Plantes sacrées et leurs usages rituels
LE SECRET DES
FEUILLES
1
Ewe feuilles
L'importance d'Ossãe est telle qu'aucune cérémonie ne peut être réalisée sans sa
interférence.
ERVASE USOS:
Commeherbeselle a aussi des propriétés énergétiques propres indépendantes des orixás auxquels
appartiennent, leur utilisation doit toujours suivre les recommandations des guides ou dirigeants de la maison.
2
Employée dans les bains de nettoyage, décharge, secousses
Herbe de pré personnelles et domiciliaires.
Sa résine est récoltée et réduite en poudre. Cette poudre, mélangée avec du benjoin,
Estoraque Brésilien est utilisé dans les purifications personnelles. Cette purification est destinée à
arracher des mauvaises herbes.
3
Elle est appliquée dans les bains forts, mélangée avec de l'aroeira, du pinhão-roxo,
cajueiro et vassourinha-de-relógio, du cou vers le bas. Au
Tuyau
terminer, porter des vêtements propres. Les feuilles servent à couvrir le
terreiro en jours de fête.
Colhido e seco, sua folha previne contra raios e coriscos em dias de
Basilic violet tempêtes, utilisant le désinfecteur. Est également utilisé comme
purificateur d'air.
Utilisée dans les bains forts, dans les décharges, dans les nettoyages personnels et
Manjerioba domiciliaires et dans les secousses personnelles, toujours du cou vers
bas
Très utilisé pour éloigner les eguns et détruire les larves astrales. Les
Mata Cabras les personnes qui l'utilisent ne doivent pas la toucher sans couvrir leurs mains avec un tissu
le papier, pour ensuite l'envoyer à la croisée des chemins.
Appartient à Oxóssi ; les épis de maïs à la maison favorisent le garde-manger
Maïs
farta.
Tem d'application dans les bains de décharge et dans les fumigations personnelles,
Mousse de pierre que sont faites après le bain. La fumigation vise à rapprocher le
patient du bien.
Son utilisation rituelle se limite à l'utilisation de la poudre qui, étalée au
Noix de muscade (Dandá daambiente, exerce une activité pour améliorer les conditions financières.
Costa Il est également utilisé comme fumigateur. Cette poudre, utilisée sur les bras et les mains
En sortant dans la rue, vous attirez des fluides bénéfiques.
Ora pro nobis Écarte les jours et détruit les larves astrales.
Il est utilisé par les fils de Xangô. Car cela favorise de meilleures conditions.
Pessegueiro
médiumniques, détruisant des fluides négatifs et éloignant les Eguns.
Appliquée dans de forts bains mélangés avec de l'aroeira. Cette plante possède
Pinhão Blanc
O grand valeur de briser des sorts.
Aucun rituel n'a les mêmes applications décrites pour le pinhão blanc. C'est
Pinhão Roxo puissant dans les bains de nettoyage et de décharge, et aussi dans les
secousses domestiques, en utilisant les branches.
Taquaruçu –Bambu- Les branches fines, avec des feuilles, servent à réaliser des secouements
jaune – Bambou-personnelles ou domiciliaires.
doré
Appliquée en bains forts, uniquement en cas d'invasion d'eguns. Le
Urtiga-mamão Le bain s'applique du cou vers le bas. Ce bain détruit les larves.
astrais et éloigne les influences pernicieuses.
Vassourinha de Botão Très utilisée dans les secousses personnelles et domiciliaires.
Vassourinha de Relógio Elle ne participe que aux secousses domestiques.
Entrons dans les secousses de domicile, de l'endroit où l'homme exerce
Vassourinha-de-igreja
activités professionnelles
4
FEUILLE D'HONNEUR
5
Etipolá "Erva-tostão", "Bredo-de-porco", "Pega-pinto" ou "Tangaraca"
Boerhavia diffusa, Nyctaginaceae
Teteregun "Cana-do-brejo"
Costus spicatus, Costaceae
Tótó "Eau-de-vin" ou "Colonie"
Renealmia brasiliensis, Zimgiberaceae
Igi opé "Dendezeiro"
Elaeis guineensis, Arecaceae
Ogbó "Oreille-de-singe"
Niervillia umbrosa, Orchidaceae
Ewe Abebé "Capitãozinho"
Hydrocotyle bonariensis, Araliacées
Ewe jeje "Jequiriti"
Abrus precatorius, Fabaceae
Alukeresé "Dama-da-noite"
Ipomée bonne-nuit, Convolvulaceae
Ewê boyí funfun "Bétís-branco"
Piper rivioides, Piperaceae
Jogbo "Neves-folha" ou "Neves"
Hyptis pectinata, Lamiacées
Efirin "Manjericão"
Ocimum basilicum, Lamiaceae
Sunkawa "Arrozinho"
Zornia reticulata, Fabaceae
Malva-blanche ou malva
Abutilon x. hybridus, Malvacées
Tamande "Arnica-du-champ"
Solidago microglossa, Asteraceae
Ewe odon "Erva-silvina" ou "Erva-fetos"
Polypodium vulgare, Polypodiaceae
Amunimuye "Balainho-de-velho"
Centhratherum punctatum, Asteraceae
Solé "Maria-preta"
Eupatorium ballotaefolium, Asteraceae
Iyabeyin "Mère-bonne"
Ruellia geminiflora, Acanthacées
Ewe ajé "Herbe de la richesse"
Alternanthera tenella, Amaranthaceae
Godogbodó "Trapoeraba"
Commelina diffusa, Cammelinaceae
Ewe Iyá "Caapeba"
Potomorphe umbellata, Piperaceae
Wuê mimolé "Brilhantina"
Pilea microphylla, Urticaceae
Ejá Omodé "Aguapé"
Eichornia crassipes, Pontederiaceae
Teté ou ewe tetê "Bredo" ou "Caruru-sem-espinho"
6
Amaranthus viridis, Amaranthaceae
Makasá ou Macassá, "Catinga-de-crioula" ou "Catinga-de-mulata"
Hyptis mollissima benth, Lamiaceae
Éré tuntún "Levante-miúda" ou "Levante"
Mentha citrata, Lamiacées
Tanaposó "Bonina"
Mirabilis jalapa, Nyctaginaceae
Ewe mesan "Pára-raio" ou "Cinamomo"
Melia azedarach, Meliaceae
Ewe diji ou Ewe ojé "Erva-prata"
Solanum argenteum, Solanacées
Okpá oro "Capianga"
Vismia guyanensis, Clusiaceae
Pinhão-blanc
Jatropha curcas, Euphorbiacées
Folha-de-fogo
Clidemia hirta, Melastomataceae
Ajagbao "Tamarineiro"
Tamarindus indica, Fabaceae
Capim-de-burro
Cynodon dactylon, Poaceae
Okowo "Herbe-vintém"
Drymaria cordata, Caryophyllaceae
Ogbe akunko "Crista-de-galo"
Heliotropium indicum, Boraginaceae
Ajobi funfun "Aroeira-branca"
Schinus molle, Anacardiaceae
Ipeson ou ipesanhe "Birrero ou Bilreiro"
Guarea trichilioides, Meliaceae
Omun "Samambaia-de-poço"
Lygodium polimorphum, Schyzacaceae
Peregun ko "Dracena-listrada"
Dracaena fragrans var. massangeana, Ruscaceae
Pèrègún "Peregun" ou "Nativo"
Dracaena fragrans var. typica, Ruscaceae
Ewe bajutoná "Herbe-pombinho" ou Casse-pierre
Phyllanthus niruri, Phyllanthaceae
Kunkundukunku "Patate douce"
Ipomoea batatas, Convolvulaceae
Alukpayidá "Langue-de-poule"
Uraria picta, Fabaceae
Awian "Cascaveleira" ou xiquexique
Crotalaria retusa, Fabaceae
Afon "Espelina-falsa"
Clitoria guyanensis, Fabaceae
Atorinon "Sabugueiro"
Sambucus australis, Adoxaceae
7
Bujè "Jenipapo", "Genipapero" ou "Janipapeiro"
Genipa americana, Rubiaceae
Jambe du chien "Jurubeba"
Solanum paniculatum, Solanacées
Iteté "Janaúba" ou "Agoniada"
Plumeria rubra var. lancifolia, Apocynacées
Etítáré "Maricotinha" ou "Alfavaca-de-cobra"
Monnieria trifolia, Rutaceae
Odé okosu "Caiçara"
Solanum erianthum, Solanaceae
Ewê lará "Mamona-branca"
Ricinus communis, Euphorbiacées
Ewe Odé "Carrapicho-beiço-de-boi"
Desmodium adscendens, Fabaceae
Ojusaju "Guiné-tipi"
Petiveria alliacea, Phytolaccaceae
Okikákika "Cajazeira"
Spodia mombin, Anacardiaceae
Ewure "Alumon"
Vernonia bahiensis, Asteraceae
Atoribé "Milhomens ou Milomens"
Aristolochia gigantea, Aristolochiaceae
Ida orisá "Espada-de-ogun"
Sansevieria zeilanica, Ruscaceae
Labelabe "Tiririca"
Fuirena umbellata, Cyperaceae
Elexu "Arrebenta-cavalo"
Solanum capsicoides, Solanacées
Falákálá "Corredeira"
Chamaescyce hirta, Euphorbiaceae
urtiga graúda
Laportea aestuans, Urticaceae
Jojofá "Cansanção (plante)"
Urera baccifera, Urticacées
8
Ábitólá = Cambará
Àgbá = Romanzeiro
Àgbàdó = Milho
Àgbaó = Imbaúba
Àgbon = Coqueiro
Akòko = Acoco
Jokonije = Jarrinha
Àlùbósà = Cebola
Apáòká = Jaqueira
Àrìdan = Aridan
Malva Blanche
9
Atopá Kun = Arruda
Àtòrìnà = Sabugueiro
Bàlá = Taioba
Bàrà = Melancia
Bejerekun = Pindaíba
Bujè = Jenipapeiro
Dandá = Junquinho
Dankó = Bambu
Efínfín = Alfavaca
Ègé = Mandioca
Ègúsi = Melão
Èkèlegbara = Perpétua
Ekun = Sapê
Elégédé = Abóbora
Èpà = Amendoim
dix
Ewé Bàbá = Boldo
11
Oripepe (herbe à insectes) - Polygonum hydropiper L.
Je profite de la publication pour demander aux personnes qui enverront une question sur les herbes,
Ou toute autre chose sur le blog, laissez une adresse e-mail pour réponse, d'accord ?
12
Nom popular: BARBATIMÃO
Nome scientifique Stryphnodendron barbatimam Mart.
