Vous êtes sur la page 1sur 85

UNIVERSITÉ DES SCIENCES ET DE LA TECHNOLOGIE

HOUARI BOUMEDIENE
FACULTÉ DE GENIE CIVIL

SOUTENANCE DE FIN D’ETUDE

Étude d’un bâtiment barre C+5 à usage


d’habitation contreventé par voiles
porteurs
Étudié par:
YAHIA Farid Proposé par: Encadré par:
 Mr: CHERRARED
Cosider
NOUAL Yahia
Plan de travail
 Présentation de l’ouvrage
 Matériaux
 Prédimensionnement
 Caractéristiques géométriques
 Étude dynamique
 Étude sismique
 Étude au vent
 Étude sous charges verticales
 Étude sous charges horizontales
 Combinaison d’actions
 Ferraillage des éléments porteurs
 Calcul des éléments secondaires
 Étude de l’infrastructure
 Conclusion.
Présentation de l’ouvrage
 Hauteur totale :
H=18,35m

 Longueur :
L=33,9m

 Largeur : l=13,7m

 Hauteur de RDC :
h=3,45m

 Hauteur d’étage
courant :
he =2,88m
 Système de coffrage:

Le procédé de réalisation est le coffrage tunnel, qui est très


utilisé dans les zones sismiques permettant le collage des voiles
et du plancher simultanément (en une opération), avec la
possibilité de décoffrer 24 heures après le coulage.

Le type de coffrage utilisé est bi-coqué en employant les


panneaux de largeur 3,6m, Ces panneaux permettent d’assurer
pour chaque colis : une grande stabilité grâce aux étançons
(vérins hydrauliques) ; une sécurité grâce aux passerelles, qui
une fois dépliées sur le panneau, assurent la sécurité des
compagnons.

A la base de la structure le coffrage sera maintenu par des


talonnettes, qui seront collées au même temps que le coulage des
dalles ; pour les voiles d’extrémités le coffrage sera limité par
des panneaux appelés « pignons ».
Matériaux
 Le béton:
C’ est un matériau de construction composite fabriqué à
partir de granulats (sable, gravillons) agglomérés par un liant.
Ce liant est couramment appelé ciment ; on obtient dans ce cas
un béton de ciment.
Sur chantier on fabrique souvent le béton en utilisant le vieux
principe : 2/3 de gros éléments et 1/3 d’éléments fins, soit 800
litres de gravillons et 400 litres de sable par mètre cube de béton
pour 350 à 400 kg de ciment. La quantité d’eau de gâchage varie
trop souvent de la nature de ciment, l’humidité du granulat
passant après la consistance du béton à obtenir.
Pour notre cas, les compositions du béton utilisé par Cosider
sont présentées dans le tableaux suivant:

Les éléments Béton de propreté Béton armé

Gravier 15/25 200 Kg/m3 600 Kg/m3

Gravier 08/15 200 Kg/m3 400 Kg/m3

Sable 1400 Kg/m3 800 Kg/m3

Ciment 150 Kg/m3 400 Kg/m3

Avec : E/C=0,5 pour le béton armé.


• Calculs réglementaires:
1. Résistance caractéristique à la compression:
Elle est déterminée à partir d’essais sur des éprouvettes 16*32, et
on utilise le plus souvent la valeur à 28 jours de maturité: fc28 .

Soit dans ce projet; fc28=22MPa .


Pour des calculs en phase de réalisation, on optera les valeurs à j
jours, définies à partir de fc28 , par :

 j
 f cj  4,76  0,83 j . f c 28 si: j  60 jours

 f  1,1. f si: j  60 jours
 cj c 28
2. Résistance caractéristique à la traction:

La Résistance caractéristique à la traction du béton à j jours,


notée ftj , est conventionnellement définie par les relations :

 ftj  0,6  0,06. fcj si: fc 28  60MPa



 2

 f tj  0,275. f cj
3
si: j  60 MPa
Soit dans ce projet; ft28=1,92MPa .
Dans la plupart des calculs réglementaires des pièces soumises
à des contraintes normales, la résistance mécanique du béton
tendu sera négligée.
Pour les calculs relatifs aux contraintes de cisaillement et à
l’adhérence, on adoptera les valeurs données ci-dessus :
3. Modules de déformation longitudinale :

On distingue les modules de Young instantané Eij et différé


Evj.
Le module instantané est utilisé pour les calculs sous
chargement instantané de durée inférieure à 24 heures.
Eij  11000. 3 f cj  Ei 28  30822,44MPa.
Pour des chargements de longue durée (cas courant), on
utilisera le module différé, qui prend en compte les déformations
de fluage du béton.

