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Adjuvants

du béton:
C’est toute
la différence

Le SYNAD est affilié à la Fédération


européenne des Adjuvants

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Édition 07/2002
www.synad.fr
GÉNÉRALITÉS SUR LE BÉTON
LE CIMENT
LES GRANULATS
L’EAU

LES ADJUVANTS
Plastifiants – Superplastifiants - Accélérateurs de prise –
Accélérateurs de durcissement – Retardateurs de prise –
Hydrofuges de masse – Entraîneurs d’air

UTILISATIONS
BAP/BAN – BHP – BUHP – Béton Fibré – Bétonnage par
temps chaud – Bétonnage par temps froid – Béton Lourd –
Béton Léger – Béton Hydrofugé – Béton Immergé – Béton de
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Édition 07/2002
remblais – Béton Coloré
Généralités
sur le béton

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Édition 07/2002
Généralités
sur le béton

Le béton est le matériau composite


le plus utilisé dans le monde !
• Façonnable à volonté
• Façonnable à température ambiante
• Ne nécessite pas de cuisson
• Accessible à tous
• Il peut être :
Coulé sur place ou
Préfaçonné (préfabrication d’éléments)

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Édition 07/2002
Généralités
sur le béton
Les 5 constituants du Béton
Ciment
7 à 14% du volume

+ Granulats
60 à 70% du volume

+ Eau
14 à 22% du volume

+ Adjuvant
inférieur à 2% du volume

+ Air
1 à 6% du volume

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Généralités
sur le béton

L’adjuvant
est un composant
à part entière
du Béton

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Édition 07/2002
Généralités
sur le béton
Formulation du Béton
Principe fondamental
Formuler un béton consiste à intégrer des paramètres
essentiels tels que :
• la qualité des matériaux disponibles,
• la nature du projet à réaliser,
• les moyens de mise en œuvre disponibles sur le site,
• la qualité de l’environnement dans lequel va “vivre” l’ouvrage
à réaliser,
• les conditions de mise en œuvre (besoins d’ouvrabilité,
résistance aux jeunes âges, …),
• les délais de réalisation.
En vue de satisfaire aux objectifs :
• de durabilité,
• d’esthétique,
• de résistance mécanique,
• d’étanchéité,
7 •…
Édition 07/2002
Le Ciment

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Le Ciment
Fabrication
CALCAIRE
75% MÉLANGE ET
BROYAGE STOCKAGE
HOMOGÉNEISATION
ARGILE 25%

REFROIDISSEMENT
FOUR
1450°C

CLINKER
Ajouts éventuels de
constituants tels que :
• fillers
Ajout du • cendres volantes
régulateur de BROYAGE • laitiers
prise
(Gypse) • pouzzolanes
• fumées de silice

CIMENT

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Le Ciment
Fabrication

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Édition 07/2002
Le Ciment
Fabrication

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Le Ciment
Exemple de dénomination
CEM II / B - M (S-V) 42,5N PM-ES-CP2*
Famille de ciments Noms des constituants principaux
Il existe : S : laitier granulé de hauts fourneaux
CEM I : ciment Portland V : cendres volantes siliceuses
CEM II : ciment Portland composé W : cendres volantes calciques
CEM III : ciment de haut fourneau L ou LL : calcaire (en fonction du taux
CEM IV : ciment pouzzolanique de carbone organique)
CEM V : ciment au laitier et aux cendres D : fumée de silice
P ou Q : matériaux pouzzolaniques
T : Schiste calciné
Quantité de constituants
Classes de résistance (résistance caractéristique
principaux autres que le
minimum à 28 jours exprimée en MPa) :
clinker (en % d’ajout)
32,5 ou 42,5 ou 52,5
A : de 6 à 20%
B : de 21 à 35 %
Sous-classes de résistance (résistance caractéristique
C : de 36 à 65 %
minimum à 2 jours exprimée en MPa).
(laitier pour les CEM III)
N : Normal
R : Rapide
Ciment avec au moins Caractéristiques complémentaires
2 constituants principaux PM : ciment pour travaux à la mer
autres que le clinker ES : ciment pour travaux en eau à haute teneur en sulfates
CP : ciment à faible chaleur d’hydratation initiale et à teneur en
12 * Voir la norme française du ciment NF EN 197-1 sulfures limitée
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Le Ciment
Désignation des constituants
De 1994 à 2001 NF P 15-301 Depuis 2001 NF EN 197-1

