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Rawls

Il critique l’utilitarisme. Cet théorie fut critiqué dès sa sortie. Rawls note que les critique fut
plutôt interne (à l’intérieur des paramètres de la théorie, sans critiqué l’ensemble de la théorie)
sans faire le travail constructif de la construction d’une théorie alternative.
Rawls considère qu’on se doit de construire une autre conception à opposer à l’utilitarisme ce
qui nous laisse le choix entre 2 alternatives décevante : l’absence de conception éthique
(ensemble éclectique de concept désorganisé) ou l’utilitarisme.
2e approche désorganisé : l’intuitionnisme  ce n’est pas la raison qui construit les principes,
mais c’est plutôt l’intuition qui guide nos jugements.

Rawls veut combler l’absence de manque d’une théorie de la justice. Il veut donc construire
une théorie de la justice systématique et distincte de l’utilitarisme. Il généralisera et
développera à un plus haut niveau d’abstraction les théories du contrat social tel
qu’exemplifier par Hobbes Rousseau Kant. L’offre d’une option de rechange avec des
objectifs secondaires différents (meilleures formalisations théoriques des jugements pratiques
sur la nature de la justice  fournir une assise solide pour les société démocratique).

Les prémisses du projets rawlsien  il fait une hypothèse : il est possible de dérivé une
théorie complète sur la justice à partir de nos intuitions ou jugements moraux réfléchis.  Le
matériel utilisé lors de la construction d’une théorie de la justice sera nos jugements moraux
les mieux établis. Ce faisant, il s’oppose aux intuitionnistes puisque selon ces derniers, nos
jugements moraux étant trop complexes, il est impossible de développer une théorie complète
de la justice. Selon eux, composer avec une pluralité de jugements moraux sont incompatible
les uns avec les autres, il est donc impossible de les regrouper sous une même théorie.

La primauté de la justice

Pourquoi utiliser la justice comme fin : « La justice est la première vertu des institution
sociale comme la vérité est celle des institutions de pensées » Les institutions publiques et les
lois doivent être abolies si elles s’avèrent injuste lorsque appliquées.
La justice nous permet d’ordonner les autres biens de notre vie politique.  Une société peut
être stable sans être juste. Le contraire n’est toutefois pas nécessairement vrai.
Tout s’appuie selon Rawls sur l’inviolabilité de la dignité de chaque être humain. Chaque être
humain est également digne a priori.

Les individus sont des agents moraux qui ont selon Rawls ont 2 facultés : peuvent développer
une conception personnelles de ce qui est bien et ont aussi la capacité de développer un sens
de la justice.  Cette conception de la personne sont le socle sur lequel prend appuie les
théorie de Rawls.
 EN ce sens, rawls est un héritier de Kant puisque chaque être humain mérite une valeur
égale puisque nous sommes tous, sur le plan de nos facultés, des êtres rationnels (la raison est
partagé de tous et donc tous méritent une valeur orale égale)

La critique de l’utilitarisme

Ce que Rawls critique est l’utilitarisme classique.


Lors de l’élaboration de la pensée politique de Rawls, l’utilitarisme domine et s’impose
comme le sens commun des sociétés occidentales. C’est un peu la morale politiques et
économiques communes sous-jacentes aux communautés
Morales politiques : l’ensemble des principe, de la conception de la justice qui est implicite et
qui colore le jugement des citoyens et qui commande le fondements des institutions diverses.
 Concept élaboré par Hart Dworkin
Pour Rawls, comme l’utilitarisme est le sens commun de tous et chacun, c’est donc essentiel
de l’analyser et de modifier cette règle de normalisation sociale.