Eij
Evj   3700. 3 fcj  Ev 28  10367,5MPa.
3
4. Coefficient de poisson:
Le coefficient de poisson sera pris égal  = 0 pour un calcul de
sollicitations à l’ ELU et à  = 0.2 pour un calcul de
déformations à l’ELS .
• Modèle de calcul à l’ELU :

Pour les calculs à l’ELU, le comportement réel du béton est


modélisé par la loi parabole-rectangle sur un diagramme
contraintes-déformations donné sur la Figure suivante :

 bc

fbu

Parabole Rectangle

 bc
2‰ 3,5 ‰
Diagramme contrainte déformation du béton à l’ELU
La valeur de calcul de la résistance en compression du béton est
donnée par :
0,85
fbu  . f cj
 . b
Le coefficient de sécurité partiel vaut 1,5 pour les combinaisons
fondamentales et 1,15 pour les combinaisons accidentelles.

La contrainte de cisaillement ultime u pour les armatures


droites (α = 90°) est donnée par les expressions suivantes :

 f c 28 
 u  min  0,2. ; 5MPa    u  2,93MPa. en FPN
 b 
 f c 28 
 u  min  0,15. ; 4 MPa    u  2,2 MPa. en FP ou FTP
 b 
• Modèle de calcul à l’ ELS :

Les déformations nécessaires pour atteindre l’ELS sont


relativement faibles et on suppose donc que le béton reste dans le
domaine élastique.
Alors le diagramme contraintes-déformations sera linéaire, et il
est donné sur la Figure suivante:

 bc

 bc
Diagramme contrainte déformation du béton à l’ELS
La contrainte limite est donnée par :  bc  0,6. fc 28
  bc  13,2MPa

 Les aciers :
L’acier est très souple donc il peut supporter et résister aux
efforts d’extension.
Les aciers utilisés pour ce projet sont des aciers à haute
adhérence de type I et de nuance FeE40, ce type d’acier a une
limite d’élasticité garantie de 400MPa et un allongement à la
rupture de 14%.
σs(MPa)

fe
s
-10 -1,74
1,74 10 εs (‰)
fe

s
Diagramme contrainte-déformation de l’acier à l’ELU

• Le module d’élasticité :
Es = 2.105 MPa.
• Les contraintes limites de traction:
a. A l’ELU:  fe
 pour :  s  1,74‰.
 s   s
 E . pour :   1,74‰.
 s s s

Avec:  s  1,15 ; en : SDT   s  348MPa.



 s  1 ; en : SA   s  400MPa.

b. A l’ELS:  fe
  348MPa en FPN .
 s
 2 
 s  min  f e ;110 . ft 28   192,8MPa en FP .
 3 
 1 
 min  e f ; 90  . f t 28   157,74 en FTP.
  2 
 Les hypothèses de calcul :
• Les sections droites et planes avant déformation restent droites et
planes après déformation,
• Il n’y a pas de glissement à l’interface béton-armatures (b= s),
• Le diagramme contrainte - déformation du béton et un
diagramme parabole rectangle (ELU),
• Le comportement de l’acier est défini par le diagramme
contrainte-déformation,
• Le béton tendu est négligé,
• Les déformations des sections sont limitées à εbc = 3,5 ‰ en
flexion simple et εbc = 2 ‰ en compression, l’allongement
maximal des aciers est conventionnellement limité à εs = 10 ‰,
• L’aire des aciers est concentrée en son centre de gravité,
• L’aire des aciers n’est pas déduite de celle du béton,
• Le béton et l’acier sont considérés comme des matériaux
élastiques.
Prédimensionnement
Suivant les règlements BAEL91 et RPA99/ version
2003, on a abouti aux résultats suivant:
 Pour les dalles:
Les planchers sont des dalles pleines en béton
armé, dont les épaisseurs sont le plus souvent
fixées par les critères d’isolation.
e=16cm
 Pour les escaliers:
Giron: g=28cm,

Hauteur de la contre marche: h=16cm;

L’épaisseur de toutes les paillasses: e=16cm.

 Pour les voiles:


a=15cm pour les voiles transversaux.
a=20cm pour les voiles longitudinaux.
Caractéristiques géométriques

1.Calcul des inerties:


 Refends pleins:
L’inertie des refends pleins est celle d’une section rectangulaire
. 3
a.L
I .
12
Pour cette structure, les refends pleins sont enregistrés
au niveau des extrémités et les résultats obtenus sont
présentés sur le tableaux suivant:
VL1 , VL2 ,VL4 ,
Refends Vt1 , Vt11 Vt2 , Vt12
VL5
L (m) 5,020 3,630 3,9
I (m4) 1,581 0,598 0,989
 Refends avec files d’ouvertures:
Pour cela on introduit la notion de « l’inertie équivalente »,
qui nous permettra d’assimiler les refends linéaires pleins
pour que tous les efforts horizontaux (vent ou séisme), qui
doivent être repris par le refend avec ouverture seront
distribués sur un refend fictif dont l’inertie est bien « l’inertie
équivalente », et qui est évaluée comme suite:
I
I eq  .
60 I
0 1
11 I 0 2
Pour notre structure nous avons: des refends à deux files, à
trois files et à quatre files d’ouvertures.
Les résultats obtenus sont récapitulés sur le tableau suivant:

