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PROGRAMME

1. La protection
2. L’alerte
3. La victime s’étouffe
4. La victime saigne abondamment
5. La victime est inconsciente et respire
6. La victime est inconsciente et ne respire pas
7. La victime se plaint d’un malaise
8. La victime se plaint d’un traumatisme
1
2
Une victime, le sauveteur, toute autre personne menacée par
un danger doivent en être protégés. Si la protection n’est
pas réalisable, la victime doit être dégagée d’urgence.

PROTÉGER
 Qui?

 Quoi?

 Comment?

 Pourquoi?
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Préalable à toute protection de secours

Déterminer les risques


 Approche prudente de la zone du danger
 Observer
 Repérer les personnes exposées au danger
 Se renseigner auprès des témoins
 Évaluer la présence de danger pour
Le sauveteur
La victime
Les témoins

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Protéger
Supprimer ou écarter le danger pour éviter un sur accident
Empêcher l’accès à la zone du danger

SINON: le dégagement d’urgence

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Dégagement d’urgence
Il est impossible de supprimer le danger et la victime est incapable
de se soustraire elle-même au danger.
Dégager la victime le plus rapidement possible, c’est prioritaire.

Le dégagement d’urgence est une manœuvre exceptionnelle qui


ne doit être réalisée que pour soustraire une victime à un danger
vital, réel, immédiat et non contrôlable.

NB:

S’il est impossible de supprimer le danger ou de dégager la victime


Alerter
Assurer une surveillance permanente de la zone du danger

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Cas particuliers
 Accident de la route
Baliser de part et d’autre de l’accident à 150 ou 200 m pour éviter tout sur accident
Local enfumé non ventilé
Retenir la respiration avant d’intervenir (la durée de la manœuvre ne doit pas
dépasser 30 secondes)
Risque d’explosion par fuite de gaz
ne pas provoquer d’étincelles
Danger électrique
couper le courant avant de toucher la victime

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Pourquoi ?
 Pour prévenir les secours afin qu’ils
interviennent le plus rapidement possible.
 Quelques secondes gagnées c’est peut-être
une vie sauvée….
Qui ?
190: S.A.M.U. Urgence médicale
193: GARDE NATIONALE Ordre public
197: POLICE Ordre public
198: PROTECTION CIVILE Secours d’urgence 9
Comment ?
 Par tous les  Même oraux…..
moyens….
A l’aide
!!!

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LE MESSAGE D’ALERTE
 numéro du téléphone duquel vous appelez
 Nature de l’accident et risques
 localisation
 nombre de victime(s)
 État de la victime
 Mesures ou gestes effectués

•Attendre les instructions avant


de raccrocher !!!!
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SIGNES
La victime est le plus souvent en train de manger, ou, s’il s’agit
d’un enfant, en train de jouer avec un objet porté à la bouche.

PUIS BRUTALEMENT
•porte les mains à sa gorge
•ne peut plus parler
•garde la bouche ouverte
•fait des efforts pour respirer sans
que l’air n’entre ni ne sorte
•ne peut plus tousser
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RISQUES
Les voies aériennes permettent le passage de l’air de
l’extérieur vers les poumons et inversement. Si ce passage est
interrompu, l’oxygène n’atteint plus les poumons et la vie de
la victime est immédiatement menacée .

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C.A.T
 Laisser la victime dans la position où elle
se trouve ( debout ou assis )
 Constater les signes de l’obstruction totale
des voies aériennes
 Désobstruer les voies aériennes en lui
donnant 5 claques vigoureuses dans le dos.
COMMENT?

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Placez-vous sur le côté et légèrement
en arrière de la victime ;
Soutenez son thorax avec une main et
penchez-la suffisament en avant ;
Donnez-lui cinq tapes sèches dans le
dos, entre les deux omoplates, avec le
plat de l’autre main ouverte.

