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4369 Réédition AVRIL 2004 Coordination rédactionnelle : ADEME - Y. Moch - Coordination éditoriale : ADEME - W.

- W. Persello - Conception & Réalisation : PRESSO - Papier écologique

Brochure Couv corrigée


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BÂTIMENT ET
DEMARCHE HQE
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Sommaire
Bâtiments: répondre aux défis
du XXIe siècle ........................................................................................................................................................................................................................................................ 2-3

La démarche HQE 4-7


.....................................................................................................................................................................................................................................

Comment faire? 8-9


..............................................................................................................................................................................................................................................

Les exemples 10-13


................................................................................................................................................................................................................................................

Les événements.......................................................................................................................................................................................................................................................14

Les références ............................................................................................................................................................................................................................................................15

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Bâtiments:
répondre aux défis du XXIe siècle
Réaliser des bâtiments neufs et soit 46 % de la consommation nationale
améliorer des bâtiments existants d’énergie, ce qui correspond à 25% des
qui auront dans leur ensemble des émissions françaises de gaz à effet de serre.
impacts limités sur l’environnement: Il faut donc à la fois lutter contre le gaspillage
telle est la réponse que veulent de ressources énergétiques de plus en plus
apporter l’ADEME et ses parte- rares et contre une brutale accélération des
naires à travers la démarche Haute changements climatiques de la planète.
Qualité Environnementale. Autant de problématiques qui sont au
cœur des missions de l’ADEME et de ses
Les temps changent. Aujourd’hui à plus grande
partenaires.
vitesse que jamais. Les progrès scientifiques et
techniques ont amélioré notre qualité de vie. 3. De nouveaux ressorts pour le marché
Mais ils nous font toucher du doigt, en même du bâtiment: de nouvelles préoccupa-
temps, la fragilité de notre environnement. tions se sont faites jour aussi chez ceux qui
L’effet de serre, le réchauffement de la planète, entreprennent de construire. Leurs attentes
le trou dans la couche d’ozone, ne sont plus et leurs motivations ne se limitent plus au
de vagues menaces lointaines. Elles se préci- confort et au coût des bâtiments. Elles
sent à l’horizon des vingt à trente ans. intègrent également le respect de l’envi-
ronnement et la prise en compte des risques
1. Une sensibilité du grand public à la sanitaires. Ce sont là, même, de nouveaux
qualité environnementale: cette sen- ressorts qui pourraient, dans un avenir 5. Généraliser la démarche HQE: lancée
sibilité s’est notablement renforcée avec proche, représenter un moteur important au début des années 90, la démarche HQE
l’apparition de nouvelles menaces pesant pour le maintien d’une dynamique du est aujourd’hui reconnue grâce au travail
sur la santé publique. Le constat peut en marché du bâtiment. Un marché estimé en effectué par l’Association HQE et ses parte-
être fait dans beaucoup de domaines, dont France entre 220 et 300 milliards d’euros naires, au premier rang desquels se trouve
celui du bâtiment, et ce, pour bien des par an si l’on intègre les sommes néces- l’ADEME. Le but maintenant est d’aller plus
raisons. Le bâtiment a d’abord un impact saires à la vie de ces bâtiments (eau, éner- loin. De faire en sorte que l’on passe du
visible sur l’environnement. En terme gie, services…). stade expérimental à une diffusion plus large
d’esthétique, de consommation d’espace, de la démarche. Les actions de soutien tech-
d’éventuelles nuisances, bien sûr. Mais de 4. Une réponse aux nouvelles attentes: nique et financier de l’ADEME à travers son
plus en plus, ses impacts s’élargissent à soutenue par l’ADEME depuis les débuts, réseau de délégations régionales participent
d’autres critères touchant directement les la démarche HQE (Haute Qualité Environ- de cette volonté.
occupants: les conforts d’usage (thermique, nementale) appliquée au secteur du bâti-
acoustique, olfactif, lumineux…), la gestion ment est une réponse à ces nouvelles 6. Installer la notion de développement
des différents types de déchets, l’action sur attentes. Elle permet d’élargir le champ de durable dans le bâtiment : réussir ce
le comportement des usagers, etc. recherche des solutions les plus perfor- passage, c’est réaliser des bâtiments neufs
mantes en considérant tous les stades de et améliorer des bâtiments existants qui
2. Les grands équilibres de la planète vie et tous les impacts du bâtiment. Elle auront dans leur ensemble des impacts
sont en jeu : ces impacts se mesurent assure un meilleur contrôle de l’acte de limités sur l’environnement, quelles que
surtout et en particulier sur le terrain éner- bâtir : la seule phase d’exploitation, par soient leurs destinations. C’est aussi instal-
gétique. Le grand public a commencé à exemple, est en général à l’origine d’envi- ler la notion de développement durable
réaliser que les bâtiments ne sont pas sans ron 80 % des impacts environnementaux dans le secteur du bâtiment. Bref, contri-
effet sur les grands équilibres de la planète. des bâtiments sur l’ensemble de leur cycle buer à répondre aux nouveaux défis du
Un chiffre: en 2000, les secteurs résidentiel de vie, de la construction à la démolition XXIe siècle.
et tertiaire en France ont dépassé pour la
première fois les 100 millions de tonnes
d’équivalent pétrole en énergie consommée,
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Genèse de la démarche HQE


La démarche de Haute Qualité Environne- membre fondateur – a ensuite capitalisé ces Les référentiels, qui fondent la démarche
mentale, initiée au début des années 90, expériences et mobilisé progressivement l’essen- HQE dans le secteur du bâtiment, ont été
s’est développée sous l’égide du Plan tiel des acteurs du bâitment en France. C’est élaborés dans le consensus par un groupe de
Construction Architecture (PCA) à la faveur cette entité, représentant la quasi-intégralité des travail de l’Association. Ils ont été rendus publics
des travaux de l’ATEQUE (Atelier d’Évaluation acteurs nationaux, qui participe pour la France en novembre 2001 au cours des “Premières
de la Qualité Environnementale) et d’une aux rendez-vous mondiaux des acteurs d’une Assises de la Démarche HQE” et seront pério-
douzaine de réalisations expérimentales dans construction respectueuse de l’environnement diquement revalidés ou actualisés.
le domaine de l’habitat social (REX HQE). que sont les SB & GBC (Sustainable Building
L’Association HQE – dont l’ADEME est & Green Building Challenge – voir encadré).

Les évaluations du “Green Building Challenge”.


Une visualisation des performances obtenues dans le domaine environnemental
La rencontre internationale “Green Building Centre Scientifique et Technique du Bâtiment. Le profil environnemental de chacun des
Challenge”, organisée tous les deux ans Les résultats des efforts consentis pour réduire projets est donné par un graphique avec une
depuis 1998 dans le cadre des conférences les impacts environnementaux des opérations échelle de notation, de 0 à 5, le zéro étant
“Sustainable Building”, permet de confronter sont donc à peu près comparables entre eux, le niveau de référence (réglementation, norma-
des réalisations ou des projets de bâtiments, sous réserve d’un ajustement des seuils de lisation, pratique courante) correspondant au
voulus respectueux de l’environnement, référence par chaque pays à son contexte type de bâtiment concerné et au contexte
neufs ou réhabilités. propre: on ne peut en effet comparer direc- national ou régional. Tout ce qui paraît en
Des bases d’évaluation communes ont été tement les impacts d’un tipi et un igloo! Deux bleu, correspond à l’effort environnemental
élaborées à l’initiative du ministère “Ressources projets français ont été présentés lors de la pour chacun des critères concernés. Cela
Naturelles Canada” et dans le cadre d’un manifestation de 1998 (Vancouver) et deux donne une idée des performances qu’il est
groupe de travail international (22 pays parti- autres en 2000 (Maastricht). Ils sont – partielle- possible d’atteindre dans le cadre d’une
cipants) où la France est représentée par le ment – présentés ci-après (voir pages 10 à 13). démarche environnementale.

