Vous êtes sur la page 1sur 20
COMPTES DE GROUPES MASTER CGFE M. KADA MEGHRAOUI Etude de cas Test de dépréciation des actifs

COMPTES DE GROUPES MASTER CGFE

M. KADA MEGHRAOUI

Etude de cas

Test de dépréciation des actifs et image fidèle CAS « VITALIS

Travail presenté par :

Geoffrey BACH Hamza RHAIB

Yasmine SALIMI Mohamed MBAYE

*

*

Test de dépréciation des actifs et image fidèle

Introduction

La valeur nette comptable La valeur d’usage ou la valeur d’utilité La valeur vénale ou valeur du marché La valeur recouvrable

Norme française/internationale

Test de dépréciation

*Quoi ?

*Comment ?

*Quand ?

*Pourquoi ?

Image fidèle

Question

1 :

La

société

aimerait

savoir si ses lignes de bus

constituent des UGT indépendantes,

ou au contraire, un regroupement devrait être effectué pour constituer une UGT « cohérente ». C’est une donnée sensible pour le directeur qui s’interroge également

sur

le

montant

éventuel

de

dépréciation à constater.

Il faudra regrouper les lignes de Bus « Vitalis » pour, constituer une UGT vu que :

Il existe des correspondances entre chaque ligne

Le principe de « cohérence » de l’UGT est ici respecté

Le contrat DSP ne prévoit pas la répartion des 4 itinéraires

La ligne 3 ne peut pas être une UGT indépendante

Si

on

avait

fait

distinctes

entre

le

choix

de

chaque

ligne

faire

de

des

bus,

UGT

une

dépréciation devra être constatée pour la ligne de bus 3 qui est de 120. L’écriture a passé est la suivante :

Si on avait fait distinctes entre le choix de chaque ligne faire de des bus, UGT

Question 2 : Le directeur vous demande de vous prononcer sur la méthode de calcul appropriée pour la détermination de la valeur recouvrable.

:

Selon la norme IAS 36, la valeur d’utilité se fonde sur des projections de flux de trésorerie à partir de prévisions

Toutefois, il n’a pas été retenu de valeur résiduelle pour la ligne de bus 3 « par manque de temps ».

Nous avons constaté

plusieurs points de divergenc es

Le choix du taux

d’actualisati on est arbitraire.

: Selon la norme IAS 36, la valeur d’utilité se fonde sur des projections de flux
: Selon la norme IAS 36, la valeur d’utilité se fonde sur des projections de flux

Il nous manque également la valeur vénale afin de prendre la valeur max entre la valeur d’utilité et la valeur du marché.

Après l’analyse de la méthode de calcul de la valeur recouvrable, et à partir de nos remarques, nous estimons que la valeur recouvrable de la ligne 3 est de 69.03 euro. (Le taux de rentabilité attendu par les actionnaires est de 11% et avec une prévision sur 5 ans).

 Après l’analyse de la méthode de calcul de la valeur recouvrable, et à partir de

=69,03€

Question 3 : Les informations

que

la société devra fournir

aux

commissaires

aux

comptes.

Pour cela, la société doit fournir un certain nombre d’informations aux commissaires aux comptes afin qu’il certifie l’ensemble des documents comptables et qu’il puisse réaliser le test de dépréciation :

Les états financiers : bilan, compte de résultat et annexes ;

Les événements qui ont conduits à constater une dépréciation ;

Les méthodes de calcul utilisées pour calculer la valeur recouvrable…

Question

4

:

Les diligences

que le commissaire aux comptes devra réaliser et si le cas échéant, le dirigeant peut

demander conseil

commissaire

aux

à

son

comptes

dans la réalisation du test de dépréciation.

Phase 1 : Acceptation de la mission

A. La phase préalable d’acceptation :

Le CAC apprécie la possibilité d’effectuer la mission.

B. La phase postérieure à l’acceptation :

Le CAC doit répondre à un certain nombre de formalités concernant :

  • - Le CAC précédent

  • - Le client

  • - Les instances professionnelles

  • - Les membres de son équipe

Phase 2 : l’identification et l’évaluation du risque d’anomalies significatives

  • A. Le risque inhérent aux limites du contrôle interne de l’entité

B. Les risques liés à la fiabilité du contrôle interne

  • C. Les risques de fraudes

Phase 3 : La conception et la mise en œuvre des procédures d’audit complémentaires

le CAC détermine la nature, le calendrier et l’étendu des procédures d’audit.

A. Le plan de mission :

B. Le programme de travail :

Phase 4 : les contrôles mis en place et l’évaluation des éléments collectés

Le CAC exerce son jugement professionnel

pour

évaluer

le

caractère

suffisant

et

approprié

des

éléments

collectés afin

d’obtenir

l’assurance

raisonnable

que

les

comptes

ne

comportent

pas

d’anomalies

significatives.

Phase 5 : la synthèse de la mission et la formulation de l’opinion

Sur la base des éléments obtenus notamment des résultats des tests de procédures et des contrôles de substance, le CAC réalise une synthèse des conclusions et constats de ses travaux. L’objectif étant de pouvoir sur la base des risques d’identifier dans l’approche de la mission et de ceux détectés au cours de la mission rédiger son rapport en trois parties.

Le dirigeant peut il demander conseil à son commissaire aux comptes dans la réalisation du test de dépréciation ?

Il est important de préciser que le CAC ne peut pas être à la fois juge et partie. Donc, il ne pourra donner des conseils au dirigeant sur comment calculer la valeur recouvrable et les erreurs à éviter.

Merci pour votre attention

Merci pour votre attention