Synonymie popular: uabatimô, écorce da virginité paricarana
Synonymie scientifique Acacia adstringens Mart
Partie usada: Cascas
Propriétés thérapeutiques : astringente des gencives, hémostatique, émétique, dépurative, anti-
séptique, antidiarrhéique, vulnéraire, tonique, antileucorrhéique, antiblenorrhagéique, antiscorbutique
antiasmatique
Indications thérapeutiques : ulcères, leucorrhée, catarrhe urétral et vaginal, blennorragie, diarrhée
hémorragie
Usage médicinal
Les écorces de barbatimão ont un grand pouvoir astringent. À l'extérieur, réduites en poudre,
sont utilisés dans le traitement des ulcères et, dans les bains et les injections, agissent contre la leucorrhée,
catarres urétraux et vaginaux. En interne, on utilise son décocté dans les affections scorbutiques, dans
blennorragie, dans la diarrhée, dans l'hémorragie, dans les hémoptysies et aussi dans la leucorrhée.
Dosages indicées :
Peau grasse : mettez 1 cuillère (à dessert) de peau hachée dans 1 tasse (à thé) d'eau. Faites bouillir pendant
5 minutes. Laissez refroidir, filtrez et ajoutez le jus d'un demi-citron et 1 cuillère à café de miel.
la nuit, appliquez sur la peau du visage, avec un coton, en laissant agir pendant 20 minutes.
Après lave com eau morna.
Hémorragies utérines : mettez 1 tasse (à thé) d'écorce hachée, 1 tasse (à thé) de la racine de
algodoeiro et 1 tasse (thé) de gombo encore immature, dans 1 litre d'eau. Faites bouillir pendant 15
minutes and strain in fine fabric. Do 1 or 2 washes a day with this liquid. Not obtaining
améliore se procurer orientation médica.
Inflamação da garganta, corrimento vaginal, diarréias, hemorragias:coloque 2 colheres (sopa)
de casca picée dans 1 tasse (thé) d'alcool de céréales à 50%. Laisser en macération pendant 3 jours et
Prendre 1 cuillère (à café), diluée dans un peu d'eau, de 2 à 3 fois par jour.
Blessures ulcérées : mettre 1 cuillère (soupe) de peau hachée et 2 feuilles tranchées de consoude dans 1/2
litre d'eau en ébullition. Éteignez le feu, attendez qu'il refroidisse et filtrez. Appliquez sur la blessure, avec un
chumaço de coton 2x ao journée.
Écoulement vaginal : mettez 2 cuillères (à soupe) de écorce hachée dans 1/2 litre d'eau bouillante.
Espérez amorner, ajoutez 1 cuillère (soupe) de vinaigre blanc ou de jus de citron. Faites
bains locaux, de 1 à 3 fois par jour, jusqu'à ce que le symptôme disparaisse.
Contre-indications :
Non foram trouvées références sur effets toxiques.
13
Curiosités :
O nome deriva do termo indígena Iba Timo que significa a árvore que aperta. É uma planta
utilisée dans l'industrie du cuir et autrefois très recherchée par les prostituées, d'où le nom écorce
da virginité que jusqu'à aujourd'hui lhe é appliquée.
L'écorce du barbatimão produit une matière colorante rouge qui, lorsqu'elle est précipitée
de manière pratique, elle produit de l'encre à écrire. Elle a donc été très utilisée dans le respectif
industrie em tempos passés.
Usage liturgique :
Elle est également considérée comme une herbe dédiée à Xangô, utilisée dans les bains et les abôs des enfants de ce dernier.
Orixá.
arruda
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(puces, punaises et rats), rhumatismes, gale, varices, vers (oxyures et ascaris).
CONTRA INDICAÇÕES/CUIDADOS: CUIDADO: TÓXICA. É VENENOSA E ABORTIVA. Contra
indiquée pour les femmes enceintes, les femmes qui allaitent, les hémorragies, les coliques menstruelles et la sensibilité de la peau.
Usage liturgique : Plante aromatique utilisée dans les rituels parce qu'Exu (l'Orixá, pas le catiço) l'indique
contre les mauvais fluides et le mal d'œil. Ses petites feuilles sont appliquées dans les ebori, les bains de
nettoyage ou déversement, ce qui est facile à comprendre, car si l'environnement est vraiment
Le chargé à l'arruda meurt. Elle est également utilisée comme amulette pour se protéger du mauvais œil.
L'arruda est très utilisée par les guérisseurs, depuis des générations. Les vieux noirs l'utilisent aussi et c'est
tida comme un symbole de ceux-ci.
Romarin
romarin
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de sobremesa de feuilles hachées et ajoutez de l'eau bouillante. Couvrez pendant 10 minutes et filtrez. Prenez 1
tasse de thé avant ou après les repas principaux.
Problèmes respiratoires :
Sirop : pour 1/2 litre de sirop, ajouter le jus de 4 petites tasses de feuilles fraîches, à prendre
1 cuillère à soupe chaque un heure. 3
Infusion : 1 tasse de café de feuilles sèches dans 1/2 litre d'eau, prendre une tasse de thé toutes les 6 heures.
heures.
Tintura: 10 xíc. de cafezinho de folhas secas em 1/2 litro de álcool de cereais ou aguardente,
prendre 1 cuillère à café 3 fois par jour dans un peu d'eau ; pour la plupart des indications,
inclusif hémorroïdes.
Poudre - les feuilles sèches réduites en poudre ont un bon effet cicatrisant.
Outros usos: Usam-se ramos em armários para afugentar insetos.
IMPORTANT
Toxicologie : À fortes doses, cela peut être toxique et abortif.
(Source :[Link]
Usage liturgique : Le romarin est une feuille consacrée à Oxalá. Largement utilisée dans les bains de
nettoyage et décharge, et lors de fumigations. Avec l'armoise et le guinée, elle est très utilisée par
prétos-velhos dans les bénédictions et dans les remèdes naturels.
Carnauba
cire de carnauba
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Le Matogrossense est très utilisé pour la construction de clôtures et de portails, pour les poteaux et les ponts.
où l'on croit que sa durabilité est éternelle si utilisée avec des troncs entièrement
matures. Cependant, sa richesse principale réside dans la cire qui recouvre les feuilles, principalement
les plus jeunes, et connue internationalement sous le nom de "cire de carnauba". Dans le passé, c'était
très utilisée pour l'éclairage des résidences sous forme de bougies et est actuellement utilisée
industriellement dans la fabrication de graisses de chaussure, de vernis, d'acide picrique, de lubrifiants,
savons, allumettes, isolants, disques, etc. Leurs feuilles sèches, en plus de l'utilisation locale pour
La couverture des constructions rustiques est très utilisée dans la fabrication artisanale de chapeaux, de paniers,
tapis, sacs, cordes, matelas, etc. Vos amandes (graines) contiennent de l'huile. Le palmier est
très élégant et est très utilisé dans l'aménagement paysager des villes nord-est et dans
arborisation urbaine, principalement à Fortaleza, Teresina et Iguatu. Ses feuilles vertes sont
largement utilisées pendant la période de sécheresse prolongée dans le Nordeste comme fourragères
pour o gado.
(Source:[Link]
Uso Litúrgico: Planta dedicada à Oxalá. Tem aplicação em banhos feitos com as folhas, depois
doit se couvrir la tête pendant au moins une demi-journée, et il ne faut pas prendre
sol. Il est utilisé pour renforcer l'aura et nourrir l'ori. Les bougies faites avec sa cire sont
considérées comme idéales pour illuminer l'Orixá.
Basilic
basilic
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(Source :[Link]
Uso liturgique : Plante consacrée à Oxalá. Utilisée dans les bains de purification des enfants qui
entrent dans l'obligation ou sont collectés. Considéré comme un excellent bain de nettoyage et
protection pour toute personne, et en particulier les enfants, en raison de l'axé d'Oxalá.
Le bain de lait avec du basilic est utilisé pour chasser les kiumbas et faire un nettoyage puissant, tant
qu'il n'est pas conseillé d'utiliser ce bain de façon répétée. Ses feuilles ne doivent jamais être bouillies ou
fervides, mais seulement macérées.
Feuille de fortune
feuille de fortune
Indications : le jus des feuilles est utilisé pour lutter contre les engelures, les brûlures, cicatriser les blessures,
aftes, érysipèle, ulcères gastriques et nerveux. Faire un cataplasme de ses feuilles élimine les impuretés
de la peau. Beaucoup l'utilisent pour combattre les maladies des poumons et des reins.
Uso liturgique : Il existe une confusion entre trois plantes : la coirama ou feuille de la côte (Kalanchoe
pinnata), la feuille de la fortune (Kalanchoe brasiliensis) et la feuille épaisse ou pirarucú (Bryophylum
pinnatum). Certaines personnes les appellent toutes feuilles de fortune, ou échangent la feuille de
costa avec la feuille de la fortune. En réalité, la feuille de la côte est consacrée à Oxalá et la feuille de
fortuna à Oxumarè. Il faut prêter attention aux petites différences entre les deux, comme le
apparence "dentée" plus prononcée sur la feuille de la côte, ainsi que le bord violacé de sa
feuille quand elle est mûre. En ce qui concerne son utilisation médicinale, les trois ont des propriétés similaires.
En ce qui concerne l'utilisation liturgique, je ne connais pas l'utilité de la feuille épaisse ou du pirarucú.
Folha de Costa
18
folhacosta
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(Source : [Link] )
Usage liturgique : La feuille de costus est considérée comme une feuille consacrée à Oxalá, mais offerte
à tous les Orixás. On dit que c'est la seule feuille qui peut être utilisée pour n'importe qui, sans le
risque de kizila avec votre Orixá, même si celui-ci n'est pas connu. Il est utilisé dans les obligations de
tête, bains de nettoyage et de défense
ABITÓLÁ
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Synonymie : 1) Lantana undulata Schr.
2) Eupatorium hecatanthus Baker.
Elementos: fogo/feminino
ABÉRÉ
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ajísomobíàlá, étant utilisée tant dans des travaux bénéfiques - "protection contre la cupidité",
combien pour maléfice - "travail pour faire en sorte que quelqu'un ait des cauchemars (Verger 1995 :638,495,415)."
Le picão est une plante largement utilisée, sous forme de tisane, dans la médecine populaire, dans
combat à l'hépatite ; cependant, son utilisation s'étend aux cas de fièvre, de maladies du foie, des reins et
bexiga, bénéficiant à la fonction hépatique et normalisant la diurèse.
Commentaire : Le Picão noir (Bidens pilosa) est une plante qui, depuis 2009, a été reconnue
officiellement par le Ministère de la Santé du Brésil comme détentrice de propriétés phytothérapeutiques.