Ciment Portland CPA - CEM I Ciment Portland CEM I

Ciment Portland CEM II / A ou B-S


au laitier

Ciment Portland CEM II / A-D


à la fumée de silice

Ciment Portland CEM II / A ou B-P


à la pouzzolane CEM II / A ou B-Q

Ciment Portland CPJ - CEM II/AouB Ciment Portland CEM II / A ou B-V


composé aux cendres volantes CEM II / A ou B-W

Ciment Portland CEM II / A ou B-T


au schiste calciné

Ciment Portland CEM II / A ou B-L


au calcaire CEM II / A ou B-LL
(*) Les constituants autres que le clinker, sont
Ciment Portland CEM II / A ou B-M(*)
identifiés par leur symbole entre parenthèses.
13 Exemple : (S-V-L). composé
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Le Ciment
Désignation des constituants (suite)
De 1994 à 2001 NF P 15-301 Depuis 2001 NF EN 197-1

Ciment de haut fourneau CHF-CEM III/A ou B Ciment de haut fourneau CEM III / A,B ou C
CLK-CEM III/C

Ciment pouzzolanique CPZ-CEM IV/A ou B Ciment pouzzolanique CEM III / A ou B (*)

Ciment au laitier CLC-CEM V/A ou B Ciment composé CEM V / A ou B (*)


et aux cendres

Ciments blancs : Ce sont des ciments courants


qui bénéficient d’une garantie de blancheur de la
part du fabricant.

(*) Les constituants autres que le clinker, sont


identifiés par leur symbole entre parenthèses.
14 Exemple : (S-V-L).
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Le Ciment
Catégories et Classes
Nouvelle norme NF EN 197-1 (2001)
CIMENT
des ciments courants
TYPES Ciments les plus couramment utilisés en France
CEM I : ≥ 95% de clinker + constituants
CEM II / A : de 80 à 95% de clinker + constituants
CEM II / B : de 65 à 79% de clinker + constituants
CEM III / A : de 35 à 64% de clinker + constituants
CEM III / B : de 20 à 34% de clinker + constituants
CEM III / C : de 5 à 19% de clinker + constituants

CLASSES 32,5 N ou R (normal ou rapide)


DE RÉSISTANCE 42,5 N ou R (normal ou rapide)
52,5 N ou R (normal ou rapide)

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Le Ciment
Utilisations

CIMENT Usages
CEM I Béton armé en général coulé sur place ou préfabriqué.
Béton précontraint.
Décoffrage rapide, mise en service rapide (de préférence classe R).
Bétonnage jusqu’à une température extérieure entre 5 et 10° C.
Béton étuvé ou auto-étuvé.

CEM II / A ou B Ces ciments sont les plus couramment utilisés


CEM II/A ou B classe R : travaux nécessitant une résistance initiale élevée
(décoffrage rapide par exemple).
Béton en élévation, armé ou non, d’ouvrages courants.
Fondations ou travaux souterrains en milieux non agressifs.
Dallages, sols industriels.
Maçonneries.
Stabilisation des sols.

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Le Ciment
Utilisations
CIMENT Usages
CEM III / A,B ou C Travaux souterrains en milieux agressifs (terrains gypseux, eaux
CEM V / A ou B d’égouts, eaux industrielles…).

Ouvrages en milieux sulfatés : les ciments utilisés sont tous ES, ciments
pour travaux en eaux à haute teneur en sulfates, en conformité à la norme
NF P 15-319.

Travaux à la mer : les ciments utilisés sont tous PM, ciments pour travaux
à la mer, en conformité à la norme NF P 15-317.

Bétons de masse.

Travaux en béton armé ou non, hydrauliques et souterrains (fondations).

Travaux nécessitant une faible chaleur d’hydratation.

Stabilisation des sols.

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Le Ciment
Autres Ciments
Ciment prompt (NF P15-314)
résistance aux eaux séléniteuses et eaux acides

Ciment alumineux fondu (NF P15-315)


par temps froid jusqu’à -10°C
pour les bétons réfractaires jusqu’à 1300°C

Ciment à maçonner (NF P15-307)

Les ciments pour :


Travaux à la mer PM (NF P15-317)
Travaux en eaux à haute teneur en sulfates ES (NF P15-319)
Le béton précontraint CP (NF P15-318)
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Les Granulats

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Les Granulats
Définition

On appelle granulats
les matériaux d’origine minérale,
gravillons, sables, sablons et fillers
qui entrent dans la composition
des bétons.
Ils sont spécifiés dans la norme
XP P 18-540 «granulats»

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Les Granulats
Nature

- Roches meubles Silices


Mixte : silico-calcaires Les plus utilisés

- Calcaires massifs

- Eruptives Basaltes
Granits
Porphyres
Diorites

- Métamorphiques Quartzites
Schistes
Marbres et Gneiss

La masse volumique réelle de ces granulats est comprise entre 2,5 et 2,9 g/cm3.
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Les Granulats
Catégories

Granulats Obtenus par A partir de

Roulés Criblage
Lavage Matériaux alluvionnaires

Concassés Concassage Roches éruptives


Criblage Sédimentaires
Lavage Métamorphiques

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Les Granulats
Autres Granulats
- Légers : Argile expansée, pouzzolane, billes de verre.