Constater l’efficacité ou non des claques

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L’efficacité de cette manœuvre
peut s’évaluer sur :
 L’expulsion du corps étranger,
 L’apparition de toux,
 La reprise de la respiration.
Si à l’issue des 5 claques dans le dos je n’ai pas constaté
l’expulsion du corps étranger, l’apparition de toux ou la reprise de
la respiration

Je réalise des compressions abdominales

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Méthode de HEIMLICH

 Placez-vous derrière la victime, contre son dos, passez vos bras sous
les siens, de part et d’autre de la partie supérieure de son abdomen ;
 Assurez-vous que la victime est bien penchée en avant, pour que
l’obstacle puisse être évacué par la bouche et non retourner dans les
voies aériennes ;
 Mettez le poing sur la partie supérieure de l’abdomen, au creux de
l’estomac, en dessous du sternum. Ce poing doit être horizontal, le dos
de la main tourné vers le haut ;
Placez l’autre main sur la première, les avant-bras n’appuyant pas sur
les côtes ;
Tirez franchement, en exerçant une pression vers l’arrière et vers le
haut

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Poing à l’horizontale dos de la main vers le haut

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Les avants bras n’appuyant
pas sur les cotes

L’autre main sur la première

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Le but de cette manœuvre
est de comprimer l’air
contenu dans les poumons
de la victime et d’expulser le
corps étranger hors des
voies aériennes par un effet
de « piston ».

 Suivant l’importance et la
position du corps étranger,
plusieurs pressions
successives peuvent être
nécessaires pour l’expulser.

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 si le corps étranger n’est pas délogé,
répéter cette manœuvre jusqu’à 5
fois ;
 si le corps étranger n’est pas rejeté, il
peut être encore dans la bouche de la
victime ; dans ce cas, il faut le
rechercher et le retirer prudemment
avec les doigts.

 Une fois le corps étranger délogé mettre la


victime en position de repos, la rassurer
puis demander un avis médical.
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Si l’obstruction persiste malgré tout :
 Réaliser à nouveau 5 claques vigoureuses dans
le dos puis 5 compressions abdominales et ainsi
de suite ;
 Arrêter les manœuvres dès que la désobstruction
est obtenue ou que la victime perd connaissance ;
 si la victime perd connaissance et présente un
arrêt ventilatoire, effectuez les gestes de secours
propres à un arrêt ventilatoire (bouche à bouche).
 faire alerter les secours d’urgence.

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Obstruction totale des voies aériennes chez le nourrisson
Si le corps étranger n’a pas été rejeté
Réaliser 5 compressions thoraciques

Le retourner sur le dos, tête basse


Réaliser cinq tapes dans le dos, sur votre avant bras
entre les deux omoplates, avec le Effectuer 5 compressions avec 2 doigts
plat de la main ouverte sur la moitié inférieure du sternum

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 Après les 5 claques dans le dos et les 5 compressions thoraciques,
verifier que le corps étranger n’est pas dans la bouche.
 Délicatement, retirer le corps étranger s’il est visible et accessible.
 Si le corps étranger est expulsé, parler régulièrement au
nourrisson pour le calmer.
 Si le corps étranger n’est pas expulsé :
- répéter le cycle successivement en alternant les claques dans le
dos avec les compressions thoraciques ;
- faire alerter les secours d’urgence ;
- continuer jusqu’à obtenir une désobstruction des voies aériennes
ou jusqu’à la perte de connaissance du nourrisson.

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Obstruction totale des voies aériennes chez la
femme enceinte

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Compression thoracique chez la femme enceinte
Obstruction partielle des voies aériennes

 Si l’obstruction des voies aériennes n’est pas


totale, la victime a du mal à respirer, fait des
efforts de toux et parfois présente un
sifflement respiratoire.
 Bien souvent, elle est capable d’expulser elle-
même le corps étranger.