Ce qu’est que l’utilitarisme (auteurs présentant une théorie utilitaristes Hume 1739, Bentham
1789, J.S. Mill 1861, H. Sidgwick, 1874)
Selon les utilitaristes :
Ce qu’est qu’une société juste : pas regardé du coté de la religion ni du coté de la
tradition, ni du coté d’une conception du bien…
On doit : procéder à une analyse objective et neutre des conséquences potentielles des
différentes options et de choisir l’option qui permettra d’accroître le plus possible le
bien être des membres d’une société.
ON ne s’en remet `pas à une religion, ni à une conception des droits naturelles selon
leurs statut ou leurs appartenance, au contraire, la plus grande force de l’utilitarisme
réside dans le fait qu’elle s’oppose à toute autres formes de normalisation qui s’appuie
sur le statut social, économique, historique ou hiérarchique… L’utilitarisme s’oppose
donc aux organisations sociales qui n’intègre pas le principe d’égalité.
Les individus cherchent toujours à maximiser leur plaisir (arrêtons nous à ce terme
pour l’instant) et à éviter la souffrance ou la douleur. C’est ce que la science nous
révèle… La science va donc pouvoir nous aider à organiser la société. (esprit assez
positiviste)
Dans sa formulaiton la plus simple, l’utilitarisme est : la doctrine selon laquelle une
décision est moralement juste si ces conséquences entraînent le plus grand bien être
pour une plus grande quantité de personnes. « Greastest hapinness for the greatest
number »
- On doit être capable de mesurer le niveau et l’intensité de bien être que comporte
chaque option afin de choisir l’option qui mène au niveau le plus élevé en bien
être.
- On doit dans cette doctrine déterminer un critère du bien
- Cette théorie comporte un
- Elle contient une règle d’évaluation morale
o L’utilitarisme fait partie d’une éthique conséquentialiste contrairement à
une éthique déontologique (basé sur des principes indépendant, valeur
intrinsèque)
Une des forces de l’utilitarisme  vise le bien être de tous  égalité morale des
individus sans distinction.  en pratique, c’est impossible de réaliser les préférences
de tous pourquoi ? ressources disponibles insuffisante (rareté des ressources) + il y a
incompatibilité entre les désirs de l’un ou l’autre

L’utilitariste considère que le principe d’utilité est le principe premier.


Le rapport entre utilitarisme et le statut des minorités … la semaine prochaine ….. .

Cours 4
Je devrai relire mes notes de cours sur l’utilitarisme et la critique de Rawls
La métaéthique de Rawls
L’équilibre réfléchi et le cohérentisme

C’est une réflexion de second degré sur les termes éthique, sur le statut et les conditions de
validité sur les jugements éthique la véracité des jugements…
« Tuer est mal »  Énoncé de l’éthique normative puisqu’elle a trait à comment on devrait
agir  on doit élaborer et soutenir des arguments justifiant le mauvais de tuer
En métaéthique on va analyser la proposition, qu’est ce qu’on est en train de dire qu’en on dit
ça. C’est plutôt l’analyse conceptuelle qui prévaux ici. Ça peut être une certaine analyse
logique. D’où viennent les arguments qui sont en faveur de ce jugement?  Est-ce qu’il
contient des faits moraux qui sous-tendent ce jugement? Est-ce qu’on peut parler de faits
moraux comme on parle de fait empirique? Question de métaéthique on peut être réaliste
moral, comme Platon. On peut plutôt croire que les arguments qui sous-tendent le jugement
« Tuer est mal » sont plutôt le fruit de la raison pratique. Ce serait le fruit de la raison, la
faculté humaine. L’émotivisme, le relativisme est un autre ligné de pensée que l’on peut faire
 il n’ont pas de contribution en éthique normative et non plus en éthique appliqué.

Réaliste ou constructiviste sont deux variantes du cognitivisme : dans les 2 cas on soutient
que les jugements moraux sont vrai ou faux.
L’émotivisme est non cognitiviste : elle considère qu’il est impossible de juger de la validité
des jugement moraux, ce n’est que des jugements subjectif.

Pour Rawls, une bonne théorie morale doit mener à des jugements pratique adéquats  ce
qu’il appelle nos jugements bien pesé « well-considered jugement ». ex : Lorsqu’on arrive au
terme de l’élaboration de notre théorie, elle doit par exemple nous amener à condamner
l’esclavage ou l’oppression des minorités religieuse. Ces deux jugements sont ce qu’il appelle
des points fixes, des balises dans l’élaboration de notre système de justice…

La philosophie morale doit pouvoir être libre et pouvoir utiliser les faits empirique, mais aussi
des présuppositions contingentes, hypothétiques.

Pour Rawls, on doit partir de ce qu’on accepte déjà.

