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c 




  
Dissoudre quelques Paradoxes
2 
— a philosophie et les ³mystères´ de la
mécanique quantique
2 etour sur une question historique3J
- á   
  

 a décohérenceJ sur trois interprétations


4 nformation QuantiqueJ au-delà de la
dualité sujet-objet
G 





 




 — PuzŒles et 2 Parado esJ « Z-mysteries and X-
mysteries » (- 
 [ p 2 
 

 
a  ³Expérimentalement corroborés´[ ³Vérités quantiques
sur le monde où nous vivons´[ ³ Choses auxquelles nous
pourrions nous habituer et finir par accepter comme
naturelles´
å  Corrélations EP
a ³(  philosophiquement inacceptables (  surgissent
parce que la MQ est une théorie incomplète´
å  Paradoxe du chat de Schrödinger (superposition
macroscopique
e rôle de la philosophie
Dabord[ quelle espèce de philosophie?
-  
 Formuler en langage ordinaire une image
(métaphysique du monde qui rende raison de nos
pratiques ordinaires et de la forme de nos théories
scientifiques
 
³a philosophie (  est une lutte contre la
fascination quexercent sur nous les formes
dexpression´ (Wittgenstein[  
 


ë    


  




wa philosophie des sciences est une lutte contre la
fascination que danciens modes de théorisation
exercent sur nous


    

Î  
   

 
   
 
   
 
  

- á  
  

  
  
 


‡ Connecter les phénomènes spatio-temporels par le biais de processus eux-
mêmes spatio-temporels

- ë 
  
  
  !
  

   
" 

 
‡ e mot ³état´ et le mode de théorisation probabiliste
á 
     
   



- 
 
  prédire un phénomène qui apparaît dans
lespace-temps exige la description de processus spatio-temporels
intermédiaires (trajectoires[ ou évolutions de champs
‡ Expliquer les phénomènes signifie habituellement utiliser une version
inversée dans le temps des processus spatio-temporels prédictifs

- 
 
  les phénomènes spatio-temporels sont prédits
au moyen dun formalisme pré-probabiliste qui se déploie dans un



!
 Ce formalisme prédit indifféremment des valeurs
dobservables locales ou globales (doù les corrélations Ces
prédictions ne sont que secondairement connectées à travers lespace-
temps
‡ Comment expliquer les corrélations dans ce cas? es deux types
dexplications standard (causes communes ou signaux comprennent des
processus spatio-temporels
á       


á   
‡ Phrase —J ³Après la préparation de Schrödinger[ le chat est dans
lETATJ
2-—2 vivant  mortҗ´
‡ Phrase 2J ³On trouve expérimentalement que le chat est soit dans
lETAT « vivant » soit dans lETAT « mort »´
Sans le mot commun ³état´[ les deux phrases ne se contrediraient pas
‡ B Van Fraassen ( "
  #$ %"  G

o Etat dynamique= ³Comment le système évoluerait sil était
isolé´
o Etat de valeur= ³Quelles observables ont une valeur[ et
quelle est cette valeur´
  á   



‡ ³Quelle est la solution du problème de la mesure?
Je dis que cest celle-ciJ lorsquon mesure X avec
des états propres xile résultat xi est observé
avec la probabilitéJ
 xi [ où est létat initial Cest ce à quoi
nous en revenons[ et cela conviendra aussi comme
point de départ´ (S Saunders[ —4
‡ Bien sûr[ il sagit là dune dissolution[ pas dune
solution du problème de la mesure
á   á  

  !   

ƒ accord mutuel du langage de la


prédiction et du langage de ce à propos
de quoi est faite la prédiction
ƒ P MittelstaedtJ accord mutuel entre la
théorie (quantique et sa méta-theorie
etour à lhistoireJ
a ³évolution Quantique´
ƒ PlanckJ a théorie quantique est un « explosif
puissant et dangereux pour nos concepts
physiques »
ƒ HeisenbergJ « e changement de concept de
réalité qui se manifeste dans la théorie quantique
nest pas quun prolongement du passé; il semble
être une rupture réelle dans la structure de la
science moderne »
ƒ SchrödingerJ « Nos idées sur la matière ont changé
de manière radicale durant les 50 dernières
années »
De quoi est faite la ³évolution
quantique´?
ƒ Quatre composantes[ ou quatre conceptions[ de
cette révolutionJ
— ntroduction dune discontinuité « quantique » dans
lespace des états des objets microscopiques
   
  

