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okyere abankwah
PLAN
 GATT et plus tard l’OMC bénéficier d’un gain de prospérité en regard
de la théorie des avantages et de rechercher une certaine coopération
internationale.

 L’ONU est à la source de l’instauration du GATT.

 la crise économique de 1929 protectionnisme.

 Comme illustration de ce phénomène , des mesures protectionnistes entraînèrent


une augmentation des droits de douane sur les importations

 Cela conduisit à une suite d'augmentations des droits de douane qui fragmenta
l'économie mondiale.

Les Accords de Bretton Woods en juillet 1944 qui fixeront les règles du jeu monétaire
entre les pays en créant le FMI, (BIRD).
En 1947, la conférence internationale sur le commerce et l'emploi de La Havane
donnera lieu à la signature de la Charte de La Havane instituant (OIC). Tentative
avortée à cause du refus du Congrès des États-Unis de la ratifier.

 Le premier round du GATT fut signé par 23 États emmenés par les États-Unis.
1. Belgique 1. Royaume de
Norvège
2. Brésil
2. la Nouvelle-Zélande
3. Birmanie
4. Canada 3. Pakistan
4. Royaume des Pays-
5. Ceylan Bas
6. Chili 5. de la Rhodésie du
7. Chine Sud
8. Cuba 6. Grande-Bretagne
9. Etats-Unis d'Amérique 7. d'Irlande du Nord
10. France 8. de la Syrie
11. l'Inde 9. Tchécoslovaque et
12. Liban de l'Union Sud-
13. Luxembourg Africaine
 En français Accord général sur les tarifs
douaniers et le commerce, fut signé le
30 octobre 1947 par 23 pays

 Harmoniser les politiques douanières


des parties signataires.

 Le traité entra en vigueur en


janvier 1948 et le secrétariat s'installe à
la Villa Bocage, Genève, et en 1977 au
Centre William Rappard, aussi à
Genève.
 Instaurer par convention « un code de bonne
conduite » libéral et multilatéral

 L'objectif principal de l'accord était la liberté


des échanges par l'abaissement des droits de
douane et la réduction des restrictions
quantitatives ou qualitatives aux échanges.

 En rendant plus chers les produits étrangers, la


pratique des droits de douane cherche à en
décourager la consommation, et à favoriser les
industries locales. C'est pourquoi le droit de
douane constitue l'un des principaux instruments
du protectionnisme
 La liberté des échanges: 

Abaissement des droits de douane et


réduction des restrictions aux
échanges.
La consolidation :  

Une fois fixés, les tarifs douaniers ne


peuvent plus être augmentés sauf
cas de clause de sauvegarde, sans
compensation auprès des
partenaires commerciaux.
 Le principe de non discrimination
et de réciprocité :

Un Etat peut faire des concessions en


contrepartie de celles qui seraient faites
par les autres parties au GATT a contrario,
il lui est loisible de ne pas les appliquer aux
Etats qui ne respectent pas leurs propres
engagements.
 laclause générale du
traitement de la nation la
plus favorisée :

Cette disposition exige de tout Etat


ayant consenti une concession
douanière à l'un de ses partenaires du
GATT, qu'il en étende le bénéfice à
toutes les autres parties
contractantes, c'est-à-dire en pratique
à presque tous les Etats de la planète;
Le principe du traitement
national :

.la non discrimination entre produits


importés et produits nationaux

. Les produits du territoire ne seront pas


traiter moins favorablement qu’aux
produits similaires d'origine nationale.
L'interdiction du dumping

Interdire de la vente à un prix inférieur au


coût de production
 1er cycle -Le Round de Genève  (octobre
1947)- 23 pays :

. portent surtout sur des modifications des


droits de douane.

.Il a aboutit à des réductions tarifaires

.104 accords de réduction des droits de


douane furent obtenus. Il faut dire à ce
niveau que le GATT était à ses beaux jours.
 2eme cycle -Le Round de La Havane (mars
1948)-53 pays :

. L'harmonisation des politiques commerciales


internationales
. la création d'une (OIC), qui devait constituer
le troisième pilier de l'ordre économique
mondial avec le FMI et la BIRD
.La Charte de La Havane n'entra jamais en
vigueur car elle ne fut pas ratifiée par le
Congrès des États-Unis. L'OIC ne fut donc pas
créée
 3eme cycle -Le Round d’Annecy
(1949)- 33 pays :

.Réduction de 25 % des tarifs douaniers, et


147 accords de réduction des droits de
douane
4eme cycle -Le Round de Torquay (1951)- 38
pays :

.Nouvel abaissement des tarifs douaniers de


25 %.

Une centaine d'accords furent signe et (la


RFA faisait partie de la négociation).
5eme cycle -Le Round de
Dillon (1960-1961)- 26
pays :
.49 accords bilatéraux de réduction des
droits de douane (notamment entre la
CEE et ses partenaires).

