'est la fonction de gestion de localisation.

* Il doit y avoir continuité de la communication lorsque l'abonné passe d'une cellule à une autre

(transfert inter-cellulaire, communément appelé handover). Si la mobilité d'un abonné s'étend à plusieurs pays, des accords de roaming doivent alors être passés entre les différents opérateurs pour que les communications d'un abonné étranger soient traitées et aboutissent.

1.3 Sécurité de la communication

Pour éviter les écoutes frauduleuses des communications, le système GSM utilise les moyens suivants :

>> Authentification de l'abonné avant l'accès à une communication. >> L'utilisation d'une identité temporaire (TMSI = Temporary Mobile Station Identity). >> Le cryptage des communications (chiffrement). Chapitre 2 Architecture d'un réseau radiomobile GSM Un réseau GSM est constitué de trois sous-systèmes :

» le sous-système Radio BSS Base Station Sub-system

» le sous-système Réseau NSS Network and Switching Sub-system

» le sous-système d'exploitation OSS Operation Support Sub-system

Ainsi, on peut ainsi représenter schématiquement un réseau radiomobile de la manière suivante :

2.1 Le sous-système radio BSS (Base Station Sub-system)

Sa fonction principale est la gestion de l'attribution des ressources radio, indépendamment des abonnés, de leur identité ou de leur communication. On distingue dans le BSS :

La station de base BTS (Base Transceiver Station)

Elle permet le dialogue avec le mobile sur l'interface Air (aussi appelée interface Radio ou interface Um). Ses principales fonctions sont :

» Contrôle de la couche physique (couche 1 de l'interface radio) : transmission de la parole et des données, transmission discontinue, ordres de contrôle de puissance et de handover

» Mesures des interférences sur les canaux non alloués à des communications (idle channels).

» Mesures sur la liaison montante (uplink), servant à l'algorithme de décision du handover.

» Calcul du Timing Advance (avance de temps) pour la synchronisation temporelle, selon la distance qui sépare la BTS du mobile.

» Détection des demandes d'accès des mobiles reçus sur le canal de contrôle commun (RACH).

» Détection des messages de handover access (HO ACCESS). Le contrôleur de station de base BSC (Base Station Controller)

Il assure le contrôle d'une ou de plusieurs BTS. La plupart des fonctions intelligentes de BSS sont implantées à son niveau, notamment les fonctions de gestion des ressources radioélectriques :

» L'allocation des canaux.

» La gestion de la configuration des canaux.

» Le traitement des mesures et la décision de handovers intra BSC.

Il assure principalement les fonctions de commutation et de routage. C'est donc lui qui permet l'accès au réseau public RTCP ou RNIS. En plus des fonctions indispensables de commutation, on y retrouve les fonctions de gestion de la mobilité, de la sécurité et de la confidentialité qui sont implantées dans la norme GSM.

Le MSC (Mobile Services Switching Center) C'est la partie centrale du NSS. Il prend en charge l'établissement des communications de et vers les abonnés GSM. Du fait de la mobilité, l'implantation de la seule fonction de commutation n'est pas suffisante. Le MSC gère la mobilité et les fréquences et enregistre la localisation des abonnés visiteurs (base de données VLR). Le HLR (Home Location Register) C'est la base de données qui gère les abonnés d'un PLMN donné. Elle contient toutes les informations relatives à l'abonnement et aux droits d'accès. D'autre part, le HLR est une base de données de localisation. Il mémorise pour chaque abonné le VLR où il est enregistré. Le VLR (Visitor Location Register) C'est la base de données qui gère les abonnés présents dans une certaine zone géographique. Ces informations sont une copie de l'original conservé dans le HLR. L'AuC (Authentication Center) Il mémorise pour chaque abonné une clé secrète utilisée pour authentifier les demandes de services et pour le chiffrement des communications. Un AuC est en général associé à chaque HLR.

2.3 Le sous-système opérationnel OSS (Operating Sub-System)

Il assure la gestion et la supervision du réseau. C'est la fonction dont l'implémentation est laissée

avec le plus de liberté dans la norme GSM. La supervision du réseau intervient à de nombreux niveaux :

» Détection de pannes.