nbr et Ieq
Refends I0 (m4) I (m4) an Niveau type 0  (m4
d'ouverture )
RDC 4 (Moyennes) 0,514 6,193 6,421
Vt3 , Vt10 1,299 24,428 0,624
EC 4 (Moyennes) 0,535 7,324 7,533
RDC 2 (Moyennes) 0,514 6,207 6,800
Vt4 , Vt9 1,885 26,240 0,624
EC 2 (Moyennes) 0,432 3,605 4,647
RDC 3 (Moyennes) 0,482 4,990 5,609
Vt5 , Vt8 1,428 26,838 0,624
EC 4 (Moyennes) 0,526 6,792 7,357
RDC 2 (Moyennes) 0,370 2,775 3,357
Vt6 , Vt7 2,199 14,983 0,624
EC 2 (Moyennes) 0,239 1,612 2,113
RDC 3 (Moyennes) 0,242 1,626 11,196
VL3 9,586 266,414 0,624
EC 3 (Moyennes) 0,192 1,326 9,458
Résultats finaux des inerties:

Inertie transversale (m4) 46,468

Inertie longitudinale (m4) 13,703

2. Calcul du centre de torsion:


C’est le centre de gravité des inerties des refends, il est défini
par: Ω (X C ;YC )

 (I x .X i ) YC 
 ( I y .Yi )
Avec: XC  et
 Ix Iy
Xc (m) Yc (m)
16,875 7,170
3. Calcul du centre de masse:
C’est le barycentre des masses des différents éléments de la
structure, il est défini par les coordonnées suivantes:


X   M i .X i

 Mi
G


Y   M i .Yi


G
 Mi
 Le centre de masse des différents niveaux:

Niveaux 1 2 3,4 5 6

XG (m) 16,841 16,815 16,840 16,823 16,826

YG (m) 7,231 7,151 7,143 7,142 7,173

 Le centre de masse de la structure:

Xc (m) Yc (m)
16,826 7,173
4. L’excentricité:
Elle est définie par l’écart entre le centre de masse et le centre
de torsion.

e  X  X
x G C


 e  Y Y

y G C

D’après l’article (4-2-7)du RPA99/version2003, l’excentricité


adoptée est la plus grande de:
• 5% de la plus grande dimension du bâtiment à ce niveau;
• Excentricité théorique.

Et dans ce cas e adoptée=e RPA=1,695m.


5. Calcul du poids correspondant à chaque niveau:
436,076 t

2,88
5ème étage
463,348 t

2,88
4ème étage
463,852 t
2,88

3ème étage
463,852 t
2,88

2ème étage
465,587 t
2,88

1er étage
483,407 t
RDC
3,45

W total de la structure
2776,123 t
Étude dynamique

La modélisation consiste à remplacer le système réel par un


modèle aussi proche que possible, de ce fait on peut visualiser
les différents comportements de la structure.

Nous avons opté pour la méthode de VIANELLO-


STODOLA, basé sur un calcul itératif.
Pour la modélisation, nous avons utilisé le modèle brochette
simple ou centrée.
Nous obtenons ainsi un modèle à 6 masses concentrées. Chaque
masse a un degré de liberté qui est le déplacement horizontal.
436,076 t

2,88
5ème étage
463,348 t

2,88
4ème étage
463,852 t

2,88
3ème étage
463,852 t

2,88
2ème étage
465,587 t
2,88

1er étage
483,407 t
3,45

RDC
 Matrice masse:

 436,076 0 0 0 0 0 
 0 463,348 0 0 0 0 
 
 0 0 463,852 0 0 0 
M     t .
 0 0 0 463,852 0 0 
 0 0 0 0 465,587 0 
 
 0 0 0 0 0 483, 407 
 Matrice de flexibilité:

 Sens longitudinal:

 44,886 34,117 23,914 14,842 7, 466 2,353 


 34,117 26, 476 18,930 11,949 6,100 1,947 
 
 23,914 18,930 13,947 9,057 4,734 1,541 
 F   10 
7
  m / KN 
14,842 11,949 9,057 6,165 3,368 1,135 
 7, 466 6,100 4,734 3,368 2,002 0,729 
 
 2,353 1,947 1,541 1,135 0,729 0,324 
 Sens transversal:

12,739 9,683 6,787 4,212 2,119 0,668 


 9,683 7,514 5,372 3,391 1,731 0,552 
 
 6,787 5,372 3,958 2,570 1,343 0,437 
 F   10 
7
  m / KN 
 4,212 3,391 2,570 1.749 0,956 0,322 
 2,119 1,731 1,343 0,956 0,568 0,207 
 