L'herbe n'a aucune contre-indication. Faites bouillir l'équivalent d'une cuillère à soupe de picão.
dans ½ litre d'eau et prend de 2 à 3 tasses par jour. Les bénéfices sont magnifiques et apparaissent dans
peu de temps. (Père Lucas d'Odé)
_____
ÁBÈBÈ ÒSÚN
21
chansons pour, par la suite, servir la nourriture rituelle d'Oxum, l'ipeté. (Père Lucas de
Odé)
_____
ÁBÈBÈ KÒ
_____
22
ÀBÀRÁ ÒKÉ
ÀBAMODÁ
23
NATIVE des régions tropicales asiatiques, a été introduite depuis longtemps en Amérique tropicale, se produisant
sur tout le territoire national.
À Ilê-Ifé, terre d'Ifá, sur le territoire yoruba en Afrique du Sud-Est, lors des cérémonies pour Obatalá et
Yemowo, après les sacrifices, les images de ces Orixás sont lavées avec un mélange de feuilles,
s'étant l'une d'elles le àbamodá (Verger1981.255), qui est également connu sous les noms yorubás
erú òdúndún, kantí-kantí e kóropòn.(Verger1995.641)
Ábámodá, selon Dalziel (1948:28), en dialecte yoruba signifie "ce que vous désirez, vous le faites";
toutefois, lorsqu'il est appelé deerú òdúndún (esclave de odundun), il est considéré comme une feuille
subordonnée et similaire, qui peut éventuellement remplacer l'òdúndún (Kalanchoe crenata (Andr.)
Haw), selon la cosmovision jêje-nagô.
Au Brésil, "certains gardiens de saints considèrent que la feuille-de-fortune appartient à Xangô";
encore, une grande majorité utilise ce végétal pour divers autres Orixás, confirmant,
de cette manière, la tradition africaine selon laquelle elle appartient aux orixás-funfun (originels), car, quand
un végétal est utilisé pour plusieurs Orixás car, avec de rares exceptions, il est normalement
lié à Ifá ou Oxalá.
Une caractéristique de cette plante est l'apparition de nombreuses pousses sur les bords des feuilles, fait
associé à la prospérité ; c'est pourquoi son utilisation est fréquente dans les rituels d'initiation, àgbo,
bains purificateurs, sacralisation des objets rituels des orixás, "lavage des coquillages et des
vistas et pour asseoir Exu de marché
Dans le domaine medicinal, la feuille-de-fortune fonctionne comme réfrigérant, diurétique et sédatif.
Combat les encéphalites, les névralgies, les douleurs dentaires, la coqueluche et les affections des voies respiratoires.
Est utilisée également à l'extérieur contre les maladies de la peau, les blessures, les furoncles, les ulcères et
dermatoses en général.
_____
ABÀFÈ
24
non Àgbo e des bains pour les enfants d'Obaluaiê (blanc) et d'Oiá (pourpre), dans certaines maisons
de santo.
La Bauhínia perpurea, qui possède des roses sombres ou pourpres, selon certains utilisateurs, ne sont pas
indiquées pour combattre a glycosurie; cependant, elle a une application liturgique.
En tant que phytopharmaceutique, à la fois B. forticata (fleurs blanches et pétales fins) et B. candicans
(des fleurs blanches à pétales longs) sont largement connues non seulement dans les terreaux, comme
également par la population générale, car les deux sont morphologiquement très similaires, étant
utilisées pour combattre le diabète.
Dans d'autres indications, toujours sous forme de thé ou de décoction, les feuilles de ces légumineuses
sont utilisées en interne contre les infections rénales, l'incontinence urinaire et la polyurie, et,
externement, ne combat pas l'éléphantiasis.
___
Plante africaine très belle et extrêmement ornementale, connue sous le nom de dragonnier bambou et
de nom scientifique Dracaena surculosa. Appartient à la même famille que notre perégún (Dracaena
25
fragans), c'est-à-dire, c'est une Liliaceae. Dans les maisons de Candomblé, elle est appelée par ètó. Feuille liée à
Seigneur de la Justice, votre utilisation nous garantit une longue vie et nous éloigne des pièges d'Ikú.
morte). Ètó nous apporte santé et vie prospère. Je garde toujours une bouture avec moi. Que le
que le feu de Sàngó puisse toujours brûler dans nos cœurs, réchauffant notre vie et nous
resguardant du froid d'Ikú!
26
Chacrona (Psychotria viridis)
27
Feuille de fortune - La vie se renouvelle toujours..
La feuille deogbó (Periploca nigrescens) est l'une des plus importantes, au sein des maisons de
Candomblé, étant considérée comme une feuille deorò (utilisée pour tous). Ainsi que la feuille du
Amúnimúyè (Centratherum punctatum - balainho de velho) est utilisé avec d'autres feuilles
pour faciliter le transe, surtout dans les cas où l'orphéon a du mal à "prendre la
tête” du fils.
Raconte une histoire où Oyá a répandu les feuilles qu'Ossanyì gardait dans sa calebasse.
Ceci a été la première feuille qu'Odé (Osossi) a prise pour lui. Ainsi, elle représente l'un de ses.
principaux fondamentaux. Traditionnellement, l'Ogbó est associé à tous les orixás masculins
(oboró) et la terre (est umewé igbó), étant par excellence attribuée à Ossanyìn. Ses feuilles
coûtent généralement des emplois dans les maisons de culte dédiées aux orixás dans des travaux spécifiques pour la guérison
de cas d'épilepsie, qui sont étudiés dans le milieu scientifique, où il y a des rapports de sa
action sur le mécanisme de contraction musculaire. En raison de son importance, nous chantons toujours pour
cette feuille, fait qui est constaté dans seskorin ewé :
28
Feuilles d'Iroko, feuilles de tous les orishas, feuilles d'Iroko, père, feuilles de tous les orishas
Ewé ogbó Iroko Ewé ogbó sé ó gbèje Ewé ogbó Iroko Babá Ewé ogbó sé ó gbèje
La feuille de ogbóque embrasse Iroko
C'est la feuille qu'il a acceptée (de manger)
Feuille qui s'enroule autour de Iroko, Père
C'est la feuille qu'il a acceptée
Ewé ogbó àsà ki ó kójé Ewé gbogbo orisá Ewé ogbó àsà ki ó jé Babá Ewé gbogbo orisá
La feuille de ogbó connaît la tradition
Feuille qui est pour tous les orixás
La feuille deogbó connaît la tradition, Père
Folha qui est pour tous les orixás
Orisa wérewére Ewé ogbó t’a w’ esè Ewé ogbó t’a ewé awo Ewé ogbó t’a w’esè
Lentement, orixá
Feuille avec laquelle nous lavons les pieds
Feuille liée à notre culte (secret)
Feuille avec laquelle nous lavons les pieds
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Kalanchoe brasiliensis - ewé òdúndún / feuille de la côte (saião)
Pied de maïs
Dans le Candomblé, bien qu'il ne soit pas d'origine africaine, le maïs occupe une place de
mise en avant. On peut dire qu'une maison de candomblé ne fonctionne pas si elle n'a pas de maïs noilé
îdáná(cuisine). Ce n'est pas une exagération quand on se souvient que certains des principaux adimús
(oferendas) sont à base de maïs. Par exemple, nous pouvons citer le doburú (pop-corn), l'ebô (canjica),
o axoxô, o eko e o akasá. Crois-tu en moi maintenant?
En fait, il existe deux types de àgbàdo : ofunfun (blanc) et opupa (rouge). Avec chacun d'eux
nous pouvons préparer diverses spécialités, qui sont appréciées par les différents orixás : Omulú,
Ogún, Odé, Ossayin, Ewá, et ainsi de suite… Ndandalunda, l'inicie liée à la culture des racines et au
ciclo lunar, cultuada nas casas de ritual Angola e muito confundida com Osun, também aprecia
le maïs.
En ce qui concerne les cheveux de maïs, ils sont généralement offerts à Ode, avec l'épi, en
travaux pour obtenir prospérité et abondance. J'ai déjà vu des personnes qui l'offraient à Oyá, avec le
même objectif. Une autre façon intéressante que j'ai déjà eu l'occasion d'observer est la
30
utilisation de poupées "vaudou", faites avec de la paille et des cheveux de maïs. Dans ce cas, l'intention
il s'agissait d'approcher deux personnes. Enfin, avec la paille de maïs, on fabrique une cigarette qui est très
apprécié par une entité appartenant à l'Umbanda et au Catimbó, dénommée Zé Pelintra. Le
Les poils de maïs sont également utilisés comme un phytopharmaceutique qui aide en cas de maladies des reins.
ayant un effet diurétique et aidant à abaisser la pression artérielle
Cheveux de maïs
Profitons du moment et récitons un petit ofó pour que la feuille de maïs porte bonheur ? Ofo est le
terme générique utilisé par les yoroubas pour désigner l'enchantement. Peut être défini comme
le mot parlé qui est considéré comme possédant une force magique ou capable de produire des effets
magiques lorsqu'elle est récitée ou chantée sur des objets magiques ou en l'absence de ceux-ci.” L'ofo peut
être prononcé à voix haute, chuchoté ou dit d'une manière que vous seul comprenez.
ONÍIRE NI T’AGBÀDO.
ÀGBÀDO RÌN HÓHÒ D’ÓKO.
Ô KÓ RE BÒ WÁ LÉ.
QUAND EST-CE QUE LE MAÏS PEUT-IL ÊTRE RÉCOLTÉ ? ENFANCE.
QUAND LE MAÏS SERA-T-IL PRÊT ? TEMPS DE VÊTEMENT.
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Le maïs a de la chance
Le maïs va nu au champ.
Il prend la bonne chance et rentre chez lui avec.
Que rapporte le maïs à la maison ? Deux cents enfants.
Que rapporte le maïs à la maison ? Deux cents vêtements
Une variation :
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OAkòkoé est l'une de mes feuilles préférées, étant souvent associée à
prosperité, tant d'argent (owo) que d'enfants (omo). Cet arbre n'est pas une espèce
native du Brésil, introduite ici par les Africains, où elle s'est parfaitement adaptée.
Parmi les Yorubas, c'est considéré comme un signe de prospérité, car leurs troncs étaient très
employés sur les marchés, endroits où le commerce était intense. Il était courant que, après avoir été
utilisées comme pieux, leurs troncs bourgeonnaient, générant de nouveaux arbres. À l'intérieur des maisons de
Candomblé Ketu est principalement associée à Ogun et Ossayin, bien qu'en réalité
le costume peut être utilisé pour tous les orixás.