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 En aucun cas le sauveteur ne doit pratiquer les
techniques de désobstruction, car elles
risqueraient de mobiliser le corps étranger et de
provoquer une obstruction totale des voies
aériennes et un arrêt de la respiration.
Il doit alors :

- la laisser dans la position dans laquelle elle se


sent le mieux, le plus souvent assise ;
- demander un avis médical en appelant le 190.

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Compression manuelle
Pansement compressif

Points de compression à distance


Garrot

Cas particuliers

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Pour arrêter un saignement, vous devez :
 Comprimez immédiatement la plaie avec la paume de la main

 Allongez la victime à plat dos


 Maintenez la compression manuelle jusqu'à l’arrivée des secours
La compression manuelle peut être relayée par un pansement
compressif
 Faîtes alerter les secours par un témoin
 Couvrez, surveillez et réconfortez la victime
( ne pas donner à boire )
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Compression directe

Si le saignement siège à une extrémité du membre, élever cette extrémité au-


dessus du niveau du cœur contribue à mieux arrêter le saignement.

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Si le sauveteur est seul et doit se libérer pour alerter,
il peut mettre en place un pansement compressif
 Remplacez votre compression manuelle par un pansement
constitué d'un linge propre (mouchoir, foulard...) plié et maintenu
par un lien large (foulard, cravate…) ;

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 sans relâcher la compression, mettez en place le pansement compressif

 Alertez les secours ;


 En attendant les secours, couvrez, surveillez et réconfortez la victime.

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Quand?
 La compression directe sur la plaie est impossible à faire: fracture ouverte,plaie
inaccessible, un corps étranger qui ne doit jamais être retiré(risque d’aggraver la lésion)
 La compression directe sur la plaie est inefficace, le sang continue de se couler
 Le sauveteur présente une plaie des mains et ne possède pas les moyens de
protection

Comment?
C’est une compression de l’artère entre le cœur et la plaie qui saigne

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Le point de compression au cou
Mettre le pouce sur l’artère carotide au niveau de la
base du cou et comprimer l’artère contre la colonne
cervicale

Le point de compression au bras


Mettre le pouce sur l’artère et comprimer contre l’os au
niveau de la face interne du bras

Le point de compression fémoral


Fermer le poing
Appuyer dans le pli de l’aine

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Cette mesure est très exceptionnelle.
Indications
-point de compression à distance impossible à réaliser du fait de la position
de la victime
-point de compression inefficace, le sang continue de couler
-un sauveteur isolé qui doit donner l’alerte ou doit s’occuper d’une autre
victime grave
Où?
- au membre inférieur, entre la genou et l’aine, le plus près de la plaie
- au membre supérieur, entre le coude et l’aisselle, le plus près de la plaie
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1 2

Utilisez un lien large et serrez Disposez le lien en double sous le


fortement membre blessé, alors que vous
maintenez le point de compression

Passez votre main libre dans la boucle


et saisissez l'une des extrémités pour
la nouer avec l'autre.

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• N’oubliez pas de noter l’heure à laquelle vous posez le garrot
• le garrot doit rester toujours visible: ne pas le recouvrir

• Une fois posé, le garrot ne doit jamais être desserré ni enlevé.


seul un médecin est autorisé à l’enlever

En attendant les secours


- Couvrez, rassurez et surveillez-la.

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 Asseoir la victime, ne pas l’allonger

Demander à la victime de se pencher en avant

Et comprimer avec un doigt la narine qui saigne pendant


10 minutes au maximum
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Alerter immédiatement

Installer la victime dans la position où elle se sent la meilleure

Conserver les vomissements et les crachats dans un récipient

Parler régulièrement à la victime


Ne pas donner à boire

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Comment reconnaître une victime inconsciente ?
Prendre la main de la victime, lui poser des questions qui
demandent des réponses simples et lui donner des ordres
qui demandent des réactions simples.
• Serrez moi la main….
• Ouvrez les yeux….
La victime ne répond pas ou ne réagit
pas ; elle est inconsciente.