On doit selon Rawls atteindre un équilibre réfléchi entre les principes de justice et nos
jugements moraux bien pesées. La relation entre nos jugements pratique et nos principes de
justice ne sont pas unilatéraux. Certains jugements moraux même s’il semble parfois bien
fonder, sont parfois erronés. On doit utiliser les jugements pratiques pour juger des principes
de justices et on doit utiliser les principes de justice pour juger des jugements moraux. C’est
un principe toujours ouvert.
L’équilibre est Socratique puisqu’elle repose sur une remise en question constante.

p.47 explication de l’équilibre réfléchi

Équilibre réfléchi large


Équilibre réfléchi étroit

Rôle dui philosophe extraire un ensemble de principe qui se trouve au fondement de nos
différents jugements que l’on cherche à rendre cohérent les un aux autres. On doit trouver les
principes qui donnent l’unité à nos jugements
Il faut atteindre la plus grande cohérence et compatibilité entre nos jugements moraux entre
eux et entre nos jugement et nos principes, puisque lorsqu’il y a incohérence, on peut remettre
en question un jugements qui ne fit pas dans le décor

Par exemple, la définition du mariage a été révisé puisqu’elle allait (certain le croyait) à
l’encontre avec notre système de valeurs

D. Gauthier considère que la théorie de Rawls est circulaire principe qui doivent être
compatible avec jugements et jugements avec principe et la la et la louuuuu
Il critique la théorie et la méthode.

La conception de la société de Rawls


Il pose la primauté de la justice sur toutes les autres finalités.  Les droits civique et les
libertés de base sont assurés pour tous.
Qu’est-ce qu’une société pour Rawls p.30 : Association de personnes plus ou moins auto-
suffisante qui dans leur relations les unes avec les autre reconnaissent des règles d3e
conduites et qui agissent en conformité avec ces règles de conduites. Ces règles constitutives
de la socitéé forment le cadre d’un système coopération sociale  la sociéét pour lui
Rawls considère qu’il y a un avantage à la coopération sociale Les rapports entre les
individus : - identité des intérêts (compatibilité avec intérrêt voir même renforcement) –
conflits des intérêts (désaccord entre intérêts de un pis autre puisque la volonté des individus
cherche parfois à obtenir une plus grande part des avantages de la vie en société que celles
qu’ils ont déjà) = 2
Tous les intérêts de tous les membres de la société ne pourront pas être satisfait On a
besoin d’un ensemble de principe qui nous fera choisir la meilleure organisation sociale qui
nous assure la meilleure répartition des avantages de la vie d’une société  conception de la
collaboration sociale ou justice distributive

La société bien ordonnée  lorsqu’elle est soudée par une conception publique de la justice.
La conception publique de la justice est une référence commune partagée par les membres de
la société qui permet d’arbitrer les revendications souvent contradictoires des citoyens. C’est
lors de se partage que la société est bien ordonnée et stable pour des bonnes raisons (principe
de justice endossés par plusieurs) La stabilité peut être due par une injustice qui ne crée par de
révolte pendant un certain temps, mais Rawls considère que la stabilité doit être basé sur la
justice.

La conception morale que l’on cherche s’applique aux institutions sociales les plus
importantes

Structures de bases
La constitution :La loi des loi établi les paramètres entre lesquelles les administrateur de
l’état pourront légiférer. Les droits et libertés de bases, droits politique (vote et tous) droit
juridique, libertés fondamentales de bases.

Distribution des ressources et des richesses et des possibilités

Il veut penser à tout les principe qui soutend ces nécessités.

