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Les méthodes sismiques

1. Introduction

2. Théorie de l’élasticité: contrainte et déformation (Loi de Hooke)

3. Ondes sismiques
3-1. Ondes de volume
3-2. Ondes de surface

4. Sismique réfraction
4-1. Dispositif
4-2. Un seul réflecteur horizontal : onde directe et onde réfractée
4-3. Deux réflecteurs horizontaux
4-4. Réflecteur incliné

5. Temps de délai "delay times“

6. Cas d’une faille

7. Enregistrements sismique
Introduction
La sismique trouve son origine dans la sismologie. Cette dernière est
la branche la plus développée de la géophysique, du fait qu’elle est
née de l’étude des tremblements de la Terre et ensuite à la structure
interne du Globe. Depuis ce champ d'étude, a connu un
développement très important en génie civile mais surtout dans
l’exploration du pétrole, principal moteur de l’économie mondiale.

Suivant la source d’énergie utilisée, les méthodes sismiques se


divisent en deux groupes :

1. sismologie lorsque l'énergie provient de secousses naturelles


(tremblement de terre, volcan).

2. sismique (ou sismologie induite) lorsque l'énergie est obtenue


d'une explosion ou d'une source provoquée (explosifs, vibrateurs).
2. Théorie : contrainte et déformation
En sismique on étudie la propagation des ondes sismiques. Ces ondes
traversent les matériaux avec des vitesses qui dépendent de leurs propriétés
élastiques et de leurs densités. Le milieu parcouru par ces ondes se trouve
pendant le passage de l’onde déformé (et retrouve sa forme après le passage
de l’onde = milieu élastique).
Pour décrire les propriétés élastiques d’un matériau et les caractéristiques des
ondes qui s’y propagent (vitesse) on définit deux concepts importants, la
contrainte, notée sij (force par unité de surface), et la déformation, notée eij.

Tenseur des contraintes:


Il définit les contraintes subies par les facettes d’un cube élémentaire Dx, Dy, Dz
z  σ xx σ xy σ xz 
 
szz    σ yx σ yy σ yz 
szy szx
sxz
σ σ zy σ zz 
sxy
 zx
syz sxx
x
syy syx

sij
y i=normale de la facette sur laquelle agit la contrainte
j=projection de la contrainte sur la direction concernée
2. Théorie : contrainte et déformation (suite)
Roches soumises à des contraintes

Confinement

Étirement

Compression

Cisaillement
2. Théorie : contrainte et déformation (suite)
Tenseur des déformations

Pour une déformation linéaire

du
εx 
dx

Pour une déformation sur l’ensemble d’un cube élémentaire (3D)

Le tenseur des déformations E, représente les déformations, notées eij,


 ε xx ε xy ε xz 
subies par le cube élémentaire sou l’effet des contraintes
 
E   ε yx ε yy ε yz 
Les déformations eij s’expriment à partir des déplacements ui par:
ε ε zy ε zz 
1  u i u j   zx
ε ij   D’une manière générale :

2  x j x i  sij=sji et eij=eji

Loi de Hooke
dij est le paramètre de Kronecker dij= 1 si i=j et dij= 0 si i≠j
u v w
sij =l.q.dij + 2m.eij θ  
x y z est la dilatation volumique
l et m sont les constantes de Lamé
2. Théorie : contrainte et déformation (suite)
Les milieux homogènes et isotropes sont définis par deux paramètres élastiques choisis parmi les
paramètres suivants:

- Paramètre de Lamé l
- Paramètre de Lamé m, appelé aussi module de cisaillement ou de rigidité, qui mesure
le rapport de la contrainte tangentielle au cisaillement correspondante :
1 σ xy
μ
2 ε xy
- Le module d’Young Y qui mesure le rapport de la contrainte normale à la compression
correspondante : σ μ(3λ  2μ )
Y  xx 
ε xx λμ

- Le coefficient de Poisson, noté s ( à ne pas confondre avec la contrainte sij) :


e yy λ
σ 
e xx 2(λ  μ)