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La respiration
Une personne inconsciente, laissée sur le dos, est toujours exposée à des
difficultés respiratoires du fait de:
o L’obstruction des voies aériennes par la chute de la langue en arrière
o L’encombrement des voies aériennes par l‘écoulement dans les voies
respiratoires et les poumons des liquides présents dans la gorge

Il est donc nécessaire en priorité d’assurer une Libération des


Voies Aériennes (L.V.A.)

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Desserrer col, cravate, ceinture

 Basculer prudemment la tête de la victime en arrière: une main appuie sur le


front, deux doigts de l’autre main élèvent le menton.

Ouvrir la bouche de la victime avec la main qui tient le menton


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Retirer tout corps étranger visible à l’intérieur de la bouche de la victime avec
la main qui était sur le front

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Évaluation de la fonction respiratoire

Je vois le thorax se soulever

Je sens l’air expiré contre ma joue

J’entends les bruits respiratoires


10 SECONDES au maximum

La victime respire …
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La Position Latérale de Sécurité

Une personne inconsciente ventilant sécrète des substances


qu’il lui faut évacuer sans contrainte. On doit la mettre sur le
côté en limitant au maximum le risque d’aggravation d’une lésion
traumatique probable.

Cette technique permet de :


- conserver au mieux l’alignement de la colonne cervicale sans
créer de nouveaux traumatismes à la victime
- sécuriser la victime dans une position stable
- assurer l’évacuation les différentes sécrétions

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Cas particuliers
 Le nourrisson et l’enfant, même technique que pour l’adulte.

 La femme enceinte, même principe mais toujours allonger sur le


côté gauche.

 Le traumatisé, le coucher sur le côté atteint autant que possible

 La victime trouvée sur le ventre, compléter la L.V.A,


écarter les lèvres et vérifier toutes les minutes la respiration

Bon… la situation s’aggrave… grrr !!!!


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Une Réanimation Cardio Pulmonaire (R.C.P.)
chez l’adulte
l’enfant
le nourrisson

c’est à dire :

Le Bouche A Bouche

associé au
Massage Cardiaque Externe
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 Après avoir constaté l’inconscience
 Assurer immédiatement la L.V.A.
 Constater l’absence de la respiration
 alerter ou faire alerter

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 Vous vérifiez l’absence du pouls carotidien

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MCE adulte
 Sur un plan dur
 Bien à la verticale
 Bras tendus
 Sur la partie moyenne du sternum
 Avec le talon de la main sur l’axe du
sternum
 Doigts relevés
 Amplitude du massage: 4 à 5 cm
 Régulier
 fréquence de massage 100/mn
 Vérifier la circulation toutes les 2 minutes
soit tous les 5 cycles de:
 30 compressions
 2 insufflations

Éviter les pressions résiduelles


Éviter de décoller la main à la fin des compressions
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Bouche à bouche
S’agenouiller à côté de la victime, près de son visage

Avec une main placée sur le front, maintenez la tête basculée prudemment en
arrière ; avec l’autre main, maintenez le menton en le tirant vers le haut ;

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Vous pincez le nez et englobez la bouche de la victime avec la vôtre

Soufflez doucement pour ne pas envoyer l’air dans l’estomac jusqu’à ce que
vous voyez le thorax se soulever

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• Après vérification de l’inconscience
• Pratiquer L.V.A.
• après constatation d’absence de la
respiration: alerter et faire 5 insufflations

Le massage cardiaque se fait de la même


façon mais avec une seule main.
L’amplitude= 1/3 l’épaisseur du thorax

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 Technique du bouche
à bouche et nez.
Englober la bouche et
le nez du nourrisson
avec votre bouche et
insuffler d’abord 5 fois
puis cycles de 30/2

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 Placer 2 doigts d’une main à
un travers de doigt en dessous
d’une ligne imaginaire passant
par les deux mamelons
 Amplitude des compressions=
1/3 l’épaisseur du thorax

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Un malaise est une sensation pénible traduisant un trouble du
fonctionnement de l’organisme, sans que le sujet qui l’éprouve ne
puisse en identifier obligatoirement l’origine. il peut être fugace ou
durable, de survenue brutale ou progressive.
Un malaise traduit une défaillance, temporaire ou durable, d’une
partie de l’organisme, sans que ce trouble n’entraîne initialement une
inconscience, un arrêt respiratoire ou un arrêt cardiaque.