Association HQE:
4, avenue du recteur Poincaré
75016 Paris
Site Web: www.assohqe.org

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La démarche HQE
Qu’est-ce que Mais cet acte de construire, même s’il se réalise
localement, ne peut plus oublier les enjeux

la HQE? globaux de protection de l’environnement :


éviter notamment l’effet de serre, la destruc-
Donner en quelques mots une définition de la tion de la couche d’ozone et le gaspillage des
Haute Qualité Environnementale n’est pas forcé- ressources en énergie et matériaux. La
ment simple. Il ne s’agit pas d’une nouvelle démarche d’amélioration de la qualité envi-
norme, ni d’un label supplémentaire. La HQE, ronnementale tente d’apporter une réponse à
est d’abord une démarche, celle de “management l’ensemble de ces problématiques parfois
de projet” visant à limiter les impacts d’une contradictoires.
opération de construction ou de réhabilitation
sur l’environnement tout en assurant à l’inté-
rieur du bâtiment des conditions de vie saines
La question
et confortables. Esthétique, confort, agrément de
vie, écologie, durabilité: la Haute Qualité Environ-
du coût
nementale prend en compte la globalité, joue La HQE progresse aussi dans le privé, plus
le développement durable et représente ainsi Construisez particulièrement dans les établissements de
santé, les maisons de retraites, les grandes
l’état le plus avancé de l’art de construire.
local, pensez surfaces commerciales. Ces opérateurs privés
Un bâtiment conçu, réalisé et géré selon une y trouvent leur compte: en effet, si le surcoût
démarche de qualité environnementale possède global ! immédiat ne peut souvent être négligé notam-
donc toutes les qualités habituelles d’architec- ment du fait du temps supplémentaire néces-
La construction au XXIe siècle ne peut plus
ture, de fonctionnalité, d’usage, de performance saire au management de projet, cet inconvé-
séparer le local du global. Plus clairement,
technique et autres que l’on est en droit nient peut être équilibré par les économies
il n’est plus possible d’ignorer l’influence
d’attendre. Mais en plus, ses impacts sur l’envi- réalisées et les coûts évités. Cela quelquefois
qu’une construction locale peut avoir sur
ronnement ont été durablement minimisés. dès l’investissement, mais en général tout au
l’environnement.
Cela, aussi bien par le choix des matériaux de long de la vie du bâtiment, les coûts de fonc-
construction, que par la prise en compte de À l’échelle locale, l’acte de construire garde ses tionnement tout comme ceux de maintenance
la maintenance du bâtiment, éventuellement impératifs. Il se doit de prendre en compte la se trouvant minimisés. En terme de coût global,
même de sa déconstruction et, surtout, par les préservation des écosystèmes remarquables et qui tient compte à la fois du coût d’investisse-
économies d’énergie qu’il permet et qui limi- de la biodiversité. Il doit préserver les paysages, ment et du coût de fonctionnement l’approche
teront l’accroissement de l’effet de serre dont le patrimoine historique et culturel, etc. HQE est donc avantageuse par rapport à une
est menacée la planète. Cela tout en assurant une qualité de vie pour approche ordinaire. Cela sans compter le gain
les occupants et usagers du bâtiment et inestimable en terme de protection de la santé
– le cas emblématique de l’amiante en est des occupants et de l’environnement de tous…
l’illustration –, apporter toutes les garanties
d’innocuité des locaux en terme de santé.

Parmi les opérations pionnières, figurent celles À citer encore la région Limousin, avec un
Quelques du Conseil Régional d’Île-de-France qui a par lycée à Limoges. Quant à la région Rhône-

opérations exemple décidé de s’impliquer dès 1995


avec la réalisation d’un premier lycée HQE
Alpes, elle a décidé de construire désormais
tous ses lycées selon une démarche HQE

pionnières à Alfortville et de la région Nord-Pas-de-


Calais, qui a fait de même avec deux lycées
et celle-ci est intégrée, pour les bâtiments
publics, dans de nombreux contrats de plan
HQE à Calais et à Caudry. État-Région…
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Cinq “référentiels” 2. Définition “exigentielle” : elle énumère


les “exigences” de la HQE en matière
4. Le SME (Système de Management
Environnemental): il s’agit de l’ensemble

pour définir environnementale. L’exigence générale pour


la qualité environnementale d’un bâtiment
de l’organisation, des procédures et des
pratiques spécifiques à une opération de

la démarche se décompose ainsi en quatorze exigences


particulières, appelées “cibles”, organisées
construction ou d’adaptation d’un bâtiment.
Le SME est élaboré, mis en place et géré
Cinq “référentiels” caractérisent la démarche suivant deux domaines: maîtriser les impacts par le maître d’ouvrage pour définir, mettre
HQE. Ils permettent de fixer les idées et de sur l’environnement extérieur ; produire en œuvre, vérifier l’exigentiel ainsi que l’état
préciser les contours et la forme qu’elle peut un environnement intérieur satisfaisant final de l’opération du point de vue de l’en-
prendre. Les deux premiers référentiels sont (voir page suivante les quatorze “cibles de vironnement.
des définitions. construction”).
5. La certification: les travaux sont en cours.
1. Définition formelle : elle résume ce Les trois autres référentiels relèvent de Ce qui est recherché n’est pas une “label-
qu’est la HQE. “La qualité environnemen- l’opérationnel. lisation” des bâtiments “HQE”, qui risque-
tale des bâtiments correspond aux carac- rait de figer le mouvement. L’Association
téristiques du bâtiment, de ses équipements 3. La DEQE (Définition Explicite de la HQE soutient la mise en place d’une procé-
(en produits et services) et du reste de la Qualité Environnementale) : elle est dure de certification du management envi-
parcelle de l’opération de construction ou destinée à l’établissement “d’exigentiels”, ronnemental par les maîtres d’ouvrage dans
d’adaptation du bâtiment qui lui confère les documents que réalisent les maîtres le cadre des opérations de construction,
l’aptitude à satisfaire les besoins de maîtrise d’ouvrage pour recenser les objectifs visés d’adaptation et de gestion de bâtiments.
des impacts sur l’environnement extérieur et les “exigences” (les cibles) prioritaires ainsi
et de création d’un environnement intérieur que les indicateurs de suivi de l’opération.
confortable et sain.” Elle est amenée à être périodiquement reva-
lidée ou actualisée pour tenir compte des Ces documents sont consultables sur
évolutions. le site www.assohqe.org

Hiérarchiser ses “exigences”


L’une des phases importantes de la démarche quatre ou cinq autres cibles seront retenues
HQE, est celle de la hiérarchisation des “exi- pour un traitement particulier. Les cibles
gences” environnementales. Pour une construc- restantes se devant d’être traitées d’une façon
tion neuve, tout n’est pas possible en même évidemment très correctes, au minimum confor-
temps. Le maître d’ouvrage a donc à établir mes à la réglementation ou aux bonnes pratiques.
une liste de priorités en choisissant parmi les Ces choix se font en fonction du terrain sur
quatorze “cibles de construction”, les trois ou lequel sera installée la construction, de la desti-
quatre qui lui semblent les plus importantes nation du bâtiment et de toutes les caracté-
et sur lesquelles un maximum d’effort sera ristiques propres au projet.
concentré. De même, dans cette hiérarchisation,

Niveau “très performant”

Niveau “performant”
au moins
3 cibles

au moins
4 cibles

Niveau “réglementaire ou de pratique courante”

autres cibles
Niveau “initial” (pour mémoire, en réhabilitation)

5
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Les quatorze “cibles” de la Q


Cette liste comprend actuellement 14 cibles. Chaque cible
se décompose en cibles élémentaires. On en distingue actuellement 52.
Il s’agit de la définition exigentielle de la démarche HQE. La liste
qui peut être consultée sur le site de l’association (www.assohqe.org),
permet de savoir avec une bonne précision sur quoi vont porter