» Mise en service de sites.

» Modification de paramétrage.

» Réalisation de statistiques.

Dans les OMC (Operation and Maintenance Center), on distingue l'OMC/R (Radio) qui est relié à

toutes les entités du BSS, à travers les BSC, l'OMC/S (System) qui est relié au sous système NSS à travers les MSC. Enfin l'OMC/M (Maintenance) contrôle l'OMC/R et l'OMC/S.

2.4 Les interfaces

L'interface Um C'est l'interface entre les deux sous systèmes MS (Mobile Station) et le BSS (Base Station Sub-system. On la nomme couramment « interface radio » ou « interface air ».

L'interface Abis C'est l'interface entre les deux composants du sous système BSS : la BTS (Base Station Transceiver) et le BSC (Base Station Controler). L'interface A C'est l'interface entre les deux sous systèmes BSS (Base Station Sub System) et le NSS (Network Sub System). Chapitre 3 Les caractéristiques de l'interface Air

3.1 Partage des ressources radio

La bande radio représente la ressource rare et le premier choix architectural fût le découpage du spectre alloué dans un plan temps / fréquence pour obtenir des canaux physiques pouvant supporter une communication téléphonique.

Multiplexage fréquenciel (FDMA) Le GSM opère dans la bande des 900 MHz, où 2 fois 25 MHz de bande ont été alloués. Les deux parties correspondent au sens montant et au sens descendant de la liaison (uplink et downlink). La largeur des canaux étant de 200 kHz, on obtient 124 canaux duplex qui ont été répartis entre les deux opérateurs GSM français : SFR et Itinéris (France Télécom). La SFR utilise les canaux 63 à 124. Les bandes des deux liaisons ont en outre été séparées par 20 MHz, ce qui porte à 45 MHz l'écart duplex. Sur une bande, on émet des signaux modulés autour d'une fréquence porteuse qui siège au centre de la bande.

Multiplexage temporel (TDMA) Pour le GSM, chaque porteuse est divisée en intervalles de temps (IT) appelés slots. La durée d'un slot a été fixée à Tslot = (75/130) ms = 0.5769 ms. Un slot accueille un élément de signal radioélectrique appelé burst. A chaque time slot, on associe un nombre connu par la station de base (BS) et le mobile (MS). Le numérotage des slots est cyclique de durée 3,5 heures. L'accès TDMA (Time Division Multiple Access) permet de partager entre différents utilisateurs une bande de fréquence donnée et, sur une même porteuse, les slots sont regroupés par paquet de 8 : Ttdma = 8.Tslot = 4,6152 ms. Chaque utilisateur utilise alors un slot de la trame TDMA.

On considère aussi les multitrames, les supertrames et les hypertrames, fonctions de la trame TDMA et définies comme telles : hypertrame = 2048 supertrames = 2048*51 multitrames = 2048*51*26 trames TDMA. Compensation du temps de propagation aller - retour : Timing Advance (TA) :

Les utilisateurs d'un système cellulaire sont à des distances variables de leur station de base et subissent des délais de propagation tp différents (à titre indicatif 30 km sont parcourus en 100µs). Dans le contexte TDMA, il est ainsi nécessaire que deux mobiles qui utilisent deux slots consécutifs n'envoient pas des bursts qui se chevauchent au niveau du récepteur de la BTS. Le délai de propagation peut atteindre quelques centaines de ms (très faible par rapport aux systèmes satellitaires) mais on ne peut pas le négliger car dans le cadre du GSM certaines cellules atteignent 35 km. La solution est de compenser ce délai avec le paramètre d'avance en temps TA (Time Advance) correspondant au temps de propagation aller-retour (2.tp). Pour illustrer, on considère deux mobiles dans la même cellule : le premier mobile MS1 est en limite de cellule alors que le second mobile MS2 se trouve près de la BTS. On suppose que les deux mobiles utilisent des slots consécutifs sur la même porteuse : MS1 émet sur le slot 1 et MS2 émet sur le slot 2.

