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Nota.

— Pour donner aux lecteurs un aperçu de la différence qui existe


entre le Dictionnaire du P. Basile de Glemonà, publié par Deguignes fils,
en 1813, selon l'ordre des Radicaux ou Clefs, et celui dont on publie

aujourd'hui la première livraison (comprenant les dix premiers Radicaux),


on se borne à reproduire ici textuellement la première page de ce même
Dictionnaire (les additions en français ne sont pas du P. Basile, mais de
l'éditeur). On peut en faire la comparaison.

PREMIÈRE
CLEF. 2 TRAITS.
* Clefde l'unité,de la priorité et dela pcr- — . Dixmille.
f'ection: un, unité,parfait,
Clavisunitatis,prioritatiset perfectionis
: ,/J Decem millia.
y
(1) unus, primus. Ty'-x, primus, perfeclum, Oùan
simile; x-tâ, ccelum
;ecp.iale, ; x sang, per (•i)
totam vitam;x-sïn, toto corde; x-x, sin- T. Mesurededixpiedschinois.
gillatim. ^X^ Mensuradecempedumsiuensiuin.
CARACTÈRES JOINTS A LACLEF. Tchângx-foù,maritus; x-jin, velyo-x, soccr;
(5) fang-x, Bonziorum domus; là-x, mutuè
1 TRAIT. pugnare.
— Trois.
Porter,fort,robuste. -—- Numerustrès. Ty'-x,tertius; tsdy-x,repe-
T Geslare,fortis, robustus,substituereloco sân titis vicibusseu efficaciter.Legituretiam
Tïngalterius,littera temporariainter cliy-kân (G)sdn,iterùm;x-sc,diùcogitare ; tsdy-x,mul-
(2) MCn-x,plebs;pïng-x,milites: lîng-x,pu- toties.
pillus omnibusdestituais;x-hiên,triennii Enhaut, dessus,suprême,parfait,aller.
tempusquo filiiobmortempareiltumces- h Suprà,superior,nobilis, rex, altus,ascen-
santa muneribuspublicis; tching-x,com- Chàngdere, pluris;estimare, ire.Tây-x,supremus:
plere auuuiuaitatis1Gvel 18; x-hiâng, (7) hoàng-x,imperator;x-pèn,libellumimpe-
carophvllum. ratori porrigere;x-chy',olim; x-oii,men-
L. Sept, numerus dies; x-tf', coelimoderator.Legituretiam
[j Septem, septinuis. Chàng, à locoinferioriad superioremas-
cendere: x-chïng,tonustertius.
Ts'y Ty'-x,septimus.
(3)
—L'explication decesseptpremiers caractères
chinois,quicomprennent la premièrepageduDictionnaire
grandin-folio, publiéen1813, en prendpresquetroisdansle nôtre;etlederniercaractère danscette
expliqué
le n°S13,n'estquelen°582dansceluiqui a étépubliaparDeguignes
livraison, fils.Il y a donc,danscette
première livraison,231caractères
de plusexpliqués
quedanslamêmepartiedel'in-folio.

NOTREDICTIONNAIRE
COMPREND:
1°Environtouslescaractères
chinoisusuelsduDictionnaire de Khâng-hi,
impérial aunombrede31,21h,
dansl'explication ona reproduit
desquels la plupartdesdéfinitions
des9,520caractères compris dansle
Hân-tsfu-si-l
duP.Dasile deGlemona, définitions
revuessurlestextesoriginaux etconsidérablement
augmentées
2°Lareproduction encaractèreschinoisdesexpressions composéesetdesplirasesexplicatives; carac-
tèresomisdanslesmanuscrits
duP.Basile quel'onpossède, etdansl'éditionin-folio
de 1813;
3"Lesêtymotogies descaractères
expliqués,tiréesdeslexicographeschinoisles plusestimés,principale-
mentduChoûe-wên;
WLaprononciation descaractères
expliqués,seloncellesdela languemandarine, delalangueannamite,
desdialectes
deCanton,delaprovince duFou-kicn et duJapon;
5° UnIndexdesprincipaux motsfrançais,avecrenvoisauxcaractères chinois expliqués,etc.
DICTIONNAIRE

KÏY.MOLOGJOl'i:

CHINOIS-ANNAMITE LATIN-FRANÇAIS.
—TYPOGRAPHIE
PARIS. DEFIRMIN DIDOT FILSETCOMPAGNIE,
FRÈRES,
del'Institut
Imprimeurs deFrance,
rueJacob,
B6.
AVANT-PROPOS.

Les personnes qui s'occupent des langues orientales en France, ou qui


voudraient s'en occuper (principalement de la langue chinoise), désiraient
depuis longtemps la publication d'un Dictionnaire chinois propre à faciliter
leurs éludes, et expliqué dans une langue qui les dispensât d'en apprendre
préalablement une ou plusieurs autres pour pouvoir se servir utilement de
ces instruments de travail qui sont expliqués dans des langues étrangères,
et que, de plus, on trouve difficilement en Europe dans le commerce de la
librairie. #
Cette pénurie des dictionnaires chinois se comprend d'ailleurs facilement
par cette considération que, depuis quelques années, les relations politiques
et commerciales entre l'Europe, les Etats-Unis et l'extrême Asie, ont pris
un développement qui s'accroît de jour en jour, et que la langue chinoise
est la langue officielle, non-seulement du vaste empire de la Chine, qui
renferme une population industrielle de plus de quatre cents millions d'àmes,
mais encore : delà Cochinchine, ou Empire d'Annam, dont trois provinces
appartiennent aujourd'hui à la France; du royaume de Corée, et même, à
un certain point, du Japon, qui a emprunté sa civilisation à la Chine, et
où l'on réimprime constamment les livres canoniques, historiques, scien-
tifiques et littéraires de cet empire, ainsi que les meilleurs dictionnaires
chinois, en les expliquant en japonais.
Il peut donc paraître étrange qu'un pays comme la Chine, dans la ca-
pitale duquel résident un ministre plénipotentiaire français, et des consuls
français dans ses ports ouverts au commerce ; un empire de cette étendue,
avec lequel nous avons contracté des traités, ne puisse communiquer avec
VI AVANT-PROPOS.
nos nationaux que par l'intermédiaire d'une langue qui leur est étrangère ,
et que la France soit presque la seule des grandes puissances européennes
qui manque encore du plus utile et du plus indispensable des moyens de
communication intellectuelle entre deux peuples : un Dictionnaire dans les
deux langues de ces mêmes peuples.
Dès les premières années de sa fondation, la Société asiatique de Paris
conçut le projet de pourvoir à ce besoin avec les moyens dont elle pou-
vait alors disposer : la lithographie. M. Abel-Rémusat, l'un de ses plus
illustres fondateurs, disait dans un Rapport lu à la Société le 2 mars 1829 :
« Une nouvelle édition du Vocabulaire du P. Basile (celui-là même qui
« avait été publié en 1813) est un besoin réel que Ton reconnaît surtout
« quand on se livre assidûment au travail de la traduction; mais il faut
« que cette édition soit plus exacte , plus correcte, plus complète que la
« première ; que l'ordre de l'original y soit mieux observé ; que les super-
« fluités en soient élaguées, et surtout que la forme matérielle en soit telle
« qu'on puisse commodément la consulter, la feuilleter, la porter d'un
« endroit à un autre, sans éprouver cette lassitude physique (l'édition en
« question forme un volume grand in-folio) qui nuit à la rapidité des re-
« cherches, à la facilité des vérifications, et, par conséquent, à la diffusion
« des connaissances élémentaires.. »
Dans un Prospectus-spécimen publié en juin i83y, cinq ans après la
mort de l'éminent professeur, celui qui écrit ces lignes disait déjà : « Ce
que M. Abel-Rémusat, auquel l'étude de la langue chinoise est redevable
des progrès qu'elle a faits depuis quelque temps en Europe, avait si sou-
vent formé le projet d'exécuter, et qu'il encourageait de tous ses efforts;
ce que plusieurs essais infructueux n'avaient pas encore permis de réaliser,
nous osons l'entreprendre aujourd'hui, avec des moyens d'exécution infail-
libles (1), qui dépassent même tout ce que l'on aurait pu espérer il y a quel-
ques années ; et si les encouragements que M. Rémusat savait si bien
mettre à la disposition des personnes zélées, pour favoriser les progrès de
l'étude du chinois, ne nous manquent pas, la typographie française aura
bientôt doté le monde savant d'un monument que l'on n'aurait jamais at-
tendu d'elle ; car nous donnons beaucoup plus, dans l'édition du Diction-
naire annoncé ci-dessus, que le savant professeur n'en demandait à la litho-

(1) Cesmoyensétaientles nouveauxtypes royale,sousla directionde l'auteurdece Dic-


chinoisgravéssur poinçonsd'acier par feu tionnaire,d'aprèsun systèmede séparationdes
M.MarcellinLegrand,graveurde l'Imprimerie élémentsséparables
del'écriturechinoise.
AVANT-PROPOS. VII

graphie. Toutes les expressions chinoises composées, les phrases chinoises


citées seulement en lettres latines dans les divers manuscrits du P. Basile de
Glemonà, et dans l'édition in-folio publiée en I8I3 par ordre de Napoléon,
seront reproduites en caractères chinois dans notre édition (voir le .Spé-
cimen), ce qui lui donnera un avantage immense et inappréciable pour
l'étude européenne de cette langue figurative, dont on ne peut acquérir
l'intelligence que par les yeux : les expressions syllabiques de la langue
parlée, au nombre seulement de 4%° (portées à i,2o3 par la variation des
accents), devant servir à articuler, et par conséquent à transcrire en lettres
européennes alphabétiques les trente à quarante mille caractères figuratifs
et idéo-phonétiques de la langue chinoise écrite. »
Le Dictionnaire que j'annonçais ainsi en 1887 était expliqué en latin
seulement, et sa publication ne reçut pas d'encouragement. Le savant il-
lustre qui avait décidé la Société asiatique de Paris à publier à ses frais une
nouvelle édition lithographiée du Vocabulaire du P. Basile (dont les pre-
mières feuilles seulement ont été exécutées) ; qui favorisait avec tant de
désintéressement tout ce qui pouvait contribuer au progrès des études
chinoises , dont il est encore et restera le plus glorieux représentant ;
l'éminent professeur qui attirait à son cours si instructif du Collège de
France des auditeurs de tous les points de l'Europe, M. Rémusat, n'était
plus là pour encourager une publication qu'il avait tant désirée : il était mort
depuis cinq ans, et avec lui le grand et honorable enseignement de la langue
chinoise en France.
En mai 1840, je publiai le Prospectus-spécimen d'un autre dictionnaire
intitulé : Dictionnaire étymologique chinois-latin-français, avec la pro-
nonciation, des caractères expliqués, en annamite, et dans les dialectes de
Canton, du Fou-kien et du Japon. Cette seconde tentative n'eut pas plus
de succès que la première. La même personnalité malfaisante qui avait
fait échouer la première fit aussi échouer la seconde.
J'entreprends donc aujourd'hui pour la TROISIÈME fois (et certainement
pour la dernière) une publication qu'aucun devoir public, aucune fonction
salariée, ne m'imposaient. Mais je ne pouvais m'empêcher de regretter
chaque jour de voir la France rester en arrière des autres nations pour la
publication d'un Dictionnaire (1) dans lequel notre langue, autrefois la

(1) En faitdeGrammaires celledu Bridgman,Canton,1847, 1 vol. petit in-8°),


chinoises,
P. Prémare(NotitialingumSinicse.Malaccse,qui estun vrai trésor; et cellede M. Abel-
1831,in-4", et traductionanglaisepar J. G. Rémusat{Elémentsdela Grammaire chinoise,
Vril AVANT-PROPOS.

plus répandue dans le monde civilisé, tiendrait une grande place, el


pourrait alors pénétrer au milieu dé ces populations de l'extrême Orient,
où elle est restée jusqu'à ce jour presque complètement inconnue.
Et cependant, c'est la France qui a fondé l'étude du chinois en Europe;
c'est l'ancienne monarchie qui, depuis Louis XIV, avait le plus encouragé
les grandes publications relatives à la Chine •; c'est elle aussi qui avait créé
à Paris, en 1814, le premier enseignement public de la langue chinoise,
aujourd'hui si déchu. Enfin, c'est aussi sous Napoléon Ior, et par son
ordre, que le premier Dictionnaire chinois-européen a été publié. Si, de-
puis plus de trente années, mes efforts persévérants et désintéressés pour
favoriser l'étude du chinois, parla création d'un corps spécial de caractères
de cette langue, accueilli partout avec faveur, excepté en France (i), et
par la publication de nombreux ouvrages sur la Chine ou relatifs à la
Chine, n'ont pas obtenu les résultats que j'avais peut-être le droit d'en
attendre, je pourrais en faire connaître ici la cause. Mais je laisse à l'avenir
le soin de rendre à chacun la justice qui lui est due.
La première Livraison-spécimen du Dictionnaire étymologique chinois-
annamite latin-français, que je publie aujourd'hui, comprend (à quelques
caractères près) les Dix premiers Radicaux de la langue chinoise. J'ai ajouté
aux caractères chinois expliqués et aux expressions composées, à la suite
de la prononciation mandarine, la prononciation annamite, à cause de nos
nouvelles possessions de la Cochinchine, où la langue chinoise est, depuis
deux mille ans, la langue officielle administrative, et dont le Code est celui
de la Chine aujourd'hui même, en vigueur. Il n'y a de différence qu'un
petit nombre d'articles modifiés et ajoutés pour approprier ce Code, rédigé
en pur chinois, à la population de la contrée. Cette livraison peut suffire
pour faire apprécier mon travail. Si le public l'accueille avec quelque fa-
veur, j'en continuerai l'impression. Dans le cas contraire, j'abandonnerai
à d'autres la tâche longue et pénible que j'ai entreprise avec mes propres
forces, sans aucun secours étranger, et sans m'aveugler sur son succès.
Je dois ajouter toutefois que, depuis longtemps, je n'ai rien épargné
pour me procurer tous les moyens d'arriver en Europe à une connaissance

Paris,1822),quiestun chef-d'oeuvrede clarté mêmeauteur),dontceluiquiécritcesligneset


et de logique,peuventdispenserd'en désirer l'honnêtetépubliqueont fait depuislongtemps
de meilleures,
à moinsque l'on ne préfèrecer- justice.
tainsExercices en 1842,avec
pratiques(publiés à la findecet
(1) Voirla Noieadditionnelle
d'autrespamphletsgrossierset mensongers du Avant-Propos.
AVANT-PROPOS. IX

approfondie de la langue et de la littérature chinoises. Pour ne parler ici que


des Dictionnaires rédigés dans cette langue, j'en ai pu faire successivement
l'acquisition, à très-grands frais, de plus de vingt, dont je donne ici l'énu-
mération par ordre d'ancienneté, parce qu'elle pourra intéresser le lecteur.

i. RM yf|| Eïdh yà. « Recueil des expressions admises par l'usage ».


C'est le plus ancien recueil des caractères chinois, disposéspar ordre de matières,
dansle genre de YAmara-Mcha pour la langue sanskrite. Il est attribué par les Chi-
nois au prince Tchéou-koûng,qui vivaitdans le onzièmesiècleavant notre ère, et qui
l'ut, avecson père Wên-wâng, le premier interprète des Koda de Foûh-hî, l'inventeur
des premierslinéamentsde l'écriturechinoise. — Trois éditionsdifférentesaveccom-
mentaires.

2. Sjb '\t mtL -r*. C/ioûe wên kicii tsèu. « Dictionnaire explicatif des
« caractères », par Hiù-chùi, qui le termina, selon la date de sa préface ,
l'an iai de notre ère. Edition en la volumes ou peu chinois, et 4° kioûan
ou sections, contenant les commentaires de Siu.
C'est ce dictionnairedont Prémare a dit {Notitia lingax Sinicse,p. 7) : < Diumul-
« tumqueterendus est 111e liberomnibus qui veram litterarum analysim scire cupiunt,
« sed a paucis intelligitur. » — Deuxéditions différentes.

3. y^ ^pfp7j V Loû/i chou koû. « Les causes de formations des six


« classes de caractères. »

Ouvrageen 33 livres,composépar Tdï-toûng, qui vivaitsous le règne de la dynastie


mongole, et publié pour la premièrefois en 1318. Ouvragetrès-remarquable.

4. y^ "|lp /Kjîg vM Loûh chou tfsîng hoên. « Recueil choisi des six
« classes de caractères », composé par 'Weï-kiao, et publié en six livres.
Edition de i54o.
Le P. Cibot,qui l'a eu en sa possession,dit de ce livre : « J'ai fait encore beaucoup
« d'usage du Lieou tsing hoen, qui est un chef-d'oeuvred'érudition et de critique,
« j'ai presquedit de morale et de philosophie.»

5- Tf. JE. R^I îfffl ^" tchlê ywn soriï. Dictionnaire rédigé par ordre
de tons et de consonnances finales, et publié en 1397.—'JO Pen ou v°lumes-
Les exemplesperpétuelsd'expressions composéesde deux et de trois caractères
qui y sont donnés (tirés des Kîng, des Historiens, des Poêles, des Philosophes,
classéspar ordre), seraient fort utiles pour composerun grand dictionnairedu même
genre. Il a servidebase au Pëi-wtn-yûn-fùu, dont il sera questionci-après.
X AVANT-PROPOS.

^' iL ffi- ff@ Jfcf Ou.tch'ê yi'mfoù. Dictionnaire rédigé par ordre
de tons et de consonnances finales et initiales d'un nouveau système.
C'estcelui que le Rév. Morrison(1) dit,'dans la Préfacede son Dictionnaire tonique
chinois-anglais, avoir pris pourbase, en le comparantà celuide Khâng-hîet au «Dic-
« tionnaire alphabétiquedes missionnaires catholiques(du P. Basilede G-lemonà).»
Il fut publié en 1708, en 22 volumes,et il a été longtemps introuvableen Chine. J'en
possèdeun autre exemplairemanuscrit copié à Pé-king, d'une très-belle et très-élé-
gante écriture. — 22pèn ou vol.in-8°.

7. j£ JTL. yfà Tching tseûVoùng. « Explication des caractères exac-


» tement formés ». — 32 pèn ou vol. in-8°.
Dictionnairerédigé selonl'ordre des 214 Radicaux ou Chefsde classes (poû), par
TchângTsé-liëh,qui vivait sous les Mîng. Édition publiée en 1671, 32vol. in-8°. Ce
dictionnaire est un des plus savants de tous ceux qui ont été composés par des
Chinois; il peut être d'un très-grand secours pour expliquerles livres bouddhiques
traduits ou rédigésen chinois.

8. =l§ E|p J5j qc. r^j 'Hiâï chïngp'întséu tlsiên. Dictionnaire rédigé
aussi selon l'ordre des consonnances classées d'après les groupes phonéti-
ques. — 18 pèn ou volumes.
Il fut composépar Yû Hiêu-hl et Yû Hiên-têh, son fils, qui le publia en 1677.Il
comprend 32,895caractères,lesseuls usitésde la langue chinoise, accompagnésd'ex-
cellentes définitionstrès-utiles pour bienconnaîtreles moeurset coutumesde la Chine.
C'estun de ceuxdont le P. Basilede Glemonàs'est serviavecle plusd'avantagepour
la compositionde son dictionnaire.

p. Jg |m qi <sg T'sêng poh tséu lwéi. « Le Dictionnaire Tséu 'wéï


(Recueil de caractères expliqués) augmenté » ; composé en 1615 par Meï
Tan-seng, et classé selon l'ordre des 214 Radicaux. — i4 pen ou vol. in-8°.

10. ^fr 'S* ~f- SBC Yùh Pângtséu 'wéï. Abrégé du dictionnaire pré-
cédent. Edition de poche, de iy36. — 4 v°l- in-ia.

ir.:|K^ TL <sg Tchouàn tseû 'wéï. Dictionnaire des anciens carac-


tères de forme tchouàn ou ancienne, composé par Toung 'Weï-fou, et pu-
blié en 1691. — 12 pèn ou vol. in-8°.

(1) ADictionary Macao,1819,2vol.in-4°.


ChineseandEnglish,arrangedalphabetically.
AVANT-PROPOS. XI

12, Am 7C Jp£ |EE T^ jfïï.. l'w Zf'rtg'Khâng-hl tséu tien. Dictionnaire


impérial de Khâng-hî, rédigé selon l'ordre des 214 Radicaux, par trente
des principaux membres de l'Académie des Hân-lin. Edition de 1716,
4o peu ou vol. in-4°. — Autre édition en petit format, 32 vol. in-12.
C'est sur un exemplairede choix, de la grande édition impériale de ce dictionnaire
(publiéesous les yeux dé Khâng-hî, avecunePréfacede sa main),et offrantcettegrande
élégancede formes que,présentent leséditions impérialesexécutéessous son règne),
qu'ont été calquéset réduits les types chinois gravéspar M. MarcellinLegrand. Aussi
on peut affirmerqu'ils représententlesformesles plus belleset les plus élégantesde la
typographiechinoise.

i3. \|p % \J[ ;£ f jj Jjf Yû ting Pèi wên yûn fou. Grand Die-
tionnaire de la littérature chinoise, rédigé par ordre impérial. — Edition
de 1711, i3o ^è/îouvol. in-8°.
C'estun vrai « Trésorde la langue chinoise », rempli d'une multitudeinnombrable
d'exemples,et d'une impressiontrès-compacte,rédigé par ordre du célèbreempereur
Khâng-hî, avecune préface de sa main. Il est d'un prix très-élevéet rare en Europe.

i4- ^ /£ |jf ^ Yû ting P'ïng tséu loûï piên. Grand


Jj f§
Dictionnaire encyclopédique des expressions composées, rédigé par ordre
impérial. — i3o pèn ou vol. in-8°. Publié en 1726.
Ce magnifiqueouvrage, chef-d'oeuvred'impression(tirage spécialà l'usage de l'em-
pereur, et dont aucune publication européenne ne peut donner l'idée), porte en tête
uneNotice manuscritede la main du P. Amiot, ainsi conçue:
« r Ce livre est un Dictionnairedansle goûtde Robert Etienne pour le latin, et de
« celui de l'Académiepour le français (c'est-à-dire,la premièreédition, dans laquelleles
« mots sont classés par familles). Mais comme les caractèreschinoisne peuvent être
« rangés par ordre alphabétique,on les a rangés ici par ordre de classesdes choses:
« le Ciel, les Astres, les Météores, la Terre, etc.
« 2° Cedictionnaireestle seul où l'on trouve la significationdes caractères accou-
« plés , c'est-à-dire qui acquièrent une significationnouvelle qu'ils n'ont ni l'un ni
« l'autre (dans leur état de séparation).Faute de la connaître (cette significationnou-
« velle), ceux qui croient savoir le mieux le chinois peuvent se tromper à chaque
« phrase et traduire d'une manièreridicule.
c 3° Cette édition est du règne de Young-tching (fils de l'empereur Khâng-hîqu i
« en avaitordonnéla rédaction),de l'impression du palais, et un chef-d'oeuvrede ty-
« pographie chinoise. Cet exemplaireest un de ceux qui ont été présentésà l'empe-
« reur ; c'est tout dire pour le papier, l'exactitude,etc. Il serait inutile d'en demander
.1un second; l'occasionqui a procuré celui-cine revient pas deux fois.
« A Pé-King, ce 20 septembre1767. »
XTI AVANT-PROPOS.

i5. 2gJf ~V -j|jf fit Yi wên tfoïing Van. « Examen général des carac-
tères classiques ». —^o pèn ou vol. in-8°. Publié en I8OD.
Dictionnaireclasséselonl'ordre des214Radicaux,parChâ-moûh, qui passa, dit-on,
trente ansde sa vieà le rédiger.Il présenteles formesclassiquesanciennesetmodernes
de chaque caractère expliqué, et fut terminé en 1798.L'impression en est fort belle.
C'est, avecle Dictionnaireimpérial de Khâng-hî, celuiquej'ai suivi de préférence. Il a,
sur le premier, l'avantaged'être dégagéd'une foule de choses peu essentielles; d'avoir
des définitionsnettes et clairesque je me suis attachéà reproduire en transcription
(commepreuvesjustificativesdes significations données), et d'offrir, à la suite de
l'explicationde chaquecaractère, les différentes formesanciennesen tchouàn de ces
mêmes caractères, avec l'indication des livres et des inscriptions anciennes d'où
ces formes ont été tirées.

16. 3p|f 2$C IM T|» ^ wên pi Van.Nouvelle édition du Dictionnaire


précédent, publiée en 1806. — 4° Pen ou v°l- in-8°.

17. I7y "prf %S Ipë Széyin chïh i. « Sens expliqué des caractères com-
pris dans les quatre tons ». Edition de 1821. — 12 pèn ou vol. in-8°.
Ce Dictionnairedonne seulement une brève explicationdes 9,550 caractères clas-
siques, rangés selonl'ordre desa14 Radicaux, compris dans le Pêï wên ytin fou, en
ndiquantminutieusementles tons dont ils sont affectés,et en renvoyant,pour de plus
amples explications,à ce mêmeDictionnaire énoncé ci-dessus,auquel il sert d'Index.

18. 1iP M ^ IT ïft X M. Yd tcM *sênS ,inS tisinS wên ***>.»•


Dictionnaire mandchou-chinois par ordre de matières, avec la prononcia-
tion figurée des caractères chinois, en mandchou, et des mots mandchous
en caractères chinois. — 6 vol. in-4°. Edition de 1771.

j9- EH fH -p* Ht Se iHSzé til lhôk pïh wèn kian- i)'cti°nnairc

mandchou-mongol-tibétain-chinois, par ordre de matières, avec la pro-


nonciation du chinois en mandchou. — 10 pèn ou vol. in-4".

20. j— -/g- -fîp |jg San 'hôh pieu làn. Dictionnaire synoptique man-
dchou-chinois-mongol, par ordre de matières. — 12 pèn ou vol. grand
in-8°. Edition de 1792.

21. j^Jy TH "H* Oufâng youên yin, Vocabulaire systématique des


cinq tons chinois. — 2 vol. in-8°.
AVAYl'-l'HOI'OS. XIIL
22. fsj ^r gX 5;|ê Hiû tséu tchoû chïk. Traité des mots vides, c'est-
à-dire, des particules chinoises qui constituent les rapports des mots entre
eux dans la grammaire danoise. Manuscrit copié à Pé-king. — Ce traité
important rentre dans la lexicographie.

23. VM .TELPR nil Hân-tsèu si jïh. « Sinicorum characterum Europea


« expositio ». <cCaractères chinois traduits et expliqués en langue euro-
<cpéeime ». — Manuscrit in-f°, écrit à Pé-king dans les années 1714-i71 5.
Copietrès-soignéedu Dictionnairechinois-latindu P. Basilede Glemomi,de l'ordre
desFrères mineursde l'Étroite Observance,natif du Frioul vénitien,et qui fut vicaire
apostoliquede la provincedu Chen-sî, oùil mourut vers la fin de l'année 1704.
Ce Dictionnaireest disposé selonun ordre alphabétiqueeuropéen, basé sur lesini-
tialeset finalesphonétiquesdescaractèreschinoisexpliqués,au nombre de 9,520. C'est
le même Dictionnaire qui a été imprimé en 1813, en un volumegrand in-folio, sous
le nom de Deguignesfils, d'après une copie dite du Vatican(où elleétait conservée),
après en avoir disposéles caractèreschinoisexpliqués,selonl'ordre des 214 Radicaux,
et en y faisant des additions, le plus souventfort erronées, empruntées à différentes
autres copies que l'éditeur avait à sa disposition.
CeManuscrita appartenu à M. Abel-Rémusat, qui en a donné une description dé-
taillée (sousle n° 1) dans sonPlan d'un Dictionnaire chinois(Paris, 1814,et Mélanges
asiatiques, t. II, p. 81). Commedans toutes les autres copiesconnuesdu même Dic-
tionnaire (quipendant plus de cent ans a été à peu près le seul en usage dans lesmis-
sionsde Chine, où il est encore très-recherché), les caractèreschinoisdes expressions
composéeset unsphrases citéesn'y sont donnés qu'en transcription, Cettelacunepeut
n'être pas d'un bien grand inconvénientpour l'usagede ces expressions dans la couvert
sation; mais il en est tout autrement pour lalectureet l'interprétation deslivreschinois.
Tel qu'il est toutefois, le travail consciencieuxdu P. Basilede Glemonàa été très-
utile aux auteurs de tous lesDictionnairesqui ont été publiés en Chine par des Euro-
péens, depuis un demi-siècle,et dont le Dictionnairedu P. Basilea servide base. Il
en a été fait un grand usage dans le Dictionnaire actuel, mais après en avoir vérifié
les explicationsdans les Dictionnaires chinois d'où ellesavaient été tirées.
24. DICTIONNAIRE FRANÇAIS-CHINOIS, par, le P. d'Incarville. Manuscrit
autographe, rédigé à Pé-king pendant les années 1732-1752. Il comprend
i362 pages très-compactes -,petit in-4° à deux colonnes, sur papier de Chine»
Cetimportantdictionnairemanuscritprovientde Sir GeorgesStaunton (dont il porte
la signature, avecla date de 1798),qui se l'était procuré à Pé-king, où, avecson père,
il avait accompagnélord Macartneydans son ambassade près de l'empereur Khien-
loung. C'estun Dictionnairephraséologique très-détailléde la langue chinoiseparlée,
dont il existeà ma connaissanceplusieurscopiestextuelles (en plusieurs volumesin-4"
et in-f°) en Chineet en Europe, sans indicationdu nom de l'auteur; mort à Pé-kingen
juin 1757, après avoir écrit plusieursMémoires qui ont été insérés dans ceux des
XIV AVANT-PROPOS.
Savants étrangers correspondants de l'Académie des sciencesde Paris, et auquel,
jusqu'à ce jour, personne n'avait attribué un aussi importanttravail.
Je dois dire, toutefois, que ce Dictionnaire, quelque bon qu'il soit, ne m'a été
d'aucun usagepour la rédaction de mon propre travail ; d'abord parce que je ne le
possède que depuistrès-peu de temps (depuis le 22 juin 1866),et parce qu'il estcon-
sacré exclusivementau langage de la conversation chinoise, tandis que celui que
j'offre aujourd'huiau publicl'est principalementà celuides livres, quoiqu'ilcomprenne
un assezgrand nombre d'expressionscomposéesdu langagemoderne. Un autre Dic-
tionnaire français-latin-c/iinois a été composé récemment par M. l'abbé Perny, des
Missionsétrangères, Provicaireapostoliquede Chine, où il a passé vingt ans. La pu-
blication de ce Dictionnaire,qui serait très-utile, est préparée.

Cesont les numéros 12 et i5 des dictionnaires chinois énumérés ci-dessus


que j'ai pris pour base de mon travail. Le premier, le Dictionnaire impérial
de Khàng-hî, renferme l'explication de 49,o3o caractères chinois'différents,
dont 1,995 sont des formes primitives tombées en désuétude, de sorte que
le nombre eh est réduit à 47,o35.
Mais, de ces derniers, il faut encore retrancher (pour avoir le chiffre
réel des caractères chinois en usage, et employés dans tous les bons au-
teurs, y compris les Kîng), les formes incorrectes, inusitées, etc., signalées
comme telles dans le Dictionnaire impérial (el non comprises dans celui de
Châ-moûh, le I-wên-t'oûng-làn), au nombre de plus de 6,000 ; ensuite les
caractères sans significations bien déterminées, qui s'élèvent à plus de 4?ooo ;
il n'en resterait donc qu'environ 36,000. Encore sur ce dernier chiffre y en
a-t-il un grandnombre qui sont des formes archaïques, employées seulement
dans les anciens Kîng, ou ne se rencontrent que dans quelques anciens au-
teurs ; dans les écrivains hétérodoxes, comme ceux de la secte bouddhique ;
de sorte qu'en définitive, le nombre total des caractères classiques expliqués
dans ce Dictionnaire (y compris même un grand nombre de synonymes
homophones) est de 3i,2i4 (le P'in-tséu-l'siën n'en renferme que 32,895).
Et ce nombre est encore bien au-dessus de celui qui comprend le matériel
courant de la littérature chinoise. On pourra s'en faire une idée quand on
saura que, dans le grand Dictionnaire par ordre tonique cité précédemment
(le Péi wên yiui fou, n° i3, qui embrasse toute la littérature chinoise clas-
sique), le nombre des caractères différents qui s'y trouvent expliqués ne
s'élève qu'à 10,362 , encore y en a-t-il 812 qui ne diffèrent des autres que
par la prononciation tonique, ce qui en réduit le nombre réel à g,55o.
Et cependant, ce grand Dictionnaire est rempli d'innombrables citations
d'expressions composées de deux, trois et quelquefois quatre caractères,
AVANT-PROPOS. XV.
tirées de tous les ouvrages de la littérature chinoise, en vers et en prose,
dans lesquelles expressions entre toujours le caractère expliqué, comme
cela a lieu aussi dans le Dictionnaire n° i4, le Pilng tséu loui piên. On voit
donc combien les chiffres de 80,000, 100,000 et autres, que l'on a l'ha-
bitude de donner comme étant ceux qui forment le matériel de la langue
chinoise, sont exagérés (1).
Le Dictionnaire dont je présente aujourd'hui au public la première li-
vraison comprendra environ 3o,ooo caractères chinois expliqués (tous ceux
du Dictionnaire impérial de Khâng-hî, à peu d'exceptions près), tandis
que le Dictionnaire grand in-folio, publié en 1813, sous le nom de Degui-
gnes, n'en contient que I3,3I6. En outre/ aucun des caractères chinois
qui devaient entrer dans les explications ne s'y trouve reproduit, tandis
que, dans celui que j'ai entrepris, non-seulement presque tous ces carac-
tères qui forment les exemples et les expressions composées ont été
insérés, mais, de plus, un grand nombre d'autres, tirés de sources le
plus souvent indiquées. On verra, dans ces exemples de citations et d'ex-
pressions composées, un emploi inattendu d'une partie des éléments consti-
tuant environ les trois quarts de tous les caractères chinois : les éléments ou
groupes phonétiques, redevenus ainsi, pris isolément, des caractères entiers,
ayant une signification primitive idéographique propre, et formant alors
(dans les types chinois divisibles gravés par M. Marcellin Legrand) un
second corps de caractères, d'wratiers moindre en grosseur que les caractères
expliqués; ce qui, pour un certain nombre d'entre eux, permet même de
les employer dans les lignes, sans inconvénients typographiques.
Quelque peine que je me sois donnée pour, rendre mon travail le moins
défectueux possible, personne mieux que moi ne saura reconnaître tout ce
qu'il laisse à désirer. Craignant de donner à ce travail une étendue déme-
surée, j'ai dû restreindre beaucoup le nombre des expressions composées
et des citations servant d'exemples ; je me suis borné aux principales, et le
plus souvent à celles que me fournissaient les dictionnaires chinois classi-
(1) Selonle OuKi'ngwên.tséu,il n'y aurait caractèresdifférents ; encore,dansce dernier
dansles CinqKiugcanoniques que3,335carac- Recueil,y en a-t-il 928qui nese rencontrent
tères différents,et 4,754en y comprenant les quedansle Eùlh-yà,oule Vocabulaire paror-
SSC-CILOÛ,OUQuatreLivresclassiques.La col- dredematières.Il restedoncmoinsde 6,000
lectionditedesTreizeKîng(Clûhsdn Kîng), caractères différents
quiconstituenttoutelalan-
quicomprend eusus:le/-/;,le Tclwou-B,
leHiào guechinoisepourl'époquedeConfucius. C'est
Kliig,les grandsCommentaires de Ko-lianget à peuprèslemêmenombrequel'ontrouvedans
K'oung-yang surle Tcliùn-t'sieôu
de Confucius, toute la Bible,comme,d'ailleurs,dans les
et \e£i'd!t-fà,ne comprend égalementque6,544 autres monuments des civilisations
primitives.
XVI • AVANT-l'llOl'OS.
([ues,que j'ai suivis de préférence. Cependant j'en ai admis aussi tirées d'autres
sources, quand elles m'ont paru utiles à reproduire. Dans mes deux pre-
miers prospectus-spécimens, les formes anciennes des caractères primitifs
et figuratifs, si importantes à connaître pour obtenir une intelligence exacte
et approfondie de ces mêmes caractères, étaient représentées (comme on
peut le voir au Radical g, et aussi dans mes SINICO-ZEGYPTIACA, i84f*) ; mais
la mort de l'iiabile graveur, qui me secondait alors dans mon entreprise, ne
me permet pas aujourd'hui, à mon grand regret, de les reproduire (i).
Quand on connaît les nombreux et grands travaux lexicograpbiques que
les Chinois ont faits sur leur langue, les Européens doivent se résoudre,
dans les leurs, à n'en donner qu'une bien imparfaite idée. Il faudrait une
association de plusieurs personnes, et plusieurs vies d'homme, pour pou-
voir publier eu Europe un Trésor de la langue chinoise à l'instar des Dic-
tionnaires nosi3 et i4 énoncés ci-dessus, dont la traduction d'un seulforme-
rait bien 4" à 5o vol. in-folio comme ceux de la dernière édition du Thé-
saurus linguoe groecoepubliée par M. Amb. Firmin Didot. Onpourra juger de
ces proportions quand on saura que l'explication, dans le P éï-wên-yûn-foh
(n° i3), d'un seul caractère : jfiffl chin, 'Esprit, génie', avec les citations
des expressions composées de deux, trois et quatre caractères (au nombre
de a56), dont fait partie celui qui est expliqué, a pris, dans la traduction
anglaise faite par M. W. H. Medhurst, 78 pages in-8°. Et ce missionnaire
estimait que la traduction complète du même Dictionnaire exigerait bien
i4o volumes in-8° de 1,000 pages chacun! Dans le P'ïrig- tséu loùipieu
(n° 14), le seul caractère =^_ T'iën, ' Ciel ', occupe 428 pages, dont la tra-
duction exigerait bien un volume in-8° aussi d'environ 1,000 pages com-
pactes. Quand de pareils dictionnaires, et les innombrables ouvrages qui y
sont continuellement cités, seront mis à la portée de ceux qui écrivent sur
l'histoire, les idées, les moeurs, les coutumes et la civilisation des Chinois,
ces écrivains pourront en parler avec quelque assurance.

(I) Toutefois,cetteomission desformesan- formesanciennesmanquent(et c'est le plus


cienneset figurativesdes caractèreschinois, grandnombre,cetixordonnésparKhàng-hllui-
touteregrettable qu'ellesoit au pointdevuede mêmesont dansce cas),tous leslivresécrits
l'histoireet dela paléographiede l'écriturechi- anciennementen hoh-wSnayant été, dès le
noise,ne diminueenrienlesmoyensd'appren- commencement denotreère, transcritsdansles
dre la languedansles dictionnairesoù ces formesmodernes;

Paris, le 4 d'octobre 1866,


NOTE ADDITIONNELLE

DELAPAGEVIII

SUR LA GRAVUREDES NOUVEAUXTYPES CHINOIS

EMPLOYES
DANSCETTEPUBLICATION.

Dès l'année 1832, j'avais formé le projet de publier plusieurs ouvrages des
anciens philosophes chinois, en les accompagnant de deux traductions : l'une
latine littérale, et l'autre française, avec des extraits nombreux des commen-
taires originaux. N'ayant pu obtenir de les faire imprimer à l'imprimerie du
gouvernement (qui d'ailleurs ne possédait que des types chinois démesurés et
grossiers), je proposai à M. Marcellin Legrand , l'habile graveur de cette im-
primerie, d'entreprendre sous ma direction la gravure d'un corps de caractères
chinois sur poinçons d'acier, d'après un système qui réduirait le nombre de ces
poinçons d'environ les cinq sixièmes, ce qui permettrait, avec quatre à cinq
mille types différents, de reproduire par l'impression les trente à trente-deux
mille caractères usuels différents du Dictionnaire impérial de Khâng-hî.
Cette proposition fut accueillie, et quelques années après, en 1837, je pu-
bliais, comme je l'ai dit ci-dessus, le Prospectus d'une nouvelle édition (revue
sur plusieurs manuscrits et sur les textes originaux) du Dictionnaire chinois-
latin du P. Basile de Glemonà, paru en 1813, sous le nom de Deguignes fils,
et je publiais aussi en chinois, en latin et en français, à l'aide des nombreux
types ainsi gravés, le premier des livres politiques et moraux de Confucius (le
Ta ihiôh, ou la ' Grande Étude'), avec la traduction complète du commentaire
du célèbre philosophe Tchou-hi; et la première livraison, aussi en chinois, en
latin et en français, du Livre de Lao-tseu, le Tào-tëh-kîng, avec la traduction
de nombreux commentaires. Si les autres livraisons de ce dernier ouvrage
n'ont pas été imprimées depuis, on peut en connaître la cause dans mon Sup-
plément aux VINDICLE SINICE,paru en 1843.
Aussitôt après ces deux publications, faites à mes frais, l'attention des per-
sonnes qui, en Europe et en Asie, s'intéressaient aux progrès des études chi-
noises, se porta sur les nouveaux types chinois avec lesquels ces publications
avaient été imprimées. Dès 1840, M. Alexandre de Humboldt, m'ayant consulté
b
XV11I NOTEAMJITIONJSELLE.
au sujet de ces mêmes types, en assura une frappe de M. Marcellin Legrand,
laquelle fut livrée l'année suivante au gouvernement prussien, sur un Certifié
conforme portant la date du lor mars 1841, qui m'avait été demandé.
Quelques années après, en 1844, une autre frappe plus complète de ces
mêmes types chinois divisibles fut livrée à la Mission presbytérienne des
États-Unis établie en Chine. Depuis cette époque, cette mission s'en est servie
pour imprimer un grand nombre d'ouvrages écrits en chinois, et d'autres des-
tinés à renseignement de cette langue ; et ces éditions font l'admiration des
indigènes (1). Une imprimerie de Macao possède aussi ces caractères.
Cependant, dès avant 1844, plusieurs Lettrés furent si frappés de l'apparition
en Chine de ces nouveaux types que les auteurs d'un grand Traité de géogra-
phie historique universelle (2) (la Chine exceptée), publié la même année par
Lin, gouverneur général ou Vice-Roides deux Kouâng (les provinces de Kouang-
toung et de Kouang-si), en font une mention spéciale. On m'y désigne nomi-
nativement comme étant le promoteur de ces nouveaux types, et on ajoute
que « des hommes de Prusse (M. de Humboldt sans doute et le roi de Prusse
Frédéric-Guillaume IV) avaient encouragé l'entreprise de leurs deniers (par
l'achat d'une frappe de M. Marcellin Legrand) (3). »

(1) Dès1845,cette« nouvelleimprimerie en « ville.D'aprèsquelquesspécimens qui ontété


typeschinoisdivisibles» publiaità Ning-po " publiés,cestypeschinoissont,sousle rapport
TheChineseSpeaker,en chinoiseten anglais, « de la /messedestraitset de l'exactitude des
de R. Thom, d'unegrandebeautétypographi- « proportions,SUPÉRIEURS A TOUS CEUX QUE
que, et ensuitele Pentateuque traduiten chi- « LESOUVRIERS ASIATIQUES POURRAIENT PRO-
nois,puisune quantitéd'autresouvrages aussi « DUIRE.Ilssontcxtraordinairementnetsetbeaux
traduits ou écritsen chinois,dontle nombre « (theyareexceedingly neatandhandsome). »
aujourd'huis'élèveà plusde cent.L'Université Le témoignage d'unlaborieuxet savantmis-
d'Oxfords'est aussiprocuréunefrappe encore sionnaire,quiavait passéla plusgrandepartie
incomplètedescaractèresdeM.Marcellin Le- desavieen Chine,et quis'étaittantoccupéde
grand,car, en 18G3,il est sortidesespresses la publicationdegrandsouvragessur la langue
uneGrammaire dela languechinoise(AHand- chinoise,peutfairejugerde lavaleurdesobjec-
bookof the Chineselanguage),par le Rév. tionsfaitesenFrancecontrelestypesenquestion.
JamesSummers,et imprimée avecles typesen (2) Le Haï Itouet'où tehi, en 50 kiouan ;
question; et la mêmeUniversitéa commencé liv. 49,éd.de1844.Bibl.inip.de Paris;n°123(i.
l'impressiond'un u Dictionnairemanuelchi- (3) Dansla 3° éditiondumêmegrandTraité
» du mêmeauteur,en employant de Géographie
nois-anglais, historique,aveccartes,augmenté
aussilesmêmestypes. de 50livreset publiéeen 1853,quejepossède,
LeRév.Medhurst,quia publiétant debons lamêmementionestreproduite (L. 81,f°G,r").
ouvrages, entre autresunDictionnairechinois- C'estla Germanie etlaPrussequiy sontsigna-
anglais,lithographieà Bataviaen 1842(2 vol. léescommeles paysd'Europequi ont produit
in-8°),etunDictionnaire (Chang- leplusdesinologues
anglais-chinois (cequiestloind'êtrevrai).
hai.1847,2 vol.in-8°),disaitdès1838{China, Ony dit demoi: «Il y a aussiPao-ti-a,natif
ilsStateand Prospects,p. 5G6)! « dela Germanie(cequi est aussiuneerreur
.iUnessaidefondredestypesmobiles chinois « géographique et historique),
quiestfixe main-
«a étéfaità Paris,sousladirectiondeM.Pau- « tenantdans le royaumede France,où il a
« thier,membrede laSociétéasiatiquedecette " faitsrraverdescaractèreschinoismobilesd.r
NOTEADDITIONNELLE. XIX
Ainsi ce sont des étrangers, et les écrivains chinois le constatent, qui seuls
ont encouragé une entreprise qui devait faire honneur à la France ! Je me
trompe : le Jury international de l'Exposition universelle de 1855 décerna à
M. Marcellin Legrand une médaille de première classe, en disant de lui (Rap-
ports du Jury, t. II, p. 591-592) :
« Graveur particulier de l'Imprimerie impériale, qui lui a confié l'exécution
.« de ses plus beaux types modernes.
«De plus, inventeur et ayant apporté des perfectionnements importants à la
« fonderie à la machine.
« M. Marcellin Legrand a des relations étendues dans les différentes parties
a du monde, où ses caractères chinois, japonais et autres, sont très-recherchés.
«Il est le premier fondeur du commerce qui ait fait des dépenses considérables
« pour la gravure des caractères orientaux; il a, à ce titre, exercé une grande
« influence sur la bonne exécution des ouvrages imprimés dans ces langues,
« dont l'étude tend à se répandre de plus en plus. »
Eh bien ! ce graveur qui avait passé plusieurs années de sa vie à graver un
corps de caractères chinois sur poinçons d'acier comme il n'en avait jamais été
et comme il n'en sera pas de longtemps gravé; cet artiste si habile, qui, à ses
frais et à ses risques et périls, avait cru faire une chose honorable pour son
pays et pour l'avancement des études chinoises en France, est mort après avoir
vu le grand établissement, auquel il avait consacré la plus grande partie de son
existence, repousser constamment ses types chinois, parce qu'ils ne convenaient
pas (pour certaines raisons) à un homme qui, depuis plus de trente ans, s'est
adjugé sans mandat le monopole du chinois en France (qu'il prétend seul con-
naître), où rien ne se fait officiellement en chinois et concernant le chinois
que selon son bon plaisir !
Et voilà pourquoi le premier et le plus ancien grand établissement typogra-
phique de l'Europe, l'Imprimerie impériale de France, en est réduite à ne pas
pouvoir imprimer une page de chinois.
Denique quid verbisopus est? Spectemuragendo.
fOVIDE.I

« royaumeduMilieu.Deshommesdelà Prusse « Tchoùng-koue liok-iséupan; Pou-lo-sse jin


<(ontaussifournidesfondspourl'aideràache- « yïkick'oiïht'sàï isoâtch'iiigk'i.sze).»
.<verson entreprise(yeouyebuYe-ma-nitcliC Voilàcommentlesécrivainschinoisfontun
« PAO-TI-A., hientsàï Fo-lang-si-A'Oue,
tia'o AllemandduseulFrançaisquileursoitconnu!
DICTIONNAIRE

ETYMOLOGIQUE

CHINOIS-ANNAMITE LATIN-FRANCAIS.

—- 1er RADICAL. *£ T wan—, deciesmilleunum.


§P jïj | <vàn—,probablement; unefoispourtoutes.
NOTA. LesChinois ontrangésousceRadical t|4t ïnhâl hiâng,totoiemporeelapso;moxut.
ouSignegénérique et sousplusieursde ceuxqui |WJ lùang,toutletempsécoulé;aussitôtque.
suivent,descaractèresquin'endériventni éty- —yé, iotd nocte.
ni mais ontseu- ITfe
(X —d'à, pendanttoutela nuit.
mologiqucmentlogiquement, qui — tsé, unotempore.Semel.
lementunedérivation apparenteougraphique du
—liai, enun seuletmêmetemps.
Radicalsouslequel ils ontété places pour la
facilité desrecherches lexicographiques. thsî,unà,simul.
I, Annamite n hét; Cantonais yat ; I^fo—
J=|—tày, ensemble, en mêmetemps.
' yï —mien,modonunc.(litt.und
(1)Foû-kienyit; Japonaisitsz. Explica- fade)
tion: Unum. Primusarilhmelicoe numerus. Idem.Pa- fjSJ |HJ—:d'ién,seulement maintenant.
— — und
Perfectum. L'Un,l'unité. (Choue- T —thsïeh, divisione. (Gr.A. Rém.157)
rum./Equale.
wên).Le 1ernombrede l'arithmétique, ledernier I Ljt Jj thiet,toutà la fois,en résumé.
termedes choses.(Koûang-yûn). Le même; le —fah, unoproductu.(II).).Multomagis
tout. (Li-ki;Sse-ki).Peu. Simpleet indivisible. Iffi 5x —pliât,bienplus,à plusforteraison.
(Y-King. Lao-tseu).Égal et juste. (Thàng-choû).
— — ting,certè,profectô.
Parlait,a' usensmoral.
' ' (Tchoiïng-yoùng).Exem- ' /iC-
IJ->-<. — d'inh,certainement, assurément.
plesde phrases et d'expressions composées: — k'"S'1"àmPrimum-
^C: * i ,r» le Ciel(est)le nombre1, la [I H'ZC. éftî — *'"''» [de 1859).
aussitôtque.(ÉditdeHieu-fouiig
y\. TV± Terrele nombre2. (Y-K.). — yang,eodemmodo.Idem.
i^ il- ' ". T uU —-le Tao (ou laRai- I-IâÊ TjrJÇ —d'ang,dela mêmemanière.
il]|f. /-)-*_ 0 | /T. son suprême) pro- T ifctj —khi, simul.Unà.
'
duisit1, 1produisit2.—Pris commeverbe', au I /C&—khi, en mêmetemps. [deorsum.
ton', il signifie:unifier.(Lao-tseu). î nuncsursum, nunc
facitIL I. | "TV-
A —^ t j££~jT Ju ex duabusn>ocibus chàiig,—'hia,
I —tantôten haut, tantôten bas.
Q |E| JîfJ ^ imam.Réunirdeux sons —
Mf t-,t, tàojtsiéoussè, moxut pervenit
voyelles et n'enfairequ'un(danslaprononciation).IZt] Xlifê/l/G slatimmorluus est.
T
J& ti—,primus. T_î —,Coelum, ta lotum. -f— I thîoen—, nomd'uneétoilequi est y du
jfï |. d'e—,premier./V j d'ai le
—, Ciel,tout. J\. I Dragon. ^
T. I tàï •—,MagnumUnum;CoeliSpirilus. Cecaractèreestlu lu et khi dansle
ou ' Livredes vers', ancienschantspopulaires. Cln-Kîng
J\. I thoï—,le GrandUn; l'Espritdu-Ciel.
De plus : Petitesétoilesprès a du Dragon. — Répétéen tètedes paragraphes, dansles
. T Coelum,Terraet MagnumUnum. faceset autresexposés de sujet, il remplacepré-
—"I San—,tam—, LestroisUN,c.-à-d.: le Ciel, la autresigneénumératif.
tout
Terreet le GrandUn auquellesanciensChinois DÉFINITIONS. Dans l'originedeschoses,il n'y
offraientdes sacrifices enimmolantun boeuf.Le
GrandUnétait,seloneux,le Souilleou Air pri- avait que le ^Ht",TAO (ou la Raisonprimordiale
mordialKhi, avantla séparationdes deux pre- suprême) qui dansle —UN(ouI'UNITÉ)
subsistait
miers.(Dictionnaire impérialde Khàng-hi), dontelle forma,en le divisant,leCielet;la Terre,
et avec lequelelledonna l'existenceà tousles
singuli,singillatim. (Lun-yu.Meng-ts.).êtres.(Dict.Choïie-wên, de Hiu-chin).
nh'àt—,l'un... l'autre;séparément,
1ï—, pardivi- «Le TAÔ(la Raisonprimordiale)
T T|7—làï,primo,primum. (Koutinhoà). [sion 1 produisit2, 2 produisit3, 3 produisit produisit1,
tousles
| /\ —loi,d'abord,premièrement.(Style mod.). êtres.» (Lao-tseu, ch.
Tao-te-King, 42).
I tL — sèng,per totaml'itam. « La voiedans le saint
laquelle (ou l'homme
j 2J2— sinh, pendanttoutela vie. accompli. chingjùi,) marche,est l'Unité(ou la
— sîn, totocorde.(Meug-tseu). selon
perfection, tchiug, l'interprétationduphilo-
If >\\— tant,detoutsoncoeur,detoutesonâme. sopheTchou-hi).» (Tchoûug-yoùng, ch. 28).
— koûe,unum,vel,totumimperium. (M. t s.). « Le «N I'UNITÉ est le substratum
p5|— quoe,tout le royaume.(Meng-ts.).
Itnt (ou )
||f T tchouàn—,toioanimoopcriincumbere.[objet. universel(thoitngihï) du ^@LTao ( ou de la
s}5-l chuyên,-— appliquer toutesonattentionsurun Raisonprimordiale suprême);c'estl'essence sim-
1er RADICAL, 2 TRAITS.
' —-nîng,valdi comniendare.
pie, incorporelle(cliù/i) de la vertu céleste
(ihioen te); c'estl'origineoula sourceprimordiale IjuX -j- —ninh,recommander fortement. Enjoindre.
del'élémentéûiérc£3 khi,lequeldonnenaissance à —, pupillusomnibus deslitutus.
lal'orme corporelle; ffl,c'estlaracinedesnombres ; tling linli—, orphelindénuéde tout. Trompé
c'estl'élémentactifdugrandprincipemâle(ydng); Plebs. [danssesespérances,
c'est,en un mot,la Raisonprimordialeembras-Rmîn—, d'an—, populationcontribuable.
santtout ce qui n'a pas de formesvisibles.Le f~f_ pîug—, miles,milites
GRAND UN(TAÏÏ) senommeaussi: forcepuissantey"\ bink—,soldatsnon contribuables.
expansive(commecelled'unarc : làdng); com- H|t. noûng—,agricole!.
mentpourrait-on le figurer?Il a produitle Ciel: /Pï nông—,agriculteur,cultivateur.
V*Ctlu'oen; il a produitla Terre; touslesêtres Loii-ting,nom d'un géniechezles Tao-sse
de la natureprocèdentde ce graudUNincom- Lutin(?). Ting-toiiiig,onomatopée : tintement;
préhensible. Lesquantitésnumériquesquece Un bruitproduitpar le chocde corpssonores.Joù-
ou cetteUnitéproduitne peuventêtre énoncées;ting, ulcère. Kic-ting,espècede vers. Employé
c'estpar la réduplication qu'ellessont créées;il aussi commeGroupe phonétique.
n'estrien qui ne tiresonorigine de l'Un (ou de ETYM.Cecaractèrereprésentaitdansl'origine
j'Unité). C'est pourquoi on le ligure sortantd u laforme d'une épineoud'unclouservant à fixer
Non-Être : ~EI woù,aveclaformedel'Être: les objets: /^ Sasignification de ' fort, robuste,
dur
' ', lui J vientde ' là, de mêmeque cellede
-f% y Au. Les Koiiade Foû-hi, les caractères marquerle temps dausle cycle de dix.En
graphiquesde Thsang-kieprocèdentde l'Unité parlantde l'année,c'est,le ' milieudu printemps
et de l'automne', époqueoùl'onoffre,dessacri-
représentéepar un seultrait — • Maisce Un, ficesà Confucius et à d'autreslettréscélèbres.
cette Unité, d'où procède-t-elle? De l'élément ~C Khào. A.hhoai.Y.k'hô.
vitalincompréhensible J.j/w,.condensée
[Car.fig.]
qui constituenotre pro- J J (3)Souffle, vapeur,exhalatam
pre intelligence.C'est par l'étude, la médita- quisembles'évaporerdifficilement-\- Ci: piton
tion,que l'on parvientà celteUnité, que l'on
remontejusquesauxtracesou vestiges du Non- ' Hô.Forme L'opposé du précédent.
) (3a) primitive du caractèreUOÏ j
Etre: ^r_i woù, que l'on découvreque le Un, A. thât.C.ts'at.F.tclhit.5.sitsi.
ou l'Unité, ', estla grandemèredescarac- (4) Septem.Numerusseptimus.Nomen
t;bT'sï.
proprium.Sept.Nombresept; celuidu premier
tères de l'écriture (ou signesgraphiqueschi- principemâleYàng.N ' ompropre.
nois).C'est aussila mèrede tous les traits du âië î ti —, septimus. [nombres ordinaux.
dessinet dela peinture.Lestraitssupérieurs sont fît I d'ê —, septième.Le caractère ti formeles
commela formeduCielquinouscouvre;lestraits —-I sân—, nomen plantaimedicinalis.
inférieurssontcommela formede laTerreet de —*| tam—, nomd'une plantemédicinale.
ce qu'ellerenferme ; ceuxdu milieusont comme h. TTA— tchîng,septem
laformede l'hommequ'elleporte. » (Dict.Loti •'ClILA — chânli,lesseptpouvoirs potentioe.
chouthsînghoèn.K. 1, fol. 1-2). [Jap.ti, tel. qui sont: le Soleil,la Luneet les gouvernants,
CinqPlanètes.
An.d'inh.Cant.ting. Fok.tëng. (Choû-King.)
TTïng. (2) Lilteraïemporariainler Cliï-kan ETYM. Caractère combiné, et Groupe phonétique
quarto. Subslituere locoaltérais,s/gricolavectiga- 2 TRAITS susdu
lia solvens.Nomenproprium.•—Caractèrecycli- (en Radical).
Wa'n. Decem millia.Dixmille.|â'
que,le 4edansla série de 10. Substituerà la —T_-
yj (5)Formeabrégéedu caractèrepjj
placed'un autre.Fort,robuste.Agriculteur payant
l'impôt.Nompropre. —I— Tchàng. A. tru'o'ng. C. tcheung.
— kién, ItrienniïiempusquoJil'ù obmor- in senectute ^X^(6)MensiiradccempedumSinensium. Viri
denominatio. Mesure dedixpiedschi-
|/J| —nhàn,\ temparentumcessantà muneri-nois(3m,55,nm).
IHtt Qualification donnée
dedeuildetroisans,pendant auxpersonnes honorifique
buspublias.Temps âgées. -\-Qualification honorable ap-
lequel lesfilsqui ont perdu leur père ouleur mère
seretirentdesfonctions pliquée à desamis.
publiques. — liâng,meliri.
»Ji î tchîng—,complere annumoetatis 1C<vel18. IJ=L §1 — là'o', mesurer quantitéscubiques.
jfyl| lliành—, compléter sa16e ou 18eannée; —foii,sponsus.par T I —jîn, socer.
avoiratteintl'âgeviril. /C—plut,époux | /Y— nho'n,beau-père
I-ï-
*i*Tkià —, mancipia. •+•î iâng—, Bonziorum Domus.
3C I S'a —>esclaves domestiques. tj Iphô'ng—, demeuredesBonzes deFoh.
r^t I pch—,injima multUudo. pch—,funis quo navisIraliitur.
|| | bach—, ladernièreclassedu peuple. §T | bâ' —, câblepourhalerlesbateaux.
koùng—, meckanicus. ÉTYM. Cecaractèreest composé .fî'jmirmail!
IT | cong—,ouvriersdanslesarts mécaniques.qui tientle signe -+ dix.On ajoute ordinairement
'
|=t Twoù—, theieSinensis species. [mou. une ' goutte à ce caractère,ce qui est une
J»3I ô—,espècede thé.VoirlePeuthsaokhang faute (Ch.w.).-t- Groupephonétique. . .
5 1er RADICAL, —- a TRAITS.
— San.A.tam.C.sàm.F.sàm.J.son.Syn.à\ T /r*— woù,antèmeridiem.
„ (7)Numerustrès.Nombretrois. g!> I | — ngo,avantl'heurede midi.
ïï-vfflB,troisième. Lu sàn, iterum,denouveau. 1 tàï—, supremus.
— kâng,</•«-wncu/a. /'iT | toi —, letrès-élcvé.Dénomination honori-
JpPHl
Iiîiïi —c«''£ïlestroislienssociaux: 1. entre ifiquedonnéeà Lao-tseupar sessectateurs,et au
le princeet sesministres ; 2. entreun pèreet ses '' pèredécédé' de l'empereurrégnant.
entants;3. entrelemariet la femme. | Thoàng—, imperalor.
£t
— pào,trèspretiosi. ;3h I hoàng—, nom donné à l'empereurde la
IÔjfe
jfH — bàd. Les trois termesde la triade (Chineet auxsouverainsde la France, dansles
bouddhique : Bouddha,la Loi(Dharmd) et l'As- 1traitésde 1844et 18GO.
semblée(Sanga). 2fi|| Tthsîn—, consanguinitate superior
î —U— ts'àï, trèspotentioe. jtf/l I thàn—,d'originehaute,céleste.(Y-K.).

