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Présenté Par

•Djemal Ilyes
• Belaoudja Tarek
•Bouziane Haroune
Introduction
 Les essais in situ en géotechnique permettent
d’approfondir l’étude des sols et des roches avant toute
construction en surface ou en profondeur. Parfois
discrédités au profit des essais de laboratoire, ils
évitent pourtant toute contrainte de transport et de
conservation susceptible d’altérer les prélèvements et
leurs résultats.
Les essais in-situ présenté dans cet exposé sont :
 L’essai de pénétration dynamique (NF P 94-114 et NF P
115)
 L’essai de pénétration statique (NF P 94-113)
 L’essai pressiométrique (NF P 110-1)
Pénétromètre dynamique
 Principe:
L’essai de pénétromètre dynamique consiste à faire
pénétrer le sol, par battage des tiges ou des tubes
métalliques, il s’agit donc avant tout d’un test qui
donne une indication qualitative sur la résistance du
sol.
 Norme :
1. NF P 114 pour le type A
2. NF P 115 Pour le type B
Objectifs :
 apprécier de façon qualitative la résistance des terrains
traversés, et de prévoir la réaction du sol à
l’enfoncement de pieux.
 déterminer l’épaisseur et la profondeur des différentes
couches de sol.
 effectuer des contrôles de compactage
 estimer une caractéristique de portance, la « résistance
dynamique de pointe »
Appareillage
Mode Opératoire
 Injection de boues de bentonite pour facilité le battage
et éliminer l’effort de frottement latéral
 Notation de coup nécessaire pour enfoncer la pointe de
10 cm
 Le refus est atteint lorsque l’enfoncement est inferieur
a 10 cm pour 40 coup
 Addition de masse
 Reprise de l’essai jusqu’à un autre refus
 Fin de l’essai lorsque il n’y a plus de pénétration
Résultats
Interprétation de Résultats
 La formule de battage dite des « Hollandais », propose
pour la résistance dynamique de pointe :

 H : hauteur de chute du mouton.


 M : Poids du mouton.
 P : Poids des tiges
 A : Section de la pointe.
 e: Le refus, est en faite, la pénétration moyenne par
coup pour une volée de Nd coups .e=Δh/ Nd
 N : Nombre de coups nécessaires à l’enfoncement e
Pénétromètre statique
 Enfoncement dans le terrain, sans choc, ni vibration,
ni rotation, à vitesse constante (2 cm/s) d'un train de
tiges ayant à sa base une pointe terminée par un cône
de 10 cm2 d'aire de section transversale.
 Objectifs :
1. Déterminer la résistance a la pénétration
2. Déterminer la force de frottement latéral du sole
 Norme: NF P 94-113
Appareillage
Mode Opératoire
 Pointe fixé à l’extrémité d’un train de tige est enfoncée
dans le sol à vitesse constante et lente
 En enfonçant la pointe seul à 4 cm on mesure la
résistance de pointe
 En passant l’ensemble, les tubes de revêtement
rattrape la pointe et ensuite sur 12 cm on mesure
l’effort total
 Tout les 20 mètres on note l’effort total et résistance de
pointe
Résultats
Interprétation de résultats
 La détermination de la nature du sol à partir de la
résistance de pointe qc et du rapport de frottement Rf
peut être facilitée en utilisant des abaques, mais il faut
les utiliser ces abaques avec précaution, car l’essai
pénétrométrique ne donne pas d’informations sur la
compressibilité des sols, bien qu’il existe dans la
littérature technique des corrélations entre le module
oedométrique Eoed et la résistance en pointe qc.
Essai Pressiométrique
 L’essai pressiométrique est un essai de chargement de
sol en place, réalisé à l’aide d’une sonde cylindrique
dilatable, laquelle est disposée au sein du terrain, dans
un forage préalable. Une augmentation de pression est
opérée de manière volontaire et localisée.
 Norme : NF P 110-1
 Objectifs :
L’essai permet d’obtenir une courbe de variation
volumétrique du sol en fonction de la contrainte
appliquée, et de définir une relation contrainte-
déformation du sol en place dans l’hypothèse d’une
déformation plane. On détermine 3 paramètres : le
module de déformation du sol (module de Ménard) E,
la pression de fluage PF et la pression limite PL.
Appareillage
Etalonnage
 Avant d’introduire la sonde dans le forage, il est
nécessaire d’étalonner la sonde pressiométrique en la
gonflant à l’air libre, à côté du forage : on détermine
ainsi une courbe d’étalonnage qui traduit l’inertie de la
sonde. Par ailleurs, il est nécessaire de déterminer la
constante de dilatation, désignée par « a » (exprimée
en cm3/MPa), qui traduit la déformabilité propre de
l’appareillage et des tubulures : la constante a est
déterminée en gonflant la sonde sous forte pression en
la plaçant dans un tube en acier indéformable.
Mode Opératoire
1. Effectuer un forage dans le terrain jusqu'à une profondeur ZS
2. La sonde cylindrique dilatable est introduite dans le forage.
3. Cette sonde crée dans le sol un champ de déformation à symétrie radiale.
4. Les lectures se fait par un pas de 1 mètre
Pression de gaz sur les cellules de garde
Pression de l’eau sur la cellule centrale
5. En chaque palier il faut noter la pression appliqué et le volume d’eau
injecté dans la sonde à 1 sec 15 sec 30 sec et 1 minute
6. L’essai est arrêté quand une de ces suivantes conditions est satisfaite :
La pression pour 5 MPa a été atteinte.
le volume de liquide injecté dans la cellule centrale est d’au
moins 600 cm3.
En cas d’éclatement de la sonde, l’essai est arrêté et non
repris.
Résultats
Les résultats sont corrigées par les formules suivantes
Corrections des volumes : VC = Vr -axP
VC : Volume corrigé
a : La pente de la courbe.
Vr = accroissement de volume occupe par l’eau dans l’appareillage et dans la
sonde
Corrections des pressions :
Correction du pression : P=Pbrut-Petalonage+(H*h)*γw
H : Profondeur de l’essai par rapport au terrain naturel
h : La hauteur de lecteur
γw : poids volumique de l’eau
Courbe Pressiométrique Corrigée
Interprétation des résultats
 Dans un terrain homogène Ménard calcule la capacité portante par la formule
suivante:

 Qd =γ*D : La pression verticale des terres situées au dessus de la base de


fondation.
 D : Profondeur d'encastrement de la fondation.
 P0 : Pression horizontale des terres au repos au niveau de l'essai
pressiométrique. Elle correspond à la pression développée à la fin de la phase
initiale 1 de l'essai.
 K : Coefficient, dit facteur de portance, qui dépend du type de terrain et de la
géométrie de la fondation. K est compris entre la valeur minimale de 0.8 pour
les semelles fondées superficiellement et la valeur 4.5 pour la pointe des pieux
battus.
 F =Coefficient de sécurité et pris égal à 2 à l'ELU et 3 à l'ELS. On déduit ensuite
la contrainte admissible qad qui doit être inférieure à la charge appliquée à la
fondation.