En l'absence de compensation de temps de propagation tp, les bursts émis par chacun des mobiles MS1 et MS2 se chevaucheront au niveau de la réception de la BTS :

En effectuant une gestion du paramètre TA, les bursts émis par les deux mobiles ne se chevauchent plus. Le mobile le plus éloigné avance l'émission de chacun de ces slots d'une durée tp par rapport à l'instant de début de slot, c'est à dire 2tp=TA.

Bilan Avec 62 canaux et 8 intervalles de temps par canal, on a donc un système qui allie un multiplex fréquentiel (FDMA - Frequency Division Multiple Access) et un multiplex temporel (TDMA - Time Division Multiple Access). Un canal physique est donc défini par :

.

un numéro de Time Slot TS (dans une trame TDMA).

.

une fréquence (ou une loi de saut de fréquence si le saut de fréquence lent est implanté).

Ainsi, il apparaît de manière évidente que la capacité d'un réseau GSM est limitée par son nombre de fréquences. C'est pourquoi la réutilisation de ces dernières est nécessaire. La modulation choisie pour le GSM est la modulation GMSK (Gaussian Minimum Shift Keying :

modulation avec porteuse à minimum de saut de phase, gaussienne pour "arrondir" les angles des changements).

Le codage de la parole peut se faire se faire de manière traditionnelle ou avec l'utilisation de l'EFR (Enhanced Full Rate) qui correspond à un logiciel de codage de la parole plus évolué que le précédent. C'est le son haute résolution. Un mobile accède donc au réseau de manière discontinue dans le temps. Il envoie des rafales d'informations (appelés Burst), d'une durée exacte de 156,25 bits, occupant toujours un même intervalle de temps (Time Slot) sur un canal. L'accès au canal montant et au canal descendant se fait toujours de façon décalée: il y a 2 slots de décalage entre le sens uplink et le sens downlink. Ce décalage permet notamment un filtrage duplex plus simple. On a donc 4 time slots qui permettent au mobile de faire des mesures et scruter les canaux des cellules adjacentes dans une phase appelée

"monitor".

3.2 Canaux logiques L'interface radio représente la partie délicate de la chaîne de transmission et le système doit faire

face aux différents problèmes du lien mobile-réseau au niveau de la propagation (atténuation,

évanouissements, interférences

d'avoir des fonctions de contrôle pour que le mobile se rattache à la station de base la plus favorable,

pour établir et surveiller le déroulement d'une communication ou encore assurer le handover. L'utilisation de canaux logiques va permettre une utilisation efficace des ressources radio et une qualité de service satisfaisante. Parmi ces canaux on distingue les canaux dédiés (TCH et SDCCH), c'est à dire alloué à un mobile. Les autres canaux sont des canaux partagés entre mobiles. Canaux dédiés : « Dedicated Channel »

),

mais aussi au niveau de la gestion du réseau : il est nécessaire

Sur un canal physique on peut placer soit un TCH avec son SACCH associé, soit 8 canaux SDCCH avec leurs SACCH associés : SDCCH »TCH / 8. TCH et SDCCH

On distingue les canaux dédiés transportant des informations utilisateur ou provenant des couches hautes du système :

. canaux de trafic TCH (Traffic CHannels) : transmission de la parole à 13 kbits/s (TCH/FS), à 5,6 kbits/s en demi-débit (TCH/HS) ou des données à 12 kbits/s.

. canaux de signalisation SDCCH (Stand-alone Dedicated Control Channel) : débit de 800 bits/s.

L'utilisation du Half Rate (canal TCH demi-débit) permet d'augmenter de manière considérable la

