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Acier inox ferritique Epais.

minimale PLIAGE TITANE

AUSTENITE DURETE RECRISTALISATION Nibium

Austénisation Essai évasement RECUIT Acier fort/ allié

Granulare frature RECUIT COMPLET Métaux non ferreux


Examen macro

Essai CHARPY FERRITE RECUIT BLANC


INFLUENCE ALLIAGE

Essai de choc Grain SIZE Symboles chimiques Acier faib/ allié

Cor. Sous tension INCLUSION Définition Inox


GUIDE SELECTION
MACROGRAPHIE Nickel NUANCE SUIVANT
Courant FOUCAULT
TEMPERATURE

DECAPAGE MACRO STRUCTURE CHROME

DIMENSION PASSIVATION MOLYBDENE

Epais. paroi wall PIQÜRE CUIVRE


Acier inoxydables ferritiques (ferritic stanless steel)
Les aciers inox ferritiques sont divisés en 2 classes : durcissables
en non durcissables.
Les nuances non durcissables (généralement appelées
ferritiques) ont une microstructure ferritiques après
refroidissement rapide à partir de températures élevées.
Les nuances durcissables auront une microstructure martensique
après refroidissement
Austénites (Austénite) rapide à partir de températures élevées et
sont
ne solution parfois
solide appelées
d’un acierséléments
ou plusieurs inoxydables
dansmartensiques.
du fer cubique à face centrée

Austénisation (Austenitising)
Formation d ’austénite par chauffage d ’un alliage ferreux dans la zone de transformation
(austénitisation partielle) ou au-dessus de la zone de transformation (austénitisation complète).

Cassure grenue (Granular fracture)


Un type de surface irrégulière obtenu en cassant un métal et qui est caractérisée par un aspect
rugueux, granuleux par différence avec type légèrement soyeux ou fibreux.
On distingue des formes transgranulaies et intergranulaires.
Ce type de cassure est fréquemment appelé fracture cristalline, mais il ne doit pas être conclu
pour autant que le métal a cristallisé.
Charpy essai (Charpy test)
Essai de choc par action d ’un seul coup d ’un mouton-pendule
dans lequel l ’éprouvette, généralement entaillée, est supportée
aux 2 extrémités comme une poutre simple et cassée par la chute
du pendule.
L ’énergie absorbée, déterminée par la remontée du pendule, est
une mesure Essaide aula résistance
choc - Essai deau résilience
choc ou de(Impactla ténacité
test) à l ’entaille.
Un essai pour déterminer la tenue des matériaux soumis à des
charges importantes, généralement par flexion, traction ou
torsion .
La valeur mesurée est l ’ énergie absorbée en cassant
l’éprouvette par un seul choc, comme dans les essais Charpy ou
Izod.
Corrosion fissurante sous-tension (Stress-corrosion - cracking)
Rupture par fissuration sous action combinée corrosion et tension, soit externe (appliquée), soit
interne (résiduelle).
La fissuration peut être soit intergranulaire, soit transgranulaire suivant le métal et le milieu
corrosif
Contrôle par courant de Foucault (Eddy curent test)
Méthode de contrôle non destructif dans laquelle des courants
de Foucault sont induits dans le matériel éprouvé.
Les modifications dans l ’écoulement du courant, dues à des
variations dans le matériel, sont réfléchies dans une bobine ou des
bobines voisines pour analyser ultérieure par des moyens de
mesure et des techniques appropriées.

Décapage (Pickling)
Enlever les oxydes de la surface des métaux par une réaction
chimique ou électro
chimique

Dimensions (Dimensions)
Diamètre extérieur OD (outsid diamètre) : spécifié en pouces et fraction de pouce ou en
pouces et décimales de pouce).
Diamètre intérieur ID (inside diamètre) : spécifié avec les mêmes unités que le diamètre
extérieur (OD).
Epaisseur (Wall)
Epaisseur de paroi ou jauge : spécifiée soit en décimales de pouce par un nombre de jauge
pour fils.
Aux Etats-Unis la jauge utilisée pour les tubes d ’échangeurs est la Birmingham Iron Wire
Gauge, dénommée « BWG »

Epaisseur minimale (minimum wall)


Généralement la plus faible épaisseur permise, incluse dans les
tolérances spécifiées.
Un tube d’épaisseur minimale en restant dans certaines
tolérances définies.
Dureté (Hardness)
Degré de résistance d ’un matériau à une déformation plastiques, généralement déterminé
par une mesure de résistance à la pénétration.