- Lourds : Barytes, hématites, laitiers.

- Matériaux de recyclage : Granulats à base de matériaux recyclés


(bétons, briques, …).

Autres Constituants
Polystyrène, copeaux de bois ...

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Les Granulats
Catégories

Fillers D < 2 mm
avec plus de 70% ≤ 0,063 mm

Sablons D ≤ 1 mm
avec moins de 70% ≤ 0,063 mm

Sables 1 mm < D ≤ 6,3 mm

Gravillons d ≥ 1 mm et D ≤ 125 mm
(d,D)

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Les Granulats
Module de finesse d’un sable
Le module de finesse d’un sable est égal au 1/100 de la somme des refus
cumulés, exprimés en pourcentage sur les tamis suivants :
0.16 - 0.315 - 0.63 - 1.25 - 2.5 - 5

Exemple :
Sable Fin : MF = 1.8 Sable Normal : MF = 2.5 Sable Grossier : MF = 3.2

SABLES
FINS MOYENS GROS A = préférentiel
100 Mod. finesse 2,20 à
90
2,80
TAMISATS en %

80
B = trop fin
70
Mod. finesse 1,80 à
60 B
A 2,20 (augmentation
50 C dosage en eau)
40

30 C = trop grossier
20 Mod. finesse 2,80 à
10
3,20 (manque
25 ouvrabilité)
Édition 07/2002
Les Granulats
Influence du rapport G/S (dans la formulation des bétons courants)
(G = % de gravillons > 5mm et S = % de sable passant à 5mm).

Le G/S influe sur :

Compacité : légèrement plus élevée pour G/S supérieur à 1,2.


Résistance à la compression : meilleure pour G/S supérieur à 1,2.
Ouvrabilité : un peu moins bonne pour G/S supérieur à 1,2.

Pour les bétons courants il convient de ne pas dépasser un


G/S supérieur à 1,2.

La coupure entre le sable et le gravillon se fait à 5 mm.

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L’Eau

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Édition 07/2002
L’ Eau
Définition
NORME NF P18-303

Seule l’eau potable peut être reconnue pour la fabrication du béton.


L’eau de mer est interdite pour les bétons armés et précontraints.
Toutes les eaux usées, de rejets industriels, de ruissellements doivent faire
l’objet d’un contrôle selon la norme NF.
La teneur en chlorure dans l’eau ne doit jamais excéder 500 mg/litre.

HYDRATATION :
L’hydratation s’accompagne d’un dégagement de chaleur.

POUR HYDRATER 100 KG DE CIMENT


SEULEMENT 25 L D’EAU SONT NÉCESSAIRES.

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L’ Eau
Son Rôle

Permettre l’hydratation de la pâte de ciment.

Mouiller la surface des granulats pour que la pâte de ciment


puisse y adhérer.

Favoriser la maniabilité du béton (essai slump-test,


par exemple).

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Édition 07/2002
L’ Eau
Un rapport important
dans la formulation

Eau Résistance mécanique


Influe sur
Ciment Porosité
Retrait

Exemples : E = 0,3  bétons BUHP ou BHP


C
E = 0,5  bétons courants
C
E > 0,6  à éviter
C

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Édition 07/2002
L’ Eau

Illustration de l’incidence du dosage en eau


Une modification du dosage en eau
par rapport à la quantité optimale
100% entraîne une incidence importante
-10 sur les résistances mécaniques
-20
RESISTANCE %

-30
-40
-50
-60
-70
-80
-90
-100 AJOUT
quantité +20% +33% +60% +100% D’EAU
optimale
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Édition 07/2002
L’ Eau
Phénomène de fissuration du béton
due à l’excès d’eau

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Édition 07/2002
Phénomène de fissuration du béton L’ Eau
due à l’évaporation de l’eau
(importance de la cure)

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Les Adjuvants
du Béton

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Adjuvants
Définition
NORME NF EN 934-2 (avril 1998)

L’adjuvant est un produit incorporé au moment du


malaxage du béton à un dosage inférieur ou égal à 5 %
en masse du poids de ciment du béton, pour modifier
les propriétés du mélange à l’état frais et / ou à l’état
durci.

Chaque adjuvant est défini par une fonction principale


et une seule.

Un adjuvant peut présenter une ou plusieurs fonctions


secondaires.