 Probabilités[ ndéterminisme[ ncertitudes etc


4 Dune vision statique de lobjectivité à une
conception dynamique de lobjectivation a
contextualité
ƒ Contextualité and objectivation (point 4 sous-
tendent les moments révolutionnaires —-
a dualité onde-corpuscule réévaluée
— Einstein —05-———
ƒ

—05J Dans le rayonnement électromagnétique[ ³lénergie nest pas
distribuée uniformément sur des régions de plus en plus vastes de lespace
mais est constituée dun nombre fini de   dénergie localisés´
ƒ

—0J ³étape suivante en physique théorique nous fournira une
sorte de fusion de la théorie ondulatoire avec la théorie de lémission
(corpusculaire´ ³Je tends à imaginer ces points singuliers comme sils étaient
entourés dun champ de forces ayant essentiellement la nature des ondes
planes[ mais possédant une amplitude qui décroît avec la distance à légard de
ces points´
ƒ

——0J ³Peut-on réconcilier les quanta dénergie avec le principe de
Huyghens? Cela semble impossible[ mais Dieu semble avoir trouvé une
astuce!´
ƒ

———J (Congrès SolvayJ ³Jinsiste sur le fait que cette conception
(des quanta de rayonnement électromagnétique est provisoire[ puisquelle ne
semble pas pouvoir être réconciliée avec les conséquences expérimentales de
la théorie ondulatoire´
a dualité onde-corpuscule réévaluée
2  de Broglie —2-—24
a dualité onde-corpuscule réévaluée 2  de Broglie —2-—24
a dualité onde-corpuscule réévaluée
 E Schrödinger —25-—26
ƒ E Schrödinger —26J ³es règles usuelles de quantification peuvent être remplacées par
une autre condition dans laquelle la mention de wnombres entiers ne figure même pas
Au lieu de cela[ les nombres entiers apparaissent de la même manière naturelles que
ceux qui spécifient le nombre de modes sur une corde vibrante´
Quel est le statut des ondes de de Broglie?
— ne partie du monde réel[ inextricablement associée aux
corpuscules (de Broglie et Bohm[ théorie de londe Pilote
2 a totalité du réel[ puisque les phénomènes dallure corpusculaire
peuvent être décrits par des paquets dondes (Schrödinger —26;
Mais les paquets dondes se dispersent[ sauf dans le cas des
oscillateurs harmoniques
(EverettJ Théorie interprétée sur le mode de Schrödinger DécoherenceJ voir
H D Zeh[ — ³There are no particles nor are there quantum jumps!´
 n outil mathématique pour calculer les probabilités de trouver des
particules réelles ici ou là (Born —26

OndesJ réalité[ demi-réalité[ sans réalité


CorpusculesJ sans réalité[ demi-réalité[ réalité

$ 


  
    &


"

 
 



 

&
' (
Sur une ³preuve´ de lexistence des ondes de de Broglie

"
  #  
$%&'()
  

**
  * 
+   

³Elles ont fourni la


confirmation la plus simple
possible de lhypothèse de
de Broglie sur le caractère
ondulatoire des particules de
matière´ (Kramers
³Elles ont prouvé que les ondes
de de Broglie ont une réalité
physique´ (Gamow

,
 " a a


   
  

  
"
   

   -
Preuves et Sous-détermination
ƒ Pour prouver l
  dune entité par une expérience[
on se base sur une ³ #   

(dun résultat expérimental´
ƒ ,

‡ Sur le plan logique[ cela +  **
 ne véritable preuve
demanderait une 
*  "   

  
‡ Sur le plan épistémologique[ cest généralement * en raison de
la $

 des théories par lexpérience Plusieurs
théories[ et plusieurs interprétations de ces théories[ peuvent rendre
raison des mêmes données
Explications alternatives (—
ƒ ne explication alternative de la distribution daspect
ondulatoire des impacts (figures de diffraction-interférence
‡ Duane (—2[ Bohm (—5—[ andé (—6—J a distribution angulaire
daspect ondulatoire des particules peut être expliquée en supposant que
léchange de quantité de mouvement entre particules incidentes et réseau
de diffraction est  

‡ Discussion par Bohm (—5—J ³Etant donné que nous pouvons expliquer
lexpérience de Davisson-Germer à laide de la théorie de Bohr-
Sommerfeld[ nous pourrions être tentés de ne pas franchir un pas aussi
radical que daffirmer que les électrons ont certaines propriétés des ondes´
Mais ce doute sur lexistence des « ondes de matière » est vite étoufféJ les
théories ondulatoires sont plus    que les conditions de
quantification de Bohr-Sommerfeld
ƒ Plus général encore J un theorème sur la contextualité
‡ emarqueJ explication de Duane-Bohm-andé nimplique pas 

