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Eat's Business #22 | AXA VS les restaurateurs, 100% Français au restaurant et le durian, un fruit épineux | avec la participation de Victor Mercier: Eat's Business #22 | AXA VS les restaurateurs, 100% Français au restaurant et le durian, un fruit épineux | avec la participation de Victor Mercier

Eat's Business #22 | AXA VS les restaurateurs, 100% Français au restaurant et le durian, un fruit épineux | avec la participation de Victor Mercier: Eat's Business #22 | AXA VS les restaurateurs, 100% Français au restaurant et le durian, un fruit épineux | avec la participation de Victor Mercier

DeBusiness of Bouffe


Eat's Business #22 | AXA VS les restaurateurs, 100% Français au restaurant et le durian, un fruit épineux | avec la participation de Victor Mercier: Eat's Business #22 | AXA VS les restaurateurs, 100% Français au restaurant et le durian, un fruit épineux | avec la participation de Victor Mercier

DeBusiness of Bouffe

évaluations:
Longueur:
43 minutes
Sortie:
15 juin 2021
Format:
Épisode du podcast

Description

Eat's Business #22Dans ce nouvel épisode de Eat's Business, la revue de presse du Business de la Bouffe, Olivier Frey et Daniel Coutinho reviennent sur la composition des cartes de restaurants, pas 100% françaises avec le chef Victor Mercier de FIEF, sur l'annonce d'AXA qui va indemniser 15 000 restaurateurs suite aux déconvenues de la crise sanitaire et le fruit exotique durian, sujet à discordes.Dans cet épisode, sont aussi évoqués la consommation d'avocats aux Etats-Unis toujours à la hausse, le succès du Spritz et un tour d'horizon des plateformes de livraison rapide à domicile. Pourquoi ne mange-t-on pas Français au restaurant ?Le Figaro, Pourquoi les restaurateurs ne jouent pas toujours la carte du 100% français, 01/06/2021On répète souvent aux consommateurs français de privilégier le made in France, mais force est de constater que les origines des viandes affichées dans les restaurants sont plus souvent irlandaises ou allemandes que françaises. Ce constat a d’ailleurs été mis en avant par Emmanuel Macron le 18 mai dernier lorsqu’il affirmait que “les tables françaises de la restauration servent à plus de 60% de la viande qui n'est pas française”.Les premiers fautifs selon l’article seraient les grossistes, et en premier lieu Metro, car '“les restaurateurs sont orientés par les propositions des fournisseurs et grossistes”. L’article précise toutefois que Metro “s'est engagé depuis 2020 dans une démarche de valorisation des produits hexagonaux”. Autre difficulté : la saisonnalité des productions. Ainsi, les tomates et les salades proposées sont à 90% françaises entre avril et octobre et l'offre de fruits et légumes est en général française à 60%. Pour Laurent Frechet, président de la branche restauration au GNI, afin de limiter les coûts des produits français “il suffit de travailler avec des produits de saison et pour cela il ne faut pas démarrer trop tôt”. Il explique ainsi que “les asperges, au début de saison sont à 35 euros le kilo, mais elles tombent à 7 ou 8 euros une fois la saison lancée”. Par conséquent “si on a une carte adaptée, cela ne coûte pas plus cher”.Michael Gautier patron du restaurant «Les Françaises» à Paris, et qui travaille à 100% en viandes françaises, propose de son côté la création d’« un label qui dit qu'on a une certaine part de produits français dans nos assiettes ». Toujours selon lui, il y a le problème des appellations. Ainsi, “entre une planche de Pata Negra et un porc noir de Bigorre, les gens vont choisir le premier”.  Du côté de la restauration collective, il y a une contrainte budgétaire qui “oriente fortement la recherche des produits”. L’article précise également que “pour les clients publics, il n'est pas autorisé de choisir explicitement un produit du fait de son origine géographique, en raison des règles de concurrence élaborées au niveau européen”. AXA VS Les restaurateursLe Monde, Axa France va débloquer une enveloppe de 300 millions d’euros pour 15 000 restaurateurs, 10/06/2021Pendant le premier confinement, nous avions suivi de près les échanges entre restaurateurs et assureurs. On rappelle que les assureurs, notamment AXA, disaient ne pas pouvoir indemniser les restaurateurs pendant la fermeture. Le chef de l'Ami Jean, Stéphane Jégo, avait beaucoup fait parlé de lui avec sa pétition, adressée directement à Bruno Le Maire, ministre de l'économie. Dans cette dernière, il militait pour que l'état de catastrophe naturelle sanitaire soit déclaré par les assurances. Malheureusement, son amendement a été rapidement débouté devant l'Assemblée Nationale.On avait aussi vu et entendu le restaurateur Stéphane Manigold se défendre contre AXA. Il a mené un véritable travail d'enquête pour démontrer que les assurances avaient les moyens d'indemniser les restaurants et qu'elles étaient même contraintes et obligées, selon une clause du contrat. Le tribunal de Paris a fini par lui donner raison. Cette décision a eu un retentissement international. Elle a été reprise par le New York Times, mai
Sortie:
15 juin 2021
Format:
Épisode du podcast

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