Essai d ’évasement (Flare test)


Essai effectué sur un produit tubulaire et consistant à obtenir une expansion conique sur
un cône.
Examen macrographique (Etch test)
Attaque par un acide de la surface d ’un échantillon au préalable polie, en vue de découvrir
la présence de corps étrangers ou de défauts (zones de ségrégation ou discontinuités).

Ferrite (Ferrite)
Solution solide d’un ou plusieurs éléments dans du fer cubique à
corps centré (fer alpha).
Sauf désignation autre (par exemple ferrite de chrome), le corps
en solution est généralement du carbone.
Sur certains diagrammes d’équilibres il existe deux zones à
ferrite séparées par une zone à austénite.
Dans ce cas, la zone inférieure est de la ferrite alpha, la
supérieure de la ferrite delta.
En l’absence de désignation, il s’agit de ferrite alpha.
Grain (Grain size)
Diamètre Pour les métaux c ’est une mesure des surfaces ou des volumes des grains dans
un matériau polycristalin qui est généralement exprimée par une moyenne lorsque les
dimensions individuelles sont partout uniformes.
Le grain est défini en nombre de grains par unité de surface ou de volume, par un
diamètre moyen ou par un nombre obtenu à partir de mesure de surface.
Inclusions (Inclusions)
Matériaux non métalliques dans une matrice métallique solide.

Macrographie (Macro-etch)
Attaque de la surface d ’un métal permettant d’accentuer les
détails et les défauts grossiers de sa structure pour une
observation à l’œil nu ou avec un grossissement n’excédant pas
10.
Macrostructure (Macrostructure)
Structure des métaux révélée par examen de surface d ’un échantillon poli et attaqué par
un réactif à un grossissement ne dépassant pas 10.

Passivation (Passivation)
Transformation de la surface activée chimiquement d ’un métal en un état beaucoup
moins réactif. Le contraire est l ’activation.

« Peau d ’orange » (Orange peel)


Surface rugueuse apparaissant lors du formage des métaux ayant un grain grossier.
Piqûre (Pitting)
Formation sur la surface d ’un métal de petites cavités pénétrantes par électro-déposition
non uniforme ou par corrosion.

Pliage (essai de) (Bend - Test)


Essai permettant de déterminer la relative ductilité d’un métal
qui doit être formé, généralement larget, feuillard, tôles, fil.
Cet essai permet également de déterminer si le métal est sain et
tenace.
L’échantillon est généralement plié sur un diamètre spécifié
jusqu’à un angle et pendant un nombre de cycles déterminés.
Recristallisation (recristallisation)
1) Modification d ’une structure cristalline en une autre, qui se produit lors du chauffage
ou du refroidissement en passant une température critique.
2) Formation d ’une nouvelle structure granulaire sans contrainte à partir de celle
existant dans un métal travaillé à froid, généralement obtenue par un chauffage.
Recuit (Annealing)
Chauffage et maintien à une température convenable suivi d ’un refroidissement suivant
une loi donnée pour obtenir une réduction de la dureté, une amélioration de l ’usinabilité
ou pour faciliter le travail à froid, produire une microstructure déterminée ou obtenir des
caractéristiques physiques, mécaniques ou autres propriétés désirées.
Suivant le cas, les termes spécifiques suivants doivent être utilisés : recuit blanc, recuit
noir, recuit bleu ou bleuissage, recuit en pot, recuit à la flamme, graphitisation, recuit de
régénération, recuit isotherme, malléabilisation, recuit de restauration, recuit de
relaxation, recuit de recristallisation, recuit de coalescence (sphéroïdisation).
Quand il est appliqué à des alliages ferreux, le mot « recuit » employé seul désigne un
recuit complet.
Quand il est appliqué à des alliages non ferreux, le mot « recuit » implique un traitement
thermique destiné à adoucir une structure travaillée à froid par recristallisation, ou un
grossissement ultérieur du grain, ou pour adoucir un alliage « vieilli » en provoquant une
précipitation presque complète de la deuxième phase sous une forme relativement
grossière.
Tout procédé de recuit réduira normalement les contraintes mais si le traitements n ’est
appliqué que dans le seul but de cette réduction il sera appelé recuit de détente.
Recuit blanc (Bright Annealing)
Recuit effectué dans un milieu protecteur
pour éviter toute décoloration de la surface
brillante.