 0,668 0,552 0,437 0,322 0,207 0,092 
 Résultats obtenus:
 Sens longitudinal:
1er Mode 2eme Mode 3eme Mode
6 1 0,96 0,723
5 0,774 0,016 -0,618
4 0,554 -0,705 -0,845
3 0,351 -1 0,103
2 0,181 -0,825 1
1 0,058 -0,37 0,796
W (rad/s) 15,577 96,843 265,761
T (s) 0,403 0,065 0,024
 % 68,23 20,96 6,805
Si (%) 95,995
1er Mode 2eme Mode 3eme Mode
 Sens transversal:

1er Mode 2eme Mode 3eme Mode


6 1 0,956 0,734
5 0,774 0,024 -0,606
4 0,555 -0,696 -0,866
3 0,353 -1 0,068
2 0,183 -0,837 1
1 0,06 -0,387 0,844
W (rad/s) 29,138 177,486 471,452
T (s) 0,216 0,035 0,013
 % 68,38 21,2 6,778
Si (%) 96,358
1er Mode 2eme Mode 3eme Mode
Étude sismique

Dans ce chapitre, nous étudions d’une manière générale l’analyse


du risque sismique du bâtiment en exploitant les résultats obtenus
par sa modélisation.

 Méthode dynamique modale spectrale:


L’analyse est faite séparément dans chacune des deux
directions de calcul par un modèle plan, encastré à la base, où
les masses, sont concentrées au niveau des centres de gravité
des planchers avec un seul DDL en translation horizontale.
Spectre de réponse de calcul

0.35

0.3
0.25

0.2
Sa/g

0.15

0.1

0.05

0
2
4
6
8

2
4
6
8

2
4
6
8
0

3
0.
0.
0.
0.

1.
1.
1.
1.

2.
2.
2.
2.
T (s)
 Détermination des forces sismiques:
À l’aide de ce spectre de réponse et des modes propres déjà
calculés, on détermine les forces extérieures engendrées par
un séisme pour chaque étage de la structure.

ViWk ki Sa
Fki  Vi   iW .
Wk ki
Avec:
g
 Résultats obtenus:
 Sens longitudinal :
153,983

153,983
113,196
443,472

267,180
104,205
1212,949

371,384
92,888 2282,536

464,273
3619,641
85,172

549,444
5202,041
51,117

600,561
7273,979

Fk (t) Vk (t) Mk (t.m)


 Sens transversal :
 Méthode statique équivalente :
Cette méthode consiste à remplacer les forces dynamiques qui se
développent dans la construction par un système de forces
statiques fictives dont les effets sont considérés équivalents à
ceux de l’action sismique.

• La force sismique à la base: A.D.Q


V .W
R

A  0, 25 
D  1,91 

Q  1, 25   V  473, 428 t
R  3,5 

W  2776,123t 
• La force sismique équivalente par niveau:

FK 
V  Ft Wk hk
n
WK hk
1
• Les résultats obtenus pour les deux sens:
126,138

126,138
112,402
363,277

238,540
92,876
1050,271

329,416
69,228 1998,988

398,644
3147,083
47,758

446,402
4432,722
27,026

473,428
6066,049

Fk (t) Vk (t) Mk (t.m)


Étude au vent

Vu que la hauteur de notre structure n’est pas


vraiment importante, implanté en zone de forte
séismicité, de ce fait on peut prévoir que l’action
dynamique la plus importante est celle du séisme.
Néanmoins, et pour des raisons pédagogiques, une
étude au vent a été faite, selon le règlement RNV99,
pour mettre en évidence l’action exercée par le vent et
comparer les résultats avec ceux de l’étude sismique.
• Moment renversant Mr :

Mr = RH.ZRH + RV.ZRV

Mr = 3,745MN.m .

• Moment stabilisant MS :

MS = 470,55MN.m .
On doit avoir : MS > 1,5.Mr

MS = 470,55 MN.m > 1,5 Mr = 5,62 MN.m .


Donc la structure est stable vis-à-vis du
renversement.
Étude sous charges horizontale
L’étude du contreventement constitue en général un des
problèmes les plus difficiles posés par le calcul de la
structure des bâtiments. Cette difficulté est due au fait que
la recherche de la solution exacte nécessite un calcul
préalable de toutes les forces de liaison qui existent entre
les éléments de contreventement et les planchers.
Les efforts horizontaux revenant aux éléments des voiles
(trumeaux,linteaux) sont généralement les efforts
sismiques qui sont distribués proportionnellement aux
rigidités de ses derniers
La force sismique revenant à un élément « i » au niveau « k »
est la résultante de :
1. Efforts dus à la translation
2. Efforts dus à la rotation.
1. Effort de translation
I yi
a) sens longitudinal: Fkix  .Fkx .
 I yi

b) sens transversal : I xi
Fkiy  .Fky .
 I xi
2. Effort de rotation
I yi
a) sens longitudinal: Fkix  e y .d yi . .Fkx .
J
I xi
a) sens transversal: Fkiy  e x .d xi . .Fky .
J
Avec la combinaison des deux efforts on aura un effort total revenan
au voile sous la formule suivante:
 