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Édition 07/2002
Historique Adjuvants
Vers 1850 Découverte des ciments PORTLAND.
1910-1920 Apparition des HYDROFUGES et ACCÉLÉRATEURS à base de
chlorure de calcium.
1930 Naissance des ENTRAÎNEURS D’AIR - ANTIGELS - PRODUITS DE
CURE.
1932-1934 Apparition des PLASTIFIANTS à base de lignosulfonates (sous
produits de la fabrication de la pâte à papier).
Naissance des FLUIDIFIANTS à base de naphtalène (brevetés aux
USA en 1932) et du premier FLUIDIFIANT (breveté en 1934) à base
d’acide polyhydroxycarboxylique.
1950 Apparition des RÉDUCTEURS D’EAU à base de mélamines.
1964 Création de la COPLA en France (COmmission Permanente des
Liants hydrauliques et des Adjuvants pour bétons).
1968 Création du SYNAD (SYndicat National des ADjuvants pour bétons
et mortiers).
1972-1984 Mise en place d’une certification par la marque NF, la liste est
publiée par l’AFNOR.
1989 Apparition des SUPERPLASTIFIANTS de nouvelle génération à base
de polyvinyl-sulfonates.
1998 Naissance des superplastifiants à base de polyacrylates et ceux à
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base de polycarboxylates.
Édition 07/2002
Adjuvants
Catégories
Norme NF EN 934-2

Adjuvants modificateurs de la rhéologie du béton


• Plastifiants - Réducteurs d’eau
• Superplastifiants - Haut réducteurs d’eau

Adjuvants modificateurs de prise et de durcissement du


béton
• Accélérateurs de prise
• Accélérateurs de durcissement
• Retardateurs de prise

Autres catégories normalisées d’adjuvants


• Hydrofuges de masse
• Entraîneurs d’air
• Rétenteurs d’eau
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Édition 07/2002
Plastifiants Adjuvants
Réducteurs d’eau
Définition

Adjuvants qui, sans modifier


la consistance, permettent
de réduire la teneur en eau
du béton donné, ou qui,
sans modifier la teneur en
eau, en augmentent
l’affaissement / l’étalement,
ou qui produisent les deux
effets à la fois. Arch. : Camelot - Jean de Mailly - Zehrfus

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Édition 07/2002
Adjuvants
Plastifiants
Réducteurs d’eau
Mode d’emploi

Produits introduits dans l’eau de gâchage.

Dosage indicatif : 0,15 à 0,4% selon le but recherché.


0,6 à 1,2% pour les «multi-dosages» selon les
effets secondaires.

Effets secondaires : dosage > à 0,4% : retard et/ou air entraîné.

Respecter les dosages indiqués sur les fiches techniques des produits utilisés.
39
! Respecter les paramètres de formulation.
Édition 07/2002
Adjuvants
Plastifiants
Réducteurs d’eau
Mode d’action
Ciment Eau
Etat dispersé
+ du ciment

=
Ajout de
Grumeaux
plastifiant

Surface
Hydratée

Grain de
ciment

Meilleure
hydratation
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Édition 07/2002
Adjuvants
Plastifiants
Réducteurs d’eau
Mode d’action

Suspension
d’eau et de
grains de ciment

Même suspension
après ajout de
0,5 % d’adjuvant
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Édition 07/2002
Adjuvants
Effets Plastifiants
Réducteurs d’eau
sur le béton frais
• Amélioration de l’ouvrabilité.
• Maintien dans le temps.
• Diminution du ressuage.
• Diminution de la ségrégation.
• Amélioration de la pompabilité des bétons.
• Réduction du retrait hydraulique.

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Édition 07/2002
Adjuvants
Effets Plastifiants
Réducteurs d’eau
sur le béton durci
• Amélioration des performances mécaniques à
court et à long terme.
• Diminution de la porosité.
• Augmentation de la durabilité.
• Amélioration de la cohésion ciment/granulats.
• Amélioration de l’adhérence acier/béton.

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Édition 07/2002
Adjuvants
Domaines Plastifiants
Réducteurs d’eau
d’applications
• Tous les bétons courants jusqu’à 30 MPa
(gris, blancs, colorés).
• Le béton prêt à l’emploi.
• Le béton de préfabrication légère
(blocs, pavés, dalles, …).
• Les bétons d’ouvrages d’art.
• Les bétons de voiries.
• Les bétons routiers.
• Les bétons de Génie Civil.
• Les bétons agricoles.
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Édition 07/2002
Superplastifiants Adjuvants
Haut réducteurs d’eau
Définition
(ancienne appellation : fluidifiants)

Adjuvants qui, sans modifier la


consistance, permettent de réduire
fortement la teneur en eau du
béton donné, ou qui, sans modifier
la teneur en eau, en augmentent
considérablement l’affaissement /
l’étalement, ou qui produisent les
deux effets à la fois.

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Édition 07/2002
Adjuvants
Superplastifiants
Mode d’emploi Haut réducteurs d’eau

Produits introduits soit dans l’eau de gâchage, soit en cours de


malaxage.

Dosage indicatif : 0,6 à 5 % selon le but recherché.