| <J tài, lestrois puissances de la nature, 1 Ttséu 'hiâeûlh—, ex imoascenditin
quisont: le Ciel,laTerreetl'Homme. | I fill I "h"»1-Il monted'unlieu inférieurà
g~V~T
I VTj —kouàng,trèsluminaria. 1
unlieu supérieur.Yùnchàngyiit'iân, lesnuages
| /C —'J<""!S> lestroiscorpslumineux,le So- ' s'élèvent'versle ciel.(Y-King).
leil, la Luneet lesÉtoiles. NOTA. Lesrédacteurs du Dictionnaire impérial
termeditnri (etposteàagere.Tà-hio). de ' Khang-hi fontremarquer, à proposducaractère
jCi—'"') méditertroisfois(avantd'agir).
IjJΗssé, chàng,que l'on devraitl'affecterdu ton
sa signification impliquel'idée de
fXS î tsàï—, repentisvicibus,seucfficaciter. ± lorsque
TJ* | tai—, à plusieursreprises,efficacement. repos, et duton ' lorsqu'ilimpliquel'idéede
DJÉFIN. Lenombretroisestlavoieoula Raisonmouvement. Ceprincipeestgénéralement appliqué,
(tào)du Ciel,delaTerreet del'Homme(Ch.w.). au par les grammairiens et commentateurs chinois,
Les nombrescommencent à 1, se terminentà d'une très-grand ' nombre de caractères qui passent

10, et sont parfaitsà 3. (Sse-ki).Lenombre1 une qualification nominaleou qualificative
a produit 2; 2 a produit3; 3 a produittoutes signification ' verbale'.Lecaractère c i-dessus
choses.(Lâo-tsèu), [i.j'oo. faitexception.
A. tlm'o'ng.C.chéung.F. siàng. chàng, en construction,se placeaprèssou
Nob'dis.Altus. P luris ± régime. OnlitdansMeng-tseu :
±Chàng.(8)Suprà,superior.
oestimare; iienerabilis. Ascendere. Nom.propr.En M ?/77 L wànglïyù tchàochàng»
haut; supérieur par sonrang.Noble.Élevé. On Ï-J--IL J]i i pt JQ Rexslabatad slagimmsuprà.
nomme' supérieur'(chàng)celuiquioccupeune Leroiétaitsursonétang.(I.I,§2).
positiondignede respect,parcequ'onn'osepas —Loû-chàng, iteri«^*ra/i.Entreprendre unvoyage.
sepermettre delui donnerla qualification de tsdn, Chàng'loû, ex iiinereprocederc,arriver de
'
' vénérable (réservéeaux personnesd'une vie voyage Cliàng-ho'ung, — arcusnennimarcuiap-
sainteet vénérable).(Dict.de Khâng-hî). — Au tare. Mettreune corde à son arc. — Chàng-
ton 'chàng: s'élever,s'avancer. : Es- che'011, dienatalidonumalicuiofferre.Offrirun
Figurément présentà quelqu'unle jour desa naissance.
timerà unhautprix.Ane.formes: I ÉTYM.Cecaractèreest l'opposédu suivant;il
~|T— 'hiâ, supràet infrà;sursum,deorsum. est indicatif.
I —ha, enhaut,enbas.Méth.Plusoumoins..
~-*~ -jç| ''Hià.A.ha.C./ifl.F.Aflj. J./-a.A.F.
—ti, Ccclimoderator. (9)Infrà;inferior.Secundarius Vi- «
fT —d'ê, le Suprêmeordonnateur deschoses.lis.Injimus.Subdïtus. Descend ère.Decidere. Abire.
[ «Virtusin coeloproedominans, coeeaSinensiumInférieur, l'opposéduprécédent.Secondaire. Bas.
cleitas.» Basilems.] Vil.Infime.Sujet,par position,commeun minis-
tre à l'égardde sonsouverain,un princefeuda-
| -A —pèn, libellantimperatori porrigere.
I '-\>—bo'n,présenterunmémoire à l'empereur. taire à l'égardde son suzerain.(I-li). Au ton
khi ' : Descendre.Déchoir: / koi'teï
Tjjjtt tchào,iiwisere hiâ tsiàn,de
aalam, adiré
Imperaïorem l'état noble(koùeï)il descendà celui de vilain
—' trào, allerà la cour. causa.
I "i/J— [of/icii (tsiàn). ('Y-K.).Tomberen bas.En parlant des
koù,remotissima antiquilas. ' herbes ondit ling; en parlantdes'feuilles'on
pt —cd,
1-j- — l'antiquité plus la reculée. (Ma-t.l.). dit/o. (Eulh-ya). de
TJIT- chi,olhn,tempusremotum. Disparaître.(Tcheou-li).Coup
— marteausur un timbre; uneheuresonnée.Nu-
dans
j Pi. — th'ê, autrefois, l'ancientemps. méraledescoupsfrappés.
lunoeprimadies.(Ch.-King).~r*T 'hiâ—, descendere
ItjlP —— jïh,primte
nhdt,le premierjour du premiermois. I I ha —, descendreparmi
ad inferiorcs.
sesinférieurs.
siùn,primamensisdecas. îïf T hôeï—,inferioribus benefaccre.
I/-.13j— lûàn, décadedumois. jgj | hué —, fairedubienà sesinférieurs.
— liïoh,première
'adiréscholam. f î sm —' '" Mcnlem liabere.
I&-jr —• hoc,allerà l'école,au collège. '\S I '°'m— ' aTO"'un projetdansl'esprit.
kîng, irecivitatem regiaîn —
StRî t'sîn , consanguinitate inferior.
I-i/y, — kinli,allerà la capitale. WlI thàn—,d'origine inférieure, terrestre.(Y-K.).
—--
T^K p'ing,ascendere lances. t3 Ttsoû—,pedibusinfrà.
— [élevé.
| | binh,peserdansla balance /t j tûc—,jig. pronomToi,Vous,dansle style
7- 1er.RADICAL, — 3 TRAITS.
chiu—, parlesverendse. [secrètes. — koûo, nonsuperandum. [dusuperlatif.
tî | thdn—, les partiesdu corpsinférieuresou Ijjjjï rT5— qud,qui ne peutêtre surpassé. Formule
z£ î chèoU'—, subditus,subjectus. — tc'hîng,non-neperfection?
J^ | thu —, sujet,(litt.hommesousla main). (*4i JJXi — thànli, n'est-cepasvrai? Expr.finale.
—cheôu,operimanusadlùbere. chî, semper(litt. sinetempore).[jours.
J^ —
Ir-f* thu, mettrela mainà l'oeuvre. IJy— thi,sanstemps déterminé,c.-à-d.tou-
Itft—
— ma, ex equodescend ère. î _L pî —•chï jïh, nondecemdierum.
*m)—
IfTr md,descendre de cheval. Il f-J — thànnhdt,dansmoinsdedixjours.

T-Jb. tséu,aliavice. ETYM. «L'anciencaractèrereprésentait lesailes
I J\_ — thu, uneautrefois,unesecondefois. d'unoiseauqui nepeutseretourneren volantpour
—wén,ab inferioribus inquirere. redescendre enbas. La lignesupérieurefigurele
IHH|n| —vân, s'enquérirauprèsde sesinférieurs.cielqui luiformeobstacle.» (Ch.w.).
— khi, deponere molesliam. V Yù, idemac Rad. 134,8 tr. riËt
I£=j jj^ — khi,rejeter,oublierseschagrins. "J (11)formeabrégéedu caractèrey\
T pf —yotieï,proximome/tse. tf-t Mien. A. mien.C.min.F. bien,i.fen.
I JJ — nguyet,le moisprochain. _J(12)Parvuspariesad declinandos sagit-
—tching,munusquoditinerantibus offertur. tarumictus.Moenium corona.Murpourse
Ipf"-Ç;—Ir'mh,présentoffertaux voyageurs par verdesprojectiles ennemis.Créneaux.Quipréser-ne se
l'hôtequi lesreçoit. laissepas voir.(Ch.w.). Caractère figuratif.
"T*î tséu chàng eàlh —, ex alto des- ffr K'âï. A.cdi. C.hoi.F. Ic'oi.J. kats.
êî r. jnj | cendit infrà. Il descendde haut \J (13)Mendieare. Accipere.Dare. Mendier
en bas.—Fdng-'hid,deponere. Déposer.'Sid-jrit, Recevoir.Donner
pluere. Pleuvoir.'Jfià-sitié,ningere.Neiger.'Hia- T2Z1 \ \ — tsèu;—jin, mendicus.
tàn, ovaparère.Pondredesoeufs. | J 0 | /Y —thu; —nho'n,mendiant,[tchou.
ÉTYM.Cecaractère estindicatif.(Ch.w.).
A. bât. C.pat. F. put. J. fols. ~T~fTohèou.A.Su'u. C.tc'hao.F.t'ieou.J.
-y*Poûh.Non. J^L (,/|) Litteratemporaria à primahordtts-
/\\ (10) Nonposse.Non volere.Non quead lertiam post mediam noctemHorasecundo
equidem.Minime.Particule négativemarquant matutina. Nomenspirilùs.Caractèrehorairemar-
quelquefois une interrogationdubitative.Non; quantle tempsqui s'écouleentre 1 heure et 3
noneneffet.Pointdutout.AutonpHng,luefeoâ aprèsminuit.Ferde lance.Javelot.Nomd'un
particule dubitative. Au ton khiu ', lue feoû, EspritouGénie.
verbenégatif:Ne paspouvoir.AuIonjïh, syno-
pf Tbsiè.A.tha. C.tc'hi.F. tc'liia.3.Sjô
nymedefëh, ' non'. Auton chàng,particulein- JdL' (15)Adverbium, Sed,Cwterum, Item,El,
terrogativc. Istud,Modo,Particulaadversativa; nj.g. pou-ldn,
— jân, s'uiminus.Minime. non solum... sedetiam. E st
thsié, .litteraauxilia-
IMij|jj — nhién,nnllement;pasdutout. ris; sxpèestprincipium c lausulx,nihilsignificans :
—jïh, intranonmultosdies. heii-thsic, inconsideraiè operari; thsiè-mdn, pro
ITrtf-| — nhal,dansun petitnombrede jours. mine neproperes.Particuleauxiliaire,dans le
T4t*t—joû,nonsicut;nonestmeliusquam. discours,laquellea un grandnombred'accep-
I 7>(J— nhiï',ce n'estpasà comparer. tions.(Voirle lîiù tsedtchùchî).Mais.Aussi.En
Cetteexpression marquedansla phrasela su- outre.DePronomdémonstratif
plus. Et. Aussitôt; immédiatement.
périorité delachosequisuitsurcellequiprécède (Ssé-ki). Ceci (Chî-K.).
— yâo,ne njelis,nondebes. Particuleexplétiveinitialeet finale.Placéedevant
un verbe, ellemarqueune intentionimpérative
fÇ — jeu, expression
IJSJ prohibitive.
TKfc— kàn,no«audeo.[défendrede faireqqc. ou unerecommandation :
I fjX.— cdm,expressionde courtoisiepour se 'aï, ama. I l^ç tchù,sislcgradum
— khô, nonpotest,id est: nonlicet. ;SJ.—nqu'o'i,aimez.| |JC chû,arrêtez-vous.
IKg.—
— — nonilaproperes.
Ijjïfj hhà, celane convient pas, peutpas /™ — màn,
ne
.— pïeh, necessenonest. [être. I^,Bt mon,ne vouspressezpastant.
IM iJQ— t'àt, il n^est nécessaire. Agir inconsidérément. (Tchouang-tseù). Dansle
— chi,nonest,pas nonita est. Livredesversc'est souvent,à la fin des 1 vers,un
caractèrepurementexplétifet pourla rime.
1EJJ^ — thi, celan'estpas ainsi MXî — fou,jàu—, et tamen,insuper
— ï, nonne?(Lùn-yû).
1-k-'jY'—— diec, n 'est-ce
pas?Négation dubitative. I-I-.
/C 0i^j j — phù, nién —, et cependant,
quand même.Expressions qui indiquentcomme
tsêng, nondum. une réponseanticipéeà une objectionprésumée.

I&s^=j— tang,pas encore. A dverbe d e temps. ÉTYM.L'ancienneforme figuraitune table
tch, nonposseagere. dontles supportsavaientdeuxtraverseset por-
140 —
J^f — d'ac.ne pas pouvoirse déterminer à. taientsur le sol.(Ch.w.).C'étaitunetabledont
tchî,nonscire,volere. onseservaitdanslessacrifices. Les inscriptions

Ikn]i\*— tri, êtredansl'indécision. gravéessurlesvaseset surlesclochesreprésen-
Mi, nonattingere,i)el assequi. tent ce caractèresousune formepyramidaleavec
IX.—cap,ne pasatteindreun but proposé. Iun
ITÎ I pointaumilieu.
9 1er RADICAL, — 4 TRAITS. 10

-p-P'éi. A.phi. C.p'i. F. phi. J.Ji. [fig.s.] l'~r~v|K'ieou.A.kheo. Terra elevataC.fâo.F.k'ieou.3. ko.
^1^,(16) Magnum.Valdè. Offerre,Nomen J-y- (18) (t'ii chikao tclièj.
montis.Grand.(Choù-K.).Extrêmement.Offrir L J Collisseupamismons.Locuscircum-
(uneloiau Ciel).Nomdemontagne. circaeminens etin mediodéclins.Magnum.Va-
ETTM. Caractèrefigurantla formeet le son. cuum.Nomenproprium.Tertreélevésansla main
ttt. Chi'.A.th'ê.C.chai.F.si.hsei.Syn.tL de l'homme.Collineoulieu élevéde touscôtés
THI (17)Tempus. Soeculum. Vita.TrigintaT avecune dépressionau milieu.(Kh.lu). Grand
annorum spatium. Hereditarius. Nomenproprium. (enparlantdeparentsauxquels ondoitdu respect)
Temps.Siècle.Vie.Unegénérationd'homme, une Nom propre.
duréede30années.Héréditaire. Nompropre. Jmï!î youên—, terra elevataetrotundaubiCcclo
—kiâ'i,munclus. Soeculum. [temps.]\$] | hoaii—,sacrificium offertur.Tertrerondet
— 'e monde. leslimitesdu élevé oùl'onoffredessacrifices au Ciel.
1133
jY' S""> [Litt.
— fah,soeculorum omnium exemplar. -{--ï fàng—,terra quaclrata u biTerroesacrificatur.
i 2* —phap,le modèlede touslessiècles. fj
I?/-f- I phu'o'—,Tertrecarré oùl'on sacrifieà la
— kiâ, noh'dis Terre.
familia. O Tnî —,nomenmontisuhi Confuciiparentes
;jC— già, famillenoble,héréditaire.
Ifcî*
î ^r —tsùn,soeculorum honoratissimus. lui I Jù—, filiumrogaverunt. Nomd'unecolline
I -g — ton, le plus vénérédes siècles.Titre oùle père et la mèrede Khoung-tseu,
donnéà FohouBouddha ses sectateurs;en cius),demandèrent unegrâceà leurfils. (Coufu- [taies.
par
sanskrit lâkadjit,le ' conquérantou vainqueur—.î —"
sàn—, locusuhi habitanthominesimmor-
desmondes'. I tam—, lieuoù habitentles immortels, ou
tchù, mundidominas. [deBouddha.anachorètes divinisés.
14~K— —chu, le Seigneurdumonde.Autrenom LLI pi —, | transcriptiondumotsanskritbliik-
ssé,soeculorum negolia. J-L| li —,{chou,quisignifie'mendiant'. C'est
g*"— siC,lesaffairesdu siècle,dumonde. lenom
1"ifc" donnéà certainsreligieux
fontprofession de mendicité. «Les
bouddhistes qui
ou
tâï, hominum generatio. [30° d'années. Sàng-mên,
— dai, une une religieux T ao-sse,seretirent dansl'intérieurde
IJJ génération,comprenant leurscommunautés ; lesPi-khieou(bliikchous, re-
I —jîn, soeculorum homines. [tion. ligieuxbouddhistes)
V — nho'n, leshommes d u l a pratiquent la mendicité. »
IVb.— / siècle, généra-(Weï-choû).
ill, î thsè hxc hoc
—, vita, soeculum. — li, dix famillesde dixpersonnescha-
U{;| thu —, cettevie,cemonde-ci. IÏFJ
3l cune,réuniesau mêmelieu,et
•J? î lâï —, vitaadvenicnda, fulura lesmêmesusages.(Tchouàng-tseu.).pratiquant
/|C | lai —, vieà venir,vie future. Nompropreservantà formerbeaucoupde
—, totum<vitoe tempus. nomscomposés, comme TsoKhieou-ming (contem-
1ïnh'dt—, tout le tempsde cettevie. porain de Confucius, l'auteurdu Tso-tchouan),
t T châng—,soecula proeterita Loung-Khieou, Hian-Khieou, etc.—Petitnomde
I. I thu'o'ng—, lessièclespassés. KnoUNG-TSEU, ouConfucius,queleslettréschi-
A T mîng—, bonafamasemperduratura. nois,par respect, prononcentMeod,enlisantles
'P | dên—, renommée séculaire. Livresclassiques. Plusieursdictionnaires chinois
^ Ttâng-—,indans tempore priesenti. offrentce caractèreentouréd'uncartouche hono-
0J I d'ang—, l'âgeactuel. rifiquequenousavonsimitédanscelui-ci.LeI-wàn
tclrîih—, insoeculo nasci. pi làn laisseen blanc laplaceque ce caractère
^1 | xu'ât —, naîtreence monde. rT* khieôu devaitoccuper,etil le définitainsi:
-f; Tk'iù—, exiresoeculo; mori.• NOMPOSTHUME DUPREMIER INSTITUTEUR DES
2* I khu —, sortirdece monde; mourir. HOMMES, DUSUPRÊME SAINT, OMISPARRES-
ièj Tthsiân—, pristina-vita. PECT.Les lettréschinoisne se. permettentpas
Wi I '«'««—, vieprécédente, antérieure. d'écrirececaractèrepur; ilsle remplacent r*t?
parun autrequia la mêmeprononciation. \f\*
ETYM. Le Choùe-wêu dérivece caractèred'un
' '
sséwoùchi kouân;koudnssé woùchï; litterati signesupérieur nord et du signehorizontalin-
ne-haheant hereditariaofficia;publicorum-ofjicio- férieurindiquantla ' terre'. Ceux quihabitentla
rum.negoliane cumulcntur.«'Que les lettrés collinesontfixéssur' le côtéméridional. ' Il estde
« (c.-à-d.ceuxqui sontaptes à occuperlesem- laclassedessignesfiguratifs(lapremière). C'est
« ploispublics)n'aient pasde fonctionshérédi- aussiun Groupephonétique.
tétaires; qu'ils ne cumulent pas différentsém- T3T"Ping. A. binh.C.piitg. F.peng.J.fei.
etplois.» (Meng-tseu, K!VI. Kao-tse,'hia, c. 7, |/SJ (19)Nomencyclicum. Piscium cauda.In
§3).Menciisecundusinterpresait (part.2,p.168); opposilis : supràet infrà,anteàet posteà; ad si-
Gallicè. Que la mêmepersonnene cumulepas gnificandum suprà, vel anteàusurpantur : kia,ï ;
deuxplacesà lafois. [Hocproeceptum illesupra- ad significandum verbposteàetinfràutunturping,
dictusinterpresjamdiù oblitusessevidetur.] tiug.Le3ecaractèredu cycle,sériede 10. Queue
EITM.Ce caractèreest composédu signe-+- depoisson (quefigurait saformeancienne). Brillant
dix, répététroisfois,et portantaveclui sa pro- (Tseu-weï).Tà-ping,nom d'un esprit ou d'un
nonciation. (Ch.w.). génie.(Khang-hi.). H- Groupephonétique.
M 1« RADICAL, — 2° RADICAL, 12
|
DE5 A 10TBAITS qui ferait supposer(pie les vasesen question
Thièn. A. f/item. C .F. l'/iiém. , T.
( en. étaientcomposés dece métal.
rjEp Lambere. A iunco •
|Zy
_ avecun(20) trakere. L écher.
traîner crochet(enformede langue).
Tchïng,A.thu'd.C.ching. F.sin.J.jôo. 2eRADICAL.
ZjZ* | ^K
/-<V(21) Unumaltericonnectera. Opitulari. A.c on.
Sustenlare. Liberare.Offerre.Accipere. C.houan.F.kwunJ.kon.
Lierune IKoùen.
(25)Superioris et inferioris , interseres-
choseà uneautre. Continuer. (Yu-pien). Aider. pectum
Seconder (enqualitéde ministre, ou indicat.Indein librisetproecipuc in Dic-
autrement). characterMe, de quoagiiur,hoc signo
« L'empereur Yaoavaitneuf' aides' (ouministres : tionariis,
tsô);Glumavait septauxiliaires
' 'amis' (j-eèu).'Yuindicatur. Caractère indiquantunecommunication
dehautenbas.(Ch.w.). Il sertdansles livres,
avait cinq; ' assistants (tching) ou ministres.
(Koûe-tseu). Assister (pardessecours). ' Aider' le et surtoutdansles
' représenter Dictionnaires,
' le caractère à indiquerou
cité immédiatement,
peupleà cultiverlesmûriers.« (Khang-hi.). Dé- oudonton
libérer.Offrir.Recevoir.Danscederniersensil ' ' donnel'explication, afinde ne pasle
' ' répéter chaquefois, cesigneen tenantlieu.
estprispour synonymede tc'hing: WT Nousl'employons avecla mêmesignification dans
ce Dictionnaire, à l'exempledesChinois ; comme
I -k| — siàng,primasm'uùsler. (Hoeï-tien). '
I 1H —tu'o'iig,premierministreaidantl'Emp. le signe— représente aussila prononciation
ducaractèreabsent.
T
4-, tehoùng—, médius adjutor. il F. hieou.J. kiô. Paulatimin Ion-
f | trung —, grandofficierdu palais(grand *\ Kieôu. Vovsser
(26)gum prolrahere.Contorquere.
chambellan?) quia le privilèged'écrireà l'empe- graduellement des rejetons.Entrelacercomme
reur.
~1TTchï , basiscohamioe pourfairemiecorde.L'anciencaractèreétait fi-
tapïdere. °guratif.+ Groupephonétique /l+kfeff
"Pt | thuch—,based'unecolonnede pierre, ï.kb.Ua. Var.1|S| JgJ
T j(l4.JL«',k
^fc foiing•—,adulari,blandiri. | (27) Particulauniversalis pro numeris
îp | phong—,aduler,flagorner. lUe qui.Particulenuméralepourtous lescaset
ETYMOL. Le Choûe-wèn dérivece caractèrede lesgenres,lespersonnes etleschoses.Ainsiondit.
la figurede ' deuxmains' (anc. forme)qui re- ï — jîn, unushomo.
çoiventle 1sïeou signedu pouvoir,espècede / \ nheit— nh'on,unhomme
sceauqui leurestaccordépar le prince -+-Gr. . ..II eiilh— jîn, duohomines.
—' I /îVnlù
I
phonétique. — nlio'n,deuxhommes.
~F~T Tiêou. A.d'au.C. tiû. F. teôu.J. tsiô. ^ î //t- d-Z.ïunechose— kiàn\vë, unares.
~^s^(22)Abjicere. (Componitur hoeclitteraex I l| >yJ quelconque.Ici ÂV'ÀH
- »> : semel ut estunenuméralespéciale, individuelle etpartitive
^5C l'iu et significans abjicere La première-variante,avecle Rad.homme (9),
ampliusnonrepelalur).Repousser; rejeterdema- s'emploie, quandon le veut, pour les ' person-
nière à ne pas être obligéde recommencer. — nes'; et 'la seconde, avecle Rad. bambou(118)
Sién-tieôu, modicum quid. pourles choses'
f\-_ Ancienneformedu car. Ciel: ~T~Î ii -£• I [T joh yebuï ho tch'in,«0 ! si
/LVoy. leRad. 37, 1trait. 7\. TJ pj I JE j'avais un ministrehabile! »
J£4- Ping. A. tinh.C.ping.F. peng.J. fei (ChourK.). — Aileorientaleet aileoccidentale
vlr . (23)Conjunctio: Et. Cum.Simul. Singuli. d'un palais.«Au premiermoisdu printemps,le
Omnes.Conjonction : Et. Avec.Ensemble. 4?-t fils du Ciel (l'empereur)habite l'aile gauche
Chacun.Tous. — Forme vulgaire de j£Jf. (tsb ko)quifait faceà l'orient; autroisième mois
—fèï,nullomodo. dela mêmesaison,il habitel'ailedroite(yéou
ko).« (Li-Ki,yûeï-ling).
jy —phi,d'aucunefaçon.
I4J-
—hîng,pcr eamdem-viam incedeve. ^y Ya. A. gia. C.F. ci.J. a. Furcaet quod-
— m archer d anslamême voie. | (28)libetin duospartessicdividiturad
1/r\jj — liùnh, instaripsiuslitleroe. Extremum manùsinter
— lï, totis-viribus. et digitum.Fourche,branched'arbre quidigitum se bi-
JJ
1-J-. lue, detoutessesforces r éunies. ; dansle Kiâng-nân onappelleyà lesbran-
— ming,sesemorti,ut aliusmoriatur, furque chesdesarbres.(,T.-\v. p. 1.).Extrémitéfourchue
[A P|ï — mt'nh,exponere. S'exposer soi-même à desobjets,comme cellededeuxdoigtsdelamain
la mort pour causercelled'un autre.Au-dessusécartés
estla figured'une' colline', ce qui indiqueque — yà-theôu,ancilla,famula.
cet emblèmede l'autoritéest porté ' haut'. —gia dàii,servante,domestique
-f- Groupephonétique. 3 TRAITS.
jlfJTèou.F. toe. J. to. Vas-viniquo utun-
t-t-j Tehoùng.' A. troung. C. tchoung.F
H2 (24)turin sacrifiais.Vaseà vindont on
se sertdanslessacrifices. T~^(29)tioung.J, tchiou.Quodad nidlam
(Chi-K.). LeChoue-wên déclinâtpartem, nec excedit,necdéficit, dicitur
auRad.del'or(-*>*•R.167); ce ' tehoùng '
jointcecaractère (p'iïp'iên, poii i eidhwoûkoùo,pou
13 2e RADICAL, 3 TR. 3' RADICAL, ^ 14
|
/.;; tdd'véï ' tchoùng'). (Pin-tseu-tsien). Rectitude —lnng,promovere hélium;rebcllare.-
susciterunerévolteintérieure.
naturalis;semina"virlutum in liomineà Cceloi«- Itljjta 3-t[- •—hu'ng,
dita. Intus,intrà, in. In medio.Dimidium.Per- ~Jfî îîl i10"—yomiS' "onestiis"'-
fection.Plénum. /Eqnale. Nomen proprium. • . I />J bat—dung, celanesertà rien.
Tono' : Scopumattïngere.Approbariin ccr- ETYM.Ce caractèreest 'forméd'une figure
taminc. à ' anglesdroits partagéed'unema-
Milieuparlait.(Cliou-K. Tchoùng-y.). Droituregéométrique
nière égaleparune ' lignedroite' ; il estde la
naturelle.(Tchéou-li).« Les anciensempereur;classeindiquantla chose.+ Groupephonétique.
« Yao, Chun, Yu, Wen-wànget Wou-wâng, -f* Khâï. F. haï.J. Loin.Gramen,lierha.
« Tcheou-koung et Klioung-tseu (Confucius) se
« transmirent successivement cette doctrine,que T^ (30) Herbe,plantes herbacéescroissant
l'homme étaittout entière pêle-mêle et enconfusion. (Ch.vt\).
«l'étudedu coeurde '
«dansla connaissance dece ' milieu ou ' droi- =4;.-Foûng.A.phong. C.fwig.F. hong.J.bô.
« Ce dil
«turc naturelle'. (Tseu-weï). milieu, ciès venusta.Herbeluxuriante. | (31) Herba luxurians. Faciepinguis;fa-
icl'auteurdu Pin-tseu-tsien, quin'inclined'aucui Au fig. Visage
« coté,quinerestepasenarrièredubut ni neh plein; d'un aspectagréable.(Chi-K.).Caractère
« dépasse,n'estpasun corps,unesubstance(une anciennement liguratif.+ Groupephonétique.
« ligne)déterminée; ce sontlestempset lescir- jJTj Kouàn, A. qudn.C F. lioiian.i.kouan
« constancesqui le déterminent(soin dit eiill / | (32) Capillosneeterein formantduorum
ciisciï).» — Au milieu, dansle seinde. ciAi commun,quodest propriumpeirvulorum. Juveitis
ceprintemps,c'est ' dansle sein' du principequijamneclitcapillos.Adolescent. Nouersesche-
cemâle(Ydng,le soleil)que toutesleschoses nais veuxsur la têtedemanièreà formerdeuxcornes
cisent, se' produisent;en automne,c'est ' dan: à la façondes adolescents chinois.Fig.Adoles-
« lesein du principefemelle(Yin)que toute: cent.Dansla languevulgaire,onnommecesdeux
ciles chosesprennentleur completdéveloppe-'cornestsoimg-kid. -\- Car.figuratif [J. kouan
cement. » (1ersHau,dans Khang-hî). —Moitié trfa Tch'ouàn. A.qudn.Ctdi'un.T?.tch,ouan.
(Lie-tseu).Parlait. (Li-Ki). Contenant tout. (1e'' •-j-' (33)Filotrajicere,inlineamcogère.Nu-
— Auton ', il signifie
Han).Égal.Nompropre. Ê tre mérale rerumin lineamcoactarum, ut rosariorum,
Atteindrele but entirantà la llèclie. rcçi monetarum S inensium. Enfiler.Particulenumérale
au
danssesexamens(atteindreson but, figuré) deschosesenfilées ensemble, commedes grainsde
De plus : Rendremanifeste;produireau grain chapelets,despiècesdemonnaieschinoises.
jour.(Tcliouang-tseu).Résumé sommaire. (Tcliéou —kouàn,filo insercre.
concorder avec.(Li-ki.Tso-tch.) (utmonetas).
li).Correspondreà, 1"fifc
J?{—quàn, faireuneenfiladedemonnaies.
T I —jîn, médiat or, intercessor. — tsèu,l Onappelleaujourd'huiainsiles
I /V — nho'n,médiateur,négociateur,[perius 1]T Y —tu, j bons ou cédillesdesmandarins
T..Tjîn—,facieipars internares et labrumsu préposés à la gardedes grenierspublics.
/V | nho'n—,partiedu visageentrelesnarine
Ttat —kotie,Sinarumimperiiim. -Jf
[etla lèvresup A JtZi> j§^ ~jf ijfc t wéni poiî kouàn—, style
du la Chine / /P J», | incohérentdont les idées
I jzîl—qu'ôc,le royaume milieu, nesont pas bien agencées entreelles.Luhoiuin,
— i, 'vousconforme. il signifieassuetus,accoutumé à : ciII s'estaccou-
I^£j[vj,— y, conforme à sesvoeux. cctumé(Itoiiân), en voyageant, auxmoeurs et cou-
—yoûng, médium immutabile. «tûmesdesbarbares.» (Chî-K.Tà-ya).
Itfc — dong,
/3f dusecond l'Invariabilité danslemilieu.Ti Caractèreindicatif, -f- Gr.phonétique,
tre desQuatreLivresclassiques ETYM.
— sîn, corsincerum, rectum. lifcj Tch'ân.A.ran. F.tch'wanJ.san.[G.fig.]
y | (34)Ve.ru.Instrumentum ad carnesas-
l\\ —
IjC t'âm,coeurdroit, sincère.(Chî-K.). sandas. Gril.Ustensile pourrôtirlesviandes.
— kiên,inmedio.Numérale cubiculornm.
1HH|/J| —«/«;-,danslemilieu.Numérale deseh. àc
— foiing,exvendinclementid infirmus.
fSh—phong,renduinfirme
ITFf par l'infl.duveut .^ ëji 3eRADICAL.
— tâng,regniadminister ; régi à decretis
"fEJ— dang,ministred'Etat. C.tchii.F.tchù.H.lchou.
I^jî —choii,amanuensis à secretis. ^' Tchù.A.chu. Dominas.
(35)Princeps. Prince,souve-
1^-13 —tlio', secrétaire intimeou particulier. rain, maître.[Soepèin librisnihil aliud quam
TJ.H— siâng,adjutorin consiliis regiis. punctumsignilicat.]
I \ jj —tu'o'ng,assistantduconseil privé. ETYM. Ce caractèrefiguraitanciennement une
T Cp —-kiûn,armorum minister secundarius. flamme ; . « C'est, dit le Choue-wèn, ce qui
I t|3.— qu'an,ministrede la guerreen seconc setient tj droit,détachéde tout support,et qui
T"~T* — tclling,magistraluum cwilium prteses. a le savoiren«cetteflammepartage.» Cha-moiï fait observerà
— diliih,d irecteur d e l'Intérieur. ce sujetque e st celle quigouverne
I |£ —
tchîng, a djutor secundarius. —
1~T 7Jy— tltttd,assistant duministère del'Intérieui le corps : j ^ ^ £ j ^ {^ Tenu
—nièn, homotrigintaannosnatus.[âg< tchè, ï chi'nichl TCHU ts'aïyi. Cetteflammein-
IAj -^p" — nié»,hommearrivéan milieudeso telligente ou lumineuse, ccntinue-t-il,a sonsiège
15 3e RADICAL, ^ 3 TRAITS. 16
originairedansl'intérieurducoeur: JQ^>sin.Elle Quodin aliquâre est proecipuum. Nomenpropr
est droite, ne penchant d'aucun côté. Le Maître,seigneur.Chef.Dominer, diriger, gouver-
coeurlui-même (oul'organedu sentiment) ner.Nompropre.« Celuiquifaitde grandesac
appar- '«
tient à l'élémentigné: ;j^ ho. Cet organedu lionset quirépandauloin ses bienfaits;qui
sentimentest de la nature des intelligen-« estéclairéetinstruit,etdontlespensées sonttou-
ces lumineuses (sin tchi, ckinmingyè). Lefeu «« joursdignesd'admiration;qui aimele peuple
appartientoriginairement à ce qui estrouge. Le et se plaîtdanslasociétédeshommesinstruits
coeur(oul'organedu sentiment)est aussirouge, « (leslettrés),celui-làpeut êtreappeléun véri-
maissansmélange defaux.Cetteflamme intelligente« tableseigneuret maître tchù: iieri-
ou spirituelleet lumineuse,quia pour basela (ctatis dominus). » (Auteurc(/itédansjustilioe,
Khang-hi.).
droiture,est le principedirigeantde toutesles Tchohestune qualification que l'on donneaux
actions[tsaïwén ssé tchèyè). (I-wên-pi-lari). » ministresdu rang de Tà-foù.On appelletchoh
Cecaractèreestfiguratif;il représentela flammeceluiquireçoitquelqu'uncommeun hôte,en op-
qui brûle au-dessusd'une lampe.» (Loù chou positionàceluiquiestreçu,quel'onnommepin :
tching'o.).
I (35 h).Cestroisgouttesouflammes, ré- âtfilîis-ïf
PKn j". '"3o -fciS.lt-il
It M il '"iloPin,.wêiP'njàn;
tc/l"«"«tchuydn.
> ^ pétéessouscette forme,se prennent, « Quel'hôtequiest reçuse comportecommeun
dans lesancienslivresbouddhiques traduitsen hôte reçu; que l'hôte qui reçoit se comporte
chinois,pourle caractèreta. i (n°187),pronom commeunhôterecevant.» (Li-Ki).
démonstratif despersonnes1/ éloignées ; et dans —,pîn, excipiens hospesdiciturtchù;
l'écriturethsàoou cursive,c'est le caractère (gp.' 1^ —,t'an, exceptus hospesdiciturpîn.
p '/n'a.Cesmêmestrois gouttesou flammesTchoù-pln, commetermecomposé, signifieaussi
ont, dansle livre bouddhique intitulé Nié-pdnhôtesen général,sansdistinction.
King,surle Nirvana,ou ' cessation del'existence — tsàï, gubernare,regere.
mortelle', lesensd'unetriadesuprême,figurée Idb ^p — té', gouverner, diriger.
aussipar troisy eux.et troisétoiles,etsur lesquels — chèou,custodire, servare.
signes lesécrivainsbouddhiques sont loind'être I>^^ — thu, garder, conserver.
d'accord.(VoirieTching-tseu-thoung, sub-voce). —i, <votuntas, intentum.
Cessignesy ont unsenstoutparticulierquenous 1^~- &—JJ, volonté, dessein,intention.
ne pouvonsexposerici. — tsi,quiproeest sacrifiais ; sacrifiais,[leur.
"TT Houân.A.hoan.C.un.F.wdnJ. gouan. IM£ /f>—t'ê, quiprésideaux sacrifices:sacriiica-
/^U (3G) Orbiculus. Piluloe médicinales. Ro- tseù—, liberum arbitrium.
tundum.Globule.Pilulesmédicinales. [même.
Rond.On ItEj pj lu—,libre-arbitre, volontémaîtresse d'elle-
nommeainsi,engénéral,toutechoserondecomme 'an—,beuefactor. [Qui in
un oeuf, ou roulante.(Kh. h.). Nompropre. ItgJ b énéficia aliquem
l(n an —, bienfaiteur. [contulii].
+ Groupephonétique. Formevulgaire~tï koûng—,filialrégis,uel imperatoris.
2^ công—,
Iyt fillesd u souverain. (Kh.hi.)-
3 TRAITS. T tchângkoûng—, régissorores.
MTt 2^ I truo' công—, lessoeursde l'empereur.
KL Tân. A. don. C.F. tin. 1. tan. iïttfa1 cnnl—>tabellce in templis defiinctorum.
J J (37) Color ruheus. R uhrum. Cinnaharis tablettesdesdéfunts,etc.
Couleur Cinabre 'P'r I th'dn—,
natwa.Minium.Rouge. rouge. _f—I thîoeu—,Coelidominus.,
natif.Vermillon. Nompropre. A I thièn—, le.Seigneurdu Ciel.(Termeem-
— sin,sinecrus,sinefalsilate. les

IY)[_^ —t'àm,sincère,sansfausseté.
ployé
gnifier ' Dieu'missionnaires
par
en chinois).
catholiquespour si-
TT .L châ, arenaruhra. . |4-JJ kià —,paterfamilias.
| yky — sa, terreoupoussièrerouge. ^V I gia—, pèrede famille,maîtredemaison.
T
5A? î—,tolamalicujussontis familiam delere.
j"t^Ttien—, stabularius.
'y-^?I di—,anéantirtoutelafamilled'uncriminel. /fj | d'ién—,chefdesécuriesdel'empereur.
iLT Tmèou—, nomen monlis,florum, regni. ETTM.Ce caractèrereprésenteun support

tfT. I mail nomd'unemontagne, decertaines ouchandelier an-dessusduquelbrille unemèche
fleurset d'unroyaume.C'est lenom d'unefleur defeu.Dansl'ancienne ce signeest placé
célèbredans les poésieschinoises : la pceoniadansuue habitation,unforme, temple. Il estfiguratif.
mcoii-tdn. -f- Gr.phonétique.
—tchâo,imperatoris mandalum. [rouge). A.linh C. tsing.F. tam.J. tan.
IifJJP'fj,—tchieù,éd\limpérial (marquédupinceau #Tsing. (39)Puteus.Nomen proprium. Puits.Nom
ÉTYM.Caract.figuratif. Hiu-chindit que le propre.Ce caractère,que l'on remplace mainte-
signequireprésentel'ouvertured'un puits avec nantparsaformemoderne(R. 7, 2), représentait
un point, ou une autre goutte au milieu, en
' des anciennement la distribution dehuitfamilles ran-
figurelaforme.C'estla .' pierrephilosophale géesautourdu puitscommunplacéau centre,et
sectateurs duTao.-+-&•.phonétique. •dontla gouttefiguraitla cavité.(Ch.w.). Dansla
-^l—Tchù.A.chu'.C.tchu.F. tchoii.S.chou. formemoderne,cette gouttea été supprimée
~T*.(38) Dominas;dominari,proeesse. Rcx. -+-Groupe phonétique.
17 4« RADICAL, 3 TRAITS. 18
J ' C'est
finien' espaceet en temps l'opposéde
/ 4eRADICAL. tsdn, récent'. Attendre. [tus.
—ptli, à longotemporeséparât us; sejunc-
F.
K.phi!et:C.p'it. p'iet. J. bets.
Inclinéà In.I ff>\—biêt,séparé(devous)depuislongtemps,
(40) liescurvatoe
yP'iëh. ad sinislram. t ^-, — yàng,à multotemporeexspectatus.
gaucheet commefigurantunedirection à gauche. | J-|J— ngu'ong,(je)désire(vous)voir depuis
(Ch.w.). Lui : parvenirà. [Cesexpressions de politessesonttrès-
"T Fëh. [Car.fig.].Rescurvatoe ad dexlram,longtemps.
fréquentes dansle styleépistolaire chinois].
V (41)Inclinéà droite.(Ch.w ). L'opposé ÉTVM. ce caractère
du précédent.
Selonle Choûe-wên, ' ' re-
présentedanssa formeles deuxjambes d'un
Ducere;ïnducere.Clarum hommequi s'appuie par derrièresur un sup-
ri. (42) Conduire ; menercomme par la port. + Groupephonétique.
main.Clair,manifeste.(Ch. w.).L'ancienne forme -<*Tseh. Racines de plantes et d'arbustes
était figurative. "C (49)dontlespousses,sortieshorsde terre,
"t I. FluoréCouler.(Ch.vv.).Cestroisder- semblents'appuyer sur elle. Delà lesensde :
V*.(43)nierscaractères nesontpasemployés' s'appuyersur' qu'il a qqf.+ Gr.phon.
actuellement, quoiqu'ilssoientcitésdansquelques ->r Tchî. A. chi.C.tclii.F. tcld.J. si, chi.
' nomi-
dictionnaires. <_, (50) Litteraauxiliaris; postposila
'
A nghê.Y.ghéy.J. ghei.Herbas nibus facit genitivum ' '
; i>erbisfaeit,relativa,
XYi'.(44)prxcidcre;metère.Aptedisponere.participia.Pronomen : Ille,isle;suus.Item: Pro-
Gubernare ; regere. Coeteros <virtuteet habilitate gredi.Perveiiire ad. Mutare.Particuleauxiliaire,
excedere.Sapientumappellativum. Legitureiiam d'unusagetrès-étendu euchinois.Placéeaprèsun
ngâiineodemsensu. Faucher,moissonner. (Chw.). nom,elle indiqueque celuiqui la précèdeest'
Mettreenbonordre;diriger,gouverner. (Eulh-ya).danssa dépendance, ouaucasquenousnommons
Dénomination de ceuxquisurpassentles autres génitif;placéeaprèsles caractèresqui peuvent
par leurstalentset leursvertus,ha y' etngâï, avoirunesignification verbale,ellelesrendactifs,
avecleRad.140, mêmesens.Car.figuratif. en faitdesparticipes,ou devientelle-même un
—f— Tsô. F. tchb.J. sa. Manussinistra. pronomrelatif. Pronomdémonstratif Lui,Elle,
/ (45)Maingauche.Côtégauche.AncienneEux,Ceux-ci,Ceux-là,etc.Elle signifieaussiA
de, en cequiconcerne. (Voirl'exemple du
formede 7r. Voir pour l'explicationde ce ca- l'égard Li-ki,cité ci-dessous). Deplus,elleestaussiprise
ractèreleRad. 48, 2 traits. comme-verbede mouvement : Allerd'unlieuà un
"TÏ-.Nàï.A.nâi.CF. liai.J.nai. [Car.fig.] autre; parvenirà. Passerde... à.Un Et encore: Né-
: Cerlè. gliger (iyè). Changer (pién-yè). écrivainchi-
J -J (i6) Littera conjanctiva Equidem. citédansle dictionnairede Khang-hi,dit
Idcircb.Ergo.Id est.Sed.Tune.Scilicet.Littera nois, «touteslesfoisquece caractèreest employé
pronominalis : Tu, tuus; Vos,rester.Particuleex- que .cdansle langage, : ouun rapportde
plicative,copulativesuitàet conjonctive, ' reliantla ic' dépendance ' il indique
ssb chou)'despersonnes et'
de celle '. (yebu
partie phrasequi En effet.qui précède « deschoses; ou un rapportde détermination
(Eulh-ya). C'est-à-dire. Ainsi.Mais. « (yebussbtchi' ssé),ouenfinun rapportde mou- '
Alors.A savoir. vers (yebussbwàng).C'est, dansles
âfe-i*, —m'ingHiHô;Asavoir(Yao)or- «.vement « troiscas,uneparticulede ' relation'. Tchou-hi
"W %XW
IA^ <louna » Hî etàHô. (Choù-Kîng).
Pronoma/{-ridit .
Quelquefois c'estune particuleexplétive. tchitchi tchi tchi,sciebat(Con-
de la 2epersonnedansle Choû-Kîng. Nomd'un 7î|l 7_t, ^-^ 2S ;£ fucius)hoc : percenisse-ad api-
certainfruit. Nomdelieu. «il savait à l'âge de GOans)
ÉIYM.L'auteurdu Choûe-wên dit que cette cem; (Confucius,
particule qu'ilétaitparvenuau sommetde l'expérience
(dansson ancienneforme)dénote«la choses.«(Comment.surleLùn-yû,
des
« difficulté d'exprimersa pensée,et que saforme iX Q _L W>I hoù min tchi K.l,ch.2, §4).
« représentelesoufflequisort difficilement dela t'soùng tchi.
« bouche.» + Gr.phonétique. HAFQ^ Vi I Idebpopulushic sequitureum.
ce le suit.
s/ (47) Formeanciennedu caractère~2~ C'estpourquoitout peuple
/\ où, cinq. Cetteformeest maintenant/7
employée pourlechiffre4 dansl'écriture
* commer-£ Jt ff{ fi J? W Hf^ leùlhpUyénT* A
ciale.Gr phonétique. l'égardde sesparents»et de ceux quel'on aime,
onestsouventpartial. (Li-ki,et Tâ-hifih,c. 8).
2-4 TRAITS I Lecaractèrey* tchi est aussi pris dansune
t-t K/ièou-A. cu'ii.C.kao.F.kéou.J.Mo. acception presquesynonyme (thoùng) de rx? tchi,
/V (48)Diu.Longotempore;diutiùs; sine «serendreenmilieuéloigné,»tandisque le pre-
interm'issione. Jamdudum. Jamdiii.Longuedurée. miersignifie« serendredansun lieu rapproché
Depuislongtemps. Caractère qui exprime(dansle « deceluioù l'on se trouve.» (Khâng-hî).Ce
Y-Kînget le Tchoûng-yoûng) une duréeperma-mêmedictionnaire citedesexemples à l'appuide
nenteet sansinterruption ; dansLao-tseu ' l'in- sondire, et ajouteque,dansl'un et l'autrecas,
19 4e RADICAL, / 5 A 6 TRAITS. 20
lesensetlesonde tchi,commeprononciation, sont t^f Toûï. A. dût.C.F. tuf. ,T.tai.—Gr.ph.
lesmêmes.Cetteobservation expliquerait pourquoi \~\ (57)Agger,acervus ;terroecumulus. Amas,
il y a dansla languegraphiquedesChinois tant monceau deferre. Cecaractèreestd'anc.forme.
decaractèresqui sont priscomme synonymes ' ',' kwai.J. koai.—Gr.phonét.
du ' son', la -jyj*K.oûaï.F.
à causede la seuleressemblance —J-~(58)Formevulgaireducaractère suivant.
' forme' n'en ayantaucune; et pourquoiaussiil (Tching-tseu-thoung).
' [phon.
y a tant decaractères danscettemême' langue ~f~. Koûaï.h.quai.CF.kwai.J.ltouai.—Gr
'
graphiquequi ne 'représententqueàlel'exclusion son' de 2
-^J* (59) Peiversus. Malus. C allidus Pervers,
certainsmotsde la langue parlée', méchant,rusé.Etrange.
detoutesignification ' graphique '. —
ETYM.Cecaractèrefiguraitprimitivement des lî, peiversus,malus.
roseauxsortantdeterre.(Ch. w.). [7^— lé, pervers,malintentionné,
Iïrf méchant.
sa. C.telut.F. .1.sa. —khiào, ' vafer,a stulus,
ingenio p romptus.
//f=1Tohâ A. tchay.
Statim.Inopinatb.Breri I-fjZJ —saô,rusé,astucieux,adroit.
\-~(51)Derepentè. £3p-*;T'chïng. A.thang.G. ching.F.séng.i.jô.
tempore. Iridium.Toutà coup.Soudain;inopiné- ^jV (60)Regere; gubernarecurrumquatuor
ment.Commencement. equorum. Ascendere.Opportunitatem
— jàn, derepentè. Tono' : Quadriga.Binarium arripere.
rerum numérale.
IRfè —
j,jj nh'ïm, s oudain. Item: Quaternarium' sagittarum,avittm
— k'ién, inopinatb videre. numérale.Agger in equorum, quoquatuoreminentcolles.
/L
1J3J — Men, voirtout à coup. n3> t& Gouverner ; dirigerdeschevauxattelésà un char,
çff Hoû.LittcraA.hô. C.F.'oH.J./io.Syn.J /?f à un quadrige.Montersur.(Y.-K.). Saisirl'occa-
J (52) infine interrogatwa in
; ' clau- sion favorable.(Meng-ts.) Auton ' : Char, qua-
t '
•suloemediodénotâtet significatad ', vel in ; drige.Particulenumérale deschosesbinaires; des
dativumetiamfacit. Particuleinterrogative, dubi- chosesou couplesquaternaires;deschevaux;
tativeà lafin de la phrase; dansle contexteelle (Li-ki) de
; flècheset d'oiseaux.Terreoùdomi-
signifie : A,Dans.Elleexprime aussile rapportdu nentquatrecollines.En arithmétique : Multiplier.
'
datif. Quelquefois particule explétive'. ~Xi&rtI iPjfcP°Mlj°ù—cnh nons,cutarripere Il n'y
/^* î î—, anjustiun est? i ftr I zp^yoecasionem, opportunitatem.
R. | nghï —, est-cejuste?celaconvient-il? arien de tel que de saisirl'occasion.(Meng-ts.).
jjtFTkhô —, licet-ne? Tni — chi, opportunitatem arripere.
J I klia —, celasepeut-il?celaest-ilpermis? | I)5J" — tnh saisirl'occasion opportune.
Tk'î —, -— secundum
|]5 co' —,forsitan. il peutarriverque. — foung, arripere-ventum.
5SÎ| peut-être; IT-rf
jïlv pkong, saisir un ventfavorable.
ETYM.Selonle Choiïe-wên, l'anciencaractère — ma, equumconscendere.
« figuraitleson» s'échappant dansl'airet y pre- ITË Jiy —ma,monteruncheval.
nantune forme.-\- Groupe phonétique. *$*î kià —,genealogia particularisfamilioe.Li-
Gr.ph. ^ I gia—,généalogie d'une famille,[brihistorici,
=3j T&h.k.phap.C.fat.F.Iwat.hfô.
-<C_,(53) Dejfectus {hhiûefrienfè). Vaeuum.~~f* T -^ têt lcsiàn—tcldkoûeli.
Lapsus.DénuédetouteMan- qua- I LeI "0 PMUnroyaumedemillecharsdeguerre.
Egestas.Nécessitas. caractèretch/ng,dansleslivresbouddhi-
lité ouattribut.Abandonné. (Tchouang-tse).
ques, sertà lesdivers
querde. Insuffisant. Las,fatigué. ' ' oudésigner métaphoriquement
' véhicules ' dela loi de Bouddha,
Luféï, cecar.a lesensdeverbeactif: abjicere,enchars sanskritfana, qu'ilsdisentêtre aunombrede
destruere, perdère,renverser,détruire,perdre. cinq. (Voy. Foëkoiie-ki, p. 10). [fyv]-
î khoûen—,,valdè.fatigatus.
J
El! | khàn —,très-fatigué. ~7jp\Tc'hoùï. A. thùf.CF.sùf. J.soui.[Car.
t^O*Tkliioûng"—, pauperrimus. A'A-(Gl)Pendere.Proprièdiciturdeherbiset
dénuédetout arborions quoe,nimisfructibusonustoe, ramosincli-
£$*}| kimg—, très-pauvre, nant.Pendre.Il sedit desplanteset
Tsè. C.F. tclié.. T.
c hi, si.Gr. phonétique. proprement
jf* desarbresqui, étanttrès-chargés de fruits,incli-
/fi (54) Morari.S'arrêter,demeurer.Onle nentleurstiges ou leursbranchesvers la terre.
confondsouventaveclemêmegr. -+-le Rad. 38. Voirlemême car. danssaformemod.,R. 32, 5
5Afi TRAITS.
t*? V'èïi.V.phdi.i.pai.[Caract.figuratif]. £ . 5eRADICAL.
)\\. (55) F lumiriis
brachium.Brasdefleuveo u
de rivière.Coursd'eauqui se diviseencoulant. T' I, yïh. A.àt. C.iit.V.it.Lits.Syn.
(Choîie-wen). (02)Littera temporaria,intradecemse-
•â I. F. J. i. — Groupe phonétique.Ceca- cunda.Unum.Primum.Curmm, inflexum.Piscium
77 (5C) Rew.ru. Retourner. (Ch.w.). cauda.Lilterasomissasin scriptoannotare.Idem
ractère, peu le
usité,représente corps
' en del'homme
' retourné arrière etiamcum »ï. Nomen proprium.Caraetère ey-
21 S0RADICAL, 7. 4 A'10. TRAITS. 22
clique,le seconddansla sériede 10. 1, premier, — yen,ad loquendum veniamprzebere.
danscertainesémiméralions ouséries; 2, second, I-1-- pt — ngôn,accorderlafaveurde parler.
pi'iscommecaractèredu cycle. Courbe,penché. »pt Yè.A. dà. C.ya. F. yea. J; ya.
(Jueuede poisson.(Eulh-ya).Suppléerdescarac- TNi (68)ParticulaEliam,Et, Item,Insuper.
tèresomisdansuntexte Nompr. Syn.de - Litterajinalis,instarpunctifinalis.Particule auxi-
— niào,hirundo. liaireà sens très-variés.Elle est ' résomptive
mj — d'ied, hirondelle.
1ÉÎ au commencement desphrases,et elle signifie:
M î k'iâh—, primuset secimilus. Et, Aussi,même.Quandellesetrouve entredeux
\ | giàp —, premieret second;À, B. membresd'unephrase,elleest ' interrogative '.
T. Ttâi—, primumprincipium. [Tao. Placée à la fin, c'est une particule' explélive
/ V | tlio'i—, premierprincipedans la sectedu qui tenninel'émission dela voix.
T±£ tchoûng — tchè, médium, [de quolocii-
1 Yla A.««..CF.yin..T.m.[Car.fig.].Gr.ph. Jl|
\ i(C3)Absconditum; abscondere. Caché;ca- T I iz H tus est.Lemilieu(dontila étéquestion).
cher.(Yu-pien).Anc. formedeyin.(R.170,tr.H). ^£j _L..T. iclitchè peu yè, virtitsea (est)
lEF' H 4 {Lafundamentum cnimverb.
xi. Y&h,yëh. Oiseau a u bleu
plumage foncé;
l L(64) genre d'hirondelle dont le chant f 0 II jUyèpouhchikôujmyè,
n'estqu'uneespècede cri. El I /C PI /* Vii et nonverumest.unus
homo.Et cen'estcertespasvéritablement unhomme.
I* Miè, m'. C. mat.F. bëà.,T.ba. fjF 3f/ «F |lf khb hoû? kho yè. Potest-ne :'
In
^Jj (65)Obliquas. lingudregiùSi-Ida, i n- J T o J ffilPotest.Peut-il?Il peut.
canlator sse-mièappellabatur. VideLiao-sse:His- LTTM. L'originede cecaractèreserait singu-
toriaregniLiao.Nomenproprium.Oblique.Dans lière,selon le Choûe-wên. Sonancienneformere-
la languedes peuplesdu royaumede Si-hià(à présenterait les parties cachées(pudenda)de la
l'ouestde la Chine)un magiciens'appelaitsse- femme.Cha-moii faitobserverà ce sujet que les
miè.'Voix l'histoireofficielle desLiao(ne siècle). modernes l'ignorent complètement
Nompropre. Dansledialectede Canton,ce ca-
ractèreest interrogatif: Matyè ; mat y'e jiu ? DE4 A10TRAITS.
quis?qui?quelhomme?
Jj K'ièoii.A.cii'uC.kao. F. kieou.J. hioù. Jr; I. Bace étrangèrede chiensintroduite
Novem. Multi. Legilureliamk'ieoû, ployé •QJ,(69) autrefoisà Macao.(Louï-pien). Em-
y [j (66) commegroupephonétique.
congregare; Khieôu, quoddamregnum.Neuf.
Beaucoup. Lu kieou,réunir,rassembler. Klùeoii, M K'î. A.kê.C. ki.Y.key.î.koui. Syn.H-f
nomd'unroyaume. [metica.dumMude (70) Sortesmitteread déterminait- |
A&Tti—,nonum. _LI k'ièou—,ars arith- tum quoutuntur, id, quoaliquis dubitat.Quoddam inslrumen-
ut Diemon venialet scribatquid
Pft | d'e—,neuvième.)\j \ cu'u—,art ducal- quisscirecupit.Consulter le sort pourl'interroger
— hoh, congregare. [cul. surdeschoses douteuses. (Ch.w.). SelonleTboung-
Tzf— hap,réunir « Il—
1^, réunit touslesprin- tien(Encyclopédie de Tou-yéou, qui vivaitsous
ces vassaux». (Lûn-yû). NombremystiquelesThâng),danslesÉtats del'occidentde l'Asie,
chezlesanciensChinois.Dansle Y-King,le pre- onseservaitdemoutonspour consulterle sort.
mier kouaQUsymboledeFoii-hiest interprété Le chefdes devinsétaitappeléssê-ki.(Kli.hi.).
parlenombreJT, kièou,9, qui estceluidu ~JQ jijl Tchî. J. chi. Principium. Origo.ft^
thiên, ' ciel', en tant que «puissanceprimor- ]Zfu(71)Principe,origine'. F.vulg.de %13
dialeefficientepar laquellele mondeest gou- Loùan. Perturbatus,Perlurbare.?£}\
verné.» {thiênhiàichiyè. Khanghi). OnJit dans SI L (72)Troublé, troubler.F.vulg.de ]ljL
l'ancienphilosophe Lie-tse: «LeUn ' s'étant -t-r[ Hiëi. i) Hicï-tovlt\,nom de royaume.
HlL (Î3) (Tsi-yùn).
transformédevintlenombre9; le 9 transformé 7p1 Joù. A. nhu.C. ii.F. ji, jou. J. jou.
estle grandfaîte,oul'extrêmelimitede toutes ïjr"U(ji) Lac.Mamilloe; ubera.Laitduseinde
choses(Jvièou). » -{-Groupephonétique. la femme, dontellenourritsonenfant.(J.-vr.p. 1.).
s^r K'ïh. A.kh'ât.C. hat.F. khit.J. ko/s. —mon,nulrix. T-=^-—liiâng,i«çe/u«m.
L L(67)Rogare;stipemrogitare.Petere;men- IJ3. y màu,nourrice.| fE| —huo',encens.
dicare.Dure.Demander l'aumône,mendier.Don- ssé—, quatuorubera.
ner. — Dansleslivresbouddhiques traduitsen HT | tù —, « Les quatre mamellesde Wùn-
chinoisdu sanskrit,le motp'ï-k'ieou(ensanskrit Wâng»; locutionqui exprimel'extrêmebienfai-
bikeltou),estrendupar k'ïh, 'mendiant'. sance.T'hiën-joh,nomd'une,certaineétoile.
Prononcék'i, ce caractèresignifie«toutesles ÉTYM. L'ancienneformereprésentaitun en-
chosesà l'usagede l'homme(fanyii fin wëh)», fantà la mamelle.
commenousdisons«unechose,deschoses.» T^T Yàn. Progrcdi.Alleren avant. (Sup-
—tseù,méridiens. -pu (75)plémentauDictionnaire Tseù-Weï).
I'Y_ J — tu, mendiant. IIA Tsïeh. Amputare.. Amputer. -T*tt
— 'an,favorcmpetere. pEu(76)Cecaractèreestsynonyme de 'pÈy^
IgtJÈJ— an, mendierdesfaveurs VoyezleRad. 62, 10tr.
23 5e RADICAL, 7V 6e RADICAL, ] 24
jfcT K'hiën. Formevulgairedu caractèreRevoluûo. Pan-louàn,se rebellare,se révolter.
^pL O7)q,u suit- ÉTTM.L'ancienneformeprésenteun enchevê-
trementdetraits et une confusionqui semblent
10-13TBA1TS. fairenaîtrel'idéeattribuéeà ce caractère.
rfe£-K'hiên.A..càn.C.kon.V.kdn,k'ien.3.koun. ^A Lin. Trislilia.Tristesse;affliction. Nom
Coelum. Cali -virtus et Wr\i (81)d'unanimalau corpsjaune età la
sp.(j(Jfi) efficacissima blanche.
nunquam quiescens.Coelum, quoad«subslantiam », queueÊ|;r I. K.y.CF. i.i. its.Avants,cupidus.Te-
dicitur thiên; « naturelles»,
operationes etnun- 3Xi (82)
diciturk'hiën.Iquoad
ndefessus.Progredi.Agere etiam JJ-gîNiëh.Avare, cupide.Obstiné. [nax.
sislere.R ex.Forùs.
quamsiccum.Nomen. Diligens. Legiturvertu V.giep. i.gô.Introducere.Dirigere.
k'àh, LeCiel.La 5rCli ( 83) Introduire. Diriger.(Khâng-hî)
proprium.
efGcace du Ciel,quinese' reposejamais. LeCiel,
quant à la ' substance (liingt'kï), est nommé ' GcRADICAL.
^A^ Viên;quant à ses ' opérationsnaturelles J
(sîngthsing)estnommékhiên.(Tching-tseù). Infa-
tigable.(Pèn-i).Avancer.Agirsans jamaiss'arrê- k'ùt.F.kwat.J.kets.
ter. (Chi-ming). L'undesK'ouade Foii-hi.Roi. (84) Uncusad sinistramretortus.Crochet
JKhioûek.A.ouj'e/.C.
Fort. Diligent.Au ton À,et lu k'hàn,il signifierecourbéà gauche. [retortus.
Sec,desséché. (Chî-K.).Nomdans
propre. 1 Kioueh.F. kwat.J. tel. Uncus ad.dexlram
ÉlYM.L'ancienneforme, le Y-Kîng,en J^ (85)Fer recourbéen senscontrairedu
Koù-wèn,représente,à droite, le Ciel,par une'
convexe,et, à gauche,les signes haut ' précédent.
ligne A.lieu. C. liu.F. lido.J. rô.
et ' bas', aveclesoleilaumilieu. Lilteraquxverbisadditafacitproe-
Tchi.K.ti-i.V.tê.3 Moderari. TLiào. (80)
:J£T .tchi.Regerc. terita[at nonsemper']. Perficere.Absolvere. Clarè
^LC 9)Diriger.Gouverner.Ane.formede agnoscere. Caractère indiquant,dansle stylemo-
V'p) tchi (Rad.85. 5). derne,qu'unechoseest terminée,qu'unecertaine
actionestachevée,qu'unfait estparfaitement ou
A.
<OTLouân. loan.C.lùn.F. louânJ. ran. suffisamment connu. Signedu ' prétérit' dans
A
]fjLi(80)Perturbatus;Perturbare(wén). beaucoup decas. Connu,expliquéparfaitement.
réguladejlectere. Tumultuari. Confusio; confuse. clara notitia;manifesté.
Tumultus. Mxcilare. Item: Tumultus sedare.Ora- — nhien,adverbe: manifestement.
tionisepilogusquodictain compendium redigun- 1M>—jân,
^ — tâng, res transacta,ad finemperducta.
tur. Furiosè.Cecaractèresignifieordinairement : — d'ang, chosedéterminée, conclue.
« Exciterdes troubles,des émeutes», quoiqu'il Iji&JJJ — absolutum
ait signifiéprimitivement «Gouverner»,(Eulh- =p-.—szé, negolium.
affaireterminée,consommée.
ya); Gouverner selonla raison,(Yu-p'ieu). Etre I-jJj su,
clansunétat d'anarchie,sansgouvernement. Nom /JH— poûhtëh, jde inalorei statu; de
propre. Voirsa formevulgaire,n° 72. ^P /[^f— b'dtd'âc, \summobonoet malo.
("y
— t'chîn,) Fidelissubditus.Ministerqui, KJ î pâ—, salis; sufficit.
bai —,assez;celasuffit,
IpT[T*.— th.'an,) in regimine,proeclarè adjuvat.0[2|
it H ]'o (oungb)k'ién—, egovidi. [cede.
«ïBïtlE + A^TS iXiTu I nga'kien—,j'aivu,j'aiprisconnaissan-
jèoulouânt'chi'nchïhjîn, Woù-wdng dixit: ego kn >-^ I tchi tào —, ' j'en àai «. pris connais-
habeodirigentesministros decem*viros: j'ai dix /'r i^S- I sance', équivalant Vu et ap-
ministres habilesà gouverner.(Choû-Kîng). Dans prouvé.» C'estla formulequelesempereurs chi-
unautre endroitdumêmelivreil estdit : « Il noistracentà l'encrerougeavecleurpinceau,à la
' Mémoires,
gouverne (louân)à sa volonté;maisil estrespec- findes propositions de décrets',etc.,
tueux.» Lecommentaire ajoute: «Il ala direc- quileur sont présentés par leurs ministrescom-
tion[louân),le gouvernement desaffaires,maisil pétents.(VoirleGrandRecueild'éditsde Young-
estrespectueuxdansl'intérieurde la maisondu tching,intitulé: Tchoàphi yû tché, en 112vo-
prince.» lumeschinois,passim.)
t X'T'—ta, indiscriminatim ÉTYM.L'ancienneformereprésentaitun en-
etfuriosèperçutère. fantsansbras.
à tort età travers. (Choiïe-wên).
j ] J ——d'à', frapper t] Kiëh. Quisemblesemouvoir.Quia l'ap-
jân, tumultuosè. Verbaimpudica.
jf)j—
IMi nhiên,Tumultueusement. Parolesindéc. ^\ (87)parencedumouvement.
— yân, sineordinesermocinari. DE3 A 7 TRAITS.
pt — ng'àn,parlerà tort età travers.
I-t- Yù.A.d'u.