 1 e.d i 
Fki  Fk .Ii .  n  .
 I J 
 i 
 i 1 
Répartition des forces

Y translation rotation
G: Centre de masse
C: Centre de torsion

ex

G
C

F F
X
Méthode de calcule:

Dans notre cas on utilise la méthode d’ALBERT Funtes pour


calculer les efforts revenant aux voiles à plusieurs files
d’ouvertures, elle est basée sur les hypothèses suivantes :

• Les trumeaux composant un voile doivent avoir un même


déplacement en chaque étage sous l’action des efforts
horizontaux.

• Les voiles ont une inertie constante sur toute la hauteur du


bâtiment.

• Les voiles sont pratiquement encastrés à la base.

• L’égalité des déplacements dans un même plan horizontal


entraîne l’égalité des rotations dans ce même plan.
• Le point du moment nul dans ces linteaux se situe au milieu (point
d’inflexion).

• En outre, la déformation des linteaux due à l’effort normal sera


négligée.

Selon A.FUENTES cette hypothèse est valable pour les bâtiments


de faible hauteur « 10 niveaux ».

Les résultats de calcul sont résumés dans les tableaux suivants


1. Effort tranchant en (t):

a. Sens longitudinal :

Niveau
6 5 4 3 2 1
Voile
VL1, VL4 11,512 19,975 27,766 34,711 41,078 44,468
VL2, VL5 11,354 19,701 27,385 34,235 40,515 43,852
VL3 109,383 189,792 263,814 329,798 390,299 428,339
b. Sens transversal :

Niveau
Voile 6 5 4 3 2 1

Vt1 1,903 3,277 4,574 5,66 8,752 10,553


Vt2 2,052 3,534 4,932 6,217 7,346 8,027
Vt3 25,848 44,524 62,139 78,331 92,555 99,868
Vt4 15,943 27,463 38,327 48,315 57,088 64,833
Vt5 25,244 43,484 60,686 76,500 90,391 96,780
Vt6 7,249 12,487 17,426 21,967 25,956 29,780
Vt7 7,637 13,155 18,359 23,143 27,355 31,397
Vt8 27,994 48,221 67,297 84,834 100,306 107,439
Vt9 18,564 31,977 44,627 56,257 66,537 75,642
Vt10 31,530 54,311 76,031 95,782 113,273 12,305
Vt11 3,396 5,850 8,164 10,292 14,136 16,467
Vt12 2,616 4,507 6,313 7,951 9,405 10,286
2. Moment fléchissant en(t.m):

a. Sens longitudinal :

Niveau
6 5 4 3 2 1 Base
Voile
VL1, VL4 0,000 33,156 90,684 170,650 270,617 388,923 542,337
VL2, VL5 0,000 32,701 89,440 168,310 266,905 383,588 534,878
VL3 0,000 31,022 861,622 1621,406 2571,223 3695,286 5173,056
b. Sens transversal :

Niveau
Voile 6 5 4 3 2 1 Base

Vt1 0,000 5,480 14,919 28,092 44,698 69,903 106,310


Vt2 0,000 5,908 16,086 30,290 48,195 69,351 97,044
Vt3 0,000 7,443 202,673 381,632 607,224 873,782 1218,327
Vt4 0,000 45,917 125,010 235,393 374,540 538,954 762,628
Vt5 0,000 72,702 197,935 372,711 593,030 853,357 1187,246
Vt6 0,000 20,877 56,838 107,026 170,293 245,047 347,787
Vt7 0,000 21,994 59,880 112,753 179,404 258,186 366,505
Vt8 0,000 80,623 219,498 413,314 657,634 946,517 1317,180
Vt9 0,000 53,464 145,558 274,085 436,104 627,731 888,696
Vt10 0,000 90,806 247,222 466,190 742,042 1068,269 1490,220
Vt11 0,000 9,781 26,629 50,142 79,782 120,495 177,306
Vt12 0,000 7,535 20,513 38,694 61,594 88,680 124,168
Étude sous charges verticales
Les sollicitations provenant des charges permanentes et
surcharges d’exploitation sont distribuées selon les surfaces
offertes aux refends qui les transmettent jusqu’aux fondations en
utilisant la méthode des lignes de rupture.

