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Eat’s Business #19 | Reconquête de la souveraineté alimentaire française, marché de l’eau de luxe et café sans café | avec la participation de Emilie Laystary: Eat’s Business #19 | Reconquête de la souveraineté alimentaire française, marché de l’eau de luxe et café sans café | avec la participation de Emilie Laystary – Journaliste à Libération

Eat’s Business #19 | Reconquête de la souveraineté alimentaire française, marché de l’eau de luxe et café sans café | avec la participation de Emilie Laystary: Eat’s Business #19 | Reconquête de la souveraineté alimentaire française, marché de l’eau de luxe et café sans café | avec la participation de Emilie Laystary – Journaliste à Libération

DeBusiness of Bouffe


Eat’s Business #19 | Reconquête de la souveraineté alimentaire française, marché de l’eau de luxe et café sans café | avec la participation de Emilie Laystary: Eat’s Business #19 | Reconquête de la souveraineté alimentaire française, marché de l’eau de luxe et café sans café | avec la participation de Emilie Laystary – Journaliste à Libération

DeBusiness of Bouffe

évaluations:
Longueur:
37 minutes
Sortie:
25 mai 2021
Format:
Épisode du podcast

Description

Eat’s Business #19Dans ce nouvel épisode de Eat’s Business, la revue de presse du Business de la Bouffe, Olivier Frey et Daniel Coutinho reviennent sur le développement du marché de niche des eaux de luxe, sur la reconquête de la souveraineté alimentaire en France, ainsi que sur une startup proposant du café sans café.Dans cet épisode, sont aussi évoqué les chiffres du gaspillage alimentaire en France, le futur des restaurants gastronomiques post-pandémie et l’influence de TikTok sur les commandes Starbucks. La souveraineté alimentaire en France est-elle atteignable ?Le Point, La France peut-elle reconquérir sa souveraineté alimentaire ?, 18/05/20211La souveraineté alimentaire est LE sujet dont tout le monde parle en ce moment et cet article du Point résume bien le problème.L’article nous apprend que les échanges agricoles de la France ont rapporté l’an dernier 6,3 milliards mais que ce bénéfice a été divisé par deux en sept ans. Par ailleurs, nous importons 60 % des fruits que nous consommons, 40 % des légumes et ce n’est pas mieux au niveau de la viande, avec plus d’un tiers des volailles qui sont importées (contre 13 % en 2000). De même, 85 % des produits aquacoles que nous consommons (pêche et aquaculture confondues) viennent de l’étranger.L’article avance plusieurs explications à cette baisse de l’indépendance alimentaire de la France :des charges sociales plus élevéesune surrèglementation systématique en matière environnementaledes faiblesses structurelles de filières mal organisées... Des eaux de luxe qui manquent de transparenceLibération, Eaux de luxe : l’amer à boire,18/05/2021L’article s’intéresse à un segment de niche mais qui est en forte croissance. Eau de mer puisée à plus de 300 mètres de profondeur au grand des côtes bretonnes, eau prélevée dans les icebergs de l’Atlantique Nord... ces eaux vantées comme étant « pures » sont vendues dans des bouteilles en verre à la manière d’un grand cru classé. Elles s’appelle Breeze, Odeep, Berg ou encore Antipodes Water et se vendent jusqu’à 10 fois plus cher que les eaux classiques (certaines vont jusqu’à 10,50 € pour une bouteille de 75cl, voire même 69€ pour Bling H20). Comme le précise l’article, ces eaux « autrefois réservées aux rayons confidentiels de quelques épiceries bio » sont désormais disponibles dans beaucoup de super et hypermarchés. Mais, comme le rappel l’article, la définition d’une « eau pure » est « floue » voiture « au sens chimique une eau pure est une eau déminéralisée, donc impropre à la consommation ». Pour la chercheuse Agathe Euzen, la pureté de l’eau se rapprocherait de la définition de Brillat-Savarin, à savoir « la transparence, l’absence de goût et la neutralité ». Et pour justifier leur positionnement luxe, ces marques d’eau jouent sur « l’esthétique de la rareté ».Evidemment ces eaux ont un bilan carbone parfois peu flatteur et certaines pratiques pose question, notamment le fait qu’au Canada des chasseurs tire sur les icebergs pour en d’autres. Un gaspillage alimentaire encore trop important en FranceLe Parisien, Gaspillage alimentaire : en France, 5,5 millions de tonnes de nourriture jetées par an,13/05/2021Les résultats d’un sondage de l’institut OpinionWay pour le compte SmartWay (ex-Zéro-Gâchis) sont assez ment d’évidence.Commençons par les bonnes nouvelles :94 % des personnes interrogées affirment faire attention au gaspillage alimentaire50% pratiquent au moins 5 gestes anti gaspillage au quotidien60% pratiquent le tri des produits dans le frigidaire en fonction des dates limites de consommation, 56% congèlent des produits frais dès l’achat et 51% cuisinent de plus petites quantitésMais du côté des mauvaises nouvelles :les Français jettent chaque année 5,5 millions de tonnes de nourriture, soit « de quoi nourrir 10 millions de personnes »50% confient jeter au moins un type de produits (douleur, légumes, produits laitiers...) tous les mois et 25% au moins 5 types de produitsles 18-24 ans jettent 2 à 3 fois plus que les 65 ans et plus,
Sortie:
25 mai 2021
Format:
Épisode du podcast

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