Recuit complet (Full Annealing)


Recuit d ’un alliage ferreux par
chauffage d ’austénitisation et ensuite
refroidissement lent.
.

Symbole Symbole
Eléments Chimique Eléments Chimique

Aluminium Al Nickel Ni
Antimoine Sb Nibium Nb
Béryllium Be Phosphore P
Bismuth Bi Plomb Pb
Cadmium Cd Sélénium Se
Chrome Cr Silicium Si
Cobalt Go Soufre S
Cuivre Cu Tantale Ta
Etain Sn Titane Ti
Fer Fe Tungstène W
Magnésium MG Vanadium V
Manganèse Mn Zinc Zn
Molybdène Mo Zirconium Zr
Aciers Inox

L ’appellation acier inoxydables s ’applique à un


ensemble d ’alliages dont l ’élément principal est le
fer et dont l ’une des principales propriétés
En plus d ’autres éléments peuvent être ajoutés à
l ’alliage pour étendre son domaine de résistance;
(Ni, Mo, Cu, Si, Al, Ti…etc).
Ces éléments confèrent à l ’acier des structures
métallurgiques qui conditionnent les propriétés
mécaniques et chimiques de l ’alliage, ces qui
constitue la base de la classification des aciers
inoxydables. Rappelons brièvement la nature et l ’objet des principaux éléments d ’addition
entrant dans la composition des aciers inoxydables :

137
Le NICKEL (Ni)

Destiné à améliorer les propriétés de l ’acier sans lui conférer un


pouvoir trempant excessif
On le rencontre :
-Associé au chrome, dans les aciers inoxydables; dits « auto-
trempants »
(extrêmement difficile à souder)
-A teneur comprise entre 3 et 9% dans les aciers utilisés à très
basses températures.
Le nickel est l ’élément dominant des alliages Monel, Inconel, etc.

Augmente la résistance et la dureté sans limiter la ductilité ni la


ténacité.
Lorsqu’il est ajouté en quantités suffisantes dans des aciers à haute
teneur en chrome (inoxydables), il augmente aussi la résistance à la
corrosion et à l ’écaillage.

qui vient en second rang en ce qui concerne l ’inoxydabilité.


Une augmentation de sa teneur renforce la structure austénitique de l ’acier, notamment s ’il y addition de molybdène et de
titane, d ’effet inverse, tout en accroissant sa résistance à la corrosion sous tensions ;
Le CHROME (Cr)
Constitue un élément « trempant » très actif.
En addition dans les aciers faiblement alliés il augmente leur résistance à la
rupture .
Dans les aciers soudables, on l ’utilise isolément (en présence du carbone et
du manganèse)à une teneur inférieure à 1%. Au delà de cette proportion ;
Les aciers deviennent particulièrement trempants, notamment si le carbone
augmente.
Lors du soudage, il convient de procéder à un préchauffage.
A teneur élevée en chrome, les aciers manifestent des propriétés qui sont
fonction de leurteneur en carbone, ces deux éléments étant eux-mêmes
trempants et s ’alliant pour former des carbures de chrome particulièrement
durs.
On aboutit ainsi à des aciers extrêmement résistants à l’usure.
A teneur comprise entre 0.5 et 10%, pour 1.25 à 0.20%, on obtient des aciers
résistant à des températures de l ’ordre de 500°C; au soudage, le
préchauffage demeure obligatoire.
Augmente la résistance à la traction, la dureté, la trempabilité, la ténacité, la
résistance à l ’usure et l ’abrasion, la résistance à la corrosion et à l ’écaillage
aux températures élevées.

qui constitue l ’élément essentiel d ’inoxydabilité, tant en milieu corrodant qu ’à haute température (teneur
variant de 13 à 30%) ;
Le molybdène (Mo)
 Métal à pouvoir trempant également très actif.
 A teneur comprise entre 2 et 3%, il améliore très sensiblement la
résistance à la corrosion des aciers inoxydables.
 A teneur comprise entre 0.5 et 1.25%, il améliore la fragilité des aciers de
construction et accroît leur résistance à chaud.
 Augmente la résistance, la dureté, la trempabilité et la ténacité ainsi que la
résistance au fluage et la résistance aux températures élevées.
 Améliore l ’usinabilité et la résistance à la corrosion.
 Intensifie les effets des autres éléments d ’alliage.
 C ’est un puissant formateur de carbures et il augmente la dureté à chaud
dans les aciers rapides et résistants à chaud.