Respecter les dosages indiqués sur les fiches techniques des produits utilisés.
46
! Respecter les paramètres de formulation.
Édition 07/2002
Adjuvants
Superplastifiants
Mode d’action Haut réducteurs d’eau

Eau Ciment
Etat dispersé
+ du ciment

=
Ajout de
Grumeaux superplastifiant

Surface
Hydratée

Grain de
ciment

Meilleure
hydratation
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Édition 07/2002
Adjuvants
Superplastifiants
Effets Haut réducteurs d’eau
sur le béton frais

• Diminution de la teneur en eau.


• Amélioration de l’ouvrabilité.
• Maintien de l’ouvrabilité dans le temps (jusqu’à
2h30 – 3h00 à 20°C).
• Diminution du ressuage.
• Diminution de la ségrégation.
• Amélioration de la pompabilité des bétons.
• Réduction du retrait hydraulique.
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Édition 07/2002
Adjuvants
Superplastifiants
Effets Haut réducteurs d’eau
sur le béton durci

• Amélioration des résistances mécaniques à court et long


terme.
• Diminution du retrait (due à la réduction du rapport E/C
et à l’augmentation du rapport Granulat/Ciment).
• Amélioration de la compacité.
• Amélioration de la liaison béton / acier.
• Réduction de la porosité capillaire de la pâte de ciment.
• Diminution du coefficient de la perméabilité.

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Édition 07/2002
Adjuvants
Domaines Superplastifiants
d’applications Haut réducteurs d’eau

• Les bétons de préfabrication.


• Les bétons prêts à l'emploi.
• Les bétons lourds et légers.
• Les bétons d'ouvrages d'art.
• Les bétons de dallages industriels.
• Les bétons de bâtiment.
• Les bétons précontraints.
• Les bétons pompés.
• Les bétons pour fondations profondes.
• Les bétons pour ouvrages fortement ferraillés.
• Les bétons soumis à des milieux agressifs.
• Les BHP, BTHP et BUHP.
• Les bétons autonivelants - bétons autoplaçants.
50 • Les bétons architectoniques.
Édition 07/2002
Adjuvants
Domaines Superplastifiants
d’applications Haut réducteurs d’eau

Arch. : Ricciotti
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Édition 07/2002
Accélérateurs de prise Adjuvants
Définition

Adjuvants qui diminuent le


temps de début de transition du
mélange pour passer de l’état
plastique à l’état rigide.

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Édition 07/2002
Adjuvants
Accélérateurs de prise
Mode d’emploi

Produit introduit dans l’eau de gâchage.

Dosage indicatif : de 1 à 3 % du poids du ciment

Possibilité de l’employer sur site après transport moyennant


une homogénéisation soignée du béton.

Respecter les dosages indiqués sur les fiches techniques des produits utilisés.
53
! Respecter les paramètres de formulation.
Édition 07/2002
Adjuvants
Accélérateurs de prise
Mode d’action
État de l’hydratation à 3 heures à 20 °C

Cristaux

Grains de ciment

Béton témoin Béton accéléré


Accélération de l’hydratation des grains de ciment

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Édition 07/2002
Adjuvants
Accélérateurs de prise
Résultats observés
Résistances
Accélérateur
de prise

Béton
témoin

Fin de prise

Début de prise
Fin de prise
Début de prise

0 1h 1h30 2h 3h 3h30 4h 5h 6h Temps

55
Édition 07/2002
Adjuvants
Accélérateurs de prise
Effets sur le béton

• Accélération de la prise du béton.


• Amélioration des résistances à court terme.
• Augmentation de la chaleur d’hydratation.

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Édition 07/2002
Adjuvants
Accélérateurs de prise
Domaines d’applications

• Le bétonnage par temps froid.


• Le béton manufacturé (préfabrication).
• Le béton prêt à l'emploi (augmentation des cadences
de production sur chantier).
• Le béton à hautes résistances initiales.
• Le béton pour travaux en zones de marnage (cycle des
marées).
• ...

57
Édition 07/2002
Accélérateurs de Adjuvants
durcissement
Définition

Adjuvants qui augmentent la


vitesse de développement des
résistances initiales du béton,
avec ou sans modification du
temps de prise.

58
Édition 07/2002
Adjuvants
Accélérateurs de
durcissement
Mode d’emploi

Produit introduit dans l’eau de gâchage.

Dosage indicatif : de 0,8 à 2 % du poids du ciment

Respecter les dosages indiqués sur les fiches techniques des produits utilisés.
59
! Respecter les paramètres de formulation.
Édition 07/2002
Adjuvants
Accélérateurs de
durcissement
Résistance
Résultats observés
(MPa)

Accélérateur
de durcissement

40

Béton
témoin
30

20

10

0 2h 4h 10h 20h 30h 48h Temps


60
Édition 07/2002
Adjuvants
Accélérateurs de
durcissement
Effets sur le béton

• Accroissement de la vitesse de montée en résistance


du béton.
• Amélioration des résistances à court terme.