T *U tsô,sederesineordine. ~7*^ C.yïï.F.;'.J.yo.+ Gr.phon.
[nion. J ($&)Dare.Donare. Concedere. Ego.Prce-
I j^ — 'oa>êtreassissansordredansuneréu- positio' In'. Donner(parun supérieurà un in-
— wéï,sineordine. Accorder.Luyû, Pronomdela première
III-]!L—vï, sansordre; pêle-mêle. —Louàn-ll,férieur).
personnedanslesQuatreLivres : Je,
classiques
veritatemobscurare. Obscurcir lavérité.Pien-loudn,Nous.Dansle Chî-King ou ' Livredesvers', ce
9K 7« RAmr.AT,. 4 TRAITb. 26
pronomest attribuépar les commentateurs auî K > toritéqui procèdede la ' dualité' est faible.»
Chang-ti_hl^?> 'e souverainsuprême.Prépo- " < zxtI **—*secundus; adjuvare; coadjutor;dubitare
sitiouBans. Syn.pt ^ Jp | d'i—, second;aider; coadjuteur;douter
jRégisfilius.Partiri. Distinguera.
/t T foii—,infunderc v. g. virilités,
[coeurdel'h. . Filsde 1 l'Empereur.
legermedesvertusdansle' t 1 —jîn, paterPartager. Distinguer.
]y | fini —. implanter et mater.
-gfc-Se, Ché. A. su. G sz. F. J. su. zt. | / V— nho'n,le pèreet la mère.
-=P" (89)Negolium.Secretum;mysterium. • ~v î * poiili—sîn, nonduplexcorde:fidelis
lies. Opus,opcrari.Officium. Efficere-ut '
(se).lus- /V I 'Li bât-—l'àm, fidèle et sincère. [liàng.
tituere;pcrficere(lïh). Uù; adhibere(yebu).Ser- .A-îS
vire(Joung).Perpendere(ying).Dirigere(tchi). ' ' "êî I [/I téi cEi ei'"' 'vc'— ' siàng
f în
Affairesordinaires(les grandesse nommentU J
IlUM I ÏÀ' gt nf [Lepremierprincipe]se
' tching', ou d'administration publique).Tra- ' divisa et devint deux', pour formerle couple
vail, charge,occupation,magistrature.Faireen primitif [liàng: le principemâleYdng, et le
sorte que. Établir. Employer.Servir.(Li-Ki).principe femelleYin).(Y-King.Hi-tse).
Examinersoigneusement; régler ensuite.(Ssé-ki). — Dansl'écritureantique,c'estle caractère
.Kïfc —t'sîng,negolium./fc î hing—,operari. (90") f- chiing(n"8). Selonle ' Loû
IPJ — tinh, affaire. \\ \ hiaik, opérer. <
chou peu i ', le traithorizontal inférieurindiquele
JfK—.nïeh, officium. corps,
! le substratum; letrait supérieur pluscourt
^ — nghiep,charge,emploi. >
indique
' supérieur ' ; ce dernier
l'objet; ' placé'dessus', c'est
-' Tsiào—,parfum negolium; negotiolum. placé dessous '
', c'est inférieur'.
*J I lieu —,petiteaffaire,de peud'importance. ——Dans l'écritureantique,c'est le carac-
yèou—, quisealienisnegotiisimpïicat. • (90ï)
tère-pT 'hid (n" 9).
tT I liu'u —, engagédanslesaffairesd'autrui. ~~J.Tchouh. Petit pas; mouvement en
& j to—,molcstus. -4r-I pên —, habilitas. \J (91)avant[fig.] du pieddroit. Lamarcheen
À? | d'à—,importun. tJ(SI "dn—>habileté. .avantdu
7T I koùng—, res publicoe. piedgaucheest figuréeparle caractère
X\, | công—, lesaffairespubliques. 4 (R..00),et laréuniondesdeuxmouvements est'
r£ I tchâï—, delegatinegolium, officium.
7f- | sai—, affaireoumissiond'un envoyé. figuréepar les deuxsignesréunis(R. 1-i4): 4r
-L. Ttchù—, secrelariusConcilii. Yù. A. TU.G.jii. F. i. J. 5. Syn.-R
Zf.
2C I chu —, secrétaireduConseildesministres. J (92) Dicere.Ire. Litleraauxtliaris Jjï
f toû—, secretarius secundus. . velproepositio
[seil. deserviens accusulivo casui;sigiùfi-
fJ7P d'à—, secrétaire e nsecond du - <
mêmecon- catquein, W ad. Nomenherbveaqualilis et no-
$3j T tlioûng—, 'menarboris. Id. Nomen.
interpres. proprium.Dire.(Ëulh-yà).
;trtt. | th'ông—, interprèteordinaire. Aller,se rendreà. (Chi-k.). A causede. (1-li).
~jTLI tching—, respoliticie. Particuleauxiliairede relation,servant
J£X I chdnh—, affaired'administration
.[que.
publi-_ miner ' le rapportdes mots,à préciser' àladéter-
'
' passif' danslesverbes pen-
j <i*li—kouàu,Senalus. [lesaffaires. ' sée.Elle formelesens
' termerelatif ' d'une ;
Ïpft lE I H l'—aiian,Sénat(magistrats elle marque le comparaison ;
dirigeantellesignifieaussi' ' relativement '
I X- g.—joui,(omne)negotium(sit)sicutvotum. • cequi concerne pour', à ', en
I %r 'tl!> — '*'"'' fi 'lue t°ut:vousarriveselon 1 d'unarbre.Nom '. Nom d'une planteaquatique,
vosvoeux.[Expression de courtoisie]. ' propre.Yù-yù,expression
' Aspectd'unemarche adver-
|
biale: dans '.
JH.— foumoù,seroircpatriet malri. ETYM.L'ancienneformefigurele soufflequi l'éloignement
IA'j* J*^_ ^(-—^/i«/n'a'K,servirsonpèreetsamère. . < sort dela boucheet s'étenddansl'air. (Choiic-
~J?~£fâ I poïih kiug—, inexpertus. iwên).-J- Groupe phonétique.
^I^TZC I "àt kinh —, inexpérimenté. Yû. Ancienne l'ormedu caractèrequi
LTYM. L'ancienneforme ' unemainqui; ^
tientun ' pinceau' avecunefigure v (W ) précède,employé commegr. pho/i.
bouche', offrant
ainsiunsenscombiné «
de négociations DE2 A 4 TRAITS.
« rôle,avecla parla pa-
desrésultats par l'é-
« criture.» -J-consignation
Groupephonétique.
~~*.Yùn.X.v'dn.C.wm.V.in.J.on. Syn.-t—f-"
£\ (93)Dicere,loqui.Circulaire. Dire, y»a,*
jpg-Ancienneformeducarnet.(Rad,87, 4) S_. ,parler,exprimer sa penséepar dessons.Dansles
-jfl' Voir,pourl'explication, ce mêmeRad.J"*
K!nget leshistoriens(ssè),-^^ ydn estemployé
! 7eRADICAL. commel'équivalent de |—-|yueh,' dire,parler'
Tournercommedans uncercle: « Le Cielne se
—- Eùlh.k.nlu. J. HI.A.F.-Ji. var.sf". (c ' meutpoint; les quatresaisonsfontleurrévo-
'(90)Duo.Numerus binarius.—"VjDeux.lly, , «< Iution(-2~f fV yûa 'hid, « tournentou se
Nombre binaire.C'estleprincipedunombreterres- - «i succèdent) », et tous lesêtresde la naturese
tre. (Ch.-w.). Selonlephilosophe Siun-tseu, «l'au-- «( transforment. « (Kouau-tsèu).Particuleex-
'
«torité qui procèdede1''unité est forte; l'au-- plétive. ]
-27 7" RADICAL, Z2 . 2 A.6 TRAITS. 28
à-direle
; hocmodo; tali Li-kietle le le le
yàn yûn,mulliludinum-voces Y-Kîng, Chî-King, Choù-King,
1TI —'—voixdclalbule;decettefaçon. [modo. ÉTYM. Tçhùn-thsiéou.
Hiu-chin dérivece '
caractèredes deux
yùnyùn,ainsirépété,équivaut à l'expression, '
«comme élémentsYàngetYin.(mâleet femelle)
II l'adverbiale:joù t'seu,joii-t'seh, quirési-
dentdans l'espace entrele Cielet la Terre,
situé
-£/Vf fèn—, perlurliare. [cela»; ceeàet là». et danslequel ils s'unissent.Cesdeux éléments
T77 Iphàn—, susciterdestroubles. sontreprésentés parla lignehorizontale supérieure
ÉTYM. Le caractère primitiffiguraitlesvapeurs et horizontale
qui s'élèventdes montagnes et desvalléeset se la ligne inférieure.+ Gr. phonét.
replientsur elles-mêmes. On y ajoutaensuitele [t. Tsing.A.tt'nh.Ctsing.V.tehing. ï.chei.
signedelapluieëfs» iti,pourenfairelecaractèrePuits; y\ (90) Puteus.Locusuhi aqua hauritur.
WÊ*ylin, « nuagesvaporeux», et alors-%£ ~T"fTlieuoùl'on puisede l'eaueu terre.
"25Cyùn devintle synonyme j^j yuëh de t'iën—, locusinter parietescwloapertus.
/\. | thien—,petitecourdesmaisons chinoises.
(R. 73).Ch.w. -+-Groupe phonétique. î chi—,puteuscommunis.
Hoù. A. ho.C.su.F.
~TÇ Lillerarelative. hoû.J. -fc-
go. cttm. tyî I tlù—, puitscommun.Foire,marché.
l-f (91) : mutub,sinutl,
Locusubi' qui aiùmalia —jàu, clarè,distincte.
Colltgere. occidunt,carnes
suspendunt, dicitur boù'. Mutuellement. Ensem-Ihâx JJJJ—nhu'ng,clairement,distinctement.
ble, avec.Réuniraumêmeendroit.L'étalauquel — f'ièn, \Ager in novempartesicquales
lesbouclierssuspendent leursviandes. \\\ — dièn, jdivisus,quiagerin oclofamilias
Irrl
— siàng,Adinvicem. distribuebatur, quorumunaquicque unampartent
N.ttH — tu'o',Réciproquement. accipiebat sibï colendam, nonamxerbomnes sinutl
excolehant.
î AAil— vvcb,l'escouchant habenlesut oslrew. Régi [sione.
I Ty-il—'v'c't> animauxrevêtusd'écaillés, comme , resbenèdisposita ; continenti sueces-
lestortueset leshuîtres. IT I , chosesbiendisposées ; de succession
ÉTYM. L'ancienne formefiguraitdesobjetscro- continue.Nomd'uneConstellation de l'hémisphère
chussetenantensemble. Fig.-+-Groupe piton. austral, etc.Nompropre.
-T~*Où.A.ngliù.C.'ng.F.nguJ.goA.f. ~J * Siouân. A.
cang.C. karig.Syn.-J-F»
jLL (95)Numerus quinque. Nomeitpropr. /I . .. (97)Scrulari.Extendere. Evulgare.^'£J
Nombrecinq. Nom propre. On l'appelleaussi Pronutlgare. Scruter,explorer.Étendre.Publier,
nombre'médial'. Le nombredu Cielest 5, le promulguer. Nompropre.
nombredela Terreestaussi5. (Y-1L). [mérita. I •+•
/& I ti—,quintus. T -fc—hinf>,quinquc ele- | H jI ^—koù,—kin, abantiquottsqueruine.
-f depuisl'antiquitéjusqu'àcejour.
j^ï I d'e—,cinquième.| ]}—hàiih, les5élém. ÉTYM.Cecaractèreestcomposédu signe^2.
(Cesont,selonlesChinois:l'Eau,le Feu,leBois, ' deux', et d'un autre qui, danssou ancienne
le Métalet la Terre).
— tchàug,quinque forme, f igurait un ' méandre' ou lignedroitere-
•virilités. pliéesur elle-même. Delà le sensde « se déve-
if) — thu'o'ng,lescinqvertuscardinales. lopper,» de « s'étendreaveceffortet persévé-
(i££*
:
(Cesont la Bienfaisance, la Justice,la Conve-rance.»Ce méandreestdevenule caractère
nance,la Science et la Sincérité). hoci,qui, répété,estdevenuaussilenomen |tt) da-
—fàng,quinque mundipartes. noisdesMahométaus, lesquels«se sontétendus
JJ—phu'o', les cinqpointscardinaux.(Ce avecuuepersévérance
14-. incessante »danstoutel'Asie.
sont: l'Est, le Sud,l'Ouest,leNordetle Centre). T=T
— sëh,quinquecolores. Kéng. A.ciinh.C. karig.J. ko.Syn.TÇ
J?\ . (98)Terminus. Summum.
12?LJ — sac,lescinqcouleurs.(Cesont: leBleu Investi Cognoscere. "/_
gare veterum
d'azur,le Jaune,le Rouge,leBlancet le Noir). Terme,sommetou limite.anliquilatis gesta, moutimenta.
— tsioh,quinquedignitatum scruterles
gradus. faitset gestesdes anciens,Connaître,
et les monumentsde
Ifât|lg' — tru'o'c',les cinqordresde dignitésno- l'antiquité. — Cecaractèreestquelquefois
biliaires.(Cesont: leskoùng,lièou,pëh, tseiiet fonduà tort par certainsauteursavecle con-
nàn,quequelques sinologues traduisent parPrince, dent, quiestalorsprononcédemême. précé-
Marquis,Comte,Baronet Chevalier). [dines.
— Km,quinqueproecipuanmi qnrlutum or- DE5 AG TItAITS.
H,/^flrj— lu'an,lescinqgrandesrelationssocia-
les. (Cesontcelles: duPrinceavecsesMinistres, —tJ Hoâng. X.hu'ông.G.fong.F.hong.i.kid.
desPèreset desEnfants,desFrèresaînéset des y\_i (99)Adverbium : Quanlômagis.Potiori
Frèrescadets,desEpouxentre euxet'desAmis).jure. A plusforteraison.Employé danslesKinget
— kob,quinque f ruges. leslivreshistoriques. AvecleRadical 15: "vP
7fîJ<î— Itlt'ôc,les cinqsortesde grains.(Ce il signifie: aquafrigida.Eaufroide,glacée»/[<
1fÊ~fL
sont: le Riz, leMilletpanaché,le Blé sarrasin, T{*Tlâï —, amicum convenire.
leFromentet lesLégumineuses). /rZ I lai—, visiterun ami.
—king, quinqueLibri'canonici. sieôu—, quoddam instrtimentum musicum.
[-£{??—
'V'JL. l'i'nh,lesCinqLivrescanoniques ; c'est- #|_ j tu —, instrumentde musique.
~ 30
29 7e RADICAL, S A 6 TR. S" RADICAL.
[M* Siê. A.la. C.mse.G. sa. J. sia. —L 8eRADICAL.
—\ (100)Parum, odicum. Parumper.Peu,
eu petitequantité,"isiê, modicum quid.Unpeu.
Lu so, il est priscommepronomdémonstratif. | Ce Radical,quise prononcetheoû,prisiso-
Cela,Ces.Danslesvers,finaleqqf.purement phou. lément,manquede signification.
ÉTYM. Cecaractèreest composé de JiQ tn*è, X.vdiig.C.moiig. Syn.-^ A*
' cela,ces', et de . eitlh, ' deux', signifiant ÙWâng. (103)Perdere; plus wquofino n*_pSK
auxyeux: ' ces deuxseulement ' ; delà le sens dedilus.Exlinguere.Mori.Fugere.Oblivisci. De-
' functus. Perdreson temps dans les plaisirset la
de peu'. en négligeant sesaffaires.(Mcng-tseu).
rj-fc Yâ. A. â. C. à,l.a. Var. JJf Syn.-gg- débauche, Éteindreou anéantir; anéanti. Cesserd'être.
*-fH(101) Sccundus;alteri /[}}£ lo^i Fuir; sesoustrairepar la fuite;exilé.(Tà-'hiôh).
immediatus. Itavocaturphilosophas Metig-tse, quasi Oublier.Défunt.Particulenégative.
non liceat Confucioleiptiparari, sed immédiate —)in,fitgitiv us. \ A-— tchih,) seipsum
postipsuni potière. Il J\—nho'n, fugitif. \ J\— 'btit, ] perdere.
1—' sot'onlm maritus.
"" | ï| y"
/fRrl ' ttfi p'ào-
nho'ii—,lemarid'unede sessoeurs. II /A* et i/J 0, ^f —Jln.,*:ti"
SWiA M J3l "" cx"c11C considère pas
Lesbeaux-pères de deuxgendresse nomment(derentreren desonÉtat, le royaume
mutuellement et lesdeux possession
y in, gendres s'appellentde Tcin)comme unechoseprécieuse. « (Tà-hioh,
entreeuxyd. (Chî-K.). eh. 10, § 12).
Particuleà sens nondéterminé et purement ÉTYM.
' phonétique ' dansle Danssaforme ancienne,ce caractère
langagedela conversation. composé dusigne' entrer' (R.12)etdu signe
Lesobjetsqui ont l'extrémitéfourchue,comme était ' caché', abscondilmn Par sacomposition
lesbranchesd'arbres,senomment à; danscecas, signifiedonc' entrer (n°5Ci).
le caractère(27)et celui-ci,jointyau Rad.arbre il ', ou ' qui estentrédans
le caché;le néant,l'oubli'. Formeanc. \f\
(75),sontemployés de préférence.
Il est aussiquelquefois synonyme de 'o (Syn. 2 TRAITS.
ci-dessus) ; danslesancienssceauxsurtout,ces
deuxcaractères sontsouventprisl'un pourl'autre. T Kâng.A.cang.G.hliong. v. n-'-Syu.dj;
ÉTYM. L'ancienneformereprésente deuxhom- J~[_t(Wt)Collum. " /Lhàng/TV
(Legiluretittm
mesinclinésdansunsensopposé.(Ch.-w.). in eodemsensu). Itemk'àng: Altum.Error,culpa.
-ZT Kïh.A.eue. G.Y.liiU./tiok, Id.+ Gr.plt. Violentus ; pervicax.Operire.; coutegere.Itùmicus,
ÏVA.(10)Urgere ; urgens.Celeriler. Feslinatio.adversarius. Qaoedam constellalio.Coudel'homme.
Sollicitéaceelerare. Presser,pressant.Prompte-(Ch.-w.). Haut, élevéjusqu'aufaite. (Ts.tch.).
meut.Hâte,hâteravecprécipitation. Erreur, faute. (Y-K.)Violent,obstiné.Couvrir,
trt 1 wëh—,neproperes. s'étendresur. (Ts.tch.). Ennemi,adversaire(ttk
//J I <vot—,nevouspressezpas.(Chî-K.). yè). — Lu K'àng,Certaineconstellation.
^t t EL^ *>fc TAiïli poiiknéngkâng.
ÉTYM.Cecar.est composé dessignesprimitifsiHt ~Y 'ï MbI si "? Ht ! 7F cliin,yen nèhgkÎMÇ-
(ou Radicaux) : homme, bouche, mainetdeux.Le
tsoûng. it Si le bonheurne doit pas mecou-
signe . deux (en haut et en bas, lesautres vrir, s'étendresurrao\, il pourradu moinss'é-
signesau milieu)représentele Cielet la Terre. tendresurmesancêtres». (Tso-tchouan).
(Ch.-w.). Siu-kiaïdit à cesujetquecelasignifie: -ta T siàng—, joequales quorumunuspotestalteri
« prendrelessaisonsdu ciel (lesobserveret les If) I tu'o' —,\ résistera. Égauxdeforce.
« suivre)pour'le profit(desbiens)de la terre.Si
« la ' bouche consultel'opportunité et que la iracundus. [porté.
« ' main' saisisse'promptement ' lescirconstan- ;{!(,—khi, enclinà la colère,irascible,
I*fe—k'i, em-
' cou'
" ces, onne peutperdrelesoccasions. » ETYM. L'ancienne forme représente le
Onvoit par cettecitationla manièredontles de l'homme.(Ch.-w.).
lexicographes chinoisanalysentleurscaractères. 4 TRAITS.
Ilsy trouventbiendeschosesdontnoslanguesal-
phabétiques ne peuvent donnerlamoindre idée. K'iâo. A. giao. C.kao.Syn.rfj^ ^{£
Leurlangueelle-même s'estenquelquesorteaussi y*^ „3^_(105)Congredi,congressus. %/\ /ffy
matérialisée en perdantbeaucoupde saformefi- Unio.Societas. Arnicas.Collare,Tcslium pars.Mê-
gurative. ler ensemble;réunir;réunion(koungyè,holtyà).
Ausurplus,nousne pouvons,dansce diction- Sedit deslinéaments desKoûadeFouh-hidansle
naire,quedonner'quelques aperçusdela manièreY-Kîng. Société.Amis.Colletdevêtement.(Yâng-
dontlescaractèreschinoisont été composés. Les dialecteprovincial).
Chinoisy ontconsacréeux-mêmes denombreuxtseù;
cl il faudrait,pourbien comprendre la , Diciturdeavibus volandoeuntibus et
volumes, redeuntibus. Vold'oiseaux.
primitive
composition ilsle de cescaractères, les repré- 1T I
— ï, negoliari,mercaturam exercere.
senter,comme fout,dansleurformeantique — di, négocier,fairele commerce.
ce
figurative; à ce qu'il nousseraitdifficile defaire ici. I£J^J
Nousrenvoyons que nousen avonsdit dans — foû,tradere. [marchandises
l'écrit intitulé: Sinico-rEgyptiaca, etc I/X. |y — plut,livrer,délivrer, transmettredes
31 8e RADICAL, -J-. 7 TRAITS. 32
— chèou,comniunicare, transmittere. I A — mîng,famamappelere.Gloria:cupidus.
^— thu, communiquer,
I--£ transmettre. | 'pj — danh,aspirerà se faireunnom.
T27*— tseù, / moneta.chartaceaqad tempove — kouëh,regnopotiri.
I J — tic', {dynastioe Sung utebantur'. IJ3|
fa| — ku'oc,régnerpendanttant d'années
t tît — tchoûh,traderealiquemaielaliquod. — youug,pro libitouti.
I jjj — xûdt,livrerunepersonne ouunechose. Ilqpf /TJ —dung,userd'unechoseà savolonté.
—il, desïsterealiquâre locoaliénas. —foûh,felicitatefrui.
nHi =f— thé, 1-emeUre une choseà la direction 15j"jEt /PtiEl—phu'o'c,jouirdela félicité,
TITT— hào,sincèrenarrare. [d'imautre. ^y* î yen—, convivari.
| Jçj*— — hao', exposer,racontersincèrement. ^5Ç*I y'ën —, recevoirdesconvives.(Tso-tch.).
hou,commiscere, confunderc; commixlus. ËTVM. Selonle Choùe-wèn, cecaractèreestdé-
1~r~ *-f —lia,mêlerensemble, confondre.Mêlé. rivé du signeabrégéde l'élévation(kaô,R. 189)
T — yeôu,amicitias nectere. et du signede la parole(R. 73). Il figuredans
I.x>KC. — huà,uouerdesrelationsd'amitié. l'ancienneformequelqu'unqui s'avancetenant
ËTVM. L'ancienneformereprésentaitdes jain-. en maindesobjetsd'offrandes.
besentremêlées. (Ch.-w.). -pîj*K'ïng. A.kinli.Cking.J.kei. -f-Gr. ph.
*y Hàl.A./io't.C./toi.Fluii.J.ghei.-\-Gr.ph. y\-\ (110)Magnum (tàyë). Collisvaldèemi-
^\^ (106)LitleraIwrariaà nondhordnoctlsnens.Decem milliamillium.Grand.Collinepro-
ad undecimam. Caractèrehoraire indiquantle éminente.(Eulh-ya).Nomde nombre: Dix mil-
tempsde9 à 11heuresdela nuit, qui estla se- lions.Nom —ssé, propre.
condeveille.Nomdecettemêmeheurechinoise. Cour.Là oùle filsdu Ciel
— yuëh; luttadécima.Nomenproprium. IfîjK PlJ«—su , \{Regia.
(l'empereur) tient sa Cour (ton).
' grand' (làyi), et sséveut
IptJJ —nguyét,dixième lune.Nompropre, Kingalors signifie
'
—•chi,forumnondinarium. direla ' foule (ichoàngyè).
1)3—thi, marchétenu à certainsjoursiixes. jî, T pëh—, Sinensis
I-f- nunecariaRegia.
L. 1, yïh. A.diéc.G.fi. F ek.J. fc/d,ye/i. "\\£i I bac —, Courdu Nord.(Capitaleactuelle
yX* (10*0Parliculaconjunctiva : Et. Eliam. de l'Empirechinois.)
Cum.Particuleconjonctive : Et. Aussi.Même. —-pâo,Nuntiiispublionsurbisprimariic.
Deplus{yeôuye).Nompropre. ^f-pL
IJiij-t —ùâo,Moniteurde la métropole.
Également. —hda,urbisprimarixdialeclos.
"y*Tpoiïh—,Non-ne?Ita-neverti?
/Y>| b'dt—, N'est-ce pas?N'est-ilpasainsi? p]IJ —khoât,dialectede Pë-king.'
I^pf-
T £7—ko,—haà,etiampotest, etiambenè. , valdètristis.
IrifJ a I /ij-—khd,—hao',oui, celase peut, 1| | , qui inspirela tristesse.
c'estbien.Marqueparticulière d'assentiment. vation ËTVM.Car.composédu signeabrégédel'élé-
R. 2. 11estfiguratifparcombinaison.
~Y î i/V -^ypoiih— chouëhhoiil (Lùn-yû). -. Tetdu .*Lin. A. làm. F. .Uni.Horreum.Locus
'y I pt/L j Nonneetiamjucundum!
ËTVM. L'ancienne forme unhomme |B|conserver (111)ubi grana recondunlur.Grenier
lesbrasretombantlelongdureprésentait
corps. - +-Gr. plwn. pour les grains.Ancienneformedu
5 ET,C TRAITS. caractèrelia, R. 53, 13tr. W§
'f^f*Hêng.A.'han/i. DE7 A 19 TKAITS.
Chang'.V.heng.i.kiaô.
X (108)Penetrare.Coelivirtusproutrébus -f^f T'ïng. A. dinli.C.ting.J.li.-\-Gr. ph.
incremenla tribuit.Legituretiamhiâng,in eodem *^j (WX) .Porticusseuatria in liùspublicis
sensu.Pénétrer.Vertuou influencedu Cielen ad itinerantium solamen etrequiem.Item: Porticus
tant qu'elle fait croître toutechose.Il signifie, in hortis. Quiescere.Morari.Mquale.Rectum.
dansleY-Kîng,«la réunionde toutce qu'il y a Portiqueou pavillonérigéà distancesurlesvoies
de grandet de biendanslanature» (Jdâichi hoéî publiquespour servird'asileaux voyageurs. Pa-
yè). Cecaractère estsouventprispourle suivant. villondejardin.Belvédère. Reposer.Lieudehalte
-+-Groupe phonétique. [J. kiaô. et de repos pourles troupesenmarche.Égal,
p-t*'Hiàng A.hu'o'ng.C.héong.F. hiang. uni, droit.
-^J""(109) Inferioresofferresuperioribus (< !I | t'ïng-t'îng, Erectus,qui est érigé, debout.
'Idafimgchàng).Sacrijicare Nomd'unemontagne.
(tsiyè). Oblatis frui.
Inférieursoffrantqqc.à leurssupérieurs. Sacri- J Jfc —•ping,
fier(auxEspritsouGénies).Jouir desoffrandes. I \~— binli.planum.
égalisé,surfaceplane.
Selonle Li-ki,l'actedescinqordresdemanda- — woù,meridies.Reclus.
rinsse rendantà la couravecleurs présentsse 1U- \ — ngo, heuredemidi.Droit,vertical.
nommait hiàng. -\- Recipere. Recevoir; —toûh,) in meliorem ordiucmsesetrans-
— tsi,sacrijicare;sacrijicium |.=k
Bp. —d'oc,fformare.Améliorer sanaturephy-
o f erre.
IM^ /j\ —•té, sacrifier; offrirun sacrifice. sique. ( Lao-tseù. Inscriptionde Si-ngau-fou).
— chéou,oetatis longinquitale frui. ÉTYM. Composédu caractère' haut' abrégé
j5y— tho,jouird'unelonguevie.
!|j=; et du groupephonétiqueJ ting.(Ch.-w.).
33 9° RADICAL, H0M0> L'HOMME. 34
j\/\î
A. C.
•jif Hâng.C lu'o'ng. Hong.Syn.i-Q le plusintelligentde touslesêtresde.l'univers.
^TJj (113) redore,conjidere(sinyè). f]/y\ D'aprèsle Li-ki,Vhomme estle ' produitvirtuel'
Clarion(mïngyè).Solissplendor.Nomen proprium. (tëh)duCielet dela Terre;l'uniondugrandprin-
Croireà; sefierà. (Meug-ts ). Brillant;clartédu cipetak\e(Ydng) etdugrandprincipefemelle (Yin);
soleil.Nompropre la réunionde l'espritpur et de l'espritsubstan-
l-^ztî sûl—, intégrajidelitas. tiel; la fleuret l'essencedes cinq éléments(jin
|pf I lin —, fidélitéà touteépreuve. telle: thiënti tchitëh; YinYângtchikido;kotie-i
chintchihoe'C; ou hingtchisieoûkhi).
"~T~* j "T"t'iën— \\aà,jarndiescit? Le caractère
/\. I J tiilen— lieu,il fait déjàjour. jin forme,ungrandnombred'ex-
Ainsion s'ensert pourdé-
-fLf Pôh. A. bac.F. pâk.J. fakf. Hô-nàn pressions composées.
signerles mandarins,les officiersdu gouverne-
'==^J(114)Quxdam terrainprovincid les lettrés, en oppositionà min' plebs',
Nomdelieu de la provincedeHô-nàu.Lieu de ment, Il indiqueaussile paysnatal,la nationa-
résidencedel'ancienempereurTcliing-tang, peuple.
dela litéquand il estjointà unnomdelieu, de pays,
dynastieChaug(1780av.J.-C). Il y a troisloca- decontrée. Jointàdesnomsd'arts,de métiers,de
litésdecenom: l'uneau midi, l'autre'au nord, professions, il formedesnomsconcretsqui dési-
et l'autreà l'ouest. gnentceuxquiselivrentà cesarts,à cesmétiers,
•^f-f*Choh.k.thiie.Quis.Quare.Vronominter- à cesprofessions ; qui lespratiquent.
P/L (115)rogatif Qui?Pourquoi ?Variantesy-
A A" ift J'H'i'".r"' l'homme, c'estl'humanité
nouymiqne de 9îf (B. 39, 8)q. v. / V |—tLamême.(Chi-ming, citédansKli.hi.).
jî=f T'àn. k.d'an.'F.ih'an.i.tan.-^-Gr.piton. Iï nhà'l—, —, unushomo. | Expression demodes-
g| (116)Fidelis, sincerus.Perfection.Ma- un homme.(tie employéepar des
en parlantd'eux-mêmes.
gnum.Multian.Legituretiamtchên. Nomenpro-princes
prium.Nomen regnimaritimi. Fidèle;sincère.Par- .' T eûl—,pateret mater.'-£*j niù—,foemina.
fait. Grand. Beaucoup.Nompropre.Nomd'un I nid—,lepèreetlamère.y\| mi'—,la fem-
royaumemaritimeétranger. JJ] Tuâu—, mas. 1~fT fan—,quisquis. [me.
=4?Ttchùn-tchën,marchedifficilesans progrèsJ] J nain—,mâle./L | phdm—,quiquecesoit.
HJjI sensible.(J. w. p. 1.). -/-*Tkôu—, antiquitatis liomines.
~fêa Wèï. À. w'.F. bé. J. bi. H | cô—, les hommesde l'antiquité.
,^BT* (117)Indefessus. Invictus à labore.Wèi- §É î chén—,bonusvir. KaXè;
xàyaGôs.
wèi: Itidefessè. (Y.-K.).Idemlegitur: ' wêï' .*Ca- ta I thiën—-, hommevertueuxet bon.
nari; conatus. Infatigable. D'une manière infatiga- T ngfih—, maluset
ble.S'efforcer; effortsrépétés.(Chî-K.).Nom delieu. jjjj àc homme nequamhomo.
)(ii | —, méchant,vicieux.
-L T ta—,magnates.X I siào—,homovilis.
lesgrands J | tieu—,petithomme.
J\. 4, anc. f. fo 71 9° RADICAL./V | d'ai—, tchù—,dominas.
OBSERVATIONS. ' ' dece ±1 I chu—,maîtredemaison
' Radical ' ou' Lesnombreuxdérivés dérivés ti> Tk'ià—, domesticus.
Signegénérique', quise già —, domestique.
montent àplus de700,sontpresque touscomposés%^| W J màï—,mercator."T"Tkoung—, mechani-
[eus.
1"dusignegénérique figuratif J\. ou4 jin, Jï | mai—,négociant. J_ | cong—,mécanicien.
...jeu (gainsliomo),et 2°de différents' groupes' ±T ssé—, li/teratus, r£ Ttchàï—,legatus.
placésà droite,lesquels n'ontici,pourla plupart, | si—,docteur,lettré 2c \ sa'—> envoyé.
d'autrcvaleur que celleduson,c.-a-d.dela pro- 3z Tfàn—, extraneus.
nonciation dumotde la langueparléequeleca- 'JU | phen—, étrangerde l'ouest.
ractèreestdestinéà représenter. Touscescarac- ~=hTi —, advenu.
tères(àpeud'exceptions près)appartiennent donc /^ I di —•étrangeren général; barbare.
à la5°classedéformation descaractères nommés néï—,meauxor.£&I tsûn—,veslrauxor
' s'adjoignent le son'. Cesontdes AI | nài—,mafemme.-t§-
kiâï-chîng, qui | t'on—,votrefemme.
caractères réellement idéo-phonétiques. (Voirnos -U T fou—,regulorumuxor.
Sinico-^Lgyptiaca. Paris, 1842,p.' 42et suif.). J\_ I phu—,femme desprinces.
Quelquefois le ' groupephonétique contribue au , omnes liomines.
senstoutàla sa ' ' '
foispar ' forme etparle son', IT | , tousleshommes.
oula ' prononciation qui luiest propre. — k'ëh, hospes.
1>i?pi — khdch,unhôteenvisite
A.nho'n.C.fan, F. 'jin. ï.jin, nin. -£f*T mèou—, quidamhomo.
AJln.(118)Homo.Vir. L'homme.Selonle ^ I ma—, un certainhomme
Choiie-wên, l'hommereprésentépar ce caractère Bp ï ching—, sanctusvir,
' figuratif'est, danssa nature,l'êtrele plusnoble :£ I thdnli—, un sainthomme.
du Cielet dela Terre [t'iënli tchi sing kouèï hièn—, homo.
tsoûïtchèyè).SelonChah-moh (I-wen-pi-lan), c'est tî I hièn—, sapiens unhommesage
35 9e RADICAL, \ 2 TRAITS. 36
'
mordiale qui donnelavie à tous les êtresvi-
~\* Tyii ï —, egounushomo. ' cha-
y I d'u'-nhà't—,moi,simplehomme.C'est vants.Quandil s'agitdeYHomme,c'estla
ainsiques'appellent souventlesempereurs. (K.hî). rité, l'humanité, ', agit. Ce
jin qui son par quoi
—, discipuli.[' hommesdelà porte'. l'hommemontrelasur supériorité de âme,deson
mmén mon—, lesdisciplesd'un' philosophe , les intelligence (ling) ' tous lesautresêtres, c'est
Danslesidéesdes Chinois,les Chîng-jîn ' sont parsessentiments de charité,de commisération,
les sagesde l'antiquitéqui, douésdefacultésex- d'humanité'. (Loiïh-chou-tching-'o, cité dans
traordinaires, ont atteint, commeConfucius, la Khâng-hi).
perfectionhumaine;les seconds,les ' hièn-jîn', /-Lj Lëh.A. lac.C. F. lék.J ryok.[fig.sou],
sontles sagesde secondordre qui ontapproché \/J (121)Residuum, superjluum. Ninima,vel
despremiersparleurseffortsincessants.Dansles décimapars, seu,e decemuna.Résiduou fraction
vers, et pour,la ' rime', ce caractèrese pro- denombre.Superfluou reste des sacrifices;la
nonceyen,yàn. dixièmepartie.Lu lïh, diligens,vires exercerez
h. Ancienne formedun° 2, quirepré-/ô^ Diligent.Exercersesfacultésintellectuelles.
"l sente un clou Cguréainsi: | Z~CSynonymedu Radical144. N'est pas
chëh.A.thdp.C.cliap.Y'.sip.J .chip. I J usité.
(119)Denariushominum
^Chili, numerus.Nom- ÎTT Tsëh. A.trac.C.tcliak.F.tcliek.3.dsik.
bre dedix hommes.Dansl'antiquité,deuxpelo- jj V (122).Inclinatus. Adlatusadsistere. Cur-
tons,de cinqhommeschacun,formaienten mar- vum.Verhorunisinicorum tonusnon planas. In-
cheuneescouade dedix.(Khâng-hi). Dansle Chî- cliné.Setenirauprèsdeqqn. Courbé.Toninégal
Kîng(Livre des vers),un tcliàngou chapitreest dansla prononciation descaractèreschinois.
appelécliïh. T p'ing —, accents distinguésdansla versifi-
î rf-zft--w® 1'utensiliadomestica. | H — kiûh, /[> |" I cationchinoise;p'ing comprend les accents

I T^/J cA,ustens.domestiques. | ^-%—eu, id. decenom(chànget 'Ida); tsëh,lesaccents' chàng.
'
Ainsiappelésparcequ'ilssontde dixespèces. ' k'iûet' jïh. Les' syllabes ' affectéesde l'accent
•—mo,auis?Locution interrogative dans p'ing 'sont dites égales'; cellesaffectées des
/Z» le stylevulgaire.
IHfc- accents tsëh':'', sontdites' inégales'.
ETYM. Rad. 'homme',-+-'groupephonétique — tsiëh,concubina, veluxorsecundaria.
et significatif ' chïh,dix, = 10 hommes. ITV~£Ç—thiéc,concubine oufemme desecond rang.
/_ Jîn. A. nho'n.C.yan. F. jin. J. jin. ± Ttchïh—, speciesmonetoe.
|_—(120)Chantas,humanitas, pietas;misc- ')y | xich—, espècedemonnaierougeâtre.
ricordia. Interiormrtutumconcentus;charitas /T7 FOÛ.C.Y.hoù.~i.fou.Darc.Donner un^J-
commiserativa omniumvirtutumnexus; virtutum |,X.(123)objetàqq. aveclamain.Ane.forme |jj
sinicarum regina. Nomén proprium.Charité,cardi-piété, /K Foû.A.phû.G.fod.¥.houJ.fou.[f\g. son]
humanité.Réuniondescinqgrandesvertus II (124)Prosternere. Lahi;cadere
Dejicerc.
nales(V.n° 95),comprenant touteslesautresver- Se prosterner.Jeter bas. TomberLufeou . se
tus ettouslesactesdebienfaisance. Nompropre. prosternerlafacecontreterre.
«L'humanité (jîn),est-ildit dansle Li-ki(li- Il* K'iêou.A.euà. Ctcheou.Y.kiù. i.kiou,
«.y un), estlefondement dela justice,l'essence en \/U (125)Pur. Jungere.Unire.Odisse;ini-
« quelquesorteincorporée (t'ï) de la des
pratique micus. Couple; Joindre; unir. Haïr; ennemi.
« devoirs.Ceuxqui ont obtenucettevertu sont (Chi-Kîng). Nompropre.
« dignesde vénération.» [equidem. ÉTYM.Caractèredelaclasse' figurantle son'.
l JTJ—tchè: jîn yè, humanitas : homo I jj Pâh. F. pat. J. liais-.Nomen proprium.
pj / v Iji — gid nho'ndd,l'humanité,c'est
I±£ I/V (126)Nompropre.(Tseu-'weï).
ul'homme même», est-il
d itdans leTchoûng-yoûng. /tt Tchàng. Nom de la mèrede l'ancien
S ZE.R$l î F? 0] H fi Uùn-tsèuVi jin, l/L (127)philosophe Meng-tse.
fa T Bfi I /t MKA isoA« tchàngjin. 71 Kïn. A. 1dm. C. kam.F. /dm.J. Kn.
Le Princeoul'hommesupérieur,quis'incorpore '--f (128)In hoctempore;mine.Modo.Ence
(t'î)la charité,l'humanité,quisel'identifie,suffit temps-ci. Encemoment. Maintenant. Particuleex-
par celamême à civiliser(litt.à agrandir,lehang, primant' à l'instantmême'. (Khâng-hi).
à élever)leshommes. (Y-King). [cleas. ftïï I ifrî l H î J0l"l~' eûl7~>mouh—>mmc<
JTJî ko—,fructuumnu- 7"r I llll I H I nHU'—> "'" —t muc—> '""'
J —thu,semence.~ffii
1~J?—Vx,semcn. \ qud—,noyaudefruit. eodemtempore, maintenant,encemomentmême.
—, ocidipupilla. T pj—yuëhyhocmense.
pt Tmouh
PJ I mue—, pupillede l'oeil. H—nh'dt,cejourd'hui.| JJ—nguyèt,dansce
Ipt—]ih,hodiè
— hioûng,humanus arnicas. I iX~— sîng,hàcviid [mois
In/[j — huinh,un amibon, charitable. I 2JQ—sinh,danscettevie.
ETYM. Le caractèrey^youdn (R. 10,2) est — chî, hocswculo.
. ' deux', et du signe/ [_i Itrf: Hy — ihi, danscesiècle
' hommeducar.
composé
'. Lecar. jin estaussicomposé du signe + î koù—, antiquiet récentes.
' homme'et du signe'deux'. ' Quandil s'agit pt | cd —,lesancienset lesmodernes
du Ciel, c'est Youdn,la vertu originaire,pri- ETYM. L'étymologie de cecar. estdouteuse.
37 9e RADICAL, \ 3 TRAITS. 38
/\^ Kiâï. A. giai. C.V.kai. J. kai. Sustinere.Pouvoir, vaincre.(Ch.-w.).Porter;
J\ (129)Terminus. Auxiliari.Magnum. Par- soutenir.
vum.Lorïca.Solus.In bonoperseverare. Interrum- T i-—\—kiën, humcrisgestarc.
père.Terme; limite.Séparation.(Y-K.).Assister. | J^ — Idén,portersur sesépaules.(Chî-K.).
Chî-K.).Grand.(Id.).Petit.(Yaug-tse). Cuirasse. | ^.m _ sj, (jmmattenté,diligenter.
Seul, sanscompagne(en parlant des animaux). | q>|l| _ t(, très-attentivement, avecdiligence.
Persévérer danslesmeilleures limites.(Eûl-yà).In- / t Ssè A.sL c „ p su j c/ii;sLrf s i
terrompre.Nomderoyaume.Nompropre. \^£ (134)Studere.(Ch.w.).Proefecturam ge-
-jft T qp J^ ffik'ieou—yùlikoùe;petereauxi-
l'w" à Demander
rens.Iiwestigare.Inlerpres(thoûng-ssé). Étudier.
*f>I J A m magnoregno. Fonctionnaire Nomde magistra-
dessecoursà ungrandEtat. (Tsoh-tchouàn). ture.Fairedespublic.(Li-ki). investigations. Interprète.(Chî-K.).
î 1— —ji», ïaumliam.Auxiliaires. «Netriom-*SH «, Tfëh wënfëhssè;n'étantpas soumisà
I /\ nlio'n,i pherqu'à l'aide d'auxiliaires, ce j\S\Xi\j\] | des investigations humiliantes;
n'estpasunepreuvedegrandebravoure,v (lu.). ijH»Y wëh wàngkiiin-lsè.(le peuple)ne
A}Tling—, servushonoratus (liais). #-JlH/PÎ J trompepassessupérieurs.(Chî-K.).
P I lành—, votredomestique. /pt Sin. Ancienne formede /i
X î siào—,servusparvus(meus), Ii—*(135)Voy.ci-après,7tr. | pzf
J I lieu—, mondomestique. /.T, T'a. A.tha.CF.t'dJ.la.Syn.Ai* O*
IU j pâo —,\coadjutoragricolarumpnesidis, Itli (136) Pronomen.Me. Ipse.| Q 0Q 0
|^C I bu'ù—,\ quiadestrégiterrasaranti. Al'ius. Quis(clioùï)}Pronom opposéà celuides
tfa I koûeï—,fdius-velfratresdominalionis itue. ' personnes éloignées '
(pi) etdifférentdeceluides
^H I qui—, lefilsoules f rèresde votre seigneurie,'personnesprochaines(t'sèu)'.(Khâng-hî). Lui.
t. Tmoûh—,magnum gelu(quasiarborumlorica).Elle.Eux. Elles.Pronominterrogatifqui?(I-wên-
7fî | m'de—,grandegeléequicouvrelesarbresde pi-làn).Sujet et complément
<pronom d'un verbeactif.
—, uiiushomo. [glaçons.Quelquefois II
' j ïnhdt interrogatif.(Yiih-pien).
| —, unhommeordinaire.(Seditdesoi signifieaussi'sans droiture,dépravé,pervers'.
•££î tsiëh—, sincerus,ingenuus.[parmodestie).|î -ù 7]Lt£ ~Kî kiùn-tsc tchingeiilhpoûkt'a.
gP I ti'ét—,sincère,ingénieux. /M J IL III)"\ | le sageestdroit,sincèreet non
—jân, subilb,derepenlè. î CI—jïh, aliodie. ['pervers'.(Yaug-tse).
IM 5m— nhùn,toutà coup.Soudain. I H — "h'àt, un autrejour.
ETYM. L'anciencaractèrereprésente unhomme J Ji —j"m,alius homo.
entredeux«limites». (Ch.-w.). I /*• — nho'n,un autrehomme.
Z-Tt.3ïnS;jèn,A..nhung.C.yng.F.jeng.3.jj5, J -fc—fàng,alia regio.
\/J (130) Quia. Juxld. Sicut.Sicutanteh. I /J—/>""o, uneautrecontrée.
Coidïnuare. Iterum.'Nomenregni.Nomenproprium. î |4.At tïli, suus.
Parceque; pour tellecause. (Lûn-yù).Scion; 1\\~J — dïch, le sien(delui),
commeavant.Continuer.De nouveau.Nom de M T fou—, humeris res ge.stalm.
royaume. Nompropre. Ja | phu— toutechoseportéepar desboeufsou
I^ — —
fouh,et TMr— jàn. "eutantea. deschevauxestainsiappelée.(Khâng-hî). Lut'6,
| ]%.—phuc, et^ | /^ nU'ûn,commeavant. il signifieaussi,seul: toutcequi est portéà dos
— sûu,proavifdius. d'animaux.(lb.). [telw.
U!£ % - t'en,petit-fils. tJLTchkng. A.truVng.C.tcheuiig.V.timig.J.
T| _ >nonasseqia. 1^(137) Armorum nomengenericum. Inniti.
| | -, ne pas attemdreau butdesesdésirs. LegUur etiamtchàog Nomgé|]él.ique desarmesde'
II T'soûng. A.tông.Obsequi. Obechre; ob- sur; seconfierà. Se litauton
jy\(\%\) seeundare. A. Ab. Ex.De.Suivre. guen.e. S'appuyer
jansce derniersens.
Obéir.Seconformer à. Préposition marquantl'a- t-r- T ta dimicare;bellum.
blation.Cecaractèreestemployé danslesdiction-J J | dd—, ^, combattre;combat,
'
naireschinoispour marquerla dérivation'. y. j pîng_; armamiiitaria.
T iK—siaô,àpuero. î -fa —làï,abinilio. -jjj | bin/i—, armesde guerre.
| J —tiéu, desl'enfance.| /^—lai, dèsle pr. ^jj Tï . succurrere.

