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MACRON : MEA-CULPA RÉUSSI ? – 16/12/21: MACRON : MEA-CULPA RÉUSSI ? – 16/12/21
 
Invités
 
ROLAND CAYROL
 Politologue - Directeur du Centre d’études et d’analyse (CETAN)
 
BRUNO JEUDY
 Rédacteur en chef du service politique - « Paris Match »
 
NATHALIE MAURET
 Journalis...

MACRON : MEA-CULPA RÉUSSI ? – 16/12/21: MACRON : MEA-CULPA RÉUSSI ? – 16/12/21 Invités ROLAND CAYROL Politologue - Directeur du Centre d’études et d’analyse (CETAN) BRUNO JEUDY Rédacteur en chef du service politique - « Paris Match » NATHALIE MAURET Journalis...

DeC dans l'air


MACRON : MEA-CULPA RÉUSSI ? – 16/12/21: MACRON : MEA-CULPA RÉUSSI ? – 16/12/21 Invités ROLAND CAYROL Politologue - Directeur du Centre d’études et d’analyse (CETAN) BRUNO JEUDY Rédacteur en chef du service politique - « Paris Match » NATHALIE MAURET Journalis...

DeC dans l'air

évaluations:
Longueur:
66 minutes
Sortie:
16 déc. 2021
Format:
Épisode du podcast

Description

MACRON : MEA-CULPA RÉUSSI ? – 16/12/21
Invités
ROLAND CAYROL
Politologue - Directeur du Centre d’études et d’analyse (CETAN)
BRUNO JEUDY
Rédacteur en chef du service politique - « Paris Match »
NATHALIE MAURET
Journaliste politique - Groupe de presse régionale « Ebra »
ISABELLE FICEK
Journaliste politique - « Les Echos »
S'il assure qu’il n’est pas en campagne « d’évidence » il se projette vers l’après. À moins de quatre mois du premier tour de l'élection présidentielle, Emmanuel Macron s'est longuement exprimé hier soir sur TF1 et LCI. Une interview de plus de deux heures, enregistrée dimanche à l'Élysée, dont le principal objectif était pour le chef de l’Etat d'évoquer de nombreux sujets qui ont construit et rythmé son mandat. Une sorte de bilan et perspective pour un président pas encore officiellement candidat mais bien à l’offensive.
 
Intitulée Où va la France ?, cette émission a d’abord permis au président de la République de répondre à un certain nombre de critiques et de faire son mea-culpa, notamment sur plusieurs de ses phrases polémiques. Reconnaissant des « erreurs » du passé, des « mots qui peuvent blesser » et qu’il ne prononcerait plus maintenant qu’il a « appris à mieux aimer les Français », Emmanuel Macron a voulu donner l’image d’un chef d’Etat bonifié par ses cinq ans à l’Elysée. Et qui envisagerait un mandat supplémentaire ? « Si votre question est 'est-ce que vous projetez ? Est-ce que vous avez de l'ambition pour le pays, pour les Françaises et les Français au-delà du mois d'avril prochain ?' D'évidence, d'évidence » a déclaré le chef de l’Etat.
 
Une ambition qui ne faisait guère de doute hier soir chez Emmanuel Macron, décidé à défendre son bilan, notamment économique, malgré les réformes avortées à cause de la crise sanitaire, et à se tourner vers le futur. Pour lui, la « révolution » promise en 2017 prendra plus de temps, mais elle est en cours et « on ne transforme pas un pays en 5 ans ». D’ailleurs, pour les retraites, s’il est élu pour un nouveau quinquennat, il fera différemment : fini l’idée d’un régime unique, ce serait trois régimes (salariés, fonctionnaires et indépendants). Et s’il entend moderniser l’Etat, pas question de supprimer 150 000 fonctionnaires pour diminuer la dette comme le propose Valérie Pécresse.
 
Des candidats à la présidentielle, qu’il n’a pas nommé mais à qui il a répondu. Ainsi la théorie du « grand remplacement », popularisée à partir de 2011 par l'écrivain d'extrême droite Renaud Camus et défendue dans la campagne par Éric Zemmour a été évoquée. Pour le président de la République, « le grand remplacement n’est pas là ». En revanche, « ce qui est vrai, c'est que ces dernières décennies, nous n'avons pas bien intégré », a admis Emmanuel Macron, estimant par ailleurs que « l'immigration zéro » défendue par le candidat nationaliste représentait une « absurdité ». « Il n'y a jamais eu d'immigration zéro», a déclaré le chef de l’Etat avant d’évoquer la réforme de l'espace Schengen qu’il entend mener car « les frontières de l'Europe ont un sens. Nous devons les protéger, mettre plus de gardes aux frontières, et casser les réseaux de trafiquants ». Mais pas interdire l'immigration. « Nous aurons besoin de cette immigration de travail qui est limitée, choisie, maîtrisée, pour faire tourner notre économie » a expliqué Emmanuel Macron.
 
Suivie par seulement 3,82 millions de téléspectateurs, soit un score d'audience bien en-deçà de ceux enregistrés lors des précédentes allocutions du chef de l'Etat, l’émission spéciale autour d’Emmanuel Macron a néanmoins suscité de très nombreuses réactions et critiques de la part des candidats à l’élection présidentielle. Depuis la Guadeloupe, où il tenait un meeting dans la soirée, Jean-Luc Mélenchon a tancé un « bavardage hors sol» d’un « moulin à paroles égocentré, tiède et sans souffle ». « La vérité c’est qu’on a entendu ce soir un numéro d’autosatisfaction », a pour sa part raillé le président du Rassemblement national Jordan Bardella. Er
Sortie:
16 déc. 2021
Format:
Épisode du podcast

Titres dans cette série (40)

Caroline Roux, du lundi au jeudi et Axel de Tarlé les vendredis et samedis rendent compte en direct, en compagnie d’experts, de ce qui fait l’actualité et donnent aux téléspectateurs les clés nécessaires pour la comprendre et l’appréhender dans sa globalité. En fin d’émission, ils répondent aux questions posées par les téléspectateurs par SMS, Internet ou via les réseaux sociaux.Retrouvez C dans l’air en replay sur france.tv