61
Édition 07/2002
Adjuvants
Accélérateurs de
Domaines durcissement
d’applications

• Tous les bétons nécessitant une résistance à court terme.


• Les bétons pour décoffrages rapides.
• Les bétons précontraints.
• ...

62
Édition 07/2002
Adjuvants
Accélérateurs de prise / de durcissement ?
Accélérateur
de durcissement
Résistances

Accélérateur
de prise

Béton
témoin

Fin de prise

Début de prise
Fin de prise
Début de prise

0 1h 1h30 2h 3h 3h30 4h 5h 6h Temps

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Édition 07/2002
Retardateurs de prise Adjuvants

Définition

Adjuvants qui augmentent le temps de début de transition du


mélange, pour passer de l’état plastique à l’état rigide.
Ils régulent le dégagement de chaleur due à l'hydratation du
ciment.
Le retard de prise favorise le transport du béton sur de longues
distances et la reprise de bétonnage.
La diminution de la chaleur
d’hydratation favorise le
bétonnage en grande masse.

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Édition 07/2002
Adjuvants
Retardateurs de prise
Mode d’emploi

Produit introduit dans l’eau de gâchage.

Dosage indicatif : de 0,2 à 0,5 % du poids du ciment

Respecter les dosages indiqués sur les fiches techniques des produits utilisés.
65
! Respecter les paramètres de formulation.
Édition 07/2002
Adjuvants
Retardateurs de prise
Mode d’action
État de l’hydratation à 3 heures à 20 °C

Cristaux

Grains de ciment

Béton témoin Béton retardé


Ralentissement de l’hydratation des grains de ciment

66
Édition 07/2002
Adjuvants
Retardateurs de prise
Résultats observés
Résistances

Béton témoin

Retardateur
de prise

Fin de prise

Début de prise
Fin de prise
Début
de prise

0 1h 2h 3h 4h 5h 6h Temps
67
Édition 07/2002
Adjuvants
Retardateurs de prise
Effets sur le béton

• Augmentation du temps de début et fin de prise.


• Maintien de l’ouvrabilité du béton.
• Régulation de la chaleur d’hydratation.
• Amélioration des résistances à long terme.

68
Édition 07/2002
Adjuvants
Retardateurs de prise
Domaines d’applications

• Le bétonnage par temps chaud.


• Le transport sur longues distances.
• Les bétons pompés.
• Les bétons pour ouvrages de masse.
• Le coulage du béton en continu.
• ...

69
Édition 07/2002
Hydrofuges de masse Adjuvants

Définition

Adjuvants qui permettent de limiter la pénétration de l’eau


dans les pores et les capillaires du béton, sans altérer ses
qualités plastiques et esthétiques.

70
Édition 07/2002
Adjuvants
Hydrofuges de
masse
Mode d’emploi

Produit introduit dans l’eau de gâchage.

Dosage indicatif : de 0,5 à 2 % du poids du ciment.

Respecter les dosages indiqués sur les fiches techniques des produits utilisés.
71
! Respecter les paramètres de formulation.
Édition 07/2002
Adjuvants
Hydrofuges de
masse
Résultats observés

Sans Hydrofuge Avec Hydrofuge

72
Édition 07/2002
Adjuvants
Hydrofuges de
masse
Effets sur le béton

• Obturation du réseau capillaire du béton.


• Limitation de la pénétration de l’eau.
• Augmentation de la durabilité.

73
Édition 07/2002
Adjuvants
Hydrofuges de
masse
Domaines d’applications

• Les bétons de fondation.


• Les bétons de radier.
• Les bétons de réservoir.
• Les bétons manufacturés : bordures, pavés.
• ...

74
Édition 07/2002
Entraîneurs d’air Adjuvants

Définition

Adjuvants qui permettent d’incorporer pendant le malaxage


une quantité contrôlée de fines bulles d’air entraîné
uniformément réparties et qui subsistent après durcissement.

75 Arch. : GTM
Édition 07/2002
Adjuvants
Entraîneurs d’air
Mode d’emploi

Produit introduit dans l’eau de gâchage.


Possibilité de le verser sur le sable humide à l’entrée du malaxeur.

Dosage indicatif : de 0,05 à 0,2 % du poids du ciment.


Pour les bétons devant résister aux cycles de
gel et de dégel, la teneur en air entraîné doit se
situer entre 4 et 6 %. Leur utilisation doit être
contrôlée régulièrement à l’aide d’un aéromètre
et l’espacement entre les bulles doit être régulier
et faible.

