0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
10 vues8 pages

Rôle et Engagement du Pasteur Spirituel

Le document explore la métaphore du pasteur naturel et spirituel, en soulignant l'importance du dévouement et du sacrifice dans le rôle du pasteur au sein d'une église. Il met en avant le lien intime entre le pasteur et son troupeau, ainsi que la nécessité d'une approche familiale et vocationnelle dans le pastorat. Enfin, il aborde les défis contemporains des pasteurs, notamment la tendance à traiter le ministère comme un emploi rémunéré plutôt qu'une vocation sacrée.

Traduit par

ScribdTranslations
Permis
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
10 vues8 pages

Rôle et Engagement du Pasteur Spirituel

Le document explore la métaphore du pasteur naturel et spirituel, en soulignant l'importance du dévouement et du sacrifice dans le rôle du pasteur au sein d'une église. Il met en avant le lien intime entre le pasteur et son troupeau, ainsi que la nécessité d'une approche familiale et vocationnelle dans le pastorat. Enfin, il aborde les défis contemporains des pasteurs, notamment la tendance à traiter le ministère comme un emploi rémunéré plutôt qu'une vocation sacrée.

Traduit par

ScribdTranslations
Permis
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

LE PASTEUR ET LE TROUPPES

L'analyse de ce qu'est un berger naturel (celui qui a un troupeau de moutons et les fait paître) nous révèle la
la réalité de ce qu'un pasteur spirituel d'une église doit être dans l'esprit du Seigneur, et donc,
analysions d'abord l'aspect naturel.

LES PASTEURS DANS L'ANCIEN TESTAMENT.


Dans les pays du Moyen-Orient, principalement sur le territoire de la Palestine, de nombreux agriculteurs se consacrent
à la pastorale des moutons. Dans la Bible, nous voyons comment les grands héros de la foi étaient des bergers. Nous avons le
exemple d'Abraham, quand, en raison d'un conflit d'intérêts dû au pâturage, il demanda à Lot de se séparer
(Genèse 13:7). Ensuite, nous voyons comment Moïse, lorsqu'il s'est enfui d'Égypte, s'est consacré pendant de nombreuses années à

pastoreo de ovejas de Jetro, su suegro (Éxodo 3:1). De igual forma lo hizo David cuando era pequeño, pues
il gardait les brebis de son père (1 Samuel 16:11). Dans le cas de Moïse, le fait d'être berger l'a aidé à apprendre la
patience, et dans le cas de David, il a appris à adorer Dieu et à défendre le troupeau en pratiquant le tir avec
sur sa vague.

Le pasteur est celui qui vit dédié à un troupeau qui est lié à lui-même ou à sa famille. Les moutons
elles ne peuvent pas vivre enfermées dans un enclos, comme des porcs. Pour être en bonne santé et éviter qu'elles ne s'atrophient
les muscles, les moutons doivent vivre en liberté, et apprendre à se déplacer sans restrictions mais sous surveillance, car
ce sont des animaux très vulnérables. D'autre part, ils ont besoin de se nourrir d'herbes vertes, donc dans le terrain
Des arides, comme ceux de Palestine, il est nécessaire que le berger les transporte d'un endroit à un autre à la recherche de pâturages et
agua fresca. Le travail du pasteur est de 24 heures, car en plus de chercher des pâturages et de l'eau, il doit les protéger de
les animaux carnivores et sauvages qui abondent dans ces lieux, comme le loup, le lion, l'ours et les
coyotes, selon l'endroit où réside le pasteur. C'est là que Jésus affirme : « Je suis le bon
pasteur ; le bon pasteur donne sa vie pour les brebis "Jean 10:11."
David répondit à Saül : Ta
un serviteur était berger des brebis de son père ; et quand un lion ou un ours venait et prenait un agneau de la
meute, je sortais après lui, et je le blesserais, et je le délivrais de sa bouche ; et s'il se levait contre moi, je lui mettais la main dessus
la mâchoire, et il le blessait et le tuait. Que ce soit un lion, que ce soit un ours, ton serviteur le tuait ; et ce philistin incirconcis sera

comme l'un d'eux, parce qu'il a provoqué l'armée du Dieu vivant. David ajouta : L'Éternel, qui m'a
libéré des griffes du lion et des griffes de l'ours, lui aussi me délivrera de la main de ce Philistin. Et il dit
Saül à David : Va, et que l'Éternel soit avec toi" 1 Samuel 17:34-37. Ce passage révèle le dévouement et le sacrifice du
le pasteur a son travail, car le troupeau, ou est le sien, ou celui de son père, et il s'en occupe avec espoir et dévouement absolu,
les 24 heures, sans se soucier des risques que comporte un tel travail.