Le Tungstène (W)
 Augmente la résistance, la dureté et la ténacité.
 Les aciers au tungstène ont une meilleure résistance au fluage à chaud et
une plus grande efficacité de coupe aux températures.
 En addition, à teneur généralement inférieure à 0.5% et associé dans la même
proportion au chrome, il constitue les aciers semi-inoxydables, c ’est-à-dire capables de
résister à la corrosion provoquée par certains agents agressifs atmosphériques ou
Le cuivre aqueux (eau de mer) dont la présence améliore la résistance à la corrosion, notamment sous
(Cu) l ’action de l ’acide sulfurique ;

 Elément stabilisateur, dont la présence permet d ’éviter la précipitation intergranulaire
des carbures de chrome dans les aciers inoxydables à teneur importante en carbone.
Le titane
 Dont le rôle stabilisateur est identique à celui du titane, mais dont l ’excès nuit à la
(Ti)
tenue mécanique ainsi qu ’à la résistance à la corrosion des aciers. (aggravation du
risque de criques)
 Utilisés comme élément stabilisants dans les aciers inoxydables pour fixer le carbone.
 Chacun à une grande affinité pour le carbone et forme des carbures qui sont
uniformément dispersés dans l ’acier, évitant ainsi toute disparition du chrome localisée
Le nibium aux limites des grains par suite de la précipitation de carbures de chrome
(Nb)
ACIERS FORTEMENT ALLIES
 Rappelons brièvement la nature et l ’objet des principaux éléments d ’addition entrant dans la
composition des aciers inoxydables :
 qui constitue l ’élément essentiel d ’inoxydabilité, tant en milieu corrodant qu ’à haute
Le Chrome
température (teneur variant de 13 à 30%) ;

 qui vient en second rang en ce qui concerne l ’inoxydabilité.


 Une augmentation de sa teneur renforce la structure austénitique de l ’acier, notamment s ’il y
Le nickel
addition de molybdène et de titane, d ’effet inverse, tout en accroissant sa résistance à la corrosion
sous tensions ;

 (0.5 à 5%) dont la présence améliore la résistance de l ’alliage à l ’action des acides
réducteurs, augmente la résistance à la corrosion intergranulaire ainsi qu ’à la corrosion par piqûre sous
l ’action des solutions chlorurées (eau de mer).
 Le molybdène
Augmente la résistance, la dureté, la trempabilité et la ténacité ainsi que la la résistance au fluage et la
résistance aux températures élevées.
 Améliore l ’usinabilité et la résistance à la corrosion.
 Intensifie les effets des autres éléments d ’alliage.
 C ’est un puissant formateur de carbures et il augmente la dureté à chaud dans les aciers rapides et
résistants à chaud.
ACIERS FORTEMENT ALLIES

 Rappelons brièvement la nature et l ’objet des principaux éléments d ’addition


entrant dans la composition des aciers inoxydables :

 Le cuivre dont la présence améliore la résistance à la corrosion, notamment


sous l ’action de l ’acide sulfurique ;

 Le titane qui est un agent stabilisateur dont l ’objet est d ’éviter la


précipitation intergranulaire des carbures de chrome dans les acier inoxydables
chargés en carbone.
 Il est également dénitrurant et désoxydant ;

L’azote
 de rôle identique à celui du carbone et du nickel dans le
renforcement de la structure austénitique. A ce titre, il accroît la limite élastique
tout en maintenant une bonne ductilité du métal ;

METAUX NON FERREUX

Influence des éléments d’addition


ou impuretés :
ARGENT :
 a partir de 0.1%, l ’argent affine le grain. A tenir de 1%, il entre parfois dans la composition des
baguettes d ’apport (alliage CANZLER);

ARSENIC :
 améliore les caractéristiques mécaniques du cuivre à chaud. Jusqu ’à 1%, ne gène pas le
soudage;

ETAIN :
améliore les caractéristiques mécaniques. A la teneur de 2%, est utilisé dans la composition des
baguettes d ’apport;

 a partir d ’une teneur de 0.01%, constitue un désoxydant puissant;


LITHIUM :
 Constitue un bon désoxydant ; dont l ’introduction aboutit à produire des aciers à haute
résistance aux chocs
MANGANESE : et à l ’usure. Il réagit avec le souffre pour améliorer la forgeabilité.
 Augmente la résistance à la traction, la dureté, la trempabilité.
 Diminue la profondeur de pénétration du carbone dans la carburation.
 Diminue la tendance à l ’écaillage et à la déformation.
METAUX NON FERREUX

