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Cette exposition regroupe le travail d'artistes issus de trois univers étroitement liés : le street-art, la bande dessinée et la photographie. Rassemblés autour du pochoiriste YARPS, ces 16 artistes rock 'n' roll présentent leur travail dans le Cadre Mythique du 59, rue de Rivoli.

Du 6 au 20 août 2012 59 Rivoli – Chez Robert Electron Libre 59, rue de Rivoli 75001 PARIS Entrée Libre Tous les jours sauf le lundi de 13h à 19h (le samedi de 11h à 19h)

Vernissage le mercredi

8 août à partir de 18h (Concert Surprise !)

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Yarps
Pochoiriste et artiste urbain depuis 1985, armé de ses bombes, Yarps intervient dans la rue comme dans les squats d'artistes de la capitale de façon épisodique mais assidue. Travaillant sur tous type de support comme le bois, le carton, le verre et, évidemment, la rue, il trouve dans le pochoir un moyen d'expression artistique, humoristique et humain qui lui permet d'égayer les murs grisâtres de nos villes. Utilisant les photos et les bombes depuis toujours, il se met à peindre dans les années 90 aux côtés de Le Bateleur (RIP), Cad et Pedro avec lesquels il était un des rares à faire du pochoir sur Paris. Plus tard, il se met à travailler et exposer en faisant évoluer ses oeuvres vers le collage avec différents journaux ou pages de livres qu'il colle ensuite dans la rue au gré de ses balades. ➤ www.facebook.com/spray.yarps

NICE ART

Nice Art est un collectif d’artistes pochoiristes d’origine niçoise implanté à Paris depuis 1986. Très actif sur les murs parisiens, mais aussi province et en Allemagne, Nice Art produit des pochoirs colorés et multiples qu’il intègre dans le décor urbain jusqu’au milieu des années 90. En 2000, le groupe reprend ses activités sur les murs, diversifiant ses productions : fresques, collages, objets peints, land art, mais toujours fidèles à la technique du pochoir.

➤ www.nice-art.net

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Gregos
Né en 1972, Gregos est un artiste du mouvement « Street art » qui a grandi en banlieue nord de Paris (Gonesse, Villiers Le Bel). Il fait ses premières armes dans le Graffiti à la fin des années 80. Après 2 ans passés à Athènes en Grèce, de 1995 à 1997, il se met à la sculpture, puis au moulage. De retour en France, il ne cesse d’expérimenter, d’appendre et de créer. En 2003, il part à Boston où il se met à la peinture acrylique et à l’huile. En 2006, il revient à Paris et retourne vers son premier amour : l’art de rue. Il invente sont propre concept en 3D regroupant toutes les techniques apprises ces dernières années. Il réalise des répliques à l’identique de son visage, tirant la langue, ou souriant, qu’il peint et colle à travers Paris. Chaque visage est en quelque sorte un autoportrait, lui permettant d’exprimer dans la rue ses humeurs, ses colères, ses joies, ce qu’il aime ou déteste ; tout ce qui représente Gregos. A ce jour, plus de 500 pièces ont déjà été installées sur les murs de Paris, mais aussi en Guyane et le long du fleuve Maroni, Lille, Lyon, Marseille, Metz, Nice, Caen, Brest, Los Angeles (USA), Portland (USA), Seattle (USA), Wroklow (Pologne), Tokyo (Japon), Kyoto (Japon), sur l’ile de Malte, et Sao Paulo (Bresil). ➤ www.gregosart.com

Happy Fingers
Né en 1963 , Emmanuel Petit aka Happy Fingers est enseignant en arts plastiques. Emmanuel étudie cette discipline à l'université Paris I Panthéon Sorbonne UER 04. Théâtres , ateliers artistiques autour de la bande dessinée , streetartiste pochoiriste très prometteur, c'est un créateur multidisciplinaire de talent, intervenant régulièrement dans la rue pour faire partager au plus grand nombre ses fantastiques détournements de pubs vintages et autres pochoirs dont il a le secret. ➤ www.facebook.com/emmanuel.petit.33
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Tarek
Exposant ses peintures pour la première fois en 1992 lors de Paris Graffiti à l’espace Chapon, Tarek pratiqua le graffiti dès 1986. Pendant près de dix ans, il voyage dans de nombreux pays tout en continuant ses études et la photographie. Son travail photographique est exposé à Lattaquié, à Damas puis en France dans de nombreux lieux dont le Centre Culturel Syrien à Paris ou encore plus récemment à la galerie Starkart à Zurich. Entre 1999 et 2010, Tarek scénarise plus d’une cinquantaine d’albums de bandes dessinées chez plusieurs éditeurs, pour lesquels il rencontre l’adhésion du public et remporte de nombreux prix. Depuis vingt ans, il travaille et réfléchit sur différentes expressions artistiques : bande dessinée, graffiti, urban art, photographie, vidéo, calligraphie arabe et gothique. ➤ www.tarek-bd.fr