LE TRAVAIL D'UN PASTEUR EST VOCAIONAL


Dans le monde des églises évangéliques, on appelle "pasteur" celui qui dirige une congrégation, ce qui annule un
schéma hiérarchique typique de l'Église catholique.
Dans le monde du pastoralisme, l'engagement envers celui-ci, en plus d'être une vocation, est une affaire de famille. C'est là
où le pasteur produit des pasteurs, tandis que les moutons produisent des moutons.

1
De manière générale, et étant donné la dureté de la tâche pastorale, les pasteurs se sentent partie de
troupeau, ils sentent la brebis, et ceux-ci les connaissent très bien, car à travers le temps, s'établit un profond
relation. En se référant au pasteur spirituel, Jésus a déclaré : « Celui-ci ouvre le portier, et les brebis entendent sa voix ; et à
il appelle ses brebis par leur nom, et les fait sortir" Jean 10:3. "Je suis le bon berger ; et je connais mes brebis, et les miennes
me connaissent” Jean 10:14. Cet enseignement révèle que le pastorat est une relation intime entre le pasteur et ses
moutons.
Lors d'une interview réalisée par Wolfgang Streich, le Dr. Alfred Neufeld a été interrogé sur le principe.
du pasteur spirituel. Sa question était : "Pouvez-vous nous expliquer ce que le terme Pasteur implique bibliquement ?"
Réponse; L'idée du pasteur vient de la tradition pastorale d'Israël. L'élevage d'animaux, en particulier
Les moutons, leur alimentation et leur soin, leur protection et leur correction, servaient d'exemple pour le soin spirituel
du peuple de Dieu. Dieu lui-même est souvent identifié comme le Bon Berger, comme l'exprime le
Psaume 23. Jésus s'identifie comme le Bon Berger qui donne sa vie pour ses brebis, qui parvient à ses brebis.
obéissants, qui prêtent attention à sa voix et le suivent, et qui protège ses brebis de sorte que personne ne les
arrêtera de sa main. Les pasteurs d'aujourd'hui ferons bien de prendre en compte le caractère pastoral de Dieu et la
la vie pastorale de Jésus comme modèle professionnel.

LE DANGER DE L'EMPLOYÉ
Dans le pastoralisme, il n'est pas habituel d'embaucher des personnes pour faire ce travail, on le remplace toujours par
pasteur par un autre de la même famille. C'est pourquoi Jésus affirme "Mais le salarié, qui n'est pas le pasteur,
de qui ne sont pas les propres brebis, voit venir le loup et laisse les brebis et s'enfuit, et le loup emporte les brebis et
Il les disperse. Ainsi, le salarié s'enfuit, parce qu'il est salarié, et les brebis ne lui importent pas." Jean 10:12-13.
Le terme « salarié » désigne l'embauche d'une personne pour effectuer un travail moyennant rémunération, ce qui
élimine deux choses :
1º- Qu'il n'avait pas la vocation de pasteur.
2º- Que ce qu'il faisait, il le faisait par intérêt, raison pour laquelle il ne serait pas prêt au sacrifice, ainsi que dans
Des moments de danger s'échapperaient, car il n'aimait ni son travail, ni le troupeau.
Si nous ramenons ces faits naturels à la réalité spirituelle du pastorat des vies dans une congrégation,
nous tirerions les conclusions suivantes :
1. Le pasteur doit être prêt au sacrifice pour conduire le troupeau vers des lieux sûrs, en fournissant les
aliments nécessaires à la santé de vos moutons, et vous devez les laisser libres, afin qu'ils se développent sainement,
sans abuser de l'autorité, ni les enfermer dans une écurie, les réduisant en esclavage.
2. Le pasteur doit être prêt à servir et à prendre soin du troupeau 24 heures sur 24 et ne doit pas déléguer son troupeau à
personne qui n'est pas de sa propre famille.
3. Le pasteur doit être et vivre au milieu du troupeau tout le temps, pour les protéger des dangers.
existants. Ces dangers se représentent comme les levures ou fausses enseignements qui contaminent la vie
des personnes (Matthieu 16:6, Galates 5:9), et de l'attaque du lion rugissant, qui symbolise Satan (1
Pedro 5:8), ou des bergers vêtus de loup.
4. Le pasteur, bien qu'il dépende des moutons pour sa subsistance, ne doit pas agir comme un salarié. Il ne doit pas
doit pastorer une église comme s'il s'agissait d'une entreprise.
5. El pastor de una iglesia debe amar su ministerio a tal grado, que esté dispuesto a dar su vida por el
troupeau.