Influence des éléments d’addition


ou impuretés :
OXYGENE :
 Forme avec le cuivre un oxyde (ou oxydule) extrêmement défavorable à la
soudabilité métallurgique du métal.
 Lors du soudage, les nodules ou globules d ’oxydule présents dans la zone de
liaison se dissolvent et, au refroidissement, se regroupent dans les joints des grains.
 Cette zone devient fragile et peut alors se rompre lors du retrait.
 D ’une manière générales, les cuivres non désoxydulés sont insoudables ;

PHOSPHORE :
 C ’est le désoxydant le plus utilisés dans l ’élaboration du cuivre.
 A teneur supérieure à 0.3%, apparaissent des risques de fissibilité à chaud ;
 Augmente la résistance et la dureté ; il améliore l ’usinabilité.
 Il est en général reconnu comme élément nuisible car il apporte une fragilité
marquée en particulier à froid

PLOMB
même : l ’état de traces, le plomb rend le cuivre fissurable à chaud ;
à
METAUX NON FERREUX

Influence des éléments d’addition


SILICIUM ( Si ) ou impuretés :
 Est un désoxydant et un dégaséïfiant.
 Utilisé comme désoxydant mais, à teneur résiduelle excessive diminue la soudabilité
du cuivre ;augmente la résistance à la traction, la limite élastique, la dureté, la
forgeabilité et la perméabilité magnétique.

ZINC ( Zn )
 Sans aucune influence à teneur inférieure à 1%.

Soufre ( S )
 Améliore l ’usinabilité dans les aciers de décolletage, mais en l ’absence d ’une
quantité suffisante de manganèse il rend l ’acier fragile à chaud.
 Diminue la soudabilité, la résistance au choc et la ductilité.

 Carbone (C
Bien qu ’il ne soit) pas généralement considéré comme élément d ’alliage c ’est le
constituant le plus important de l ’acier.
 Augmente la résistance à la traction, la dureté, la résistance à l ’usure et à l ’abrasion.
 Diminue la ductilité, la ténacité et l ’usinabilité.
Aciers Inox

Influences des éléments


d ’alliages:
Silicium Favorise la
formation de la
Favorisent la formation de la phase alpha
Eléments Al phagènes ferrite à haute température

Augmente Augmente
la résistance Augmente
Chrome la résistance la résistance
Molybdène à la corrosion Aluminium
à la corrosion à la l’oxydation
mais moins
que le chrome à chaud

Augmente
Titane la résistance
Identique
mécanique à
Nibium que le titane
chaud
mais on action est
si la teneur est
plus faible.
élevée
137
Aciers Inox

Influences des éléments


d ’alliages:

Favorisent la formation de
Eléments Gammagènesl ’ austénite à haute température

A partir de 3% contribue à
Augmente la résistance conserver à la température
Nickel à la corrosion et ambiante l’austénite
ralentit la formation Manganese présente à haute
de alpha température

Augmente la
Favorise la formation des résistance à la
carbures et la corrosion corrosion dans les
Carbone intergranulaire élément Cuivre milieux sulfuriques
nuisible à la soudure

137
Aciers Inox

Influences des éléments


d ’alliages:

Favorisent la formation de
Eléments Gammagènes
l ’ austénite à haute
température

Bore Soufre, phosphore, silicium:

Favorise la Améliorent
forgeabilité l’usinabilité et
augmente la
diminuent la
resistance mécanique
à chaud. résistance à la
corrosion.
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Acier faiblement allié

Tous les éléments d ’alliages (sauf le cobalt) ont pour action


d ’augmenter la trempabilité d ’où des difficultés accrues de soudage.
Il faudra donc effectuer des préchauffages et parfois un recuit pour
éviter les effets de trempe.

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Acier au Nickel (9-12%)
ou 18-8

Acier au Nickel
(0.75 à 3.5 % Ni)

Acier au Carbone
Calmé à grain fin
- 196°C

- 100°C

- 46°C

- 20°C

200°C

475°C
- 10°C

500°C

550°C

575°C

625°C

750°C
ACIERS : Type

Acier au Carbone

Acier au Carbone
calmé

0.5 Mo
Guide de sélection des nuances
en fonction de la température 1 % Cr - 05%Mo

1.25 % Cr - 05%Mo

2.25%Cr - 1%Mo
5%Cr - 0.5%Mo
9%Cr - 1%Mo
Inox 18-8
18-8-2
25-20