JPMalot
Influencé par les plus grands du graffiti à Paris à la fin des années 80, JP Malot a intégré une école de dessin technique et artistique tout en restant actif en tant que peintre-bombeur. Toujours attiré par le dessin et les croquis des grands maîtres, il s'interroge sur l'abstrait, la couleur et commence à y mêler sa culture de la rue avec la peinture sur toile. Aujourd'hui, tout en étant directeur artistique de la société Ministry Of Design, il peint en mélangeant les techniques et fait de ses collages et pochoirs un reflet d'une culture urbaine propre à sa génération, mélanges d'icônes de magazines, de starlettes éphémères et chanteurs pop. Bref, ces créations sont un kaléidoscope de notre société ou le papier glacé pour le clinquant de nos idoles, les couleurs tape-à l'œil pour l'arrogance de nos modèles, les figures de la mode sont pour dénoncer ce qui disparaît aussi vite qu'il apparaît. ➤ www.jpmalot.blogspot.fr
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Spizz
Venu au pochoir en 1985 par la photographie, Spizz prend le cutter et la bombe en 2004. Son imagerie est principalement centrée sur l’univers du rock, scènes de concert, pochettes de disques… Il est l’auteur du roman rock Lucie Pressing, et co-auteur de Paris Pochoirs, anthologie du pochoir parisien de ses origines à nos jours. Spizz est aussi le chanteur du groupe punk Ypérite, avec qui il a sorti deux albums CD et un 45 tours vinyle.

➤ www.facebook.com/people/Ben-Spizz/743945829

Thierry Guitard

Thierry Guitard, né en 1966 à La Rochelle, vit à Paris.Autodidacte, il travaille en tant qu’illustrateur notamment pour Rock’n’Folk, The New Yorker, Libération…. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages, dont Double violence, (éd. Verticales, 2001), Etre Rock , avec Philippe Manœuvre, (ed. Tana 2008) La véritable histoire de John Dillinger, avec Miriana Mislov (ed. Denoël Graphic, 2009).

➤ www.thierryguitard.net

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Alteau & Ali Atkins
Alteau débute dans la musique et la BD dans les années 80. Il participe à divers albums collectifs et réalise de nombreuses illustrations pour la presse, notamment pour le journal Spirou. Au début des années 90, il collabore durant 3 ans avec Franck Mangerin pour la série 'Manu'. Aux éditions Jungle, il dessine la série satyrique 'P'tit Chirac et P'tit Sarko. Très influencé par la musique, il réalise des illustrations pour la scène Punk Rock, Oi!, Rock et Reggae depuis les années 80 - de Bérurier Noir, Ludwig Von 88, Wampas, Klasse Kriminale, Templars, Stomper 98, jusqu'à la nouvelle compilation de Garry Bushell. Il fut le chanteur de plusieurs groupes alternatifs et aujourd'hui des Salvations City Rockers. Le travail de son amie Ali Atkins, peintre et tatoueuse à Coventry (Grande Bretagne), mérite aussi d'être découvert à l'occasion de cette exposition... ➤ alteaunuttycartoons.blogspot.fr

