Profitez de ce podcast, et bien plus encore

Les podcasts sont disponibles sans abonnement, de manière 100 % gratuite. Nous offrons également des livres, livres audio et plus encore, pour seulement $9.99/mois.

DEBAT LR : QUI A GAGNE ? QUI A PERDU ?: DOMINIQUE REYNIÉ
 
Directeur général de Fondapol
 
Fondation pour l’innovation politique
 
 
 
YVES THRÉARD
 
Éditorialiste et directeur adjoint de la rédaction - « Le Figaro »
 
 
 
DAVID RE...

DEBAT LR : QUI A GAGNE ? QUI A PERDU ?: DOMINIQUE REYNIÉ Directeur général de Fondapol Fondation pour l’innovation politique YVES THRÉARD Éditorialiste et directeur adjoint de la rédaction - « Le Figaro » DAVID RE...

DeC dans l'air


DEBAT LR : QUI A GAGNE ? QUI A PERDU ?: DOMINIQUE REYNIÉ Directeur général de Fondapol Fondation pour l’innovation politique YVES THRÉARD Éditorialiste et directeur adjoint de la rédaction - « Le Figaro » DAVID RE...

DeC dans l'air

évaluations:
Longueur:
65 minutes
Sortie:
Nov 9, 2021
Format:
Épisode du podcast

Description

  
DOMINIQUE REYNIÉ
Directeur général de Fondapol
Fondation pour l’innovation politique

 
YVES THRÉARD
Éditorialiste et directeur adjoint de la rédaction - « Le Figaro »

 
DAVID REVAULT D’ALLONNES
Rédacteur en chef du service politique – « Le Journal du Dimanche »

AURÉLIE HERBEMONT
Journaliste politique - « RTL »
Et d'un. Les cinq candidats à l’investiture LR pour la présidentielle, Xavier Bertrand, Valérie Pécresse, Michel Barnier, Eric Ciotti et Philippe Juvin, ont tenus, lundi soir, le premier de leurs quatre débats télévisés. Plus de trois heures d'échanges sur LCI, autour de quatre thèmes - le pouvoir d'achat, l'immigration, la sécurité et l'international – et un objectif : montrer sa combativité et se démarquer mais s’en s’entre-tuer. Échanger et non s’affronter, comme ce fut le cas en 2016.
En amont, le patron du parti, Christian Jacob, les avait d’ailleurs mis en garde : il fallait que ce premier débat ressemble, pour les téléspectateurs, « à une réunion de famille » et non un règlement de comptes en famille qui laisserait des traces indélébiles. Ce premier débat les aura sans doute rassurés. Point d’esclandre entre les cinq candidats qui se sont gardés de toute attaque personnelle et ont insisté sur leurs différences au cours de cette longue soirée, destinée à permettre aux militants LR d’y voir plus clair avant le congrès qui doit les départager, le 4 décembre prochain.
 
Mais y sont-ils parvenus ? Que retenir de cette soirée ? Trois autres débats sont prévus d’ici le vote des adhérents LR, et avant cela tous avaient rendez-vous ce mardi à Colombey-les-Deux-Églises devant la tombe du général de Gaulle, pour le 51ème anniversaire de sa mort. Un pèlerinage qui en cette année électorale fait le plein et prend des allures de bataille culturelle. D’Anne Hidalgo à Nicolas Dupont-Aignan, en passant par le Premier ministre Jean Castex et les cinq candidats à l’investiture LR pour la présidentielle : tout l’échiquier politique ou presque s’est rendu ce mardi dans le fief du premier président de la Ve République, pour lui rendre hommage et revendiquer son héritage. Marine Le Pen était, elle, à Bayeux, dans le Calvados, pour célébrer le « général », malgré l'histoire de son parti qui l'a longtemps combattu.
 
Tous gaullistes même Éric Zemmour qui se réclame régulièrement du général de Gaulle. Ce qui a le don d’exaspérer les gaullistes historiques. Le petit-fils du fondateur de la Ve République, Pierre de Gaulle, s’est d’ailleurs dit « choqué » par les propos « graves » du polémiste sur Pétain et a dénoncé une « récupération qui ne connaît pas les réalités de l'époque et qui ne connaît pas l'histoire ».  « Pétain est allé beaucoup plus vite que ne l'imaginait Hitler dans l'adoption des lois anti-juives. Ça a surpris Hitler. Qu'on ne vienne pas me dire : ah, ça y est, il a sauvé des familles juives », a-t-il déclaré, pointant une « soumission », une « capitulation », et même un « déshonneur profond » de la part du maréchal Pétain. De son côté, Jean-Louis Debré s’est élevé contre cette course à l’héritage du général de Gaulle à quelques mois de la présidentielle. « Il y a un côté indécent. Ces hommes et ces femmes de toutes tendances n’ont pas d’idées, sont incapables d’avoir une vision de l’avenir de la France, de l’avenir de l’Europe. Et comme ils n’ont pas d’idées ils se réfèrent à de Gaulle oubliant qu’ils l’ont combattu ».
Sortie:
Nov 9, 2021
Format:
Épisode du podcast

Titres dans cette série (40)

Caroline Roux, du lundi au jeudi et Axel de Tarlé les vendredis et samedis rendent compte en direct, en compagnie d’experts, de ce qui fait l’actualité et donnent aux téléspectateurs les clés nécessaires pour la comprendre et l’appréhender dans sa globalité. En fin d’émission, ils répondent aux questions posées par les téléspectateurs par SMS, Internet ou via les réseaux sociaux.Retrouvez C dans l’air en replay sur france.tv