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TERRORISME : LA GUERRE PERDUE AU MALI ? – 17/02/22: TERRORISME : LA GUERRE PERDUE AU MALI ? – 17/02/22
 

 
Invités
 
YVES THRÉARD
 Éditorialiste et directeur adjoint de la rédaction « Le Figaro »
 
WASSIM NASR
 Journaliste spécialiste des mouvements djihadistes « France 24 »

TERRORISME : LA GUERRE PERDUE AU MALI ? – 17/02/22: TERRORISME : LA GUERRE PERDUE AU MALI ? – 17/02/22 Invités YVES THRÉARD Éditorialiste et directeur adjoint de la rédaction « Le Figaro » WASSIM NASR Journaliste spécialiste des mouvements djihadistes « France 24 »

DeC dans l'air


TERRORISME : LA GUERRE PERDUE AU MALI ? – 17/02/22: TERRORISME : LA GUERRE PERDUE AU MALI ? – 17/02/22 Invités YVES THRÉARD Éditorialiste et directeur adjoint de la rédaction « Le Figaro » WASSIM NASR Journaliste spécialiste des mouvements djihadistes « France 24 »

DeC dans l'air

évaluations:
Longueur:
66 minutes
Sortie:
17 févr. 2022
Format:
Épisode du podcast

Description

TERRORISME : LA GUERRE PERDUE AU MALI ? – 17/02/22

Invités
YVES THRÉARD
Éditorialiste et directeur adjoint de la rédaction « Le Figaro »
WASSIM NASR
Journaliste spécialiste des mouvements djihadistes « France 24 »
ÉLISE VINCENT
Journaliste spécialiste des questions de défense « Le Monde »
ALEXANDRA JOUSSET
Journaliste - Réalisatrice du documentaire « Wagner : l’armée de l’ombre de Poutine »
Quitter le Mali après neuf ans de lutte contre les terroristes. Emmanuel Macron a officialisé ce jeudi le retrait de leurs troupes françaises présentes dans le pays depuis 2013 dans le cadre des opérations « Serval » puis « Barkhane » menées par Paris. Non pas que la guerre contre les djihadistes soit gagnée dans la région mais parce que la junte militaire au pouvoir, après deux coups d’Etat en moins d’un an, les a poussés dehors. La relation entre Paris et Bamako après s’être fortement dégradée au fil des mois est désormais rompue.
 
« Nous ne pouvons pas rester engagés militairement aux côtés d'autorités de fait dont nous ne partageons ni la stratégie ni les objectifs cachés », et qui ont recours à « des mercenaires de la société [russe] Wagner » aux « ambitions prédatrices » a fait valoir le président de la République. « La lutte contre le terrorisme ne peut pas tout justifier. Elle ne doit pas, sous prétexte d'être une priorité absolue, se transformer en exercice de conservation indéfinie du pouvoir », a-t-il ajouté lors d'une conférence de presse aux côtés des présidents sénégalais, ghanéen et du Conseil européen.
 
Concrètement après Kidal, Tessalit et Tombouctou en 2021, les « emprises » françaises de Gossi, de Ménaka et de Gao vont donc fermer a expliqué le chef de l’Etat. La fermeture de ces bases devrait « prendre quatre à six mois ». Parallèlement dans les prochaines semaines et mois, un « appui » sera fourni « à chacun des pays de la région sur la base des besoins [qu'ils] auront exprimés ». Cet appui pourra être « de l'aide en matière d'entraînement, de la fourniture d'équipements, voire un appui à leurs opérations contre le terrorisme ».
 
A la fin du retrait au Mali, le nombre de militaires français positionnés au Sahel sera de 2 500 à 3 000 hommes, contre 4 600 actuellement. Et ils ne seront pas les seuls à être redéployés. Les forces spéciales européennes de Takuba vont également quitter le territoire malien et être « repositionnés aux côtés des forces armées nigériennes dans la région frontalière du Mali » pour poursuivre la lutte contre les groupes terroristes qui se réorganisent constamment dans la région.
« La situation sécuritaire dans le Sahel central est à ce point dégradée que la menace jihadiste déborde désormais sur la partie nord des pays côtiers d’Afrique de l’Ouest », indique l’Institut français des relations internationales (Ifri) dans une note publiée le 11 février.
 
Pour autant le président « récuse complètement » l'idée d'un échec français au Mali, affirmant que cette présence a « évité le pire ». « Que ce serait-il passé en 2013 si la France n'avait pas fait le choix d'intervenir ? Vous auriez à coup sûr un effondrement de l'Etat malien », a-t-il fait valoir, avant de souligner « de nombreux succès » comme l'élimination de l'émir d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) en juin 2020.
 
Un point de vue que ne partage par la candidate du Rassemblement national. Pour Marine Le Pen, « c’est un échec. Le fait d’être obligés de partir, après avoir été humiliés à ce point par le gouvernement malien est un échec. On aurait probablement pu changer de stratégie depuis quatre ou cinq ans, ce qui n’a pas été le choix d’Emmanuel Macron. (...) Il faut organiser cette sortie, quoi qu’il en coûte ! », a estimé la candidate. Jean-Christophe Lagarde (UDI) a, lui, parlé d'un « jour sombre » et a estimé que « ce départ signe aussi hélas l'échec total des stratégies successives de M. Macron ». « Notre mission au Sahel de lutte contre l'islamisme n'est pas terminée », a déclaré de son côté la candidate LR. Valérie Pécresse a in
Sortie:
17 févr. 2022
Format:
Épisode du podcast

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Caroline Roux, du lundi au jeudi et Axel de Tarlé les vendredis et samedis rendent compte en direct, en compagnie d’experts, de ce qui fait l’actualité et donnent aux téléspectateurs les clés nécessaires pour la comprendre et l’appréhender dans sa globalité. En fin d’émission, ils répondent aux questions posées par les téléspectateurs par SMS, Internet ou via les réseaux sociaux.Retrouvez C dans l’air en replay sur france.tv