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PRÉSIDENTIELLE : LE BAL DES RALLIEMENTS – 18/02/22: PRÉSIDENTIELLE : LE BAL DES RALLIEMENTS – 18/02/22
 

 
Invités
 

 
ROLAND CAYROL
 
Politologue - Directeur du Centre d’études et d’analyse (CETAN)
 

 
NATHALIE SAINT-CRICQ
 
Éditorialiste politique - « Franc...

PRÉSIDENTIELLE : LE BAL DES RALLIEMENTS – 18/02/22: PRÉSIDENTIELLE : LE BAL DES RALLIEMENTS – 18/02/22 Invités ROLAND CAYROL Politologue - Directeur du Centre d’études et d’analyse (CETAN) NATHALIE SAINT-CRICQ Éditorialiste politique - « Franc...

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PRÉSIDENTIELLE : LE BAL DES RALLIEMENTS – 18/02/22: PRÉSIDENTIELLE : LE BAL DES RALLIEMENTS – 18/02/22 Invités ROLAND CAYROL Politologue - Directeur du Centre d’études et d’analyse (CETAN) NATHALIE SAINT-CRICQ Éditorialiste politique - « Franc...

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évaluations:
Longueur:
65 minutes
Sortie:
18 févr. 2022
Format:
Épisode du podcast

Description

PRÉSIDENTIELLE : LE BAL DES RALLIEMENTS – 18/02/22

Invités

ROLAND CAYROL
Politologue - Directeur du Centre d’études et d’analyse (CETAN)

NATHALIE SAINT-CRICQ
Éditorialiste politique - « France Télévisions »

SOAZIG QUÉMÉNER
Rédactrice en chef du service politique - « Marianne »

JÉRÔME FOURQUET
Directeur département Opinion - Institut de sondages IFOP
Auteur de « La France sous nos yeux »

C’est un soutien qui suscite bien des remous à gauche. Ségolène Royal a estimé mercredi qu’ « aujourd’hui, il est évident que le vote utile à gauche, c’est le vote Mélenchon ». Il est « le plus solide » et « fait la meilleure campagne » a affirmé l’ex-candidate socialiste à la présidentielle de 2007 qui conseille également à Anne Hidalgo de… se retirer. « Il faut qu’elle prenne ses responsabilités, à sa place, j’arrêterais, dans une dynamique de rassemblement », a asséné l’ancienne ministre.
 
Ces déclarations n'ont pas manqué de faire réagir les socialistes et en premier lieu la principale intéressée. « C'est forcément choquant quand quelqu'un de votre famille politique, dans un moment comme celui-ci, n'est pas en soutien. Je le dis : on a besoin de Ségolène Royal, parce qu'elle a une expérience, elle a été souvent ministre dans des portefeuilles importants, donc c'est dommage », a affirmé Anne Hidalgo jeudi. Le même jour, le premier secrétaire du PS Olivier Faure a également réagi vivement : « Je ne sais pas si c'est la bonne boussole, Ségolène Royal. Il y a quelques jours elle disait qu'elle pourrait soutenir Valérie Pécresse, il y a cinq ans elle a soutenu dès le premier tour Emmanuel Macron, il y a trois ans elle voulait conduire une liste aux Européennes avec Yannick Jadot », a-t-il souligné.
 
En revanche, la réaction de Jean-Luc Mélenchon a été plus positive. « Je remercie Ségolène Royal pour ses mots de rassemblement à l'égard de ma candidature », a réagi le candidat de la France Insoumise. « Son mérite est d'autant plus respectable, car je sais que son soutien n'est pas un ralliement. Je lui en suis donc très reconnaissant. »
Dans le dernier baromètre quotidien OpinionWay-Kéa Partners pour Les Echos, le député des Bouches-du-Rhône grimpe pour la première fois à 11 % d'intentions de vote. S’il reste encore loin de ses rivaux de droite (Valérie Pécresse) et d'extrême droite (Marine Le Pen et Eric Zemmour) qui sont donnés autour de 15 % et surtout d'Emmanuel Macron estimé vers 25 % au 1er tour, Jean-Luc Mélenchon creuse ainsi l'écart avec les autres candidatures de gauche, qui restent à des niveaux très faibles : l'écologiste Yannick Jadot et le communiste Fabien Roussel sont à 5 % tandis que la socialiste Anne Hidalgo et l'ancienne ministre de la Justice Christiane Taubira restent bloquées à 3 % d'intentions de vote. Une situation qui pousse certains électeurs de gauche à envisager un « vote utile » dès le premier tour, soit pour Emmanuel Macron, soit pour le candidat de la France Insoumise.
 
Une question des soutiens et ralliements qui agitent également cette semaine les rangs de l’extrême droite où la tension monte. L'ancien porte-parole de la campagne de Marine Le Pen, Nicolas Bay, a ainsi annoncé mercredi rejoindre l'équipe de l'ex-polémiste Éric Zemmour pour l'élection présidentielle et a été nommé dans la foulée numéro 2 du parti aux côtés de Guillaume Peltier. C'est le dixième ralliement venu du RN pour Eric Zemmour mais ce dernier prend une dimension judiciaire. Le député européen qui a été suspendu mardi du Rassemblement national, accusé d’espionnage pour avoir transmis « depuis des mois des éléments stratégiques et confidentiels » au concurrent direct, a annoncé qu’il allait porter plainte pour diffamation.
 
La guerre des clans semble loin d’être terminée alors que la course aux parrainages va entrer dans sa dernière ligne droite. Les candidats ont en effet jusqu’au 4 mars prochain pour les obtenir. Or si Emmanuel Macron, Valérie Pécresse, Anne Hidalgo et quelques autres ont d'ores et déjà recueilli les 500 signatures
Sortie:
18 févr. 2022
Format:
Épisode du podcast

Titres dans cette série (40)

Caroline Roux, du lundi au jeudi et Axel de Tarlé les vendredis et samedis rendent compte en direct, en compagnie d’experts, de ce qui fait l’actualité et donnent aux téléspectateurs les clés nécessaires pour la comprendre et l’appréhender dans sa globalité. En fin d’émission, ils répondent aux questions posées par les téléspectateurs par SMS, Internet ou via les réseaux sociaux.Retrouvez C dans l’air en replay sur france.tv