Dalle appuyée sur quatre côtés. Dalle appuyée sur trois côtés.
Pour les voiles pleins, les charges verticales sont distribuées
sur toute la langueur du voile, par contre pour les voiles à files
d’ouvertures la distribution se fait selon le principe suivant:

ai
Li

Li
Pour les trumeaux Ni  N
L
ai
Pour les linteaux
Ni  N
L
Les tableaux suivants représentent les valeurs de l’effort normal
à la base de la structure dans les deux sens.

a) Sens transversal:
Niveau
Base
Voile
NG cumulé (t) 49,667
VL1 , VL2 , V L4 , VL5
NQ cumulé (t) 2,754
NG cumulé (t) 89,648
Trum 1; 4
NQ cumulé (t) 9,014
NG cumulé (t) 108,834
VL3 Trumeau2
NQ cumulé (t) 10,943
NG cumulé (t) 80,370
Trumeau3
NQ cumulé (t) 8,081
Niveau Voile Base

b) Sens longitudinal: Vt1, Vt11


NG
NQ
cumulé

cumulé
(t)
(t)
62,751
4,666
NG cumulé (t) 50,182
Vt2, Vt12
NQ cumulé (t) 3,871
NG cumulé (t) 64,335
Trumeau1
NQ cumulé (t) 8,141
NG cumulé (t) 22,239
Trumeau2
NQ cumulé (t) 2,814
Vt3, Vt10
NG cumulé (t) 25,416
Trumeau3
NQ cumulé (t) 3,216
NG cumulé (t) 21,763
Trumeau4
NQ cumulé (t) 2,754
NG cumulé (t) 69,101
Trumeau5
NQ cumulé (t) 8,744
NG cumulé (t) 82,099
Vt4, Vt9 Trum 1 ; 3
NQ cumulé (t) 11,346
NG cumulé (t) 82,898
Trumeau2
NQ cumulé (t) 11,556
NG cumulé (t) 88,129
Trumeau1
NQ cumulé (t) 12,226
NG cumulé (t) 52,000
Trumeau2
NQ cumulé (t) 7,236
Vt5, Vt8
NG cumulé (t) 26,000
Trumeau3
NQ cumulé (t) 3,618
NG cumulé (t) 70,562
Trumeau4
NQ cumulé (t) 9,925
NG cumulé (t) 110,945
Trumeau1
NQ cumulé (t) 16,994
NG cumulé (t) 27,378
Vt6 Trumeau2
NQ cumulé (t) 4,098
NG cumulé (t) 51,288
Trumeau3
NQ cumulé (t) 7,677
Combinaisons d’action
Le ferraillage des voiles sera effectué a partir des combinaisons
des charges verticales (charges permanentes et d’exploitation) et
des charges horizontales (charges sismiques), ces combinaisons
sont données par le RPA99/version2003 et le BAEL91.

RPA 99 (version 2003)


L’action sismique est considérée comme une action accidentelle
dans le calcul des états limites.
Les combinaisons d’action à considérer pour la détermination
des sollicitations et des déformations de calcul sont:
G : charge permanente.

G  Q  E Q : surcharge d'éxploitation.
 . Avec  E : action sismique.
0,8.G  E 
BAEL 91
Les combinaisons d’actions sont les suivantes :

1,35.G  1,5.Q à l' ELU.



G  Q à l' ELS.

On résume les combinaisons à prendre en compte dans nos calculs


dans le tableau suivant:
Voiles pleins Voiles à files d’ouverture

 NG  NQ  NG  NQ  N E
 
0,8 N G 0,8.NG  N E
 
1,35.N G  1,5.N Q 1,35.NG  1,5.NQ
 
M E M E
 TE
TE
On peut prendre à titre d’exemple les combinaisons d’action
des voiles pleins (VL1, VL2, VL4, VL5 ) qui sont résumées
dans le tableau suivant:
SA SDT

G+Q±E 0,8G 1,35G + 1,5Q

Niveau NG (t) NQ (t) TE (t) ME (t.m) NG + N Q ME 0,8NG ME 1,35NG + 1,5NQ

6 3,080 0,324 11,512 0,000 3,404 0,000 2,464 0,000 4,644

5 10,971 0,810 19,975 33,156 11,781 33,156 8,777 33,156 16,026

4 18,861 1,296 27,766 90,684 20,157 90,684 15,089 90,684 27,407

3 26,752 1,782 34,711 170,650 28,534 170,650 21,402 170,650 38,788

2 34,643 2,268 41,078 270,617 36,911 270,617 27,714 270,617 50,170

1 43,769 2,754 44,468 388,923 46,523 388,923 35,015 388,923 63,220

Base 49,667 2,754 44,468 542,337 52,421 542,337 39,734 542,337 71,182
Ferraillage des éléments porteurs
Le ferraillage sera conformément aux règles BAEL 91 et RPA 99,
les sollicitations entraîner dans les voiles sont:
 Le moment fléchissant et l’effort tranchant provoqués par
l’action sismique.
 L’effort normale du à la combinaison des charges permanentes
et d’exploitations, ainsi que les charges sismiques.
1) Ferraillage vertical:
a) SDT :
La combinaison d’action est la suivante:N u  1,35.N G  1,5.N Q
On aura à faire pratiquement à une compression centrée.
b) SA : N G  N Q  N E .
Les combinaisons d’action sont les suivantes:
0,8.N G  N E .
T , M .
 E E
2) Ferraillage transversal :
Pour avoir des armatures droites il faut satisfaire les
conditions suivantes:
Vu
-BAEL 91 τu   τ u  min ( 0,2.f c28 ; 5MPa )
b 0 .d