- Le module d’incompressibilité K (Bulk modulus) mesure le rapport de la variation de la


pression à la dilatation volumique :

ΔP 2 Contraintes = DP = pression hydrostatique


K λ μ
θ 3 (pression égale dans les toutes les directions)
Ondes de volume :
Onde P
(peuvent traverser toute la Terre)

• Les particules se déplacent dans le sens de la propagation de l’onde


• Alternance de zones de compression et de dilatation
• Les ondes P sont aussi appelées des ondes de compression, de dilatation ou primaires
• La vitesse de déplacement est donnée par:

λ  2μ Y(1  σ)
vP  α  
ρ ρ(1  2σ)(1  σ)
Ondes de volume :
Onde S
(peuvent traverser toute la Terre non
transmissibles au niveau du noyau externe)
• Les particules se déplacent perpendiculairement au sens de la
propagation de l’onde.
• Les ondes S sont aussi appelées des ondes de cisaillement,
rotationnelles ou secondaires (arrivent après les ondes P).
• La vitesse de déplacement est donnée par:
μ Y
vS  β  
ρ ρ2(1  σ)
Dans les liquides m=0 et donc b=0, les ondes S ne traversent pas les liquides

Pour la plupart des roches consolidées, le rapport a/b=1.5 – 2.0, a > b

Vue de profil pour les ondes de volumes


Ondes de Surface (ondes guidées)

Ondes de Rayleigh

•Le mouvement des particules est elliptique


rétrograde et se fait dans un plan vertical.
•L’amplitudes décroît exponentiellement avec la
profondeur
• Dans le même matériau sa vitesse ≈ 9/10×b

Ondes de Love

• Le mouvement des particule est horizontal et


perpendiculaire à la direction de propagation.
• L’amplitudes décroît exponentiellement avec la
profondeur.
• Non enregistrées lors des levés sismiques car
la plupart des géophones ne répondent qu’aux
mouvements verticaux.
Quelques ordres de grandeurs
Sismique réfraction :
Dispositif

Amplification Marteau sismique


&
enregistrement
Plaque métallique

Géophone
Sismique réfraction (réflecteur horizontal) :
Onde directe
- Source en S
- Géophones le long de la ligne SG
td - L’onde se propage suivant le trajet SG
Hodochrone avec la vitesse V1.

1
V1 Le trajet SG de l’onde directe est parcouru
durant le temps td. Nous avons donc :

o x
x
S G x
td 
V1
z
V1

V2 * C’est la première onde arrivée jusqu’à


une distance critique xc.
* La pente de l’hodochrone donne la
V2>V1 vitesse sismique de la première couche.
Sismique réfraction (réflecteur horizontal) :
Onde réfractée Condition de la réfraction = angle
d’incidence = qc = sin (V /V ) -1
1 2
- L’onde se propage suivant le trajet SMPG :
avec la vitesse V1 suivant SM et PG et
avec la vitesse V2 suivant MP.
tf
Hodochrone
Le trajet SMPG de l’onde réfractée est
1 parcouru durant le temps tf.
V2 Nous avons donc :
2zcosθ c SM MP PG MP SM
tf     2
V1 x 2zcosθ c V1 V2 V1 V2 V1
tf   MP  SG - (SA  BG)  x - 2.z.tgθ c
V2 V1
o x SM 
z V
et sin θ c  1 .
xc x cosθ c V2
S A B G
x - 2.z.tgθ c z x 2.z.sin θ c 2z
tf  2   
V2 V1.cosθ c V2 V2 cosθ c V1.cosθ c
z qc qc x 2z  V1sin θ c  x 2zcosθ c
tf   1   
V1 V2 V1.cosθ c  V2  V2 V1

M P V2 * La pente donne 1/V2 donc V2


Hodochrone de l’onde directe donne V1
qc = sin-1(V1/V2)
V2>V1
* L’ordonnée à l’origine donne z
Caractéristiques des terrains : V1, V2 et z
Sismique réfraction (réflecteur horizontal) :
Hodochrone des premières ondes arrivées