.L’originalité de ce round est qu’il voit


l'arrivée parmi ses acteurs de la
Communauté économique européenne
6eme cycle -Le Round de Kennedy (1964-
1967)- 48 pays :
4 buts majeurs :
1) réduire les tarifs douaniers de moitié avec un
minimum d'exceptions,
2) détruire les restrictions du commerce agricole,
3) supprimer les régulations non tarifaires
4) aider les pays en voie de développement.
 Le round a été nommé d'après le président John F.
Kennedy 
 Ce round réduit massivement les droits de douane
(Réductions tarifaires de 35 % en moyenne) sur les
produits industriels (cette mesure concerne alors
les 3/4 du commerce mondial)
 Il a également aboutit a la mise en place de
mesures antidumping.
 7eme cycle -Le Round de Tokyo
(1973-1979)- 102 pays :

Repose sur une nouvelle réduction des


droits de douane, mesures non tarifaires -
c'est à dire de toute mesure entravant la
libre circulation des biens et services
(quotas, restriction à l'exportation
importation, normes techniques...)
 Le cycle a abouti aux accords de
Marrakech(avril 1994), et a finalement
donné naissance à l'OMC en (1995).
 Les négociations portaient sur presque
tous les domaines d’échanges, des brosses
à dents aux bateaux de plaisance, des
activités bancaires aux
télécommunications, des gènes du riz
sauvage aux traitements du sida. C’était
tout simplement la plus vaste négociation
commerciale de tous les temps .
Les dates clés du cycle d’Uruguay 
 Sep. 1986- Punta del Este: les négociations sont
lancées
 Déc. 1988-Montréal: les Ministres se réunissent
pour l’examen à mi-parcours
 Avril 1989-Genève: l’examen à mi-parcours est
achevé
 Déc. 1990-Bruxelles: la réunion ministérielle de
“clôture” s’achève dans l’impasse
 Déc. 1991-Genève: l’avant-projet de l’Acte final
est rédigé
 Nov. 1992-Washington: les États-Unis et la CE
concluent l’Accord de Blair House, qui débloque la
situation pour l’agriculture
 Juillet 1993-Tokyo: les pays de la Quadrilatérale
débloquent la situation pour l’accès aux marchés lors de la
réunion au sommet du G7
 Déc. 1993-Genève: la plupart des négociations
prennent fin (sauf celles qui concernent certains points de
l’accès aux marchés)
 Avril 1994-Marrakech: les accords sont signés
 Janv. 1995-Genève: l’OMC est créée, les Accords
entrent en vigueur.
 le GATT a incontestablement réussi, pendant 47
ans, à promouvoir et à assurer la libéralisation
d’une grande partie du commerce mondial.

 Les réductions continues des droits de douane,


une expansion très dynamique des
échanges mondiaux.
 Avec le temps, des problèmes nouveaux se sont posés

 La réduction très considérable des droits de douane


obtenue par le GATT, conjuguée à une série de
récessions économiques dans les années 70 et au
début des années 80, a conduit les gouvernements à
mettre au point d’autres formes de protection pour
les secteurs exposés à une concurrence accrue de
l’étranger;

 Des taux de chômage élevés et les fermetures


constantes d’usines ont, en Europe occidentale et en
Amérique du Nord, amené les gouvernements à
négocier des accords bilatéraux de partage des
marchés avec les concurrents et à se lancer dans une
course aux subventions pour conserver leurs parts du
marché des produits agricoles. Ces deux évolutions
ont compromis la crédibilité et l’efficacité du GATT.
 Au début des années 80, il est apparu clairement que
l’Accord général n’était plus aussi adapté aux réalités
du commerce mondial qu’il l’avait été dans les
années 40.
 
 D’abord, les échanges mondiaux étaient devenus
beaucoup plus complexes et importants que 40 ans
auparavant.

 le commerce des services — qui n’était pas couvert


par les règles du GATT — commençait à présenter un
intérêt majeur pour de plus en plus de pays et les
investissements internationaux s’étaient accrus.

 les règles du GATT étaient jugées insuffisantes.


 L’OMC est née le 1-1-95 mais le système commercial qu’elle représente
a presque un demi-siècle de plus. En 1948, Le GATT établissait les
règles du système, dont le 50eme anniversaire a été commémoré lors
de la deuxième réunion ministérielle de l’OMC.. 
• Le dernier et le plus important des cycles du GATT, le Cycle
d’Uruguay, qui a duré de 1986 à 1994, a conduit à la création de
l’OMC. Alors que le GATT régissait principalement sur le commerce
des marchandises, l’OMC et ses Accords visent aujourd’hui sur le
commerce des services ainsi que les échanges d’inventions, de
créations de modèles .