1,4.Vu
-RPA 99 τu   τ u  0,2.f c28 .
b 0 .d
Le ferraillage est donné par la formule
suivante:
A t .f e τ u  0,3.K.f t28

b 0 .S t .γ s 0,9sinα  cosα 
K=0 (pas de reprise de bétonnage)

3) Ferraillage horizontal :

La section des armatures horizontales est données par:


A h  0,15 % b.h
L’espacement entre les barres horizontales et verticales est:

S  min ( 1,5.e ; 30cm ) Oû « e » est l’épaisseur du voile


Schéma de ferraillage pour les voiles (VL1, VL2, VL4 et VL5) :
Schéma de ferraillage du linteau.
Ferraillage des éléments secondaires
1) L’acrotère :
L’acrotère est assimilée à une console encastrée au niveau de la
terrasse et soumise à un effort normal N
:  146,75 Kg/ml
G
a) Armatures longitudinales :
D’après le BAEL91, la section d’armatures longitudinales
minimales dans les éléments exposés aux intempéries est :
A min  0,25 % B . A min  0,0025.100.10  2,5 cm 2 /ml .

Soit : 5T8 / ml, avec : S t  20 cm .


b) Armature de répartition:
A s 2,5
Ar    0,625 cm 2 .
4 4
Soit : 3T6, avec: S t  16 cm .
Schéma de ferraillage de l’acrotère
2) Les escalier:
Les escaliers de notre projet ont trois volées avec la présence
d’une marche au niveau du palier de repos, comme le montre le
schéma suivant:
Calcul des armatures
Le ferraillage se fera en flexion simple pour une bande de 1m et
avec les données suivantes:h  16cm

 fbu  12,47 MPa
 f  1,92MPa
 t 28
h
Pour un diamètre d’armature longitudinale,   12mm 
10

Nous avons : d  h  (2  )  0,134m
2
Armature longitudinale :
On prend le même ferraillage pour toutes les volées pour garder
une bonne continuité.
Au
Armature de répartition: Ar 
4
Armature d’effort tranchant:
Les calculs montrent que les armature de l’effort tranchant ne
sont pas nécessaire
Schéma de ferraillage des escaliers
3) Les dalles:
les planchers de ce projet sont des dalles pleines de 16cm
d’épaisseur reposant sur trois côtés.
On calcule:   Lx ; avec : L  L .
x y
Ly
si   0,4  la dalle porte dans un seul
sens
si 0,4    1  la .dalle porte sur deux sens.
On utilise les tables présentées dans le BAEL91, et les tables de
BARRES, pour déduire les différent moment agissant sur la dalle

Le ferraillage des dalle se fera en flexion simple pour des


bondes de 1m de largeur.

Le ferraillage minimum est donné par la formule suivante:


 3- 
 x
A  0,8 % b.h. .
 2
 A y  0,8 % b.h .

Les calculs seront faits avec les sollicitations les plus
défavorables qui sont représentées dans le tableau suivant:
Sens X-X Sens Y-Y

En travée A l'appuis En travée A l'appuis

M (t.m) 0,165 1,016 0,755 1,576

Les résultats de ferraillage sont représentés dans le tableau suivant:


Sens X-X Sens Y-Y

En travée A l'appuis En travée A l'appuis

Mu 10-2 (MN.m/ml) 0,165 1,016 0,755 1,576

mbu 0,0081 0,0497 0,0327 0,0683

 0,0102 0,0638 0,0416 0,0885


Z (m) 0,1275 0,1247 0,1337 0,1312
Au calculé (cm²/ml) 0,373 2,342 1,623 3,454
ACNF (cm²/ml) 1,413 1,413 1,501 1,501
Aadopté (cm²/ml) 1,413 2,342 1,623 3,454
Choix des barres 4T8 5T8 4T8 8T8
espacement (cm) 25 20 25 12,5
Schéma de ferraillage des panneau de dalles
Étude de l’infrastructure
Le choix du type de fondation s’effectue à partir de deux critères
principaux

 Assurer la stabilité de l’ouvrage vis-à-vis des charges et


surcharges, ce qui revient pratiquement à veiller à ne pas
dépasser la portance du sol ainsi que ses déformations limites.

 Adapter un système de fondation économique.