Respecter les dosages indiqués sur les fiches techniques des produits utilisés.
76
! Respecter les paramètres de formulation.
Édition 07/2002
Adjuvants
Entraîneurs d’air
Résultats observés

Sans Entraîneur d’air Avec Entraîneur d’air

Eau Eau
Gelée Gelée

L'eau en gelant voit son volume


augmenter de 9% créant des
désordres dans le béton. Eau
Gelée

Bulles d’air entraîné jouant le rôle


77 de vase d’expansion
Édition 07/2002
Adjuvants
Entraîneurs d’air
Effets sur le béton

• Protection contre les cycles de gel/dégel, sel de


déverglaçage.
• Les bulles d’air améliorent l’ouvrabilité.
• Diminution de la ségrégation (moins de
ressuage).
• Mise en place facilitée.
• Amélioration de l’aspect du béton au décoffrage.
• Amélioration de la cohésion du béton.

78
Édition 07/2002
Adjuvants
Entraîneurs d’air
Domaines d’applications

• Les bétons d’ouvrages d’art exposés aux cycles gel/dégel


(de préférence associés à un superplastifiant).
• Les bétons extrudés.
• Les bétons routiers.
• Les matériaux autocompactants (tranchées).
• Les bétons manufacturés exposés au gel (dalles, pavés).
• …

79
Édition 07/2002
Adjuvants
Entraîneurs d’air
Domaines d’applications

80
Édition 07/2002
Utilisations

81
Édition 07/2002
Utilisations

• BAP/BAN
• BHP
• BUHP
• Béton Fibré
• Bétonnage par temps chaud
• Bétonnage par temps froid
• Béton Lourd
• Béton Léger
• Béton Hydrofugé
• Béton Immergé
• Béton de remblais
• Béton Coloré

82
Édition 07/2002
Applications
Utilisations
Béton Autoplaçant (BAP)

Béton très fluide, homogène et stable, qui se caractérise par sa


rapidité de mise en place.
Ce béton à compacité élevée et à perméabilité très faible permet de
supprimer la vibration et le ragréage. Il en résulte une amélioration
de la durée de vie des coffrages et un meilleur enrobage des aciers.

Adjuvants les plus utilisés :


• Superplastifiants nouvelle génération.

83
Édition 07/2002
Applications
Utilisations
Béton Autoplaçant

Arch. : Ripault

84
Édition 07/2002
Applications
Utilisations
Béton Autonivelant (BAN)

85
Édition 07/2002
Applications
Utilisations
Béton Hautes Performances
(BHP)

Béton caractérisé par une résistance en compression supérieure à 60


MPa et par une faible porosité de leur matrice, ce qui augmente
fortement la durabilité.
Béton hyper fluide à l’état frais, il permet une grande facilité de mise en
œuvre et une amélioration des performances structurelles, dues
notamment à la présence de fumées de silice.

Adjuvants les plus utilisés :


• Superplastifiants nouvelle génération.

86
Édition 07/2002
Applications
Utilisations
Béton Hautes Performances

Arch. : PEI

87
Édition 07/2002 Arch. : Virlogeux
Applications
Utilisations
Bétons à Ultra Hautes
Performances (BUHP)

Il se caractérise par des résistances élevées, allant en compression de


130 à 200 MPa et en flexion de 30 à 45 MPa (si ajout de fibres
métalliques), et par sa ductilité. L’obtention de ces résistances est liée
à une réduction très importante de la porosité. Ce béton a une
consistance hyper fluide qui permet un remplissage aisé des
coffrages. Il a des propriétés de durabilité exceptionnelles en matière
de résistance au gel et au dégel, aux sels de déverglaçage, à la
carbonatation et à l’abrasion.

Adjuvants les plus utilisés :


• Superplastifiants nouvelle génération.
88
Édition 07/2002
Béton à Ultra Hautes Utilisations
Applications
Exemples
Béton fibré
Performances d’applications

89
Édition 07/2002
Applications
Utilisations
Béton Fibré

Béton à base de fibres (métalliques et/ou synthétiques) qui permet de


limiter la fissuration des ouvrages et d’améliorer la tenue au feu des
bétons. Il est particulièrement utilisé dans les dallages industriels et
dans les éléments préfabriqués.

Adjuvants les plus utilisés :


• Superplastifiants – Haut réducteurs d’eau.
• Entraîneurs d’air.

90
Édition 07/2002
Applications
Utilisations
Béton Fibré

91
Édition 07/2002
Bétonnage
Applications
Utilisations
par temps chaud

On parle de bétonnage par temps chaud lorsque la température de


l’air est comprise entre 20°C et 35°C environ.
Le bétonnage en ambiance chaude nécessite un choix correct des
matériaux ainsi qu’une protection des ouvrages par des produits
de cure (surtout aux tout premiers âges) et des contrôles
renforcés.