"

les propriétés des particules incidentes[ mais aussi leur interaction avec le
 
'
expérimental (le réseau de diffraction
‡ n formalisme probabiliste capable de rendre raison de phénomènes
 



 
 % prédit des distributions
dallure ondulatoire (J  Destouches[ P Destouches-Février[ —
Explications alternatives (2
  %& On ne rend pas raison de la diffusion des rayons X
sur un flux délectrons[ si les rayons X sont décrits comme des
ondes et les électrons comme des particules Mais on y arrive si
les rayons X sont (aussi décrits comme des   
 obéissant
au   

  
  
  
"
"
 w 
  +     
 $-(
ƒ Explications alternatives de la diffusion de Compton
‡ -.
 %&' a diffusion de Compton est prise en
compte si les ondes électromagnétiques du rayonnement X
traversent un réseau de diffraction fait dondes Psi
électroniques w   +     
  $-(
‡ ,
 
   Vecteur détat intriqué du
système ayons X + électron a conservation de la quantité
de mouvement est automatiquement assurée (opérateur
dévolution commute avec lopérateur quantité de
mouvement
ƒ Généralisation
‡ ;


  -  $%&/0a%&/1(å

description incorporant les lois de conservation rend raison


de leffet Compton
‡ á  
 
 
     
nterpréter la Décohérence
ƒ  Mohrhoff (2000 ³ a décohérence nest
pas un élément pour une stratégie
interprétative Elle est un phénomène
physique prévu par la mécanique quantique[
et en quête dinterprétation comme le reste
de la mécanique quantique´
ƒ Deux interprétations dominantesJ 
 
 

 º ou un mélange des deux
ƒ ne interprétation alternativeJ
linterprétation a

ë   

  
   

ƒ e vecteur détat est conçu comme la   



 dune



 
 
appelée leur ³état´
ƒ e but de la décohérence est de montrer que la structure
des états quantiques

 la structure macrospique qui
est observée au laboratoire et dans la vie ordinaire
ƒ Selon cette interprétation[ la décohérence accomplit rien
moins que déduire les   classiques à partir
dune   
quantiques
ƒ Kant — 0 (avant la  

   
!J Nos sens
nous montrent les choses telles quelles 
 [
tandis que la raison représente les choses telles quelles

å 2  2 
å 2 åå  å 
 
  
— Persistance et récurrence de

&
 
2 Pas de vrai  


[ seulement
   '& 
( Donc[
pas de vraie ³réduction de létat´ (Sans parler
du problème etou!
 Quelle est lorigine de lhypothèse que
lunivers est # $ 
? ne
origine classique! l y a là un   délétère
pour la lecture réaliste de la décohérence
ë
 

 
 
  
ƒ á "  +  ne représentent pas une
réalité plus profonde que les faits quils
permettent de prédire ls sont seulement des

 & # 
  
 des
phénomènes contextuels
ƒ a décohérence décrit comment une
approximation de la forme standard[
"
[ des probabilités[ émerge
de la forme 
 des probabilités (du
contextuel au non-contextuel3
ƒ ci[ lenvironnement 
 nest pas du
tout une pure 

l est   


 *   !
å   å 2  
 
  
ƒ a persistance de petits termes dinterférence signifie
seulement que le détachement des systèmes vis-à-vis de
leur environnement est une



ƒ Puisque la théorie quantique nest quun genre particulier
de formalisme probabiliste[ il est absurde de penser quelle
puisse sélectionner delle-même un résultat donné
ƒ a circularité nest pas choquante pour un empiriste † 
  "
 
 *

 
 
  pour élaborer une théorie physique a seule
condition à imposer à la théorie est dêtre  
  

cette réalité tangible qui a été prise comme son point de
départ naturel
ƒ Sagit-il là dune 

 ?
ë
 

 $)
 
  
ƒ Dans un cadre néo-kantien[ ce qui est réel nest ni un
universel formel[ ni des particuliers factuels pris à part[
mais le *  

 
‡ es empiristes ont raison quand ils suggèrent que lorganisation classique
du monde macroscopique est une pré-condition du formalisme quantique
(Si ce nétait pas le cas[ nul ne pourrait dire sur quoi portent les
évaluations probabistes de la MQ!
‡ es réalistes ont raison daffirmer que la signification même des faits leur
est conférée par le formalisme qui les ordonne
ƒ Mais un philosophe néo-kantien est aussi peu attiré par le
biais empiriste que par le biais réaliste Selon lui[ le
contenu ne peut pas plus être rendu indépendant de la
forme que la forme ne peut être dérivée du contenu
ƒ Pour paraphraser Kant[ á
   " "
 