2
QUI EN CHOISIT UN ?
Dans un troupeau de moutons, le berger forme son troupeau, et les moutons le suivent simplement. Ce ne sont pas les moutons qui
ils choisissent leur pasteur, sinon c'est le pasteur qui élève et forme le troupeau. Cependant, en appliquant ce concept à la
Église d'aujourd'hui, nous constatons que ce sont les brebis qui cherchent le pasteur et l'engagent en fonction d'une
série de conditions préalables à son choix. C'est pourquoi les pasteurs d'aujourd'hui ne ressentent pas le fardeau pour le
troupeau, car à long terme, ce n'est pas le fruit de son travail, ni lié à sa famille. C'est pourquoi les
Les pasteurs modernes, au moment de prendre une église, regardent surtout leurs droits salariaux et non les
besoins du troupeau. D'autre part, le troupeau accueille le pasteur comme un employé et souvent ce sont les
les brebis qui gouvernent et guident le pasteur, selon leurs coutumes.
Cette forme de « pasteurs professionnels » a entraîné certains ministres à abandonner leur troupeau lorsqu'ils reçoivent
une meilleure offre de travail pastoral dans une autre congrégation, ce qui transforme la vision spirituelle en un objectif
mercantile. D'autres fois, le pasteur qui reçoit un troupeau qui est vicié, est maltraité et abusé par des
des moutons qui plus que des moutons, sont des cabris, c'est pourquoi le ministre décide de les abandonner et de les laisser à la dérive.

C'est à cause du phénomène du manque d'un principe de discipulat et de paternité spirituelle où le


le pasteur produise parmi son troupeau un gain par les pasteurs.

LA CROISSANCE DU TROUPEAU
En réfléchissant à la multiplication et à la croissance d'un troupeau de moutons naturels, nous pouvons obtenir
un buen sentido de cómo debe crecer una iglesia y como deben actuar los pastores que dirigen una grey.
L'histoire du pastoralisme établit que c'est un travail familial, c'est-à-dire que le père forme ses enfants.
pour s'occuper du troupeau, et celui-ci s'occupe d'un certain lot de moutons, formant tout un travail familial et
de délégation.

LA CROISSANCE DU TROUPEAU
Alors, partant de ce paramètre naturel, le berger produit des bergers, tandis que les moutons produisent
brebis. Ainsi, la croissance du troupeau est le produit du fait que les brebis adultes peuvent mettre bas et à leur tour
amamanten à leurs agneaux, jusqu'à ce que ceux-ci puissent être sevrés et atteignent la maturité. De manière que
la croissance du troupeau suit un processus naturel et biotique1.
Il est important de s'occuper de la mère mouton pendant la période de lactation : « Le sevrage est un acte crucial dans la
la vie de l'agneau, car c'est le moment où peuvent surgir plus de problèmes que dans aucune autre étape de la
vie de la brebis. Les animaux à cet âge nécessitent une observation soigneuse de leur santé en général,
détectant toute progéniture qui est faible, qui a la peau pâle ou qui ne suit pas l'évolution de la meute. Les
Les jeunes sont très susceptibles au ver mortel du Barbers Pole (Haemonchus contortus), à la myase, au morro.
costroso, la dermatitis micótica, a veces también a la neumonía, a las fluctuaciones del
allaitement2Ainsi, bien que l'alimentation et les soins soient le travail de la mère brebis, le berger doit
veiller à ce que, dans ce processus de croissance, les facteurs de risque déjà signalés soient pris en compte afin de
éviter la mortalité du troupeau. Parfois, le berger doit assister à l'accouchement des brebis, l'aidant dans le
proceso de gestación. Una oveja pare entre 1 al 3 ovejitas, aunque algunos pueden tener más: “Las hembras
elles sont enceintes depuis environ cinq mois et peuvent donner naissance à un à trois agneaux à la fois. Certaines femelles