Adjuvants les plus utilisés :


• Retardateurs de prise.
• Superplastifiants – Haut réducteurs d’eau.
92
Édition 07/2002
Bétonnage
Applications
Utilisations
par temps chaud

93
Édition 07/2002
Bétonnage Applications
Utilisations
par temps froid

On parle de mise en place de béton par temps froid lorsque la


température du béton descend en dessous d’un seuil critique
(entre 5°C et 8°C selon les classes de ciments).
Le bétonnage en ambiance froide nécessite un choix correct des
matériaux ainsi que des contrôles renforcés.

Adjuvants les plus utilisés :


• Accélérateurs de prise.
• Accélérateurs de durcissement.
• Réducteurs d’eau (plastifiants et superplastifiants).
94 • Entraîneurs d’air.
Édition 07/2002
Bétonnage
Applications
Utilisations
par temps froid

95
Édition 07/2002
Applications
Utilisations
Béton Lourd

Béton dont la masse spécifique des granulats est supérieure à celle


des granulats couramment utilisés (soit > 2,6 kg/dm3). Parmi les plus
utilisés : barytes, hématites, …
Il est particulièrement utilisé là où la densité du béton est
prépondérante (> 3,5), par exemple en cas de protection au
rayonnement.

Adjuvants les plus utilisés :


• Superplastifiants – Haut réducteurs d’eau.

96
Édition 07/2002
Applications
Utilisations
Béton Lourd

97
Édition 07/2002
Applications
Utilisations
Béton Léger

Béton dont la masse spécifique des granulats est inférieure à celle des
granulats couramment utilisés (soit entre 1 et 1,2 kg/dm3). Parmi les
plus utilisés : polystyrène, mousse, bois, vermiculite, ...
Il est particulèrement utilisé à des fins d’isolation ou d’allègement des
structures lors de rénovations.

Adjuvants les plus utilisés :


• Agents moussants.
• Agents de cohésion.
• Entraîneurs d’air.
• Superplastifiants – Haut réducteurs d’eau.
98
Édition 07/2002
Applications
Utilisations
Béton Léger

99
Édition 07/2002
Applications
Utilisations
Béton Hydrofugé

Béton utilisé là où la porosité du béton doit être la plus faible possible


(tunnels, piscines, stations d’épuration,…).

Adjuvants les plus utilisés :


• Hydrofuges de masse.
• Superplastifiants – Haut réducteurs d’eau.
• Plastifiants – Réducteurs d’eau.

100
Édition 07/2002
Applications
Utilisations
Béton Hydrofugé

101
Édition 07/2002
Applications
Utilisations
Béton Immergé

Béton mis en œuvre sous l’eau et donc soumis à de fortes pressions


dont il faut tenir compte lors de la réalisation de l’ouvrage.
La composition doit être étudiée en utilisant en particulier des agents
de cohésion, répulsifs à l’eau, accroissant les forces d’attraction entre
particules, améliorant ainsi l’homogénéité du béton et évitant son
délavage.

Adjuvants les plus utilisés :


• Agents de cohésion.
• Plastifiants – Réducteurs d’eau.
• Superplastifiants – Haut réducteurs d’eau.
102
Édition 07/2002
Applications
Utilisations
Béton Immergé

103
Édition 07/2002
Applications
Utilisations
Béton de remblais

Béton particulièrement destiné aux travaux de remplissage de


tranchées et de comblement de cavités, cuves de carburant
abandonnées, marnières, canalisations, etc., et aux stabilisations de
chaussées. Grâce à sa fluidité il est facile à mettre en œuvre : il peut
être directement déversé de la toupie dans la cavité ou pompé si
l’accès est difficile.

Adjuvants les plus utilisés :


• Entraîneurs d’air.
• Superplastifiants – Haut réducteurs d’eau.
• Accélérateurs de prise.
104
Édition 07/2002
Applications
Utilisations
Béton de remblais

105
Édition 07/2002
Applications
Utilisations
Béton Coloré

Béton teinté dans la masse par addition de pigments variés, naturels


ou synthétiques. Utilisé essentiellement pour des éléments en béton
devant rester apparents et pour lesquels un aspect décoratif et
esthétique est recherché.

Adjuvants les plus utilisés :


• Plastifiants – Réducteurs d’eau.
• Entraîneurs d’air.
• Hydrofuges de masse.
106
Édition 07/2002
Applications
Utilisations
Béton Coloré

Arch. : Cabinet Domingo


107
Édition 07/2002
Ce CD-Rom a été réalisé par la Commission Promotion
du SYNAD :
- M. LE FUR (SIKA)
- Mme LACHENAUD (CHRYSO)
- M. GUSPARO (CHRYSO)
- M. COLOMBO (FOSROC CIA)
- M. DELABRECHE (PIERI)
- M. LAURENT (MBT)
- M. LOQUIN (AXIM)
- M. RIVIERE (KTB)
- M. LANDRY (KTB)

En liaison avec l’École Française du Béton

Conception graphique : CAP PACIFIC

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http://www.synad.fr/
Édition 07/2002