Déjà dans le culte Egúngun, l'akòko joue un rôle fondamental dans l'union des êtres du Ayé
(monde des vivants) eOrun(monde des esprits). Son tronc, qui n'est généralement pas très
ramifié, rappelle un grand opó ixé, qui relierait le Ciel à la Terre. Dans ce cas, son principal
la relation se fait avec aiyagbáOyá, Dame des Vents et des éguns, qui reçoit le titre de
Alakòko, Dame de l'Akòko. Nous constatons ainsi deux aspects importants de cet arbre : son
liaison avec l'ancêtre et avec l'élément air.
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Parmi les Jeje, il est appelé Ahoho (par les Mahí) et Hunmatin (par les Mina). L'ahoho est un
huntingomé/jassú (arbre sacré) consacré au vodoun Gun (Togbo) qui a tendance à l'avoir comme
votre principal atín sa. Selon la tradition Mahí, les branches du Ahoho doivent être emportées avec le
corps, lors de longs voyages, ou qui présentent un certain type de risque. Pendant l'exécution de
obligations difficiles aussi. Cette mesure aurait pour but d'attirer la protection de Togbô, qui
C'est un terrible guerrier qui lutte toujours pour ses enfants.
Les anciens disent que cet ewé est lié à la fin du cycle de l'initiation, lorsque une nouvelle étape
dans la vie de l'initié commencera. C'est pourquoi c'est une feuille très utilisée lors des cérémonies de
célébration des sept ans (Odu Ige) d'initiation, surtout quand il y a remise de oye
(fardeau). Selon certains, aucun roi n'est considéré comme roi s'il n'a pas porté dans sa...
moment.
Qui veut planter l'akóko n'a pas besoin de beaucoup d'espace, car son tronc n'est pas très large.
grosso, cependant sa taille est majestueuse, elle est assez haute. Ses fleurs sont également très belles,
elles ressemblent beaucoup à celles d'un ipê rose, car elles appartiennent à la même famille botanique (Bignoniaceae). Seulement
Attention, car j'ai déjà vu des gens vendre akosí (Polyscias guilfoylei) comme s'il s'agissait d'akòko. Sauvez le
nouveau Roi ! Arbre fort et imposant, c'est l'akoko. Chantons pour lui :
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Dágunró (Chèvre de montagne)
C'est incroyable comme de nombreuses feuilles, qui parfois passent inaperçues pour beaucoup, portent
je parviens à une force immense. Un exemple est le dágunró (Acanthospermum hispidum), plante
invasora très connue sous le nom de carrapicho-de-carneiro ou simplement carrapicho. Son nom
populaire vient du fait que ses graines ressemblent beaucoup à une corne de mouton (àgbò/agutan).
Un autre nom qu'il reçoit est celui de bois de cerf. Ces deux noms nous renvoient à deux animaux.
liés un orixás qui aiment habituellement cet ewé : Sangó e Odé.
O dágunró est une feuille chaude, liée à la guerre, à la confusion, au lorogún. Son nom en yoruba est déjà
diz tout, signifiant « pour la guerre ». D'où certaines fois elle est utilisée pour chauffer Ogún contre
quelqu'un. Cependant, de la même manière qu'elle peut apporter la chaleur de la dispute et à elle que nous pouvons
parcourir pour apaiser la confusion et les esprits enflammés. On dit que cela fonctionne très bien avec
le peuple initié à Afonjá, qui est une confusion certaine et dont la corne du bélier (agutan) est l'une de
ses symboles.
Une autre bonne chose est que, comme tout bon carrapicho, il peut également être utilisé pour plusieurs types.
de liaison. C'est bien, car ceux qui font l'amour ne font pas la guerre. Il faut juste faire attention avec la
heure de cueillir… Dans la médecine populaire, ses feuilles sont excellentes pour traiter les personnes ayant des sérieux
problèmes pulmonaires, car ils possèdent des propriétés bronchodilatatrices. Motumbá frères !
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Obá Ibarú et le gombo
Les anciens disaient qu'Ibarú était un obá (roi) très intrépide et qu'il adorait faire des embuscades.
et conquérir de nouveaux royaumes. Tous craignaient sa présence, car il possédait un
tempérament très instable et agressif, et la moindre chose le rendait furieux. On disait même que
était fou et ne méritait pas de porter la couronne de roi. Lors d'une de ses batailles, il conquit
a cidade de Sobo, no reino do antigo Dahomé. Ao chegar vitorioso seu povo gritou alegremente:
Ibarú de sobo ada, se ké èré, se ké èré de Sobo ada! Barú fait une embuscade à Sobô avec son
machette. Fait crier et est victorieux !
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Ibarú adorait vraiment un bon amalá
quente et arrosé d'épo pupa (huile de palme). Cependant, chaque fois qu'il lui était servi cela
Prato ressentait une fatigue qui le rendait très somnolent. Ses ennemis découvrirent rapidement
sa faiblesse est que chaque fois qu'ils voulaient prendre l'avantage sur son royaume, ils envoyaient quelqu'un
il leur offrait un amalá très beau et avec beaucoup de gombo. De cette façon, ils réussissaient à s'en sortir.
victorieux dans les négociations, puisque le roi, lorsqu'il ne dormait pas, ne l'était pas non plus
il parvenait à raisonner correctement.
L'un de ses sujets les plus fidèles et qui accompagnait toujours Ibarú était Inã (le feu). Préoccupé
avec les pertes fréquentes subies par son seigneur et ami, il a décidé de chercher un oluwo
(devin) pour savoir quoi faire, car il craignait que le roi ne soit la ruine. Arrivant chez l'oluwo
le même a informé que la raison de tant de pertes était qu'Ibarú avait cassé l'un de ses
interdits (èèwò). Il devrait cesser de manger (quiabo), sinon il ne subirait que des pertes.
consécutives.
Inã courut raconter à son maître ce que l'oluwo lui avait dit. Après avoir entendu son inséparable
ami attentivement Ibarú logo a protesté :
-Mais Inã, comment puis-je arrêter de manger mon plat préféré, amalá bon c'est bon à manger !
Inã qui connaissait déjà son seigneur savait qu'il contesterait l'ordre de l'oluwo, et avait déjà
informé de la meilleure façon de remplacer l'ilá de votre amalá.
Il a demandé à Oyá, la plus grande cuisinière du palais, de préparer deux amalás différents en remplaçant le
ilá pelas feuilles déburée deóyó. Ainsi Oyá a fait. Elle a fait revenir les feuilles avec beaucoup d'alobaça.
(oignon), crevette et epo pupa. Il a versé sur le gamela tapissé comebá (pâte de farine de manioc)
mandioca) et il courut pour servir le roi, qui n'aimait que la nourriture bien chaude.
Quand il a vu Oyá arriver avec deux gamelles, Ibaru est devenu curieux de savoir quel était le plat que
Oyá l'avait amené. Au début, il a trouvé cela étrange, car il n'avait jamais mangé une telle délicatesse. Cependant
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logo que provou o primeiro amalá, feito degburé, lambeu os beiços e adorou a novidade. Como
était très glouton alors il est allé essayer le deuxième amalá, avec les feuilles deoyó. Il a tout mangé.
Après s'être régalé avec les mets, il se sentit plein d'énergie, aucun signe de la fatigue d'autrefois. Son
Mentalement, c'était à mille. On dit que depuis ce jour, Ibarú n'a plus jamais mangé et son royaume ne est jamais revenu.
prospérer comme jamais. Selon certains, le roi a même cessé d'être appelé fou, car jamais
mais a perdu sa lucidité. Son règne a duré de longues années, jusqu'à ce que, fatigué du trône, Ibarú
il a ouvert un grand trou dans la terre et n'a plus jamais été vu par personne.
Korin ewé:
Awede ó ti móòkè kún
Awede ó ti môkè kún
Dans le Candomblé, il existe un lien étroit entre la Nature et tous les rites à suivre.
Chaque élément est dûment représenté, une chanson très intéressante est la suivante :
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Agbè lo laró Ki raun aro
Leke-leke n'est pas une mauvaise chose, car en réalité, ce n'est pas quelque chose de mauvais...
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Agbè que colhe azul (wají) difficilement restera sans bleu (wají)
Cette chanson (qui était l'une des préférées de Mère Dame) est souvent associée à
Osun, orixá qui par excellence régit la maternité et la naissance. Osun a été la première à réaliser
l'initiation d'un iyawo, peignant son corps avec divers éléments tirés de la nature :
Osùn (de couleur rouge), wàji (de couleur bleue) et eefun (de couleur blanche). Chaque couleur est recouverte d'un
symbolisme, qui révèle ce que l'on souhaite pour le nouvel initié : le rouge indique de bonnes nouvelles, le
le bleu représente la bonté et le blanc la paix.
Les peintures sur le corps de l'iyawo révèlent encore des aspects très importants du rituel de
Ìbèrè (Iniciação). Les marques colorées noorído initié servent de mesure de protection.
contre asIyami Ajé (Mères Sorcières), évitant que l'oiseau se pose sur la tête du
néo-initialisé. Eleye est l'oiseau responsable de répandre les sortilèges invoqués par les Ajé, au cas où il
atterrir noorídaIyawoisso représenterait un risque très fort pour elle.
Les dessins révèlent également qu'à partir de ce moment, cet initié fait partie
de cette communauté, étant soumis aux règles et aux tabous établis pour tous.
Através dessas pinturas podemos identificar a qual Nação pertence o novo iniciado: Ketu, Jeje,
Angola, par exemple.
Une cantiga que nous avons commencée notre texte peut être comprise de diverses manières : elle nous
diz que Olorun a créé chacun différent de l'autre bleu, rouge ou blanc. Nous ne devrions pas avoir
envie de nos frères, car ils ont des plumes bleues, que des plumes bleues ne leur manquent jamais. Se
Àlùkò possède des plumes rouges afin qu'elles ne soient jamais perdues. Que Leke-leke puisse toujours
ostenter ses plumes blanches. Chaque initié au sein de l'Egbé possède des caractéristiques et des vertus
que sont vos. Nous ne devrions pas vouloir ressembler à ceux que nous ne sommes pas, car nous sommes uniques.
Encore, nous pourrions remplacer les couleurs par leurs attributions : Agbéterá sera toujours le bleu (a
bondé), car il l'a toujours cherchée. Ainsi, il est entendu que nous devons toujours
alimenter de bonnes nouvelles, de la bonté et de la paix, afin qu'elles soient toujours présentes dans nos
vies. Si nous suivons l'exemple d'Agbé, Àlùkòe Leke-leke, nous resterons toujours au-dessus de nos
ennemis, évitant qu'ils puissent nous faire le moindre mal. Asé !!!