fMJ* jk î ~YT- poulàï,— pou—,minquam.j| |. hi —, secourir.
Vallai -b'àt-, jamais.
Aj I Tl Tchin Capim -i; /((Vffito(ch w }
ETYM.Cecar. représente deuxhommes quim Cheveux ; quia unegrande
sesuivent.Cestlatonneprimitiver du caractère U ^
T velure.
, (i38)
nC ™ • du • épais
i. signe ;homme » du • che-
i signe •;
. . , . , ompose et poils
AJ l'01'me »nc'ducar-'I111* 1"1(5ir„0:/fffi K (R. 59).
' On emploie
L ce ' groupe'avecle R. 190.
IA (132)C'estle nomdeFohouFoe, \JV ._ %, J-! ,
liouddha. 44- foù- K-l',m- *"* [»" [°ar- "S"1'']-
I g (139)Dare;tradere.Jyomenpropr. Don»
3 IKAIIS livrer.Nompr. (Kîn-kâng K. )
uer^trausmettre,
Z~YTsè.A.tu .Ctsai.¥.tchû.3.chi, si.[fig.s.l. A. I fën—,proecipere, mandare.
I~y (133) Passe, subjicere (khëh).Gestare.JJ \ phàn—, ordonner,chargerde.
39 9° RADICAL, 4 .3 TRAITS. 40
-J=j I kiâo —, traaere. jin tchi tchàngyè). Mille militum dux.Milleasses
^ | giao—,transmettre, livrer. simultrajeçti. Herbxluxuriantes.Chefde mille
J.-^ î t'oh —, aliculaliquld credere. hommes. Millepiècesde monnaie de cuivre(fsiêri)
~JLi I *''a'c—,confierquelquechoseà quelqu'un.réuniespar uneligature.Herbes luxuriantes.
n|M î choïih —, commendare. ÉTYM.Cecaractèreest ' figuratif en même
/ajj | chiu—, confierauxsoinsde quelqu'un.' tempsqu'unde seséléments significatifs (celuide
ETYM. Cecaractère e st du ' main droite, m ille)comprend le 'son '.
composé signe
(à droite)et du signe' homme'auquelcettemain /IJT Hàn. Le mêmequesonsynonyme J.0
tend quelquechose.(Ch.-w.).De là le sensde I J (147)phonétique. Rad.64, 7tr. V.l^f
donner,transmettre. A4r *>yïh.A./^'tfï.C.F.g(viit,gitjMtz. [fig.s.]
/|K Sien.A.tien.C. sin.F. sien,J. sen. |£j(148) Fortis,robustus.Valens.Fort, ro-
| f-1—I(140)Immortcdes hommes vel beatisectse buste. Courageux.
Tdo: JjgL. Hommes qui, selonlessectateurs du / T. Ta. A. d'ai. (HàïIchoûngtl ming).Nom
Tâo(etde Bouddha), ontacquisl'immortalité. «Des | /V (149)d'uneterresituéeaumilieudelamcr
« vieillards qui ne meurentpoint(dans lescondi- /Xi ïloân. A.d'o'n.C¥.hwdn.J. hun.[fig.s.]
« tions ordinaires) '
sont dits immortels'(sien). \)u (150)Zew'iy/£'pè.Léger.Lufân,mèmesens.
« Etre sien, c'est être élevéd'unétat inférieurà A/-t Pôh, cho.[fig.s.]Ligare.Moderuri ; com-
« un étatsupérieur(tsiën) ; cetétatsupérieur,c'est \~J (151) pescere (yoli yè). Lier. Modérer,
« laretraitesolitaireauseindesmontagnes. » (Tsi-
C'estaussilà le sensde la apaiser. (Choiïe-wèu).
ming,dansKhâng-hi). / TyTâï.A.d'ai.C. F.taé,lai, J. dai. [fig.s.]
composition ducaractère qui estformédu signe | \i(152) Generatio.
'homme' et du signe' montagne'!H (R.46). Regumséries.Vices//«-
hù —, I quinque siensunt:coelum, plere;locoalterius.Vicarius. Unegénération. Une
spiritus, dynastiequi tientla place d'uneautre. Remplir
£| I ngu—, (terra,aqua, anima humana. lesfonctions d'uneautre.N.
— ngo,locomei. T pr. [legatus.
Kin-siên,veljîn-jôh,veltchë-lciohsien,suntno- 4-iSè— k'iouân, de-
minaspiriluum sectxFoeet Tâo. — àma
avis;quantvelocissimè. Idll$% nga, place | *'fë—X7«e«,envoyé.
Tâï-siën,quoedam . I sàn—,j1resfamilix imperatorioe
yV Hiën. Homosedenssupramontem. —" antiquw,
[fig.] I tam—,\scilicet:'Hià,Yin et ïcheoû
XU (141)Homme demeurant sur unemonta- lesgénérations successives.
gne.Cecaractèren'est le mêmequele précé- Llh-ldi,
dent. (Choïie-wèn). —par,
CeltedéfinitiondeHiu- /v Ling.A.lcinh.C7.ling. J. r/, rei (pour/(').'
chin fait voir que le caractèreprécédent,sien, dare.Edicere. ~\i (153)Leges.Edictum.Prohibere.Man-
n'avaitpas,danssacomposition, leRad.'homme', Nobilis;fionoratus,* eminens. Bo-
maisbienleRad. 14 (Jïh,ingredi),avec' lequelil tmm. Voxloquendihonorijica. Lois.Édits.Défen-
a une Lessienou immor-dre. Ordonner. Oublier. Noble,honoré;d'unrang
granderessemblance,
tels' en questionsont donc,d'aprèscetteétymo- éminent. Expression honorifiqueet de courtoisie
logie,ceuxquiseretirentdanslesmontagnes, loin dontonl'ait usageenversles personnesavecles-
onse trouve; par exemple:
du monde,pour y terminerleursjours. quelles
Hiënsignifie aussi: « quiparaîtsemouvoiravec — tsùn,nobilistuuspater.
et lenteur». IJàr
Jgl— — *d«,votrenoblepère(ou,lepère
négligence deV.E.).
A~f T'ohà. Puella (c/iàonia yè). Genioin- t'àng, nobilistua mater. [E.).
\\2 (142)dulgere(kiâoï yè). Legituretiam1}î/i Jj!.— d'ang,votrenoblemère(oulamèredeV.
tôh .•pronomen thâ (136);llle, llla. Jeunefille. — làng, nobilistuus Jilifts.
(Ch.-w.).Selivreràtoutessesfantaisies. (Yu-pien).Auton f{f —lang,xotrenoblefils(oulefilsdeV.E.).
Iftff
Se prendaussipourle pronomT'a (n° 136).I,-^ hià p'ïng, il a lesdéfinitions suivantes:
II, Elle, Eux.De plus,il est synonyme de'XXI /-J- I szè-lî'.ig, famuli; servire.
X~f' Hoûng. Venterrotundus(tafoïihyè). lytl I su —, domestiques. Servir.(Meng-tse).
| I (143)Gros ventre(Cli.-w.).Nomd'homme. ling-ling,campanulx sonilus.Ling-ling, ono-
I\ T'hoûug. A. d'ông, F. F. long.3. tô. IT | matopée;son d'uneclochette.Nompropre.
~J*.(144)Ce caractère,dansles livresdes Ting-ling,nomd'un pays.
Tao-sse,est pris pour(R. 30, Z)VE\Simul; idem. OJ I, yi. A.(/('.C.F./. .T.i. Ane.forme
Cum.Convenire Vasvini.Ensemble, |PJ le même. V^A(151)Ciim(utcausale).In. Pcr.Con-ppt
Avec.Convenir. Vaseà vin.Nompropre. Causa.A, vel, Ab.Facerc.Uti.Fi/lire,de"
/fTl Jin. A.nhdn.C.F. Jim.,T.ji'n.[fig.s.]. forme.
sinere.Avec.Dans.Pai. Conformément. Acause
|/j (145)Mensuraoctocubitorum S'iiùcorum, de. Seservirde; faireusage.Finir; cesser.(Meng-
Metirïprofunditatem (fouchi'n).Mesurede 8 pieds tse). Commeparticule,ce' caractèremarquela
chinoisoude3 coudées (la longueur de cetteme- 1manièreoul'instrument s'il est placéavantle
surea étédifférente selonlesépoques). (V.Khang-verbe;le ' résultatou l'intention's'il ne vient
hi). Mesurerune profondeurquelconque.Ceca- qu'après.
ractèreest souventprispoursyn. de Sjwa tp/j )J\ ge. I sô—, ideb, igilur.
I so'—, c'estpourquoi.
/-*f* T'siën.A.thién. G.¥..tc/t'cen.J.clien. EJ î chi —, propterhoc.
I |(146) Proepositus millehominibus (tlsién /£ I thi —, à causedecela
41 9° RADICAL, \ 4 TRAITS. 42
IL Tkou—, oblianecausant;ideireb. ZK, Nî, î. Encomposition : nî-hoân,ignarus;
p)( I k'ô—, pourcela; à causedecela. | ^ (1*>4) qui a i'aird'unignorant,[fig.s.]
— (wéï,reputare,existimare. / pt Wâh. Nomenregionis.
I45>[Sj — mi,estimertel, considérer comme. ][-} (165)Nomde pays.
Cecaractère,très-usité danstous les styles,joue
' : \yum. Z/r ^>woù. A.ngo.C. 'ng.F. ngou.J. koo.
souventlerôled'un ' articledéterminatif || (1GG) Par numerus. Duplex./Èquale.So-
•£§ft+t —cliïwêïkio,ibrectumreputarecur- cii.Nomen proprium.liombTe\)air. Lesdeuxparties
1BJ7c n PH Croirele droitcourbe,levraifaux. d'untoutégalesentreelles.Nompropre,[fig.s.]
ETYM. LeChoûe-wèn dit cecaract.'figuratif. A]\- Kièn.Dividere.
A.kién.C.Aire. F. kien.J. ken.
Partiri. Legitur etiam
'/Tff Woûh.Concitatus, perturbatus, inquietus.kién\\; Numérale(167)
rerumet negotiorum.Diviser;
I/L (155)Agité,troublé,inquiet.(Y-Kîng).
I f-, P'ân. Tollerese. Formevulg.de ;(gffcpartager. la
( Ch.w.).
' numérale 'Selit aussikién. Dansce cas,
deschoses desar-
TV (156) V oirsousleR. 64 (à 15 tr.). 2fS c'est partagées,
ticlesdecommerce. (Loûhchoukoù).
4 TRAITS. |jf I ssé—,negolium
nhdt—,unechose,^p*| su —, uneaffaire
1ï—,resuna.
/t^ Fàn. Laforme
Rebellare. Reverti.Se révolter,t^ ttZ. Twëh—, utensilia.
fIX.( 157) plusenusageest(R.29)fA. ']//} j mât—, desustensiles
1,1 Tchâo.Vultùperterritus.Visage troublé. ï—î, unavestis
\'y (158)Lutchâo: quiestdepetitestature. 1-4- </\ nhdt—y,unvêtement.
A/ri Yàng et Nîàng.A. nghuo'ng.Cyeung- tiâo—,index,syllabus.
I "J (159)F.giang.J. kiô.—Erectocapitein tî | d'iéù—, listedediversarticles.
altumaspicere(kih cliebuwàng yè). Suspicere.£f Tkôh—, quoeque capita.
Yàng : A superiorealiquidexpectore. Innïtlmo- O I câc—, chaquechapitred'unlivre.
raliter (chiyè,tseûyè). Regarderen hauten le- AlfaT'àn. Synonyme duRad.t'àn (190,4).
vantlatête.Contempler. LuYàng : Attendreqq. I/U (168)Capilliprolixi etpendentes.Lut'àn,
chose d'un supérieur.Se confieren quelqu'un. il signifie:Sistere,quiescere, S'arrêter,sereposer.
Nompropre. IK Kiàï. A.giâi. C.F.kâi.J. kai. [fig.s.]
Ar î kieoù—,jamdudumdesiderote. \)\ (169)Bonum(che'nyè). Magnum(tàyè).
/V | ku'ù—,depuis longtemps je désirev ousvoir. Famulus. Bon.Grand.Domestique.
Yàng wàng, e xpectatio; sperare; attente,espérer. /v T ling—, Dominationis t-estroe
— yedu,expectore; être dansl'attente. famulus.
— mou,desiderare;désirer. *JÏ I lành—, leserviteurdeVotreSeigneurie.
Il signifieaussi{tchoûng sink'i mou);in cordede ijv Tsiào—,mon meusfamulus.
aliquocumamorerecogitare. C'est' l'expression de J | ùêu—, domestique.
désiretd'attented'uncoeurpleind'affection '. ' ^ Tk'iao—, alicujuspatronum agere.
ÉTYM. Cecar. est composé du signe' homme X. I thiên—,seconstituerlepatrondequelqu'un
et dugroupephonétique significatif yàug A^\ Yào. En :
composition Yào-k'ido, non
Kiên.En unmu- l/V (170) extensus (poiih chinyè).Distortum.
compositionkièn-tchoù,
/^
I-[ (160)sicien.Luking, grand,attentif,[f.s.] IJr'. Fûng. Nomd'un 'immortel' dela secte
IU T'sé. Synonymedu Rad. 76 U Nom l~~f 1^ (171)duTào.(Yu-pieu);
Jin. A.nhdm.C.yam.F.jim.J. jin.[f.s.]
(A (161) d'homme,a T'sze-fei\ était |T~ (172)Protegere(pàoyè). Amico fidelis.
ceunhommehabiledansl'art defabriquerlesar- Muheri
« mesde guerre.« (Sun-tse). [fig.s.] [tsiô. àptus.Posse(k'àn yè). Mimasexsequi(tdng
Âti-tTohoûng.K.trong.G.tchung.V. tiong.J. yè). Legituretiamjin : Posse,subjicere (khëyè).Uti
inter secundus (yoûng y è). Munus, o fficium. Id quodquasisuper
|^ (162) Secundus fratres;
mensiscujuslibet ex quatuorannitemporibus. humerasportatur (foùyè)t*Nomcn proprium.Proté-
Infe- ger.(Ch.w.).D'unendelitéàtouteépreuve.(Kh.h.).
rior.Médium. Instrumentum musicum. Nomenpro- avecaménitéuneamitiémutuelle(igan
vrium.Frèrepuîné.Le secondmoisdechacunePratiquer sin yoiiehjin). Apteà remplirdesfonctions
desquatre saisons d el'année. I nférieur. L enombre siâng
de trois.Instrumentde musique.Nompr. publiques. Occuperunechargepublique.Suppor-
moyen — toûng,médiumhyemis. ter. — Selit aussijin ; dansce cas, il signifie:
Avoirle pouvoirde; employer, oufaireusagede,
IA.y~ — d'ong,le milieude l'hiver. ce que l'onportecomme surlesépaules(aufiguré).
I O — nî, nomenConfucii. Tseng-tseudisait: «L'hommequi veut devenir
I /Q — ni, petitnomduphilosophe Khoung-tseu.«un savant(ssé)nedoitpasêtresansforced'âme
—foù,avunculus natummor. «et sansénergiede caractère ; sonfardeau(ousa
IHs3<C—phû, filscadetd'un onclematernel. «charge)estlourdetsacourseestlongue.» (Li'in-
/TT, P'i. An. ti. DividerePartiri.Pil-h6e'i,yû, L. 8, § 7).
IJ-u (163)deforinis,Diviser.Partager.Pli- t T châng—,magistratùs possessionem inire.
hôei,difforme,laid.[Car.fig.s.] | | thu'o'—, entreren possession d'unefonction
yïh.Formeprimit. ' dun°148.Composé tchoûng—,gravemunus. [publique.
€1, duRad.' homme etdu gr.ph. 'yïh '.. ET I trong—, unechargelourde,pesante.
43 9e RADICAL, A 4 TRAITS. M
)£$I tâng—, officium sibiassumere. Époux.Résister.Droit. Cacherquelquechose
jg I d'ang—, sechargerd'unemploipublic. Nompropre,[iig.s.]
M— t'soûng,geniovelsuoarbitrantindulgcre. mi.i.A.;.C.F.;.].i.[f,g.,]
H t[— tông,se livrerasesfantaisies. 1/ (187)Connectera. Litteraaux'diaris.Ille,
—i, sibimutubindulgere. [Traitécliin. angl. illa. Solum.Quia.—Yoh-ï : tristis.'Oii-ï: sonusle-
1^jl£i>—j',avoirdel'indulgence l'unpourl'autre. gentium.I-yùn:quidamsapiensantiquus.Cogno-
/— t">T .ûj J2j I ji'ni <vêïki']î\\:pietasestmumis;men.Rattacherunechoseàuneautre.(J.w.p.1.).
I—*)\ /^J {_jI ciàqueproprium.(Lûn-yù).— Pronom '. démonstratif despersonnes éloignées : Lui,
Tinni: concedo ; je vousaccordecela, comme: Elle,Eux; Celui-là.Seulement.C'est pourquoi.N.
linni k'chsûpouht'oùng,concedo quodmomentum /Jt Kïh. A.c'dp.C.F. kip.h—Mo.[fig.s.]
lemporis nonsit idem. \I)L(188)Nomenproprium. Khoung-kïh,
/"T*Wang. Marche hâtive(kïhhtngye). [f.s.] Confucii nepolisnomen.Nomd'homme. Khoung-lû,
IJL (173)C'est ainsique le Dict.Tseu-weïnom de l'âge—de virilitéde Tseu-ssé,neveude
écritfautivement ce caractère,mais il doitl'être Khoung-tseu. Presser.
avecle R. dela ' marche'GO.(Kh.hî). /t^ Yè.A. ai. C.E. de.J. ai.Calamitas. [fig.s.]
//^ Pîn. Ancienne formeducar.(R.59)Pin. [/Q (189)Affliclus;afflictio. In-
\JJ (174)Raiesdecouleursdansd'égales pro- fortunium
. (k'ii'mye).Affligé;affliction.Calamité.
portions.(Choûe-wên). l~J~ Où. A. ngliù.C. ng. F. nghu.J. go.
JL~IZ Forme vulgaire duearacl. ci-après:i\f. IZL(190) Quinquehominesdicuntur Où.
I_L (175)(Voir cecaractère n° 244). |fîî Congregare. Un groupede cinqhommes. Réunir
A~\l Fàng. À phuo. Cfong F. 'hong.l.foo. /r\ Thâng—,exercitus ordinare.[chacunleurchef.
\/J (176)Aspiciendo nonbéni dislinguere.jj | hanli—,mettredestroupesparpelotonsayanl
Levissima reisimilitudo. Similis(sidngssê £S>Twêi—, associari.
je). Sem- fiy I vi —, êtreassociéspour unmêmehut.
blableen apparence.(Ch.w.). Entrevoir. Légère ETYM.
ressemblance. Cecaractèreestdelàclassedes' combi-
4-ttTsiàng—, alleralteriferè similisest, nés', songr. phon.étantaussile nombre5.
TH I tu'o' —,presquesemblables l'un à l'autre. /-fc K'i. A.ki. C.F. ki.J. ziki.[fig.s.]
A7\. Tchoûng. Celuidontla penséeestcon- Donner. \}C (191)Dare(yuye).Habilitas,subt'dilas.
\2^\ (177)tinuellement aveclamultitude (tchi >f?î T-w\ (Ch.\v.).Habileté.Ruse,malice,fraude.
kïhtchoûng yè. Ch. w.).Troublé, effrayé.(Tse-w.): tùjin —k'iào: multihomines (sunt)
ETYM. Cecaractère,composé duRad. ' homme' ^A ! "^7habilitateproedi/i.(l,ao-Ue,T!ao-teK.)
'
etd'uncaractèrequi signifiepublic,commun', Cesontles ' '
talents,l'habileté dont
opposé à ' privé,personnel est question.« Ceuxqui enscientifique
', estde la classedes il«trentou sont douéspénè-
' combinés ', c'est-à-diredecelledontleséléments« comprennent lesloisduCielet de la
concourent parleursfiguresà formerunsenscom- « terre, mais ils ne comprennent pas cellesde
plexequise révèlepourainsidireà la vue. l'homme (t'oùng t'iên ti eùlhpouht'oùngjfn,
À K'i. A.//«'.C.F.k'i.J. ki. [fig.s.] « yoiieï k'i. » Yang-tsè).
Ir. (178)Summis pedibusinnixumrespicere. yfJi Foûh. A.plaie. C.fuk. F. kok.ï.fed.
K'i-iidng,k'i-màng:avideexpectore. Se leversur \J\. (192)Prosternere;humiliare se; sub/i-
ses piedspourregarder.S'avancerpour mieux cereseet alios. Abscondere ; recondere. Se pros-
voir.(J.w.p. 1.).Lescomposés k'i-wdng,k'i-mângterner;s'humilier; sevaincreet soumettreaussi
signifient : Regarderavidement. lesautreshommes.Cacher,tenirsecret.Lu feéu,
desoeufs.
aujour- couver
/l-t~ P'éï.Nomdedeuxfleuves.Onécrit Nompr.K'ïh-foûh,Nomderoy.
IIp (179)d'huicecar.avecleRad.85,q. v. Foiih-hi,ancienempereurchinois,l'inven-
vglteur despremierslinéaments
I2É? de l'écriture
A~^lYuh.des Magistrature anciennerempliepar chinoise et desKoùaquiportentsonnom.
I J (180) femmes.(Ch.w.)VoirauR. 38. I t'sâng—,abscondere. _^ Tsân—, I tempus
/fft Tiào.A.^'ie/i.En com^.Tido-tdng, resnon Jfc VmI tàxg—»cacher. —' | tant—, \ valdè
I yf(181)communitereveniens (pout'chdngye). hocest,quodsextalunadividiturin tria
/=-fîTûn. Stupidus, sensùsexpers.[fig.s.] calidum,foûh, scilicettsoûh-foûh
IHi (182)Stupide,grossier.Touffus,épais. foûh(médium (primumfouh),tchoûng-
Vèn. Prxcidere. Dé- foûh)etmôh-foûh(ultimum vel ter-
Âjfjt Separarc. Séparer. tium foûh); ultimum esta valdècalidum.i>
ly-l (183)tacherpar incisionou rupture. /_KFàh. A. phat. G.fat. F. hwat.i. pats.
IJXiYùh. Le mêmequ'avecleRad.GO.Voy. |^ (193)Superiorem debellare subditus,dici-
IX-(184) Servus. S erviteurà gages. Dans
certainsdialectes•Rejeter. tur tching(R. GO,5); oequales semutubimpetere,
diciturfâh. Abscondiiis 'vexilliset nonpercusso
/tf Sin. A. tdm.Timidus. Timide,craintif. tympanoaliquem invadere, dicilurt'sin(R. 9, 7=
I li (185)Sin-sin,adv.Aveccrainte,[fig.s.] invadere) ; explicatis vexilliset cuminstrumentis,
A. khang.C.F. hong.i'.kôo. tympanosonante,invadere,diciturfâh. (Vid.Pin-
' JL K'àng.
/f-L
(18G)Copulare. Par. Conjuges. Resistere.tse-tsien,s. v.). Adhuc: Jactarese. Quoddam
Rectum. Aliquidrecondere.— K'àng-li: marituset sidus.Faireune guerrerégulièreà desennemis
uxor.K'dng-tcluh : homoreclus.Accoupler.Couple. Attaqueraveclesarmesde guerre,au bruit des
45 9e RADICAL. 4 S TRAITS. 46
instrumentset lesétendardsdéployés. Faireéta- —hî woù-r- Ductor;quiexercitum prsecedit. [pe.
lagede sesmérites, Se-vanter.De plus : Abattre ILv| i>à—,chefmilitaire quicommande unetrou-
une
dubois.Ravager contrée.Punirdesrebelles. T Ji» Tta tsoûng—, vêtusconciliiproeses.
Instruments deguerre.Nomd'uneétoile. 7T>I d'ailong—, ancienprésidentduconseil
/ T.Hïêu. A.huit. C.yau.F. Mû,lut.,T.kiô. /v du tribunaldesrites. (Tchcou-li).
\/\< (194)Bonumet pulchrum(mêicliényè). LuPâ, primusinterregulos;regulorum princeps.
Parcere.Dimittere.Cessare.Repudiare. Gratulari. Le premierd'entrelescinq anciensprinces féo-
Ne; cavene.Bonet beau.Épargner, Dé-
ménager. dauxfameuxpar leursbrigandages.
pêcher;congédier. Renvoyer. Féliciter
. Paît, pro- /-f- Koù. A. cô.C.F. /cou.J. ko. [fig.s.]
— pâli, netimeas. [hibitive. I J-f (208) Nundinariifori vecligalia(du
IJ,f^t —
I P| ba,necraignezpas, n'ayez pasdecrainte. c/tôuï).Derei pretiodisputare(lûnkiayè).Quanti
Itt î siâug—, ex utraqueparte désistera. resmaleatdisceptare (lûnwëhhoyè) Taxesimpo-
| fl I lu'o'ng—, sedésisterde part et d'autre. séesdanslesmarchés (Kh.lu.). Débattrele prix
/f- Où. Ancienne formeducar.woh: l£j d'unemarchandise. Différersur la valeurd'une
I^C (1^5)Manupercutere. Vilipend-ere. \Èj'- chose,d'unobjetdecommerce.
Hommefrappant aveclamain.Insulter.V n°321. — leâng,conjectare quantialiquid valeat.
l^y Hiên. Inobsequens; pertinax (/tanyè). IJ§L §3 — lu'o', fairedes conjectures sur le prix
IT (190).Indocile,obstiné.(Cli.w.).Haine d'unechose,chercherà l'estimerà savaleur.
inextinguible. (J. w.p. 1.). /IjrKoQa. En composition : Complètement
/ X*Ho.A.hod.G.fo.[Car.comb.et fig.le s.] l/AV(209) séparé, divisé:
l/v(197) Vtensilia<velinstrumentafabro- — sîe, absolutè sejunctum. Seul: Nonrec-
•um,seuomnium mechanicorum. Outilsdesforge- 13TC /j\ tum(poiihtchingyè)•dislortum. Déviantde
ronset autresouvriers.(Dialecte de Canton.) la droiteligne.(Dictionnaire de Khàng-hî).
'
•i* I kiâ—,familix bona,res.
fournitures d'unemaison.
ÉTYM. Signe' homme et gr. phon.koua.
tfs. I S'ia—> Ce
A\£t caractère, dansl'aue. écriture/4-
— tchàng,navisonerarioe naetclerus. \/J
\\Ai(210) t cliéou.estlen"ViG,quodvide.
1p-PC Patrond'unvaisseaumarchand. /A Ni. A.né.C.ni.F. ji. i.ji, ni. Var.lfo
IV\ Klo. [fig.s.]Mutuo(s>Àng-yè). HJM211) PronomenrH.Pron.de la2e p.s. |£y
\]\ (198)Mutuel,réciproque.(Car.suppl.). —mên,vos. T Af-i—tïh, tuus.
ZTTYîng.Lemèmequesonhomon.j/wg-^w —mon,vous.| pi y—d'ich,detoi,letien.
l/T (199)Adv.D'unemanièrehâtive. |~r; T4P T fet \h~~ ngbpoùhsiàngkh.T\i, Ego,(vel)
l~y Poù.Nomd'unemontagne. Lupêï, l~lt~ I iX /T 1HPX«*'«'dealteronil curât.
\^y (200) ce caractère est synonyme de |_Q /O Ni. Formeprimitivedu caractèreprécé-
Z^t*Néï. Hominis nomen. l/u (212)dent,qui en estun homonyme.
\Y3 (201)Nomd'homme /4H- Szïh.Superbus. Prodigus.(tc'lùyè). f. s.
/<? Tobîn.Éliminer.Retrancher. Rejeterce Il±k.(213)Orgueilleux. Vaniteux.
a de Prodigue.
l/L (202)qu'ily plusimportant.(Hoaï- /OiPià.a.A.ban.C.p'ûn.Y.p,wan.J.fan.[L s.]
Z4\. Ching.Expression locale. [ndn-tse),
I/T (203) Produire del'eau (tchoiikclwùï). coîlega [^(214) Grandiorforma (ta mào).Socius,
(liiiyè).Confidere in a/iquo;Inniti(ïyè).
5 TRAITS Comilari, sequi(p'éî-yè).Granddeforme.(Ch.w.).
Compagnon; associé.Se fier, se reposersur. Ac-
/-L Hiên. Formevulg.duN°196.[fig,s.] compagner; tenir compagnie.
| j^ (204)Haineux, violent.Colèreimplacable.|nt Tt'oûng—, sociiejusdemlociatqueordinis.
/XTJNÔU.sus Junctis'viribus
(lolilïliyè).Indefes- |fj| I d'ông—,compagnonsdemêmerangetqualité.
|y*Jt(205) (king-lïhyè).Réunissant toutes Ittî Ôl î 7^'"' h°e' tcnâ°—k'a> ] redireaulam,co-
sesforces.Infatigable, [fig.s.] )| 'jyj | ffât hâitrieâ—gia, ) mitari quadri-
retournerà laCourpouraccompagner S. M
/jTj Tchoûh.Brève, curtum,exiguum. [fig.s.] gam, Tsoûh. Tristilia; tristâri
IjB (206)Bref,court,exigu. /(*p- (yeôuyè).
/t^tPëh. A.bd.G.pdk.F.pek.J.fak. fig.s.] WXt(215)Tristesse.S'affliger. (Kh.hî).
I fi) (20'l)/Etatemajor(tclidng yè).Patris fra- /tjrt Hëh. Quietus, silentiosus. Videseq./jjj.
ter major.Fratermajor.Dignitasmagnateriiaà ||q (216)Tranquille, silencieux. Syu.deIJ1II.
rege.Nomen avis.Cognomen. Le premierparl'âge. /A Llng. A.linh.C.ling.Y.leng.J. lei.[fig.s.]
(Ch. w.). Frèreaînédesonpère. Le3°desordres I P (21T)Solus (tuhyè). Ludere(lùngyè).Fa-
de distinctions publiques'dont l'on a dérivéles mulus.Seul,sansfamille.(Kh.hî.). Jouerdesco-
nomsdeBey,Beg,etc.Nomd'un oiseau.Nompr. médies,comédien.(Ch.w.). Serviteur(ssè-ling)
— fou,patrisfrater major.Patruus. —jîn,musicus, musicorum primarius.
IfU_J£—• oncledu côtédu père. IIJ V— nliân,musicien,chefde musique.
—phû,
mou,patrisfratrismajoris uxor. —
î c(A li, solers,perspicax.
HitJ- — mdu,tante,femmedufrèreaînédupère. | /)*{] — lo'i, habile,perspicace.

î fe. chûh; patrisfrater majordiciturpëh, /Jj Le mêmecaractère qu'avecle R. 130.
| JPvmmorverbdiciturchîih |(l| (218)Voirl'explication à cetteplace.
47 9e RADICAL, A 5 TRAITS. , 48
IVLYào.Le mêmequ'avecle Rad.64, q. v. «jardinpublic[tchoûngyouên, jardindelàfoule)»,
I A/J(219)Alïquidmanibus frangere. paraît être la transcriptionde sanghàrdma(de•
<t
/•+. Chîn. A.thdn.C.chan.F.«ra.J. sin.[î.s.] sangha, assemblée,réunion», et de drdma,
| Pp (220)Extcndere,laxare(cjioûyè). Ex~ Mjardinclosou ermitage»). Leslivresbouddhi-
plicare,dilûcidare{Ilyè). Dislorlamquod,facere ques,ajoute l'auteurchinois,disentqueyouênou
rectum(kiiihtchè,ssètchïhyè). Nomenproprium.««jardin» a ici le sensde « jardindeceuxquise
Étendre, augmenter.(Y-K.Hi-tse).Expliquer, sont réunislàensemble pourypasserleurvie. »
commelesclausesd'untraité. (V.ceuxde 1860). Aujourd'huic'estlà que demeurent lesBouddhis-
Rendredroitcequiestcourbe(etau Figuré: Faire tes,cesjardinsn'étantplus à l'usagedu public.»
rendrejusticeà quelqu'un).Nompropre. Le mêmeauteurchinoisdit que le caractère
dïstinctaetordinataexploratio. chinoisci-dessus, prononcé kià,représente en lan-
Ivjl —Iran,exposédistinctet par ordre.
IÎTtfj-—tchîn, gagefan ou indienla voyelleâ, que l'on fait
X*Tk'ién—, oscitanter extendere membva. précéderde l'articulation gutturalek; ce quiest
/V I khiém—, étendresesmembres enbâillant. exact.Maisla prononciation japonaisede ce ca-
/tl Tsiù.J.cho.Rudis,stupidus(tchuh-yè).[î.s.] ractère,kâ, estcellequi se rapprochele plusdu
sanskrit.Lesauteursdu Dictionnaire impérialde
10.(221)Grossier, stupide,ignorant.(Kh.hi). citentuncertainnombredetermes chi-
/^=1Szé, su. A. tu. C.F. sou,J. si. [fig.s.] Khâng-hi noistirés des livresbouddhiques,dans lesquels
I "} (222)Expectore (Jtéouwàngyè).Aliorumentre lecaractèrekiàoukâ:
faclaobservare (tc'hïnghéouyè).Explorare, investi- 1°Na-kia,signifiant ' dragon'(ensanskr.nàga,
gare, examinare (tc'hàh-yè). Attendre enobservant. grandserpent).
(Ch.w.).Veillersurnnepersonne. Explorerlesac- 2° K'ï-kia,'rhinocéros'; (sanskr.khad'ga).
tes, la conduitede quelqu'un.Celuiquiagitainsi. 3° Kia-na,' éléphant'; ( — gadja).
Pêng. A.binh.CV.peng.J.bod.[fig. s.] 4° Yu-kia,'sagesse éminente';
' royaume '; (sanskr.yoga).
flî "(223) Nuncius(szèyè). Obsecundure 5° Kia-pei, (skr.Kapila, royaume
(tsoûngyè). Celer,sollicitus (kïhyè). Envoyé.Se où naquitRouddha).
conformeraux ordres, aux intentionsde quel- jrr P'êï. A.phi.c. p'i. F. phe.3.fi. [fig.s.]
qu'un.Quia desmouvements vifs,inquiets. I P (227)Robustus;strenuus ;-viribuspollens
/ tjl Ssè,szù.A.tu. G.tsz'.~F. su.3.ji. [fig.s.] (yeoulïli yè). Multi(tchoûngyè).Robuste, fort,
| YJ\(224)Similis ; sim'ditudinem habere (siào- nerveux.(Ch.w.). Foule, multitude.Taï-p'êï,
yè). Slcut ; similè. Successio,successive,succederequidammons.Nomd'unecertainemontagne.
(sséyè). Specics (louïyè).Offerre(foùngyè).Cog- /|lj I. Piger, lentus(t'byè). [fig.s.]
nomen.Semblable; ressembler. Demêmeque.Suc- \/\ (228)Paresseux, lent,insouciant.
cession;succéder. Delamêmeespèce.Offrir.N.pr. A. d'ai. Forte
in Tsiàng—, similes>videri. Âl^\ I, yi. impedimentum ha-
Ipi (229)bens(Jwàtcliimào).Ineptus,balbus.
^f| I tu'o —, paraîtresemblables. Ex. Quia uneforteconstipation.
— chi,-verum videtur,et nonest. Inepte.Bègue.
/£ — tlu, celaparaîtvrai,etil ne l'est pas.
ItEf jTX Tchîng.Encomp.tchïn-koùng. Cecarac-
— féï,falsumvidetur,et nonest. I |r (230)tèredésigneunepersonne: Quipa-
7p—phi, celaparaîtfaux,et il ne l'est pas. raîtsehâter, agitéde crainte.
141;
Habetetiamhxclitieralocumincomparai ivis.Ce /(Il T'ièa.A.d'ién.G.t'in. Y.tien.J.ten.[f.s ]
car. a un sensparticulierdansles comparaisons. IPJ (231)Agricultura(tchi tienyè). Agros
Ex. : yèouchingSSÉngbtïh; yebupoïïlijoù ngb colère,arare(tsohtien).Antiquitus magnatum cur-
tïh. Suntmepotiores;suntquibusegopotiorsum. rus(kohkîngkhi).Venari(lïhyè).Agriculture. La-
« Il y ena qui sontsupérieurs à moi(quiparais- bourer.Dansl'antiquité,Chardesgrandsnommés
« senttels); maisil y ena aussi(parmieux)aux- King.Chasser,chasse.
« quelsje suissupérieur.» Hân. Lemêmequ'aVec leR.164.[fig.s.]
/O Formearchaïqueducar. pré-j»T /if.
| [J (232)Semiebrius.A moitiéivre.
I (EJ(225)cèdent,ainsiquelesuiv./Ji>» /-t- Màï.Nomenmedicinx(yoli
llm K'iâ. A.gia.C.k'ê.F.këd.J.kâ.[fig.s.]' ming).[fig.s],
' |/jv (233)Nomd'unmédicament desbarbares
I/J|-l(226)Caractèrepurement phonétique orientaux.
qui entredansl'expression enchinoisde plusieurs
nomsbouddhiques empruntésaux ouvrages boud- TÇI Ssè.A.tu. Ane.formede (R. 79) ~JjT
mori.Mourir.
dhiquessanskritsdansles traductions qu'on en a 7/V(234) Mors, 7Q
faitesen chinois,depuisleIVesiècledenotreère. /rt Tân. A. d'an. C.F.tdn.J. tan. [fig.s.]
Le Tching-tsè-thoùng, dictionnaire chinoisdont [P (235)Multitudo(t'od yè); Quicumque,
le rédacteur citesouventdeslivreset destermes i omnes(fànyè). Particula: Tantum,tamen,solum,
bouddhiques, donneplusieurs decestermesdansla sed,si.Inanis.Decipere, fallere(tchdyè).Nomen
composition desquelsentrekià, commek'id-ldn, proprium.Multitude;unnombreillimité.Autant;
qu'il dit être le nomd'un Espritou d'un Génie : senlement;mais,—si. Vide.Tromper.
(clunming).Cependantcetteexpressioncorres- • cependant;
(Hoaï-nân-tsè). Nompropre. Selonle Choûe-
pond au mot sanskritvihdra, qui veut direun1 wèn: Vêtement simpleâ courtesmanches(sïliyè)
' monastère '
', ou' demeure deceuxquisesontsé- — ma, equuseffrenis.
parésdumonde; Seng-kia-lan, qu'ilexpliquepar 1PÊ SS — ma,chevaleffréné.Débridé.
49 9e RADICAL, -f S TRAITS. 50
~Y î poùh—, nonsolum. ÉTYM. Le Clioiie-wèndit que ' ti ce caractèreest
fy I b'àt —, non-seulement. composé dusigne' phonétique (à droite),q ui
Ai*-* Tohù. A. tru. Di'ustare(Icicou lïh yè). a la signification parlui-mêmede '' bas', auquel
\^f (23G)Expectare(l'ingyè). Rester long- l'ona jointpar la suitele Radical homme'.
tempsdebout.(Choiïe-wên). Attendreen regardant. /->- Tohû.A. chà.C.tchii.F. tchè.J. djioo.
« L'ayantsuividesyeuxjusqu'àce qu'il le perdît IX (245)Sislere(tclàyè). Stare(lïhyè). Mo-
« de vue, il resta longtemps deboutà la même rari (kiàyè).S'arrêter.Setenirdebout.Demeurer.
Hplaceen pleurant.»(Chi-Khig). [fig.s.]. kiù—,habitare. I TJ-— tsàï, i ., '
A/r? Poù. A.bô.C.pb. F.poil.i.po. [fig.s.] MI | eu—,habiterdansiuilieu. | ft —tâi, j1
If|J (237)Circuitus ; circuire(piényè). Un- I tsàin*''—' "*' habitat? [t-il?
dequaque. Entendère,dispergere. Circuit;contour-êHK^Bï Pi VI I tai na li—, où, en quellieuhabite-
ner detoutepart. Etendre;disséminer. )77 ~YTjîn poiih—,ferre nequeo.
/fit Voù.A.a>«.Contemnere; illudere.[fig.s.] j[î£/j>| nha'nb'àt—,je ne puisle supporter.
! y- (238)Mépriser;railler.FormeancienneÏÇjTlieôu—, detinerealiquem domi.
dumêmecaractèreayant 7 traits.Voy. ]33| lu'u—, retenirquelqu'un,par ex. chezsoi.
Â-\~Kiû. Même car. qu'avecleRad.113.jjj — chèou,ab opèrecessare,
IZ» (239)Malaavertere.Écarter,détour-/|l It^^T"—thu, cesserd'avoirla mainà l'oeuvre.
nerdesmalheurs;etc. [fig.s.]. A~h Tsô.A.ta. C.tso.F. tcho.J. sa. [fig.s.]
/«f»'Pi. Nonrectum,pravum.[fig.s.] I/T (246)Adesse,auxdiari(fouyè).Adjutor
|/X (240)Quiestpleinde fausseté;dépravé. (eùlhje). Aiderquelqu'undanssesfonctions;as-
jtTJ Châo.A.tlùêu.Situsmajorum inavorumsister.Conseiller.Ministre.
| ]Î!J(241)aulddispositus .Lucnào:rectumfaci-_L.î loûh—, sexconsiliarii TOU Foïi-hï.
nus(liiàïhingyè). Tablettedesancêtres. Bonneaction./• | lue—,lessixministres del'anc.emp.Fou-hi.
/[IL Tsè. Cecaract. répété(tsè-tsè)signifie: ' ETYM. Selonle Choiïe-wên, ce caractèresignifie
IU-L(242)Valdèparvus; ingéniaetbonismo- ' assister ' de lamain', étant composédu signe
ribusdestitutus (siàoyè).Très-petit,au propre; et ' main et du Rad. ~T ' koàng(48),quisignifie•
au fig.hommedépourvudetalentsetde principes. ouvrier'. AvecleRad. homme', c'estl'homme
Au* -£?FI « Leshommesde ' talentsin- éclairéqui aideunsouveraindeseslumières.
1] I 1/X n /£. férieursetdemauvaisprincipes' A-J-* Yeôu.A.hu'ù.C. yau.F. yù.J. iou.[fig. s.].
«.(tsè-tsè), ceux-làont debellesdemeures. » (Chî- l'tJ (247)Auxdiari(tsôtsôuyè). Opem ferre.
Kîng,Siao-yà).[lig.s.] xVider. Secourir,protéger.(Chou-Kîng).
/.L Wéi.A.-M.C.wai.F. ui. J. H. [fig.s.]- L "Tt Zp TTTP chàngl'iênfoû — 'hiamin;
I IL (243)Conditioregularis(wéïtc/iè: tching _L.yx."j* I I PQsupremumCoelumconvenienler
yè).Status,seulocuscuique débitas,dicitur(wêi.Di- subvenitmiserispopulis. « Le Ciel suprêmeest
gnitas.Disponere. Numérale personarum magistra-venuausecoursdupeuplemisérable quia eucon-
tusdegentium. État, rang,condition propresdesin- fianceenlui. » (Cliôu-Kîng, Thâng-kâo).
dividus.Primitivement : Siégerdechaquecôtéd'un ÉTYM.Ce caractère,selonle Choûe-wên,ne
portique. (Ch.w.).Place,état que chacundoitoc- doitêtrecomposé quedela partiedroitequi,dans
cuper,ciLesage désirenepassortirdesa condition,sa formeactuelle,est le ' groupephonétique '.
desonrang.» (Y-K.).Dignité.Disposer, mettreen Celui-ci est composé du signe' main' et du signe
ordre.Numérale despersonnes en dignité. ' bouche',anciennement ' figuratifs',lesquelssi-
— li,regere,dominarï. Gouverner, dominer. gnifiaient: ' aiderde la main et de la parole',
li —, status,sedes,État,position,situation. comme lesministresetserviteursd'unprince.On
TJiTî lïh —, vestrxdominationis persona. ajoutaensuiteà sagauchele signe'homme', à tort,
Jf}J | lié't—, VotreSeigneurie. [perialis. selonCha-mou. Ce.car.s'écritaussiavecle R. 113.
.gj t tsioh—,dignitas.OiM I loûng—,thronus im- Â&tYâng. Corpusnonporreclum velexten-
ffj- | tru'o'c—,dignité.pg| long—,letrôneimp. l/C (248)sum(t'ipoiihchïnyè).Nonétendu.
ffi î tell —, assequisedem. (Kh.hi). Au ton ', mêmesens.Il se prendquel-
j^f | d'àc —, obtenirunesituation. quefoispourle n° 159, qui a la mêmepronon-
A Tchïh—, perderesedem. ciation.
y^ j th'dl—, perdresa situation,sonemploi. /Jr- Vén.A..bôii.G.t'ai.Y.l'i.J.peii. [fig.s.]
/Vf Tî. A.d'ê. C.tai. F. tey. J. dei. [fig.s.] 14^ (249).Infirmas,debilis(liëhyè). Hudis,
Non de-
IS (244) allum;humile;demissum; 'vilis; exteriore figura rudis(t'soûmâo).Infirme,
nùttere,inclinare. L'opposédehaut; bas(aupropre débile.Grossier;vil; d'un extérieurcommun.
etau figuré).Abaissé;abaisser.Pencher. Formevulgairedumême' gr. phon.' avecleRad.
t$~tt T î kàokâo ,altissimum,humilissimum. 118.Onl'emploieaussivulgairement pourle car.
|PJJrtJI I caocao , très-élevé,très-bas. il (Rad.188)JîtJff,maisà tort, selonle1-wén-pi-
Af-t ï —, Idatïhjin,abjectus, vilishomo lan(subvoce).^^
I Fly / V—,hommeviletabject.
I~T~ 7l- T'ién.A.Jriém.G.tcldm.'F.tium.J.tèn.[t.s.']
I ~T fa rjTj—Hàomingt'éôu,suodecorinotam fp (250)En composition :
I J TI jzfj inussit.Il a impriméà sonfrontune — teôu,vilipendcre ; contemnere.
tached'infamie. —
|-»/ d'au,mépriser,dédaigner.
1/pT
51 9e RADICAL, j 5 TRAITS. 52
Lutc'hên : Explorare,exspectare, i : D'un
respîcere.Ob- gnifie leaspectadém. Ilse
gréable.(Chî-K.). prend
server,examiner,regarder.Dansce dernierJhB ilussrpour pron. Ce, Cet.Nompr. [tus.
sens,ce caractère se prendpour(K.147, 5). H M — péï,gibbus.^ Twèï—,pulcher,conten-
«Lesétudiantsd'aujourd'huilisenta voixbasse IJtiI5J—bai,bossu. ~£(\ n'y—,beau,satisfait.
!establettesqu'ilsexaminent. » (Li-ki). LegituretiamXo : crinessparsi.(Sse-ki).
—mh,verbaadauresalicuj'us secretb dicta. ETYM. Le Choiïe-wên donneaussià ce car.le
IrjlifJJI)—nhiép, parolesditessecrètementà l'o- sensdu pronominterrogatifQuis? Quomodo?
reillede quelqu'un.(Comm. Sou-yin). ' (u°251)(hôyè).Quoi?Pourquoi?
' Comment? Ille
ÉTTM.Cecaract.est composé duR. homme' dérivedusigne' hommeetdugr.ph. t'ô. [fig.s.].
et Angroupephonétique tien. /S. Chë.A. xà. Cognomen. [.fig.s.].
tpjf Hô.A.Aà.C.F. ho.J. wo,o. [fig. s.]. jJ-\ (254)Surnom.Nompropre.
I J (251)Quis(chôuïyè, nà je)? Quomodb y\. Yû. A.du. C.yii. F. i. J. yô.
(oûyè)? Quare(yânyè)?Quid (hdhyè, hiyè}? ;rpî (255)Ego(ngbyè). Verborum elegantia.
Particulainlerrogativa. Tono' : humerisgestare Nomenlunée4X.Cognomen. Pronomdela lre per-
(foûyè).Nomenproprium.Qui?Comment? Pour- sonne: Je, moi.Abondance éléganted'expressions.
quoi?Quoi?Particuleinterrogative.Lu ho, por- La 4°lunesenommeaussiyûyoueï.
tersursesépaules(sensprimitifdu caractère,selon /J. Yïh.A. d'àt. C.yat. F. yit. J. ils.
leChoiïe-wên). Nompropre,etceluid'unroyaume |/V(256) Quiescere('an yïh poûhIdoyè).
dansle Sî-yiï.(Kh.hî). Quietam agerevilam.Genioindulgere;a tumulti-
—jîn,quis? \ 'it—ssé, quidnegotii? bussesubducere. In solitudinemseseabscondera
Il /v —nhôn,qui? | =P—-su,dequelleaffaire? (yintùn yè). Proetermittere; negligere.Nom.pr.
vivredans la tranquillité etlerepos;fuirlemonde.
#11î nlm—,1UOmoihl
/k\)| j°/1-'-' comment? \| 7^—ai,
PJ-'> \ld.
\ Suivreses propresinspirations.Se soustraireau
vvoû—,nondum multum tempuselapsum est. tumultedela société;Seretirerdansla solitude.
ET '*"'— ' i' n'y aPasencore longtemps. (Kh. h î). Omettre;négliger ses devoirs.(Chou-K.).Nom
jm I
Ât |të I woùlà —, | jj î ni — chî, quandb? propre. Sè-yïh, nom du ' grandhistorien' du
de Wou-wâug (1134av. J.-C).
S JSÎ| vô co' —, ( '| fly—thi, quand? temps ÉTYM.Car.composéduRad. ' homme' et du
T
±i£ choûï—,quid?quomodb?Comment?pour- '
ri pc I thtiy—,quoi?Commesi l'on disait: je Gr.phon. yïh. Peuple', selonle Choiïe-wên.
n'osepas;commentle ferais-je ?(mouhhànjoûhô). /jftFoh. A.phdt.C.fat.V.hwut. Ane.1/ T
(Khâng-hi). Hô-chi,n'est-cepas? |/]J(257) Aspicereet non perpendere \J^\
î woûk'ônâï—,nullumestremedium. (h'idnpouh chîyè).Alicuiadversari(nïhyè).Re-
ÉfjT~fe" bellis(liyè). SectariusinsignisIndioeorientalis.
J»> J 2f»| vôkhdnai—,lachoseestdésespérée.
Cecaractèrese prendquelquefois pourifïf ' ré- Regarderles objetssansles percevoirdistincte^
' etdu ment.(Ch.w.). S'opposeraquelqu'un.Ennemi.
prouver ' . Ilest du
comp. signe homme' R J Rebelle.Nomchinoisde Bouddha,lequeln'enest
groupephonétique \\o, 'ho, ko. la transcriptionselonl'ancienneprononcia-
/">r Pïh. C. F. pit.J. pit. ffig.s.]. Habitus que tionpliât,oufat, pour bouddh.Cecaractèren'est
l^-i (252)orisetvultùsgravitateet majesiateplus usitéque dans cette acceptionet pour la
plenus(yèou'wéï i yè).[Dict.Tseu-'weï,Tseu- transcription de quelquesnomsétrangers,comme
tian, Peï-wèn-yun-fou, Sse-yîn-ehi-i], Implere, ' Sân-fôh-tsi ', nomdonné anciennement 'àRéu-
une
plénum, (mdnyè).[Kh.h.]. Hommequia uneat- partiede l'îlede Soumatra, et qui signifie
titudegraveet majestueuse conforme à la décence.niondes troisFôh'; ' Jéou-foh',Java; ' Fôh-
Plein.Nompropre.Etantrépété:pïh-pïh,il forme lang-ki',lesFrancs;tousnoms de royaumes, dit
une expressionadverbiale: majestueusement. leDictionnaire de Khâng-hi.
ETYM. Ce caractère,selonle Choûe-wên, est Le royaumedeFranceétaitconnudesChinois
composé du signe' homme' et du groupephoné- dèsle commencement du XVIesiècle.Onle trouve
tique/)/"/;. LeDictionnaire Tching-tseu-thoung re- citédansleurslivresdèscetteépoque(voirnotre
procheà Hiu-chind'avoir écritce caractèreavec éditionde MarcoPolo,p. 475),sousle nomde
le radicaljin (R. 9) ' homme', aulieuduradical /jHt Stt ^K Foh-lang-hi.Cen'est que dansle
sin (R.61),' coeur',commeo' nle trouvedansle I7P W SE traité de 1860avecla Chineque
Chi-King, ou ' Livredesvers (SectionSiao-ya),l'ona écritcenom?/+ têt Fahhoue(parabré-
et il lui donneun senstout opposé: habitussine viationdeFah-lang--\ 2J |a| là houe)le ' royaume
gravitateet majestate(woùwéiiyè). Nousavons deFrance' oudela ' Loi', pourque lesChinois
adoptél'opiniondesdictionnaires chinoisles plus ne supposentpasqu'ony pratiquela religionde
importantsetlesplusrécents.Toutefois le I-wan- Fohou Bouddha.
pi-lannelui donneque le secondsensdeplénum, Onlit dansun autre dictionnairechinois,le
plein(mdnyè). Tching-tseu-thoung, citédansle précédent,que,
IX* T'ô. A. d'à. C. F. t'o. J. la.Seprend d'aprèslesMémoires du temps,pendantla 7e an-
' '
| Q (253)pour i-X\ A-iHumerisvel costisnée youngping de l'empereurMing-tidesHan
gestare.Pulcher(mèï|lji Qyè). Pron.Ille (pi (en64denotreère),ladoctrinedeFôh commença
yè).Nom.pr. Le transportà dosdebufflesoude depénétrerdansle Royaume duMilieu(laChine).
chameaux s'exprimevulgairement par lecar. t'ô. C'estuneerreur.DutempsdesThsin(220avant
Eteintrépété: t'ô-tkô,il formeunadverbequisi- notreère),desCha-men(religieux bouddhistes), et
53 9e RADICAL, \ 6 TRAITS. 54
d'autres,se rendirentprès de l'empereurThsin ÉTTM.Le Choiie-wên dérivece caractère du
Chi-hoang,lequel,ayant considéréleur doctrinesigne"25C" nw' ' femme'et d'unautreabrégéqui
commeétrangèreet dangereuse, leslit mettreen signifie'confiance,croyance',joints au radical
prison.Du tempsde Wou-ti(l-iO-88av. J.-C.), ' homme', parceque la femmecroit facilement
il fut apportéen Chineunestatued'or de Foh,à auxbellesparolesquel'hommelui conte.
l'imitationde laquelletoutes cellesqui ont été AA? Toûng. A.(Hong.
fonduesdepuisont étéfaites.Maisce nefut réel- Cognomen. Nomd'une
lementquesouslerègnede l'empereurMing-tides Iy~ (2G1)localitédansle Liao-toung.
HanqueladoctrinedeFohouBouddhafutreçue GTBAITS
officiellement en Chine,quoiqu'elley eût déjà
pénétréplus de250ansavant.
On lit dans l'ouvragede l'ancien philosophe AXriPéï. A.bôy.G.p'iii.V.pbé. J.pei.[f.s.].
Lie-tseu[Tchodng hidtchinKîng, 3. k. f" 1, éd. 1/1)4(262) siliquidexutraquepartependais
Chi-tseu, oudes ' dixanciensphilosophes '), etqui secumdéferre(tdïyû clanclùWangpiênyè)."Spe-
florissait398ansavantnotreère, que, «dutemps cicseinguliex quolapillipendent.Pendere.Por-
de Mou-wang (1001-945 avantJ.-C.),un hommeter uneceinture dontlesboutspendentde chaque
qui faisaitdes prodigeset quiétait(l'unroyaumecôtédu corps.Ceinturede laquellependentdes
de l'extrêmeOccident,serendità sa cour.» Les ornementsen jade (selonles degréset lesfonc-
critiqueschinoisdisentquel'on cen'étaitpasle ' saint tions).Porter quelquechosesuspenduà sacein-
hommedel'Occidentque nommeFoh'. Le ture, [cultrum parfumcinguloportarc.
mêmephilosophe Lie-tseurapporteaussi(lieucité, T"Tt•—tâo, accinctus gladio; gladiumiielpotins
K. 4, fJ 3,v°),queKhoung-tseu disaitque«parmi \ /-J —d'ao, porterune épéeà saceinture.
it les peuplesdescontréesde l'Occident, il y avait ETYM. Caractèrecomposédu signe' homme',
« unhommedelascienceet de la vertules plus d'unautre(n°3G)qui signifie ' rond', et duRad.
« éminentes(chi'ng). » Cespassages,selonlesau- 50 rft kîn, ' étoffelégère' servantà ornerles
teursdesdeuxdictionnaires chinoiscités,ontété vêtements.
faussement considérés commeserapportantà Foh. / XjJtSouh.En eomp. Av? tchouh•—,non
Noussommesdu mêmeavis; lesdénominations
' d'extrêmeOccident(del'Asie)', de ' contrées I//V ( 2G2a)extension,|gf nonétendu.
del'Occident ', feraientplutôtpenserà Zoroastre /|Zt Hoêï.En A. hôi. Âih Tpéï —, hàcillùc
(Zarathoustra), eu égardsurtoutauxdatesreculées In (2G3) comp. |/p | discurrere.Per-
auxquelles lesditescitationsse rapportent. turhatus.Courirçà etlà. Troublé.
ÉTTM. Car.delà5ecl. fig.etson.Voy.Rad.GO,
AL-.Tso.A.Icic.C.tsok.F.tchdk.Ane.f. AL~ même
I p (258)Facere,operari(ivêïyè, hîng \ p groupephonétique.
yè). Exordiri(chlyè). Reformare physicèetmo- AtCHoân. Magistratus. Fonctionnaire^fïj*
raliter(tsâoyè). Tono", Exoriri(hi'ngyè, k'iyè). IpcL(263) public.Formeabrégéede [Ef
Faire ouexécutertoutacte qui produitdes ré- ÀÂf 'Hâh. Cognomen. Nom ' propre.Comp.
sultatsvisibles. Faire.Commencer, Réformer phy- l*rJ (264)duRad.' homme et gr. phon.
siquement et moralement.Auton ", Surgirdu Â~Jz. Leâo. Cecar. répété,leào-leào, signifie:
milieudela foule.Nompropre. I Q (265)quiparaîtgrand,étendu,[fig.s.].