V2 > V1

1 1

V2 V1
Sismique réfraction : Loi de Snell :
sin θ1

sin θ c

1
V1 V2 V3
Onde réfractée
temps de trajet tf
2 réflecteurs horizontaux M" P" M' M" P' P" SM' P' G
tf   
t V3 V2 V1
t3 1 MP = x-2.z1.tgq1-2.z2. tgqc.
1 V3 M'M + P’P = 2.M’M = 2.z2/cosqc.
V2 SM’ + P’G = 2.SM’ = 2.z1/cosq1
1
V1 x x - 2.z1.tgθ1 - 2.z 2 . tgθ c 2.z 2 2.z1
tf   
S G V3 V2 cosθ c V1cosθ1
z1 q1 x 2.z 2  V2sin θ c  2.z1  V1sin θ1 
V1 tf   1    1  
V3 V2 cosθ c  V3  V1cosθ1  V3 
M’ M P’
x 2.z 2 cosθ c 2.z1cosθ1 x
z2 qc V2 tf      t3
V3 V2 V1 V3
M’’ P’’ V3
V3>V2>V1
Généralisation pour n couches

x n -1 2.z i .cosθi
tf  
Vn i 1 Vi
Sismique réfraction :
Onde réfractée AM  PB MP
t  
V1 V2
Réflecteur incliné ZA ZB
AM  et PB  MP  AQ - (AM  PQ)
Cosθ c Cosθ c AM PQ
AQ  xcos x tgθ c  
ZA ZB
MP  xcosξ - (Z A  Z B )tgθ c
1/Vi
ZA  ZB xcosξ - (Z A  ZB ) tgθ c xcosξ ZA  ZB  V1sinθ c 
1/Vd t    1  
V1cosθ c V2 V2 V1cosθ c  V2 
td
ti * Tire directe (explosif est en A)
1/V1 tB xcosξ (Z A  Z B )cosθ c
tA td   Or ZB=ZA+ xsinx
V2 V1

xsin θ c cos ξ 2Z A  xsin ξ  cos θ c xsin (θ c  ξ) 2Z A cosθ c


x td    
A B V1 V1 V1 V1
x 2Z A cosθ c
qc Pour x=0 nous avons tA 
V1
Q
V1 qc * Tire inverse (explosif est en B)
M xcosξ (Z A  Z B )cosθ c
V2 x td   ZA=ZB- xsinx
V2 V1
P
xsin θ c cos ξ (2Z B  x sin ξ)cosθ c xsin (θ c  ξ) 2Z Bcosθ c
Rappel: ti    
sin(a+b)=sina.cosb + cosa.sinb V1 V1 V1 V1
sin(a-b)=sina.cosb - cosa.sinb 2ZBcosθ c
Pour x=0 nous avons tB 
cos(a+b)=cosa.cosb - sina.sinb V1
cos(a-b)=cosa.cosb + sina.sinb
x 2zcosθ c
Pour un réflecteur horizontal l’équation de l’hodochrone est : tf  
V2 V1
Si le réflecteur est incliné l’équation de l’hodochrone est :
xsin( θ c  ξ) 2zcosθ c x 2zcosθ c Vd 
V1

V1
 Vd  V2
* Tire directe : td    
V1 V1 Vd V1 sin( θ c  ξ) sin θ c

xsin( θ c  ξ) 2zcosθ c x 2zcosθ c Vi 


V1

V1
 Vi  V2
* Tire inverse : ti    
V1 V1 Vi V1 sin( θ c  ξ) sin θ c

 
  V2 1  ξcotθ c 
V1 V1 1
Vd    V2 
sinθ c cos ξ - cosθ csinξ sinθ c - ξcosθ c  1 - ξcotθ c 

 
  V2 1  ξcotθ c 
V1 V1 1
Vi    V2 
sinθ c cos ξ  cosθ csinξ sinθ c  ξcosθ c  1  ξcotθ c 