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Barbe de vieux– Ewé Irùngbòn (Tillandsia usneoides)
Connue de tous sous le nom de barbe de vieux (Tillandsia usneoides), en raison de son apparence
particulière, cette espèce de broméliacée est généralement observée en train de croître sur des arbres et des fils
d'électricité. Bien que beaucoup pensent qu'il s'agit d'un type de parasite, il s'agit en réalité d'un
plante épiphyte, c'est-à-dire qu'elle utilise d'autres plantes uniquement pour sa sustentation. En raison de cela, à l'intérieur
les maisons de Candomblé, ont tendance à être classées comme umewe àfòmón (parasite),
appartenant à l'oxó Orixá Omolú/Obaluayé. Elle est souvent utilisée pour les encens et certains types
de secousses pour les enfants de cet orixá, qui est affectueusement appelé par beaucoup comme le
Le Vieil
D'autres noms qu'il reçoit sont barbe-espagnole, camambaia, fougère, barbe-de-bois et
barbe de singe. Elle peut atteindre jusqu'à 6 mètres de long, se nourrissant uniquement de
humidité de l'air et de certains nutriments transportés par le vent. Il est intéressant que lorsqu'il passe
pour de longues périodes de sécheresse, elle entre en dormance, ne reprenant son développement que lorsque les
les pluies reviennent.
Il a été beaucoup utilisé pour emballer des fruits, pour fabriquer des sièges de voiture, des matelas et
mobilier. Dans les années 1939, plus de 10 000 tonnes de barbe de vieux ont été utilisées dans
La Floride et la Louisiane, rendant sa quasi-éradication de certaines de ses
régions natives.
Ses principaux constituants chimiques sont : des composés phénoliques, des flavonoïdes, des stéroïdes
triterpéniques, coumarine, acide résineux aromatique et résine molle noir-verdâtre. Dans le champ
le phytothérapeutique est utilisé comme astringent, anti-hémorroïdaire, anti-rhumatismal, combat de
hernies, douleur et inflammation du rectum et ulcère variqueux.
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OBS : La collecte est fixée pour commencer le 1er août 2010 et le début de la diffusion des
résultats en décembre de la même année. Les principales informations sur l'avancement de
Les recherches seront publiées sur le site de l'IBGE : [Link]
CEN Brésil.
Accédez à : [Link]
Trepadeira native de la Mata Atlântica et des Forêts des Caraïbes, cette feuille possède un immense prestige
entre les adeptes du Candomblé, car c'est une des principales feuilles d'Esú et Osaiyn. Quelques
les gens aiment plaisanter qu'alors qu'Ogún s'habille avec le mariwo, Ossaiyn s'habille avec le
owérenjèjé. Un autre nom qu'il reçoit est Ewé Àse (feuille du pouvoir), dénotant ainsi sa grande
force et raison pour lesquelles elle mérite d'être mise en avant. Bien qu'elle soit considérée comme la première feuille de l'orò,
durant le rituel de l'Asà Òsányìn, c'est la feuille que nous laissons pour chanter en dernier, moment où
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que, peu après, se chante pour Esú Odara. Le petit chant garde de nombreux mystères en lui car,
en même temps qu'il permet à l'Esú individuel (Bara) de donner des chemins aux hommes également
peut provoquer beaucoup de confusion et de discorde lorsqu'elle est utilisée de manière incorrecte.
Il est très utilisé dans la Santeria sous la forme d'Omí eró, les Noirs Cabinda l'appellent par ce nom.
de Nfingu et utilisent ses feuilles pour apaiser la toux, écrasées avec du vin de palme ou
simplement en les mâchant. Cependant, le jequiriti est extrêmement toxique, car il...
de ses graines est extraite une grande quantité de protéines vénéneuses, parmi lesquelles l'abrine,
qui possède une action similaire à celle du poison de la vipère. C'est pourquoi elle est incluse parmi les plantes les plus
venimeuses du monde. Leurs propriétés toxicologiques et physiologiques sont capables d'agglutiner
hématies empêchant ainsi la circulation du sang, étant hautement létales en petites
quantités. Cette plante est devenue très connue dans le film « Le Lagon bleu », car elle aurait été la « plante
interdite" qui, après avoir été ingérée par le couple d'amants, les a conduits à la mort.
En phytothérapie, ses feuilles sont généralement appliquées en solution sur la peau, en cas de
eczémas cutanés et pour traiter la conjonctivite (1 mL de liquide de la graine dans 100 mL d'eau).
Les graines servent de contraceptif oral, mélangées avec d'autres ingrédients. C'est
il est important de noter que la consommation de vos graines crues peut provoquer des douleurs abdominales,
nausée, vomissements, diarrhée, frissons, vertiges, évanouissements et saignement rectal. Certaines études
ils ont révélé que l'abrine, lorsqu'elle est administrée par injection sous-cutanée, peut provoquer des convulsions
e morte devido à paralisia cardíaca. Por isso devemos ter muito cuidado com a utilização desse
puissant ewe, qui est extrêmement chaud (gún).
Owérenjèjé Owérenjèjé
Bonjour papa
Bonjour maman
S’omomà ‘rò
K’orò ko ba
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Bàbá Àjàlé Oba Aláyé
Owérenjèjé Owérenjèjé
44
Ewêronjejê, ewêronjejê
Maladiorixá Baracobatalá
Ewe si ewapegi
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RACINES : Connaissez-vous la vôtre ?
Penser au Candomblé, c'est penser à la Tradition. Dans cette philosophie, le processus d'existence
L'individu est intimement lié à une existence collective. Il ne sert à rien de savoir seulement qui
Oui, mais qui est venu avant vous, votre ancestralité. Quand nous connaissons nos racines
nous devenons plus forts, sûrs de qui nous sommes.
Autrefois, il y avait peu de casas de Candomblé, et les relations que maintenaient les groupes
coesos se donnaient de manière plus rigoureuse, savoir ce qui se passait dans la maison mère de votre axé était
presque une obligation. De nos jours, avec l'augmentation exagérée du nombre de maisons
de culte, les liens qui maintenaient les communautés unies se sont distendus, générant beaucoup
fois la perte de cette identité ancestrale collective. Beaucoup d'initiés aujourd'hui quand
Interrogés sur l'origine de leur maison, ils se taisent, ne pouvant répondre à une telle question.
Cette publication a pour principale finalité de faire enregistrer l'importance de se connaître.
ceux qui ont marqué leur nom dans l'histoire de cette religion si riche et puissante
appelée par nous Candomblé. Souvenons-nous toujours des sages paroles de Maître Ataliba,
une branche sur un tronc fort et sans racines profondes ne peut pas tenir debout et jamais
produira des fruits sains. Préserver la mémoire est fondamental si nous voulons garder notre religion
viva.
Jonatas Gunfaremí
« Peu importe combien les branches poussent, le tronc sera toujours plus grand, et celui qui soutient le tronc est le
raiz”.
Maître Ataliba
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Obs : Les informations contenues ici sont le fruit de la recherche de l'auteur dans divers moyens de communication :
livres, magazines, journaux et sites internet. Certains peuvent générer des désaccords, étant donné que les
Les sources sont variées et il n'y a pas toujours de consensus à leur sujet. J'essaierai de poster ici.
les principales maisons de matrice africaine.
Je commencerai par la Maison Blanche de l'Engenho Velho, étant donné qu'elle est ma maison mère. Son origine
C'est polémique, il existe plusieurs versions pour expliquer qui étaient ses fondateurs.
Em seguida cito o Terreiro do Bogun e o Sejá Hundé, tradicionais casas de culto Jeje Mahí, que
teriam en commun sa fondatrice. Selon des récits, Ludovina de Ogun (Gún) aurait été la
responsable de la fondation des deux. Je posterai bientôt d'autres maisons comme le Bate Folha, le
Alaketú, la Maison d'Osumre et les maisons filles de l'Engenho Velho.
La feuille de ogbó (Periploca nigrescens) est l'une des plus importantes, dans les maisons de
Candomblé, étant considérée comme une feuille deorò (utilisée pour tous). Tout comme la feuille du
Amúnimúyè (Centratherum punctatum - balainho de velho) est utilisé avec d'autres feuilles
pour faciliter le transe, principalement dans les cas où l'orio est en difficulté pour « prendre le
tête" du fils.
Raconte un itan que quand Oyá a répandu les feuilles qu'Ossanyì gardait dans sa calebasse,
Ceci était la première feuille qu'Odé (Osossi) a prise pour lui. Par conséquent, elle représente l'un de ses
principaux fondements. Traditionnellement, l'Ogbó est associé à tous les orixás masculins
(oboró) et la terre (c'est umewé igbó), étant par excellence attribuée à Ossanyìn. Ses feuilles
costumam être employées dans les maisons de culte aux orixás pour des travaux spécifiques de guérison
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de cas d'épilepsie, ce qui est étudié dans le milieu scientifique, où il y a des rapports de son
action sur le mécanisme de contraction musculaire. En raison de son importance, nous chantons toujours pour
cette feuille, fait qui est constaté dans seskorin ewé :
Orisa wérewéré
Ewé ogbó t’a w’esè
Ewé ogbó t’a
nouvelle couleur
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Lentement, orixá
Feuille avec laquelle nous lavons les pieds
Feuille liée à notre culte (secret)
Feuille avec laquelle nous lavons les pieds
Chantons pour l'Ojúoró (Pistia stratiotes - herbe de sainte Lucie), pour qu'il permette que nos
que les yeux soient toujours très ouverts, afin que nous puissions nous défendre contre nos ennemis
et aider ceux qui nous aiment. Asé!!!
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Canta-se para Osun, mas serve para outras Iyagbás também.
Traduction :
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Les frères Karê et l'obí
Iyemonjá était la mère de divers orixás, possédant des seins féconds et pleins de lait, ce qui lui a accordé
le titre de "Mère des Seins En Pleurer". Comme elle était extrêmement maternelle, elle a eu plusieurs enfants
adotifs, à l'exemple d'Omulú (fils de Nanan) et Logun Edé (fils d'Iyá Ipondá).
Quand le jeune Logun est revenu vivre avec sa vraie mère, Iyemonjá était très triste, et
alla chercher Orunmilá, le devin, car il voulait un enfant comme le petit enchanté. Orunmilá
Elle a informé qu'elle devrait prendre unobi, passer par son ventre et ensuite tirer dans les eaux. Ainsi
elle l'a fait, mais quand elle a lancé l'obieste, elle a frappé une pierre et s'est brisée en deux. Un
Une partie est tombée dans la rivière et l'autre s'est retrouvée dans les broussailles.