_t, ±133Hfl Ichè, tcliiwéî ching, celui Hiâng.Encomp.AjfeI young—, indo-
Ii£pj ^ dl^J SÊ cIl"exercetoutessesfacultés A^Z. |ïji (266)milus.Insou-1/JE| mis, résistant.
et soninfluence pouréclairerlesautreset lesren-
dremeilleurs estappeléun ' saint' (chi'ng).(Lî-ki).
/A 'Hôh ouk'oh. Congregare, unire.[f.s.]
I TU(267)Réunir,rassembler (hoh.yè).
A^AYâng. A.d'u'o'.C.yeùng.Y.yâng.i.you.
hommeparaît,et tous lesêtres de la naturele \-\~ (2G8)Falsum;fuigcre.Dissimulare {le/ni
avec admiration. » yè). Faux; feindre.Dissimuler, [fig.s.].
contemplent (Y-King).
— wên,componere kxi— tchî, simulâtsenescire.
libriim,'versus.
I~Y•/J*'/>H —poûh
bat tri, ilfeintdenepascomprendre.
^5C—vdn,
IJ-j un des
composer livre, vers, des écrits.
— ssé,agerenegotium. —chén, probitatis Simulator; hypocrites, [pas.

pÈ}" thiên,celui quifeintdesvertusqu'iln'a
=p — sa', fairedesaffaires,du commerce. 1-S£
Ijfe- — yeôu,falsainformatio.
JU —koûngfoû,operari,laborare.[mains. [fausse.
1"T*I. /\ —congplm, travailler,faireoeuvre deses I-/-pj —hua', fairecroirecommevraieunechose
/g: Pëh. A.bdch. C.F. pdk. .T.pek.[fig.s ].
A/-t Kéou. Insipiens.Rudis.[fig.s.] IfJ Centum hommes. Cenlurio.Ccntum
IPj (259) Extrêmement borné; grossier. tsiân,wel (269)
sapeem. Cent h ommes, formésdedix es-
/-fr N>ng.A.ninh.C. ning. F. leng.J. ni. couades.Chefdecenthommes.Réunionouenfi-
Xy\ (2G0)Eloquiopollens (kèout'sdï yè). ladede centtsiânou sapèques.
Habilis ; idebquisehumililerappellarc volet,dicit: ÉTYM. Car.comp.durad. 'homme'etdusigne
~y I poïdining, ego inhabilis. Loquax. Élo- Ut pëh, qui signifieICO.
tf* | quent.Habilepar la parole.En parlantde
soimodestement, ondit: «.Tenesuispasunhomme AfzfHàeï. En /IL Tp'i—,<P'iestlaid,
habile(pori/tning).« Grandparleur. IR (270)compos.lIC | difforme,[f. s.].
55 9e RADICAL, \ 6 TRAITS. 56
AA,M»ng.Bonus(/(ào/è),Bon.(Ts. w.).%Af /"/\ Tsoùen.Ou-tsoûen, nomd'unanachorète
l'pj (271)Seprendqqf. dansle sensdeU'pt Ijfc.(281)immortalisé dutempsdeYao.
Très-adonné à l'ivrognerie, [fig.s.]. XJUSi. Parvusmderi (siào mao).Paraître
/-ft Kia. A.giai.C.Aài.F.Ae.J.Ai.[f.s.]. [|2y (282)petit. (Choûe-wên). [lig.s.].
I -p (272)Pulchrumiinèi yè). Bonum (hàoyè). />jf, T'iâo. A.d'ieù.CF. t'iao.l.tou. [fig.s.],
Vïrtuteprxditus(chényè). Beau.Bon.Douéde I/U (283)Solusambulare(toûhhing mdo).
vertu.Exemples : Procrastinare. Débile.Quise plaîtà voyagerseul,
î I —jîn, mulierformosa. povirêtre plus à souaise.Lu yâo : Remettrede
| / V— nAon,unebellefemme. jour en jourà faireunechose.(Siun-tseu). Débile.
—yîn,nuntiagrata,jucunda. , laborumimpatiens.
]EJ—«m,bonnesnouvelles
|jf£ reçuespar lettres. Iî I , quine supportepas le travail.
T /-. — k'îu, pulchraverba. [ses. /~r7\ Kiào.Anhào.Bonum, formosum(hào yè).
| hjj — cii, bellesparoles; phrasesliarmonieu- |^ (284)Robustus (kiënyè).Bon, beau.Ex-
— tchâng,pulchracompositio lilteraria. cellent.Vigoureux, robuste.(Hoaï-nan-tseu).
Jf? —chu'o',unbeaumorceaude style.
I^fe. 1 I — jîn, homoformosus.
•—pïh,pulcherpenicillus. I / v —nho'n,hommeremarquable parsabeauté.
=pT— Afrf,belleécrituretracéeau
I/>vV pinceau.
' /yfr T'séu.A..thich.C.t's.F.tc'lioô.J.tsz.[î.s.].
EXYM. Car. composé '
du signe homme et du |/^ (285)Quamcelerrimè (pienlïh yè). Auxi-
groupephonétique Ida. (Cli.-w.). liari (tsoûyè).Opportunum. Vicissim. Comparare
/-Sr Yïh. Nom d'unemaladie.Se ditd'un (pi yè). Ordinare.Prompt,vif, rapide. Aider.
|yP (273) homme qui, se nourrissantbien, Opportun. Alternativement. Comparer.Mettreen
restedansunétat constantde maigreur. ordre.Ala placed'un autreitâï yè). Echanger
obtenir(kïhyè).
/TE Soùh. Manè.Matin; matinal.FormeTSÎ (tîyè). Atteindre,
110.(273")antique du caract. //\. I, yïh. A.dât. Cyat.¥.yit. J. itsz.[f.s.].
(Rad.78).Jy\
ATXEûlh. Ni. A. nh'i. Secundus.Adjutor- IRI (286)Dispositiochoreasagentium(woù
|J_|. (274) Nomenloci. Nomenproprium.hingliëh yè). Choreas agere.Ordreobservépar
desdansesenchoeurs.
Second.Aide;assistant.N. de lieu.N.pr. [f.s.]- ceux qui exécutent
exécutentcesdanses.
Hommes
qui
/jf Pfa»g.A.</flA. C.ping. F.pèng.i.pi. [f.s.]- /-U Ssè, chè.k.su. C.sz V.sob.J. tsz.[f.s.]
I7T(275)Conjunctio Et. Cuiii.Simul. Singuh.
Omnes.Conjonction Et. Avec.Ensemble. Chacun.yè). |?C (287)Servire;minislrare(lingyè; yïh
Tous.Synonyme dun"411. Facere ut, etc., detitrquod,etc.Legituretiam
[ponere.ché.• Quimandatum recipit(mingtelleyè); Lé-
—nring,sesemorti,utaliusmoriatur, ex- gatus. Proelercà.Nuntius inquirendiet petendi
IA P|J — minh,s'exposer à la mort,pourqu'une causamissus(i
jùi p'ing wèii).Serviren qualité
autrepersonnemeureaussi. d'intendant,de chargéd'affaires,d'envoyé.Faire
Nota. Cecaractère a pour synonymes phonéti- en sorteque(unechosedont on a été chargése
Lu ché : Unenvoyé,unmanda-
quesayantle mêmesens,lescar.AXLÇrp Wu fasse,s'exécute). taire.Unexprèschargédeprendredesinformations.
IJ^ Kïh.K.kiêt.C.kat.V.Âat.S.kitz. [lig.s.J. "y I poiili—,nonpermittere.
I]Zt(276)Rectum (tchingje). Forlis,robustus.//|k I bat—, nepaspermettredefaireunechose.
Indefessus.Durabile(tchoiiang liiënmâo).Droit. — min,utiplèbead opérapublica. [blics.
Fort, robuste.Infatigable. Durable. ICtPC —ddn,employer lepeupleà destravauxpu-
rn Hang. Hdng-chàn,cantonde ce nom, •—tëh, (hocetiam)jieripotest.
IPC(277)dansla provincede Hoû-kouâng, If: 1/HI^ — d'dc,celapeut se faire.
quiproduitdesplantesmédicinales. [3.kwâtz. —yoûng,uti; impendere; impensa.
I-ZLHoûph,etKouôh.A.AoaV.C.A'«;.F.A'ivo(. ItriJ^j —dung,employer, seservirde.Dépenses.
|p(278) Congregare (hoéïyè).Congressus. 1. —féï ta, magnaimpensa.
Pervenire (tchiyé). Réunir.Réunion.Parvenirà. ItSÈL ^PH J\.—phi d'ai, grandesdépenses.
/Al-iK.io\iDg.Parvus(siàomdo).Miser(hànyè) I I 3£ T—jîn, tch'âï—,nuntius;delegatus.
| |it| (279) Ad brèvetempushabitare( 1u IA I / v„7r~ I —nhon,sai—,messager; envoyé.
lfuije). In flexu rogare (k'iiihje). Pauvre. •—t'chîn, legatus, intemuntius.
Malheureux de figureet d'aspect.Vagabond. De- ItE —
pi thàn, ambassadeur. Négociateur.
manderl'aumônedansune postureinclinée. -X—Tt'iën—, cmlinuntius.
£L- Koùeï.Graviter impeditus(lchoimgloiiiyè). y\ | thitn—, messager de l'empereur deChine.
I/Ii(280) Maximeiiitricalus.Quidamdi-
cunt: Inniti(ïyoûehïyè. Khâng-hî). Curvus,dis-
tortus.Homme très-embarrassé. Quelques-uns, di- L'hommequiestparvenuà l'état desaintetéou
sentlesrédacteursdudict. de Khâng-hî,préten- yè. de sageaccompli est duCieletdelaTerre.
dent que ce caractèresignifie: S'appuyersur. ÉTYM. Cecar. estXenvoyé
composédu signe.' homme'
Courbe, tortu. etdugr. pli.(Ch.w.).Le Loû-choù-thoùng dit, au
ËTVM. Composé dusigne' homme'etdugroupe A ' homme'
phonétique koueï. contraire, qu'il estcomposé du signe
57 9° RADICAL, \ 6 TRAITS. 38
'
et de j!}sse affaire', et signifie,parsacomposi- ." eûlh—,secundo. I
tion, =§*" ' ordonnerà unhommed'accomplir telle I nhi—, secondement.
chose,telleaffaire'. Auton ' : 'kk jj-tldolàï:Laboranlesprwmw dona-
/tftt Hîng. X.hinJi.C.yJtt.F. /ie«o-.
J.Aei.[f.s.]. re,'dicitur5v ,/jVlâo;Validitésbenè excipere,
Ijnj (288)Perfectèefformatum (t'oànghing diciturlàï.
Ic'hingyè).Corpscomplètement développé, parfai- Dansle stylemoderneou vulgaire,le caractère
tementïormé,et quinepeutpluschanger.(Kh.hi). TJTlàï estemployéà lafin debon ' nombrede lo-
//jh Sîn. Homoquiambulando propcrat(Jung /\. cutionspourles' renforcer dans lesens de
l/u (289)yohsidnye). Multitudo(tckoùngl'accomplissement de l'actionindiquéeverscelui
lô mâo).Homme qui, étantenrouteavec denom- qui enest le sujet; comme; nd-làï, ' prendset
breuxcavaliers,chercheà lesdevancer.Multitude.viens', c'est-à-dire'apporte'.
Nompropre. ETYM.Ce caractèreétait composé, dansl'an-
ÉTYM. Cecar.estcomposé dusigne' homme'et cienneécriture,duradicaldela marcheA etdu
dugroupe phonétique ' sidn'',quisignifieaussiavant, groupeactuellàï.Iln'estrestédansl'usage\ quele
devancer, = ' hommequidevance lesautres'. groupephonétique avecla signification du com-
/a K'àn. X.k'hàn.C.hon.T.k'hdn.3.kan. poséprimitif.
I/ÎL(200)Diciturde Homme etnon
composito /jiy 1. Ordo;dispositio (t'siyè). Classis,se-
affeclalxurbanitatis. Fortiterreclus,velrationicon- 1/? (294)ries(lèiigyè).Cadaver(chiyè).Or-
sentaneus(kàngichlh yè). Se dit d'un Hommedre,disposition. Classe,série.Cadavre,[f.s.].
graveet d'unepolitesse nonaffectée. Hommed'une Z^? Tch'i. A..zi.C.tch'i.F.tclthi.i.chi,ji.[f.s.]
droitureinébranlable.(Choùe-wên). C'est ainsi
est dépeintdansle Lûn-yû. 1^(295) Prodigus;prodigere (tc'héyè).Sum-
que Confucius ptuosus ( t'dïyè).Magnificentiam et sumptus exhi-
ÉTÏM. L e Choûe-wèn d érivece caractère du bais (tchângtàyè).Prodigue,prodiguer.
'
signe homme', d'un '
autrequisignifiebouche, Dissiper;
Hommequi déploieune
parole',et d'untroisièmequi figureuneeauqui dissipateur. grande
Somptueux.
magnificence.
couletoujoursdans mêmelit.le
/S Tohïh.A.chat.C.F.tchit.J. chitz.[f.s.]. /FP Wân. Gibbus, gibbosus. Bossu.L'ancien
l|ï (29G)philosophe Siun-tseua dit : « On
I3E (291)Firmum;durum;forte (k'iénye). «doitle
Rudis.Infirmitasanimi(tch'ïyè).Ferme,solide; «wân).»méprisercommeun bossu(tsidntchîjod
dur; fort. Grossier. Maladie;obscurcissement de [fig.s.].
l'intelligence. /^.K'oûa. A. kliôa.Taclarese. Magnilo-
— !, quiprogrcdinequit. I 7j (297)quus(h'idoyè).Homme pleinde lui-
f ne avancer. ( Kh.h.). même qui aimeà sevanter sanscesse, [fig.s.J.
H•£- i—ngat,qui peut
Irfo 'Hâi\ En comp.K'I-'hâï : Non.com /VT^Koûang.Mag- T K— fân, conri-
\yÇ (292)mune.Extraordinarium. Choseex- l/L(298)n«m.Grand.' | ^i/^viurnsplendidum
/"CiT Li.A.lê.C.lai.F.ïï. 3.ri(pourli.[fig.s.].
traordinaire,peucommune,[f.s.].
-TJT* Lai'.k.laï.C.loi.F.ldi.J.rai.Koù-W. /r&t neralis I7JJ(299)Lex.Ordo(tèngyè).Disposiliogc-
Fenire Redire (Iwân']^ Loi.Ordre. (kldïyè). In ordemcomponerc. (Ch.-wên)
7|V(293) (tchiyè). Disposition, règlegénérale.Mettreen
yè).Asscqui(kïhyè). Arcessere (tchàoyè). Trili- ordre.
cum.Venir.Revenir.Parvenir,atteindre.Faire
venir,appelerprèsdesoi. (Tchoûng-foûng). Nom -fc Tkoù cô
—, mosvêtus.
d'uneespècedeblé.Nompropre. pf | —, usagesanciens.
î~f ï fân—-,rectadispositio.
A\~ Twàng•—,ireet ventre. j L I Disposition régulière; celas'entendaussides
132 I i>dng—,faireune visite,larendre. tracéesparlescommentateurs
On lit dansle Li-ki : «La vraiepolitesseexige règles fruit leslivresque l'on étudie,enfaisant pourlireavec
ressortir
icdesvisitesréciproques ne
làï); pas rendre
« unevisitequi vousa (wàng étéfaite estune grossiè-l'ordonnance et l'agencement desdiverssujetsqui
« reté, commene pasvousla rendrequandvous y sont traités.
Ttsëh—, tribunalium
« l'avezfaiteestaussiunegrossièreté » ptil
; (li chdng I tdc—, lesloisdestribunaux leges.
wàuglàï; wàngedlhpoûlàï, fêï li yè; làï eùlh J3JJ £h- I liiih —
poùwàng,ï fêî li yè). ,\ Leges.Lois.Lecaractèreliiihdé-
I j-L—yêou,!?? 1^-| luàt—,Jsigne,en Chine,lesloisfondamen-
J yoûan—,causa. tales qui ne changent point, et qui formentle
Ijf—lich, | (l|—do, j/]-,I nguo'n—,cause.Codegénéralde
IIS—lïh,
-4-~ I koùi —, ab l'Empire ; etlecaractèreli désigne
^W pj nunc. t'soùng antiquousque les dispositions explicatives ou modificatives
VX-H W | Depuisles tempsanciensjus- doivent qui
êtresuiviesdansl'application
qu'ànosjours. ïïn. Formeanciennedu
—sûu, abnepotumfiiù. /£ caractèreXt£-
(Khâng-hî). 2C (300)Radical170, 8 tr. QuodVide.|J;g
U5£ ip•—ton,lesfilsd'arrière-petits-fils. /+. Chi. A.thi. C. chi.F.si. S. chi,fi.
—jîn, quimcumnuntium agitapudamicum. I y (301)Accipcre (ic'hingyè).Adlattisad-
IT / V—nhdn, quiremplitlesfoiictionsdemessager. sislere(kinyè).Comitari, Adesse
Sequi(ts'odngyè).
primo, (p'éï tsëh). Recevoird'un supérieur.
nhdt—.premièrement.
Iï—, I' Setenirauprèsde soumaîtreou précepteur.w.). ( Ch.
(Li-
59 9e RADICAL, \ 6 TRAITS. tiO
Suivre.Êtreprésent, attendant /*i» Tc'hà. En — sensu aut
ki).Accompagner. J Ai& tsi, quicarerevi-
desordreslesmainspendantes en signederespect. YXi(312)comp.| \j$\-voluntate
T lU—tsô, ad latusseclerc detur tclii
(chïh mào).Anceps.Arrogans.Jactarc
proximus.
I 2C —toa, êtreplacéà côtede quelqu'un. se;jactantia(k'oûayè). Quisembleavoirperdu
Cecaractèreentredansun grandnombrede ter- le sentiment.De plus, seul: Arrogant.Homme
mescomposés, surtoutde fonctions,comme:Cld- quisevanteàtout propos.Vantardise, [f.s.].
lîang, vice-président d'une cour ou ministère ; /_li Ch'ëh. A.thi.Y. t'hek.,T.tchyok.[f.s.].
Chi-wéi,gardeimpériale. \X\i (313)Timidus;timor;thnere,venerari,
ÉTYH.Caractèrecomposédu signe ' homme' animimotus(t'ïh yè).Timide; crainte;craindre
etdugroupephonétique c/ii. [f.s.]. (Ch.w.).Eprouver unsentiment de respect.
A^UMi.Blandiri(fouyè).Loelari(ia'iyè).~i\£L//.Siûn. Se prendXA. siûn, Rad. 78.
1^(301") Flatter. Se'réjouir.Syn. de/^A I F" (314)pourlecar. / 13) Cummortuoho-
A&. Tohôu.A.cAau.C.tchii.Y.tchou. ï.chiyu. minisefjigiem,seualiumhominem sepelire.Enter-
\/fi (302)Eu comp.avecd'autrescaractères. reravecunmortl'effigied'unhomme,ouunautre
—joû,corporebrevis,utprgimmis. hommevivant(coutume despremierstempsdela
Hggfftj—nhu, Cotumna brevlssupertrabemmajo- civilisation chinoiseconservéelongtemps après
rent. De taille courte.Petite colonnesur une parmi lestribus barbaresde l'Asie).Se prend
grandepoutre.Ling-tcliou. Nomd'unancienmu- aussipour: /fjj siûn (9 tr.), infirmilas(tsïltyè.
sicien. [»»oi.[f.s.]. Choûe-vvên). |^- Infirmité;infirme.Et pour :
k.liuôc. C .kmk.F. hok.J. TJ\\ hâo, ampuiare; exsecarc.
' /.jC. Houëh, Hi. R. 18. Amputer;couperunmembre. '
IJ1IL(303)Quies(tsingyè). Silenlium (tsïhyè). PU Caractèrecomposédu signe' homme
Tacilurnilas.Repos. Silence.Tranquillité. (Ghî-K.).et ÉTYM.
du ' siun'.
/-/- Yéou.k.hu'u.C.yau.¥.yetv.S.iou.[ï. s.]. groupe phonétique [f.s.].
I pjj(304)Adjuvare (tsoyè). Ministrare (siâng IU.%.ofmg.k.càng.Chmg.Y .këung.i.kiyôo.
yè).Eumquicomeditvel bibitad ampliuscome-Prondere 1^(315) Offerre(tsinyè). Alere(yàngyè).
dendumvelbibenduminvitare(kieliilieàlhk'ioûentretenir.P(k'iâyè).Proponere (kïliyé). Offrir.En-
ourvoir.Mettreen ordre.
chïliyoiiehyéou).Remunerari (pdoyè).Aider.Ser- — yàng,nutriresuperiores.
virà table.Servirà manger.Récompenser.
/rf* 'An. Quies.Tempusserenum(yenyè). 13=: jj; —dûng,nourrir,entretenirsessupérieurs.
Tchëou. Aliquidohstruendo absc'ondere
\% (305)Repos.Tempsserein.(Cli.w. f.s.). ^$1îf (316)(yè.ou yoàngpi y è). Abdere. Déro-
/if. fciûh.A. dudt.En composition : liûli- ber quelquechoseà la vue, commeun ulcère.
\3p.(306)k'oûe'i:Maximus; intermagnos pri- (Ch.w.).Éloigner,cacher.(Chî-Kîng). [fig.s.].
mus(ta mào).Quiparaîtgrandentretous. C..'. F. é, i. J.i. [fig.s.]. _
/-4%Meôu.À.maû.G mau.Y.boéJbou.[f.s.]. /^I.A.j.
|yx (317)Inniti(iyè),physicèet moraliter.
|ip (307)Pariordine(tlsilèngyè).Mqualis Confidere in aliquo(p'dngfoâ yè). Conformais se
(k'iùnyé).In unumconvenire. Hommes delamême (kiùyè). Comparalio ( yû yè). S'appuyer sur, au
classeoudumêmerang.(Ch.w.).Égal.Seréunir propreet au figuré.(Ch.w.). Mettresaconfiance
ensemble dansle mêmelieu. en quelqu'un.Se conformer à. Deplus : Compa-
7 -[;t|Tpousiâng—,noninterseconveniunt. raisonouallégorie,dansles compositions littérai-
"TMHI bàttùong—, ilsneseconviennent pas. res. (Liki, liiohlu).
— juxtà reclamrationemagere.
Â~flEûlh,ji. Aspectuinnumerabile (tchoùng Î*S-— tâo,
Ijfll(308)tômào).Quia l'aspectd'unefoule IÏ-&Ï d'ao,seconformerà la droiteraison.
innombrable. /ME1 Joûng. Nomdonnépar lesanciensCbi-
/v^.LÙEI.Meditari(szêyè).Ordo;resordï- traleet IZ/C(318)noisà despeupladesdel'Asiecen-
fffl (309).natx (siàyè). Méditer.(Ch. w.). desindividus occidentale.Selonla tradition,le corps
Ordre; choses m ises
enordre par écritsur desta- qui formaientces peupladesoutri-
busavaittroiscornessurle front(jt'n cliinyebu
e t
blettes, rangéespar divisions. (Khàng-hl). sdnkioh).Il enestsouventquestion dansleChàn-
Ht I houên—, nomd'unemontagne à laquelleon hàï-kînget danslesancienslivreschinois.
JQ I donnelaformedu ciel, etdontil estbeau- ÉTYM.Caractèrecomposé du signe' homme'
coupparlédansle Ghàn-haï-Kîng. Unedeschaî- et du groupephonétique ' joûng',qui lui-même
nes desmontsHîmâlayas. signifieune ' armede guerre',une ' hallebarde '.
zfffcLoûï.Secundus; alteriimmedialus(yayè). Âjttt Joû. JEquale, o equaUler (Hûnyè). Tran-
|/fC(310)Second;qui-vienten second,[f.s.]. \flp (319)quillare.Égal;égaliser.Apaiser.
T'oûng. A.dông.G.t'ung.F. tôiig.i.toô. Tranquilliser. KhoungYing-ta,célèbrecommen-
fl3*g(311)Magnum(ta mào).Jtudis,Ignarus tateurdesKîng,et descendant de Confucius, qui
(ivo«tehi yè). Homoperditus,inulilis,qui suis vivaitsouslesThàng(7G0deJ.-C), a dit : «Celui
partibusnon satisfacit(ivc'ïtc'chiugki clùjùi : « qui désirepacifierles régionslointainesdoit
litt. : homo(sicul)utensilenondumperfectum).« préalablement rendre soumiseset tranquilles
Grand.(Ch.w.). Ignare;imbécile. ' « cellesquil'avoisinent (yoh'anrouanfdng,teing
ETYM. '
Comp.du signe homme et dugroupe icsiànchùn-joûkhikm). »
phonétique t'oûng. ÉTYM. Comp.de ' homme' et du gr. pli.joû
61 9e RADICAL, -f 7 TRAITS. 62
/fàt Tohù. Formeerronée et fautiveduca- /Irf Tân. Magnum. Amplum(td yè).
\y ractèreprécédent,n° 236. (Tseu-'wéï). \J^_ (329)Grand.Ample,[fig.s.].
Z-jt±Tsien.sousle
Formeobsolèteducaract.tsién,
/^Sôu. Ire; progredi(Jungyè). [fig.s.].
llT P^cé Rad. 140,14tr. I \/ (330)Aller;marchercomme ensautant.
Atâj I. Aspectu, agendi iiivendiquerat'wne /ÛJi Tso. Quies,pax; quiesecre (Jânyè).
\IJQ(320)kumilis.Modeste,simpledansson li (331)Repos;tranquillité;reposer,[f.s.].
attitude,sesmoeurset samanièredevivre.(Hoaï /3- T'sïn. k.tham.C.ts'am.V.tchhimJ.chin
Nàn-tseu, cité dansKhang-hi). ' IX.(332) Paulatimprogredi (tsièntsinye)
ETYM. Comp.de ' hommeet du gr. plion.\. AuJerre ; aliénausurpare.Brevis.Pygmxus.Avan-
7 TRAITS. cerpeuà peu.Enleverdespartiesd'untout.Usur-
percequi està autrui.Petit; pygmée.
Wôu.A/Wi.C.mè.F — haï, damnuminferre.
Zffe Jjoû.i.fit,ùu.[ù%. s.].
|!u£ (321)Contemnere (inànyè). JDespicere,IH^ Çf —liai, fairedutort à quelqu'un.
IlLuderc — t'siân,paulatimprogredi
(t'sinyè).Vdipenderc (h'îngfè).Aliquem Ij^j
irridere(hi-loûngyè). Mépriser. Insulter.Vilipender. lilij—tien, avancerpas à pas.
Blesserpardesrailleriesmordantes.Syn.du238. T. Tta —, annusi)aldèsterilis.
V | d'ai —, annéetrès-stérile.
/Et, Chln Spiritus(clu'iiyè). Nomengeniï / /tj Liù.A./u'.C. là.F. lé.J.rio{Ho),[f.s.]
\/i (322) (chin ming). M ulier grarida. No-
menproprium.Esprit.(Ch. w.). Nomd'unesprit Associari. Itfj (333)Collega;Socius(pdnyè).Comitari.
(Kh.lu). Femmegrosse. Nompropre. Selonle S'associer. Collègue;compagnon. Accompagner
Dict.I-weii-pi-lan, c'est ' l'espritqui résidedans [gustum.
le corps' (chinVsûnhodclan yè).Quelques-uns, /if 3. Kiuh. En I /t3—tsouh,parviun,an-
ajoute-t-il,disentquec'estl'étatd'unefemmegrosse. l/FJJ(334) comp.| |/ç—petit, étroit,court.
ETYM. 'Homme' etgroupephonétique : corps. AtT Chou.Erection stare(lïhyè).[Ch.«'.].
IV. (335) Se tenir droitcommeun arbre
/fcf» Lâo. Magnus(tayè). [fig.s.].
A'tffT'ing. Longum wideri(tchdngmâo).
|^p (323)Grand; large,ample.
Hëou. A.l/au.C./tau.F./to'u.iT./cou. l3fci(336)Quidamdicunt: Terroeadhiererc
/^i- [f.s.]. (ichù alii: Locoalterius(tàïyè). Item: Rec-
I/C (324)Secundus gradusdignitatumex his tum; ti); Colère,revereri(liingyè). Item: Planum;
olim
quos imperator dabat, scillcet :
oequale. Quiparaîtlong;lesunsdisent: Etre at-
H /fS- AH 31 H 1° koûng; 2° Mou; tachéà la terre; les autres: Aulien de. (Choïïe-
h o\% olH „T 3 „ 3°pëh;% tse!l,rt 5° wên).De plus: Droit.Révérer. Plain.Égal.
nàn.Regulus. Pulclirum (iniïyè).Litteraauxilia- ÉTYM. Composé du signe' homme'et du gr
ris : Sed;Solummodb. Pannusquadratuscontinensphonétiqueting'. '
decemtclrîh,seu' cubitos' Sinensium, per latera. /tTT T'îëh. En A~%* î ^cn^iH—i uomoma-
In scopumsagittarumexposilus.Diemdedieex- IflL (337)comp. IpEJI lus, vilis; idem
pectare.Cognomen. Seconddegrédescinqdignités siâojin. Qui a toutesles apparencesd'un
conféréesautrefoispar les souverainschinois.quod misérable.
à
[C'est tort, selon nous,queplusieurs traducteurs / £14'Chin.Encomp.Lin-chin,caputprorsus
modernesassimilent cesdignitésauxtitres euro- |-<=p- (337")inclinatiim.Tétepenchéeenavant.
de
péens Comte,Marquis,Vicomte, Baron et Che-
valier;ces dignitésn'étaientpas héréditairesen A& T'oûh. Congregare, unire(hôyè) Item:
\/U (338)Tabulas, vellibrosconscriptos, le-
Chine].Roi. Prince.Beau.Particuleauxiliaire: vltertractare
Mais,Seulement, aucommencement d'unephrase. (hièni yè). Item: Levé;despicere
Comment ? Placéeà la fin, elleestquelquefois (tiàoyè).Rassembler, réunir.
pu- (k'ïngyè). Deceptor
rement, phonétique, ou exprimantl'étonnement ou (Kh. hî). Déplus: Négliger,laisserde côté les
l'admiration.Pièce d'étoffecarréede dix pieds Tablettes(ouleslivresdesanciens)sur lesquelles
chinoissur chaquecôté.Exposé,commepointde sontécritesles règlesde conduite.Ex.: « Leurs
mire,aux coupsdesflèches.Attendrede jour en a« actions et leursexemples sont négligés,t'dli, et
» (Hoaï-nân-tseù)
jourl'accomplissement desesdésirs.Nompr. ons'abandonne à sespassions.
traiterlégèrement.
A3£ Xîùn. Pauperrimus.Syn. de fc^fe*Léger; (Kh.h.).Tromper.
Termelocalsignifiant: Violentus
l/B (325)Misérable. Yoy.auRad.116. J^ Pervicax(Jiènyè).
#Poûh. (339) (Ji'iàngyè).
/Q Tchïng. Servire,Servir. Odiohaberc (toiiiyè). Violent. Obstiné,haineux,
I3È (32G) Voirsonsynonyme phon.,Rad.00. pervers,[fig.s.].
/—f! Kiàï Synonyme identique au n° 169.
|)|% (327)Voyezl'explication. /{J} Nân. Mas.Maie.Formevulg.gj
/E Tchin.A.chân. C .tchan. F . tcliin. s \tf (339")ducar. suiv.(R.102): fj
[f. ].
I/J)C(328) Bonum (chényè). Adolescentes qui /ffiR ^° ou' ^â" t'ai'act'îreemployé comme
' danslesli-
nondumoiencria sunt.Pastorequorum. Bon. |f/p (340) syllabephonétique
passi
Adolescents quin'ont pasencoreéprouvélesplai- vresbouddhiques. [paret.
sirsdessens.Dansle norddela Chine,onappelle lif. Hiào. 1 T hido-liido, qui magnumap*
tchin«ceuxquiélèventdeschevaux». \W~(341) j I qui esten apparence grand.
63 9° RADICAL, j 7 TRAITS. 64
/|R Pien. A. tien. C. F.
p'in. pieu. J. bin. 11est
combinés). composé, selonle Ghoûe-wêu, du
13C(342)Convenions {iyè). Obsequens (chùn signe' homme' etdu signe/«', ' relier,joindre',
yè).Projicuum. Assuescere; in aliqudrediutiusse lequelindique aussi son
le ; c'estun groupeidéo-
exercere(sïh yè). Quiesccre {'dnyè).MingercSla- phonétique.
tim(tsihyè).Extemplo (tchèhyè).Opportun,con- Zt3 Tsoûh.A.thùc.O.ts'uk.V'.tcheuk.J.dszak.
venable. (Siun-tseu). Docile.Profitable. S'habituer, l-"t (kiityè). In anguslias
s'exercerà. (Li-ki).Reposer.Uriner.(1erHan). redigere[(346)Comprimerepchyè). Compescere (ntïhyè).
Aussitôt;immédiatement. (Tcliouang-tseu). comprimere ne grandescat(toànyè).Item:Aliquid
MAI t'soùng—,sualibitasequi;ad libitum. (tsouiyè). Brève.Angustum.Spissum.CUrgere ompri-
"K[| toùng—,suivresesfantaisies,sescoiivenances. mer.Réduirequelqu'unà la pauvreté,auxplus
-t- Tfâng—,proeparare; benefacere. dures privations. (Choùe-wèn). Épais.Proche,pro-
Jj j pliu'o'—, préparerà ; fairedu bien. chain.Réduireau silence.Comprimer un objet
T. I ta —, alveumexonerare. de
pourl'empêcher grandir.
/V I d'ai—, satisfaire sesbesoins Gha-moûh, l'auteurdu Dictionn.I-vvan-pi-lan,
X I siao—, mingerc faitremarquersurce caractère,auquel différents
J I tiéu —, satisfaire sespetitsbesoins. lexicographes donnent beaucoupde synonymes,
que « ceux qui, enlisantles livres,trouventaux
~~XTpoiïh—, nonexpeditproculdubio. Kmotsoucaractères tant de synonymes, n'ontpas
^f | bat—, celaneconvientcertespas. « une grandepénétration(t'seuloiih
est. chout'hodng,
conveniens, opporlums tchi »
svéïyè). Cetteobservation
U —d'ang,celaest convenable,
Ij^p—tàng, opportun. «poul'/iod/ig
esttrès-jusle,et le R. Morrison fait remarquerà
Tfjf —k'6, tune,hocmodoliect. ce proposque,par suite de la grandequantité
I J —lihà,alorscelapeutêtre. d'homophones quiexistentdansla languechinoise,
— tchi, tandemadvenit.' lesclassesde la population,
""T— chi,il arriveenfin. quin'ont pas étudié
I2£ cellelangueà fond,emploient souventlesunspour
pien-ï,conveniens ; uûlilas. lesautresdesmois oucaractèresqui n'ontentre
H. quiconvient,quiestutile.— Chûn-pien
I^r* : euxdecommunquela.prononciation. Bonnombre
opporlunitate oblatauli.—Auton 'hid ping: d'écrivains chinoisdetoutesles époquessonttom-
i pïen-pïenyàn,accuratèloqui.(Khoung- bésdanslemême abus,cequitrès-souvent reudla
IT I pt' tseu,lorsqu'ilsetrouvaità la courd'un lecture decesécrivains desecondordrefortdifficile.
prince) parlait sansaffectation le dela ÉTYM. Le caractère ci-dessusest composé du
vérité'. (Lûn-yû,1. 10, § 1). —langage '
Cecaractèresigne' homme et' dugroupephonétique ' tsoiih',
peutaussisouventse traduire,dansle stylevul- qui signifieaussi ' pied',- desortequelecar.veut
gaire,par même,bien, et indiqueune sortede direau :
figuré hommequi fouleauxpieds'.
concession conditionnelle. ( Voir Abel-Rémusat, /fit Gô,ngô.A.nga.C.ngo.Y.gôJ.nga.[{.s.].
Gramm.chin.,§ 382). I^/C(347)Derepentè; subito{tsoiihyè). Inmo~
ÉTYM.Selonle' Choûe-wèu, ' ce caractèreest mentotemporis(sidy à yè). Inclinatum ; nonrec-
composé du signe homme etdu signeTE kéng, tum(k'ingnuio).Soudain;tout à coup; subite-
quisignifie:'amender', rendremeilleur;%_ leur ment; dansun petit espace de temps.Incliné.
combinaison signifieraitque « l'homme quines'est Marcherla tètepenchée.(Ch.w.)
pasencoreaméliorédoitlefaire.» /-Il Màng. En T /ife —kiàng, injuncun-
Zff\ Toùï. Vebilis(johyè). [fig.s ]. I/(2 (348)comp.| I$£ dus.Désagréable, dé-
IjÇ (343)Faible,débile. plaisant.Luaussimâng, mêmesens.
/IW Yù. A. ngu.Aspectuetformamagnum. /_£ T£.'ieôu.AL.cdu.C.k'au.¥ .kéouj./dou.[{.s.]
I/C (344)Gfauddeformeetd'aspect. (Chî-K.). pfi (349)Homogravis.Diciturde hominein
/^? Hî. A.hé.C.haï.F. Iicï.J. ki. suisgestibusgravitatem etdécorum servante (kodng
\/f\ (345) Unumalleri conneclere (k'i yè). chùnmâo).Nomenpr. Hommegrave.Se ditd'un
y'mcire.Detinerc.Pertinere.Dependerc. Attacherhommequi, dans sou attitude,sesgesteset son
unechoseà uneautre.Lier.Retenirdansdesliens. habillement, observe touteslesbienséances. (Ch.w.).
(M.ts.).Appartenir à. Dépendre de. —Cecarac- ' Nompropre.
'
tèrejoueaussile rôle de verbesubstantifêtre
dansle stylevulgaireetlesromans. /[/K Siû. Vrbanus;affabilis(hoûanyè). Com-
I/Jv (350)positus.Poli; affable.(Ch.w.).De
—loin, aliossecumiuruinampertrahere. manières — L'auteurduDict.I-wan-
distinguées.
sfc —luy, entraînerles autresdanssa propre
IgJ dit quececaractèrese rapprochepar lesens
TJ1L—chi,quodad xvumpertinet. [ruine. pi-lan desonhomonyme A/\. sid (R.C0),maisqu'ilen
I [IL—thé, qui appartientà l'âgeactuel. diffèreun peu ]~?r\ce]>enàaTi.t(eiilhsiào piëh).
ffl-I chi—, genealogia. Avecleradicaldelamarche: Asidsignifie:mar-
]}LI thé—, généalogie; générations successives.cherà pas lents; lentogradu \ incedere;taudis
—•choûh,simulconneeti ; consanguinei. qu'avecleradicaljijin, 'homme', il désignela

IH/1| thu'ôc,qui ontdesrelationsde parenté. manièregénérale| d'être,desecomporter d'une
— liùan,ardenteramare
personne.
iliî — luyên,aimerardemment.
1$|$ ÉTYM.Caractèrecomposédu Rad. ' homme'
ÉTYM.Cecaractèreest dela2e classe(caract et dugroupephonétique siiu
do 9e RADICAL, \ 1 TRAITS. 66
ffa* K.ouâng. Remotum abire (lùâ kiù yè). /ST'oùng. Yoùng.A.dông.CF.young.J.yoo.
|jt (351)S'en '
allerdansun payséloigné, |fHJ(363)Dolorgravis(t'oùngye). Douleur
distant.Au ton : grave.(Choûe-wên). Lu yoùng : Imagodemor-
koûang-koûang, répété,il signifie: turbatus, lui ligneaquam olimcumcadaveresepeliebant.
1TI afflictus;affligé,troublé. ' et du Imageenboisd'unmortqu'anciennement onen-
ETYM. Composé dusigne' homme groupe terraitavecsoncadavre. (Meng-tseu, K.1,§4,6).
phonétique kouaug. Cettecoutumeanciennefut vivement combattue
À~îtSoiàh. Caputmovcrc. [fig.s.]. par Confucius,qui craignaitqu'ellene conduisit
\ft\ (352)Branlerlatête.Voy.len" 714. le peuple à enterreraussidesêtresvivants.
K'hôh.Nom donné, d ansle Sse-ki, à un /)£» Hoûen. Perficere;concluderc (tvànfi).
,ylrf-. I7G(364)Pauperlas,anguslix(kïhyè).Ache-
1X3(353)ancienempereur chinois: Ti-k'hdh.
terminerou finirune chose.
/3~"Woù. Obvlam ire.Contradïcere. [tig.s.]. ver, (Ch.w.). Lu
\tl (354)Allerau-devant de qqn.Contredire.hing : Pauvreté,angoisses. (Kh.hi).
C.tsun.F.tclum.i.chiun. . ylT??King.Droit. Rectus(tchthyè).Fortis(k'dnyè).
ÂfxLTsiûn.A.tuan. Fort, robuste.
I^C (355)Dotibus prtecedens millehominibus IrC (365) [f. s.].
(ts'âï koûotsiânji'nyè). Sapïentidetscieniidal'âs I|5J K'ién. A. Iiién.Comparalio; similitude.
Quisurpasselesautreshommesparses Il enI/L (366)Comparaison; similitude. (Ch.w.).
prmcellere. estqui lui fontsignifier: Entendreet voir
talentsnaturelset ses connaissances acquises.iï yoiieli ' 'à
Celuiquis'estplacéau-dessusd'eux la : wën k'uin.Id.). «.Il est comparable
(Choûe-wên).
par sesétudesetsesmériteslittéraires. 'jeune soeur' du ciel.» (Chî-K.)'
TJ\ —szé,I quisummum littevarum ETYM. Caractère
gradumas- du groupephonétique composé 'du signe homme'et
Ju — est. Celui dans les kièn, voir'. (Ch.w.).
I si', )sequutus qui,
concourslittéraires,aobtenule gradedetsiiin-szé, SICI. Cequi Lu
réunitdesplanchettes d'écritures.
ou docteur,le plus élevédansles lettres.—Le IJ/I (367) tchïh, graverdescaractères.
Dict.de Khàug-hiciteplusieurs autoritésquidon- I—Iï Tëh. En comp.Tdn-tëh,ineptus,in-
' à ce caractère,
nent,pour ' synonymes ceux des I'CJAJ(368)sulsus.Inepte,imbécile,[f. s.].
radicaux40, 102,162et 187, associésau même /i L Yeou. Cognomen. Nompropre.Il n'a
liX (369)pas de signification.
groupephonétique tsiûnjk. /H- Pî. En composition : Pi-khi,marcherâ
ÉïYM.Comp.dusigne'homnie'etdugr.piton. |-t- (370)pasallongés,[fig.s.].
Jtt Tchïb, Yïh.A.dp.C.F.yip.3. ip.[i\%.s.]. ^i|i San. En comp.tdn-sdn,ineptus,slo-
ICJ (356)Strenuus;fortis; robustus(juin lyïC (370")lidus.Inepte,stupide.
tclioûang mâo).Gravisincessus [kdngjin hingmdd). /]^P Loûng.Ineptus,stolidus.Ignorant, iuep-
Vaillant, résolu;fort,robuste.Marche grave etréflé- \ff (371)te, stupide.(Tseu-'weï).[fig.s.].
chied'unlaboureur dirigeant sacharrue. de
(Tch.ts.). Le dict. Khang-hifaitremarquerquece carac-
/Jj- Foù. A.phu .CF. hou.ï.fou. Au.f.Srfc tère neserencontrepas dansleslivres.
Inî (357)Auxiliari ; adjuvare(fduyé).j|lf|j l~i\ Pèi. NonCelanese
posse,nonconvenire (pouhkld
Sustinere.Aider; assister.Soutenir.ETYM.Cg.s. IT4 (372)/è). peut,n'estpascon-
/|^J ï^iàng.Aptusopife.v.Staturdprocer. [f.s.]. venable.Voirsaformeantique,11°424.(Kh.hi).
\ÏK (358)Ai'tisanhabile. (Tchouâng-tseù). }{//iSoûh.A. tue.C. tsouk.F. seuk. J. chôk.
Dehautestature. l'p (373)Consueîudo (sïhyè).Assuelus. Non
fit! Tsoù.A.lro.C.tcho. F.tchoé.J.io.[figur.]. conveniens yà).Pratiquehabituelle.Habitué
(poiili
/Api (359)Vasquoddam quoinsacrificiis utun- àpratiquertelleoutellerègledeconduite.Vulgaire.
tur, etinquovictimum ponunt (tslhiangtc/iik'i). foùng—,mores. -ULTclii —, oetatismores.
Vasedontonse sertdanslessacrifices. ET I phong—, moeurs. (IL| Lesmoeursdusiècle.
A/XiSiâo.A./ieu.G.tsià.F.siào.i.sio.[fig.s.].
f pK(360)Assimilare [siangyè).S'imite;simi-
lemfacere(sséyè). Rendresemblable à unmodèle 'Ida ssosïh yoiielisouh.L'actionque îes
cequi, dansl'origine,n'étaitpas achevéou par- foùng; hommesplacésenhautexercent surlesautrespar
fa'ït.(Lie-tseu). Faireressemblant. Imiter.(I-wan-leur conduite, ' estdite' influencebienfaisante ou
Le
pi-lan). dict.de Khang-hidonneenoutreà ce malfaisante(foùng,litt. vent); l'actionqueles
caractère l esens de pulchrum, •venustum (liàomdo, hommesplacésdans des conditionsinférieures
yoùng mèïîiào).Beau,belle, surtouten parlant exercent surlesautres,parunepratiqueconstante,
d'unefemme. Danscecas,lecaractères'écritvul-
' estdite ' habitude'.(Khàng-hî;I-wen-pi-lan).
gairement avecleRadical la
de femme', (38). soûh-jiu,vulgarishomo.
IM Pi. Voir,pourl'explication, le mênie^i£| IIyV—nlion,hommevulgaire,commun.
|*p (361)caract.ci-après(405),à 8 tr. |^f- —yôh, commune desiderium.
Lî. A. lo'i. Selonledict. deKhàng-hî,1/f>L •p \ —Désirvulgaire.
fl;||'JJ (362)cecaractèrene s'emploie pasdans — yù,proverbium (litt. vulgarislocutio).
leslivres.Iln'estd'usageque dansdes dialectes1i:"Tf pîpj —ngu, proverbe,dictonvulgaire.
locaux,en composition avecIJy commeLîng-Ii, /•jSfI sëng—, Sonzii,scureligiosiTOÛ Foh.
liabilis,expertus;habile,ex- | P pert,perspicace. 11=1I tang—, prêtresou religieuxdeFoh
3
67 9e RADICAL. 7 TRAITS. 68
'
Onappelleaussisoûh, vulgaires ', lescaractères
chi- Proestolari.
. Grand.(Ch.wèn).Attendre.(Kh.hi).
noisincorrectement tracés,maistolérésparl'usage. szè-szè,Diciturdemultistardé incedentibus.
ÉTYM. Ce caractèreest composédu signe 1T| si-si.Seditd'unefoulequirentretard,prin-
' homme ' etdu souh. .
groupephonétique cipalement d'untroupeaudebêtes.
/jft Foû.A..phu.C.foû.F.hou.J,fou. [f. s.]. ^TJT? B.i&h.A.Jûè'p.C.hâp.'F.héep.i.ltiou.[f.s.].
|-^*(374)Captivus; in beilocapiivare. Prteda; 1/^ (383)Auxiliari(pingyè). Aucloritate et
manubioe, spolia(kiûnssà houëhyè).Captif.Faire viribuspollens?quialiisopilulatur(i k'iouànlïli
desprisonniers. Butin.Prisesfaitessur l'ennemi. hiëhfoujinyè). Secourir.Celuiquiemploie l'au-
Dépouilles de guerre. toritédontil estrevêtuet lesmoyens dontil dis-
/-£. Hï. A. hï.C. hi. F. hi.J. ho. [Cg.s.]. poseà secourirceuxquisontdansle besoin.(Sse-
IIP (375)Exteriusapprobareet interiusre- kou).Nompropre.
probareanimi {miensidngchi, eûlhsût sidngfêï yè). £f Tjin-hiëh,amici fidèlesquorum unumestcor,
Contra senlentiam loqui(soiwg yè).Decipere. |I I nliân—-,iioluntasima. Amisintimes.
Approuver extérieurement et désapprouver dans I hâo—, potenset beneficus.
son l'or intérieur.(Tseu-'weï).Parlercontresa p=Ç ^^_ | hâo—, richeet bienfaisant.
pensée. Dissimuler ; tromper. Sîn.A.tin.C.sun.F.sin.An.f. A-| ±Jj
Z-i- î î—, obscurarei similitudo. (Kh.hi). fi pt Sincerus(tc'hingyè). Fi- !|—IpiI
|$\ | y —, ressemblance obscure d'unechose delis,de (384) nonestdubilandi locus(k'iohchïhpoiih
quo
À$&î 'ai —, nonclarum(poiihmingje). i je). Fuies.Credere ; con/îdere. Plusquam unànocte
liK. I al—,nonclairoutransparent;nuageux. 1b. alicubihospilari.Epistola.Notitia. Sincère,fidèle,
ytm Li.A.//. C.li. F. lé. J. ri. [Cg.s.]. danslequelon peutavoirune confianceabsolue.
HË (370) Adjuvarc ilido je). Qui nullumFoien qqn. ouen qqc.Croire; se confierà. Etre
habetutci succurrat'(woù ssbliàolai yè). V'dis; l'hôte(reçu)de quelqu'unpendantplusd'unenuit.
malimores[pi souhje). Aider; secourir.(Choûe-Lettre(confiéeà quelqu'unpour la remettre,
wên).Privé de tout secours.Mauvaises moeurs.commec'estl'usageen Chine).Nouvelle.
Deplus,onappelleli leschantsdes campagnards, B]JTkiën-sin,firmafides. |X| T kou—,id. id.
ainsiquele langage du vulgaire. + I kiêm—, fermecroyance. |H| | co,—,
/•g} Mien.A.mien. C.minjbu.F. hou.J. wo. [rf Tï—, facilisfides. g^ I chou—,epistola.
|/[i(377) Caputinclinure.Cuirus. Fleclere.^/J I di—, crédule. S | thô—, lettre.
Inclinerla tète. Penché; pencher.Syno--jg4j sin-sïh, novelhe, Tlit—tchîn,nuntius
nyme dun° 386, fou, et de (Radical19)?\Hi IlêJ >C£ — thu'c,nouvelles.| fE.—tlidn,envoyé.
/tfj Pïng. Auxiliari(hiSyè).Mit1ère(ssèyè). T Ui^tsin-p'ài,tabellaconlinens mandatum impe-
X^f(378)Aider,secourir.(Kh.hi).Envoyer. I n\ ratonsquxmagnatibus utidiploma desecu-
>Q Pào. A.bu'u.C. pb.F. pô. 1.bô.[f.s.]. ritateitineristraditur.Lettrespatentesoudesauf-
ITK(379)Firmare('««yè).Custodire(chebuconduitdonnéespar lessouverains chinoisà leurs
yè).Conservare, fidejussor (t'sioùentclùyè).Parva envoyéschargésdemissionsimportantes. Sousles
civitas moenium circumdata diciturpào (siàot'ching Tchéou,quandlesprincesserendaient à la cour,
ils portaientà la mainle sin-koùeï, '
yuëhpào).Gestareofficium (jinje). AÎere,nutrire le sceptrede
(yàngyè). Protéger.Conserver;fidéjusseur, cau- la fidélité'. Sîn-jin,negoliaconcredere. K'iën-sin,
tion.Petiteplacefortifiée. (Li-ki).Occuperuncm- mitterenuntia.Chïh-shi,promissis nonstare.
ploipublic, unemagistrature populaire. (TcheoU-li).
Nourrir,entretenir.(Ch.w.) Nompropre.
T. I t'âï-pào,magnustutor,defensor. [dignité.mmmouhkàn poiihyoùngthsing.Queles supé-
'^\, | tho'i—,1eGrandProtecteur. Ancientitrede rieursse complaisent dansla pratiquedela sincé-
-l~ Ttchù—,protector,advocatus. rité,et le peuplen'oserapointuepas avoirpour
^£ | chùa—,protecteur,défenseur.Avocat. eux dessentiments dévoués.(Lûn-yù).
pâo^cheôu, servare,custodire. ÉTYM. Le Choue-wên, qui définitce caractère
1>Vy —thu, garder,conserver. par' sincérité, droitureparfaite'(tc'hingyè),
' le
—tchâng,homoquicentum domibus pnvest.. dérive du signe homme et du signe' parole','
'
lechefoumaired'unvillagede100 formantainsi un composéà sens combinés '
1t=?
JX^—chu'o', Châh-moûh
— hou,defendere ; protegere. [feux. (2eclasse). remarqueà ce sujetque
« lesparoles deshommes sont (ou doiventêtre)
}3Jg — hdu,défendre
1i^£ ; protéger. ' '
sincères les parolesquine sontpas' sincères '
T À-f-~—yéou, adjuvare,auxiliari;(et d1'de n'étantpas;desparoles d'hommes. »
I I-TU •—hû,aider, assister. [Spiritibus).
A A^ pào t'sioûeucbîu ming,Consei- 8 TKAITS.
i /% PP mrei>itam.Conserver
1~^K savie.
/^s. Yû. A. du. Forma vulgarisTOÛ A. A.tu.C.sait.F seou.J. chou.£l&
011 (380)R.11.Formevulg.ducar. |UK (385)Voyezsonsynon.auRad.130 l'fj
#Siëou.
Â& Pàng. Falsum,mendax(tchd'o yè). Oruare;componere (chïhyè). Moderari;guber-
\t>\ (381)Faux,menteur.(Kh.hi), [fig.s.]. narett'si li yè). Renovare ; restaurare.Longunt
Szè.A.si. C.tsz . F, ssu. J. chi.[Cg.s.]. (tch'àngfè). Nomenproprium.Orner; arranger,
f-ri/C (382)DJagnum (tdyè).F.xspectare (tdiyè).. disposerconvenablement. (Ch.\v.).Modérer, cou-
69 9e RADICAL, 4 8 TRAITS. 70
duire; diriger;gouverner;cultiversa personne. jfj£î hoâng—, crepusculorum tempuspost solis
Renouveler;restaurerà son état primitif.Long. ^ | occasum. Tempsdu crépuscule aprèsle cou-
(Chî-K.). Nompropre cherdusoleil.Hoënsignifie aussiseul: Trois
siëou-chîn, ovnarc,componere seipsun\. d'heureaprèsle coucherdusoleil.Luhoén :quarts Perte
y$ — tlw.ii,orner,cultiversapersonne,laren- delamémoire
Itét desvieillards (labwdngyè).(Kh.hi).
tchîn, colèrei>erum. [dremeilleure. A-U.Lan. En T A~\M—t'dï,faiblesse, dé-
I^-—truc, chercherà parvenir.^
Ife— laperfection. M'fv(393)comp. I I:j>crépitudedesvieux
Tr? —hân, epislolam componere.[enveloppe.chevaux.(Kh.hi).
I [ilil—/iàm,coinposeretpIaceruuelettrcdansson/db Piào. A. bièu. En compos.Piâo-sàn:
â4 T t'sièn-sicou, anliqui'sapientes. [temps. I^C (394)Dividere;disparliri.Diviser.Dis-
|iJ!jj tien—, les sagesde l'antiquité,desancienstribuer;partager,[fig.s.].
kièn—, connubia interaliquosdïsponere. — fën,distribuere, dividere.
tî I lùên—,(ancient.)négociateur de mariages. IyV J] —plidn,distribuerpar parties;diviser.
lîr î soiïh—,proeceptoris stipendiunt. A\fi Mâo. Pulchrum(hàomdo).Beau,/t+£
/f» I tliùc—, salaireduprécepteurouinstituteur. I pt| (295)Le même que le caractère%p\
"7"C^ ^ cfe sieôuchinei'dhhéouIdat'si, Voy.l'explicationsousle Rad.38.
1}|t
/3 lïïl /P yf%. M rectè-compone personamet 70 1, yïh. A.d'i.C.F. i.J. i. [fig.s.].
deindèfam'diarectè-ordinabitw. Cherchez à corri- I^j (39G)Despicere (k'ingyè). Vilipendere;
ger, à améliorer votrepersonne,et ensuitevotre contemnere (mdn yè).Mépriser ; vilipender;traiter
familleserabienordonnée.(Tà-'hioh).Pris pour légèrement. (Choue-vvên). [chiuk.
sonSyn.phon.(R.130),il signifie:carocumzin- A.tliuc.C.chu/;.F. thek,seule, i.
gibereetcinnamomo condita;ad solemexsiccare. /KjChoûh.
I/|?((397) Bonum (chényè).Exordium, Exor-
/tf* Fou. A..plul. G.foû.F.hou.J.fou.[fig.s.]. diri (c/àyè). Crassum, pingue(héouyè). Facerc
1/rT(38G)Flectere;inclinare(fou yè). Inoe-(tsohyè).Movere;excitare(ioungyè). Bon.(Ch.
quale Curvum(It'ioiïhyè). Pencher; s'incliner; \yèn). Commencement; commencer. (Choù-K.).
baisserlatête.Incliné,courbe.Syn.dun" 377. Épais.Faire.Exciter.
de infer'iore ETYM.Car.composé '
de 'homme et dugroupe
foù-nién, inemorarï.
—nient,sesouvenir
[^jV£j? d'un inférieur. phonétiquechoiih.
-fc •—tchùnchîking, « daignezac- AWfit f èï. Destruere, subvertere (pdïyè).Dor-
* f£. "îjfe
(\H: /KJ7J corderce qui peut se faire.J> fflu (398) sum(péi yè). Détruire.Ruiner.
(Phraseordinairement employéeau basd'unere- Dos;au fig. Tournerledos au bien, à lavertu.
quêteadresséeà unmagistratsupérieur). [dia. (Sse-ki).[fig.s.].
A3f\Hô, Annuere. Unire;concordare. Concor- /fâfe.Foûng.A.bvng.C.foûng.F. hdng.J.hoô.
\/f\*(387)'Consentir. Se réunirà. S'accorder. ITT(399)Stipendiant (lotihyè).Merces.Redi-
Kiû.A.cu.C./ttï. tttsà Regcproefectisassignati. Salaire.Emoluments
/j£ ~P.keJ.ngou. [ fig. s .]- parlesouverain auxfonctionnaires
I^N(388)Simul,omnes (Iddîyè).Conjunclim.assignés publics
Suppetere(/dû yè). Ensemble;tous. Conjointe-Fdli-Foùng, punitionpar retenuede traitement.
ment. Pourvoir,fournir.(Tchouang-tseu). N.p. I ~rjv.{oùnç;-\oûh.,proefectoriim stipendiant;,
Marque duplurielse plaçantaprèslessubstantifs. 'P<K—l°ciémoluments, traitements desmanda-
rins.Hocstipendium, in pecuniddiciturfoûng,in
F î jîn-kiù,homiiics omnes
/ V| uhôn—, tousleshommes. frumentodiciturloûh. dç.
—chih,uterque,i<e.l ETYM. Fig.etson.Ane.onécrivaitaussi?p
omnessuntrecti.[vrai. AIL Yâ. A. à.
a. C.F. J. wa. [fig.s.].
/£—thî, l'un et l'autre,outous, sontdansle
IJ3 IHH(400)Inniti(ïyè). Tono", yâ : Super-
— tsiouân,omnimodb complelus.
T. —tuyên,être complet
I7L en touteschoses. bus; arrogans(gâoyè). S'appuyersur; se confier
à. Lu yâ : Orgueilleux,
Hiâo. Imitari. arrogant.
Ajât Imiter. Synonyme /fA A~f& Yen, yëh. Magnum(ta yè). Legitur
\m (389) ducaract. R. 00,quodvide. \j^ I T! (401)eliam'an : Borealiunt hominumpro-
AAVP'âî. A.bai. T /M—yedu.Comoedi. nomen : '
tc/tingNgb).' Ego (inScrip-
Ifp (390)Eucomp.| ^Comédiens. Co- turis).GEgo(pëhji'n rand.(Ch.w.). Lu 'an, c'estl'appellation
médies ;amusementspubl. P'âi-hoêi,valdèintentus.oule pronomMoi,Nous,dontseserventleshom-
A~&T'sièn.Resnonprofunda(i'siènyè).Le- mesdunord.(Kh.hî). Pronomdela l" pers.dans
133(391)vis; rudis.Parva habilitas.Choselesversionschinoises delaBible.(Bas.).
superficielle, légère.(Cli.w.). Léger. Ignorant. AA& ï*êï.A.,bi. Formevulgaireducar. /£1È
Faiblecapacité.— Se dit, dansle Chî-Kîng,de IfÈJ(402)Voir,pourl'explicat.,len° 574.l'ffij
chevaux de' charsde guerreportantdesharnais /-fr Yoh.Formevulgairedu caractère ÊSSJ
de plaque ' '
' légère de métal; et aussid'une ar- Iff (403)Voir,pourl'explicat.,R. 103. J%
maturedestinéeà placerles hallebardes surces A&, Hih. Hilaris;Ixtari(hiyè). Joyeux;se
mêmeschars,[fig.s.J. l/IA(404)réjouir.Nomde fleuve.
/]3u Hoën. A. hân. Obscurum, tenebrosum AÎh Pèï, Vi.A.ti.C.pl.V.p'hè,pêJ.bi. [f.s.].
10 (392)(ngànyè).Slupidus.Obscur,téné- (T" (405)Facereut(szèyè). Utilitatem offerre;
breux,physiquement etmoralement. Stupide. dare (yïhyè).Obsequi (ts'oùngyè). Servus,jani-
71 9e RADICAL, \ .8 TRAITS. 72
tor(chïliyè). Faireeu sorteque.Offrirunecause î AAtsâng-tsoûh, urgentibus negotiisperturbatus.
de gain;donner.Suivresesdésirs.Domestiques.I "y — thot,troublépardesaffairesurgentes.
Portier,ouceuxquisontpréposésauxportespour, —jin, \mandarinus seupriefectus ad <vec-
répondre auxvisiteurs. (Ch.w.).Syn. u"361. Il /V'— nho'n, \ tigaliapercipienda prxpositus.
î ht pèï-ï,al'ùsbenefacere. ÉTYM. Le Choûe-wèndéfinitce caractère '
' Trésor
\y ——y, fairedubienauxautres. (ou magasin,réserve)de grains (Jtoiïh
tsâng Le souverain l esrecueille,lesréunitet
ni, nonreçusoculis,seutoivèaspicere.lesmeten yè).
HCJ /[i —nghê,regarderde travers;mépriser. pourquoionlesnomme magasin,en réserve: tsdng+V.; c'est
Zrti Tehl. Caractèresynon.dun° 541-AXS nier caractèreest dérivédu Tsâng^j— CejËjjJder-
Rola Ulleroue- 4=J signe chïh.
\lKi( 406) (idn ïè)- t'M' ' manger' ( R.8-i) etdusigneC=l' bouche' (R 30).
/g Tchâng. k.xu'o'.C.Y.tch'ang.l.lchyào. Z/X.Tsoûng. Lassus, fatigatus{koitan mào).
IJ? (407)Stolidus, crudelis{k'oâang yè).Dé- |;£J (421)Las,fatigué.Affligé,[fig.s.].
raisonnable ; cruel.(Ch.w.).Étym.fig.s. ZWiKo.A.ca.C.F.Âo.Forme vulgairede y>vV
, diciturde hommeexco. ||H| (422)Particulanumeralis nominibus jgf]
1Tj , se dit d'un homme qui, sans voir, addila.Particulenumérale auxnoms.(Voir
ajoutée
marchesansguide.(Li-ki). le n° 27). Deplus : Inclinatum; propensio{p'iën
— koùeï,animahominisà tigridedevorati.yè). Qui a dupenchantpour.(Ts. w.). [f.s.].
ItU/§, — qui, âmemalfaisante d'unhommedévoré Ziî?Koùan.A.quan.C.kûn.F.kivan.J. kon.
paruntigre.Lutséng: mèng-lscng, inilinereaber- I pf (423)Quicurruumimperatoris curamge-
rare, viarnamittere.Errer,setromperdechemin.rit {kouân jin tchukiâtclié).
' Celuiqui estlechef
Jtky,Tchl. Ire; progredi {hi'ngyè). des attelagesimpériaux.
|/i|J (408)Marcher,s'avancer.(Tseu-'weï). mentun ÉTYM.Selonle Choûe-wèn,c'étaitancienne-
Zy]çTâh. Eu M î hién—,/iegligerenagot. petit ministre{siàotc'hinyè). Cecarac-
sesaffaires. tère est fig. s.
IH (409)comp.£>^ | négliger
Z^n Yin. Formevulgairedu caractèreIS;T Z-^Pèï.A.bdi.G.pùi.V.poéy.3.bai. [f.s.].,/T^
I pt (424)Eu écritureantique(n° 372) If}
l@L(410)V.,pourl'explicat.,R. 130,5. /f=)LiRebellare
Z£CPing.k.tinh.Formeclassique ducar. Z-fr soiihyè).{fan yè). Abjectus,animiabjectio {pi
Res bi/us. Ditplicare, geminare. Seré-
177(411)Conj. : Et.Avec.Voirlen°275. I/T volter.(Choûe-wèn). Abject,vulgaire.Abjection.
ZjQKièou. Destruere(lioèïyè).Malefacere(Lùn-yù). Chosesdoublesoupaires.Doubler.
|fj (412)a/icui.Détruire,ruinerparméchan-l.rt T kiâ-pèï,.addere,multiplicare, rv.gr.
/3iHiâo. Acerbam oegritudinempatii [ceté. J}\\| gia—, faireuneaddition, multiplier, p. ex.:
I pî (413)Éprouver unegrandedouleur. [î. s.]. . î sàn —, ter magis.
Z^î Tsouï.A.toj'.F.tchât, tcli'uj.i.saï.[f.s.]. —*j tam—,troisfoisplus.(Chi-K.).
|~r (414)Adjuvare;aux'Uiari {foûyè).Aider; Où—,quinquemagis,vel
assister;secourir.Lutsùh, unecenturie;centh. 5T | ngu —, cinqfois plusouquintuplex. quintuple.
tsouï-tchè,currusà regiosecundi. pêh—,centuplex.