1
Le facteur biotique est le processus naturel de croissance et de reproduction. « Les individus doivent avoir un comportement et des caractéristiques physiologiques.
spécifiques qui permettent sa survie et sonreproductiondans un environnement défini. La condition de partager un environnement engendre une
compétition entre lesespèces, compétence donnée par lealiment, l'espace, etc. Tiré de Wikipédia
2
Tiré de Wikipedia

3
peuvent éclairer sept ou huit agneaux. Les naissances simples ou doubles sont les plus courantes, tandis que
lesnaissances multiplessont plus rares. Les femelles peuvent donner naissance une ou deux fois par an. Le sevrage des
Les agneaux sont produits à trois mois. Les brebis atteignent l'âge adulte à deux ans et pèsent entre 60 et 125.
kilogrammes. Ils peuvent atteindre un âge de onze ou douze ans.3.

COMMENT NOURRIR LE TRoupeau ?


Comment appliquer cela au sens pastoral d'une église ? Chaque membre de la congrégation doit se multiplier.
«parir spirituellement», ce qui établit que la multiplication est le produit d'un processus naturel de
croissance, et non d'une technique de marketing ou d'une campagne avec un évangéliste ou un spectacle. Chaque mouton
Le troupeau est responsable de gagner d'autres, et de reproduire d'autres moutons, mais le berger, bien qu'il ne s'arrête pas, doit
veiller à la santé du troupeau, l'assister et s'assurer que tout se passe bien, en surveillant quel type de lait
les artisans de disciples donnent aux nouveaux convertis une nourriture spirituelle, afin que celle-ci soit un lait
l'esprit non falsifié (1 Pierre 2:2).
Dans la Bible, l'enseignement ou la formation des nouveaux croyants est classé comme du lait et de la nourriture solide. La
"lait spirituel", représente les éléments de la doctrine du Christ (Hébreux 5:12-13). Ces éléments
ce sont les concepts élémentaires de la foi chrétienne, afin qu'ils puissent grandir en bonne santé dans la foi (Hébreux 6:1-3).
Après l'étape du lait, on passe à celle de l'aliment solide (Hebreux 5:12). Le terme aliment solide,
en sens spirituel, il indique les éléments formateurs émanant de la Parole pour la formation d'un
cristiano dans sa croissance spirituelle et sa maturité (1 Corinthiens 10:3).
Ainsi, tout comme la brebis donne du lait à ses petites, le chrétien adulte doit nourrir les
nouveaux convertis, de manière à ce que la croissance ecclésiale ne soit pas le produit d'une campagne, ni d'un
l'effort du pasteur, mais de la santé du troupeau qui croît et se multiplie comme effet d'une loi naturelle.

COMMENT SE MULTIPLIE LE TRUPPEAU ?


Une fois que l'agneau atteint sa croissance et le sevrage, le berger doit l'emmener dans des pâturages verts, et
la protéger des dangers des prairies ou des champs. Cet mouton, en grandissant, redémarre le cycle de reproduction, et
De cette manière, le troupeau grandit. Comme cette relation avec le pasteur est constante, il vit au milieu d'elles.
durant le processus de croissance et de multiplication, les moutons apprennent à vous connaître et à vous renifler, c'est pourquoi
Et quand il a fait sortir toutes les siennes, il marche devant elles; et les brebis le suivent, parce que
connaissent sa voix” Jean 10:4.
En conclusion, le berger prend soin des brebis mères, tandis qu'elles nourrissent leurs filles. Le berger les
prends soin lors de l'accouchement, et veille à ce qu'il n'y ait aucune difficulté ou maladie. C'est en soi la responsabilité.
d'un pasteur d'Église. Les pasteurs d'aujourd'hui auront-ils cette attitude dans leur travail avec les brebis ?

Quelle doit être la taille du troupeau ?