Neuf mois plus tard, Iyemonjá a donné naissance à un couple de jumeaux qui ont été appelés Odé Karê et
Osun Karê. Comme ils se ressemblaient beaucoup, sa mère se trompait souvent au moment de les habiller.
los, de forma que Odé portait des vêtements aux couleurs d'Osun et vice-versa. Osun Karê toujours
Elle apportait avec elle un canapé (arc de chasse), car elle adorait chasser. Quand elle arrivait dans les endroits, tout le monde...
logo chantaient heureuses :
Odé Káre était connu non seulement pour sa beauté, mais surtout pour son tempérament colérique,
il était souvent vu dans la rivière, en train de pêcher. Quand ils le voyaient pêcher, tous les autres
les pêcheurs s'approchaient, car il choisissait toujours les lieux avec la plus grande abondance de
poissons. C'est pourquoi ils chantaient la chanson :
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L'échange de feuilles dans la diaspora
C'est un thème qui mérite la réflexion de nous tous qui appartenons aux religions afro-brésiliennes.
(nègre brésilien ou d’origine africaine). L'utilisation d'espèces végétales par ces communautés
il est vital, et cela se produit depuis ses débuts. En Afrique, une grande variété de
plantes, qui avaient des fonctions très spécifiques dans le culte des différentes divinités. Certaines de ces
les espèces n'étaient trouvées que sur ce continent, beaucoup étant endémiques, c'est-à-dire qu'elles ne poussaient que
dans certaines villes ou régions.
Avec l'arrivée de peuples provenant d'autres continents, parmi lesquels les Portugais,
on commence à observer l'introduction de nouvelles espèces sur le territoire africain. De cette manière, ces
de nouvelles espèces, jusqu'alors inconnues, vont s'incorporer au quotidien de ces peuples à
points à être utilisés dans les rituels aux orixás, inkicies et voduns.
À partir du début de la période esclavagiste, diverses ethnies africaines sont amenées au reste du
monde dans la condition d'esclaves. Une de ces routes avait pour destination le Brésil. Eh bien, à
en arrivant sur les terres tupiniquins, les Africains se retrouvent face à un monde nouveau, une faune et une flore
bien différent de celle à laquelle ils étaient habitués. Dans leur nouvelle condition, ils ont dû se
nous allons adapter les conditions qui vous ont été imposées. De cette manière, le Candomblé continue à être
moulé, de nouvelles feuilles sont intégrées à la ritualistique.
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Nous pouvons exemplifier le culte à Opaoká, divinité liée aux orixás Odée Inlé, et aux Iyami Eleye.
En terres africaines, son culte se faisait à travers le mogno africain.
(Khaya grandifoliola) étant remplacé par le jaquier (Artocarpus heterophyllus) sur des terres
brésiliennes. Il est intéressant de noter que le jaquier a été introduit au Brésil par les
colonisateurs, étant originaire d'Asie. De la même manière, nous avons le gameleira (Fícus doliaria) qui
ici a remplacé le véritable iroko africain (Chlorophora excelsa). Dans certaines maisons, nous avons le
arvoreÒró (mangueira - Mangifera indica), servant aussi de maison pour Ìrókò.
La mangueire, tout comme le Jaqueira, a été introduite dans le pays par les Portugais, en ce qui concerne
vérité d'un arbre asiatique et considéré comme sacré parmi les Indiens, qu'ils l'appelaient par
nom sanscrit de “amra” (celui qui sert les créatures).
Pour l'Africain, cultiver la mémoire de ses ancêtres a été vital. L'ancestralité a permis de
la préservation de votre identité en tant que peuple face à la diaspora. Le savoir ancestral que
nous cultivons aujourd'hui dans les différentes maisons de Candomblé est le fruit de la formidable capacité de
assimilatie et recréation du savoir de diverses ethnies qui se sont rencontrées ici. À partir de ce
nous pouvons dire qu'il y a eu une hybridation de ces connaissances, ce qui a fait que
fosse possible la syncrétisation des différentes divinités. Ainsi le culte de Sogbò est confondu
Avec deSango, OyáeOnira, OsúneDandalunda, etc. Nous observons souvent une tentative
de uniformização no culto dos mesmos, que passam a receber oferendas e folhas semelhantes.
Il est intéressant de souligner que ces échanges se produisaient déjà sur le territoire africain, mais qu'ils ont été
catalysées lorsqu'elles sont dans notre pays. Pour rendre cette histoire encore plus complexe, nous devons nous
se souvenir des peuples qui habitaient le Nouveau Monde, les Indiens. Ces peuples possédaient également un
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amplo conhecimento a cerca das diferentes espécies vegetais brasileiras. Com a aproximação
entre africains et indigènes, à l'exemple des communautés Quilombos, il y a eu un fort échange de
connaissances. Ces connaissances ont été incorporées dans le Candomblé, principalement les
que cultivent les enchantés connus sous le nom de Caboclos.
Il suffit d'observer quelques similarités entre Ossayin, orixá des feuilles, et les Caboclos.
(entités des forêts). Un élément très utilisé dans le culte des deux divinités est la feuille du
tabac (Nicotiana tabacum). Parmi les Krahô du Tocantins, il est courant pendant le rituel de guérison, de
fumer à travers une pipe les feuilles du tabac et du cannabis (Cannabis sativa). Cannabis
étant originaire d'Asie et connue dans les candomblés Ketú sous le nom d'Ewé Igbó,
attribuée à Esú. Un cas intéressant est celui de àgbàdó (yoruba) ou maïs (Zea mays), bien que déjà
La fosse utilisée avant la connaissance officielle des Amériques a pour origine ce continent.
Pour les Incas, les Mayas et les Aztèques, cela avait une connotation religieuse très forte. Les Mayas possédaient un Dieu.
du maïs, de nom Yuin Kax, qui avait sur sa tête le numéro 8. Cette divinité était considérée
comme Dieu des forêts, régnant sur la prospérité et l'abondance, étant également liée
à morte. Maintenant, le maïs est la nourriture préférée d'Oxossi, Dieu de la chasse, celui qui habite les forêts,
qui apporte la prospérité à la ville. Oxossi a également un lien étroit avec la mort,
étant salué de manière spéciale pendant l'asese (rituel funéraire). C'est avec le maïs que l'on prépare
odoburu (popcorn) servi au vodun Sakpatá, intimement lié à Ikú (la mort). Nos indiens
les guaranis associaient également le maïs à la figure du chasseur, à l'arrivée de la prospérité et aussi
la transformation résultant de la mort. Pour eux, le maïs était un cadeau de Nhandeyara (le grand
esprit), étant appelé deAvaty(qui était un chasseur). Il s'agit d'une égrégore, c'est-à-dire ce
le savoir ancestral a d'une certaine manière fini par converger, en s'entrelacant entre les
différents peuples.
Sur la base de ce qui a été dit, la question se pose : Peut-on vraiment affirmer que
certains orixás, voduns ou inkicies ne peuvent plus être "faits" car il n'y a plus de feuilles
ici au Brésil pour les mêmes ? De la même manière, la question du frère Jorge reste en suspens :
Ce sera ainsi que owajiserá sera remplacé par l'indigo, oefunpela par la tabatinga, oosunpelo par l'urticaria.
ekodidépela peine de arara, la paille de la côte (iko) par les fibres du bananier et la pâte deorí
pelo babaçu ou de la carnaúba?
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Tenter de répondre à ces questions ne me semble pas être une tâche très facile, surtout parce que
aucune religion ne reste statique, des changements se produisent. Le Candomblé n'est pas différent,
des adaptations sont faites à tout moment. Peut-être que la plus grande difficulté est de s'adapter sans perdre
l'essence, préservant au maximum les traditions que nous avons héritées de nos ancêtres.
Enfin, reste la pensée du Maître Ataliba de Mangueira : « Peu importe à quel point les branches poussent,
le tronc sera toujours plus grand, et celui qui soutient le tronc, c'est la racine.
Mon âme transpire le vert, mon esprit appartient à la terre. Chaque arbre garde la mémoire
d'infinités ancestrales, qui ont pénétré par leurs racines et se manifestent à travers leurs
feuilles, ses fruits, ses graines… En préservant le vert, je garde ma mémoire vivante
ancestral, ma descendance Divine...
LA CALABASSE DU SECRET
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Le nom calebasse est utilisé pour désigner au moins deux espèces distinctes. Il existe deux types.
de cabaça, un qui naît dans les arbres, aussi appelé cuité (Crescentia cujete), et une autre
com o hábito de trepadeira (Lagenaria vulgaris). Os índios tupis já a utilizavam, denominando
la même deKu 'ya, nom qui a été incorporé par nous comme cuia
La calebasse ronde (Crescentia cujete) est appelée dans les maisons de Candomblé porigbá, un nom qui
fait allusion à sa forme. Pendant longtemps, ses fruits ont été utilisés comme principal
assentement des orixás, étant actuellement remplacé par des bols en divers matériaux comme
porcelaine et verre. Cependant, certaines maisons préservent encore cette tradition.
Dans le culte d'Ifá, elle est utilisée comme demeure d'Odú, épouse d'Orunmilá, recevant le nom de
Igbàdú. C'est dans cette calebasse que ciel et terre se rejoignent, constituant toute l'existence et l'équilibre.
entre la représentation masculine et féminine, le froid et le chaud. Ce fait lie son utilisation aux cultes
deObatalá, OduduwáeOrunmilá.
La calabasse représente le Secret (Awo), fait attesté lors d'une cérémonie connue.
par « Ideká », ou plus couramment, comme « Livraison de Cuia ». Le terme ideká signifie
«transmission de secret», faisant partie de la fermeture du cycle d'initiation. Pendant cette
cérémonie, qui ne peut être réalisée qu'après sept (7) ans de confection, le initié s'élève au degré
deEgbomí (frère aîné), pouvant participer activement à une série de cérémonies et
activités qui lui étaient auparavant interdites. C'est à ce moment-là aussi qu'il peut recevoir
(ou não) unOye(cargo), qui peut être deIya(Babá)lorisáou un autre quelconque (Iya Kekere,
Iyábasé, Runsó(Jeje)). Il est intéressant de souligner que passer par l'Ideká est un droit de tous.
celui qui a sept (7) ans d'initiation et qui est à jour dans ses obligations. Toutefois, en
maisons traditionnelles, la réception de Oye (poste) n'est pas pour tous, et cela dépend de doodú
individuel. C'est-à-dire, tous les initiés ne naissent pas pour occuper des postes, ni d'ailleurs pour
nous ouvrirons les îles.
C'est la calebasse qui occupera également une place de choix lors du rituel de l'Asèsè, représentant la
tête du défunt. Lieu où tous déposeront des pièces. Pendant leÌpàdé, rituel de
hommage à Esú et à tous les ancêtres masculins et féminins (Iyá Mí), encore une fois là sera
une calebasse recevant diverses offrandes.