.ïfi xa,charsquisuiventceluidusouverain. §T j bach—, centuple; centfoisautant.
I-rjy
WA î yeou—î( litteratus,quinoiulum proefectu-ZfeLî pi —, *vdiset irrationalis. [raison.
3£££j du —, ( ramadeptusest. PlyXI '' —>clu' a l'âmebasseet opposéeà la
etiam
Legitur tsùh,centuria, centum homines. h.
(K. ). solitus,-vulgaris,/vilis.
zfjlj Liàng. A.lu'o'ng. Encompos.Ki-liâng: H^pèï-soûh, 'pt — tue, hommeordinaire,vulgaire,abject.
IR3(415)CaUid'Uas, habilitas{le'1iâo
yè).As- — wèu,avenuslibromemoriter reeitare.
tutus.Ruse,adresse,habileté.Astucieux, flig.s.]. 1-+f _>V—van,réciter(untexte,uneleçon)sans
/[fit Ts'iû.A.tu. C.F. tclû.J. cliii.[lig.s.]. voir, en tournantle dos au livre {péipeu 'anh
|I(X.(41G)Proximus. Juxtà.Exstimutare ; soi- yè).(KMug-hî).
licitare;urgere{t'souhyè). Proche.Prochain.Ai- I 153—' °' sl'"''tl'suomen.
guillonner.Stimuler. | I*J— d, nom d'un espritqui habitedansla
AkLKiëh.Rapere;vi au/erre.Syn.de-I-TÎ partieorientaled'unemaison.(ïchouang-tseu).
\yj (417)Voler; enleverdeforce.Voy.~FJ) /flHtT'ièn. Abundantia, copia.Syu.detlilft
Àtfr?Yoùen.A.uyên.Loetari;gaudere{hôan 1-5^(425)Abondance. V.lecar.(R.130),/]^
l/E (418)loh). Èxcitare{k'ioùan yè). Seré- /»/£fGhoûh.A. tluic.Derepcntè. Canis'velo-
jouir. Exhorter,[lig.s.]. l!/v (426)citercurrens.Spudain.Chienqui
Z-^-tLâî.A.id.Lemêmequelecar.R.GOAyh courtrapidement, [fig.s.].
|/jC(419)Pranepoj.Petit-lils.Voy.ee car.i/jC ÂijC Choûh. Formevulgairedu caractère
^S^-Tsâng.A.thu'o'.Cts'oiig.lîJch'ongJ.soô. /S lyC (427)précédent.,
^^ (420)Reponere;recondere{t'sângyè). Li.A./e'.F./ë)'.[f.s.],Forme-vulg. anc.S
Horreum.Déposer;mettreeu réserve.Grenier \}/\.(428)Irasci{nàuyè). S'irriter. $v
d'abondance. Magasin deconstruction carrée. /BHMên.A.mon.C.mûri.F.bàn.J. bon,hon.
—lin, I £|3 — fàng,Horreum. || | (429)Verbùmquodminepronominibus
£j^i —Icim,| JJJ —plivng,Grenierpublic. additum
Ijjg? facit pluralia(kiltt'iénl'sêkiâ).Motqui
73 9e RADICAL, j 8 TRAITS. 74
' ' courent m utuellement
maintenantest une articulation ajoutée,aux (pêngts'oûngsiàngfouyè).
pronoms,dansla conversation, pourindiquerle Collègues, confrères.Nompropre. '
pluriel.(Kh.hi). Exemple: ÉTYSI. Caractère composé du signe homme'et
-fp I /fTjyI Nos- 'o-me'n,nânouyen-mên. du gr.phon. pêng,lequel, prisisolément,signifie
4Al\ o I T! I Nous.Ni-mên,Vos.Vous. lui-même:' amis,compagnons, collègues'.
;S{i î yâ-mêii,onnommeainsilarésidenced'un /^Hliéh.Contemnere.Derclinquere.là.<\. /CJÊl
J||T I grandmandarin,et les gensde sasuite. I/TC(43G) Dédaigner. Abandonner.V.505. |^
Lumoén: pinguissimus. Très-gras. //!> Tch'âng. Derepenlè sistere(Iwiihtelà
/XATaô. A.d'ao.C.là F. ta.J. foo.[fig.s.]. IrU(*31)mdo).LegiluretiamT'àng in co-
. Iil] (430)Prosternere, cadere(foùyè). Detur- dentsensu.ParticulaSi; quodsi. S'arrêtertoutà
bare.Se.prosterner. (Ch.w.).Tomber.Renverser.coup.(Kh.hi). Particule conditionnelle Si, Sup-
tào-t'oûï,relrocedere.
î -L3fe. in lectumsese poséque,etc.V. la formeprim.dececar.n°798
IXB ]}5—tlwi,rétrograder.| Jjjj dejicere. . /grHéou.A./wH.C./ia«.F./(Oë.J.c/»j"5. [f.s.].
/ffS Tk'iiig-tâo, prosternere.TjÉttâo-ehîn,
— \ , lyC(438)Exspeclare (szewdngyè).Inquirere
|J^ I kuink—,seprosterner| y$ thdn,} (fàngyè). Vivredansl'espérance.S'enquérirde.
v/iÊp Tlaô—, mald'è senex. î 1 héou-jîn.) Prxfectusad hospitesin itinere
iJ\\ | laô —, vieillardtrès-âgé. I yv—nho'n,}excipiendos missus.(Kh.hî).
fejïTtiën-tào, (inverlere, subvertere, physicèet — cheôu,) Proefectus ad territorium guber-
J^S| d'iend'do,\ moraliter,Renverser, détruire. 1)-^* "y*—thu, )nandum provectus.
Â-tfoT'ân. A.d'àm.C.F.tdm.J. tan.[fig. è
s.]. JC.I tc'hïh-héou, spécula observare.
lyC(431)Quietu$('anyè).Tranquillevilain /p j xich—,êtreauxaguetspour épierquelqu'un.
agerc(tienyè). Adhuc.E contra.Qui est en re- fl£ î cbî —, tcmpus, liora.
pos.(Cli.w.). Menerunevietranquille(pouhiyè; tjy | thi—, temps,heuredujour.
nondubitare).Deplus,Encore(dansle stylevulg). Aj Tk'hi —, quindecim dierumperiodus.
attenté,diligenter. jfiljI khi—,périodede quinzejours.
ï)>»—nhiën,attentivement,
IMït'ân-jân, diligemment. 11^î chin-môchîhéou,qudhorâ?quotem-
— tsing,à negotiisnonperturbaius.[res. Êtàfc IZ, HUI pore?Quelleheureest-il?
JÏJ*"—tinli,quin'estpastroublépar lesaffai- LegituretiamHeôu : secundusgradusdignitatis
I=fe£J_
exlus quosolimimperatordabat.Fide antè,nu-
I ïi.TMfc /C M P"C Pi tB ' foh koueyè. Qui Merum 324.
non dubitatpoiestsufficeread Jideliter-regere yi. A./. C./. F.e. J. i. [fig.s.].
' ' ytjçl.
regnum.«Celuiquia dissipétoussesdoutespeut |fy (439)lnniti(iyè, széyè). Conjidere in
être capablede gouvernerfidèlementun État. » aliquo.Inclinare.S'appuyersur (moralement et
(Siun-tseu). [fig.s.]. physiquement). Se reposersurl'amitiéde quel-
À13K'iueh.A.khuàt.C.kwat.F.kwut.l.kyo. qu'un.Inclinéd'uncôté.Nompropre.
l/p4(432)Perversus,damnuminferens(kèng ji. -L ~y~~y I tclwùnglïh eàlhpoûh-i.Setenir
limâo).Pervers;hommedisposéà commettre tous T^ M. TTTJ 'y I droitdansle milieusanspencher
lesméfaits. d'aucuncoté.
I 3H '—k'iâng,pertinax,obstinât us. /iS T piên-yi,nonrectum;doetnnamalesana.
I jpif — ciCo'ng, obstiné,opiniâtre. l-ml | thlen—,nondroit; doctrinemauvaise.
/=£ Toh'oûï.A.MHj.C.F.JH)', thûy.J.szi.[f.s.'] Legituretiamkï, id omnead cujusintegritatem
|t[t(433) Grave;ponderosum. (tclwùng yè). aliquiddeest.
Iterare;repetere.Pesant;lourd.Répéter,renou- /-H-K'ilî.Facièslata,irregularis. Ch.w.-tJ^Zj
veler.Voy.l'anc.forme,n°635.Lu choùeï,nom |;P; (440)Visagelarge,difforme, [f.s.] ^U'
d'unhabileartisandu tempsdel'empereurHoang- ,/f|HT'ïh. A.thicli.Encomp.fïh t'àng; non
ti (I-wen-pi-Ian). I/RJ(441)frenatus(poiihkïyè), id est: animi
[f.s.] dotibus aliossuperans.(V. n° 798).Lettré d'une
(434)Cecaract.ne s'emploiequ'en
#fi.lng.A.liânh.C.liang.'FJiëng.Z.kaô comp. telle ardeur,qu'ilsurpassetous lesautrespar ses
/rtlh I k'iâo-hing,inopinatus et felix casus. talents.
\~ffX, | kieu—, chanceheureuseet inopinée. Ttrî Kân.Solisexorientls sicutlux.
nondeberet cotise- if-/V (442)Quiressemble à l'aubedujour.

|y d'uc,obtenircequin'estpasmérité,[qui.
I$&hmg-lëh,conscquiquodquis /A-Liàng. A. lu'o'ng.Remotum (rouanyè).
T &j —mien,evitarequodqttisnondeberetevitare.|./J-> (443)Distans.Longinquus. Fidelis,iierax
I /Q — mien,é viterce qui devrait ê tre subi. (sohyè). Eloigné. Distant. Fidèle,sincère,véridi-
Â-f?Tm'ng—, [superioribusadulariadaliquid que. (Li-ki).Legituretiamking : Fortis',crudelis
\y\ | nghieù—,\proeter meritum assequendum.(kidngyè).Fort, cruel.(Choiïe-wèn).
/ftffj Pêng. Adjufare; auxiliari (foh yè). /fitTsié- A.fAa.C.lsé.T.tcliek.J.cliiya.[f.s.].
I/J/J(435)Committere (wèïyè). Alicuijtdere IH (444)Falsum,simulatio (kiàyè),Mutuum
(t'oli yè). Collegsen>elconsortes(p'éng l'oùng dare seu accipere(ttiïyè). Adjuvare(tsoûyè).
lâuï).Nomenpropr.Aider,assister.(Ch. w.). Se Commodare. Laudare(tc'hôuïtsiàngyè).Particula
confieren quelqu'un.Amisqui s'aidentet sese- proponendi causant(chïh't'seù)
, ut: Hocposito, Sic
75 9" RADICAL, ^ 8 TRAITS. 76
positoquod... Faux;chosefeinte.Prêterouem- imitari.I OnécritA-\- et -{A
prunter.Aiderquelqu'unde ses moyens.Faire 1/fAfàng-hiâo, |)(\.—hiéu,imiter. \ ansi : | JJ/àng.jiK
l'élogedequelqu'un ; déposeren safaveur.Parti- /-A-Tohi.A. tri. C.tc/ii.Y.tê.S.tchi.[fig.s.].
culedéterminant un Casposésur lequels'appuie | jo. (449)Jliciiioccurrere. (yû yè). Obvium
le vestede l'argument, comme: Supposé que,etc. habere(foiingyè).Collocare(tâng yè); recon-
tsié-choû,commodare librum. dere(t'soûyè).Reipretium(wëhIda).Item: Manu
0 —tho', prêterunlivre.LesChinoisdisent apprehendere(tc'hiyè). Rencontrerquelqu'un.
fïét-
proverbialement : «prêter unlivre,c'est commeDisposer de quelqu'un;le placerdansunlieusûr
prêterKing-tcliéou » (placefortequinefut jamais (Ch.w.). Prixd'unechose.Prendreavecla main.
rendue).Unpoëtefrançaisa ditaussi: T ^Etpoiihtchi tëh, nonest operxpretium.
<iUnlivreque l'on prêteestrarementrendu; "Y i I nf ^"' — ^ac>cen'estpasleprixdelachose.
a Souventilestgâté,maisplussouvent perdu. » A>M%.'oùng.X./ihong. î /pi—tlioiing,Rudis
î -J^tsié-lâï,mutaamaccipere. |JL(450) En coropos.| | \rjignarus.Ignare.

I ,^V lai,emprunterde l'argentà intérêt. distentas.
— k'iû, mutuum fessas,lapsus;negotiis
dure. Hrgt—tsoùng,
;Cji—long, fatigué,l as; accabléd'affaires.
2* — khu,prêter.
1-1- ,/jffi?K'ioùen A. quyen.[fig.s.].
Lesensde cesdeuxexpressions composées estdé- l"tL Piger, lassus;clefaùgatus
terminépar lesdeuxderniersmembres,dont le Molestia(451) (p'iyè).
(Malyè).Lassitudo(Icioyè). Superbus.
premier, loi,
' fairevenirà soi';signifie'venir', et, au causatif, Peine;lassitude.Paresseux,indolent;las; fati-
et le deuxième,k'iû,signifiegué.Orgueilleux. (Hoaï-nân-tseù).
abire,' sortir' : sortirdesacaisse. T "y^î hoéïjîn poùh—, in docendoho-
î fr tsié-mîng, alteriusnome/iusurpare. "-flf
pEp / V/j* | minesnonfatigatus.(Liinyû).
I "pt—dunh,usurperlenomd'unautre. A^ Tsoùng. Hommede naturespirituelle
— ï, translatitius sensus l/P (452)de la hauteantiquité;(chànghuit
j(iï>
1=Ê^ —Y, sensmétaphorique; métaphore. chinjin).Khàng-hî.[fig.s.].
~Y Tpouh—,calceistraminei. [chezlesChin.). igKiû. K.cu.C.hii.Y.ltè. J.ldyo.[fig.s.].
~\ I bât—.chaussure enpailletressée(trèsenusage J7Ï5(453)En comp.kiû-gâo : Superbus, ar-
AHzHôeï. En /IL I pî—.deformis.Tem- rogant(poiihsûnyè).Confidens. Quin'estni hum-
I (£.(445)comp.IJTjI me ou fille laide. ble ni soumis.(Ch.w.). Orgueilleux;arrogant.
(Hoaï-nan-tseu)/ [fig.s.]. Effronté. Aiu-ya,nomd'unquadrupède.
A^. T'sién. A.thién.Cs/re.F.tch'è'en. J. sen.
/ffEfTch'âng.\.xu'o'.G.¥.tch'eangJ.chiyào. IPJ (454)Litleratorum commendabile
IjEÎ(446)Masica(yohyè). Meretrix,canta- latimm appe.t-
tri.r,.Musique. (Ch.w.). Femmede mauvaisevie, Bonum(mèï (ssétchimèitc'hlng).Pulcher;venustum,
chanteuse. hao je). Loco alterius. Épitliètelau-
dativeappliquée à un lettrépoursesproductions,
tch'âng-yeou, meretricismaritus. [engén. commesi l'on disait: bien,très-bien;beau,très-
|;§£.— u'u,marid'unecomédienne.
!/fS Comédiensbeau.Beau.Belle conformation dela bouchedans

î -£M hô, alternavicecantare,recitare. le sourire.(Chi-K.).Tdï—, aulieud'unautre.
—'
I <rr h°a> chanterouréciteralternativement. ÂB I,m.A.nghé.C.ngai.F.géy.3.ngei.[Ls.].
LegituretiamTch'âng : Proeire. Conducere; alio- (455)Utilitatemaddere;of/erre(pei jf
rum'dux.Proeirealiosdoctrinâet exemplo.Au yè). I/U Reiparvoeseudebilisappellalivum
ton . précéder;conduire.Précéderles autres tchi tc'hîng).Parvuli.Distinguere (jofisiào
hommes sesdoctrines e tses Se (fênyè). Ter-
par exemples. prend minus, l imes (tsiyi); extremitas (hïhtsi).Princi-
aussipourMB tch'âng.Voirau Rad. 30, 8 tr. pium(touânyè). Nomenproprium.Quiest utile,
quis'ajoute.(Ch.w.).Appellatif despetitescho-
/fsfc Tsiëh. En I Âj£—yû, Muliebris ma- ses,animéesou inanimées.Enfants.Distinguer.
I/C (447)comp.| | Jgistraturasubdynas- Terme,limite.Principe; commencement. Nom
tià Han.Magistrature defemmessousla dynastiepropre.Lui : pèi-i,(V.n° 405)nonredis oculis
des Han(Hànfoû koudnming).Lemêmegroupe (torvè)adspicere. Regarderdetravers.
phonétique tsiëh,jointau radicalde la ' femme' Mlta-A. ludn.C.F. lùn.J. rin. [f.s.].
(38), a le mêmesens.Le caractèreci-dessusse iRrJ(45G)Ordonaturalis(tc'hângyè).Spe-
prendaussipour Tsiëh groupephonétiquecies(loiùyè, péîye). Juslilia(iyè). Ratio(liyé).
avecleradical' main',(même G4),et il signifiealors: Similitudo (piyè). Seligere(tsïhyè). Ordrena-
Celeriter;festinare{tsïhyè). Gaudium,lucrumtureldeschoses.Espèces.(Ch.w.).Justice,raison
(Ilyè).Opportunum; commodum (piényè).Promp-naturelle.Ressemblance. Choisir.Nompropre.
tement.Se hâter.Joie.Profit.Favorable ; avan- "T?T°ù—,proecipuarum -virtutum ordo.Y.n°05
tageux. ' 77 I ngu —, l'ordredes cinqgrandesrelations
ÉTYM. Cecaractère '
estcomp.dusigne homme sociales.1° Interregemetsubditos
et du groupephonétique tsiëh. ; 2° interpa-
tremet filios;3°intermaritumet uxorem;4°inter
F. 3.
/lt£cFàng. A.phdng. hong. hôo.[î.s.]. fratres majoresetminores ; 5° intersociosetarni-
I/JX.(448) Imitari(hicio yè); exemplar.Inniti cas.Hi respectus vo-\^ T 2? I ta —, où —,
(iyè). Imiter ; modèlequel'onseproposede sui- cantur: Magniordi-j\. \ JT | ta —, Im'u—,
vre.S'appuyersur. (Tseu-'wéï) nés;quinqueordines
77 9e RADICAL, ^ 8-9 TRAITS. 78

/^:Toh6h.X.lrdc.C.tch'éuk.¥ .tok.3.tok.[S.s.]Humiprocumbere (foû yè). Bormire(ngdyè).


|-Ep(457) Manifestare, prudere(tchûyè). Su- Renverser.Jeteren bas.d'un Prosterner.Se coucher
pereminens(ta yè). Manifester au grand jour. parterre.Dormir.Nom pays.
(Ch.w.). Vaste.Éminent. — sïh,cessare;procumbere. [terre.
waldèclarum;clarissimum (kdoming).IjlJ —
>CJ tue, fessertout travail; se reposerpar
J^J,
It/fc—jàn,— nliiia,
q ui brilleau plus haut degré. /SSNoûan. Louàn. Debilis; invalidas (joli
w. Impotent.
HH î ^/"ff'"I~C' m"lB—joûlsoùï;tuumcrimenos-l7t(472)/è).Débile;faible.Ch.
J~i I */\ P^P tende.-faisconnaître ton crime. Zd^ Tchoûng.En ÂiA I loùng—, quinon
'flo h~mg—tchû;
M^f /(-Tî 3? latat lex naturalisdi- llp. (473)composit. Ijjg | inveniend.umqiide-
$Q- \i I •Q et manifestaise. La loi ou lur. Quiparaîtne pouvoirêtrerencontréJ^S.
raisonnaturellese propaged'elle-même etsema- outrouvé.Synonyme parphonétisme de | ]|l
nifesteau grandjour. Tchoh^iyûn hdn; «vaste /sfeToh'ùn. À.xudn.G.Y.tch'ûn.J.chiyun.
.et étenducommelavoielactée» (Chî-King). I Çf (474)Dives(foûyè).Locuples (héouyè).
/yj-r- Koûang. Remotum. Éloigne,[fig.s.]. Riche.(Ch.w.).Opulent.(Kh.hi.I-wen-pi-lau).
I1l (458)Synonyme dun° 351.q. v /rfr Kia. A.gid.C.kâ.F. kay.S.ka.[fig.s.].
l=fc Wêï.Wô.A.uj.C.tvo.F.(voèy.J.r.[f.s.]. |I$C(475)Wonverum(fêïtchïnyè).Et, Quia
13? (459) Obsequens (chûnmdo). Docile. (l'sië'iyè). Commodaium accipere (tçieyè).Grande
(Ch.w.). En composition : (làyè). Quin'estpas vrai, conformeà la vérité.
— tch'î. JElonginquoredux,seuad re- (Ch. w.). Fictif. Et; à causede. Recevoirun
~l'*r.mdtapergens(hoêïyoùan tchimdo).Lu prêt. Grand.Pe-kia,nomd'unpays.
I^H^
wô,ce caractèredésigne le royaumeduJapon.On I "tlttlcîa"j°û'q"odsi... Verbigratià...
lit dansl'histoiredesHan(Hdn : « Aumi- — nhu, quesi...Par exemple...
« lieude la merde Lo-langil ychou) ales populations I $|J —jân, per
" quel'onnommeWô(Wôjin), lesquelles sedi- Jjjj— nhiên,pexemplum. ar formed'exemple.
« visenten plus de centÉtats.En outre,lesha- IMi — mutuum
« bitantsdes États avoisinants, situésen terre tçie, accipere,dare.
« ferme, sonttousde la mêmerace desWôou HjJ-£J — ta, recevoiren prêt ouenfaire un.
—tâo, commentitia'verba;
« Japonais.» (Sectiongéographique del'Histoire falsa doclrina.
despremiersHan,par Pan-kou). IVÉZ^S- —d'âo,parolesmensongères ; faussedoct
/EH I<6.Formevulgairede (Rad.145)iffl 1^J 4-A. dît kïa-cheoUyù 'b, hocmihiimposuit.
(TTC (450)Nomd'unver; d'unroyaume.|^Ç Af>iX *^elama Étéimposé.
relin-
employéque fj I A»
Cecaractère n'est iji î kâo—ling,j ministerii aliquandiu
/ff/t Soûng. d ialectes o ùil P cdo—lành, \ quendi licentiam à superio-
1^ (461)danscertains locaux, ribuspelere.Demander un congéà seschefs.
signifieineptus; lentus, piger (làn). Inepte,pa-
resseux;de plus : kiodng-soûng : Conviciis ali- I S{£ 7^-tchïnkianânfên: Veritatem àfal-
queminsectari(mdyè); accabler quelqu'underail- M*^ \ ^F /J sitatedifficileest distinguere.
lerieset d'injures. Jïï, Kïeh. A.ké.C.k'it.Y.këet.i.kich.[f.s.].
Â4çit'ng- Dansle d^Prietergredi (hiiïhyè). 1^1 (476)Fortis,strenuus(wouyè). Fort,
\âC (462)Ch.wên: ^. Dépasserles bornes. vaillant,vigoureux.
/Ef Hoèn. EnT /CrHhoèn-tùn,impervius ,fortiter,'vehementer. Conari. [de.
1^0(463)comp.| |Hi (poûh k'dï toùng IT | , fortement, vigoureusement. S'efforcer
mdo).Impénétrable; le Chaos.L'unedes4calain. î /-• kiè'h-keôu, ) <verbasententiosa quibus utuntur
Â-ââToùng. En/CÛSTloùng—,debilis;las- I TJ/—eu, j religiosisectse Fôh dumprecan-
l/3Î(464)comp.|§g I sus; débile,faible. tur. Hymnes oustancesarythmiques deslivresboud-
dans
/jij Tsé. Interrant figere.Collocare. [fig.s.]. dhiques,chantées parlesprêtresbouddhistes,
on y a conservébeaucoupde termes
Itp (405)Ficherenterre. Établirunechose. lesquelles
Woû. Nom d'hommedu tempsdes sanskrits. Ceshymnes oustancesrhythmiques sont
/—T? nomméesgâthas, en sanskrit,mot qui signifie
llfcV(466) Trois Royaumes (221-264). [f.s.]. Chant,dérivédu verbegae (gâydmi),chanter,
dontle caractèrechinois,kïeh,n'est quela simple
9 THAITS. transcription
/if-Ping. Omnes. Simul. Conjunctim. I£& /fe Wèï. Admirabile
A.TO.C.waï.F. way.J. (. [f.s.].
IHc('l51)Tous-Ensemble-Avec-:P-vulsdel/T |2p (477) (kïyè).Rarum.Homo
/** Ying. Formevulgairede (Rad.140)*£ habilitale aliisprsecellens. Magnus(tdyè). Admi-
|/C (468)Herbseflorescentes. Toy.à 5tr. /C rable, extraordinaire. (Ch.w.). Rare.Homme
touslesautrespar sonhabiletéet sesta-
qui
Z/ffTchliig.Laudibus extollere (ydngyè) •:$££> surpasse élevé.Nompropre.
I^Ç(459)Eleverpardeséloges. F. vulg.de Tpf lents.Grand;
Tsién.Proeire Précéder. /gj Yù. A.vu. C.ngau.F.e.J. ngoô.[f. s.].
/-^j (tçinyè).
I0U(/i7°)ÉTÏM.' homme',-hgr. ph. signi- IP3 (4*^)In ambulando corpuscurvare{k'ïoh
fiant: avant,quiprécède. koûngmào).Avoirle corpsinclinéenmarchant.
/[g Yen.A.yen.Cm. Y.yeen.J. yen,[f.s.]. yù-yù,Hominis incessus.
||&(471) Dejkére,Deturbare.Prosternere.IT | Démarche d'unhomme.
79 9e RADICAL, A 9 TRAITS. 80
/fil Ping. Formevulgaireabrégéede lH T Jtjt woh-tsouh, refrenare,cohibeie.
|$f (479)Voir,pourl'expiic, à 11tr. |^f | |,A£-—tluic, refréner;réprimer;contenir.
/•ffi:J6. A.nac. Cognomen. Nompropre.En VF» Ngoh.Multum(toyè). Errare.
IÇl (480)comp.J6-tà, magnum. Grand.[f.s.]. \7? (493)Beaucoup, [fig.s.]. Errer.
/0 T'1.k.dè..F. <ey.J. *eï.ff,s.].Syn.im. / j£ K'iâï. A.giui.G.kdi.F.kai.J. kai.[f.s.].
I7Ê f*81)Difficileegredi;ingressudif-'JJ^. IJÉJ(494)Omnes (kiltyè). Unà; simul;con-
A'cile (ndntshiyouëhi'i). Difficileobtentu.D'une junctim.Fortis (kiângyè). Tous. Ensemble;de
marcheoud'unmouvement difficile.(Siuu-tseu).compagnie;conjointement. Fort. (Ch. w.).Ce-
D'uneacquisition difficile. lui qui réunitmille hommes,dit Siu, est fort,
/£p Hoën. Nomenproprium.[fig.s.]. puissant.K'iâï-k'iftï,fortis. Fort, fortement.
|lpL(482)Nompropred'homme.(Ch.w.). /4Z T'chè. A.gid.Cecar.estuneabré-J.2fc:
/|jf Wêï.A.o'i.C.wai.F. oêy.J. wai.[f.s.]. lp| (495)viationerronéeetfaut,ducar. j-Q
|J^ (483)Approximare, plurimifaccre(nïlt Z?]PSèng.Quodrectum, longumvidetur(tchïli
kinyè). Amare;diligere('aije). Fairegrandcas Ipi (496)miio; tchàngmâo).Quiparaîtdroit,
de. Aimer,affectionner. (Lie-tseu. Chàn-haï-king). long.[fig.s.].
/db Chou. Erigere,constituera (lïhyè). /îptMeôu. Avants; sordidus.Radis,[fig.s.].
|ÏJ (484)Ériger,établir.(Khànghi). Iï\ (497)Avare;sordide.Grossier.
Ifel Siûn. A.tudn.Injirmus(tsîhyë).Omni- Zffc Ti. A. d'é.Aliquiderigere,manibus ali-
\J~ (485)bus.destituais.Celeriter. V.n°314. ITIJ(498)quidferre(hiyè).Item: Injirmus,
/*ti K'iôh. Fessus,lassus.Las,fatigué,[f.s.]. debilis,fractus-viribtis(k'ouanlïh yè). Élever
llJr (480)kiâo-k'ioh :Maliassuetus.Malace. quelquechose.Porteravecles mains.De plus :
/H P'iên.A.thién.C.p'in.Y.ph'ëen.J. ien. Infirme, débile,quiaperdusesforces.(Kh.hî).[f.s.]
l^fH(^87)Caputhiclinatum (p'byè). Inclina- /lj.LTs6.A..tô.G.tso$.tclw.J.tsz. F.v. deZL-
tion,nonrectum(t'sëhyè). Quinontenetmédium |f-}\(499)Facere;attentoanimoaliquid\ p
(poûhtc/wiingyè). Pravum,-vile(siëyè). Dex- perficere(lieôusïn isciotsieôu).Faire; achever,
trumvelsinistrum latus(tclioàng tchîUàngp'dng). parfaireunechoseavecsoin.Kiâo-tsô, appellari.
Dimidium(panyè). Clampertincre(ckoûhyè). T T isô-]X\\, {perficere hominis partes; probum
Quutquaginta homincs.Quinque et njiginîicurnis. I / V—nlw'n,f nirumJieri. Devenirhomme.
Nomen proprium. Qui"alatèteoule corpsincliné. — kouân,[moefecii ministerium
Quin'estpasdroit. (Choû-K..)Quine tientpas I'g* — quart, (Remplirlesfonctions implere.
de préfet.
le justemilieu.Homme vil,dépravé.Lesdeux'cotés p Soù
oupartiesd'untout.(Ts.tek.).Moitié.Quiappar- /££? K.iàu.Nomenappellativumseniorum.
tientsecrètement à quelqu'unpar quelquesmo- 12^ (500)Nomgénérique donnéauxvieillards.
tifs,ce qui le rend ' partial' en sa faveur.Cin- /3C.Toh'âh. A. d'ap. En comp.Toh'âh-
quantehommes. (Tcheou-H). Vingt-cinq 103(501)tiëh (v. n»337): Homomalus,ri-
charsde lis.Homme
guerre.Nompropre,[fig.s.]. méchant.Vil.[fig.s.].
T-£~p'iëiw, 'vestisbicolôr. /f» t'ing.A.dinli.C.t'ing.¥.th'éng.3.tei.[f.s.].
| -jK.—, vêtementdedeuxcouleursdifférentes. I J" (502)Sistere.Quiescere (tingyè).Cessare
—k'ién,proejudicium. [conçue.(sïhyè). S'arrêterau milieud'unemarche,d'une
1EJ/{j—kiên, jugement précipité, action(hingtchoimgtchïhyè). Sefixerdansun
— t'sing,animimotus. opinionpré- endroitpoury demeurer(tingyûssbtsàïyè).Ces-
I pj — tinli,mouvements
Ir^fc passionnés del'âme. sertout travail,toutepoursuitede l'esprit.
— k'ia,Regulorum currus. t'ïng-tâng,negotium statutum,fiixutn.
ifât — gia>charsdessouverains
Iyïttt chinois. 03 —d'ang,affaireconclue,fixée,terminée.
I£!& — concludere.
jiç*î Mièn-p'iën, diciturde eo, qui coramaliis t'iâo, negotium
Iflj | manducando nil eisdat. (Bas.) IMf (Jfï— d'ieû, conclureuneaffaire.