Un troupeau de moutons est déterminé par la géographie et par la capacité du berger à s'en occuper. Comme l'indique
las tradiciones bíblicas, los hatos de ovejas rondan las 100. Algunos afirman que el mismo puede oscilar
entre 50 et 100. Jésus-Christ mentionne quelque chose à ce sujet quand il dit "Que vous en parece-t-il ? Si un homme a cent
des moutons, et si l'un d'eux s'égare, ne laisse-t-il pas les quatre-vingt-dix-neuf et ne va-t-il pas dans les montagnes chercher celui qui s'était égaré?

3
Tiré de Wikipedia.

4
égaré ? Et si elle arrive à la trouver, je vous dis en vérité qu'elle se réjouit plus pour celle-ci que pour les autres.
quatre-vingt-dix-neuf qui ne se sont pas égarés" Matthieu 18:12.
Si le travail de pâturage est un lien familial générationnel, l'important n'est pas l'effet marchand (le
quantité) mais la subsistance familiale, et le concept marchand du quantitatif n'est pas applicable. Dans le
la mentalité biblique existe davantage dans l'aspect du service et du soutien familial que dans celui de l'entreprise ou de la gestion

productif à grande échelle. Contrôler de manière nomade un troupeau de moutons est difficile. Nous ne pouvons pas penser
en la quantité comme point de départ dans une relation aussi étroite que celle indiquée dans le concept pastoral
pourquoi le qualitatif prime sur le quantitatif. Et que fait-on quand le troupeau grandit beaucoup ? Si nous
Nous nous basons sur la tradition familiale de l'élevage, le soin est réparti entre les autres membres de la
famille, c'est pourquoi un pasteur forme ses enfants au pastorat, de cette manière il s'occupe du troupeau. Dans le
À l'époque des patriarches, les esclaves étaient utilisés pour s'occuper du troupeau, mais le travail de pasteur était une
livraison familiale, plus qu'une entreprise commerciale.
¿Es correcto y lógico desde el punto de vista bíblico las mega-iglesias y los mega-pastores? La más
la logique élémentaire établit qu'un méga-pasteur ne pourra pas connaître, soigner et aider ses moutons, et beaucoup
moins faire en sorte que ces personnes le connaissent et qu'il puisse avoir un libre accès à ses moutons. Par conséquent, le

le pastorat dans les méga-écclésies a tendance à se déshumaniser, et l'église à se massifier, devenant un


centre public de type “théâtre”, où la déshumanisation rompt la relation pastorale, et par conséquent,
le soin et la qualité de vie chrétienne déclinent. C'est la triste réalité que nous souffrons aujourd'hui, raison pour laquelle
Le témoignage chrétien est à terre à ce stade, perdant de la crédibilité (1 Timothée 3:7).
S'il n'y a pas une profonde relation de soin, de direction et de protection du troupeau de la part de la remise d'un
pasteur, les brebis seront une proie facile pour Satan, qui comme un lion rugissant les dévorera, les emmenant à une
vie chrétienne légère, charnelle et sans fondement solide. Raison pour laquelle ces brebis sont attirées et
séduites par des influences étranges qui la détournaient de la saine doctrine (1 Pierre 5:8).

LA OBÉISSANCE DU TROUPEAU DE MOUTONS


La vie d'un troupeau de moutons est étroitement liée à l'obéissance à son berger, ainsi qu'à son soin.
que ce soit. La raison en est qu'il s'agit d'un animal sans défense, à mouvements lents, innocent des
dangers et exposés en marchant à de nombreux risques. Le pasteur doit lui enseigner le chemin à parcourir au moment de
sortir dans les prairies pour paître, car il existe de nombreux dangers dans l'activité pastorale. Mais il y a quelque chose de très
important, et c'est le fait que les moutons, identifiés à leur berger, le suivront parce qu'il ira toujours.
devant, marquant le chemin.
On raconte l'histoire de quelques touristes qui voyageaient en Israël et le guide, en voyant un troupeau de moutons avec son berger
Je vous explique : "Dans ces terrains arides, les pasteurs vont devant, guidant le troupeau vers des endroits où il y a"
pâturages et eau, et les moutons, fidèles le suivront où qu'il les mène." Et le groupe poursuivit son chemin, quand de
bientôt les touristes ont vu un troupeau de moutons allant par un chemin, mais le berger était derrière eux, avec un
vara en la main et on a demandé au guide "Pourquoi ce berger va-t-il derrière les moutons quand vous avez dit que
«Doit-il toujours être devant ?» et le guide a répondu : «Parce que ce n'est pas un pasteur, c'est le boucher qui les emmène.»
le abattoir

LA SÉCURITÉ DE LA MOUTON
Le bon ministre doit suivre le modèle que Jésus lui-même a établi comme norme de conduite pastorale. Le
le maître a dit : "En vérité, en vérité, je vous le dis : Celui qui n'entre pas par la porte dans le bercail des brebis, mais qui ...