Vd  Vi
Vd + Vi = 2V2  V2 
2
Détermination de qc et x:
V1 V  1  1  V1  1  V1 

sin( θ c  ξ)   θ c  ξ  sin 1  1  θc  sin    sin  
Vd  Vd  2  Vd   Vi 
V1 V  1  1  V1  1  V1 

sin( θ c  ξ)   θ c  ξ  sin 1  1  ξ  sin    sin  
Vi  Vi  2  Vd   Vi 
DELAY TIMES ou TEMPS DE DELAI
Dans des circonstances idéales la profondeur peut être déterminée sous chaque
géophone ce qui conduit à la cartographie des interfaces irréguliers.
Source
A Définition du temps de délai
Géophone
AP A' P
B
ZB Temps de délai à la source : DTA  
ZA l V1 V2
M B’
V1 MB MB '
A’ P
S Temps de délai au géophone : DTB  
V2 V1 V2

ZB Z B .tgl  1 sin l  Z B  1  sin 2 l  Z B cos l


DTB    Z B       
V1. cos l V2  1
V . cos l V2 . cos l  V1  cos l  V1
Calcul de ZB
V1.DTB V1.DTB
ZB  
cos l   V 
cos sin 1  1  
  V2  
t B V1
ZB 
Ce résultat est à comparer avec le temps à l’origine des x,   V 
2cos sin -1  1  
tB (intercept time) :  V2  

Détermination de temps de délai
S
Temps de délai total DTAB: DTAB  Tt - Tt = temps de total de A à B
V2
On peut démontrer que: DTAB = DTA + DTB

En combinant ces deux expressions on obtient pour le temps de délai sous le géophone B :

S
DTB  Tt -  DTA
V2

Par conséquent si le temps de délai à la source A est connu, DTB est la profondeur sous le
géophone peuvent être calculés.

Si la profondeur sous la source et les vitesses des couches sont connues alors DTA peut être
calculé. Les temps d’arrivée d’une seule ligne sismique sont suffisants pour déterminer les
temps de délai et la profondeur à chaque géophone.
Calcul des profondeurs :
Considérant un tire directe SP1 et inverse SP2 et un
géophone à la distance x de SP1:
TD1=DTS1+DTD+x/V2 et
TD2=DTS2+DTD+(S-x)/V2
TD1+TD2=DTS1+DTS2+2DTD+s/V2 (1)
Or : Tt=DTS1+DTS2+s/V2
N’oublions pas qu’on cherche DTD:
(1) Donne : TD1+TD2=Tt+2DTD

D’où

DTD  TD1  TD 2  Tt 
1
2
La profondeur au géophone D est
DTD .V1
ZD 
 1  V1  
cos sin   
  V2  
Sismique réfraction :
Cas d’une faille (rejet ?)
Pour calculer le rejet z on peut envisager
deux trajets t1 et t2:
t1=Sans faille et t2=avec faille
Droite de l’onde réfractée
le long de CD (1/V2)
EA AB BK KH HS
t1     
Branche de réfraction en B V1 V2 V2 V2 V1
EA AC CD DH HS
t2     
Droite de l’onde réfractée le long de AB (1/V2) V1 V2 V2 V1 V1
Dt Si z  AB alors AB  AC
Droite de l’onde directe: 1/V1 CD  BK donc la différence entre t1et t 2est :
DH KH
Δt  t2 - t1  
V1 V2
z
S G KH  z.tgθc et DH 
cosθc
B K H z z.sinθc z  V1.sinθc 
qc Δt    1  
A z V1 V1cosθc V2cosθc V1cosθc  V2 
C D V2 z
Δt  cosθc
V1