capacité du réseau. En effet, deux canaux TCH peuvent « s'installer » sur un seul Time Slot. Néanmoins, l'utilisation de cette fonctionnalité ne peut se faire que par des mobiles dits phase 2. SACCH On ne peut pas dédier un canal à un mobile sans effectuer un contrôle constant pour ajuster des paramètres afin de conserver une bonne qualité de communication. Associé aux canaux SCH et SDCCH, le canal de contrôle SACCH (Slow Associated Control CHannel) permet d'en effectuer la supervision (contrôle de puissance, contrôle de la qualité du lien radio, compensation du délai de propagation par le mécanisme d'avance en temps, gestion des mesures des stations voisines). FACCH Le canal SACCH permet d'écouler différents types de contrôles ou de signalisation mais son débit étant trop faible, il ne convient pas aux actions rapides comme le handover. Si le canal alloué est un TCH, on suspend la transmission des informations usagers afin d'écouler la signalisation. On obtient donc un autre canal de signalisation, le FACCH (Fast Associated Control Channel), on utilise alors une partie de la capacité. Si le canal alloué est un SDCCH, il peut écouler lui même la signalisation comme par exemple un handover. Voie balise : « Beacon Channel » La voie balise permet au mobile de se raccorder en permanence à la station de base la plus favorable. Le mobile mesure la puissance du signal reçu de la voie balise correspondant à une fréquence particulière de l'ensemble des fréquences allouées à cette station. Lors d'une mise sous tension, pendant l'état de veille et pendant une communication, le mobile scrute les voies balises pour connaître les stations avoisinantes susceptibles de l'accueillir en cas de handover. Dans le cadre du GSM, la voie balise d'une station correspond aux deux éléments suivants :

une fréquence-balise sur laquelle est émis en permanence un signal modulé de puissance constante qui permet aux mobiles de faire des mesures en puissance. canaux de broadcast : ils permettent aux mobiles d'accrocher au système local en acquérant tous les paramètres analogiques et logiques nécessaires. FCCH Le canal FCCH (Frequency Correction CHannel) permet aux mobiles de se caler sur la fréquence nominale de la station de base. C'est un signal sinusoïdal parfait de fréquence f0 permettant un calage fin de l'oscillateur du mobile et il est émis environ 20 fois par seconde. SCH Le canal SCH (Synchronisation CHannel) fournit au mobile tous les éléments nécessaires à une complète synchronisation avec la station de base et il permet de caractériser la voie balise par un marquage spécial. On peut alors distinguer deux types de synchronisation :

synchronisation fine : détermination du TA (Timing Advance). La BTS effectue une estimation du temps de propagation aller-retour à partir du burst RACH émis par le mobile, et le paramètre TA ainsi calculé sera transmis de manière logique via le canal AGCH. * synchronisation logique : détermination du FN (Frame Number). La réception du SCH permet donc au mobile de calculer le numéro FN de trame dans l'hypertrame et de se caler sur le slot 0. BCCH Le canal BCCH (Broadcast Control CHannel) permet de diffuser des données caractéristiques de la cellule. Il comprend la diffusion régulière d'informations systèmes de plusieurs types, et cette diffusion est plus ou moins rapide suivant la nécessité du mobile. Ces informations déterminent les règles d'accès à la cellule : paramètres de sélection de la cellule, numéro de zone de localisation, les paramètres RACH donnant les règles d'accès aléatoire, indication au mobile des slots à écouter pour

détecter les appels diffusés, description de l'organisation du canal CBCH, connaissance des fréquences des voies balises des cellules voisines. Canaux de contrôle communs : « Common Control Channel » RACH Le canal RACH (Random Access CHannel) est un canal de contrôle partagé par un ensemble de mobiles qui leur permet de se signaler au réseau pour effectuer une opération telle que la localisation, l'envoi de messages courts, l'appel normal AGCH Le canal AGCH (Access Grant CHannel) permet d'allouer un canal de signalisation lorsque l'infrastructure reçoit une requête du mobile. On peut alors identifier, authentifier et déterminer la demande du mobile. Le message d'allocation contient le numéro de porteuse et de slot, ainsi qu'une description du saut de Fréquence FH. PCH Le canal PCH (Paging CHannel) supporte l'ensemble des appels en diffusion (Paging). Lorsque l'infrastructure désire communiquer avec un mobile, pour un appel ou une authentification par exemple, elle diffuse l'identité du mobile sur un ensemble de cellules et les messages sont transmis sur le canal PCH. La réponse du mobile s'effectue alors de manière aléatoire sur la cellule dans laquelle il se trouve sur le canal RACH. CBCH Le canal CBCH (Cell Broadcast CHannel) diffuse aux usagers de la cellule des messages courts comme des informations routières, météo