A. khâm.Répété; kièn-kièn: T;fî — cliïng,)promotiones ad gradussuperio-
/jjj K'ièn.Won | /] thang,) res differre(quodestpoenaprte-
\lv\ (488) contentus (ipoùh'dnyè). Qui fectorum).
n'a pasl'esprittranquille,satisfait,[f.s.]. Suspendre despromotions.
—koïing,ab operibuscessare;detinere.
Âj£ Yen. A.ngan.C.f.gân.3.ngan.[fig.s.]. I~T* —công,cessertouttravailmanuel.
IJ^ (489)Resfalsa,adulterina. (wèïwëliyè). _L
/jïf Foûng. de Nomen l oci. [fig.s.]. /JliPéï.A. boi.Abjicere; derelinquere (k'iyè).,
IA (490)Nom lieu,de pays.. I0 (503)Rejeter;abandonner. Retourner.
/^J T'àng. A.thang.Rectum ^13 Koùa.En A^fyI tïh—, quiambulare
(tchuhyè).f. s. IfftJ(504)comp. |Pf I videtur.Qui paraît
|35 (491)Long.T'àng-t'àng,longum (tchângmarcher,
mâo).Quiparaîtlong,étendu.LeP. Basiledit de [fig.s.].
cecaractère : «Communiter : è lassitudine dormire, /f-W;Yëh. A.,yép. Despicere (k'ïngyè).For-
dicitur: t'àng. »Cesensn'estpas donnédansle 1^ (505)mosus(mè'iyè). Beau(se-
Méprise)-.
dictionnaire deKhàng-hî.— Cecar.seprendaussi lon quelques-uns), [fig.s.].
pourun homonyme appartenant auR. 140,12tr. /(£}Hoâng. En Â-\- I fàng—,perturbatus.
ÀÏ3-Wôh. A.ace.Nomen genii.[fig.s.]. lEE(506)comp. \ fij I troublé,agitécomme
I£Ê (*92)Woh-tsioùan, nomd'unimmortel. par uneattaque,[fig.s.].
81 9e RADICAL, \ 0 TRAITS. 82
ÂiË:I pâng-hoâng,sine consilio. Ex.Ssêhdïpâng ou prototypequelqu'unouquelquechose.(Li-kî).
I~/J I houàng : TotumSinense imperium in cons- S'appuyer, se reposersur qqn.(Hoaï-nân-tseu).
ternatione erat ' sineconsilio'. Toutl'empiresitué -J- Tf _^ 4ji;yàn—sin tcluhâa; Verbasuntsi-
entrelesquatremers (l'Empire c hinois)étaitdans Ff I IA"O^r eutcordis flores.«Les\>arolessont
laconsternation ' sansconseil'. Kcomme lesfleursdu coeur (oude l'intelligence). »
/HEfYào. Eu | llis*yào-niào,levï 'veste ÉTVM. Fig.etson.-+-Groupephonétique.
Ijf (507)comp. | \%Lcontectus.Couvert /pf P3».A./«/'c.C pik.F.pckJ.biok.îyn. ^lEt
d'unvêtement léger.Yàotchdopienk'ioûen.Cette | |EEEJ(523)Urgere;vexare;comprimerc. ffi3^
phrasesignifie:Desgroupesdejeunesgarçonset Presser;tourmenter;opprimer
dejeunesfilles,légèrement vêtus, en promenade pïh-mà,equoca/cariaaddere. [soncheval
printanière.(Khâng-hî). Iffi
iu>J — nui,enfoncerseséperons danslesflancsde
/"fcf* Tohàn. A. khàm.Rectdlinedordina- 3tt ~Y"V /(PU?T i^ T T^T k'iûn-tseùpoiïh tsien
tum
|]nj (508) (l'sitclùngmdo). Mis enordre ^ f 4 1 f ÏA> | Y chàng,pokpïh<hid.
en lignedroiteet plane. « Le sagene s'immisce pasdanslesaffairesde ses
/il. Tsiao.A.thu'u. /&, Tchah—, crudelis; « supérieurs,ni n'exerceaucune' pression' sur
HA (509)Encomp.\%C\ inhumain.0 « sesinférieurs.» (Li-ki).
Â-feHéou.-Ea;.s/ut'c(are.Autreformedun 438. yl4i.Tohl. Exspectare (tdïyè).[fig.s.].
\I/Z(510)Voircenuméropourl'explication. Ilïf (524)Espérerqqc., attendre.(Ch. \\.).
Z'fr.Yen.Ptirum;nitidum(tsingyè).[f.s.]. Cecaractère,employécommesynonyme de AAii
IJE!(511)Pur;net; propre.AvecleRad.38, signifie:prot>idere, suppetere; pourvoir.R.60. \ |>j"
celuidela femme: Impur.] I&j Tsoùng. En /i^ I k'ûng-tsoung,ne-
//d- Yeôu.Adsisteve ; ad lalussedere(chiyè). IjCî(525)comp. |jL I gotiisdistentus.Ac-
IPJ(512) Assister;accompagner. (D'unem- cabléd'affaires.
ploidouteux). Khâng-hî. /Zt Mien. Antè; coram(hidngyè).Conjunc-
yl^'K'ièn.kMén.C.kin.VMén.J. ken. [i. s.]. |[fl| (526)tint(kïaiyè).Item: Contra,adi'cr-
IAË(513)Fortis,robusttis (kidngyehu lïhyè). sus[péïyè).Devant;en présence.[Quelques-uns
Indefessus k'iôuan).Durum,durabileseu luidonnentaussile sensde]Ensemble.Deplus .
res quoediu(poûh
durâtnecfacile rumpituret consumi-Opposé.Contraire.
tur. Legitur etiamK/ièn : Difficile(ncinyè). /g T'sïh. A.tap. Hominum multitudo. [f.s.].
Erigere;elevare,physicèet «Le moraliter(k'iiije). |J:| (527)Quiressemble à unemultitude d'h.
Fort; robuste.Infatigable. Ciel accomplit /jSf I. A.y'.Suspiriapost luctum.Soupirs après
« toutesses d'unemanièreinfatiga- l$C(528)lespleurs.OnlitdansleLi-ki:
« tle, quineopérations
se ralentitjamais; le sage, à son 3ΣV. Rt3 ~y I t'oùngtsèuk'oiihpoiîh i, Ado-
« imitation(i tséu),s'emploiefortementet sans jjl J _J\^.4 | lescentesmagnavocelacrymant
« relâche(à la pratiquedubien).» (Y-Kîng). Dur, sednonsuspirant. Lesenfants(à la mortetsurla
durable,ouunechosequi durelongtemps, et qui tombedeleursparents)
n'estpasfacilementrompueouconsommée. Éle- maisilsne ' ' selamententà hautevoix,
verphysiquement et moralement. [gans- ÂimSïh.soupirent pas.
A.khiét.Nomcncujusdam
MQT'oû. A. d'ôt. /tfo T t'àng-t'oû, arro- antiquis-
\-y^(529)simiari régisChang-rfër Nomde
17C(513)En comp.|/J5 | d'dng—, arro- l'ancêtredes rois de la dynastie[pjj Chàng,
/jgT Soû.Nomen proprium. [gant. qui régnade l'année1783à l'année1134avant
i.Pv(515)Nompropre. notreère.
/pÇfPian. Formeprimitivele ducaract./fFî / )^ Siûn.A.tuàn.Enarrare ; referre(chuityè).
IX (51C)Voir,pour l'expl., n»342. IX I/M(530)Raconter.Rapporter,[fig.s.].
/TgSiù. A.tu'. F. se. Sapiens; ingeniopol- /[JJ Szê.A.lu'.Szêszé: Mutuoseseexcitarc,
| f5J(517)Uns.Sapientisethabilisappellali- iJCî(531)corrigere,animare(sidngt'siëhtsih
vian(yebut'sàï tchi telle, tclu tchlng).Legituryè). S'excitermutuellement, entreamis,à secor-
etiamSoû ; Rarum.Hommesageet prudent,qui rigerdesesdéfautsetà pratiquerlebien.(Lùn-yù).
estdouéde grandesqualités.Nomcommundonné MToûan. En^.L I tcliâo-toûan, parvttm
auxpersonnesquipossèdent cesqualités.LuSoû: |ffîj(532)comp.\y | {siaoyè).Petit,ténu.
Rare.(Khâng-hî), IttJT'sëh.A.trac.C.tchack.V.tch'ek.Syn.
1ÉLHoei. Defatigalus.Atteintd'uneTjîi. jX"
[HO(533)Inclinatus(k'ingyè). Nonrectus]/\
p. 7#C
\M.(518)grandedébilité.Car.douteux (poiîhtcliingyè).Ad latus adsislcre(pdngyè).
/;/fe Tchâ. Extendere ;jaclarese (ichâugje). Slernere, proclinari(ngoyè).Incliné,quin'estpas
[g£ (519) Étendre. Fig. se vanter, [fig.s.]. droit(auphysique etau moral).Être placéà côté.
/tfe-TSh.Inniti;jiderc(kJiyè). [fig.s.]. Coucher,prosterner.Incliner.
[/ïp (520)S'appuyer sur; se confier à . (Ch.w.). concubina, seuuxorsecundaria.
/âjYing. Conduccre; comilari.Con-Q^g Iii^t'sëh-chïh,
-p—thdh,concubine, oufemmedesecondrang.
>&\(521)duire;accompagner. Syn.de li~£% vilis,abjectus.C5Tt fàri—,factio;
/& Feôu. A. phu.Imitari;juxta imaginem117X—ledu, |J[W_/„,;, vil,abject. J)Ç \ rebellis.
| Jî^(522)(prototypum) agere(isidngyè).In- /JîTBh'ing.A.trinh.G.tching.F.tcheng.J.tei.
niti (chiyè).Représenter;prendrepour modèle |JF((534)Inquirere;investigare (<vênyè),Cir-
.83 9e RADICAL., <] iO TRAITS. 84
cuiread expioranaum (to keou yè). S'enquérir; /HE Tchi. En comp.tchitchi: Incompositus
prendredesinformations.(Gli.\v.). Fairele mé- . \fjjU(541((/;OÏ//I llsiyè). Sansordre.Tchi-k'i,
tierd'espion.Lu toh'ïng, mêmesens. [f.s.]. nomdelieu.
inj Où, tygùa.A..ngaû.C.ngao.f-.gnoejMg.oô.. /rfe Sôu. A.tô.Munerisuojidelis(hiangyè).
[pj (535)Statualignea(t'oùngjin yè). Du- toutà I3ft(542)Se.cundum statumsuum-vivere. Être
sondevoir.Vivreselonsa position.
plex sèu par riumerus{souchoudng; mimeras
unire(liôyè). No-
impardiciturkï). Connectere, X°>fr? Hoah, hâh. A. hoat.Eu comp.mâh-
men propriwm. Statue(Utt.homme) de .bois.(Cil. | f5[(543)hâh. Fortis(kiànyè). Impandus
w.). Et aussi• Statuede terre. Double,ounom- (woàtonyè). Fort. Intrépide;sanscrainte.
brepair.Joindre,unir.Seréunir.Nompropre. /H Sièh.Voxtennis.Voixfaible.Ce car./SÊ.
AVÎD î Ttj fëïngô—yè,nonestmihioequalis. IM (544)est lemêmeque le n° 620.V. \fë
713%I lia Pal»ga—('«,il n'estpasmonégal. /fi. Chïh. En /fjfe T tïh—,vitiosus('oyè)-
où-jâh, f ortuilo. /fc Tkià-où, ]ÂS^ (545)comp. ||Î4j| vicieux,méprisable.
IMij^jj—nhién,parhasard. fh | felixpar. ZH&Ki. Sinistrorsum, dextrorsumqueadspicere
T Jt —jin, statuahumana.î _]_—moûh; ) , i/k. (546)(tsôyèouliàngc/«').Regarder àdroite
statue
I / V—nho'n, d'homme.| /y-—môc;y et à gauche.(Ch w.).
Z&hTchi. Resaccumulatse (hoe'iwèiiyè). ÀJJdT'ân. Quies ; pax('anyè).Var.du 431.
iÇv (53G)Choses,objetsaccumulés, réunion. \')V](547)Repos; paix;tranquillité.(Ch.w.).
[f.s.]. Z-JèFoû.A..phû.C.foù.J?.hou.J.fou. Syn.]7ZT-
/lAjT'eôu.A..thaû.G.t'au.¥.th'oé.3.toô. Anneclere(siângyè).Super- | y)
IpU(537)Inconsideratus (p'ohyè).Proeterfas |-rJ-(548)
(kohtsiè yè).Furari(tdoyè).. Furtlm. Aliquid alicui inducere, v. g. colores. Magister. Nomen propr.
subripere. Inconsidéré. Négligent. Agircontretout Annexer,adjoindre.(Ch.w.). Nomd'unefonction.
droit. (Ch.w.). Voler.A la dérobée.SoustraireNompr. Foû-sioùan ; Edictumtnibunalis.[tutor.
quelquechoseà quelqu'un. ïfïFfî szë-foû, Regiusadsistens, jiliorumrégisinsti-
pl|l J t/to'i—,Nomd'unefonctionà la cour; pré-
cepteurdesfils du souverain.« Anciennement,
lïh eûlhhéouyèou'haïtchè,chingjin poûhwèï. «<iFdisent lesrédacteurs duDiction,de Kliânghî, le
Fitrtoacquirent lucrumet posteàliaberedamnum: ils duCiel(l'empereur) avaitàsacourdehauts
sanctusi'ir nonfac'it.« Acquérirun gainpar des <cfonctionnaires dutitrede ' GrandMaîtrede la
a moyensillicites,qui sont toujourssuivisdela «doctrine', (^A^.(aïfl t>('iszë), de' GrandAs-
'
« peineméritée,c'estce que le sainthomme(le «sistantprécepteur
a sage)ne faitpas.» (Kouan-tseu). (;^C I t'âïfou); de' Grand
«Protecteur'(;A~C^Ofct'dï pao).C'étaienttrois
t'eôu-k'ân,furtimoculosconjicere.[bée. «grandeschargesde cour. Cellede foû est de
I=&*."p5| —khan,regarderfurtivement, à la déro- (tmêmenature.>J
T)TI ri* keoutsièi—'an,proeterfas agere foii-hoeï,) cogèrealiquosad conçeniendum
fO H. W I y\ od-subripiendum (cujusris)otium. Is&rp| — hôi, )consultationis gratià.
Employertoutessortesde moyenspourravirle XXÊ Yoûen. Fraudulentus (kïh yè). P'afer
reposà quelqu'un. i//h (549)(kiëntchiyè). Fourbe,menteur.
Homme dontlesconnaissances etlestalentssontem-
10TRAITS. ployésà servirleviceettouslesmauvaisdesseins.
l&XK'oûeï.k.ldwi.C.fdi.~F.hvuy.J.koi.[Ls.]. Aii Yoùng.Multiludo : omnes(tchoùngyè).
\]~\(550) Multitude. Tous.Luxuriant,[f.'s.].
(td
ijet (538)Magnum mdo). P ulchrum (mè'i /m Lïh. A.Ut. ¥.le/<.J. ritsz.[fih.s.].
yè).Abundans (chingyè).Prodigiosum ; monstruo- I7K(551)Tàbellse defunctorum ineorumtem-
sum(koiiaïi yè).Legituretiam koei. Grandd'ap- plis seumemoriis tciiu
le (miào yè). Tablettesdesdé-
parence(comme ciel).Beau.Abondant.Prodi- funts,surlesquelles
gieux(commeleséclipsesdesoleilet de luneaux quellestablettessontsont inscritsleurs noms,les-
déposées, soitdansdestem-
yeuxdesChinois).M' onstrueux. Lu aussikoùeï, plesspéciaux,soit dansune
il signifie maintenantunestatuetteoumannequin pièce dela maison
leur
en bois,quijoue un rôle surcertainsthéâtres' qui/ES estconsacrée.
(comme nosmarionnettes). Onles alors: Noùh. Partied'unnom forméde-trois
— loiïi,j imaginesligneteappelle
quitus utuntur lAf (552)caract.: Yeou-klou noiih.(Pèhssê).
—'"') | incomoediis. ' Marionnettes ' ,/H Yùn. Superare, superabundans(yëouyè).
1/fIJ
IWffl qui
étaienttrèsen usageen Chineau commencement IPIil (553)Remplid'abondance. SelonleLouh-
du septième siècledenotreère. choû, n'ya pointde caractère ainsicomposé
Kien. En Tliên-kien,eundosi-
/rtfc|8'ou.A.tdu.G.sau.F.soe J.choo.Syn.detja AtSk •'JC(554)comp./ijfc Iljp I mul assequi (hùig
\~$C(539)Senex;honorisgratta hocno-y£ siâng
minesenioresappellantur.Épithètehonorifiquedicitur Hhyè), vel, ujiumalieriinsistere.Liên-lièn,
donnéeauxvieillards.Nompropre. de ambulantibus unopost altcrumsinein-
Fouled'hommes marchanten rangset
Âfà Tséou. Seipsumconducere(jin chût terruptione. à lasuitel'un de l'autre. [chrumvisu.
llflj (540)yoùng).S'engager pour servirun /ife K/iàng. En î /l-li — màng,non pul-
maître l^îf (555)comp. | \/Q—màng,déplaisant
85 9e RADICAL, <\ 10 TRAITS. . 86
(Voirn° 348).Legituretiamhiàng. Syn.de foi-. du Kiâng(Kidngyedujm). Nompropre.A&
Sincerus, verax.Vrai,sincère. | H) Se prend quelquefois pour sonhomonyme|5v
/|g Mà.A.ma.F. ma.S.lia.F. primit.detnnt /Cy=i Chèn.A.thién.Ignismagnus.Incendium
Imj(55G)Conviaisaliqueminsectari.fîfcj \IM(568)Grandfeu; incendie.(Ch.w.).
VidecumU.122.Poursuivre quelqu'un d'injures. /rjKK.'hien. Sequi (l'soùngfè). Comitari
Injurier.Li-mà : Souhaiterdesmalheursà qqn. |^Jt(569){t'soùngtchifè).Suivre.(Ch.w.).
/gA Vàng.A..bang.G.p'ong,Y.per,g J.'/w.[î.s.].Accompagner un envoyé.(Yu-pien).
\~/j (557)Appropinquare (k'intcïûfè);proxi- Ma. K'iôh. Nomen proprium.[fig.s.].
mus.Innitï(ifè). Legituretiamp'âng, àdlatus I |£ (570)Nompropre.Nomd'homme
(l'sëhfè). Nomenproprium.Approcher;proche. A-£ïT'sêng. Ignobilisseu inferiorisordims
(Ch. w.).S'appuyersur. Lu p'âng, à côté, à 1/lEj(571)denominatio (pi tsiàn tc'hingfè)
proximité.Nompr. P'âng-où,mendié. ['fè- As£. To'hoûh. En î l fijf —soûli,nonex-
, coactè;aliquidinvitefacere(poiihtëh 115(572)compos| \/y\ tenais.Quin'est
IT | , fairequelquechoseforcément,mal- pasétendu.
grésoi. (Chî-K.). [tram. >ÎV San.A.tan.C.san,F.sàn.&yn.AMt rtittfe
-ï~-JL ~T1Ttsb ycouliàng—,adci'extram et sinis-, â|£. (573)Operculum; openre(kàïf BX'IW
ZC/fcîTOI adroiteetà gauche,desdeuxcôtés. yè).Umbraculumportatile. Couvert; c onvTir.Om-
î K*•lîtf X^t—jt'n ménhou,ex aliquàfamilidpe/i.-- brelle.Sàn-ting, nomde pays.
I / I I/ dore.Dépendre d'unefamillepoursa
ppj I yii-sim,umbraculumcontrapluviam.[\>\i\\i'..
subsistance. hJy I vu—, ombrellepour se préserverde la
Alî; Tsïh. Adversari ; invidia,malevolentia T tchâng—,umbraculum extendere, operire.
Envouloirà jjE
II/V(558)(liidifè). quelqu'un.JPf I tru'o'-—, ouvrirsonombrelle,sonparapluie.
Envie,malveillance, (Ch.w.). >3*Pi. A. bi.C.F. pe. J. In.Synon./ft
£f Hi.A.A/. Irasci.Ira, iracundia (nonlilfè). lnî(574) Qui res proevidetet parai \jB}
| Jfh(559)Semettreencolère.Colère; empor-(chinyè).Complere, perjicere(tc'hingfè). Simul;
tement,[fig.s.]. auxiliari(hiënfè, foâyè). Providere (fîtpieuyè,
/ fe Tlën.Capitis<vcrtex.Prosternerese.?>.t^S fàng fè). Dux exercitus(tchângping). Nomen
[pl (560) Sommet d e la tète. Se pros-lgl|l proprium. Quiprévoit leschoses qu'il convient de
terner.Voy.Rad.181. faireetlesprépare.(Ch.w.).Compléter, parfaire.
ylA\zT'éiï.Mxteriorfigiira.Symbolum.&yn.&& (Tchéou-li). Ensemble,en totalité;aider.Se pré-
IUt (561)Apparenceextérieure.Svm-»vi> munir, se pourvoir contre.Chefd'armée.'Nompr.
hole.Voy.Rad.61. [sequens. iji î kào-pi,signijicare rem' complétantesse.
/ri; T'âng. A.d'ang. T />/&—t'oùh,inob- XJ |Tt'si cdo—, annoncerqu'unfaitest accompli.
l/pj (562)En compos.| |^ÇOrgueilleux. ^jj£ —, perfectècomparatum.
/t|f Hào. Septentrionalis ternenomen.[f.s.]. M | te —,complètement préparé,disposé.
IfnJ(563)Nomd'unerégionseptentrionale./lîfL JÉf ÏM.I ~Tf"n szii*'" pi l'a'"i Toutesles
/M K'iëh.K.kiet.G.kit.F.këetJ.kitsz. [f.s.]. W'M I J chosessont déjàpréparées.
\yfc(564)Superbus; arrogans(gdofè). Doti- /j^ Sâo.A. tao. Superbus (kiàoyè).Legitur
buseximiisaliis proecellcns; prteclaris dotibus o r- Ijfi (575)hiâo, in.codentsensu.Superbe
natus(ts'dïkoâotvënji'n).Pertinax(tc/uhfè).Or- commeunchevalfringant.(Ch.w.).
gueilleux,arrogant.(Ch.w.).Hommequidépasse JfJf Hiao.A.hieii. C.hao.F.haôu.J.Àô.[f.s.].
lesautrespar sestalentsetsonsavoir. I/VC. (576)Imitariexemplar (fâfè, fàngfè).
Hoai-nan-tseua dit : « Celui qui dépasse dix Imiter.Règle;modèle.
«millepersonnes(tousles hommes) par sousa-
« voir, on l'appellefûng; celui qui en dépasse l'p Yôùng.
//*f
Enk.dông. [ *ï —hoà,j| quxdam
(577) compos. | îp—hoa, mulie-
« mille,onl'appelletsiiin; celui qui en dépassebrisprtefectura in
« cent,onl'appellehào; celuiquieudépassedix, Hân.Nomd'unefonctionde femmes(foûfamilid
regiopalatio,régnante, kouàn
« onl'appellek'iëh.» nu'ng).LeChoiïe-wèn définitcecaractère comme si-
ffi|a hào :
I fïng, yoting, kJifh ymg, gnifiant seul:Sinequiète(poiih'an yè).Sansrepos.
/Co/vdit 0I opropriè prêt) et coeteris ingenio —•—, quam'velociter;sinequiète.
valons;yoùng,viribuset audaciàprsealiispol- II | , très-rapidement ; sansrepos.
et
lens; hào k'iéh dénotant e xcellentiam i n animi /^ Yâo. A. dao. Servus,servire(fïh fè).
sed
dotibus; hào,minorent;kiëh,majorent. minislriad tempus
iïî"î yïng-kiëh,héroscteteros l"pT(578)Prmfectorum
supereminens. [leur. plèbeassumpti. Curvum, nonrectum (siefè). Serf;
/C j anh—, hérosquisurpasselesautresen va- servir.Employés provisoiresdespréfetstirésdela
/fcîMing.A.minli. Temulaitus. Syn.de Xyù\ classeservile.Courbe;tortueux.Nompropre.
|j£f(565)Valdèebrius (tdtsoùeïyè).l\reJ^\\ fct I Affranchis. Selonl'His-
/îft Tch'én. A.xien.Homoingentisstaturoe.^ I moîili—,manumissi.
toiredela dynastiedesSouï(581-617), il y
15J (566)Gigas. Homme de grandestature, avaitdansla principautéde Tchaug-châ (province
quiressemble à un géant. du Hou-koûang) des peupladesbarbaresaffran-
Â3&1 Hi.A. hê.Barbariexteriexparteorientischies, du nomde Yen, qui étaientlibres; rnouh
1^- (5G7)hiberni.Habitants '
de la rivedroite rào, nonserfs', parceque,disaient-ils, leursau-
87 9" RADICAL, A 11 TRAITS. 88
cétresavaientétélibérésde leur servitudepour /r§t Tsoùng.Multis negotiis distentus.S. Âfâ
desactionsméritoires ; c'estpourquoiils portaient I© (590)Accabléd'affaires.' Y.no525. | £f
lenomdemoM yào,'nonserfs,affranchis'. (Kh.h.). /4ikSoimg.Celeriter ; festinatio.Intentio.[ï.s.]
/E3 T'a. A. thdp.Inquiétas(poiih tseu'-an. |]^t(591)Promptement. Hâte.Iutention.
||fy (579)yè).Toujoursagitédesa personne. /rà-^Tchë. En T JW*—\ô,robustus;rudis.
Lut'oh, eten composition .. t'dh-johng(écritde I^m(592)comp.| liffi—la,fort; grossier.
plusieurs manières): liamoad omniaineptus; in- /l&Gào.A.ngao.C.ngo.Y.gôJ.ngo.k.i.Atyc
habdis,inutilis,degener(poiiht'sdï;poulisiâolïlt |/p((593)Arrogans(k'iûyè). Superbas\]$L
jîn). Homme inepte,impropreà tout.(Kh.hi). (mdnyè). Indomitus(poiihk'b tchdng).Contem-
//àè ^°' ^-'"• ^' ts'0' ^*so-^- sa; [% s]' nere. Arrogant.(Ch.w). Orgueilleux. Quine peut
| 7E£(580)Diciturde ebrïorumsaltationibusêtresoumis à aucunfrein.Mépriser. Accuserquel-
(tsoûïtvoùmdo).Titubare.Sedit desmouvements sansinterrogatoire,(poiihwén ei'dhkào).
répétéset désordonnés d'unhommeivre.(Ch.\v.). qu'un (Siun-tseù).
Sô-sô,id. (Chî-K.). /gf XA..k..lé.Conjuges.Maritusetuxor. S.^fffi
/fi^.Oùng. Improbus. Perversus(Hyè). |p§(594) Conjoints,époux. Mari et |JE
|5JtI(.581)Pervers, méchant, [fig.s.]. femme.Voy.à 19 tr., le n° 791.
/BEITsieh. Parvus(siabyè).' AUlAfI"io.Spirildsnomen (chûtming).[f.s.].
]%,(582)Petit.De formesexiguës,[fig.s.]. 1 Tf (595)Nomd'unEspritou Génie.
/=l Foûh. Rebellare contrajus- /(h Celui yl&r K.àî.Suppositus dominus(Maitchuyè).
IPJ (583)titlam(fàni). Synon. \j^ quise \fyt (59c)Maîtresupposé.(Khânghi).[f.s.].
révoltecontrela justice.(Yang-tseu). «Celuiqui Tch'oùan. A.truyén.C.tch'ûn.F.tw'an.
« estsansraison,sansprincipesdeconduite(woù /jft- J-TJ- tradereut doctrinam
« tdo), estun hommede rien (tchoû,n° 302); (597)Communicare,
« celuiqui violela justice(fin i) estun homme (chêou yè) Demanuinmanumtransmittere (tiyè).
«sansfoini loi (Jouit).Tous lesviceset lesmé- Transmittere. facere(souhyè). Publi-
Participent
« faitsdeshommes(tcltoùng 'o) se résolventdans care, evulgare (pduyè). posteraspropagare,ut
Ad
« cesdeuxdénominations ; c'est il con- doctrinam, p roventus,dignitates,etc. (pouyè).
« vientde cessertous rapports,dpourquoi e rompreentiè- Circumire (tchouènyè). Tbno'; Tch'oûan : Prie-
«.rement(k'iouëh) avecceuxquiontunetellecon- ciperc, docere;proecepta,documenta(hiânyè).
« duite.» (Yang-tseu). «Sanctorum virorum(v.g. Confucii,Yao,Cluin)
documenta, dicuulurKing-fyMt ; sapientium (hiân
11 TRAITS, j
ji'n) dicunturtch'oûan, T3l 'commcntaùones';
librihistoriciquicompreltendant rerumvestigiaad
Â&fi.T'sân. Suaveconspectu (habmdo). ea tratismiltenda posterissoeculis,etiamdicuntur
|g? (584) D'un aspectagréable. '
(Ch.wên). tch'ouâu commentationes '. Omneshistorioe sttitl
Nomd'homme. commentaùones ordinatimdispositoe.. » (Khàng-hî.
/gj Loùï. de
Piger. Ignarus.Synon. Â^ I-wên-pi-lân).Communiquer, enseigner;trans-
1^ (585)Paresseux. Ignare.Voy.ci-apr.|^ mettre(comme unedoctrine).Transmettre demain
/EBPïh.A.taV. Ambulantemsistere. S.defjffl enmain(comme de discipleà disciple),et formant
u n
[^ (585)Arrêter voyageur.Y. R.157.Jt^ tradition.(Ch.w.).Publier,mettreau jour.Trans-
AHLT'soùï. A. thot.Cts'ui.Sollicitare ; ur- mettreà la postérité,commeune ' doctrine'des
I Mi(585)g"ere; exstimulare (tsioîiyè;pïhyè). oeuvres littéraireset autres.(Tchéou-li). Allerçà
Presser;stimuler;exciter,[fig.s.]. et là, d'un endroità un autre. (Tso-tchouaii.
'
Auton : Enseigner;enseignement.
/fB T'ohl. k.tri.Inpejusruere.Syn.de^g. Meng-tseu). (Voirl'explication
|/EJi(58G) Devenir deplusenplusmauvais.\J^. Préceptes. latine).
ZÀ Yoûng.A.dang.C. yung.[fig.s.]. — tâo,docere,transmittere doctrinam.
tcliïliyè). 1^^^ —
îtS. d'ao,enseigner, transmettre lapuredoct.
i/TO (">87)Rectum;oeqttale (k'iùn
Nunc: Conducere operarios pactopretio(lun liôu «C'est par la paroleet lalecturedeslivresrévé-
yïh yù jin cheoutcltïltyè). Operariiconducti.it rés que dansles quatrerégions(del'empire)on
Droit; égal.(Ch.w.).Maintenant : Louerdesou- «propage la
' pure doctrine(soûngsséfdng tcht
vrierspour un prix convenud'avance.Ouvriers«c' tchouàn tâo. » (Tchéou-li).
engagés. — wéï,transmittere d-ignitatem, throtium.
yoimg-koûng, mercenarius. Operarius H% )j[—-v;", transmettre unedignité,le trône.
I — công,mercenaire. Hommede peine.
IT ^V Ira t0'1'0111* 11t' w^"tchâng,transmit-
^ k'iâ-yoûng,servus domesticus. WftjyC -Ç-teredemanu
I^fiè ad,manumscriptum,
;gCgià —,serviteur,oudomestique à gages. '
documentum.Transmettre ' dela mainà lamain
/fiÈ Tsâo. A.tao.finir. Finis;finire.F. vulg.\-fêj un écritquelconque.
|g(588) Fin; (Ch. w.). Dansée ttf î i^ ^-ê ffl"k'° tch'0'Minyùh.eou ' chi,'trans-
certainsdialectes locaux,un' tour,unemarchecir- J \ 7f^ \5£-F=-mittendumestad posteraste-
culaireaccomplie, sedit : untsâo'. (Kh.hi). cula.H est digned'être 'transmis' aux siècles
/*--» Mâh. En compos.mâh-hâh;Fortis. futurs.
V-TSÎ(588")Fort. (V-n° 543). Jjt)TS l^. siimgtch'oudntchikîn;nunc. transmittere
/jfe Souh. Ire, ambulare.Synon. de /J^fe \ p. | 3C 't per traditionem usque Trans-
l=f-(589)Aller;marcher.Voy.R.00. 1=p misparlatraditionjusqu'ànosjours
89 9e RADICAL, 4 11 TRAITS. 90
11.tcli'oudn-koùng, interpres apudTribunalia. /jfe Choàng. Malus,improbus ('ô yè).
H 7^ Interprèteofficielprès destribunauxpour IX (607)Mauvais,méchant,[fig,s.].
lesdialectesprovinciaux. ZsV A. cu'o'ng.Prosternere se. /tïj
iA -Sfc <fe—chïliyù tchoûhéou, ' circumr \WLK/îâng. (608) Seprosterner;tomber.Syn.de [M*
Isû(~-Pv ffi pff l/Ceundo' ail ab omnibusregu- Tch'i, T'si. A. elle.Consistere,sistere
lis. «En *allantd'unendroità unautre' (avec A$L 1/5 (609)(tchiyè).S'arrêter;rester.Encom-
« descharsetde nombreuxdisciples) se faireen- : irrésolu.
«tretenirpar tous lesprincesféodaux,(n'est-ceposition Tcli'd-tch'i, solers(lànghoéïmdo)
« pasunechosequi dépasselesconvenances)? « Levis, alacer,
L. 3, p. 2, § 4). #Chà. (610)Léger;dispos.Chà-sido, inhumain.
(Meng-tseu, lîan. Nomen
Âtff K'iù. Yù. A.u. Gibbus (leoûyè).\j-è). ,/& proprium. [fig.s.].
IIHS(598)Bossu.(Ch.w.).Incliné(poûhchïn lH; (611)Nompropre.
/^2 T'&ëh.A.trdi.C.tchai.'F.lchaé.J.tszi. [f.s.]. '£{% H&a-tân>''"nab">ldantia. Abondance j&"
Ijpl (599)Aliquidsuperhumeros déferre(fou =^~ (612)de fleurs.Formeprimitivede =p
yè).Debere.Debitum. Accipientes etnonrestituen- /3fe Tchâng.k.tchu'o'.Ideml*^.\.c\\âxi§,ma-
tesdicunturt'sëh (c/iéouedl/i wêïtch'dng,l'iâi [Jfl (613)ac (R. 38,11tr.) %^- riti socer,
'wéîcliil'sëli).Portercommeunfardeausurses beau-pèredumari.[fig.s.].
épaules.(Ch. w.). Avoirune dette. Débiteur. —hoâng,timoréconcuti,contremiscere.
T'sëh sedit de personnesqui reçoiventdes dé- I.rjij I 3E — hoàng,frappésde crainte; trembler.
pôtset— nelesrestituentpas. — Onappelle,dansla languevulgaire,le ' beau-
tchù, créditer.& Tfou —, debilor. père' : koung-koung, etla ' belle-mère ' : ba-ba.
14-"T*.— créditeur.
c/ui, _pi | phu—, débiteur.
ÉIYM.Dansl'origine(commedansle Choûe- /lf& K.'ïng.A.khuinli. C.k'ing.F.k'eng.J.kei.
' IJH(614)Caput nonrectum,inclinâtum (tsSIi
wèn), c ecaractère s 'écrivaitsans leRad. homme',yè). Prosternere se(fouhyè).Interjectio cumlaude
ajoutédepuis. admiranùs (ïyè). Obliqué adspicere (per/idiam in~
Superbus.
,/^T'âng. Cecar.estlemême Orgueilleux; vain,[f.s.] dicans).JEversus (sièh yè). Dejicere ( p'iyè). Va-
| .§1(600) que le n° 562. cuum,exhaustum(koùng yè).Postured'unhomme
/j-ji Tsoùh. Nomen proprium.[fig.s.]. ayant latêteinclinée.(Ch.w.) Seprosterneren
I/U (601)Nompropre. signede respect.Emettreun cri d'admiration et
/•g* Yâo. Gaudium; hilaritas(làje), [f.s.]. deflatterie.Regarderobliquement, ce qui estun
1^ (602)Joie,satisfaction. (Ch.w.).—Dans signede perfidie.Renversé.Jeterà bas, précipi-
certainsdialectes provinciaux, cecaractèresignifieter.Ruiner.Vide,sansnuage . «Le,cielest' vide,
aussi: Différence ou manqued'égalitédansdes sans nuage' au nord-ouest. « (Hoaï-nan-tseu).
objetsquidevaientêtre semblables. Tromperie. TTC t si —,nomenmontis.(Choù-Kîng].
l&CTohën.Standoadlatusadsistere(lïh cld ]'"[ I — tdi—, nomd'une montagne.
IT/I(603)Setenirdeboutàcôtéde qqn. [yè). — tîng,auresadaudiendum applicare.
/Jr Tch'âng. Stareerectum videri(lïhmdo). IJfgfc ï|iE5—thinli,prêterl'oreillepourentendre.
IM (604)Quiparaîtse tenirdebout. yin, ^argeniumaliquâmixtionevi-
/-j=fChâog.X.tliu'o' .G.cheu/ig.F .seang.[i.s.].IfiFi yîlK.—ngdn, ) liusreddere.Altérerl'argent.
1^3 (605)Vulnus,vutnerare(tcli'oûang yè). I fJ-4-— tsàï, divilias
—tài, dissiperprofundere.
Dolovgravis(t'oùngyè).Trisliùdlaborare;dolere I f(<J — sa fortune.
(yeôussèyè).Pati(tdo yè). Commiserari (kànyè). î "^?||— k'ëh, inslanstemporis.
Vulnerari(t'sidngliaiyè). Damnum inferre{s'un I >?'J klidc,unmoment, unefractiondetemps.
yè).Nomenproprium. Blessure,blesser.(Ch.w.). Nota.OnlitdansleLi-ki(sect.Kioh-Ii) : «Tou-
Douleurgrave.Êtreaccablédetristesse.Éprouver« teslesfoisque l'on regardeune personne, si on
deschagrins.Souffrir.Plaindrequelqu'un,éprou- « portésesregards au-dessusdesonvisage, ' ' c'est'
verde la sympathie pourlui.Causerdesdomma-« un signed'orgueil '
; si onlesporte au-dessous
ges.Nom propre. [est. « desa ceinture,c'estun signede tristesse;sion
.fP v "HtT'ô sînyeôu—, cormewnwalètristis » la regarde'obliquement ', c'estune marquede
J\'Li^>>£I moncoeur est'triste,blessé'.(Chi-K.). « perfidie.» [fig.s.].
fo —jîumîng,famamalicujusloedere. /JE Yen.JEstimalor
Quirdiprêtium seuvalorem oeslimat.
IIIV 'pf Blesserla réputationde quelqu'un. \'"ïl(615)
' cluing'; oucourtier estimerle (yin wêïkoùyè). Expert
3Et-"jf "y =£.T Kiûn-lsèupouli tchoûng pour prixdesmarchandises
/jîj j //P JjJ | Le sage ne renouvelle la «
pas (Ch.vv.). Aujourd'hui, ditleDict.1-wan-pi-lan,
' blessure'qu'il a portéedansuncombat.(Tso-tch.)icdanslesdeuxKiàug(lesprovinces deKiàng-soûh
fa Twoù—, non(est)'damnum'.Il n'y a pas KetdeKiàng-sî) onnommecescourtiers-f- -U I
JJD;I lieu;—ce n'estpaslecas. «
[lare. clU-tchu-jên); d'autresles appellentI|J j^/ v
I ;£M£EÎ hô k'i, concordiam
' seuamicitiam <vio- peh-ldï.—Luyen,cecaractère signifie :
'
Porter atteinte à la concorde,violer âjjjg
I Tr 7fi\i $%magnum, grand.Nomd'un anachorète
/Ê[ Niào. Debilis;mollis,[f.s.], [l'amitié. divinisé(clu'iisien)
|l»j/(606) Débile;mou. Formevulgairedu /C£LTohïh.Aliquod minisieriumassumere. M.
caractèreniào,R. 145, 10tr. I I^H,(616)Accepter unefonction. F.vulg.de^
01 9e RADICAL. \ 11-12 TRAITS. 92
/<<<T'sào. A. sao Parms (siabyè). Petit.
ITK(617)En composition • T'sào-t'sào,lou- (M (632)comp.| I^TfCInepte,stupide.
gumvidai; qui paraîtlong. /itYïng. Regere;moderari (li yè).
/-fflbTi. A.d'é.Alïisprzccellens. Ditior.For- |ïg)C(633)Diriger;modérer.
| fjj (G18)mosus.Supérieurauxautres.Plus Cecaractère,citédansKhâng-hi,
/t±j Hoàn.nesetrouve
riche.Beau.[fig.s.] Ijej (634) quedansl'ancienphi-
/•g/CT'ïh. Audacieux:
A.d'iéh.Audax(tvoùt'dnyè). losopheShm-tseù,(Joùhiaop'iên, K. 4, fol. 13,
I|H)(619) entreprenant,[fig.s.] v°, édit.Cldtseùt'sioûanchou), où il signifiead-
'
: Hodn-jân, commerelégué,con-
Â3&Siëh.A.tiét.Voxlenuis{siab chingyè),ut verbialement l'écart' ; « commeconfinés, a l'é-
liCi (620)avium,etc.Voixlégère.(Yu-pien).finéà relégués
/4ÉJ- Leôu.A.lau.G.lait.,F./oe.J.roo.[f. s.]- «cartet captifs(loti)toute leurvie; n'osant
«avoiruneseuleautrevolonté,former
pas
un seul
175^(621) Contortus, gïbhiis(k'iohpéï yè). '
Curvus(k'iiihyè). Contourné.Bossu.Courbe; «autredésir ; voilàce que sont les lettrésvul-
« gaires' (cliisoulijodtclièyè).»
commeaccroupi.Difforme.
^fi Tcheou—,uncamhaberemanum. 12TRAITS.
^ J thù—,qui a la maincrochue.(Kho-liang).
Luleou: quiparaitcourt.Leôu-kèou, mêmesens. /jjtÂTch'ôuei.Grave ; ponderosum, etc.[f.s.].
ffl Pi. Proeparare. Synonyme /fjft |5g(635)Pesant;lourd.V.ci-devant, n° 433.
\fij) (622)Préparer.V.ci-devant, l'ffj n"574. A$nkP*k*A.biêt.testesnimium compositx.
/ftHÎPiào. A.tieù.Levis(kingyè).Promptus. \WL(636)Vêtements très-recherchés, [f.s.].
\^f\ (623)Léger(au propre et au figuré). /{EUSiûen.Tsûn.A.ton.Providere(k'iùyè).
(CL.w.). Alerte.Pressant,[fig.s.]. |Jk (637) Numerus (souyè). Rectum facere
/jbîpKin. A. cân.C.can.Parumpotens (t'sài (tclîing yè). Pourvoirà. (CL.w.).Nombre.Ren-
IJË (624)néngyè). Parum(siabyè). Vix, dredroit.Auton ', mêmesens.[fig.s.]. [j«°.
aliquantulum (yùyè). Vixsufjicit(liëhyè). Fai- Duoadsistentes alicuisenioriè populo,quandbà
ble, ayantpeu deforce.(CL.w.). Hommedepeu prsefectis juxtàritusSinicos invltaturadconvivium.
devaleur.Quisuffità peine.Fëï-kin,nonsolum. /•££tSiàng.A.tuong.G.tseung.V .sëângj.chiâo.
/i\ttt Lien.A.lien.Gallinaceuspullus.Gemelli. I^C(638)Figura; imago(siàngyè).Assimi-
Illg (625)Poussin.Lulien : jumeaux. lare (siaosséyè).Figure,image.(CL.w.).Imiter.
/lit Yù. Quivulneratusnidetur(clmngmdo). ~TÇS, Thîng-siàng, similitudo.
||±| (626)Quiparaîtblessé.Syn. dun°344. J\y I hinli—, ressemblance.
/Jpl Loùh.A.lue.V.luk.Dedccus; probrum; II ÀI/î s>àng-ssé,assimilari;simile.
1^**(627)convicium (jouhyê). Opprobre; fi IjXi— to, rendusemblable à un modèle,
honte;injure,[fig.s.T.. Tjîn—,hominispictura.Jfe Tyoûng—,
/v I nhon—,portraitd'homme. "Qf| portrait,id,
/(S, Mân.A.mon.G.man.F.bânJ.ban. [fig.s.]. ËTYM. Le Choiie-wén dit que ce caractèreest
\jC (628)Lentus, tordus (chiitch'iyè).Lent, '
duRadical' homme et du signesiàng,
indolent.Priscomme'synon.parleson'de iS. composé
il signifie: aquastagnons,eaustagnante. i ^Z, 'figure',^-qui donneaussila prononciation.
/H Ping. A. b'mli.Absconderc se (yenpïli A=^[ Auxiliari,adjuvare(fou ïyè).
I|\(639) Aider,assister.(KL;hî). [fig.s.].
IjFf (629)
yè). Legitur etiam :
ping Expel- /Çs(kChèn. Aliquodfacere pulchrum(tsolt
Icre;Auferre.Se retirer dansl'obscurité,la re- I t=t(640)tsë yè). Rendrebeau,gracieux.
traite.(CL.w.).Lu ping : Repousser; l'emporter /!& K'iâo.A. hhieu.Allum(kdoyè). In di-
sur quelqu'un. I]t3j(641)versorium se recipere.Nomen pr.
A, T'siên.A.tbien.G.ts'im.F.Ich'eem.,I.sen. Haut.(Ch.w.). Se loger dansune auberge,une
3\X (630) Omnes(kidïyè, lùàn yè).Quod hôtellerie.Nompropre,[fig.s.].
multitudounâvoceclamât(tcboûng hoîmgyen tc/u Àï%2 K/iûn. Afflictus;waldèmiser,[fig.s.]
rè). Signijicat : ' universitatem, ut: omnes,simul I^p" (642)Affligé; très-malheureux.
Tous.(CL.w.). Ce que la fouleproclamed'une /tfe. T'oùeï. Assuetus,assuescere
commune voix;'d'oùlesensde : qualificatif dela (bienyè).
IJH(643)Obsequi. Habituéà.(Ch.w.).Docile.
'pluralité', de l'universalisé'. —Instrumentum
èduobuslignissimulmobiliter //fô Tsïh. A. tdp. Hominum coetus, congre-
compactis quoutun-
tur rusticiad excutiendas segetes è spicis, etiam 1:3?(644)gatio(jintsiûyè).Réuniond'hom-
'
diciturt'siën.Le fléau'(liênkià)quisertà battre mes. (Khàng-hî). [fig.s.].
lesblés(sb-ïta kohtcliè)senommeaussi't'siën'. AffîL K'**-A.kuh. Dc.signatio pronominalis :
ËTVM. Ce caractère,selonle GLoue-wèn, est 'TTv(645)///^,Mue,illinc(houpitchitching).
' ' '
dessignesdedeux bouebesetde plu- Termeemployé
composé pourdésignerlespersonnes et les
sieurshommes'. choseséloignées. (KL.hî). [fig.s.].
/BBSien.A.tien.Homines immortates. [f.s.]. /£& Tsùn.A.ion.Multi,congregore (tchoùng
>\$1(631)Hommes considérés commeimmor- I tJ.(G46)yè,tsiù yè). Venerari(koûngking
tels(poïthssèyouëhsien).Siën-siën,saltareri- yè).Multitude. Réuniond'hommes. (CL.w.).Vé-
dc.ri(woiimdo).Voirci-devant,len»140. nérer.Nomd'homme,[fig.s.].
93 9' RADICAL, 4 12 TRAITS. 9-4
/m Pôuh.A.bée.G.puk.F. pok.A.F. g^ AjfëcTéng. Aigreambulare (hing.p'ïmdo.)
15^(647)Famulus,quiresprovidet(kïhpij/S I -f/ (655)Téng-téng,aversarinegolia{poûh
we telle).Qui inl'wradomûsexerectministériel, tchùssé).Marckerdifficilement. Négliger sesaffai-
poûh, sicseipsumappellat servus. Quicurrum ducit res; lesprendreen aversion,[fig.s.].
(yû tchléyè).Aliquidalicuijidere(fou yè).Dis- /|=? Tsèn. Videre (k'iânyè). Manifeslare.
cipulus(/'OH yè). Recondere (yinyè).Nomenpro- \r}~}(656) Voir,mettreen évidence.
prium. Domestique quipourvoitau servicede la — koùng,manifestare alicujusfacinora.
maison.(Ch.w.). Lesserviteurss'appellenteux- •^yj
mêmespoûh. Selonle Li-ki, ceuxqui sontau I-piy. Révéler,mettreenévidence lesméritesde
' servicepublic' despetitsprinces(koùng)sont quelqu'un.(Ckoû-Kîng).
appelés' toh'ln ', et ceuxqui ' serventdansles £0, 'Wéï.A.nguy.C.ngai.'F.guêyJ.!igi.[(.s.]
familles'sont appelés'poûh'. Confierquelque \]M)(657)Decipere(tchdyè). Falsum,men-
choseà quelqu'un.(Chî-K.). Disciples qui suiventdacium(féï tcliïnyè). Mendax. Tromper,mentir
unmaître.(Tek.ls.). Cacker.(Ts. tek.). Expres-(Ch.w.). Faux;mensonge. Menteur.
siond'humilité '
(tséuk'iëntchit'séu).Nompropre. AÀ- î tsoh wéï,faceremendacium
poïik-poûk, importuné inniii. I p | tac —, faireun mensonge; mentir
IT | bôc-bôc, insisterd'unemanièreimportune. /f|T î tï —, quodnon'verumest.
4tfiTnoû—, mancipium. *4iThou—, quoddam IS I dé—,marchandises oumonnaies falsifiées
y% | nô—, esclave. j/^i I bô—>animal. ETYM.Siu-kiaï,danssonCommentaire sur le
1j£Tkiâ —, servusdomesticus. Choiie-wèn, dit: « Cequiest ' faux' estl'oeuvre
igCI gid—, domestique^ gages. « des hommes,etnondu cielquine produitque
S. y&^-£• Tkingmingyeôupoûh,clarumman- «« deschoses'vraies' (tcliïn) ; c'estpourquoi l'kom-
^ P|ï pj I datumhabeatquod(illi)sitcarum! me,dansce qu'ilfait,trompesouvent.»
« Quele décret,le mandatdu ciel,lui soitfavo- /fjfji &'ï. Diligens,attentusin eo quod(in
« rable!» (Chî-Kîng, là yà). l$û (658)nostrocorpore) subtiliusest(t'sing
ETYM. L'ancienne formeenKoù-wên représentekinyè).Diligenlerinquirere(t'sidngyè). Appro-
deuxmainsqui tiennentles objetsdu serviceà pinquare(kinyè)'Etre attentifsur ce que nous
faire,avecle Radical131. avonsde plussubtilet demeilleuren nous.(Ch.
- /^f Hî. A.hi. C. ht.F. ki. S. i. [fig.s.]. w.). Rechercher soigneusement. Approcherde.
lÉ=t(648)Lietari(lohyè).Gaudium,delecta- (Yuëh-Iing). Propinquus. Proche,voisin.
lio.Seréjouir.Amusement. Timide,craintif.N.pr. ASCÎ. Pô. Mulare. Synonymedefan : 3k
/•ifeÇLâo.Comilari. Accompagner. Syn.de'ffi: Iflf (659)V.pourl'explic.leR.102,7 tr/jg
VTJ(649)V.sonhomophone R.J9, lOtr.57 /jÈf Hôeï.A.hué.Beneficium; benefacere.^î
Lào-ssëh, Proefectorum serviqui ipsos comitantur. lj@(660)Bienfait, etc.Formevulgaire dej(§,
Serviteurs accompagnant les mandarins. K.'i.A.//ê'. Solvere,mel l axare vestiscollare.
A. xuo'ng.Ampluin,spatio- /^§* I:#£(661) Rakatlre lecolletdesonvêtement.
(650)smn.Diciturde oedijiciis.
#Tch'àng. Ample, \t41-I pi—,magnisgressibus incedere. [vert
spacieux.Seditdesédifices publics. [meio.I je. I "é—, marckerà grandspas,le colletou-
/*g?K.oùang.A. qua/ig.Bellicoso aspeclu(woii AlpLToh'oùen.k.xuyén. Contradicerc(siâng
IJ^ (651)Quiauneattitudebelliqueuse, [t'.s.]. \ffi (662)peiyè). Tono' : Morebarbarorum
/MXJàn. A.nhien.Debilis(i ts'buïyê). Sol- jacere (pedesintrà,caputextradomum
l tsoiih
: Mdnsoûh
Ij))\(652)licitussimulet pavidus(î k'ïheûlh ng.6 hidng néï).Contredire, êtreopposé à.
kiù).Homme à la volontéfaible,à l'espritdébile. Se reposeretdormirà lamanièredeshabitants
noncivilisés (du midi de la les
Chine), piedsà
(Ch.w.).Inquietet craintif;troublé,[fig.s.]
AlÙç- Lïâo. A. lieu. Socius(p'éng yè). Qui l'intérieur,latêteà l'extérieur, [fig.s.].
I^ (653)simulmunus T/ A.— toh, aslutus,
gerunt;collegoe (koudn Aj^Tïh.A.thiet.
iido yè). Legiluretiamliâo : pulchrum,bonum I H Tén. (663)Encomp.| |/L astucieux,tromp
mdo). Nomen ami. /Wj A. d'an. C. i'an. Celer;festinus
(Jiab proprium.Compagnon,
Mandarins dumêmeordre,quiremplissent lesmê- l-tp (664){tsïhyè). Citb. Moveri;commoveri
mesfonctionsdansunemêmemagistrature ouun Tehementer (toiihyè).Tonoy: yoùen-tàn,dicitur
mêmesiège;collègues. de
Luliào : Bon,beau.(Ch. Ambulante.Pressé,quisehâte. (Ch. w.). Se
w.).Nompropre. mettrepromptement en marche.S'exciterd'une
magistratummanière
eodem véhémente. (Chî-Kîng).
pëh—,omnesqui lempore
SI I bà—,gerunt.Lesmandarinsengénéral. ^5£.~Tp T~&X[foùngt'iëntdnnoù;congredico;- ' iratnm.«Trou-
AffleK/hi.A.khi. Histrioebrius(tsoiïiwou ^/V IV*l*lum''iiehementer
verleciel ' Igrandement irrité contre soi.-»
<nK(654)mdo).Diciturgencraliterde quo- (Chî-K.).
ebrio
cunque qui modo ad dextram, modo adloevaiu A±% K'iâo. A.kiéu.C.iu.V.keaoj.rigcô. [f.s.].
se inclinât,necpotestrectèincedere. Histrionivre. I7G(665) Falsum('wèï yè).Legituretiam
Cetermes'appliqueà tousles ivrognesqui s'en Hîâo. Faux.Il selitaussiHiâo;en comp.: Tsiâo-
vontle corpsincliné,sanspouvoirsetenirdroit kïao,quidamexteri,ex parte meridiand-occiden-
surleursjambes.(I-wan-pi-lan. Commentaire sur tali(si-ndn)tribuspedibus solumalti,scil.pygnioei.
le Chî-Kîng). <iCerlaïncIriku particulièresituéeau sud-nuesl
95 9e RADICAL, \ 12 TRAITS. 96
« (dela Chine),dontles individus n'ontquetrois cieux.(Ch.w.).Sévère;quiinspirelacrainte,[f.s.].
« piedsdehauteur.» (Ch.w.). /{-£*K/iuëh. Rabidus; furens; amens;crude-
/^-Hïh. A.hap.Congregare, colligere.sÇg |]pj (675)lis (kloudngyè). Furieux;insensé.
133(660) Réunir. V.sonSyn.hom.R. 124.^3 /#) Sàw.k.nhu,Litteratus. Lettré.Syn.de/|g
/tîiïf Tsièou. Pro pretio conducere (jlnyè, 1^(676) Tchod-jod, pygmée.V.n" 730.|fix)
l'rA(667)koùyè).Remadusumtemporaneum A& Chàug. Consternûtio; consternare.S. fo/h
pretioaccipere (koûyè). Louer, prendreà bail. \yk (076)Noncontentas. Trouble;trou-l |tjj
(Ch.w.) Prendreenlocation(unemaison,une hier.Nonsatisfait.Voirau Rad.61.
boutique, un navire,etc.)pouruntempsdéterminé /W'Oh. Gôh.A.ac. yitium.Perversus.S. W
et à prixd'argent,[fig.s.J.
Woù. A.vu.Hoc lj^(678)Vice;vicieux.PerversV.R. 01.^
/lÂt -verbumsignifwat : Er- Tsiâo. A. tien. [fig.s.]. Tsiâo-tsiâo:
| JJÇf(668)rareet profitaisadvertereerrorem. Àih IJm(679) Clarkexaminare (mi'ng tchdhmdo).
Ce
Syuon.jj>/jt caractère signifie: Reconnaître son Vir intelligens.Examinerattentivement
erreur IJ}?;aussitôtaprèsl'avoircommise. ' quelque
Yoy. chose.Homme intelligent.Auton : tsiâo-tsiâo,
Rad.61, 12tr. [fig.s.]. diciturdeHomine festinanterincedente, quinon
et
Â-QsSêng. A.tang.C.sang.F. tcheng.J. sô. potestdetineri.Marcheordinairedupeupleaffairé.
IÎ3 (669)Bonzii,Religiosiè seeldTOÛ Foë « La démarchedu fils du ciel (l'Empereur)' doit
qui servantquinque proecepta, 1° Nonoccidere i>/~ « être ' majestueuse et imposante (moiili-mouh) ;
ventesquosfibet (pouhchahs'i'ng)',2° Nonfurari «.celle de tous les princes,' nobleet digne'
(poiiht'eou 3°
tdo)\ Nonfornicari «
(poiihsiêyen); (hodng-hoàng) ; celle" des ministreset autres
4°Nonmentiri(poiihwdngyu); 5° Nonbibere« hommes d'Etat,' graveet posée'(t'si-t'si); celle
vinum{poiihyin tsiebu).Prêtreset religieuxqui « desdocteurset lettrés,' gracieuse et prévenante '
pratiquent la doctrinede Foh, ou Bouddha,et K(t'sâng-t'sâng); ' celledu peuple,' volontaire et
suiventlescinq préceptes
quiNetueraucunêtre générauxsuivants: « sanscontrainte (tsiâo-tsiâo). r, (Li-ki).Tsiâo-
1° vivant;2° Nepas volerle tsiâo,peuplede3piedsdetaille;Samoyèdes.
biend'aptrui; 3°Ne pascommettredesactesde Jijb&Trièn.A..tie'm.G.tsim.'F .tch'im.J.sen.\î,s.]
débauche ; 4°Nepasmentir; 5°Nepasboiredeli- IjEt(680)Falsum(kiàyè). Errare(tch'âyè).
queurs fermentées. Nom pris aussi parles Nestoriens. Sui limitesproetergredi, î. e. indebitausut''<
î 1, —jîn, Bonzius. j À^r\—souh,Bonzii parejuris ~
Qyè). Tono : Isiën: Perturbare(loûanyè)
|/ V — un e(
nho'n, Ronze.| l'pf seculares. Faux, mensonger. (Ch.w.). Errer, se tromper.
î p •—ni,Bonzioe. î fc»J—kià , Bonziorum(Choù-K.). Outre-passer sesdroits,usurper.Trou-
I /{j—ni, Ronzesses. | ;gV-—gia, 'commandas.bler.(Chi-Kîng).
'
) pauperreligiosus; sichumili-"Tp A -j±tt I t'iënrningfch tsiéu,Coeliman-
^&~ \ p'în—, ' errât'.
_KJ I bi'nh—, ) terseBonziiappellant. S\. PfJ J r ' I datumnon La volonté
ETYM.Le Choiïe-wèn définitce caractèreen duciel n'erre pas,ne se trompe' pas.
' '
disantqu'ildésigne lessectateurs(tdojm)deFoù- ô S 1Éâpî I Poul1tâuS<wêieuIlx'wêï
l'od,Rouddha.11estcomposé du signe' homme' fTt ^* HH III)M P I youëh—, quodnonlicet
et dugroupephonétique sêug.Il estditdansd'au- facere,facere; diciturtsién. «Fairece qu'onne
tresdictionnaires chinoisque cemotde sëngse doitpasfaire» s'exprime par le caractèretsién.
prononce,dansla languefan, ou ' Indienne ', ^^k* In eMliummittere.Syn.de ï^i|f
sêng-krid, ensanskritsanga,motquisignifie'réu- AtiiïtÇi en exil.V.n° 080. y^
nion,assemblée'. Voirci-devant,le n° 257. . I4VT(081)Envoyer
A-&h Hién. C'ub; 'velociterincedercvideri /H^.Szë. A. tu C. sz'.F. sou.[fig.s.J.IICJ
l/yl(682)Famulus injimoesortis. Syn.de /^yf
\Sj\ (070)(tch'îngmdo).Quiparaîts'avancerDomestiques dudernierordre,employés à
rapidement. leschevaux,à ramasserdu bois,etc. Voy.Rpaître .27.
/Hf. Fèn.A..phan.G.fau.'F.hwûn.i./««.[lig.s.]. /M Tohoùng. Omncs. Formevulg.de rfrt.
IW\(671)Prosternere, humiprocumberc (k'iâng |/»K(083;Tous.Syn.hom.de R. 143. ^
yè).Perdere,everlere,cadere(yang yenyè). Se /jfe. T'oùng.A.clong.C.t'oung.F.long.}.toô.
"prosterner, s'inclinerjusqu'àterre. (Ch. w.). Se (684)Puer, quipiteumnondumobtinuit
perdre ; seruiner;etactivement : ruiner,détruire. (\vei1-EpL
-*--î j|j"Ï yân fénszé, i luuim-verbum koûanye).Reverenter sehabere(sou/igkoùng
per- mdo).Hebes,radis,stolidus (<,voùtchùmdo).Nomen
pî I ^r nhdtnhôn—ssu, \ dit negotium ; un proprium. Selonle Choùe-vèn : Jeunehommequi
seulmotperdl'affaire.(Ta'hioh.ch. 9). n'a encorereçu lebonnetviril (lequelsedon-
ETYM.Caractèrecomposé du signe' homme' naitpas autrefoisà l'âgede ' vingt ans', et que l'on
et du groupephonétique j'en. accordemaintenantà l'époque du ' mariage
/BK'iên. A.klùêii.F. vulg.deR. 61) ^ff composter '); se
avecrespect(enpublicou vis-à-visde
llCi(67)Excessus; Gra-
error;defeclus. )[jr_t> quelqu'un).(Chî-K.). Ignorant, rude,grossier. Nom
visinjirmitas.Excès; erreur;défaut.Grave —
infirmité.d'undistrict.Nompropre Danslelangage vul-
^jfeYâng. A. dang. Diciturde Stànte,acse gaire, on appelleainsilesjeunesservanteset les
\7K(673)movente. Seditd'unhommedebout concubines : concubinarum etancitlarum commune
quiparaitmarcher. appellalivum (piIs'iêlitchitsoùng tch'îng).(Kh.hi).
/prt Hién.A.gan.Audax(woiimâo). Strenuus, /^i Lin. A.Idn.C.lùii.F. Un.J. ««.[fig.s.].
Iwl (674)jbrmidandus (ivé'ïyànmdo).Auda- 1X4-(685)Pudore,velruboresuffusus(tcùng
97 9° RADICAL, 4 13 TRAITS. 98
tchiyè).Éprouverunvifsentimentde pudeurou fugere(piyè). Fuir. Senscontesté.P'ïh devrait
dehonte. (Khânghi). être alors considérécomme'verbe causatif.
tftïft Pëh. Aliquem in ex'diomulctare, in exi- ' Fairefuir', et non' Fuir '.
"JS^.(686)liuihpellerc(liïhtchiyouan fàngsi). fàng—, mala' fugare ', declinare.
Condamner qqn à l'exil; l'envoyeren exilà une tt | phông-—,bannirles vices,lesécarter.
grandedistance danslescontrées barbares.(Kli.hî). ïfî-î 3KT JJ: f koûaï—, siê —, féï —,
^hj- Tchâh.En comp.tchâh-tchïh, inopinatèïfc I o<4iI o7F I 1"ai —> tai —> pH —,
I pf (G87) alicuidamnum inferre(lioûhich'ouh expressions qui signifient : Profligatoe conscientioe
jin yè). Offenser inopinément qqn.; l'injurier. homo; qui nil malinon perpétrât.Homme d'une
conscience dépravée ; qui estdisposéà commettre
13 TRAITS. touslescrimes.
—nî, moenium corona. [le^,deremparts.
/\xsK.ië.ng.k.cuo'ng.C.keung.Y.këangJ.kiyô. I/QI/\j —nglié,lefaîteoucouronnement demurail-
Js((3S8) Cadere(fényè). Prosternere (foît Âyjîi Szëh.A.sac.Amare('ai yè).Concupis-
yè).Dejicere{yenyè).Tomber.(Ch.w.). Sepros- IlSf(697)cere (t'ân yè). Sumptibus parare
terner.Renverser. (sïhyè).Avarus(kuiênyè). Congregare
toûï eûlh et (tsïhyè).
-1/è 2! f -^ k'iâng tchî, impellit Nomen proprium. Aimer. D ésirerardemment. Éco-
3FË UIJI <<Cdéficiteum.«Ille pousse,le frappe nomiser.Avare.Réunir,accumuler. Nompropre
et le ' renverse'parterre.» (Tchouang-tseu). (Tseu<weï).
/tffl Min. Conari(mien yè). Animos addere. /f{Ujf oûng. A. phong.Formevulg.de /gj
|t(§ (689)S'efforcerde..S'exciterà. (Kh.hi). la (698)Nompr. V.plusloin,à 18tr. |g
À$&Yëh. A.d'iêp.Levépulchrumque 'videri. /$£ T'seôu. A. sait.Gravioribus n)erbis
con-
I/JC(690)(k'ingU mdo).Quiparait légeret Maledi-
beau.(Kh.hi).Depuislepassagefrontière(koùan)cere.litîi (699)nciari.Contumeliàafficere.
Insultergravement par desparolesinjurieu-
enallantà l'occident, on appelleyëh toutcequi ses.Outrager. Parlermalde quelqu'un,[fig,s.].
aun ' aspectagréable'(mèïyoùng).(I-wan-pi-lan).
Erecto À$£'Aï, ngàï. Formearchaïquedun°701.
ÂMt.Kin. Nomenmusicoe (yohming). Voir au car. suivant.
\yfi (691)capilesuspicere (yàng t'eûu mdo). lîSC. (700) l'explication
Nomd'unemusiqueanciennede hordes b arbares. /3g 'Aï. A.ai. C.oi.F. aè.J. ai. [fig.s.].
en élevantla tête. |;5£.(701)Imitari,reproesentare(fàngfohyè).
Regarder
/5V Soh.A.càp. /13 î t'an—,negligens.nis Fixadspicere (kiântchipouhmingyè).Respiration
IH(G92)Encomp.|^J | thdp—,négligent.sousles difjicultas(k''ipoûh choïiyè).Imiter;mettre
/trBK'ia. A.giâ. C.kà.F. kày. J. ki. [f. s.], regardant yeux.(Ch. w.). Voirà peine,mêmeeu
attentivement. Difficulté de respirer.
IH(693)Rerumpretium ( wëk tchïh yè). Prix
ou valeur estimativedes objetsde commerce. IMï —jân, teluti; ac si.
— nhién,demême;ainsique; commesi.
(Ch.w.). « Koung-tseù (Confucius), ayantrempli jjjj
« pendanttroismoisles fonctionsd'inspecteur î PIB î Pm _ y?n,—ych;singultus. — id.
«d'unmarchéde jeunesanimauxde boucherie, I I—Io I t_c—/«">—<VJ» sanglot,soupir,id
«ne permitpasqu'ils fussentvendusun ' prix /*é?Sàï.A.trai.Minutioe; minutus (lisoi'tïyè).
«fictifou exagéré'(poûh chïh k'ia), maisbien 1^(702) Nimis scrupulosus, non sincerus
nselonleurvaleurréelle.» (Kia-yu). (woûk'ouàntch'ingyè).Infidelis.Minuties;mi-
t'iên —,agripretium. nutieux.(Kh.hî).Tropscrupuleux;nonsincère;
Ht I d'un—, prix d'unchamp. déloyal,[fig.s.].
_.p ocTwoûh —, domi pretium. /èfc I. A./ighi.C.i. F. gê.J. ('.[fig.s.]..
£p | —, prixd'unemaison \Wc(703)Mensura,régula(toityé). Justifia
ïîi. î chî—, temporispretium. (iyè). Rectum (tcliingyè). Lcges(fdhrè). Convc-
I|y I thi—,prix dujour, prixcourant. niensrationiconforme (i yè). Figura;Adspectus,
zfcI chi —,foripretium. orishabitus(yoùngyè).Nomenproprium.Mesure,
I|J | thi—, prixdumarché. règle.(Ch w.). Justice.Droit, droiture.Lois.
est du conforme àla raison.Figure.Aspect,
ÉTYMOL. Ce caractère composé
' homme' et d'un ' gioupephonétique ' quisi- Convenable,
signe tournure.Nompropre.
gnifieaussi' marchand'. (Ch. w.). [tchïli. ~TjI liàng-î,ambx Figurée, i. e. Calumet Terra.
Hoeï. A.hùe.Rerum (mëou wch PJ3| lu'o'—, lesdeuxFigures,c.-à-d.leCieletla
/|pt? pretium —-Tsân—,Calum,Terraet Homo. [Terre.
IUl (694)Prixcommercial deschoses .(Ch.w.). —•
— kiâo,postminum epotumpretium ejus sol- | tam—, le Ciel,laTerreetl'Homme. (Kh.hi).
X. —giao,payerlevinaprèsl'avoirbu. \yere. t4i T Svcï—,
I^fj majestas,justum, sequum, conveniens.
oui
/P^T'siao. En /jt î yâo—, longumas- ffldIT —,majesté, gravité,équitable,juste.
l7|C(695)comp.I70 | pectu(tch'dngmdo). j-L yeôu—, omnium entiumnatorumquodeum-
Quiparaîtlong. [T| | do—, queattigitsuamconvenientiam (svén
/D-J;P'ïh. A.tich.G.p'ik.Vilis,rusticus (loû wëhtchiséngkëhtèhk'i i yè). (Kh.hî).
lifl"(896)yè).Malus,injustus.Grossier, rus- Y[J{jTli —,ritus,coeremonioe.
tique.Dépravé, injuste.— SelonleChoïie-wên : 'ME I '*'—>lesrites, lescérémonies prescrites.
4
99 9e RADICAL, A 13 TRAITS. 100
mimera. \~«f— wên, orna- « nombreï on yïh appartientà deuxmodesde
-\//J—vdt,dous,présents.
IilA—wëh, | Ji^mentaexleriora.« calcul,l'un ' grand' et l'autre' petit'. Cedél-
agendi-vivendiqueratio conveniens.it nier emploiele nombre10 (-\-c/iïh)pourmul-
•pj—dong,moeurset conduiteconformes
Iïfc—yoûng, à la « tiplicateur;alors10fois10,000fontunyïh=z
— Danscertainsdialectes l ocaux (fàng « 100,000;10foisyïh= 100,000fontun tchdo
justice. " Lepremiermode,oule ' grand',
ydn), ce caractère signifie : ventre(Idïyc). est « = 1,000,000.
Venir.
lenombre' wén', 10,000,pourmulti-
ÉIYM.LeChoûe-wèn dit que ce caractère emploie
composé du signe' homme'et du ' groupephoné- «« plicateur,etalors10,000fois 10,000fontun
' = 1,000,000,000. »
tique Maisce groupephonétique
/. porteaussi' yïh
dansle composé sonsensprimitif' idéographique ' Châ-moûh
' faitremarquer,à proposdusensde
de ' justice,droiture,équité,conformeà la rai- repos ('an) donnéa notre caractère par' Hiu-
' yïhestun
son', etc. chin,quele ' groupephonétique nom
de nombre', maisque;Tso-chi(dans son Tso-
/*£ Poûh.Formeprimitivedun° <H7. en disant le«coeurquiéprouvedu
1^5 COi)Famulus. Domestique, etc.V.ci-dey.Ichoûan),
« reposestsatisfait,que
» confirme aussil'interpréta-
/ijt Tchoh.Nomen proprium.[fig.s.]. tionde lliu-chîn.
Iî=f(705) ^om ProPre> />d?T'a. A.lhat.C.F. th'at.î.talsz.[fig.s. |.
/'fÊ Tsîùn. A.thudn.C. tsuh. (710)Fugere;evaderc(t'iàoyè).Rebel-
IfUj(706)Synon.homophone dun" 355,qui lareI.t£ yè). S'enfuir.Se révolter.En comp.,
(p'd/t
tu- mdï-t'd,pïnguefacere
précède.Voy.Deplus il signifie: Custodire, ; pïnguis(féï mdo).Engrais-
lari (wéije). Valdèmirabde(tsiouP.li i yè).Supe- ser.Avoirde l'embonpoint.
rare (chùigyè). Garder,protéger.Très-extraor- Zi^-Tâng. A.d'ang.Formevulgairede jgl
dinaire.Surpasser, vaincre,se rendremaîtrede. 10 (711)Sistere,morari(tchiyè). S'ar- Jïf
(Tso-tchouan). rèter; cesserd'agir; demeurer.— Legituretiam
/ ffl-fNoÛDg. A.nong.Cecaractère estvulg. Tâng.
\)j^. (707)Prispour lepronompersonnel: A^p Tp'an—,priefectorum satellites.
iti'ô, ngb,Ego, Moi,Je, Nous.Deplus,encom- ) | | ban—, cortègede grandsdignitaires.
JJjposition: Alti K'oùeï. Magnum.Pidchrum.Grand.
l/tl (712)Beau.Lemêmequele n° 538.
/fM P'iâo. A.phiêu.Levis(k'ïngyè).Léger.
/gj Chên.Tàn.k thién.G.tch'm.F.sëëit.J.scit. |/f/J (11Z)Legituretiawp'iSLO, ineodem'sensu.
|g£(708) Quomodb, quandb(hôyè). Exle- Toiih. En T db—soiih,caputmoverc.
riorfigura,modus(t'ai yè). Comment?quand? /tgl
ISy (714)comp.j 7(\—toc,branlerlatête.
(Ch.w.).Tournure,manière.LuChén: tradere, /gfc K'ioùen.A.Idén.Superbus; arrogans.l>££
transmittere (tek'oûanyùyè). Remettre, transmet- lt£ (715)Orgueilleux;arrogant.F.vulg.de |J§T
tre. «Yao ' transmit'cettecharge,cettefonction /#Z Abstinerese. Prohibere
«à Chuu.» (Yang-tseu). King. A. CGH/I..
— hoêï,quinonprogredividetur. \m (T16)(Kidïyè).S'abstenirde. Défendre.
king-kiàï,corrigere ; repreliendere; docere.
I/jrrI| |_J — hôi,quine paraîtpasavancer.
tàn-tàn,otiosus,iiagus;liber,contentus. I—h jpj —g"", corriger;reprendre;avertir.
II I Allerçàetlàselonsafantaisie(chûk'iên mdo). /£9- 'Hoûan.A.hoan.Clnin.V.hwdn.i.n>an.
Ag ï> yih.A.MC.C.yiLF.e/;, \4k. (717)Solers,perspicax(hoéïyè).Acutns
yeë/:J.yoL[!.s.\.
|jt*fv(709) Quies('anyè). Centummillia(chïh (liocï Uyè). Velox(tsïltyè).Industrieux, habile;
wén).Magnum,elatum(ta yè). Considerare, ar- perspicace. (Ch.w.). Fin,subtil,prompt.
—tseù,quisudhabilitaie
bitrari(toûyè). Repos.(Ch.w.). « Quandona le |2?l inmalumabutitur.
coeuren ' repos' onestsatisfait(sinï, tsv.h — hommequi emploieson habiletéà
loli).» malJfaire.tu,
Tso-tch.Nomdenombre:Centmille; selonquel- — Nomderoyaume,[fig.s.].
quesauteurs: Unnombreindéterminé.(Kh.hî). A&r Koùeï.A.qudi.JJ Tvâ-koûeï,
Grand.Examiner,déterminer (parappréciation). JH (718)Encomp./| | "phd—,
(Lûn-yû.Tso-tchouan). dere. contractuum concUiator.Proxeneta ; quisuisverbis
AU- I k'oung—,considerare, perpendere; provi- emptorum et venditorum commercia conciliât(hoéï
\/\ | cong—,considérer, peser.Pourvoir. hohchifin tchè).Agent,courtierquis'entremet
« Examinare quoaliquisindigeat,etilludeisub- surlesmarchésentrel'acheteuretlevendeurpour
« ministrare (lidotàu k'i ssbsiù tchitô-chabeulli fixerle prixdesmarchandises. (Kh.hî). Dans les
' '
« k'oùng tchi).Serendrecomptedesbesoinsde ancienstempsdela Chine,ily avaitdeces ' agents'
'
« quelqu'un,grandsoupetits,et y 'pourvoir'.» ou ' préposésofficielspour régler,sur lesmar-
îît i=kl iJl w^nw*nw" — y^' deciesmil- chés,le prixdes denréesalimentaires.Confueius
M Pj fîy I Ha l'es decemmilliafaciuntunum avaitremplicet officepublic.
'yïh'. Dix millefoisdix millefout un yïh, = I^K'ièn.k.ldcm.CMm.F.foem.Syn.de \TÀ>
100,000,000. Cetteexpression appartientà la se- I3K(719)Parcus (yohyè). E prodigoVf^,
condeespècedecalcul desChinois,commeonle parcusfieri(k"mchëtsoi'mgyoh). Parum(chàoyè).
lit dansledictionnaire de Khâng-hî) : « Selonles Annonce defectus(soûïU'iènyè).Nomen proprium
«.'principes de l'arithmétique' (soudnfdli), le Avare,économe.(Ch.w ). Se dit d'un 'homme
101 9e RADICAL, A 14 TRAITS. 102
prodiguequiannée. devientéconome '. Déficitdansla fortis,etc.Fort,etc.V. 16tr.^jjç?
/(P^ Hiâï. Forme
récolted'une — ' K'ien-niàn ', annussteri- lâM(729) vulgairedu caractère|jg
lis; annéestérile.Nompropre,[fig,s.]. /ag Jôu. A.nhu.C.a. F.y'é.3-jiyu.[fig.s.]-
4m VânS-A-u'""o I A$l—hiânS> ) nonse IHt)(730) L'itterisexcidtus(liiolitchè tclii
|7P(720)Encomp. | |ip—giàng,)subde- tc'-hlng).Lettré; dénomination de ceuxqui, en
re, ne pas sesoumettre. [strenuus.Chine,se sontadonnéson s'adonnent exclusive-
IbJI Hiâi, Uliài.X.gidi. /tfe i tàï —,fortis, mentà l'étudeeta la culturedeslettres. (Tchou-
\fjk(12l) En composit.|$j) \ trai —, fort, hi; Commentaire sur le Lûn-yù).Le philosophe
adit : «.Ceuxquiontpénétréle Ciel,la
hardi, résolu. [yè. Yang-tseu
/;fcfcTfsoù.Asper,non politus(pouhhodh ««leurs Terreetl'Homme (quisontparvenus à connaître
principes,les loisqui les régissent), sont
|y<(^(721)Rude,grossier;non poli.[fig.s.J. «nommées Joù.»Dansl'ancienRitueldesTchéou
K'ô. Pulchrum,bonum(mèïyè). SectionT'iën koudn,oudes 'Magis-
ïj§ (722)Beau,bon; excellent,[fig.s.]. (Tchéou-li;
f{H traturescélestes'),ilestdit : «Laquatrième(ma-
/«TÈTân. A. d'dm. C. ta'm. [fig.s.]. iegistrature) estcelledesJoû,quiontpourfonctions
\lS (723)Humeris gestare(Jolihôyè).Omis. «d'instruirele peuple,delui enseigner lesbonnes
Portersursesépaules;porter. Fardeau. « (sséyouëhJoù i tdotek.min).»
— Tân-eàlh,nom d'uneancienneprincipauté, doctrines —kiào,sectalitlerariaSinensis.
dontla populationétait appelée' la tribu aux I'&.lf zpX —giao>sectedesLettrésChinois.
longues oreilles' . Elleétait dans
située la province_L I ta —.,
actuelledeCanton.(Kli.bî). Nompropre. (i)irdoctrinâatqueoptimarum artiwn
/V I cHai—, i studiiseruditlis.Grandlettré,[««m.
"/ ïffrT'S*Pouakân—tâng, ) nonpossum hume.- Tsoiîh—, sicutesseconstellatio-
'l^nX. I ÎH bâtkham—d'ang, j risferrehocomis. iÈ\ sapientissimus
\Q I tùc—,' hommedontle savoirle faitbriller
—tâng,alicujusrogatuinse aliquidrccipere.commeune constellation '.
1£&.PJ —d'ang,recevoirqqc.à laprièrede qqn. fa T mîng—,clarus,insignislitteratus.
t I-f—•jîn, vas; sponsorproalio. \X | banli—, lettrérenommé, célèbre.
I |X— nko'n,répondantpourunautre. Tféï —, scïoliis, nidlusestusus.
ÂÛhK'iào. A./deu.Ire; facere(Jungyè). 4|; cujus
\ffly(724)Marcher;faire.Lu k'Jâo : 7p j phi—, prétendusavant;bonà rien.
T chou—, litteratusrudis,velutinfans.[faut.
jfe hing,j valdè desiderarealiquid, sed Pj2 I tho—,lettréquin'eusaitpasplusqu'uneu-

