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Presenté par :

Haramouni Abdelatif
Rharrabi Jalal Eddine
Introduction
Le modèle Gordon Shapiro
Le Model de BATES
La méthode DCF
Exemple concret
Conclusion
 Etape cruciale durant le cycle de vie d’une entreprise

 Opération complexe : Pluralité des éléments

 La valorisation d’une société va au delà des pures


considérations financières que représentent ses bilans et
comptes de résultat.

 Les comptes prévisionnels, la potentialité du marché, le profil


de l’équipe, la phase de développement de l’entreprise, les
entraves au développement, les barrières à l’entrée du
marché, les facteurs clés de succès, sont autant de facteurs
plus qualitatifs que quantitatifs qui influencent de façon non
négligeable la valorisation finale de la société.
 Elaboré en 1956,
 le prix d’une action correspond à la somme des flux futurs de dividendes générés
par l’entreprise, actualisés au taux de rentabilité exigé par les actionnaires.
Gordon et Shapiro reprennent ce modèle mais introduisent un certain nombre
d’hypothèses qui permettent de valoriser une action et donc une société :
 Les dividendes augmentent à un taux constant g, année après année (hypothèse
de croissance perpétuelle des bénéfices)
 Le pay-out ratio (taux de distribution des bénéfices) est identique tous les ans
 La période de distribution des dividendes est infinie.
 Dès lors, la formule d’actualisation des dividendes permettant d’obtenir une
valorisation de la société est la suivante : V = D / (r – g)
Avec :
. V= valorisation
. D = dividende de l’année retenue (généralement le dernier exercice)
. r = taux de rentabilité exigé par les actionnaires
. g = taux de croissance des bénéfices
 Valoriser une société par la méthode des Discounted Cash
Flows (DCF) revient à considérer que la valeur économique
de ses actifs opérationnels est égale à la somme des Free
Cash Flows (FCF) futurs actualisés que ceux-ci vont générer.

 Les actifs opérationnels correspondent aux immobilisations


autres que financières et au BFR. Par conséquent, la valeur
économique des immobilisations financières et des titres mis
en équivalence doivent être ajoutés aux FCF actualisés pour
obtenir la Valeur d’Entreprise (VE).
 La formule mathématique de valorisation par les free cash-flows est la suivante :

V = Σ FCF a* (1 + t) ‾ ª + FCF n * (1 + t) ‾ ?
. FCF a = Free cash flow de l’année a
. t = taux d’actualisation (coût moyen pondéré du capital)
. FCF n = Free cash flow de l’année n (dernière année de la période considérée)

Il existe plusieurs méthodes pour calculer les Free Cash-Flows à partir des données prévisionnelles de
l’entreprise.  A partir du TPFF de l’entreprise, on a :
FCF = DAFIC – (Rés d’exploitation * Tx d’Impôt sur les sociétés).

A partir du résultat net, on a :


FCF = Rés Net + Amortissements et Provisions +/- Eléments exceptionnels – Variation du BFR –
Dividendes distribués – Investissements d’exploitation.

Enfin, pour calculer le FCF n , on procède selon une approche classique de capitalisation et
d’actualisation des flux. On va pauser l’hypothèse du taux de croissance à l’infini des FCF, et on a
alors :
FCF n = FCF / (t – g)

Avec g = Taux de croissance à l’infini des free casf-flows.


 On souhaite valoriser par DCF la société S pour laquelle on dispose des éléments de
business plan suivants :
 De plus, le BFR 2003 est estimé à 250 M€ et peut être considéré comme normatif.
  
En M€ 2003 2004 2005 2006
CA 1 000 1 100 1 200 1 300
(Dotations) (200) (220) (230) (250)
EBIT 150 160 170 180
(Investissements) (220) (230) (240) (260)

 En outre, le bilan au 31/12/2002 faisait apparaître :


  Une dette financière nette de 200 M€
 Des actifs hors exploitation (immobilisations financières) pour 10 M€.
 Un BFR de 220 M€
  Les hypothèses permettant de déterminer le taux d’actualisation sont les suivantes :
  OAT : 4%
 Prime de risque du marché : 3%
 Beta sectoriel désendetté : 1,0
 Coût de la dette avant IS : 5,5%
  Le taux de croissance à l’infini du dernier free cash flow est supposé égal à 3,0%
 Hypothèses retenues pour prolonger le business plan jusqu’en
2009
  
 Convergence linéaire du taux de croissance du chiffre d’affaires
en 2006 (8,3%) vers le taux de croissance à l’infini retenu à
partir de 2009 (3,0%)
 Maintien des ratios suivants observés en 2006 :
 Taux de marge d’EBIT (14%)
 Dotations aux amortissements /CA (19%)
 Investissements / CA (20%)

  
 En outre, le BFR 2003 est considéré comme normatif. Par
conséquent le ratio BFR / CA observé en 2003 (25% soit
25%x365=91 jours de CA) est maintenu de 2004 à 2009. On en
déduit, pour chaque année la variation du BFR qui vient en
réduction des free cash flows
  
 Le coût du capital (CMPC) « boucle » sur la valeur recherchée
des capitaux propres.
   
Valoriser une entreprise, c’est avant tout
évaluer ,ses faiblesse , ses spécificités et
ses potentialités par rapport a ses
concurrents.