2 utilisations du concept de justice distributive : distribution de tout (sens large) et distribution


…. Oups.
C’est la structure de base de la société qui vont conféré des droits et libertés aux individus.
Elle est excessivement importante
Certaines institutions ne sont pas régulé par la structure de base : église, les familles.
Rawls nous fait part de 2 limites de sa recherche
- l’unité d’analyhse est la société prise comme un système auto suffisant  pour les
fin de la réflexion, il a simplifier les faits, il a considéré une quantité de gens qui
naissent vivent et meurent dans la même société. Il ne nous dit rien de les rapports
entre les états.
- Son cadre est celui de société assez bien ordonnée et stable. Société qui considère
déjà une certaine forme de justice.
Fini

Cours 6
******* Examen de mi-session Les textes de la page 1 à 169
du recueil. Même si on ne les a pas lu *en théorie* il considère
qu’on les a lus. Les notes de cours sont permises, les livres et
le recueil.
Rawls… encore eh oui

Premier principe conséquence  Il n’y a aucune hierarchie dans les droits qui sont données
à tous.  Ce corollaire permet entre autre de s’assurer de ne pas consentir à des
accommodements qui violent un autre droit.  Les droits sont interdépendants et indivisibles
(on ne peut pas abstraire les droits du système et sont tous équivalents.) Y faut protéger autant
un droit qu’un autre….

Sur les principes, on ne voit pas comment justifier une hiérarchie entre les droits. Il ajoute
toutefois qu’il serait possible dans une circonstance donnée, il serait possible d’aliéner un
droit.

Second principes

Les inégalités économiques et sociales doivent être telles qu’elles soient


a) Au plus grand bénéfice de tous et, en particulier, des plus désavantagés, dans la limite
d’un principe de juste épargne et
b) Attache à des fonctions et des positions ouvertes à tous, conformément au principe de la
juste égalité des personnes.

Sur le plan de la motivation : les individus sont davantage motivés à mettre leur talent, leurs
capacité productive si en retour, il peuvent jouir au moins une partie du fruit de leurs travails.
Comparativement à la situation où on redistribue également le fruit du travail à travers toute la
société.

Afin de se rapprocher du principe d’égalité des chances, on va devoir donner les ressources à
tous de la même manière afin que l’accès de tous soit réalisé sur le même plan.
La création de la richesse ne va pas nécessairement à l’encontre du principe de l’égalité de la
richesse.

Pour qu’une redistribution (financement de programme publique) soit possible au québec, il


manque de travailleur pour que ce soit possible
20% DES PLUS FORTUNÉES PAIE 71,7 % DES CONTRIBUTIONS. Alors que 60% des
moins fortunés paie 6% des impôts.
100 milles et plus représentent 2,3% des contribuables et participent 25% des impôts totaux.

On a un système d’imposition progressif, plus tu gagne, plus le % d’imposition est


élevé.

R. Nozick Toute intervention de l’état dans la prise de possession de bien qui appartient à
autrui, que ce soit pour une redistribution ou autre, ce n’est pas justifier selon lui, puisque ça
aliène le principe de possession…

Dans le point a) il y a un principe de juste épargne  Soucis pour les générations à venir. Il
conçoit qu’on doit utiliser des ressources pour une redistributions, mais on ne doit pas le faire
au dépend de la justice intergénérationnelle, que ce soit au niveau économique, écologique ou
politique. Il est important de considérer les générations futures.

Le sous principes a) c’est le sous principes qu’on a appeler le principe de différence.

Les règles de priorités : Dans la théorie, on définit des principes de justice, mais on doit
définir la relation qu’il y a entre les principes de la théorie. Les principes doivent être cohérent
entre eux.  Les 2 principes sont présentés dans un ordre lexicale (le premier doit être
satisfait avant que le 2e principe le soit) avec ces principes, il y a aussi un ordre de priorité
qui se traduit en 2 règles de priorités :
- Premièrement il y a la priorité de la liberté :
o La liberté des individus peut seulement être restreinte au nom de la liberté
même des individus.  La liberté d’un individus peut être aliéné si elle
permet d’en faire profiter la liberté de tous.
o Le 1er principe, l’égalité des droit ou la liberté égale, se voit attribué une
priorité catégorique par rapport au second principe. Les libertés
fondamentales des individus, ne peuvent pas être touchés au nom de la
richesse de tous.
- Deuxièmement il y a la priorité de la justice sur l’efficience, la maximisation du
bien-être.
o Les objectifs de la maximisation de la richesse et du bien être doit venir
après le second principe.
o Le sous principe B) a une préséance sur le sous principe A) Il est essentiel
que les postes et possibilités ouvertes à tous avant de chercher à
désavantagées les riches au profits des pauvres.  Ferme la porte à certain
programme de discrimination positive