Les feuilles de Lagenaria vulgaris, extrêmement amères, sont utilisées pour accélérer l'accouchement.
Cependant, son utilisation fréquente et en grande quantité peut provoquer de graves hémorragies. L'espèce
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Crescentia cujetetambém possède la capacité d'induire la contraction utérine, étant considérée
abortifs. Cela les fait considérer comme des feuilles chaudes (ewe gún). La calebasse est aussi
utilisée dans la fabrication de berimbaus et d'autres instruments de musique.
Une cabaceira est considérée comme un dosatin (atinsá) du vodun Legba, celui-ci étant assis aux
vos pieds. L'outil principal d'Esú est le ógó, qui représente le propre pénis de Monsieur des
Chemins qui se rencontrent. Dans ce cas, l'ógó est orné de deux calebasses, qui représentent
ses testicules, réitérant sa fonction de procréateur du monde.
Son fruit est également étroitement lié à Esúe et Ossayin. C'est à l'intérieur qu'ils se trouvent.
ils chargent leurs sorts, préparations magiques. Dans ce cas, cela reçoit souvent le nom de deadò. Ce sont
ces orixás sont responsables du transport duerù iyawo (carrefour doiyawo), moment où
nous chantons à la fin de la Sassayin :
Ôrùn a f’Èsù
Órùn a f’Èsù
Ase lè be kó ba l’O
Erù dà
Donne ici
Bó re adá
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Je le charge (rite final)
Seule et fatiguée
Libérant de lui
Ewe o! Laroye!
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Àjobi Pupá - aroeira vermelha
Ajobi Funfun - aroeira branca
Akan - cará moela
Alèkesi - São Gonçalinho
Alukerese - dame de nuit
Alumon - boldo paulista
Bujé - jenipapeiro
Bejerekun - pidaíba
Bàrà - pastèque
Bàlá - taioba
Balaba - lys des champs
Bánjókó - il ne m'aime pas
Dandá - junquinho
Efinfin - alfavaca
Efinrin - basilic
Efinrin Kékéré - basilic à petites feuilles
Efin - mauve blanc
Ejinrin ( wéwé ) - Ewerepèpé - jambo
Ewé Bábá - boldo
Ewé Boyi - beti cheiroso
ewé Lará Pupa - mamona vermelha
Ewé Lará Funfun - mamona blanche
Erúyánntefé - afavaca - erva doce
Eru Oridundun - feuille de fortune
Ewé Mesan - épée de Iansã
Ewé Legbá - patchouli
Ewé Asá - louro
Ewé Danda - lavande
Ewé Kaiá - algues marines
Ègé - manioc
Ègusi - melão
Èkèlegbara - perpétua
Ekun - sapé
Elégédé - citrouille
Èpá - amendoim
Eré Tuntun - lève-moi petite
Eró igbin - herbe de ver
Esísí - fatigue
Etába ou Asá - fumée, tabac
Etípónilá - herbe tostão
Ewé Omí Ojú - victoria regia
Ewé Bíyemi - casser pierre
Ewé Gbúne - bredo
Ewé idá orixá - épée de Saint Georges
Ewé inón - feuille de feu
Ewé isinisini - mastruz
Ewe Òwú - coton
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Ewé iyá - pariparoba
Ewé kúkúndúnkú - patate douce
Ewé lorogum - ouvre le chemin
Fitiba - cana fita
Gunoco - langue de poule
Gúrófá - araçá
Ipòlerim, Ipê Erin - babosa (aloe vera)
Igí Mésàn - paratonnerre
Irokó - gameleira blanche
Irum-perlêmin - herbe à cheveux
Ilerim - feuille de vintém
Jamim - cajá
Jacomijé - jarrinha
Junçá - espada de OgunJá - capeba
Kaia - beti branco
Kánieri - carqueja
Kiôiô - blond
Mariwô - feuille de palmier de dendê
Makasà - Catinga de mulata
Òdundún - feuille de la côte ou saião
Ójuóró - herbe de Santa Luzia
Òjé dúdú - beau ou guaco
Orógbo - orobo
Obí - noix de kola
Osè Obá - ouvre le chemin
Òsibàtà - lótus
Omin-ojú - golfo blanc
Obó - cadre de lait
Òmum - Samambaia de poço ou pente de cobra
Omum - bredo
Ojusaju - Guinée
Olatorije - levante
Owérénjéjé - dormideira
Obaya - fille odorante
Oicô - feuille de caruru
Péregun - bâton d'eau ou bâton d'ail
Pepe - malmequer blanc
Sawéwé - romarin
Tété - bredo sans épine
Teterégun - canne de marais
Tepola - prends pinto
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Feuille très appréciée par la Dame des Eaux, Òsún. Herbe de beaucoup de pouvoir qui apporte beaucoup.
prospérité. Son apparence rappelle oabebedeÒsún (et aussi Iyemonjá) toujours apporte
je parviens, et qui s'utilise autant pour s'admirer, que pour se protéger de ses ennemis. D'autres
nommés erva-tostão et folha-de-dez-réis, suggérant que leurs feuilles ressemblent à
monnaies, argent. Il est intéressant de noter que cette dénomination va à l'encontre de sa
utilisation dans les maisons de candomblé, qui l'utilisent pour attirer la prospérité dessaiyagbá, que
J'aime l'or. Nous appelons encore le bébé acariçoba, lodagem, erva-capitão et au Portugal c'est
connue sous le nom de chupa-chups (sucettes)
C'est pourquoi nous chantons pour cette feuille, qui donne du pouvoir à celui qui chante :
Ábèbè ni gbo wa
Ábèbè ni n’bó
Ewe àbèbè
Ábèbè ni gbo wa
Àbèbè ni n'bó
Ewe ábèbè
Traduction libre
C'est la feuille d'Abebe que nous allons entendre
Feuille que nous cultivons sur l'ení
Feuille d'Abebe
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En langue yorouba, il existe souvent une relation directe entre les noms des plantes et leurs
qualités, et il serait important de savoir s'ils ont reçu de tels noms en raison de leurs vertus ou si
en raison de leurs noms, certaines caractéristiques leur ont été attribuées. ”(mon italique).
Comme illustration, nous transcrivons le passage d'une préparation Yorùbá pour obtenir
dinheiro:
PÈRÈGÚNNÍ Í PE IRÚNMOLÈ L’ÁT’ÒDE ÒRUN W’ÁYÉ!
(ÉPèrègúnque appelle les esprits de l'au-delà sur terre!)
PÈRÈGÚNWÁ LORÈÉ PE AJÉ TÈMI WÁ L’ÁT’ÒDEÒRUN !
(Pèrègún, maintenant va et appelle mes richesses de l'au-delà !)
Dans cette préparation, nous trouvons une référence à une feuille, connue par la plupart d'entre nous : le
Pèrègún, dont le nom est la contraction du verbe "PÈ", qui signifie appeler, avec le mot "EGÚN"
que signifie esprit, ancestral, etc. On constate donc que cette feuille a pour objectif de
«appeler (invoker) des esprits», et que la propre prononciation de son nom fonctionne déjà comme un ofò !
Dans le cas de la recette ci-dessus, la sagesse de nos ancêtres yorubas qui l'ont élaborée
fez esse trocadilho:se Pèrègún pode chamar espíritos, pode chamar a riqueza!Certa vez ouvi
de mon "bàbá" que le noir yoruba a sur nous l'avantage de l'utilisation courante de la langue,
pendant que nous ici au Brésil restons attachés à des textes prêts à l'emploi, qui nous ont été transmis au
longtemps.
Pour certaines personnes, en particulier pour celles qui ne sont pas liées aux cultes de matrice.
africana, cela peut paraître un peu "primitif" de penser de cette manière, je veux dire, d'attendre des résultats à
partir de l'utilisation de certaines plantes, de graines, etc., en somme d'éléments de la nature,
apparemment inanimés. Cependant, nous répétons, il existe derrière l'utilisation de ceux-ci
éléments une question culturelle. Ils se servent de ces éléments de la nature en croyant
qu'ils expriment leurs besoins devant le « Créateur », le destin final de leurs demandes :
«...Une composition magique semble être considérée comme une collection de choses matérielles, à
quais est donné un valeur symbolique ; ensemble constituent un message..." (Ewé, Pierre Verger,
1995
Chez les Yorùbá, les ofò sont des phrases courtes dans lesquelles le « verbe » qui définit très souvent
l'action attendue, appelée "verbe agissant", est l'une des syllabes du nom de la plante ou du
ingrédient employé. Cependant, le lien entre le nom de la feuille et l'action attendue, invoquée
à travers du ofò, il ne se limite pas seulement au verbe, mais peut apparaître dans une phrase courte ou longue,
dans ce cas, établissant une relation symbolique entre certaines "caractéristiques naturelles"
de celle-là plante un comme besoins fais homme.
Voyons quelques exemples :
(Tètènunca est malade, ni pendant la saison des pluies ni pendant la saison sèche)
Ce ofò fait référence à une feuille connue populairement sous le nom de Bredo ou Caruru de porc, et
dont le nom yoruba est Tètè. C'est une feuille facilement trouvée, tant en milieu urbain, dans les
marges de trottoirs, comme en milieu rural, et je confesse qu'avant de connaître sa valeur rituelle,
me passait inaperçue, tout comme de nombreuses feuilles que nous ne connaissons pas ! Nous le réalisons par
une plante résistante aux variations de la nature, restant toujours
sain, et n'est-ce pas ce genre de force que nous voulons pour notre vie ?
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OJÚ ORÓNI ÓN’LÉKÈ OMI, TÈMI Ó L’Á LÉ
Ojú oróé connue populairement sous le nom d'Herbe de Santa Luzia, est une plante aquatique, trouvée
dans les rivières ou les lacs. Nous remarquons que dans cet offrandon, on évoque le pouvoir de cette plante à réussir
restez toujours au-dessus de l'eau!
Sur le territoire yoruba, dans la préparation des travaux liés à l'obtention de toutes sortes de chance, ou
pour éloigner un mal, ces légumes sont pilés et mélangés au savon africain Ose (oxé)
Dudu, avec lequel on se lave, ou alors ils sont grillés, jusqu'à l'obtention d'une poudre, qui pourra
être mélangé à la nourriture, aux boissons distillées, ou même frotté sur des incisions faites dans
corps, particulièrement aux poignets.