L’ensemble des 14 cibles est organisé en d

Domaine D1
Les cibles de maîtrise des impacts
sur l’environnement extérieur
• Famille F1 • Famille F2
Les cibles d’écoconstruction: Les cibles d’écogestion:

Cible n° 01 “Relation harmonieuse des bâti- Cible n° 04 “Gestion de l’énergie”:


ments avec leur environnement immédiat”: – renforcement de la réduction de la demande
et des besoins énergétiques;
– utilisation des opportunités offertes par le
– renforcement du recours aux énergies
voisinage et le site;
environnementalement satisfaisantes;
– gestion des avantages et désavantages de la
– renforcement de l’efficacité des équipements
parcelle;
énergétiques;
– organisation de la parcelle pour créer un
– utilisation de générateurs propres lorsqu’on
cadre de vie agréable;
à recours à des générateurs à combustion.
– réduction des risques de nuisances entre le
bâtiment, son voisinage et son site. Cible n° 05 “Gestion de l’eau”:
– gestion de l’eau potable;
Cible n° 02 “Choix intégré des procédés et
– recours à des eaux non potables;
produits de construction”:
– assurance de l’assainissement des eaux usées;
– adaptabilité et durabilité des bâtiments ;
– aide à la gestion des eaux pluviales.
– choix des procédés de construction;
– choix des produits de construction. Cible n° 06 “Gestion des déchets d’activités”:
– conception des dépôts de déchets d’activités
Cible n° 03 “Chantier à faibles nuisances”:
adaptée aux modes de collecte actuel et
– gestion différenciée des déchets de chantier,
futur probable;
– réduction du bruit de chantier;
– gestion différenciée des déchets d’activités,
– réduction des pollutions de la parcelle et du
adaptée au mode de collecte actuel.
voisinage;
– maîtrise des autres nuisances de chantier. Cible n° 07 “Entretien et maintenance”:
– optimisation des besoins de maintenance;
– mise en place de procédés efficaces de
gestion technique et de maintenance;
– maîtrise des effets environnementaux des
procédés de maintenance.
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la Qualité Environnementale
les exigences. Etablie en 1997 la liste est appelée à évoluer, la HQE
étant une démarche vivante. Mais ces quatorze cibles et leurs sous-cibles
constituent toujours une bonne base. Les publications ultérieures
ont continué à s’y référer y compris le manuel de l’ADEME sur
la “Qualité Environnementale des Bâtiments”, référence en la matière.

anisé en deux domaines et quatre familles:

Domaine D2
Les cibles de création d’un environnement
intérieur satisfaisant
• Famille F3 • Famille F4
Les cibles de confort: Les cibles de santé:

Cible n° 08 “Confort hygrothermique”: Cible n° 12 “Conditions sanitaires”:


– permanence des conditions de confort – création de caractéristiques non aériennes
hygrothermique; des ambiances intérieures satisfaisantes;
– homogénéité des ambiances hygrother- – création des conditions d’hygiène;
miques; – facilitation du nettoyage et de l’évacuation
– zonage hygrothermique. des déchets d’activités;
– facilitation des soins de santé;
Cible n° 09 “Confort acoustique” :
– création de commodités pour les personnes
– correction acoustique;
à capacités réduites.
– isolation acoustique;
– affaiblissement des bruits d’impact et d’équi- Cible n° 13 “Qualité de l’air”:
pements; – gestion des risques de pollution par les
– zonage acoustique. produits de construction;
– gestion des risques de pollution par les équi-
Cible n° 10 “Confort visuel” :
pements;
– relation visuelle satisfaisante avec l’extérieur;
– gestion des risques de pollution par l’entre-
– éclairage naturel optimal en termes de confort
tien ou l’amélioration;
et de dépenses énergétiques;
– gestion des risques de pollution par le radon;
– éclairage artificiel satisfaisant et en appoint
– gestion des risques d’air neuf pollué;
de l’éclairage naturel.
– ventilation pour la qualité de l’air.
Cible n° 11 “Confort olfactif” :
Cible n° 14 “Qualité de l’eau” :
– réduction des sources d’odeurs désagréables;
– protection du réseau de distribution collec-
– ventilation permettant l’évacuation des odeurs
tive d’eau potable;,
désagréables.
– maintien de la qualité de l’eau potable dans
les bâtiments;
– amélioration éventuelle de la qualité de l’eau
potable;
– traitement éventuel des eaux non potables
utilisées;
– gestion des risques liés aux réseaux d’eaux
non potables.

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Comment faire?
déterminées. Pour un bâtiment ancien, c’est de
Management l’existant qu’il faut partir. Il est donc nécessaire

environnemental: d’établir un diagnostic et d’analyser cet “état


des lieux” à partir des 14 “cibles”. S’ouvre alors

une méthode tout un champ d’améliorations dans lequel il


va falloir définir des priorités. Cet arbitrage

pour la entre le possible et les priorités permettra


d’établir le plan d’amélioration.

démarche HQE Dans ce type d’opération, les partenaires


Les maîtres d’ouvrage publics ou privés, les peuvent même mieux appréhender le cadre
entreprises, les artisans, les architectes, bureaux de travail que dans le cas de la “page blanche”
d’études, fournisseurs de matériaux et tous les d’un projet neuf. Exemple: l’ADEME a acquis
“maillons” de la chaîne du bâtiment ont pris un grand savoir-faire en réhabilitation énergétique.
la mesure aujourd’hui de l’intérêt de la La réhabilitation en HQE, qui intègre par ailleurs
démarche HQE. Pour ouvrir les portes de la
HQE à un plus grand nombre, il était aussi
Réhabiliter cette notion, ressort de la même logique: l’éta-
blissement d’un diagnostic suivi de l’élaboration
nécessaire de créer des systèmes d’accès
simplifiés et de diffuser des outils adaptés.
c’est possible de propositions d’améliorations dont on évalue
la portée technique et le coût. Il faut bien sûr
Peut-on appliquer la démarche HQE aux élargir le schéma, passer du monocritère au
Cette étape a abouti à la mise au point
bâtiments existants? La réponse est oui. Une multicritère, établir les priorités, etc.
de méthodes d’intégration du programme
différence cependant: la palette des possibili-
environnemental dans le montage d’un projet
tés est forcément plus restreinte. Ajoutons que les opérations de rénovation
de bâtiment et dans la conduite d’une opéra-
Par exemple, la structure du bâtiment, son bénéficient du même type d’aide financière de
tion de construction. Les préoccupations
orientation, son implantation sont déjà l’ADEME que pour le neuf.
environnementales, en effet, ne doivent
pas bouleverser le processus habituel. Au
contraire, le programme de management
environnemental doit s’intégrer dans le
programme fonctionnel, architectural et
SME (Système de Management
technique de l’opération. Environnemental): le fil conducteur
C’est l’objet même du SME. Le Système de
Management Environnemental se veut une du maître d’ouvrage
sorte de discours de la méthode. Il définit
Contrairement à ce que l’on pourrait penser, modalités et les méthodes relatives à la gestion
des étapes et précise les processus de la
la réalisation de la QE (Qualité Environ- de l’environnement. Il en a pris la logique et
démarche HQE.
nementale) est moins une question technique s’attache comme elle au management environ-
qu’une question de management environne- nemental des projets tout en s’assurant que les
mental. Le plus important tient dans une orga- performances de la réalisation finale correspon-
nisation efficace et rigoureuse. Maîtriser cette dent aux objectifs initiaux fixés par le maître
organisation, c’est l’objet du SME, le Système d’ouvrage.
de Management Environnemental qui repré-
sente ainsi un fil conducteur pour le maître Les spécificités pour le bâtiment ont été
d’ouvrage. précisées. Le SME inclut ainsi la structure
organisationnelle, les activités de planification,
Le SME, un des cinq “référentiels” de la les responsabilités, les pratiques, les procédures,
démarche HQE s’est appuyé sur un système les procédés et les ressources pour élaborer,
qui était déjà rodé: la norme ISO 14001, défi- mettre en œuvre, réaliser, passer en revue et
nie au niveau international pour décrire les maintenir la politique environnementale.