Δt.V1
z formule d ' Ewing
cosθc
INSTRUMENTS DE MESURE DE PROSPECTION SISMIQUE

Mathilde - DESPRES Agnès - TERNON Eva


Université Pierre et A BORD DU THETYS II
Marie Curie TECHNIQUES DE SISMIQUE REFLEXION
La flûte sismique. « Couverture multiple »: A chaque tir du canon,
Principe: D’une longueur totale de 150 m (hors chaque tronçon de la flûte enregistre une trace dont
amortisseur et longueur filée), tirée par le bateau à les pics d’amplitude correspondent à la réflexion de
une profondeur d’ 1,50 m, la flûte est constituée de l’onde compressive sur des points appelés « points
différents tronçons, chacun équipé d’une série miroirs ». La distance entre deux points miroirs
d’hydrophones qui enregistrent l’arrivée des ondes consécutifs (=vus au même tir par deux tronçons
compressives émises par le canon et réfléchies sur le successifs) est égale à la moitié de la longueur d’un
fond ou dans le sous-sol. L’ensemble des signaux tronçon. Le principe de la couverture multiple impose
enregistrés par les hydrophones d’un même tronçon que chaque point miroir soit vu successivement par
est assimilé à un signal unique reçu par un tous les éléments de la flûte; le nombre de fois
hydrophone qui serait situé au centre du tronçon. maximum où il est vu est appelé « couverture » (C).
Particularité: La flûte du Thétys est modulable en Finalement, la trace sismique
fonction de la résolution souhaitée: les 12 premiers au niveau d’un point miroir

© ADELINET
tronçons, de longueur 8m, peuvent être regroupés en est la somme des C traces
4 tronçons de 24m. enregistrées.
Vitesse du bateau: Elle doit être telle qu’entre deux tirs successifs du
canon, le bateau ait avancé d’une distance égale à celle existant entre deux Principe de la couverture
points miroirs consécutifs. multiple
Amortisseur
Longueur filée = 20 m 12 tronçons de 8 m ou 4 tronçons de 24 m 2 tronçons de 25 m
= 100 m

Réglages: 1°) Le mini GI est utilisable en mode synchrone, lorsque les explosions du
Canon à air : distance 20 m, profondeur 2,5 m générateur et de l’injecteur sont déclenchées en même temps, amplifiant ainsi le premier pic,
ou asynchrone, lorsque l’injecteur sert à éliminer l’effet de bulle.
Le canon Mini GI: générateur d’ondes.
2°) Deux réglages de la taille des chambres sont possibles: 24/24 ou 13/35 ci
Principe: D’un volume total de 48 ci, le canon est
(respectivement le générateur et l’injecteur), le second réglage étant plus adapté à la haute
constitué de deux chambres (un « générateur » et un
résolution du fait de la faiblesse du signal-source mais de l’élimination complète de la bulle.
« injecteur ») séparées par un piston mobile qui règle
Signal-source: L’onde reçue réellement par les points situés en profondeur est la somme de
les pressions et les échappements d’air. Chaque
l’onde directe émise par la source, et de l’onde réfléchie à la surface de l’eau, appelée
sortie d’air du générateur crée dans l’eau une
« fantôme ». Cet effet, inévitable, modifie le signal du canon vu au niveau des points étudiés.
explosion générant des ondes de compression; celles-
ci se propagent dans toutes les directions, se Rôle de l’injecteur
réfléchissant aux différentes interfaces. Pulse initial
Rôle de l’injecteur: En sismique réflexion, Oscillation de bulle
l’impulsion idéale générée par une source correspond
à un Dirac. Or le signal du canon est une succession
de pics d’amplitude décroissante, due aux oscillations Générateur sans injecteur
de la bulle d’air produite lors de l’explosion.
Pulse initial
L’utilisation de l’injecteur permet de tendre vers le Élimination de la 1ère
Dirac en éliminant la première oscillation de bulle par oscillation
ré-injection d’air lorsque celle-ci se rétracte.
Générateur avec injecteur
Exemple d’enregistrement
- Conservation des traces dans leur intégralité =
enregistrement mixte.
- On noirci la partie du signal du coté des valeurs positifs.
- L’ébranlement est une Impulsion qui a durée 30 ms.

- Onde directe td = 400 ms pour x=24x50m=1200 m


V1 = 1200/0.4=3000 m/s

- Onde réfléchie

- Ondes de surface
Sismique réflexion

Interface horizontal

Interface incliné

Sismique réfraction Détermination des différents


types d’ondes

Onde directe

Onde réfractée

Onde réfléchie