-Pour notre structure , nous allons commencer par la proposition


des semelles filantes,puis on passe au radier générale, dans le cas
ou le premier choix ne passent pas.
La stabilité au renversement n’est pas vérifiée pour les semelle
filante donc notre choix s’est orienté vers le radier générale
qui est dimensionné avec une hauteur de 0,5m par la condition
forfaitaire, et un débord de 0,3m.

Les études géotechniques effectuées par le L.N.H.C (unité de


Boudouaou) ont abouti à une contrainte admissible du sol de 2,7Mpa

 sol  2,7Mpa
ser

 solu 1,3.2,7  3,51Mpa

Les contraintes sous le radier:


 ELU: σmax
moy  16,34 t / m 2
 1,3.σ sol =35,1 t/m 2

 ELS: σmax
moy  12,02 t / m 2
 σ sol  27 t/m 2

Les contraintes sous le radier sont vérifiées


L’effet hydrostatique:
Ms
 4, 6  1, 5 Vérifié
Mr

Ferraillage du radier:

Le radier est assimilé à un plancher renversé dont les appuis sont


constitués par des voiles porteurs. Les panneaux qui les
constituent sont soumis à la réaction uniforme du sol.
Le calcul se fera en considérant la fissuration préjudiciable en
raison de la présence de l’eau.
Tous les panneaux sont simplement appuyés sur leur 4 côtés.
Valeur des moment ventilés:

Sens X-X :
SDT SA

ELU ELS ELU

App
App
i
App de i
n travé App de App App
Panneau riv
t e rive intrm
travée
de rive
n travée
e tr
r
m
m

P1, P17 0,022 0,037 0,063 0,016 0,027 0,041 0,019 0,032 0,049

P2, P18 0,042 0,070 0,119 0,036 0,061 0,091 0,036 0,061 0,091

P3, 4, P5, P6, P8,


P10, P12 / 0,098 0,019 / 0,072 0,116 / 0,086 0,128
P13, P14, P15, P16
P7, P9, P11 / 0,081 0,010 / 0,059 0,095 / 0,070 0,105
Sens Y-Y:

SDT SA

ELU ELS ELU

App App
App de App App App
paneau rive intrm
travée de
intrm
travée de
intrm
travée
rive rive

P1,P17 0,0242 0,0404 0,0686 0,0175 0,0292 0,0496 0,0197 0,0328 0,0558

P2,P18 0,0211 0,0352 0,0599 0,0172 0,0287 0,0487 0,0172 0,0287 0,0487

P3,P4,P5,P6,P8,P10,P12
0,0508 0,0847 0,1441 0,0368 0,0613 0,1042 0,0413 0,0689 0,1171
P13,P14,P15,P16
P7,P9,P11 0,0190 0,0317 0,0539 0,0137 0,0229 0,0390 0,0155 0,0258 0,0438
Calcul des armatures:
Le ferraillage est calculé en flexion simple (Fissuration Préjudiciable) pour
une bande de «1 m».

Pour le ferraillage du radier c’est l’ELS qui l’emporte tant que la fissuration
est nuisible .
X-X Y-Y

Ferraillage St(cm) Ferraillage St(cm)

app de rive 4T12 25 4T12 25


P1,P17 App inter 4T12 25 4T12 25
travée 5T12 20 6T12 17
app de rive 5T12 20 4T12 25
P2,P18 App inter 6T14 17 4T12 25
travée 6T16 17 6T12 17
p3,p4,p5,p6,p8 app de rive 5T12 20
p10,p12,13 App inter 5T16 20 6T14 17
p14,p15,p16 travée 8T16 12,5 7T16 25
app de rive / 4T12 25
P7,P9,P11 App inter 6T15 17 4T12 25
travée 7T16 14,3 5T12 20
Schéma de ferraillage du radier:

5T20/ml

4T12/ml 4T12/ml

Ferraillages des panneaux de rive dans le sens X-X

0.2 0.15
6T12/ml

4T12/ml 4T12/ml

Ferraillages des panneaux de rive dans le sens Y-Y


Ferraillage du voile périphérique:

Les voiles périphériques sont assimilés à une dalle appuyée sur quatre
Appuis, d’après le RPA 99 l’épaisseur du voile périphérique est au
moins égale à « 15 cm ».on opte pour une épaisseur de 16 cm
Le ferraillage adopté est 5T8/ml

5T8/ml

Ferraillage du voile périphérique


Conclusion générale
La présente étude nous a permis essentiellement de
mettre dans le domaine d’application les connaissances
théoriques et de voir dans quel contexte réside la tâche de
l’ingénieur qui
n’est pas seulement à chercher la solution la plus
économique mais surtout de concevoir la structure
résistante en toute situation .

Ce projet nous a permis de mettre en application les


différents règlements de calcul en bâtiment comme le
BAEL91 et le RPA 99 (version 2003).