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ADEME : La certification
le premier de la démarche
Comment reconnaître les efforts consentis
partenaire de en matière de HQE? Sur quels critères aussi
accorder les aides? Une procédure d’aide aux
tout projet maîtres d’ouvrage nécessite en effet de définir
des conditions d’éligibilité, fondées sur l’évalua-
Concrètement, comment procéder pour
tion de la QE des bâtiments construits. Pour
entamer une démarche HQE?
enlever le flou qui entoure actuellement les
Première étape: établir un contact avec qualités effectivement exigées ou obtenues,
l’ADEME est souhaitable pour élaborer l’Association HQE et ses partenaires se sont
une stratégie le plus tôt possible en amont prononcés en faveur de la certification.
du projet.
Deuxième étape: avec l’ADEME prendre Un projet de certification a été rendu public,
les contacts nécessaires ou utiles avec tous fin novembre 2001, lors des Assises de la
les acteurs concernés, en particulier les démarche HQE. Il lie l’obtention du certificat Dans le secteur du logement, ce certificat serait
collectivités. (et d’aides éventuelles) à plusieurs condi- proposé par Qualitel. Dans le secteur tertiaire,
Troisième étape: s’entourer des conseils tions : localisation de l’opération, application plus hétérogène, une méthode élaborée avec
éventuellement nécessaires, si ceux-ci ne satisfaisante d’un système de management envi- le CSTB (Centre scientifique et technique du
se trouvent pas en interne (conseillers en ronnemental, définition et obtention d’une bâtiment) est testée sur les opérations lauréates
environnement) pour mettre en œuvre qualité environnementale satisfaisante, un enga- de l’appel à projets “Démarche “HQE” et
un SME, Système de Management Environ- gement sur un programme d’exploitation des bâtiments tertiaires”.
nemental. bâtiments et sur l’information régulière des
Quatrième étape : travailler au mon- occupants. Il fixe également les étapes de véri- Par ailleurs, l’ADEME a mis au point un manuel
tage financier du projet, toujours avec fication de ces conditions par le certificateur: sur la “Qualité Environnementale des Bâtiments”
l’ADEME. Elle peut apporter des aides – Décisions du programme et de l’enveloppe dont il est question en page 15.
qui, à la date de rédaction de ce docu- financière prévisionnels,
ment, sont les suivantes : jusqu’à 50 % – Passation du contrat de travaux,
des études de faisabilité, de la mise en – Réception de l’ouvrage.
place du SME et de l’intervention d’une
assistance à maîtrise d’ouvrage HQE, dans
la limite d’un plafond de 75 000 euros
(aide à la décision). Ensuite, jusqu’à 40 %,
d’une assiette plafonnée à 500 000 euros
pour les surcoûts d’investissements justi-
fiés par la démarche HQE dans le cadre
des règles d’encadrement communautaire.
Cinquième étape : suivre les phases
de déroulement du SME, et associer la
délégation régionale de l’ADEME à ses
étapes clés.
Tout au long de ces étapes l’ADEME peut
également participer à l’information et à
la formation technique des acteurs.

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GBC 1998
Lycée de Technologies
Limoges
• Maître d’Ouvrage :
Région Limousin, Limoges
• Architectes :
René PESTRE, ATELIER 4
Les ex em
et Christian BINETRUY,
ALTER STUDIOS;
1. Mesures de réduction des consommations 5. Mesures de limitation de l’utilisation des
• Type d’ouvrage : et des pertes énergétiques automobiles par les occupants du bâtiment
Lycée, Bâtiments de deux étages – Bonne isolation thermique, supérieure aux – Proximité des services et des transports publics.
exigences réglementaires (réduction de 30 % des – Abri pour les deux roues de 142 m2.
• Surface du terrain : 50 946 m2 déperditions).
• SHOB : 13 668 m2 – Vitrages peu émissifs.
6. Mesures prises pour améliorer la qualité
• SHON : 9 695 m2 – Cogénération au gaz naturel produisant 50 % des
de l’environnement intérieur et extérieur
besoins annuels d’électricité et de la chaleur pour
• Nombre d’utilisateurs : – Ventilation double flux dans les classes et le
le chauffage et la production d’ECS.
600 personnes restaurant.
– Réduction de 40 % de la consommation d’éner-
– Confort d’été et de mi-saison (protection solaire,
gie primaire globale par rapport à la référence.
stratégies de ventilation).
• Consommation annuelle d’énergie – Utilisation de lampes à basse consommation.
– Confort visuel : facteur de lumière du jour minimum
– Système de GTB.
finale (référence) : 88 (129) kWh/m2 > 2,5 % ; éclairage naturel direct et indirect ;
• Contenu énergétique ballasts électroniques ; qualité de l’éclairage artifi-
2. Mesures d’optimisation de l’utilisation de
ciel ; vue sur l’extérieur agréable.
des matériaux rapporté l’énergie solaire et des EnR
– Mesures de contrôle du radon : ventilation des
– Apports solaires passifs par la réalisation d’un atrium.
à une année (référence) : sous-sols.
15,50 (16,80) kWh/m2 – Mesures d’atténuation acoustique.
3. Mesures concernant le traitement des
– Revêtements des surfaces de stationnement ayant
• Consommation annuelle d’eau structures et les matériaux
une porosité de 15 %
potable (référence) : – Produits : utilisation de bois non traité et d’origine
– Bassins de rétention des eaux pluviales.
locale, de panneaux “Fermacell” incluant 20 % de
3,5 (5,5) m3/personne – Surface importante de toitures végétalisées.
papier recyclé, de linoléum, de fibres minérales
• Émissions annuelles de : ensachées pour l’isolation, et de peintures “NF –
– CO2 : 15,21 kg/m2 Environnement”. 7. Mesures prises pour assurer la pérennité
– SO2 : 0,016 kg/m2 – Eau : récupération et utilisation de l’eau de pluie du bâtiment
pour les usages sanitaires ; réservoirs des toilettes – Adaptabilité : structure poteaux - poutres.
– Nox : 0,023 kg/m2 à faible contenance ; système de détection des fuites. – Maintenance : accès aisé aux systèmes techniques ;
– Méthane : 0,092 kg/m2 contrats de maintenance ; GTB utilisée en détec-
– Particules : (non disponible) 4. Mesures de réduction des déchets de tion de panne.
chantier et d’activité
• Coût HT au m2 :
– Réduction de 50% la production de déchets
– SHON : 1 269 € (1 246 €) nucléaires grâce à l’utilisation de la cogénération 8. Particularités du processus de conception
– SHOB : 900 € (884 €) pour la production d’électricité. – Exigences environnementales intégrées dès le
– Tri des déchets de chantier et prévention de la programme.
pollution des eaux. – Équipe de conception pluridisciplinaire.

