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Cours Téléphonie sur IP – Asterisk

Partie II

M . Karim ZOUAQ

Ecole Supérieure En Ingénierie de Télécommunications et Management


Casablanca
qextensions . conf
q/ etc / asterisk /
qLe plan de numérotation répond à la question : que doit faire le
serveur PBX Asterisk
lorsqu ’ il reçoit le flux téléphonique d ’ un utilisateur ?

• le contexte
• l ’ identifiant d ’ extension
• la priorité
• l ’ application

qCes éléments décrivent les critères que les flux doivent vérifier et le
traitement qui leur sera appliqué le cas échéant.
Le
contexte

qLe plan de numérotation est organisé en sections appelées contextes .


Contexte => un cadre d’application.

q l ’ utilisateur peut être :

üEn ligne
üNon authentifié
üEn relation avec le service vocal
üEn relation avec un service de messagerie vocale
üEn cours de communication

qDe la même manière, les contextes permettent de gérer des catégories


d’utilisateurs.

qDeux contextes particuliers, appelés [ general ] et [ globals ] et tous


deux placés au tout début du fichier extensions . conf .
entifiant d ’ extension
dentifiant

Au sein de chaque contexte, des règles permettent de définir le


comportement à adopter,
autrement dit la manière dont le routage et le service doivent être
rendus.

qL’identifiant d’extension définit la destination d’un appel.


q
Exemples :

qidentifiants peuvent être formés de chiffres (comme pour un


numéro de téléphone classique) ou de lettres (comme le nom d’une
personne ou d’un service).
s extensions particulières
L ’ extension s
l’extension s (pour le mot-clé start), qui indique que tous les
flux (dans le contexte concerné) seront traités par la règle mentionnée

L ’ extension t
Lorsqu’un certain délai (par défaut 10 secondes) s’écoule sans qu’une
extension ait été
saisie par l’utilisateur, l’extension t (pour le mot-clé timeout) est
automatiquement appelée
par le système.

nsion i
l’utilisateur saisit une extension qui n’est pas référencée dans le plan de numér
sion i (pour le mot-clé invalid) est automatiquement appelée par le
.
es filtres d ’ extension
Tout filtre d’extension est précédé d’un caractère de soulignement
(underscore). Les
caractères spéciaux permettant de définir un filtre

N’importe quelle extension commençant par 0142 et ayant une longueur


de 10 chiffres

une extension ayant pour premier caractère le chiffre 0, pour deuxième


caractère un chiffre entre 1 et 9, pour troisième caractère un chiffre
parmi les valeurs 1, 2, 5, 8 ou 9, puis, pour les trois caractères
suivants (les trois symboles X), une valeur quelconque entre 0 et 9 et
enfin pour le septième caractère (le symbole point) un ou plusieurs
chiffres quelconques. Au total, le numéro fait un minimum de sept
chiffres, le maximum n’étant pas mentionné.
s extensions conditionnelles

Une extension définit en principe le numéro d’une personne ou d’un


service à joindre,
mais elle peut être conditionnée par l’identité de la personne appelante

une règle concernant l’appelant ayant pour identifiant 105 et appelant


le poste 101.
Les extensions conditionnelles peuvent utiliser des filtres, à la fois
pour les identifiants de
l’appelé et ceux de l’appelant.
la priorité
qLa priorité définit l’ordre dans lequel la règle doit s’appliquer.

La priorité n : remplacement des caractères successifs

Ajout d’une application


Application
L’application définit l’action à entreprendre pour appliquer le service
sollicité par l’utilisateur appelant
qCes applications peuvent prendre aucun ou plusieurs arguments donnés à
la suite du nom
de l’application
ptimisation des traitements
Optimisation

qLa section [ globals ] du fichier extensions . conf permet de définir


des variables, comme dans un langage de programmation.

Exemple

• EXTEN représente l’identifiant d’extension courante.


• CALLERID(all) représente le nom et le numéro de l’appelant.
• CALLERID(name) représente seulement le nom de l’appelant.
• CALLERID(num) représente seulement le numéro de l’appelant.
• DIALEDTIME représente la durée de l’appel courant.
• DATETIME représente la date courante (son usage est déprécié).
• DIALSTATUS représente l’état de l’appel en cours.
qSi un fichier est trop volumineux et perd en lisibilité, il
est possible de le scinder en plusieurs fichiers. Il suffit
pour cela d’utiliser la directive include, comme dans les
exemples suivants.
Logique de programmation

qParmi les applications disponibles dans la définition du plan de


numérotation, on
retrouve les classiques procédures de programmation de branchements
(ou sauts) conditionnels et inconditionnels. Les applications Goto ()
et GotoIf () implémentent ainsi respectivement un branchement
inconditionnel et un saut conditionnel.
Exemple
misation du routage avec les contextes
qLes contextes sont au plan de numérotation ce que les fonctions sont à la
programmation.
Ils permettent de factoriser les actions à entreprendre, facilitant d’autant
la réutilisation du code. Surtout, le code devenant modulaire, les
traitements afférents à une extension particulière, à des catégories
d’utilisateurs, à des services particuliers ou à des conditions spécifiques
peuvent être regroupés dans une même portion de code, qu’il est plus simple
de maintenir ultérieurement.
Fin Partie II

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