I/f I-f- —hanli,j nonsperare(illudassequi)(kifêï T=jT —k''îu, I antiquismodernisque litterisvir
ivàngyè). Désirervivementquelque[chosesans Ifjzf PB—klm, \peritus,lettréversédansla litté-
espérer del'obtenir. hi.
(Kh; I-w.-p.-l.). ratureancienneet moderne.
/Bft Tch'ing.Auxiliumferre, supplere(pou).
13? (725) Secourir. (Tseu'weï). S.du n°534.
14ÏJKAIXS. joù,woùiwêïsiào ji'ujoù. (CONFUCIUS alloquens
Tsè-hiâait): Tuumisestode perfectislitieratis;
Â5&Pin.A.lan.G.pan. F.phi.J,lùii,jiii.[f.s.]. liaudquaquam sisdeliteratulis'vilibus,improbisque
|j^ (726)Deducere, abducere (tdoyè). Auxi- literatis.»(KHOUNG-TSEH dit àsondiscipleTseù-
liarï (sidngyè).Hospitem (seuspiritus)cumrïtibits hiâ). nVous,soyezunlettré(joù)commelesontles
solitisexcipere(tsïhpïn i li youëlipin). Introdu- cehommessupérieurspar leursprincipeset leur
cere(tslnyè).Disponere;resdébitaetconveiùenti " it conduitemorale,etnoncommeceshommessans
mododisponere (tch'în yè). Tono : Pïn',. Iio- « principes quineméritentpasl'estimepublique.»
norare(Aoûng yè). Revereri,colère(k'ingyè).Cie- (Lùn-yû, K. 3, ch. 6, § 15). Uncommentateur dit,
rimoniarum sive civiliumsive religiosarumma- surce passage,que «le ' lettrésupérieur' (kiûn-
gister. Emmener. (Ch.v.). Aider, a ssister.R ece- « tsèu) étudie pourlui-même, c'est-à-dire pourle
voirun liciteavecle cérémonialprescrit. (Ce « seulamour ' de la science,tandisque le ' lettré
cérémonial est aussipratiquéà certainsjourset u vulgaire(siab-jîn) étudieenvuedesautreshom-
dansdecertainescirconstances pourrecevoir, par « mes,pourflatterleursopinions et enretirerdes
simulacre, lesEspritset lesGéniesdesmontagnes« profits.«
et des rivières),,Introduire.(Tchéou-li), Disposer « Tousleslettrés(joù),dit Tchoù-hî),qui(de-
les objetsselonl'usageprescrit.(Chî-K.). LuPïn : « puis Khoûng-tsèu et Meng-tsèu jusqu'auxdeux
honorer,rendredeshonneursà quelqu'un.Révé- « Tching-tsèu,ses maîtres),ont dissertésur le
rer; vénérer.Celuiquiprésideà une J-in? « principedeschoses(li), n'ontrien fait autre
cérémonie civileoureligieuse. Syn.de J Ifi, « choseque de s'égarerdansde pures rêveries
/^gj Mien. En comp.miën-miën : Hamile « (tchïhchichouehynoûng). »
ITnB(^27)adspectuitïmdo).Humble d'aspect. Zj^r.I tchôu—, Pygmxus; columna lignea.[bois.
/E3 Gân, 'an. Nonsoleis,rudis(pouhlioéï 17KI chdu—, petithomme; pygmée ; pilierde
\Ûi (72s)je). Item: Balbus(lliènyàn).Non ' ETvu. Le Choùe-wên définitcecaractèrepar.
sutcompos (pouhtseà'dnyè). Lu gofa:De Aversari doux,flexible'(jebuyè). Chah-moûh remarque
negotia(pouh tchoâszé. Inintelligent. plus : à ce sujetquela ' douceur,la flexibilité, doivent
Bègue.Quin'estpas maîtrede sesmouvements.êtreamplement employées pourenseigner la doc-
Lu goh : Négliger sesaffaires. trine desgrandssages(kiwitsèutcliitdoyè).
103 9e RADICAL, j 14-15 TRAITS. 104
IRLTchèng. Tseng. T/C~êk Tchèng-t'sàn,Lu i, A£\ Tî—> obslaculum, impedimentum.
[ffiL(731)En compos.| \y^ quiviressuas en comp.|pj | Forteconstipation (koûchimâo).
; malevolus(lôyè).Item: Au- Lu wâï, A~K3 I t'âï—,stolidus, insanus(t'chlyè).
etfortitudinemjactat
dax,strenuus. Hommequifaitparadede sa force; Encomp.13à I Dépourvu raison,insensé.
de
méchant.Deplus: brave,audacieux. /^fr Tsin. A. tdn. Penitùs,omnino (kiàïyè).
l*&Yin. A.an.Jliis inniti(Jjînye).Legitur >mï(7^3)Exhaurire(tsintchiyè). Entière-
l^>(132)etiamyin ineodemsensu.Se repo- ment.Epuiser.
sersur quelqu'unousurautrui(dusoinde qqc). /igiK'ièn. Aperire('aiyè). [fig.s.].
Selitaussiyin, aveclemêmesens.(Kh.liî). I1E(744)Ouvrir.(Dict.Yu-pien).
/jg T'âï. A.d'aï. Z-^ T péï—, minister, /gj Moûng. A.manh.T T moûng-moûng,
| jb (733)En comp. | pf | bai —\famulus |^ (745)Répété: | | confuse.Confu-
(tch'înyè). Intendantde grandemaison,d'un sément(hoënyè).[fig.s.].
hommed'État. [minatio. /&&Woù. A. vu. C. mb.Synonyme dete
rrt I t'iân—, mercenariorum agricolarumdeno- |^f (746)Saitare; choreasducere.Dan-34f
\\ | I d'un—, nomdonnéà ceuxquisontengagésser, sauteren signedejoie. Conduire deschoeurs.
commelaboureurs mercenaires,[fig.s.]. Tcliao-wou, nomd'unemontagne.rVok-wéï, sif-
/l^.Tch'eôu.A..lrh.G.tc'hau.F.têwJ.jié.[î.s.] flementd'uneflèchelancéedansl'air, [fig.s.].
|pj^p(734)Coetus,multitude/(tc/ioûngyè). /jcS Nïng. A.ninh.Debilis(johyè). Lassus
Socii(liuyè).Ejusdemordinisvel ofjicii(tèngyè, |^ (747)(k"oiienyè).Débile.Las,fatigué.
loù'iyè).Quis(chôuïyè)? Homines quatuordicun- /& Ttsâng—,modusinvicem appellandiin lin-
tur tcli'eôu; duoverbdicunturTTp piëh. Réu- •l/%4I guâ barbarorummerïdionalium (mànyh
niond'unefoule; plusieurs.Gom-[/H paguons. Du sidnglioticlu'ng).Manièrede s'appelermutuelle-
mêmeordre ouVang.PronominterrogatifQui? mentdansla languedesMàn,aumididelaChine.
On appellela réunion dequatrehommestck'eàu, /t& Tàï. Audax,violentas (k'iàngmao). Xffc
et de deuxpiëh,une ' paire'. |/^ (748)Audacieux, violent.S!phon.dey/IU
lîSi T'iào. Slaresolus (toûhlïhyè). Setenir
11È(î35)quelquepartisolé.(Kh.hi. Yù-pien). 15 TKA1IS
/igj P'ing. Miltere,supplere. Envoyer,!^ J. chyao.
[p^7 (T36)suppléer-Syn^homophone de^7 /l&Toh'âag.A..thu'bng. G.tcheung.
"loh'ai.k.té.C.tch'ai.'F |_pî(749) Restituere (hoânyè). Débitasolvere
/-*f JcheyJ.sai.[i.s.].
|j=f (737)Ejusdemordinisvel ofjicii(yeau (lioânssbtchiyè).sesdettes. Retribuere (pdo fè). Restituer.
Dumême ordreou rang defonctions. (Ch. w.).Payer R étribuer(enbienou
pei loûïyè). forme aussile des en mal);appliquer la peine dutalion.
(Ch.w.). Ce caractère pluriel — mîng, ) suamortemortemalteriillatam
pronoms.Exemple: — mang,J compensare,
Jf II 'où —, Nos. Nous, NOTA. Iste mo-
loquendi nam.1f^ P[7 juxtà talïonispoe-
i—f dusnon vulgaris,est sed usïtatus est apud Appliquer la peinedu talion,[fig.s.].
mandarinos, sicut'où-mén,'où-tèng.Expression lfFortis,robustusadspectu(tchdng
de la languemandarinique employée parTso-ehi. €Liëh. (750)tchoudng mdo).Fort, robusted'as-
£ T it. Jt 'où—siaojîu, Nos paroi homines. pect.(Ch.w.).[fig. s .].
Cf I J /Y « Nous,hommesdepeudevertu.» Atjl Pïen. A. bien.Corpore nonreclus(chin
/g^Tsoûng. Multitudo; multi(tsiufè). I5v (751)pouhtchingyè).Inclination.Legi-
|^]C(738)Multitude; nombreux.(Pien-haï).turetiamp'îên : In comp.p'iên-sîèn,eircuire,sal-
/&&Lan.En T /«|— t'sân, deformistare. Quine' setientpas droit;incliné.Lup'iên,
IM. (739)comp. I \^ (lung'o mdo).Dif- etsuivide sien', tourner,sauter. — t'iëh, maxime
forme,hideuxde figure. /££ Miëh. En î Zffi
/dlj. Toûï.Forumnundinarïum (chiyè).Emere l,Ï5C(752)comp.| | |zf fraudulentus.Très-
lïj (740)etvendere(houchi).Marché. Ache- fourbeetmenteur(tdtchd).
teret vendre.Trafic,[fig.s.]. A. lui. Sibi iuvicemnocere,de-
/|Jf Loûï.struere
/tÇi Xu. A. du. Diligens,attenlus(kinyè), Iffllfl
(753) (sidngpd'éyè). Senuiremu-
\7\ (741) Inniti (î fè). Attentif,diligent.tuellement.En composition :
S'appuyer sur. [fig.s.]. /t^j Tk'oùeï—,Ifigurxligneoequibusin comoe-
>fâl. K.nghi.C.i. F. gè. J. ngi. [fig.s.]. Ijfa j qui—, (ditsutuntur.Figuresoustatues
l/ït (742) Congregare (tsànyè). Sesemutub debois donton sesert pourjouerdescomédies.
suspicare(sidngi). Comparare (pi yè). Indebita —Onlit dansl'ancienphilosophe Lie-tseu. « Du
usurpare.Réunir. (Ch. w.). Se soupçonner mu- « tempsdeMouh-wâng, desTchéou(1000ansav.
tuellement. (Id.). [Avec ce sens,c'est celuidu « notre ère), unartisanhabileUt nu hommede
' groupephonétique ' quidomine ; aussice carac- « bois(moûh-jin) qui pouvaitchanteret danser.
tère seprenddemêmequelquefois pourle groupe « Le roi, accompagné d'uncortègedesplusbelles
seul].Comparer. S'emparer de ce qui n'estpas « femmesdesa cour, fut longtemps à considérer
à soi.(B.). « sesmouvements dansants,lorsqu'enfin l'homme
Cecar.se prendégalement pour (R.64)J-fâ «« de boisse portaverslui, et avec sesmainsil«
Considerare, prsecogitare.Réfléchir, penser, jfjk appelaità lui lespersonnesdesonentourage.
103 9e RADICAL, \ 15-16 TRAITS. 106
C'estlà l'originedesstatues(ou marionnettes) de ter grandement, abondamment, ceuxque l'onre-
bois. (I-wan-pi-làn). Onvoit par là que lesma- çoit.(Chî-K.).Avoirdu loisir,étantéloignédes
rionnettesne sontpasde daterécente,[fig.s.]. fonctions publiques.(Lûn-yû,K. 10, fol. 4).Pro-
/*££Tsiëh.est A.ùé. Ususmoderatus inquonon voqueraumal.Nompropre.
J§J[Ï(754) excessus, néedefectus.Tempe- yeôu-yeôu, pro libitul'agari.
rantia,cobrielas. Usagemodérédes choses.Tem- I>/1?? i j]j — du, seconduireà safantaisie.
pérance, sobriété.Ce caractèrea le sensdeson —lïh,mlissimus; irridere.
' groupephonétique '. V.Rad. 118, 9traits. ^J — lujet,très-méprisable
IJJ^* ; se moquer.
/ris Liù. A. /;('. T T liù-liù, invitus,qui — feoû,Iirresolutus ; quimodohàc,modo
IKâ(755)Répété: | | non libenteraliquid IA2S ij~—phù, ( illàc,se vertit.Irrésolu;quiva
facit(poûhjoli 'wei je). Nullumadlùberecona- eàet làsansmotifet sansbut.
tum(poiihmienk'iàngmdo).Maldisposépour. JA Tî —,) Adulatoriè. Quividtuetverbisadula-
Quiagitcontresongré.Nel'aireaucuneffortpour. 1/ I j—, ) toriisaliosexhilarat.Aduler.Flatter.
yffiî?Kouàng. A.khodng.I Z& — liâng, /|Ef T tch'âug—,Icomcedi. Histrionesmasculi di-
l/pf(756)En composition | \\\. inoequale IjEf I xu'o'ng—,\ cunturyeôv;fcemina; tek'âng.
(potihp'ingje). Inégal,[fig,s.]. A T. Î2t î EllIJE sz^ eum ye°ui ts6» 'hioh;
/S Pào. A.bôe.Magistrivigiliarumpalatii I_L IflJ| Pj] ^f- quimagistratum-gerit et-tamen
1^" (757)imperialis(kouânUlientchïhje). otiatur, tunestudiis-vacare-debet. Celuiqui, étant
excedere(juëh je). Quiproeseriptam danslesfonctionspubliques,a des loisirs,doitles
Prsetergredi, consacrer à l'étude.» (Lûn-yû).
diurnarum actionumsériera prsetergreditur. Offi-
cierschargésdelagardedupalais pendantla nuit. /fH5? P'iâo. Abundans (chingje), [fig.s.].
(Kh.h.). Outre-passer.Faireplus qu'il n'a été XtW"(765)Abondant.(Dialecte local).
prescritparune consigne. AJHPèï. Sistere,quiescere (l'ingje).
/g} Yûh.Vendre A. duc.Vendcrc(maiyè).[lig.s.]. I0t2(766)S'arrêter;se reposer.(Kh.hi).
[j=î(758) (Ch. w.). Vendredesmar- A$$tSoùh.En î /|p soûh-tchîn,nomen
chandises. En composition . Ils* (767)comp. I \Jpti-cgni.Nomd'unan-
AQh ] tchîng—7publicare mercimonia<venumdan- cienpetitEtatdela province actuelle deKiàng-nân.
]$ikI ^«..Publier;faireconnaîtreau publicque
l'on a desmarchandises à vendre. 16 TRAITS.
ÉIYM. ' Lete Choûe-wèn dérivece car. du signe
' homme dugroupephonétique quilui estas- /jg Niào. Debilis,mollis.Débile,mou.
socié.Mais cedernierse prononcemaiet signifie ISS(768)C'estlesensquececar.a,syn.de jjr ^
' vendre'; c'estdonc ' unhommequi vend'. seumuliereximise
AWÎï ya0—î p uella, statunc.
/[S? Gxôxi.k.tlio.Nomen genii.Nomenpropr. |5C | On appelleainsi(yào-nï'ao) desdanseuses-
Ij=f (759)Nomd'unespritougénie.Nompr. qui se ceignentlataille commedansun anneau
Syhon.de 15? (pourparaîtreplusbelles).Kh.hî. Quelques auteurs
V.R. 151. M. disentqueyào-niàosignifie' taillefuie' (si yào).
/rtj Piâo. A.phiêu.C.piu.Ambularevideri /SAHân. Stolidus, insipiens(tch'ïyè).S.deïj"A
l«S (760)(liiiigmdo).Multisimidincedentes. liW(769)Stupide, insensé.V.R. 61,12tr. ®
Piâo-piâo,Multi; dicitur de multitudine. Quipa-
raît marcher,êtreen mouvement. /ig T'sin. A.tliàn.In, intrà,interior(Ilje).
(Ch.w.). Foule \Wi(770)Dans;intérieur.Lu t'sin, ce ca-
en mouvement. Foule,[lig.s.]. ractèrecomposé estprisdanslesensdeson' groupe
/lffi_Tskn.A..tan.C.tsan.~F.tchan.J.san. [t.s.]. phonétique' Jg t'sîn (R. 147)pourdésignerle
IJtt (761) Congregare, accumulare (tsiije). ' père et la JpAmère'de quelqu'un.(Kh.hî).
Réunir,accumuler. (Ch.w.).Tsiëh-tsàn, paulatim A\S-Lïh. Hominis nomen.jng.».J.
coacervare; accumulerpetità petit. Lutswân : l/îb (771)Nomd'homme.
accumulare et supputareres (tsiueùlhhisséje).
Réunirdeschoses /~S K.oaëi.Màgnum.Pulchrum.SiAeyjfëylAt
pourles compter,[figs.]. \fë (772)Grand.Beau.V.lesR. pli.J#§ \%
ÀfflèTchïh. A. chat.Rectum (tchingje). Jjfc 9G,9. Déplus: Abundans. Abondant.
I.PÏ(762) Droit. C ecar. e stfauss.prispourJï{
Totumexhaustum Afê. T'àng. En /d^ T lîng-l'àng,longum
(tsinyè). I© (773)comp.ly^ | (ichàng-mâo).Qui
MSzé.(763)Complètement épuisé,[fig.s.]. long.[fig.s.].
/jH Yeôu.A..u'u. C.jau.Y.jeiv.J. yod.[f.s.]. parait Z&V Hiàï. Generosus,
|i$^_(764) Concordare (hoje). Magnanimus IMM magnanimus (k'idliyè).
Potens Su- (Jlty Grand,magnanime. En compos.:
(k'oûanjûje). Superare. (chingje).Benè
perabundans, dives(jdo je). Urbanè excipere ; hiâï-ko,fortis,audax,impavidus.
tractare(Jdo ihiahJe). Oliari(jebu jù lïh je. IihVS \y^.—qua,fort,audacieux,intrépide.
id est: •v'irium suarunihaberesuperjluum,omninb A.lung. T /S— t'oûng,vas
vacare).Ad malumprovocare. Nomenproprium. €Loùng. (775)En compos.| \\r) nondumcom-
Pratiquerla concorde.(Ch.w.). Généreux, ma- pletum((véïtc'hing k'ijè). Vaseinachevé.Aufig.
gnanime. Puissant ' en force,vigoureux (l'opposé de Choseinutile,propre à rien. (Préf.du Kin-kang
débile, infirme (lïhyè).Fastueux, riche.Trai- l King).Se dit aussid'un 'hommeoui commence
107 9e RADICAL, j 17-10 TRAITS. 108
4
tout et nefinitrien', [fig.s.]. Loùng-tchoùng;« la couleurdela soieécrue (hoh); leroidela '
voy.'ci-devant, le ii° 413. cerégionintermédiaire estun mélangeconfusde
/jéf H-'oiieï.Magnum.Fulcluwm.Grm\d.3eau. ' «cesdeuxcouleurs(hoèntiin).«
\~3Z(176)Variantedu car.n° 538, q. v. ETYM.L'anciendictionnaireChoiïe-wèn dit,
/gj Mong:,A.ma.Lemêmequelen"745,q. "v. surce ' caractèrechoûh,quele ' gris azuré' etle
'
IHT(777)Deplus: obscurus [poûhmïngyè). noir étantmêlése' nsemble dansla peinture,pro-
Obscur.Aufig.,en parlantde quelqu'un: Igna- duisentla couleur blanche' (t'singhëhhoeïfali
us, ruais.Ignorant,stupide.(Kh.hî). pëh ssëli).Cefait,signalévers le commencement
denotresiècleparle lexicographe chinois,estdi-
/:9zTaWoH.A..tru'.C.lchûJ.têJ.tchid. [f.s.]. gned'attention.
lfTpj(778) Ex alicujusrei spealiquidagere [Car.fig.le son].
(chiyè).Colligere,accumulare, vecondere ut suo 18 TKAITS.
tempore usuisit (tsïhtsiûi wêï fou i yè). Auxi-
liari {foùyè). Faire quelquechosedans l'espé-
ranced'enprofiter.(Cil.w.).Amasser, thésauriser /HgNêï. Dejicere;prosternere(yenyè).
I?c (786)Renverser; prosterner.(Tseu-'weï).
pourseservirdeceque l'ona recueillien temps Selon
Khâng-hî,cecar.seraitidentique avecAiM
utile.(I-w.-p.-l.).Aider;secourir.(Kh.hî). simioe. N. de
— kiùn,imperatoris Species
filiusregnïhoeres. V.le Radical94. pr. Espèce singe. N .pr.<J25C
/P — quân,filsdel'empereur
|33r. héritierdutrône.
Cettequalification, selonleI-wan-pi-lan, vientde /T|f Tchïh. A. nhiip.Sese exanimosubjicere
ce que ' l'héritier du trône aide et assisteles IBS(787)(sïnfouhyè). Se soumettre volon-
princes'.— Nompropre. tairementà quelqu'un.(Ch.w.).
LIYM.Caractère figurantle son.
17 TKAITS.
À)MHoêx.A.liûe.Unâmanu aliquidtollere
A*ÉL K.'ièn.A.Idên./ jÊâfI yen—,arrogeais, ltf§(788)(t'îyè). Aliquidicunt: Secederc,
I jî£ (779)En comp.||2£ | superbus(gàoyè). separari(li yè). Elevare(ti-hoeî).Enleverqqc.
Superbe,arrogant.Yoirsaformevulg.n° 715. retirerà d'uneseulemain.Quelques-uns disentquec'est: Se
l'écart.Séparer,diviser.Élever.(Kh.hî).
/pÇjîr Lin.En comp.'lhi-chîn', caputincli-
IP-PH0 80)nation. Quipenchelatêteeiiavant. /g} Foûng.K.phong./H T woh—,Nomen
/C&iKouéï. Mittere,delegare(szèyè). ICf.(789)En compos.\/J~ I ac—,cujusdam
Iltjf (781)Envoyer;déléguer, [fig. s .]. viri qui,médicinal universalis virtute,immortalita~
K'î. Lemêmepourle ' sens' et le ' son' tem assequidicitur.Nomd'un ermite (sienji'u)
jJÉ!(782)quele n°440. Facelarge,irrégu-
fttjjj considéré commeayant obtenul'immortalité.(Kh.h.)
lière.[fig.s.]. /ES Loùï. A.luy. Summè lassus(Iclhk'ouén
/-êî T'sâii.À.sam.G.tchâm.F.sâm.i.zan.[f.s.].|§g (790)yè). Fatigué;harassé.De plus :
1^5,(782)Non benècompositus, inoequalis Synonyme duu° 753.
(t'sàn-hoû: po'uht'sïyè). Celer,feslinus(tsïhyè).
Irrégulier,inégal.(Ch.w.).Rapide,quisehâte. 19TIIAITS A 22.
Zrn\ Jàng.'A. tu'o'. Slcutprlus;quia,causa
\H (783)(jing,yïn yè). Continuercomme ^MW Li. A. U.C.lai.F. lêy.i. rei. [lig.s.].
auparavant. Parceque;pourcettecause.(Eûlh-ya). IAEË (791)fif etfoemirue quorumalteralteri
Cetanciendictionnaire dit quelestroiscaractèresmutuam ope/nproebet,alterquealteriin domo're~
innititur. ,• marïtuset axor.Un
4ÊL ilh lil Jdns' Jing'' •?''"' exln'imeutle gendd d'époux,leConjuges
ISS a 1/J a\~\ ' pourquoide la ' cause'4(liiàî couple ËIYM. Ce
mariet la femme.
dusigne' homme'
' groupecar.
'wéïyoùan), estcomposé
' ouc'est-à-dire
' que ce sont des
' con- etdu '
phonétiquecomplexe //, quisignifie
jonctions particulesconjonctivesquiindi- ' deux,unepaire', estlui-même
quent, dans la partie dela phrase qui les suit, la ' lequel composé
4suitelogique'de ce quilesprécède. dusigne cerf (R. 108)surmontéde deux ap-
pendices qui se prononcent ' aussili. Le Choiie-
L'explicationducar.jdng, donnéedansplu- wèndéfinitnotrecaractère : deuxbranches
sieursdictionnaires, entreautresdansBasile(Voy. 'par
Deguignes, n° 553),de lassas,debilis,•viribusd'arbresqui croissent paires (tc'liinU yè).
fracîas,lassitudo,imbccUlitas, nese trouvedans /jgijÊ le ' vulgaireducaraet.
Li. Forme précédent,
aucundictionnaire chinoisconsulté. IgtE(792) groupephonét.' étantchangé.
/p5 Hoûng. A. hoang. Menteobexeatus /pn Lo.A./fl.En/tfe T tchë—, viribussed
Vffîi(784)(AOCBJ'C). Ciecusmoral'Uer. Aveugle(kién liTO(792)comp. |/jmj nonminutepollens
d'esprit[fig.s.]. eùlhpouhiëlitchè). [pellatio.
/i*i Choûh.A.d'uli.F.prim.dun"427Â& tfr î leôu—,prudentisrerumadministrationis ap-
•mi (785) Cseruleus (t'sûig hëli ssch).|yv -£çI Nom que l'ondonne àunehonue a dministrât.
Nomenrégismarismeridioualis. Grisazuré.(Ch. ^TfjgSiën. Forme primitive du car.n° 140.
w.). Nomdonnéau roi de la merméridionale.venus I;É?(793)Anachorèles considérés commede-
L'ancienphilosophe Tchouang-tseu a dit_:« Leroi' immortels.
»delamerméridionale estdecouleur4grisazuré $$â Tsàn. A.toan.Congregare;accumulure.
« (choiih); le roide la mer septentrionale est de IM (791)Recueillir.F.primit.dun°7Gl.q.v.
109 9e RADICAL, j 20-22 TRAITS. 110
/fejï Tien.obstare
Humisternere; cadere.Impedire,yè). Nomenproprium.Hauteurdont la superficie
||§!| (795) (tcliiyè). Renverser;tom- est plane.(Ch. w.). Homme qui a eulesdoigtsde
ber. Empêcher,[fig.s.]. piedscoupés.Woh-woh, immobile.Nompropre.
/#K Nô.A.lia.C. no.F.nô.J. da, [fig.s.]. I .1. — wôhchân,nionssterilis.
I^lt (796)Sedatusincessus. Inambulandomo-I |_L|— son,montagne stérile.
derationem sereare(hingyebutsiëhyë).Quisefa- —niè'h,mensanxia,inquies.
cilealiisaccommodât (jcoilc/uïnyè).Quoedam su- Ittyfc—nghiêt,avoirl'espritanxieux,agité.
perstitioadcpestem tollendam.Démarche calme, 2-3 TRAITS.
posée.Qui onserveducalmeet dela gravitédans
samarche.(Ch.w.). Quise plie facilement aux
exigences des autres.Certainescérémonies pour *-£* Yùn. A. dodn.C.ivan.F. wun.
chasserde malignes influences. (Lûn-yû). /\S (805)Fidelilas,si/iceritas (sinyè). Velle
Concedere.
: Siô- (tàngyè).sincérité. (k'èngyè).Nomen proprium.
Tch'oûng.A.wwg'.En composition (Ch. w.). Vouloir.Accorder,
fggHg(797)tch'oûng, casummilitari, li'à- Fidélité, consentir.Nompropre.
—,Jictèdormire.Menacerd'unechuteprochaine. ~~~.
Fairesemblantdedormir,[fig.s.]. Youèn.k.nghuon.C.wrt.F. glnvdn.J.gen.
/>M* T'âng. À. thang.Sapientissimus, super- / Ll (806) Principium,origo(cldyè,pènyè).
lïPn(798)eminens(t'ïh yè). Dummodb. Si, Magnum(ta yè). Principium originale, causa
vel(particulaconditionalis, hoëjdntchltseù).oc- yè). originalis.Caput(chebayè). Extensum (tchlàng
éminent.(Ch.w.). mamMateria puriorcomplectens materiametfor-
cidentale.Fortuitum. Très-sage; substantiales (k'i yè).Nomenpro-
Si, Ou.Pourvuque.(Cetteparticulen'est guère prium. simpliciter
quedanslesécritsdel'ancienphilosophecipeoriginel, Principe,origine.(Ch.w.). Grand.Prin-
employée causepremière.Premier.(Y-Kîng).
Tchouang-tseu). Accidentel. Fortuit. Tète; quiest à la tète desautreshommes. Chef.
t'àng-t'àng,sicutchên-chèn (n°708);liber, (Choù-É.). Étendu.(Y-IL).Matièrepremière,sub-
II j contentas.Avoir l'esprit libre, satisfait. tile,comprenant tout à la foisla substanceet la
« Quandona l'esprit libre, satisfait(sût t'àng- forme.Nompropre
« t'àng), leschoseschangent - complètement de
« l'ace.» (Kouan-yin-tseu). yoùen-k'i, naiivuscalor;primumprincipium
Tt'ïh aliis seu ab aliisex- IAjT^d—khi, le premierprincipeoriginel,
[originale.
A|ï£| cellenlid—, superemi itère,
i/Rj I etvirluletotumdiffère.Éminent. —jth, primasdiesprimte lunoe.

PI nhdt,lepremierjour
It^f dela première lune.
Voirlaformevulgairedece caractèren° 437. — nièn,primasregniannas.
JBB-Yèii.A.nghietn.G.im.Y .gé'c'mj .ngen.[f.s.] -^——nièn,lapremièreannéed'unrègne.
Iii[x(799) Erectocapite adspicere(iigànt'eou). (A-
Hevereri, venerari{Jwùngyè).Valdècompositus.|?H —t'soù, primusfamilixavus.
Contempler enélevantla tête. (Ch.w.).Révérer; I 'l'fl. — t"i 'e premierancêtred'unefamille.
honorer;vénérer.Bien'arrangé,disposé.Cecar. spatium129,600annorum.
se prend aussipourle groupephonétique ' seul nhdt—, cyclede 129,600années.
Iyïh-yoûen,
(R.30) yen, qui signifie: Severus,gravis; sé- ." Tsân—, trèsdiesper annum;
vère, grave,rigide, [yè. I scilicet: J—yxi en^nSyoûen,estdecimus-
/S3-Hiâo. A.ngao.Arrogans,supcrbus (ngào quintusdiesprimi mensis; pjlî yXIi.tc'10unS
ITW(800)Arrogant;orgueilleux. (Kli.hi). yoûen,decimus-quintus diesscpiimi mensis; p»
JljîlLoùï.A. luy. Penderc(fchomyè). Pi- yX2i.^nayoûen,
/fYsh dccimus-quintusdiesdecimimensis.
(801)ger, tardas{Idahiaiyè). Infirmas$&. î kiàï-yoûen, primusinter Kiù-jindoctores.
(pingyè). Pendre,suspendre;quelques-uns di- F}\ I S""'—>Ie premier entre ceuxquiont été
sent: paresseux, négligent. (Ch.w.). Infirme. audoctoratdansun examen.
/3ÊCWang.A. nàng. Tardas;procrastinare T hoéï-yoûen, promus
primusinterlittérales.
l^g (802)(soùïyè). Lent;indolent;différer, j£? g I liai—, le premierentreleslettrés.
remettre,[fig.s.].
tj_frchoâng—, Iqueminter Tsin-ssé,seuDocto-
~t\/y<sang—, j res, primumeligitImperator.Le
premierdesDocteurs promu au gradede Tsin-ssé,
10eRADICAL, Il 1 TUAIT. choisiparl'Empereur. —Yiiên-ynên,i/KPen/.f cujus
capilli sunt adhucnigri; jeune hommedontles
îf Jîn. A.nhôn.C.yan.T.jin. J. zin. cheveux s ontencore noirs.
J " (803)Infrà litteramadjectitiam hocmodo Youën estaussilenomchoisiparladynastiemon-
de Chine,quirégnade 1260à 1368.
scribitur; siad latus<vel ut T l gole
suprà précédentes ÉTYM. Le Choue-wên dérivece caractèredu
AutreformeduRadicalprécédent, se plaçant/V | premier radical- yïh, le Un,l'unité,etduca-
au-dessous dugroupedanslequelil entreen compo-ractèreprécédent.Siu-kiaï ajouteà cette éty-
tr Wôh. A.ngôt.C.ngat.F .gwut. [sition.mologie que le caractèreyoûenest ' l'extension
/ (_j(804)Altumet 'planum(kàoeidhchàng du bien,de la vertu' (ebéntchitchKângyè) ; c'est
p'ing yè). Homocuiprsecisifueruntpedumdigiti pourquoiil estdérivédu Un, dedudictionnaire l'Unité.C'est
(youëhtsouh).Woh-woh, immobile (poûhtoûng aussicequeditleY-King. L'auteur
111 10" RADICAL, Jl 3-4 TRAITS. 112
dit le caractère Yoûen caractère un ' homme '
T'sing-hoen que exprime ÉTYM.Le ligure placé
la « grandevertudu Cielet dela Terre,par qui sousle signedela terreuret delacraintedesma-
a touslesêtresvivantsontpris' naissance et se.per- léfices.(Ch.w.).
u pétuent.Danslecielc'estle principe', yoûen; /4~. Sien.A.tien.C. sin. F. sien.J. sen.
uclansl'homme, '
c'est l'amourdu prochain, l'hu-
'
<imanité', jin; dansle corps,c'estson dévelop-Tncipeve ,/Li (811) Priùs, antè (t'sidnyè, tsàoyè).
sa
« pement, croissance »
', tch'àng. (Kh.hi). (cluyè).Antiquus (koùyè). Primus;prse~
decessor.Sien : aliis prxcedere(t'sidn tsinyè).
t-. Formeanciennedu car. Rad.168 E Quidébetsubsequiet proecedit {tànghéou eùlU
y'Li Cetteforme,donnéedansKh.hi, jSc t'sidn:youëhsien).Auparavant; avant,(Ch.w.).
n'estpasusitée. Debonneheure.Commencer; au commencement;
plt Hioûng. A. huinh.C. F.
hing. heng. d'abord.Sur le front.Anciens. Premier ; prédé-
/ Li (807)Fraternatumajor(siensêngtchè). cesseurs (ancêtres).Lu sien, au 3eton: Précéder.
P;'imoe«M(ic/i'««°j"è).Frèreaîné. Terme derespect. Sedit aussid'un homme qui précède autres
les
Qui lorsqu'il devraitlessuivre. Nompropre.
hioùng-ti,jfratresgeneratim.
— prior
IjVj
]%] d'è, \ nasciturdicitw hioûng; qui aiëa-îoù,pater defunctus. T3J-—kiûn,. ,
vosteriort>erbdicitwti. Frères,en général. IftiJ>£. —plut,pèredécédé. | /fj—koudn,
ÉTYM.Caractèredérivédu t3 k'ebu, T t —jîn,ancestor. î A- siên-sëng, magister.
' bouche' (R. 30) etdu R. 10signe (n°' 803); cequi I /V —nhon,ancêtres.| _L.— sinh,maître,
signifie,dit le T'oùng-lûn,que le premier-né ', T&« prxscitio;provisio.
son 'puîné',' représenté I /»[!—tchî, [tion.
hioûng,doit' 'instruire' ' —tri, pressentiment ; prévision, p ercep-
parle signe hommeau-dessous de bouche'. —ma,antecursor; pramuntius ; prodromus
-^^-Tch'oùng.A.sung.C.tclt'ung.V.tch'iûng. ItpSj —md, éclaireur;courrier;messager.
^/(j(808) Longum(tcli'ângyè). Altum(Jitio jgi I tâng—, infronte.
yè). Plénum,implere (mànyè).Pulchrum imèïyè). )3J| d'ang—,defront;placéde front.
Obstruera (sëhyè).Replere(c/ië/i yè). Quampluri- —héou,anteàetposteà. [postérieurement.
mum.Nomenproprium.Long; haut. (Ch. w.). 1/5-#^ 1^. —hdu,avantet après; antérieurement et
Plein,remplir(auphysique et au moral). Beau. il- siënt'iêntisêng,avantlanais-
Obstruer,obstrué(comme lesoreillesqui n'enten- / V J.jTj
dentpas).(Ch.K.). Remplir;rempli à l'excès. 1~rt 3-tli et. sauceduCielet dela Terre.
le Nom ÉTYM. Le Choùe-wèn dérive ce caractèredu
(Li-ki).Beaucoup; plus. propre signe ' homme' et du n° 50, pris dansle sens
tch'oûug-jin, qui victimas alitutpinguescant.de ' marche'.
1Î/ V—nhàn,hommequiengraisse desvictimes.
MX.Koùang. A.quang.C. hvong.F. /long.
—tsoiïh, o pulenlus (plenus divitiis).
1£f/£ ——tue,opulent,pleinderichesses. /[_i (812)\Lumen,claritas,splendor(ming
adjinemregni,uîibijinem yè).Illuslrare;splendidum (hôeïyâoyè).Resle-
™ kiûn,!) ejectus
I3j qudn, agat (quodestquartusexsuppli- vis.Nomen proprium.Lumière,
i lluminer;
clarté,splendeur.
brillant.Glorieux.
ciUSinensibus). Envoyé euexil. (Cli. w.).Éclairer,
ÉTYM.CaractèredérivéduR. 10, 'homme', Choselégère.Nompropre.
et du groupesupérieurabrégé se prononçant koûang-tch'âo, illuminare.
li'ioung.(Ch. w.). yfâ —chiêou,illuminer;rendreéclatant.
ItJS
hién, illuslrare;decorare.
4 TRAITS. j5^|j— hiên,rendreillustre; décorer; décors.
1^3—
C.tchiu.F.tiâo.J. teô. T J.HI—kouén,quiarteetdolovitanitransigit.
^JL.Tchào.A.trieù. qui vitderuse etde fraude.
y\li (809) Assatamtestitudinem findere,et TtEi—côn,
I
—king, m odus, figura.
aliquomodoostendere quodper ipsamquoeritur.11=3. —cdnk,airs du visage; apparencesexté-
Prognosticon. Milliamillium.Altar. Présage ob- Jjj^ circonstances convenables.
tenuenconsultant lesentrailles d'unetortue.Nom rieures ;
denombre: Unmillion(chiffresouventindéter- —mîng,splendidum.
minépourindiqueruntrès-grandnombre,' toute Ittfl )] —• minh,splendide.
la population '). Emplacement d'autelsélevésen — elle,radii.
l'honneurde puissances surnaturelles. ItU. —
,J] — xa. rayonslumineux.
£h î siën-tchào, hôa,
35 —hoa,pulckritudine
prognosticon, proesagium. splendens.
7QI thién—,pronostic,présage. 1^.- brillantdebeauté.
i I king—, Regiaaula(ubi' magnamultitudo' -i- Ttchù-kouaug, dominassplendoris.
Jy->| kiiili—, sedemliabet).Villecapitale. ~t I chû—le Régentdusoleil; le soleil.
*J»I tsëli—, locasepulcrisassignata, î ~?"toûkoùang liào,omniasuntconsumpta.
"XJ| trach—, lieuxconsacrés auxmorts. tTt Y | J d'à —, toutestconsommé.
A. hung.C.id.F. hiung. ÉTYM.Car.dérivé duRad.du' feu' (86)placé
|Xf Hioûng. au-dessus d u ' homme ', ce quidonnel'idée
S(ll (810) Alicui molcstiamproebere etiimorem ' signe
(jaok'oitngyè).Legituretiamhioùngm de brillant
meutere '. (Ch.w.).
eodemsensu.Fairedumalà autruiet lui inspirer /£V Toûï. Lxlari.Seréjouir.F. vulg.de,ps-
de lr.terreur.(Ch.w.). Se lit aussihioùng. /Q(813) Voirci-après,len° 815. *p£j,
TEXTES CHINOIS
ACCOMPAGNÉS
DE TRADUCTIONS,
PUBLIÉS
PAUM. G. PAUTHIER.

. T. fët^ Td ihiôh, ou la Grande Étude, ouvragede CONFCCIUS recueilli par ses disci-
y v -T- pies, en chinois, en latin littéral et en français, avecla traduction complète
du commentairede TCHOIT-HI. Paris, 1837, in-8°. Prix (réduit de moitié pour les souscrip-
teurs au Dictionnaire) , t 6 IV.
""lir^lS ^^ Tdotëh King, ou le Livre de la Raison suprême et de la Vertu, par
'^J3 |nu>'Pi LAO-TSEU. Traduit pour la premièrefois et publiéavecune version latine
littérale et le texte chinois en regard; accompagnéde la traduction complète du commen-
taire de Sie-hoéï,etc. Paris, janvier 1838.lre livraison,in-8°. Prix (réduitid.) 5 fr.
NOTAL'impression durestantdu livreserareprise.
T ^fe JE^ Î&A>/:&fa. |+j |3J r| Td T'sîn kîng kido lieôu Mng Tchoûng-
7v<nCM ^A »)h IJ l P^ UrKoûepéï. L'Inscription Syro-chinoisede
Sî-ngan-fou, monument nestorien élevé en Chine l'an 781de notre ère, et découverten
1625;texte chinois accompagnéde la prononciation figurée, d'uue version latine verbale,
d'unetraduction française de YInscription et des commentaires chinois auxquels elle a
donné lieu, etc. Paris, 1858,in-8°. Prix (réduit id.) 6 fr.
NOTA.CettecélèbreInscriptiona été reproduiterécemment en Chine,par desLettréschinois,dans
lestroiséditionssuccessives(de1844,1847et 1853)duHaï koûet'ou tchi,à la partiequi concernela
Judée(Livre26, folios13-22,del'éditionde 1853).Lescommentaires chinoisque nousavonstraduits
s'y trouventaussireproduits.C'estlà unenouvelleconfirmation
de l'authenticitédeladiteInscription.

SINICO-JEGYPTIACA , ouEssaisur l'origine et la formation similaire des écritures figu-


ratives égyptienneet chinoise. Paris, 1842,in-S°, etc. Prix (réduit id.) 6 fr.
Documents historiques sur FInde, traduits pour la première fois du chinois. Paris,
1840, in-8° 2 fr. 50
Documents statistiques .officiels sur l'empire de la Chine, traduits pour la première
fois du Chinois-.Paris , 1841, iu-8" -.... 2 fr.

AUTRESPUBLICATIONSDU MÊMEAUTEUR, RELATIVESA LA CHINE.

. Description historique et géographique delà Chine; i" Volume: Chine ancienne


2"Volume: Chinemoderne. Paris, Firmiri Didot frères, Éditeurs. 1837, 1853, in-8°. ;
Les Livres sacrés de FOrient. 1vol. gr. in-8°à 2 col. Paris, 1841. ,
Histoiredes relations politiques de la Chineavec les puissances occidentales,depuis
les temps anciensjusqu'à nos jours. Paris, Firmin Didotfrères, Éditeurs. 1859, in-8°.
Le Livre de Marco Polo, citoyen de Venise, conseiller privé et commissaireimpérial
de Khoubilaï-Khaân; rédigé en français, sous sa dictée, en 1298, par Rusticiende Pise ;
publié pour la première fois d'après trois manuscritsinéditsde la bibl. imp. de Paris, pré-
sentant la rédaction primitivedu livre, revue par MarcPol lui-même et donnée par lui, en
1307, à Thiebault de Cépoy, accompagnédes Variantes, de VExplication des mots hors
d'usage, et de Commentaires géograpldques et historiques, tirés des écrivainsorientaux,
principalementchinois. Paris, 1865.FirminDidot frères; 2 vol. grand in-8°, aveccartes.
POLÉMIQUECHINOISE.
1° RÉPONSE
à l'Examen critique d'un professeur.dechinois. Paris, 1842, in-8°.
2° VINDICLE
SINICE.Dernièreréponse au même. Paris, 1842, in-8°.
3° SUPPLÉMENT aux VindicimSinicse.Paris, 1843, in-8»,.
NOTA.Auctorlibellifictètitulo honesto Exercicespratiquesd'analyse,de syntaxeetde
, lexïgraphiechinoise,etc., plusquamquatuorinscripti
et vigintiannossolus opussuum venumdedit.Nuncob-
trectationibus
suis, sine intermissioneet ubiquespa-rsis,responsaà meolimfactadenuosinologiciset
omnibusqui sinceritatem
praesertim et veritatemcolunt,gratoanimoofleruutur.
m
I!
CONDITIONS DE LA SOUSCRIPTION.

Ce Dictionnaire étymologique Chinois-Annamite Latin-français


formera environ 12 livraisons de S feuilles chacune, au prix de 7 fr.
50c La seconde livraison ne sera mise sous presse que lorsque le
nombre dés souscripteurs aura atteint un chiffre suffisant pour couvrir
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Les souscriptions peuvent être adressées à MM. FIRMINDIDOT,impri-


meurs-libraires de l'Institut de France, rue Jacob, ,n° 56.

EN PRÉPARATION:

LES LIVRES SACRÉS DE L'ORIENT


MB L'AUTEUR
DE CEDICTIONNAIRE

Nouvelle édition revue et très-augmentée, comprenant : 1° Les CINQ


KING,ou Livres canoniques des Chinois, c.-à.-d. le Y-Mng, le Chûu-Mng,
le Chi-king, le Li-ki et le Tchun-tsieou de Confucius ; ensuite les
Quatre Livres classiques: le Tâ-hioh, le Tchoûng-yoûng, le Lûn-yû et
le Meng-tseu; traduits du chinois,-avec des extraits nombreux des. meil-
leurs commentateurs; accompagné de notes critiques et de gravures re-
présentant les objets dont il est question dans les cinq King chinois,
tirées du Lôuh king thoû khào et du San li thoû, etc.

Le Tâo tëh Kîng de Lao-tseu, fondateur de la Doctrine et de la Secte


du Tâo, ou de la Raison Suprême.

2° Le Rig-vêda et.les. Lois de Manou, traduits du sanskrit, avec des.


extraits des commentateurs indiens.

Le Vadjratchêdika, ouïe Diamant tranchant, Exposé primitif delà


Science transcendante du Bouddhisme.

3° Le Zend-avesta, de.Zoroastre, traduit du zend, etc.

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