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Présenté par Chanel LOUBAKY

MOUNDELE

ADHUC
Plan

I – Introduction
II- Historique

III- Présentation de la
Convention

IV- Droits énoncés et


obligations des Etats

V- Mécanisme de contrôle

VI- Conclusion
INTRODUCTION
 Buts de l’ONU: Développer et
encourager le respect des droits
de l’homme et des libertés
fondamentales, pour tous, sans
distinction de race, de, de sexe,
de religion ou de langue.
 La DUDH= 1er pas vers la
réalisation de cet objectif.
 Depuis 1948, les DH ont été
codifiés dans plusieurs textes.
 Ces textes touchent à presque
tous les aspects de la vie de
l’homme.
 La Convention internationale pour
Introduction (suite)

 Texte fondamental en ce qui


concerne la discrimination raciale.
 Importance de la connaissance de
ce texte
 Adhésion du CONGO: 11 juillet
1988
HISTORIQUE
 Le racisme existe depuis fort
longtemps : génocide arménien,
juif, régime d’apartheid, Rwanda,
rejet des populations
autochtones…
 Avant les années 60: adoption de
divers textes comme la
Déclaration Universelle des Droits
de l’Homme en 1948 qui dispose
en son article 1 que tous les êtres
humains naissent libres et égaux
en droits et en dignité
 Au début des années 60: accent
mis sur la discrimination raciale
dans les pays non autonomes
notamment en Afrique du Sud
Historique (suite)
 1960 : tragédie en Afrique du Sud
(Sharpeville) 
 20 novembre 1963 : Adoption de
la Déclaration sur l’élimination de
toutes les formes de
discrimination raciale. (art.1)
 Déclaration n’a pas d’effet
juridique. Nécessité d’un texte
contraignant
 21 décembre 1965: adoption
de la Convention
internationale sur
l’élimination de toutes les
formes de discrimination
raciale. Texte ayant une force
juridique obligatoire.
Historique (suite)

 21 mars 1966 : instauration de la


journée internationale pour
l’élimination de la discrimination
raciale.
 1968 : 1ère conférence
internationale sur les droits de
l’Homme. Appel à la pénalisation
des organisations nazies et
racistes
 1971 : Année internationale de la
lutte contre le racisme
 1973-1982 : Proclamation de la
Décennie de la lutte contre le
racisme et la discrimination
raciale
Historique (suite)
 1978 : 1ère Conférence mondiale
contre le racisme et la
discrimination raciale : adoption
d’une Déclaration et d’un
Programme d’action (Genève).
 1983- 1993 : Deuxième
décennie de lutte contre le
racisme et la discrimination
raciale
 1983 : 2ème Conférence mondiale
contre le racisme et la
discrimination raciale (Genève).
Elle a étudié et évalué la
première décennie.
Historique (suite)
 2001 : 3ème Conférence mondiale
contre le racisme et la
discrimination raciale (Durban,
Afrique du Sud)
 1994-2002 : Troisième décennie
de lutte contre le racisme et la
discrimination raciale.
 
PRESENTATION
DE LA
CONVENTION
Instrument juridique contraignant
pour les Etats l’ayant ratifié.
Elle a 25 articles et est divisée en
3parties.
Le Préambule reprend les
dispositions de la DUDH et de la
Déclaration pour l’élimination de
la discrimination raciale. Il donne
« effet aux principes énoncés par
cette Déclaration »
Met en exergue aussi des textes
spécifiques comme la
convention concernant la
lutte contre la discrimination
dans le domaine de
l’enseignement.
Présentation de la convention (suite)

QUID « Discrimination raciale »
Définit par la convention, article
1er : Discrimination raciale=
1/ Distinction : Action de
séparer, de marquer la différence
ou Exclusion : action de
retrancher quelqu’un d’un
groupe ; rejeter quelqu’un
ou Restriction : action de
réduire, restreindre
ou Préférence : action d’aimer,
d’accorder une importance à
quelqu’un, un groupe plus qu’à
un autre
e
Présentation (suite)

2/ Celle ci doit être fondée sur (et


non pas uniquement sur la race) :
 Race
 Couleur
 Ascendance ou origine
nationale

3/ Effet ou but de la discrimination


Détruire ou compromettre la
reconnaissance, la jouissance ou
l’exercice des droits de l’homme
et des libertés fondamentales
dans tous les domaines.
DROITS
ENONCES ET
OBLIGATIONS
DES ETATS
1/ Lutter contre la
discrimination : mesures
positives
Veiller à ce que les institutions
et autorités publiques nationales
et locales ne se livrent pas à des
actes de discrimination raciale
(art.2 1a)
Veiller à ce que leurs citoyens ne
se livrent pas à ces actes
Reformer leur législation interne :
celle-ci doit tenir compte des
dispositions de la convention.
Ainsi:
Droits énoncés et obligations des Etats (suite)
Déclarer délits punissables par la
loi toute diffusion d’idées fondées
sur la supériorité ou la haine
raciale… (art.4 a)
Abroger des lois existantes
susceptibles de favoriser la
discrimination raciale (art.2.1 c)
Prendre des mesures spécifiques
dans les domaines social,
économique et culturel, pour
assurer la protection de certains
groupes spéciaux
Prise des mesures spécifiques
dans le domaine de
l’enseignement, éducation,
culture pour lutter contre les
Droits énoncés et obligations des Etats
Interdire la discrimination raciale
et Garantir le droit de chacun à
l’égalité devant la loi, notamment
garantir la jouissance de tout un
chacun des droits civils et
politiques, économiques et
sociaux sans distinction..
Obligation de protéger devant la
loi toute personne se sentant
menacée par des considérations
racistes (art 6)

2 / Interdire la propagande


raciste
Condamnation des propagandes
MECANISME DE
CONTROLE
Comité pour l’élimination de la
discrimination raciale

Rôle
Veiller à l’application des
dispositions contenues dans la
Convention
Comment?
Par l’acceptation des plaintes
individuelles : Toute personne
ou tout groupe (ou une institution
en leur nom) qui estime être
victime des droits énoncés par la
Convention peut saisir le Comité
Mécanisme de contrôle (suite)

Conditions de la saisine ?
Acceptation, par l’Etat partie, de
la compétence du Comité
conformément à l’article 14.1. Au
cas contraire pas de saisine
directe du comité par les
individus.
Cas du Congo ? Le Congo, à notre
connaissance n’a pas fait de
déclaration au titre de cet article.
Mécanisme de contrôle (suite)

Quand il a accepté, l’Etat peut


créer ou désigner un organe,
selon l’ordre juridique interne,
compétent pour recevoir les
pétitions des individus
Le requérant attend d’abord la
décision de cet organe national
avant de saisir le Comité
Après la décision finale de cet
organe, le requérant a le doit
d’adresser, dans les six mois, sa
requête au Comité : les requêtes
soumises au Comité doivent l’être
dans la période de six mois
suivant la décision finale de
CONCLUSION
Les droits de l’homme ne sont pas
l’apanage d’une caste d’individus
mais une affaire de tous. Aussi il
est important de pouvoir
s’informer.

MERCI POUR VOTRE


ATTENTION!