5 4 3 2 1 0 Catégories GBC Commentaires sur les résultats d’évaluation

R CONSOMMATIONS DE RESSOURCES • Réduction de 40 % des consommations d’énergie


2.3 R1 Energie primaire en phase d’exploitation
2.6 R2 Espace • Réduction de la demande d’électricité de pointe
2.0 R3 Eau grâce à la cogénération
0.7 R4 Matériaux • WC alimenté par l’eau de pluie
• Utilisation importante de bois
(non traité et d’origine locale)

E REJETS DANS L’ENVIRONNEMENT • Réduction significative des émissions de CO2, NOx,


1.2 E1 Emissions atmosphériques et SO2
1.6 E2 Déchets solides • Bassins de rétention des pluies d’orage
2.5 E3 Déchets liquides • Stationnement pour les deux roues
1.8 E4 Autres rejets

Q QUALITÉ DE L’ENVIRONNEMENT INTÉRIEUR • Ventilation des sous-sols pour contrôler le radon


3.1 Q1 Qualité de l’air • Facteur de lumière du jour minimum > 2,5 %
1.5 Q2 Confort thermique • Système de GTB avec un zonage pertinent
3.6 Q3 Confort visuel
1.3 Q4 Confort acoustique
3.6 Q5 Contrôle / commande des systèmes

L PÉRENNITÉ DE L’OUVRAGE • Adaptabilité : système constructif poteaux – poutres,


1.7 L1 Adaptabilité modularité de l’installation électrique
1.2 L2 Maintien des performances

P GESTION DU PROCESSUS • Exigences environnementales intégrées dès le


4.3 P1 Conception et construction programme ; équipe de conception pluridisciplinaire
3.9 P2 Planification des phases de construction • Organisation de la gestion des déchets de chantier

C CONTEXTE • Proximité des arrêts d’autobus


2.9 C1 Localisation et transports • Site dégagé ; pas de nuisance particulière pour
4.1 C2 Impacts sur l’environnement immédiat le voisinage
BROCHURE HQE16 p corrigée 23/04/04 12:25 Page 11

GBC 1998
Résidence Saint-Exupéry
Verberie

ex emples
• Maître d’Ouvrage :
SA PICARDIE HABITAT,
Groupe CILOVA, Compiègne
• Architecte :
Alain COUTRIS

• Type d’ouvrage :
1. Mesures de réduction des consommations techniques (filière sèche, pas de polystyrène). 2 ensembles résidentiels
et des pertes énergétiques – Etude des filières locales de valorisation des déchets
– Architecture compacte avec une bonne isolation de construction. • Date d’achèvement :
thermique de l’enveloppe. Juin 1997
– Vitrages peu émissifs pour les fenêtres des séjours 5. Mesures de limitation de l’utilisation des • Surface du terrain : 9 037 m2
(EKO+). automobiles par les occupants du bâtiment
• SHOB : 5 365 m2
– Label HPE 4* réduisant de 20 % la consomma- – Proximité des services et liaison avec les trans-
ports publics. • SHON : 64 appartements
tion de chauffage et de production d’ECS par
rapport à la réglementation. en location, 4 386 m2
6. Mesures prises pour améliorer la qualité • Nombre d’utilisateurs :
– Système de chauffage et de production d’ECS :
de l’environnement intérieur et extérieur
génération de chaleur centralisée (2 chaudières 200 personnes
– Ventilation mécanique assurant un renouvellement
gaz naturel) avec distribution et régulation indivi-
d’air et une qualité d’air intérieur satisfaisants.
duelles (système baptisé CIC).
– Fenêtres ouvrantes permettant une ventilation • Consommation annuelle d’énergie
– Compteurs individuels télérelevés pour le gaz,
traversante.
l’électricité et l’eau. finale (référence): 188 (223) kWh/m2
– Optimisation de l’éclairage naturel des logements
– Eclairage des parties communes par des lampes • Contenu énergétique
(agrandissement des fenêtres, couleurs claires).
fluorescentes à basse consommation
– Optimisation du confort thermique d’été par des matériaux rapporté
2. Mesures d’optimisation de l’utilisation de l’inertie et les protections solaires. à une année (référence) :
l’énergie solaire et des EnR – Bonnes performances acoustiques.
– Apports solaires passifs par les surfaces vitrées : (non évalué)
– Protection des espaces piétonniers contre le vent
réduction de 17% des consommations de chauf- par des haies et des plantations. • Consommation annuelle d’eau
fage par rapport au projet initial ; apports solaires – Porosité des sols extérieurs potable (référence) :
directs en hiver pour tous les appartements 30 (40) m3/personne
3. Mesures concernant le traitement des 7. Mesures prises pour assurer la pérennité
du bâtiment • Émissions annuelles de :
structures et les matériaux
– Contrats de maintenance. – CO2 : 34,7 kg/m2
– Utilisation de peintures “NF – Environnement” à
l’intérieur des bâtiments. – Information des usagers par la mise à disposition – SO2 : 0,03 kg/m2
– Menuiseries en PVC recyclable. d’une brochure détaillée (solutions techniques, – Nox : 0,05 kg/m2
– Réduction des consommations d’eau : installation dépenses d’eau et d’énergie, conseils).
– Méthane : 0,21 kg/m2
de chasses d’eau à double commande (3/6 L) ; 8. Particularités du processus de conception – Particules : (non disponible)
autres solutions techniques permettant une réduc- – Equipe de conception pluridisciplinaire et mise en
tion de 25% des consommations. • Coût HT au m2 :
œuvre du management environnemental dès les
– SHON : 770 € (758 €)
4. Mesures de réduction des déchets de chan- phases amont de conception.
tier et d’activité – Calculs d’éclairage naturel et de confort d’été pour – SHOB : 629 € (620 €)
– Gestion des déchets de chantier et autres efforts chaque local

5 4 3 2 1 0 Catégories GBC Commentaires sur les résultats d’évaluation

R CONSOMMATIONS DE RESSOURCES • Malgré des efforts visant à réduire les consommations d’énergie et
0.4 R1 Energie d’eau, les résultats sont limités du fait de l’échelle de performance
2.0 R2 Espace très étendue
0.7 R3 Eau • Bonne utilisation du terrain
1.7 R4 Matériaux • Utilisation efficace des systèmes constructifs et des matériaux

E REJETS DANS L’ENVIRONNEMENT • Aucune spécificité sur cette catégorie, hormis les effets induits
0.5 E1 Emissions atmosphériques par la réduction des consommations d’eau et d’énergie
0.0 E2 Déchets solides
0.9 E3 Déchets liquides
0.0 E4 Autres rejets

Q QUALITÉ DE L’ENVIRONNEMENT INTÉRIEUR • Bon niveau de confort thermique d’hiver et d’été


2.4 Q1 Qualité de l’air • Bons facteurs de lumière du jour. Accès à l’ensoleillement direct.
3.0 Q2 Confort thermique Pas de vis-à-vis.
3.6 Q3 Confort visuel • Performance acoustique limitée du fait des exigences élevées
2.0 Q4 Confort acoustique de la nouvelle réglementation (référence)
2.5 Q5 Contrôle / commande des systèmes • Conduite aisée des systèmes de chauffage et ventilation.
Contrôle individuel des locataires

L PÉRENNITÉ DE L’OUVRAGE • Aucun effort particulier pour l’adaptabilité


0.0 L1 Adaptabilité • Accès aisé aux équipements techniques pour la maintenance
1.6 L2 Maintien des performances

P GESTION DU PROCESSUS • Equipe interdisciplinaire, et exigences définies dès les phases amont
3.5 P1 Conception et construction de la conception
2.4 P2 Planification des phases de construction • Gestion des déchets de chantier
• Brochure d’information remise aux usagers

C CONTEXTE • Proximité des services et des transports publics


5.0 C1 Localisation et transports • Pas de nuisance pour le voisinage
3.9 C2 Impacts sur l’environnement immédiat

11
BROCHURE HQE16 p corrigée 23/04/04 12:25 Page 12

GBC 2000
Lycée Jacquard
Caudry
• Maître d’Ouvrage :
Conseil Régional Nord - Pas-de-Calais
• Architectes :
Lucien KROLL & QUATR’A