Tramber
Tramber débute dans le milieu de la bande dessinée en 1977. Il a entre autres contribué au journal 'Métal hurlant', les magazines 'L'Echo des Savanes' et 'Fluide Glacial', et a publié de nombreuses bandes dessinées. En 1982, il reçoit le Grand prix RTL de la BD. Avec Jano, il publia la série des Kébra à Métal hurlant, les aventures d'un rat loubard de banlieue parisienne. Il enchaîna avec la série des aventures de William Vaurien et son acolyte Pypo l'intello, deux chiens. Sa Bretagne natale est très présente dans celle-ci, notamment à travers le personnage du marin pêcheur El Butor ainsi que dans le reste de son oeuvre. ➤ tramber.oueb.free.fr/tramber/keskilaf/01kesk.htm
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Taga
Agathe Beltran est tombée dans le rock et la BD quand elle était petite mais bizarrement ce n’est qu’à sa seconde crise d’adolescence qu’elle se lance dans la création graphique et monte son 1er groupe de rock ! Au printemps 2004, elle donne naissance à son "mini-moi" une sale gosse avec des couettes et une culotte tête de mort qu’elle nomme Taga. Le lien étroit qui unie la créatrice à sa créature donnera naissance à cette bête à 2 têtes, personnage réel et personnage fictif mélangés, qu’est Taga. La créatrice a réalisé de nombreuses illustrations autour de l’univers punk rock dont certaines ont été publiées dans des fanzines tels que My Way, Kronik, Minette mag, Cafzic… et qui ont fait l’objet d’expositions. De la déclinaison de son mini-moi, sont nées des petites séries de t-shirts, badges, sacs, poupées… que l’on peut trouver sur son site et dans un petit réseau de boutiques. Depuis peu Taga est également devenu l’héroïne de bandes dessinées publiées dans le fanzine Kronik. Côté musique, Agathe martèle sa basse depuis avril 2002 au sein du trio punk spaghetti "La Bonne, la Brute & le Truand" et écume bars et salles de concert avec ses 2 acolytes ! Attention, c’est elle la brute ! ➤ www.tagaland.com

Anne-Caroline Rouyer
La photographie comme prolongement d'une longue observation silencieuse. Observation des humains, des intensités autour, des mots invisibles. Dire, rendre les pensées en images. A-C, photographe amateur, littéralement de celui qui aime. ➤ acrouyer.darqroom.com

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Urbanhearts
Eric Maréchal photographie le street art depuis plus de trente ans, documentant l'art urbain d'une vingtaine de pays. En 2008, souhaitant prendre une part plus active auprès des artistes, il propose à quelques amis artistes de Paris de coller leurs oeuvres réalisées sur papier, sur les murs de Séoul et de Tokyo. En 2009, il fait de même avec des brésiliens. Les bases d'un échange multi-culturel sont ainsi créées et la publication des photos sur internet permet d'entrer en contact avec de nombreux artistes de tous horizons. Le projet Street Art Without Borders est né. C’est ainsi qu'entre 2008 et 2012 il a collé les oeuvres de 350 artistes en provenance de plus de 30 pays sur les murs de Paris, Sao Paulo, Rio, Salvador, Tokyo, Séoul, Bristol, Bruxelles, Naples, Rome, Berlin, Hambourg, Copenhague, Malmö, La Havane et Trinidade de Cuba. Une fois le collage réalisé dans un lieu choisi en fonction de chaque oeuvre, le travail photographique commence avec une recherche de la meilleure lumière, du regard des passants, de l'ambiance urbaine qui entoure l'oeuvre. Un dialogue s'établit immédiatement entre l'oeuvre et son environnement. C'est ce dialogue que le photographe veut illustrer par ses photos, outre la qualité, la créativité et la diversité des talents ainsi exposés. ➤ www.urbanhearts.com ➤ www.flickr.com/photos/urbanhearts

Olivier B.
Photographe pour le magazine Paris Tonkar, Olivier B. aime parcourir Paris de long en large, à la recherche des œuvres offertes à la rue : graffe, collage, tags, sticker... Il recherche une manière vivante et dynamique de présenter ces traces personnelles, ces ré-appropriations de l'espace publique... ➤ www.flickr.com/photos/obatard

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Chloé des Lysses
Chloé des Lysses ou l’autre histoire de l’œil. L’œil féminin, genre authentique. Photographe puis plasticienne, elle aime regarder les êtres dans leur rapport à l’espace, à la géométrie, comme une glaise in-modelable. Elle est de sa ville Paris, de Montmartre 18eme, qu’elle parcourt en quête de reflets politiques, de douces révolutions. Le corps comme un extrait du bitume, noir, gris, marié à un avant-goût de la ruine. Son projet est salvateur comme une rafale de kalash, l’incendie d’un car (vide) de CRS, une tête de pigeon dans un gosier d’aigle. Pas de commerce avec le rock n’roll, mais du blues, du punk et du hardcore, les voies du Seigneur sont impénétrables… ➤ www.realplaid.com

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