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 Observer les signes de malaise
- La victime ressent une douleur serrant la poitrine comme un étau
- Elle a froid, est couverte de sueurs abondantes et présente une pâleur intense
- Elle a du mal à respirer, ne peut plus parler ou le fait avec grande difficulté
- Elle présente une paralysie du bras ou de la jambe,même transitoire et a la bouche
déformée

 Lui demander de cesser son activité.

 Lui demander de s’allonger sauf si elle préfère adopter


une autre position la rassurer la calmer

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 Bien poser les 4 questions :
Est ce que c’est la 1ère fois ?
Avez-vous un traitement pour ce genre de malaise ?
Depuis combien de temps ?
Avez-vous été gravement malade ou hospitalisé ?
 Bien, ou bien faire, retransmettre le message au
médecin de famille ou au centre 190
 Surveiller la victime
 Agir en cas d’aggravation

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 Les plaies

 Les brûlures

 Traumatisme des membres

 Traumatisme du dos, de la nuque et de la tête

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Les plaies graves
Les plaies simples

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Plaies graves
Une plaie est dite grave lorsqu'elle présente au moins l'un des caractères
suivants :
•Elle est étendue
•Elle est profonde ;
•Elle contient des corps étrangers (verre, terre, débris, etc.) ;
•Elle est contuse (les morceaux de peau de la plaie sont écrasés) ;
•Elle est située près d'un orifice naturel (orifices du visage, organes génitaux,
anus...) ;
•Elle survient chez une victime particulièrement fragile (malade, nourrisson,
vieillard...).
•Plaie par morsure ou piqûre d’animal.

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Plaie de l’abdomen
La gravité d'une plaie de l'abdomen, due en général à un traumatisme (accident
de voiture, rixe, plaie par arme blanche...), nécessite en tout premier lieu l'appel
du SAMU
Mettre la victime
o À plat dos (afin d'éviter l'aggravation d'une possible détresse circulatoire due
à une hémorragie interne) ;
o Jambes fléchies et surélevées pour un relâchement total des muscles de
l’abdomen donc atténuation de la douleur

Appliquer des compresses stériles ou à défaut un linge très propre au niveau


de la plaie
Ne pas donner à boire
Surveiller la victime et la rassurer.
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Plaie du thorax
Une plaie pénétrante du thorax peut entraîner des lésions internes graves et peut
provoquer une détresse ventilatoire
Elle fait suite en général à un traumatisme (accident de voiture, rixe, plaie par arme
blanche...) et nécessite en tout premier lieu l'appel du SAMU

 Placez la victime dans la position ½ assise

Recouvrez la plaie de compresses stériles ou à défaut d'un linge très propre ;

Surveillez la ventilation (respiration) de la victime.

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Pour toutes les autres plaies(au cou, l’oeil ou à la face):
position horizontale

Pour éviter les complications d’une plaie grave…


• Devant toute plaie grave, il ne faut jamais essayer de retirer un corps étranger
présent dans la plaie ;
• Ces plaies peuvent s'accompagner d'une hémorragie, le plus souvent interne,
que seuls les secours médicalisés pourront prendre en charge ;
• C'est pourquoi toute plaie grave doit être considérée comme une urgence
vitale.

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Les plaies simples
Devant toute plaie, quelle qu'en soit sa nature, il est important de
respecter la conduite à tenir suivante.