• Type d’ouvrage :
Lycée
• Date d’achèvement : 1. Intégration dans l’environnement immédiat 5. Gestion de l’eau
Septembre 2000 – Perméabilité de la plupart des espaces extérieurs. – Récupération et utilisation de l’eau de pluie pour
• Surface du terrain : 41 200 m2 – Proximité des arrêts de bus et abris pour deux l’arrosage et les usages sanitaires (100 % des
• SHOB : 9 790 m2 roues. besoins couverts).
– Surface importante de toitures végétalisées – Dispositifs pour réduire les consommations des
• SHON : 9 270 m2
installations sanitaires.
• Nombre d’utilisateurs : 2. Procédés, produits et matériaux de
740 personnes construction 6. Gestion des déchets d’activité
• Horaires d’occupation : – Matériaux renouvelables : utilisation du bois pour – Locaux spécifiques pour le stockage différencié
Du lundi au vendredi, la structure et les revêtements de façade de des déchets solides, situés à chaque niveau de
de 8 h 00 à 18 h 00. certains bâtiments ; revêtements en linoléum chaque bâtiment.
pour l’ensemble des sols.
– Matériaux recyclés : utilisation d’isolants à base de 7. Environnement intérieur
• Consommation annuelle d’énergie cellulose dans certaines façades. – Bonne qualité de l’éclairage naturel dans la plupart
finale (référence) : – Utilisation généralisée de peintures sans solvants des pièces.
73 (148) kWh/m2 à l’intérieur des bâtiments. – Protections solaires extérieures et “étagères” de
• Contenu énergétique lumière en fonction des orientations.
des matériaux rapporté 3. Chantier à faibles nuisances – Puits canadien et ventilation nocturne.
– Charte “chantier vert” avec information des rive- – Ventilation mécanique, et ventilation double flux
à une année (référence) :
rains et des ouvriers des diverses entreprises. avec filtration pour les salles de classe et le restau-
16 (17) kWh/m2 – Mesures pour réduire le bruit et la pollution du rant - Ventilation hybride pour le bâtiment admi-
• Consommation annuelle d’eau sol et de l’eau. nistratif.
potable (référence) : – Tri des déchets de construction. – Choix de produits de construction et de revête-
2,1 (4,4) m3/personne ments permettant de réduire les COV et les fibres
• Émissions annuelles de : 4. Consommation d’énergie minérales.
– CO2 : 12 (26) kg/m2 – Isolation renforcée – Utilisation de vitrages peu
– SO2 : 0,0068 (0,0102) kg/m2 émissifs. 8. Suivi et maintien de la qualité
– Nox : 0,0119 (0,0248) kg/m2 – Système de chauffage au gaz à haute performance. environnementale
– Capteurs solaires pour l’ECS du restaurant (40 %
– Méthane : 0,033 (0,053) kg/m2
des besoins couverts). – Choix de matériaux et produits exigeant peu d’en-
– Particules : 0,0012 (0,0027) kg/m2 – Cellules photovoltaïques. tretien (linoléum au sol, brique et bois pour les
• Coût HT au m2 : – Récupération de chaleur pour le système de venti- murs extérieurs).
– SHON : 1 305 € (non disponible) lation double flux. – Système de GTB.
– SHOB : 1 235 € (non disponible)

Indicateurs Niveaux de performance


Par unité de surface

Par unité de surface

Environnementaux
d’occupants

Consommation de ressources Pollution et nuisances


et nombre

pour la Conception
5 5
4 4
1EC-1 Énergie primaire consommée
annuellement en phase 3 3
d’exploitation, en MJ, rapportée 428 335 2 2
à la surface nette et à MJ/m2 MJ/m2.
1 1
l’occupation Mpha*
0 0
1EC-2 Surface nette de terrain occupé Énergie Terrain Eau Matériaux Gaz à Substances Acidification Déchets Rejets Impacts
effet de détruisant solides liquides sur le
par la construction et ses serre la couche paysage
dépendances, rapportée à 1,49 m2 18,70 m2 d'ozone
la surface nette et à terrain/ terrain/
l’occupation m2 occupant Qualité de l'environnement intérieur Qualité de service

1EC-3 Consommation annuelle d’eau 5 5


potable en phase d’exploitation, 4 4
rapportée à la surface nette 2,1 m3/ 1,2 m3/
et à l’occupation occupant kpha** 3 3

2 2
1EC-4 Émissions annuelles de gaz à
1 1
effet de serre en phase
d’exploitation, en kg équivalent 12 9 0 0
Qualité Confort Confort Confort Adaptabilité Commande Maintien Aménagement
CO2, rapportée à la surface kg/m2 kg/m2. de l'air thermique visuel acoustique Contrôle des des du site
nette et à l’occupation Mpha* intérieur systèmes performances

* millions de personnes-heures par an


** milliers de personnes-heures par an
BROCHURE HQE16 p corrigée 23/04/04 12:25 Page 13

GBC 2000
Lycée Technique
L. de Vinci - Calais
• Maître d’Ouvrage :
Conseil Régional Nord - Pas-de-Calais
• Architectes :
Isabelle COLAS et Jean-Claude LOUIS

• Type d’ouvrage :
Lycée technique
1. Intégration dans l’environnement immédiat 5. Gestion de l’eau • Date d’achèvement :
– Adaptation des itinairaires des cars scolaires et – Utilisation d’eau de pluie pour l’arrosage et les Septembre 1998
des bus pour optimiser les accès. usages sanitaires (80 % des besoins). • Surface du terrain : 35 100 m2
– Parc à vélos (100 places). – Réservoirs à faible contenance pour les WC et • SHOB : 18 460 m2
– Proportion importante de toitures végétalisées robinets économes
(environ 4 000 m2). 6. Gestion des déchets d’activité • SHON : 17 300 m2
– Dispositif spécifique pour le stockage différencié • Nombre d’utilisateurs :
2. Procédés, produits et matériaux des déchets solides. 1 390 personnes
de construction • Horaires d’occupation :
– Usage important de briques et carrelages en terre 7. Environnement intérieur du lundi au vendredi,
cuite de production locale. – Utilisation d’outils de conception détaillés pour
– Bois issus d’exploitations forestières européennes. l’optimisation du confort thermique, visuel et acous- de 08 h 00 à 18 h 00
– Choix de produits de traitement des bois à faible tique.
impact sur l’environnement et la santé. – Taux de renouvellement d’air élevés dans les locaux • Consommation annuelle d’énergie
– Sélection de fournisseurs locaux pour les maté- occupés. finale (référence) : 91 (148) kWh/m2
riaux pondéreux (sable, gravier, ciment…). – Choix de produits de construction et de revête- • Contenu énergétique
ments permettant de réduire les COV et les fibres
3. Chantier à faibles nuisances minérales. des matériaux rapporté
– Signature d’une charte “chantier vert” avec les à une année (référence) :
entreprises de construction. 8. Suivi et maintien de la qualité 17,5 (18,5) kWh/m2
– Tri et recyclage des déchets de construction. environnementale • Consommation annuelle d’eau
– Utilisation de matériaux et produits durables, potable (référence) :
4. Consommation d’énergie robustes, faciles à nettoyer et à réparer.
– Vitrages peu émissifs. – Carnets de vie et d’entretien du bâtiment desti- 2,4 (3,8) m3/personne
– Récupération de chaleur sur l’air extrait. nés aux gestionnaires et exploitants. • Émissions annuelles de :
– Cogénération au gaz. – Système de GTB pour optimiser le chauffage et – CO2 : 15 (26) kg/m2
– Deux chaudières gaz à haut rendement. la ventilation dans les différents locaux en fonc- – SO2 : 0,0087 (0,0103) kg/m2
– Panneaux solaires types Héliopac pour l’ECS. tion de leur occupation. – Nox : 0,0152 (0,0251) kg/m2
– Cellules photovoltaïques pour alimenter le système
de GTB. – Méthane : 0,042 (0,054) kg/m2
– Eolienne sur le site (135 kW). – Particules : 0,0015 (0,0027) kg/m2
• Coût HT au m2 :
– SHON : 1 082 € (non disponible)
– SHOB : 1 014 € (non disponible)

Niveaux de performance Indicateurs


Par unité de surface

Par unité de surface

Environnementaux
d’occupants

Consommation de ressources Pollution et nuisances


et nombre

pour la Conception
5 5
4 4
1EC-1 Énergie primaire consommée
3 3 annuellement en phase
2 2 d’exploitation, en MJ, rapportée 538 199
à la surface nette et à MJ/m2 MJ/m2.
1 1
l’occupation Mpha*
0 0
Énergie Terrain Eau Matériaux Gaz à Substances Acidification Déchets Rejets Impacts 1EC-2 Surface nette de terrain occupé
effet de détruisant solides liquides sur le
serre la couche paysage par la construction et ses
d'ozone dépendances, rapportée à 1,59 m2 19,79 m2
la surface nette et à terrain/ terrain/
Qualité de l'environnement intérieur Qualité de service l’occupation m2 occupant