5
monte par ailleurs, celui-là est voleur et pillard. Mais celui qui entre par la porte, c'est le pasteur des brebis. À celui-ci
Le portier ouvre, et les brebis entendent sa voix ; et il appelle ses brebis par leur nom et les fait sortir. Et quand il les a sortis
Il sort toutes les siennes, il marche devant elles; et les brebis le suivent, car elles connaissent sa voix” Jean 10:1-4.
Ici, un lien profond et personnel de relation entre le pasteur et le troupeau est établi. Il entre toujours par la
porte, pas par derrière. En réalité, en entrant, les chèvres se réjouissent, et en le voyant et en ouvrant le portail pour sortir au
le champ, vont derrière lui soumises et obéissantes, et le suivent parce qu'elles connaissent sa voix. Cette action de les suivre,
transmet un message de soumission profonde basée non sur une imposition, mais sur une relation de protection et
Prudence. Ainsi, le bon berger va toujours devant, marquant le chemin, et ne se retourne que pour voir celles qui ...
se séparent, et au cas où l'une d'elles sortirait du rang, elle part immédiatement à sa recherche et la ramène chargée
sur leurs épaules, ce qui démontre de l'affection et de la protection.

REQUISITES POUR ÉVITER DES PASTEURS ABUSIFS


Dans la Parole, le principe de soumission au pasteur est fondamental et important, tant que le pasteur remplit son
devoir selon les enseignements bibliques. À ce sujet, l'apôtre Pierre dit "Prenez soin du troupeau de Dieu que
est parmi vous, en prenant soin d'elle, non par force, mais volontairement ; non pour un gain
deshonête, mais avec un esprit prompt; non pas comme ayant pouvoir sur ceux qui sont sous votre soin, mais
étant des exemples du troupeau. (1 Pierre 5:2-3). Notons quelques expressions du texte :
1. Prendre soin ; C'est pareil à protéger. C'est être attentif à ses besoins, veillant aux dangers qui...
Enveloppe le croyant.
2. Pas par la force : Indique qu'il ne faut pas abuser du pouvoir ni de l'autorité, ni utiliser la règle pour
maltraiter, mais pour la diriger, non par imposition, mais par amour et avec gentillesse. L'autorité ne se
prends, on gagne avec l'engagement envers le troupeau.

3. Pas pour un gain malhonnête ; Ce qui établit qu'il ne les tondra pas en hiver, ni ne leur enlèvera
lait qu'elle donne à sa progéniture. Qui ne prendra que ce qui lui reste, ou ne soit pas nécessaire, et qu'elle ne les emmènera pas au
matadero. En d'autres termes, cela ne les exploitera pas économiquement, en leur mettant plus de charge que ce qu'ils peuvent.

porter
4. Je ne mange pas en ayant du pouvoir ; c'est-à-dire, ne pas abuser de l'autorité, mais exercer la même conformément aux
les paramètres établis dans la Parole. L'autorité spirituelle est fondée sur l'exemple et le dévouement, et
non dans l'imposition et le chantage. Être sujet ne signifie pas être esclave, mais être participant du travail et de la
obeissance aux règles bibliques.
Un pasteur ne doit pas traiter le troupeau comme s'il les avait enfermés dans une grange. Si les moutons vivaient
enfermées tout le temps dans une étable, l'exercice d'un pastorat n'aurait pas de raison d'être, et dans ce cas, ce serait
seulement un gardien ou un surveillant, qui se contenterait de lui donner à manger et de l'eau trois fois par jour, puis, il s'en va
descansar. En esta forma, el que la cuida a las ovejas trabajaría menos y descansaría más, convirtiéndose en
un salarié, mais les moutons, enfermés dans une étable, finiraient atrophiés, malades et mourraient par manque
de mouvements. Pour que le troupeau soit sain et fort, il est nécessaire qu'il vive en liberté, mais sous surveillance et
protection.
Quand dans une église le pasteur isole ses brebis, et les manipule, leur interdisant la relation avec d'autres.
frères, et il leur annule certaines libertés fondamentales, ce pasteur est devenu un tyran, et son église se transforme
dans une secte, enfermée dans une étable. Un bon berger n'annule pas la liberté de ses brebis, mais la protège de
erreur, sans l'enfermer dans une optique sectaire, en l'isolant de la réalité et de son environnement, par conséquent,
rien ne se fait en secret.