• Ainsi, l’OMC a remplacé le GATT en tant qu’organisation


internationale, mais l’Accord général subsiste en tant que traité-
cadre de l’OMC pour le commerce des marchandises, tel que mis à
jour à la suite des négociations du Cycle d’Uruguay
L’autorité suprême ‛‛la Conférence ministérielle’’:

 L’OMC appartient donc à ses membres. Les pays prennent


les décisions au sein de différents conseils et comités,
composés de représentants de tous les membres.
 L’organe suprême est la Conférence ministérielle qui doit
se réunir au moins tous les deux ans.
 La Conférence ministérielle prends des décisions sur
toutes les questions relevant de tout accord commercial
multilatéral.
Deuxième niveau: le Conseil général, qui s’acquitte des
fonctions de trois organes 

1. le Conseil général

2. l’Organe de règlement des différends

3. l’Organe d’examen des politiques commerciales

 les fonctions de l’OMC sont exercées par le Conseil


général
 Il se réunit pour différendre et pour l’examen des
politiques commerciales  
Troisième niveau:un conseil pour chaque grand domaine
du commerce et d’autres organes

1. le Conseil du commerce des marchandises

2. le Conseil du commerce des services

3. le Conseil des aspects des droits de propriété


intellectuelle

composés de représentants de tous les membres de l’OMC


chargés

. de superviser le fonctionnement des accords de l’OMC


relatifs à leurs domaines respectifs et des questions
suivantes: commerce et développement, environnement,
arrangements commerciaux régionaux et questions
Quatrième niveau ‛‛ organes de base’’

s’occupent chacun d’un sujet précis


(agriculture, accès aux marchés,
subventions, mesures antidumping)

Et aussi composés de représentants de tous les


membres
 Un commerce sans discrimination 
1. Clause de la nation la plus favorisée (NPF): égalité de traitement pour
les autres
2. Traitement national: égalité de traitement pour les étrangers et les
nationaux.
 Libéralisation du commerce: progressive et par voie
de négociation
 Prévisibilité: grâce à la consolidation et à la
transparence
 Promouvoir une concurrence loyale
 Encourager le développement et les réformes
économiques 
1996:
 Services de transport maritime: fin des négociations sur
l’accès aux marchés
 Services et environnement
 Passation des marchés publics de services: ouverture de
négociations
1997
 Télécommunications de base
 Services financiers
 Propriété intellectuelle
1998
 Textiles et vêtements
 Services (mesures de sauvegarde d’urgence):
 Règles d’origine: achèvement du programme de
travail pour l’harmonisation des règles d’origine
 Marchés publics: ouverture de nouvelles
négociations pour l’amélioration des règles et
procédures

1999
 Propriété intellectuelle: certaines exceptions à la
brevetabilité et protection des variétés végétales
2002
 Textiles et vêtements: une nouvelle étape
commence le 1er janvier

2005
 Textiles et vêtements: intégration totale
dans le cadre du GATT et expiration de
l’accord le 1er janvier
La 1er Conférence ministérielle de l'OMC:
‛‛Singapour du 9 au 13 december 1996’’

Elles étaient consacrées à l'examen des


questions concernant les travaux menés
par l'OMC pendant ses deux premières
années d'activité
La 2eme Conférence ministérielle de
l'OMC 
‛‛Genève, du 18 au 20 mai 1998’’

sur les télécommunications, les services


financiers et les technologies de
l'information.
La 3eme Conférence ministérielle de
l'OMC :‛‛États-Unis du 30 novembre au 3 décembre
1999”

A eu un échec qui fait l'objet d'un


communiqué du Directeur général de
l'OMC, Mike Moore. discussions basait sur
• la concurrence
• l’investissement
• la transparence dans les marchés publics
l’environnement
• les normes sociales.
 Les raisons classiques sont celles qui sont basée sur
négociations commerciales internationales : les divergences
entre les Etats-Unis et les Européens sur le dossier agricole

 les pays en développement ont manifesté une volonté sans


précédent de faire entendre leur voix.

 Les opinion publique, ont fait irruption sur une scène jusque
là réservée à des négociateurs spécialisés, pour le plus
grand bonheur des médias du monde entier.
 La 4eme Conférence ministérielle de l'OMC :‛‛à
Doha, au Qatar, du 9 au 14 novembre 2001’’

.la concurrence

.l’investissement

.la transparence dans les marchés publics .l’environnement

.les normes sociales.

. La formation du Programme de Doha pour le développement


(PDD): ‘‘la mise en œuvre des accords actuels, des négociations
commerciales .
La 5eme Conférence ministérielle de l'OMC :
‛‛ au Mexique du 10 au 14 septembre 2003’’

 Les négociations agricoles


 Les pays en développement, des pays émergents aux pays les
moins avancés, font du dossier agricole leur priorité.
 Les pays en développement, des pays émergents aux pays les
moins avancés, font du dossier agricole leur priorité.
 L'élargissement aux nouveaux sujets : investissement,
concurrence...
 Le "traitement spécial et différencié" des pays en
développement
 L'accès des pays pauvres aux médicaments
La 6eme Conférence ministérielle de l'OMC :
‛‛à Hong Kong en fin 2006’’

• Les négociations agricoles

• La question du coton: Les subventions aux


exportations de coton devront cesser à partir de 2006
La Déclaration finale :
‛‛Le 18 décembre 2005’’

les 149 Etats membres ont adopté une


Déclaration finale