5 5 1EC-3 Consommation annuelle d’eau


4 4
potable en phase d’exploitation,
rapportée à la surface nette 2,4 m3/ 1,3 m3/
3 3 et à l’occupation occupant kpha**
2 2
1EC-4 Émissions annuelles de gaz à
1 1
effet de serre en phase
0 0 d’exploitation, en kg équivalent 15 6
Qualité Confort Confort Confort Adaptabilité Commande Maintien Aménagement
de l'air thermique visuel acoustique Contrôle des des du site CO2, rapportée à la surface kg/m2 kg/m2.
intérieur systèmes performances nette et à l’occupation Mpha*

* millions de personnes-heures par an


** milliers de personnes-heures par an
13
BROCHURE HQE16 p corrigée 23/04/04 12:25 Page 14

Les événements
d’Information sur le Développement Environ- Les Assises ont permis aussi de définir de
Premières nemental en Aquitaine) elles ont réuni plus de nouvelles actions à engager, notamment la

assises participants qu’il n’en était attendu: cinq cents


personnes, dont deux ministres, ont participé
mise en place d’une sorte d’observatoire,
doublé d’un centre de ressources.

nationales aux travaux.


La démarche HQE, après ces rencontres, a pu
entamer une troisième étape. C’est celle de
de la HQE: Les enjeux ? À partir des acquis de la
démarche HQE, changer d’échelle et passer l’élargissement à des opérations publiques
beaucoup plus complexes, ou la réalisation
un tournant à un mouvement de masse. Pour réussir cette
étape, il est nécessaire de disposer d’un langage d’opérations privées de constructions collectives
commun permettant de structurer la pratique et individuelles dans un contexte d’industriali-
Les premières assises nationales de la HQE,
et de tirer les enseignements de l’ensemble sation de la démarche et de validation de son
qui ont eu lieu à Bordeaux, les 29 et
des pratiques de Haute Qualité Environne- intérêt économique, social, technique et non
30 novembre 2001 marquaient un tournant:
mentale. Les premières assises de la démarche plus seulement environnemental. Une nouvelle
ce premier rassemblement national autour de
HQE ont donc eu pour objectif la définition phase de développement qui, n’ont pas manqué
la démarche Haute Qualité Environnementale,
de ce langage commun. Les travaux des Assises de faire remarquer les participants, s’inscrit
c’était la fin de la période exploratoire et la
ont été ainsi largement tournés sur les réfé- dans les caractéristiques de développement
reconnaissance d’un véritable mouvement fran-
rentiels. Certes ces derniers avaient déjà fait durable.
çais en faveur du bâtiment durable. Organisées
par l’association HQE avec le Conseil régional l’objet d’un travail important de l’Association,
d’Aquitaine et le réseau I.D.E.A. (réseau mais qui a pu être finalisé avec tous les acteurs.

Sustainable Building
& GBC 2002:
le sommet mondial
du bâtiment durable
C’est le temps fort pour ceux qui, de par le Le SB & GBC regroupe deux manifestations. fait en octobre 1998 avec la tenue d’une
monde, se sont impliqués dans le grand Le Sustainable Building est un colloque qui conférence internationale à Vancouver, GBC’98.
challenge du bâtiment durable. Le SB & porte sur les démarches environnementales Deux objectifs principaux étaient visés. Le
GBC (Sustainable Building & Green Building et de développement durable dans le secteur premier était d’établir un cadre de référence
Challenge), qui a lieu tous les deux ans, du bâtiment. Le projet “Green Building permettant d’évaluer la performance envi-
rassemble tous ceux qui travaillent pour une Challenge” (en français “Défi des Bâtiments ronnementale d’un bâtiment, tout en laissant
construction soucieuse de développement Écologiques”) est, quant à lui, un processus une possibilité d’adaptation au contexte de
durable. Certes, les démarches sont différentes international d’évaluation de la performance chaque pays participant. Le second était
pour chaque pays. Mais elles se rejoignent dans environnementale des bâtiments (en projet d’appliquer la méthode d’évaluation à des
l’esprit. La France participe à ce sommet ou déjà construits) dans différents pays. projets nationaux et d’en présenter les résul-
mondial depuis le début, à Vancouver en 1998, Ce processus avait été initié par Ressources tats lors de la conférence. Deux objectifs qui
à Maastricht en 2000 et à Oslo en 2002. Naturelles Canada en 1996. Le saut avait été prévalent encore aujourd’hui.
BROCHURE HQE16 p corrigée 23/04/04 12:25 Page 15

Les références
Qualité Environnementale des Bâtiments:
un manuel à l’usage de la maîtrise d’ouvrage et des acteurs du bâtiment
Publié par ADEME Éditions, le manuel de la – phases opérationnelles du projet, mention- possibles concernant le thème donné et
“Qualité Environnementale des Bâti- nant les possibilités d’y intégrer des préoc- propose des références pratiques et réglemen-
ments”, a pour ambition de constituer un cupations environnementales en y associant taires utiles. Y figurent également une biblio-
outil de référence et de dialogue entre les divers des indicateurs, graphie, un répertoire des abréviations, ainsi
intervenants d’une opération. Il vient combler – stratégies de conception prenant en compte qu’un petit annuaire des principaux interlo-
aussi un manque: il n’existait jusqu’à présent les thématiques environnementales dans cuteurs.
que peu de littérature sur la pratique multi- l’élaboration du projet.
critères de management de projet qu’est la
démarche de Haute Qualité Environnementale. La seconde partie se compose de 50 fiches Pour se le procurer:
thématiques. S’y retrouvent tous les thèmes de Bon de commande à télécharger
Cet ouvrage de 294 pages propose d’accom- la HQE: par exemple, respect de ceux qui vont sur le site www.ademe.fr
pagner les partenaires d’une opération, plus vivre avec le bâtiment, dialogue avec le site, choix Titre: “Qualité Environnementale
particulièrement la maîtrise d’ouvrage et ses des Bâtiments”
des techniques, produits et matériaux, dé-
conseils, tout au long de celle ci. Pour faciliter Référence de l’ouvrage: 3182
construction et gestion des déchets, économies
Prix: 40 €
la lecture, il a été découpé en plusieurs parties d’énergie pour l’éclairage, la ventilation, l’élec- Bon de commande à retourner ensuite
bien distinctes. troménager; énergies renouvelables, cogénéra- par courrier ou télécopie à
tion, couche d’ozone, effet de serre, entretien- Dominique Weitz, ADEME Éditions,
Le premier tiers du livre, qui en constitue le
maintenance, confort acoustique, qualité de l’eau. 2, square La Fayette - BP 406
corps, est lui même constitué de trois chapitres:
49004 ANGERS CEDEX 01
– enjeux et préoccupations justifiant de Chaque fiche constitue une courte présenta- Fax: 0241204198
s’investir dans une démarche HQE, tion du sujet qu’elle traite, suggère les exigences

Livret de bord: d’ouvrage, par leur intermédiaire, détermine,


par exemple, si l’“exigence” requise en matière
le suivi des “exigences” de consommation d’énergie est plus ou moins
forte. Il arbitre ses priorités entre les quatorze
C’est un outil de suivi. Il a été conçu pour
“cibles” de qualité environnementale. Des
permettre l’application pratique du manage-
“témoins” qu’il sera possible de suivre tout
ment environnemental à une opération. Il
au long de l’opération à travers le Livret de
constituera la “check list” des tâches à effec-
bord. Un moyen pour le maître d’ouvrage
tuer, un tableau de bord des indicateurs et
de s’assurer à chacune des étapes que ses
conservera la trace des décisions prises et
objectifs sont atteints et, le cas échéant, de
de leur motivation. Véritable “mémoire” du
rectifier le tir avant qu’il ne soit trop tard.
projet, il permet d’en contrôler tout le déroulé.
Il précise les responsabilités de chacun des
Le Livret de bord servira également au certi-
acteurs, les indicateurs à mettre en place.
ficateur. Lors de ses interventions, ce dernier
Lors de la phase de hiérarchisation des prio- pourra trouver la matière nécessaire pour
rités, ces indicateurs sont chargés de repré- juger de la bonne mise en œuvre du SME
senter les objectifs à atteindre. Le maître et en valider les indicateurs.

