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Eat's Business #16 | Repas dans l'espace, variété de café résistante au réchauffement climatique et record de consommation de viande en 2021 | avec la participation de David Nigel Flynn de Cafés Belleville: Eat's Business #16 | Variété de café résistante au réchauffement climatique, repas dans l'espace et record de consommation de viande en 2021 | avec la participation de David Nigel Flynn de Cafés Belleville

Eat's Business #16 | Repas dans l'espace, variété de café résistante au réchauffement climatique et record de consommation de viande en 2021 | avec la participation de David Nigel Flynn de Cafés Belleville: Eat's Business #16 | Variété de café résistante au réchauffement climatique, repas dans l'espace et record de consommation de viande en 2021 | avec la participation de David Nigel Flynn de Cafés Belleville

DeBusiness of Bouffe


Eat's Business #16 | Repas dans l'espace, variété de café résistante au réchauffement climatique et record de consommation de viande en 2021 | avec la participation de David Nigel Flynn de Cafés Belleville: Eat's Business #16 | Variété de café résistante au réchauffement climatique, repas dans l'espace et record de consommation de viande en 2021 | avec la participation de David Nigel Flynn de Cafés Belleville

DeBusiness of Bouffe

évaluations:
Longueur:
33 minutes
Sortie:
May 4, 2021
Format:
Épisode du podcast

Description

Dans ce nouvel épisode de Eat's Business, la revue de presse du Business de la Bouffe, Olivier Frey et Daniel Coutinho reviennent sur le “Coffea stenophylla”, cette variété de café résistante au réchauffement climatique avec la participation de David Nigel Flynn de Cafés Belleville, sur la composition des repas dans la station spatiale internationale, ainsi que sur un nouveau record de consommation de viande prévu pour 2021.Dans cet épisode, sont aussi évoqués l'essoufflement du secteur bio, l'impact des désordres climatiques sur le vin, et les conséquences internationales du changement d'alimentation des animaux chinois. Mauvais temps pour le bioLe Figaro, Coup de froid sur l’eldorado du bio, 25/04/2021Lancé en juin 2018, le programme "Ambition Bio 2022" s’était fixé pour objectif d’arriver à 15 % des surfaces agricoles françaises en agriculture biologique d'ici à 2022. Le ministre de l’Agriculture Julien Denormandie vient tout récemment d’admettre qu’il ne sera pas tenu. D’ailleurs, l’article précise qu'avec la crise, les consommateurs se ruent moins sur les produits bio et que, par conséquent, le rythme des conversions est à surveiller.Ainsi, dans les fruits et légumes, l’interprofession Interfel affirme que “les très nombreuses surfaces qui arrivent en fin de conversion ne sont plus en adéquation avec le tassement des ventes de fruits et légumes bio”. Dans le lait, les deux grandes coopératives Agrial et Sodiaal ont décidé de stopper les nouvelles conversions jusqu’à fin 2021 afin d’avoir “le temps d'absorber les surplus de volumes issus des dernières bascules en bio”. Le président d’Agrial est même catégorique lorsqu’il affirme “nous n'initions plus de conversions car les débouchés ne sont pas là”.Et comme l’explique Sabrina Laroche de chez Kantar Worldpanel, hormis lors du 1er confinement, la hausse des achats de produits bio a été moins forte que sur l'ensemble des produits de grande consommation ». Ceci a eu pour conséquence une stagnation de la part des produits bio dans les achats alimentaires en grandes surfaces en 2020 (à 5,6%).  Au final, comme le résume Laurent Gradin d’Interfel, « la question, c'est de savoir si nous sommes à un palier ou à un plafond ». Une variété de café résistante au réchauffement climatiqueThe Economist, How to save coffee from global warming, 24/04/2021Voilà une bonne nouvelle pour tous les amateurs de café. Et celle-ci se nomme “Coffea stenophylla”.Il faut dire qu’avec le réchauffement climatique l’approvisionnement en café est de plus en plus en difficulté. The Economist nous apprend que le marché actuel du café est dominé par “Coffea arabica”, et “Coffea canephora”, plus communément appelé robusta.L'arabica est originaire des hauts plateaux d'Éthiopie et du Sud-Soudan. Il préfère des températures de 18 à 22°C. À mesure que les températures augmentent, le nombre d’endroits où il peut pousser diminue.Le robusta est originaire d'Afrique centrale et occidentale, et pousse à des altitudes plus basses. On pensait autrefois qu'il était capable de supporter des températures de 30°C, mais des travaux récents suggèrent qu'il ne s'épanouit pas au-dessus de 24°C. Par ailleurs, s’il représente la meilleure alternative à l’arabica, le robusta est tout de même gustativement inférieur.Néanmoins, comme l’explique le Dr Aaron Davis, qui travaille aux Jardins botaniques royaux de Kew, en Grande-Bretagne, on recense 124 espèces de café différentes qui existent à l'état sauvage. Si certaines d'entre elles poussent dans des conditions beaucoup plus sèches et beaucoup plus chaudes que l’arabica, “elles ont un goût dégoûtant”. Ainsi, lorsque ce dernier est tombé sur un article rédigé en 1834 par George Don, un botaniste écossais, mentionnant le “Coffea stenophylla”, cela a suscité son intérêt. Il a notamment découvert que le stenophylla pousse dans certaines régions de la Guinée, de la Sierra Leone et de la Côte d'Ivoire où la température oscille entre 24 et 26 °C. Il semble résistant à la chaleur, mais surtou
Sortie:
May 4, 2021
Format:
Épisode du podcast