Ces pratiques ont presque survécu ici au Brésil, lors de la restructuration du culte.
aux Òrìsà, cependant il existe une pratique vivante parmi nous : l'Oro Asa ÒsónyìnouSassanha, comme c'est
mais connu, un rituel réalisé dans les maisons de racines yorùbá, qui signifie essentiellement : Rituel
de protection d'Òsónyìn. Nous utilisons la ressource des « chants des feuilles » pour déterminer que les
que les offrandes soient couvertes de réalisations, étant donné que ces chants contiennent des "verbes
«atuantes» qui facilitent la communication entre le peuple et les Ancêtres Divinisés. Dans le cas de
une Initiation pour Òrìsà ou "Fabrication de Saint", ce rituel est réalisé pour préparer le "tapis".
où le initié sera allongé et le "bain" pour laver tous ses objets rituels, ainsi que
pour vos douches matinales quotidiennes.
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Ewe Itá/ Ewe Étipónlá
Voici okorin ewepara la feuille de l'ewe itá (pitanga–Eugenia pitanga). En fait, cette chanson
elle sert aussi pour la feuille d'étipónlá, connue sous le nom d'herbe-tostão ou agarra-pinto (Boerhaavia
difusse).
A fi pa burúrú, a fi pa burúrú
Etiponlá wa fi pá burúrú
C'est de l'argent, c'est de l'enfant
Etiponlá wa fi pá burúrú
Nous utilisons pour mettre fin aux complications
Etiponlá que nous utilisons pour mettre fin aux complications
La feuille d'Ita attire l'argent, Ita attire des enfants
Etiponlá que nous utilisons pour mettre fin aux complications
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Quand nous chantons cette chanson, il est d'usage de traîner les feuilles de ce sol à l'entrée du
barracão jusqu'à aenídoiyawo, pour apporter prospérité et protection à tous les membres de la maison. C'est aussi
il est courant d'éparpiller ses feuilles sur le sol de l'abri pendant osirè, montrant ainsi sa
importance.
Oewe ítáé une feuille de beaucoup de force, utilisée pour attirer le bonheur et la chance (asé odara),
appartenant à OssayineOsun. C'est une feuille chaude, devant être utilisée avec précaution,
principalement par les enfants doorisádos Caminhos (Ogun)…
Les feuilles de l'étipónlá, ainsi que le pérègún (Dracaena fragans) sont un excellent remède contre
feitiços mandés et approche de égoun. Elle se trouve facilement, croissant spontanément.
sur les trottoirs et dans les voies publiques. Elle doit être utilisée en petite quantité, car elle peut causer des brûlures.
l'irritation de la peau (démangeaisons). Elle est généralement attribuée à deux orixás chauds : Sangoe et Oyá.
certains cas également liés à Ifá.
Ne pas confondre avec la chanson ci-dessous, qui est duataare (pimenta da costa - Aframomum melegueta) :
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Orixá Oxaguiã
Oxaguiã est un Orixá funfun (Orixás dont l'emblème principal est la couleur blanche), c'est la forme "jeune"
D'Oxalá, il est guerrier, présentant cette qualité en ce qui concerne les discussions philosophiques.
L'oiseau sacré à Oxalá, Oxalufã et Oxaguiã est la Grande Hérons, appelé Lekelekê
Lekelekê
Les métaux d'Oxalá / Oxalufã et Oxaguiã sont tous des métaux blancs, en particulier l'argent et le plomb.
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Minerai de plomb
Oxaguiã/Bleu et Blanc
Les pierres correspondantes sont toutes les pierres blanches, marbre, cristal de quartz, diamant.
Cristal de Quartz/Oxaguiã
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Les feuilles (ewe) d'Oxaguiã sont les mêmes que celles d'Oxalá.
ewe oxaguiã/algodoeiro
ewe oxaguiã/alecrim
ewe oxaguiã/vanille
ewe oxaguiã/camélia
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ewe oxaguiã/camomila
ewe oxaguiã/carnauba
ewe oxaguiã/colonie
ewe oxaguiã/estoraque
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ewe oxaguã/funcho
ewe oxaguiã/guaco
ewe oxaguiã/laranjeira
ewe oxaguiã/mangericão
ewe oxaguiã/pichuri
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ewe oxaguiã/salvia
ewe oxaguiã/saião
ewe oxaguiã/obí
ewe oxaguiã/patchuli
oxaguiã/igname
L'un des principaux emblèmes d'Oxaguiã est le pilon, utilisé pour préparer son plat préféré!
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pilão/emblème d'oxaguiã
Waji, colorant bleu indigo extrait des feuilles de Lonchucarpus sp, cette couleur étant liée à
Oxaguiã.
waji/anil
Oxaguiã et Ogum, marchent ensemble pour transformer le monde, Oxaguiã fournissant les idées et Ogum
fournissant les outils pour la concrétisation de ces transformations !
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Oxaguiã est la Lumière du Jour !
Oxaguiã, l'aube, les premiers rayons de lumière !
Oxaguiã est le Guerrier Blanc qui ne connaît pas la défaite !
Exeu ê, epâ babá, kabiesy Oxaguiã!
Axé à tous !
Alexandre de Yemanjá
Oxaguiã est le Seigneur de la Vie, là où il entre, la vie se renouvelle !
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Boldo du Chili - Peumus boldus Molina
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Boldo du Chili - Peumus boldus Molina
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Boldo Brésilien - Plectranthus barbatus
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Boldo ? Quel boldo ?
Parler du boldo est un sujet intéressant : bien que ce soit une plante très connue, il est courant
la confusion entre les différents types de boldo.
Plante originaire du Chili, elle est considérée comme un arbre, car à l'âge adulte elle atteint de 12 à 15
mètres de hauteur. Présente des propriétés stomachiques, diurétiques et hépatiques. Effets
colaterais:pode ser abortivo e provocar hemorragias internas. Deve ser usado com cautela. No
Au Brésil, il est possible de trouver le boldo du Chili (produit importé) dans les pharmacies.
Arbuste originaire d'Afrique, atteint de 1 à 2 mètres de hauteur, présente des feuilles duveteuses et
produit des fleurs bleutées. Indiqué comme analgésique, stimulant de la digestion et combat des brûlures d'estomac.
Effets secondaires : lorsqu'il est utilisé pendant de longues périodes, il peut provoquer une irritation gastrique.
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Arbuste également originaire d'Afrique, il peut atteindre de 2 à 5 mètres de hauteur et peut se
casser facilement avec le vent. Présente un effet carminatif et soulage les symptômes des ulcères et
[Link] secondaires : pas encore vérifiés.
Celui de la cour
Cette fois, nous allons traiter de la culture de ce boldo plus commun, probablement celui que la
La majorité se trouve dans le jardin, dans un pot ou dans une jardinière : le Boldo-da-terra (Coleus barbatus ou
Plectranthus barbatus), également connu sous le nom de faux boldo, boldo africain, boldo du royaume et
malva-santa. Appartenant à la famille des Labiées, c'est une plante herbacée vivace qui présente
feuilles duveteuses, c'est-à-dire couvertes de petits poils qui donnent un aspect velouté. Les fleurs
les petites naissent en épis, à l'extrémité des branches, dans des tons allant du bleu au violet.
Cultivo : Le boldo-da-terra peut être cultivé dans toutes les régions du Brésil et est très résistant.
sensible seulement aux gelées. Se propage par des boutures prélevées sur la plante-mère,
il est recommandé de maintenir un espacement d'1 mètre entre les plants. Pour la culture en
Vases ou jardinières, il est nécessaire de garantir au moins 30 cm de profondeur. Cela se développe
mieux au plein soleil, dans les endroits ombragés la production est moindre. Puisque les feuilles sont les parties
utilisées à des fins médicinales, l'idéal est de faire la taille des inflorescences (panicules
florais), un peu avant la récolte, pour obtenir une plante volumineuse.
Récolte : Environ six mois après la plantation, il est déjà possible de récolter les feuilles.
L'utilisation : Le thé, qui est généralement une macération des feuilles, est un tonique amer qui facilite le
travail de la vésicule biliaire, stimulant la sécrétion de la bile et favorisant la digestion de
graisses. Il est recommandé dans la lutte contre les douleurs d'estomac, les maladies du foie, la diarrhée et l'inconfort
causé par des gaz intestinaux. Cependant, comme mentionné ci-dessus, il doit être utilisé avec prudence car,
en excès, peut provoquer une irritation gastrique. Il faut faire attention à ne pas confondre le boldo
avec certaines plantes ornementales, qui sont apparemment similaires.
Receitas:
Ces deux recettes ont été divulguées par le Prof. Sylvio Panizza, dans l'émission Dia-a-Dia de la télévision.
Bandeirantes :
Mettez à bouillir 1 tasse (thé) d'eau filtrée, 1 cuillère (à dessert) de boldo et 1 cuillère
(sobremesa) de carqueja. Éteindre le feu et laisser reposer pendant 10 minutes puis filtrer. Ne pas consommer plus.
de 3 tasses par jour.
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Infusion hépatique
Faites bouillir 1 tasse (à café) d'eau filtrée et éteignez le feu. Ajoutez immédiatement 1 cuillère
(sourire) de boldo, 1 cuillère (sourire) de wormwood et 1 cuillère (sourire) de menthe. Couvrir
pour 10 minutes et filtrez. L'idéal est de consommer 1 tasse avant les repas principaux, pour traiter les maux
du foie et de la vésicule.
La macération des feuilles s'obtient en pressant les feuilles avec un pilon en bois (ou
vidro) et en ajoutant juste un peu d'eau froide filtrée. Le résultat est un jus
hautement concentré, qui doit être ingéré avec prudence car il présente les composants
produits chimiques du boldo terrestre (huile essentielle, flavonoïdes et saponines) en grande quantité.
J'ai mis sur cette étiquette quelques informations sur la culture du basilic, mais comme
existem diversas variedades, que penso terem os mesmos requisitos de cultivo, e que vou passar a
énumérer
Basilic Ararat
Basilic opale foncé
Manjericão délice violet
Basilic Siam Queen
Basilic génois
Basilic géant
Petit basilic
Basilic cannelle
Basilic citron
Basilic lime
Basilic anisé
Basilic thaï épicé
Basilic exotique mexicain
Estas são as que consegui descobrir, na net e em livros, mas penso que existirão muitas mais.
J'ai déjà réussi à obtenir des graines de certaines et elles ont déjà germé, mais elles sont encore très petites.
Le basilic est extrêmement aromatique et est délicieux dans n'importe quel plat de pâtes, de poisson ou de salades.
pas seulement.
Expérimentons
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Plusieurs types de basilic.
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Basilique de Lima
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Basilique Genovese
82
Basilique Grande
Basilic citron
Seule la dernière photo est d'une de mes plantes, toutes les autres viennent du site Thompson and Morgan.
Dès que mes basilics auront une taille convenable, je mettrai ici leurs photos.
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