15
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Liste des délégations régionales


et représentations territoriales
■ ALSACE ■ HAUTE-NORMANDIE ■ POITOU-CHARENTES
8, rue Adolphe Seyboth - 67000 Strasbourg “Les Galées du Roi” 6, rue de l’Ancienne Comédie
Tél. 03 88 15 46 46 - Fax 03 88 15 46 47 30, rue Gadeau de Kerville BP 452 - 86011 Poitiers cedex
ademe.alsace@ademe.fr 76100 Rouen Tél. 05 49 50 12 12 - Fax 05 49 41 61 11
Tél. 02 35 62 24 42 - Fax 02 32 81 93 13 ademe.poitou-charentes@ademe.fr
■ AQUITAINE ademe.haute-normandie@ademe.fr
6, quai de Paludate - 33080 Bordeaux cedex ■ PROVENCE-ALPES-CÔTE D’AZUR
Tél. 05 56 33 80 00 - Fax 05 56 33 80 01 ■ ÎLE-DE-FRANCE 2, boulevard de Gabès - BP 139
ademe.aquitaine@ademe.fr 6-8, rue Jean Jaurès 13267 Marseille cedex 08
92807 Puteaux cedex Tél. 04 91 32 84 44 - Fax 04 91 32 84 66
■ AUVERGNE Tél. 01 49 01 45 47 - Fax 01 49 00 06 84 ademe.paca@ademe.fr
63, boulevard Berthelot ademe.ile_de_france@ademe.fr
63000 Clermont-Ferrand ■ RHÔNE-ALPES
Tél. 04 73 31 52 80 - Fax 04 73 31 52 85 ■ LANGUEDOC-ROUSSILLON 10, rue des Émeraudes
ademe.auvergne@ademe.fr Résidence Antalya 69006 Lyon
119, avenue Jacques Cartier Tél. 04 72 83 46 00 - Fax 04 72 83 46 26
■ BASSE-NORMANDIE 34965 Montpellier cedex 2 ademe.rhone-alpes@ademe.fr
CITIS Immeuble “Le Pentacle” Tél. 04 67 99 89 79 - Fax 04 67 64 30 89
avenue de Tsukuba ademe.languedoc-roussillon@ademe.fr ■ GUADELOUPE
14209 Hérouville-Saint-Clair cedex Immeuble Café Center
Tél. 02 31 46 81 00 - Fax 02 31 46 81 01 ■ LIMOUSIN rue Ferdinand Forest
ademe.basse-normandie@ademe.fr 38 ter, avenue de la Libération - BP 20259 97122 Baie-Mahault
87007 Limoges cedex 1 Tél. 05 90 26 78 05 - Fax 05 90 26 87 15
■ BOURGOGNE Tél. 05 55 79 39 34 - Fax 05 55 77 13 62 ademe.guadeloupe@ademe.fr
“Le Mazarin” 10, avenue Foch ademe.limousin@ademe.fr
BP 51562 - 21015 Dijon cedex ■ GUYANE
Tél. 03 80 76 89 76 - Fax 03 80 76 89 70 ■ LORRAINE 28, avenue Léopold Heder
ademe.bourgogne@ademe.fr 34, avenue André-Malraux 97300 Cayenne
57000 Metz Tél. 05 94 29 73 60 - Fax 05 94 30 76 69
■ BRETAGNE Tél. 03 87 20 02 90 - Fax 03 87 50 26 48 ademe.guyane@ademe.fr
33, boulevard Solférino - CS 41217 ademe.lorraine@ademe.fr
35012 Rennes cedex ■ MARTINIQUE
Tél. 02 99 85 87 00 - Fax 02 99 31 44 06 ■ MIDI-PYRÉNÉES 42, rue Garnier Pagès
ademe.bretagne@ademe.fr Technoparc - Bât. 9 97200 Fort-de-France
rue Jean Bart Tél. 05 96 63 51 42 - Fax 05 96 70 60 76
■ CENTRE BP 672 - 31319 Labège cedex ademe.martinique@ademe.fr
22, rue d’Alsace-Lorraine Tél. 05 62 24 35 36 - Fax 05 62 24 34 61
45058 Orléans cedex 1 ademe.midi-pyrenees@ademe.fr ■ LA RÉUNION (& MAYOTTE)
Tél. 02 38 24 00 00 - Fax 02 38 53 74 76 Parc 2000
ademe.centre@ademe.fr ■ NORD-PAS DE CALAIS 3, avenue Théodore Drouhet
Centre Tertiaire de l’Arsenal BP 380 - 97829 Le Port cedex
■ CHAMPAGNE-ARDENNE 20, rue du Prieuré Tél. 02 62 71 11 30 - Fax 02 62 71 11 31
116, avenue de Paris 59500 Douai ademe.reunion@ademe.fr
51038 Châlons-en-Champagne cedex Tél. 03 27 95 89 70 - Fax. 03 27 95 89 71
Tél. 03 26 69 20 96 - Fax 03 26 65 07 63 ademe.nord-pas-de-calais@ademe.fr ■ NOUVELLE-CALÉDONIE
ademe.champagne-ardenne@ademe.fr (& WALLIS ET FUTUNA)
■ PAYS DE LA LOIRE BP C5
■ CORSE “Sigma 2000” 5, boulevard Vincent Gâche 98844 Nouméa cedex
Parc Sainte-Lucie - Le Lætitia BP 16202 - 44262 Nantes cedex 02 Tél. 00 687 24 35 16 - Fax 00 687 24 35 15
BP 159 Tél. 02 40 35 68 00 - Fax 02 40 35 27 21 ademe.nc@offratel.nc
20178 Ajaccio cedex 1 ademe.pays-de-la-loire@ademe.fr
Tél. 04 95 10 58 58 - Fax 04 95 22 03 91 ■ POLYNÉSIE FRANÇAISE
ademe.ajaccio@ademe.fr ■ PICARDIE BP 115 - 98713 Papeete cedex
2, rue Delpech Tél. 00 689 468 455 - Fax 00 689 468 449
■ FRANCHE-COMTÉ 80000 Amiens ademe.polynesie@ademe.fr
25, rue Gambetta Tél. 03 22 45 18 90 - Fax 03 22 45 19 47
BP 26367 - 25018 Besançon cedex 6 ademe.picardie@ademe.fr ■ SAINT-PIERRE-ET-MIQUELON
Tél. 03 81 25 50 00 - Fax 03 81 81 87 90 BP 4244
ademe.franche-comté@ademe.fr 97500 Saint-Pierre-et-Miquelon
Tél. 05 08 41 19 80 - Fax 05 08 41 19 85
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Papier écologique
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Réédition AVRIL 2004

Crédit photos :
Lycée L. de Vinci - Calais - Arch. Isabelle Colas - Photos : METL G. Crossay - ADEME Y. Moch
Lycée de Caudry - Arch. AUIA L. Kroll - QUATR’A - Photo : ARENE J.P. Duplan
Lycée de Technologies - Limoges - Arch. René Pestre, ATELIER 4 et Christian Binetruy, ALTER STUDIOS
La Laitière - Chambéry - Arch. Bouchet - Photo : METL G. Crossay
SA HLM du Pas de Calais et du Nord - Arch. A. Grobelry
Maison Bioclimatique - Arch. P. Lombart
Parc de la Deule - Photo : Y. Moch
4369

Résidence St Exupéry - Verberie - Arch. A. Coutris - Photo : METL G. Crossay