6
RESPONSABILITÉS PASTORALES
L'autre aspect de l'obéissance du troupeau au pasteur réside dans la responsabilité que le pasteur a envers
a cuidar a su rebaño. Recordemos que el pastoreo es una cuestión de familia. El hijo tendrá que darle cuenta
au père du troupeau. David, quand il était berger, s'occupait du troupeau de son père (1 Samuel 16:11)
17:34), et si quelque chose arrivait, je devais en rendre compte. C'est pourquoi Hébreux 13:17 dit : « Obéissez à
vos pasteurs, et soumettez-vous à eux ; car ils veillent sur vos âmes, comme ceux qui doivent rendre des comptes.
compte; pour qu'ils le fassent avec joie, et non en se plaignant, car cela ne vous est pas profitable." Remarquez le
terme "comme ceux qui devront rendre compte" ce qui établit la responsabilité sur le soin et la
santé du troupeau devant le Seigneur, qui est en effet le maître du troupeau, qui est son Église. Le terme « soumettez-vous à
«ils» détermine l'attitude de la brebis à écouter et à suivre son pasteur dans tout ce qui est droit et
correct selon la Parole. Cependant, si le pasteur devient boucher, et qu'il veut les emmener à l'abattoir,
la brebis a tout le droit de se révolter. Rappelons-nous que toute rébellion n'est pas un péché, ni toute obéissance est
vertu.

UNE EXPÉRIENCE IMPRESSIONNANTE


Quand un berger sait s'occuper de ses brebis, et qu'elles le connaissent, il n'a pas peur qu'elles aillent derrière un autre.
pasteur ou à une autre congrégation. Ceux qui sont du troupeau restent dans le même, tant qu'ils connaissent à
son pasteur.
Cela m'a été enseigné par une certaine expérience que j'ai eue quand je vivais en Espagne et que je voyageais de Cordoue à Barcelone.

Je circulais près de Saragosse, quand tout à coup j'ai vu un troupeau de moutons avec son berger à la droite de la
route et un autre troupeau avec un autre berger à gauche. Je me suis arrêté pour que le troupeau de droite traverse à la
gauche. Alors j'ai vu que le pasteur du côté gauche saluait celui qui a traversé et ils ont commencé à converser,
mélangeant les moutons. Impressionné, je restai là à regarder ce qui allait se passer quand ils se sépareraient. L'un des
les pasteurs partagèrent la jarre de vin avec l'autre, et ensuite le pasteur qui était de l'autre côté gauche
je croise à droite, et l'autre a continué son chemin, c'est alors que j'ai vu que chaque mouton a suivi son pasteur, et ceux-ci
ils ne se sont pas souciés de vérifier si quelqu'un était parti avec l'autre pasteur, ce qui a démontré deux choses ;
Que les moutons étaient soumis.
2o. Et qu'ils connaissaient leur pasteur.
Beaucoup de pasteurs se consacrent à conquérir des moutons d'autres troupeaux avec des offres encourageantes ou des programmes.
spéciales, et ces moutons s'en vont, laissant leur église et leur pasteur. La question que je pose à ce sujet est : Pourquoi
Pourquoi partent-ils ? Indéniablement, ils le font pour deux raisons : parce qu'ils n'ont pas de nourriture solide de la part du pasteur,
ou parce qu'ils ne connaissent pas la voix du berger, car ce dernier, plus qu'un berger, est un homme d'affaires religieux, et non
vit au milieu du troupeau, ou peut-être a un troupeau si grand qu'il ne peut pas le contrôler comme il se doit, ou les
Les brebis ne sont pas des brebis, car elles ne sont pas nées de nouveau. Un bon berger n'a pas peur de perdre ses brebis,
car elles les connaissent, et il les soigne comme il se doit, avec des pâturages verts et une grande dévotion.

7
8

Vous aimerez peut-être aussi