1- lavez-vous soigneusement 2-Nettoyez délicatement la plaie, à l‘eau et


les mains, à l'eau et au savon au savon

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3- appliquez, si besoin, une
4-Evitez de toucher la plaie
solution antiseptique cutanée non
avec vos doigts lors des soins ;
colorée

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5-si risque de souillure:Terminez en plaçant un pansement adhésif (ou une compres
et de la maille élastique, que vous changerez tous les jours.

6-Demandez à la victime si elle est vaccinée contre le tétanos et


depuis quand. Si la vaccination n’est pas faite ou n’est pas récente,
lui conseiller de consulter un médecin.

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Dans les jours qui suivent, surveillez si les signes d'infection suivants apparaissent :
• Une douleur apparaît au niveau de la plaie ou à distance de la plaie ;
• Un gonflement ou une rougeur apparaissent autour de la plaie ;
• La plaie devient chaude ;

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Les brûlures graves
Les brûlures simples
Cas particuliers

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Les brûlures graves
 Rougeur étendue
 Cloque unique ou multiple dont la surface est supérieure à la
moitié de la paume de la main de la victime
 Située près des orifices naturels et des articulations, au niveau du
visage, de la main

CAT
• supprimer l'agent de la brûlure et s’assurer d’être en sécurité
• Refroidir immédiatement la brûlure, en l'arrosant à l'eau froide durant cinq
minutes ;
• Retirer les vêtements pendant l'arrosage à l'exception de ceux qui adhérent
à la peau ;

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•Allonger la victime sur la région non brûlée sur un drap propre ;
• Alerter les secours ;
• Surveiller la victime et la calmer jusqu'à l'arrivée des secours.
•Signaler l’aggravation en rappelant les secours
Il n'est pas nécessaire de couvrir la brûlure grave en attendant les secours.

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Les brûlures simples
• cloque inférieure à une demi paume de la main de la victime,
• n'est pas profonde, n'est pas située près d'un orifice naturel
• Rougeur localisée de la peau
CAT
• supprimer l'agent de la brûlure et s’assurer d’être en sécurité
• Refroidir la brûlure en l'arrosant à l'eau froide, pendant au moins 5 minutes ;
• Retirer les vêtements éventuels au contact de la brûlure pendant l'arrosage, à
l'exception de ceux qui adhèrent à la peau ;

•Protéger éventuellement la brûlure d'un pansement


stérile.
•S’assurer que la victime est correctement vaccinée
contre le tétanos
•Si apparition des signes de surinfection dans les
jours qui suivent consulter le médecin

83
Cas particuliers
 Brûlures par produits chimiques
 Arroser
 Enlever si possible les vêtements

 Brûlure électrique
protéger les lieux de l’accident (couper la source de courant à l’origine de la
brûlure ou s’en éloigner)
Dans tous les cas considérer que c’est une brûlure grave
 Brûlure par ingestion de produits
•Ne pas faire vomir
•Ne pas donner d’eau

Allonger la victime sauf si elle présente des difficultés respiratoires, la mettre en


position ½ assise
Dans chacun de ces cas, toujours appeler les secours médicalisés et
suivre leurs conseils.
84
La victime se plaint d’une
 douleur vive
 Déformation
 Gonflement
 Impotence: difficulté ou impossibilité
de bouger le membre

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luxation
• l'articulation est déboîtée et les surfaces articulaires ne sont plus en contact.
• La luxation de l'épaule est la plus fréquente.
la victime se présente avec une épaule déformée et les mouvements sont
impossibles, particulier tout mouvement du coude en direction du corps.

il faut immobiliser l’épaule à l’aide d’une écharpe oblique, c’est-à-dire une


écharpe croisée nouée sur l’autre épaule.

Ne jamais tenter de réduire (de remettre en place) la luxation ! Seul


un médecin peut l’envisager.