 " "
   

n regard néo-kantien sur les trois problèmes
de la décohérence
ƒ es deux premières difficultés de la lecture réaliste de la
décohérence sont dissoutes à la manière empiriste Quen est-il de la
troisième?
ƒ Selon un philosophe néo-kantien[ á *
   
  *   *     *

ƒ a décohérence prouve la validité de lune des deux étapes de la
dialectique constitutive par laquelle faits et formalismes sont

 
  dans le paradigme quantique
ƒ a décohérence au sens néo-kantien ne se réduit pas à une preuve
de non-contradiction Elle montre comment faits et formalismes se
+
 & &
 de manière cohérente
ƒ Au sens de causalité[ ou de dérivation linéaire[ la décohérence
&   lorganisation classique des faits Mais au sens de
relations de définition mutuelle[ la décohérence[ prise avec le
mouvement réciproque délaboration du formalisme à partir du
principe de correspondance sur les observables[ est 

"
Sur quelques phrases de Joos (—
ƒ ³á   
$     ,
-

  A une étape ou à une autre nous devrons encore
appliquer les règles probabilistes habituelles de la théorie quantique
Elles sont par exemple cachées dans les matrices densité´

ƒ á
    
 
 sont    par les
caractéristiques   
des états quantiques´
ƒ ³a décohérence explique pourquoi certains objets microscopiques
(les wparticules 
" 
 être localisées dans lespace

ƒ Ô +
  
 
ƒ ³a décohérence explique pourquoi les systèmes microscopiques
sont habituellement trouvés dans leurs états propres dénergie (et

" 
donc sauter entre eux

ƒ Ô +
   
 
information comme nterface
ƒ

 [ 200J ³Tout prédicat que nous pourrions attribuer à
un système quantique[ en nous basant toujours sur
lobservation de propriétés de lappareil classique utilisé[
représente    
  
*
  
 !     +"   
+ 
 
 ´
‡ Ô
.-$$$ 
' 
(
‡ á&

 
 / &
 

 
% 
#

ƒ x
 [ —56J ³a science de la nature ne décrit ni
nexplique simplement la nature; elle est une partie du  
entre la nature et nous-mêmes; elle décrit la nature en tant
quexposée à notre méthode dinterrogation´
ƒ es termes de la relation cognitive devraient et pourraient être
redéfinis en termes dinformation
ƒ

 [ 200J ³e système le plus simple représente
seulement un bit dinformation    !   
   
   +
*
 ´
e cercle des théories et des métathéories
ƒ ë  

  
    
ExempleJ a
mécanique quantique fournit des probabilités    dévénements
expérimentaux énoncé des événements expérimentaux utilise un
langage métathéorique
ƒ e niveau métathéorique nest pas  *     de la théorie
l représente seulement un 2 qui doit être tenu
ƒ Grinbaum 2004J á



  



 "  

a MQ à partir daxiomes sur linformation


ƒ6  (1988) a é„é  prr à for r  progra conss„an„ à
dérr  fora s qan„q à par„r d prncps nfora„onn s.
ƒ Ë  J ´P acr a no„on dnfora„on à n na prar „
fondan„a dans a for a„on d a physq qan„q´
ƒ R  
ƒ   ´Ô s„ n qan„„é aa  dnfora„on pr„nn„ q
p„ ê„r „ra„ dn sys„è.´
ƒ   ´Ô y a n nfora„on aa  à propos dn sys„è.´
ƒ  J ´L con„n dnfora„on dn sys„è qan„q
s„ fn´
ƒ R   
ƒ  J ´Ô s„ „oors poss  dacqérr d nfora„on no  sr
n sys„è.´
ƒ   ´Ô y a „oors ds qs„ons q nos poons posr a s„
dn sys„è as don„ nos n poons pas prédr s rés „a„s.´
ƒ   ‰noncr q y a ds propos„ons „ n„
cop én„ars; „ q  con„n „o„a dnfora„on d sys„è s„
naran„ sos n changn„ d ns  ds propos„ons
„ n„ cop én„ars.
ƒ ‰  

$rna arXJqan„ ph/0306079. B „ a . 2001
Conclusions
ƒ Pas dwEtats Pas de particules Pas
dondes Pas de fondement absolu (ni
formel ni factuel
ƒ PAS DE PAADOXES
ƒ ºMais quelle  
 de choc!
ƒ 


 á
 
"


&

 

""

 
"
&
"  

ƒ Chaque révolution en physique
implique une nouvelle conception de
ce quest la physique[ pas (seulement
de la nature