86
Cette technique permet de réduire la douleur
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Entorse
•L'entorse la plus fréquente est celle de cheville.
•Les signes sont la douleur, le gonflement et la présence d’un hématome.
L’intensité de chacun de ces phénomènes varie selon les entorses.
•il est indispensable d'immobiliser le membre traumatisé afin d'éviter toute
aggravation.
•L’application de froid doit être effectuée à chaque fois que cela est possible.
Elle permet en effet une diminution de la douleur et une modération du
gonflement.
•Un examen médical de la cheville s’impose. Dans certains cas, prévoir
éventuellement des radiographies, cela limite souvent le risque de complication.
•Seul un professionnel doit immobiliser la cheville car un simple bandage expose à
la récidive, voire à une fracture, notamment en cas de maintien de l’activité.

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FRACTURES

Membre supérieur
Le membre fracturé peut être déformé, gonflé ou présenter un hématome.Le
plus souvent, la victime soutient elle-même spontanément son bras, après le
choc, afin de réduire la douleur. L'immobilisation du membre est de rigueur car
elle évite l’aggravation de la fracture. Elle consiste à poser une écharpe simple
ou à retourner un pull-over ou une chemise.

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90
Membre inférieur
La victime est allongée, le membre inférieur fracturé est douloureux, déformé et
présente éventuellement un gonflement. Là encore, le membre doit être calé afin
de réduire le risque de déplacement. Appeler immédiatement les secours afin
d'envisager un transport vers l'hôpital où seront pratiqués les examens
complémentaires.
Toute fracture de la cuisse est grave et nécessite l'appel immédiat du SAMU. La
fracture du fémur (os de la cuisse) peut en effet provoquer une hémorragie et une
détresse circulatoire grave.

Les fractures ouvertes


On parle de factures ouvertes s’il existe une plaie en regard de la fracture, l'os
étant alors parfois visible.
Vous devez immédiatement alerter les secours. Mettre des compresses stériles
ou un linge propre sur la plaie et éviter tout mouvement du membre dans
l'attente des secours.

91
• Il ne faut jamais mobiliser une fracture. Ne jamais chercher à la
réduire ou à redresser un membre déformé.
• Il ne faut pas donner à boire ni à manger à la victime car, dans les
heures qui suivent, elle risque d’être prise en charge par les chirurgiens
et opérée.

 NE PAS BOUGER LA PERSONNE


 FAIRE ALERTER LES SECOURS
 190
 198

92
93
Le blessé a fait une chute, est étendu sur le sol et se plaint du dos, de
la nuque ou de la tête.

Il peut présenter,
- un saignement par l’oreille
- une déformation du crâne
- une plaie du cuir chevelu

 Dans ce cas, nous pouvons


craindre une atteinte sérieuse
de la colonne vertébrale et
notamment du rachis

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CAT
1- Ne jamais mobiliser la victime.
2- Conseiller fermement au blessé de ne faire aucun mouvement particulier de
la tête.
3- Faire alerter les secours d’urgence.
4- Maintenir la tête avec les deux mains placées de chaque côté de celle-ci ; le
sauveteur est à genoux derrière le blessé.

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5- Surveiller la victime de manière continue, lui parler régulièrement,
l’interroger.
Si elle parle, elle est consciente, poursuivre la surveillance et lui expliquer
ce qui se passe pour la réconforter.
Si elle ne répond plus, pratiquer les gestes qui peuvent alors s’imposer.
6- Signaler l’aggravation en rappelant les secours.

La victime à reçu un coup sur la tête et présente plusieurs minutes après :


- une agitation ou une prostration,
- ou des vomissements,
- ou se plaint de maux de tête persistants,
- ou ne se souvient pas de l’accident.
1- Demander un avis médical.
2- Surveiller la victime en lui parlant régulièrement.

A la suite d’un coup sur la tête, une atteinte du cerveau est toujours
possible et peut se révéler secondairement.

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