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Université Dr Tahar Moulay – Saida

Faculté de Technologie
Département de génie civil

TRAVAUX PRATIQUES
MATERIA UX INNOVANTS
-M1-

Programme expérimental :

TP1 : Confection et Caractérisation des BAP


Etalement – J-Ring – Boite en L – V-Funnel – Stabilité au tamis

TP2 : Confection et caractérisation des BHP.

TP3 : Etude de la maniabilité des mortiers en fonction


du taux des additions minérales
Fillers Calcaires – Pouzzolane.

TP 4: Influence du rapport E/C sur la consistance


d’un mortier normalisé 1/3

TP 5: Maçonnerie

TP 6 : Ecrasement des bétons (BAP, BHP)

Année Universitaire 2018 - 2019


TP Matériaux innovants

TRAVAUX PRATIQUES
MATERIAUX INNOVANTS

La lecture du cahier de TP est obligatoire avant de se présenter à la séance.


En raison de l’utilisation de produits salissants, la blouse en coton est obligatoire
ainsi que les chaussures de sécurité.

Avant de quitter la salle de TP, chaque groupe devra nettoyer soigneusement son
poste de travail (matériel utilisé et paillasse). Un état des lieux et du matériel est
réalisé en fin de séance. N’oubliez pas que l’utilisation d’un matériel non entretenu
peut être une source d’erreurs dans les mesures.

Afin de maintenir le laboratoire et le matériel dans un état correct de fonctionnement,


suivez les consignes données par l’enseignant (e).

Toute casse de matériel devra être immédiatement signalée et sera sanctionnée.

Il est formellement interdit de vider du ciment, du sable, du mortier, du béton... dans


les éviers. Des poubelles sont à votre disposition.

Toute absence non justifiée sera accompagnée d’une note 0.0 pour la séance
manquée.

A la fin du semestre, chaque groupe de travail rendra un document intitulé « Cahier de


TP MATERIAUX INNOVANTS ». Ce cahier devra être la synthèse des résultats et
des observations que vous aurez obtenues lors des différentes séances. Tout rapport
rendu en retard sera sanctionné par des points en moins (3 points en moins par
jour de retard).

L’essentiel de votre travail devra y figurer. Ce document de synthèse comportera


obligatoirement une introduction, un corps (compte rendu de manipulations, analyse
des résultats obtenus...) et une conclusion.

La date limite de remise du document de synthèse sera fixée ultérieurement.

1. PRENEZ SOIN DU MATERIEL ET DES LOCAUX

2. TRAVAILLEZ AVEC RIGUEUR ET APPLICATION


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TP N°1 : CONFECTION ET CARACTERISATION


DES BETONS AUTOPLAÇANTS

OBJECTIF

Confectionner et caractériser les bétons autoplaçants à l’état frais en utilisant la


norme 206-9.
.
MATERIEL

- balance avec une précision de 0,1 g


- malaxeur à béton
- chronomètre
- cône d’Abrams
- Anneau japonais
- Boite en L
- Tamis 5 mm
- V-Funnel
- matériel de manutention et de nettoyage
MATERIAUX UTILISES

- ciment CEM II 42,5


- sable 0/4
- gravier 4/8
- gravier 8/16
- additions minérales
- superplastifiant

MODES OPERATOIRES
1. Confection :
La composition pour 1 m3 est :
- ciment : 350 kg
- fillers calcaires : 110 kg
- sable : 810 kg
- gravier 4/8 : 270 kg
- gravier 8/16 : 540 kg
- eau : 210 litre
- Adjuvant : TEKSUPERFLOW : 1,7% (7,82 kg)

Mode de malaxage :
1 Introduire les graviers dans le malaxeur,
2introduire les poudres (ciment + additions) dans le malaxeur,
3- introduire le sable dans le malaxeur,
4- malaxage à sec pendant 1 minute,
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5 introduire 1/3 de la quantité d’eau et malaxage pendant 30 secondes,


6introduire le superplastifiant avec la quantité d’eau restante (2/3) et procéder à un malaxage
de 3 minutes. (le superplastifiant doit être mélangé avec l’eau).

2. L’essai d’étalement au cône d’Abrams :


Cet essai nécessite un cône d’Abrams et une plaque métallique plane de 90 cm de côté,
graduée à un diamètre de 50 cm.

Classe d’étalement (NF – EN 206-9)


Classe d’étalement
SF1 SF2 SF3
Etalement au cône
550 à 650 660 à 750 760 à 850
d’Abrams (mm)

L’essai d’étalement au cône d’Abrams permet aussi de détecter visuellement les premiers
signes de ségrégation du béton qui se matérialisent par la présence d’une auréole de laitance
en périphérie de la galette et l’amoncellement de gros granulats au centre d’une galette de
mortier. Il serait donc judicieux d’illustrer le résultat de cet essai au moyen de photographies.

Figure: Cas de ségrégation d’un BAP

3. L’essai de l’anneau japonais (J-Ring) :


Le test J-Ring permet d’évaluer la différence entre le comportement du béton avec et sans
obstacles. Ce dispositif est utilisé conjointement avec l’essai d’étalement au cône d’Abrams.
L’anneau et le cône d’Abrams sont centrés sur la plaque, avant de soulever le cône et
observer l’écoulement du béton à travers les armatures.
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a) b)

L’essai d’étalement au cône d’Abrams doit être effectué deux fois, la première fois sans J-
Ring et la seconde fois en utilisant l’anneau japonais. La différence entre les diamètres
moyens des deux essais met en évidence la perte de remplissage due à la présence
d’armatures. Cette différence ne doit pas être supérieure à 50 mm. Il est également possible
de mesurer la différence entre les hauteurs de matériau obtenues à l’intérieur et à l’extérieur
du J-Ring. Un béton recommandé devrait présenter une différence de l’ordre de 10 – 15 mm.

4. Essai de l’écoulement à la boite en L:


Ce banc d’essai permet de tester l’écoulement du béton en milieu confiné (capacité de
passage). Il permet aussi de mesurer le taux de remplissage et le temps d’écoulement du
béton.
Pour procéder à la réalisation de l’essai de l’écoulement à la boite en L, on remplit la partie
verticale du dispositif de béton (volume nécessaire de l’ordre de 13 litres (2 seaux)). Après
arasement, le matériau est laissé au repos pendant 1 min. La trappe est ensuite soulevée afin
de laisser s’écouler le béton à travers le ferraillage. A la fin de l’essai, les hauteurs de béton,
de la partie verticale et de l’extrêmité de la partie horizontale, sont mesurées (respectivement
H1 et H2). Le rapport H2/H1 permet de caractériser la dénivellation et doit être supérieur à 0,8.
Un mauvais écoulement du béton à travers le ferraillage et un amoncellement de granulats au
niveau de la grille sont signes d’un problème de blocage ou de ségrégation.

Figure : Schéma de la boite en L


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5. Essai de l’écoulement à l’entonnoir (V-Funnel) :


Cet essai consiste à observer l’écoulement d’un volume de 12 litres de béton à travers
l’entonnoir et à mesurer le temps d’écoulement entre le moment où la trappe est libre et le
moment où l’on aperçoit le jour par l’orifice.
Le BAP doit s’écouler avec une vitesse constante ; un simple changement de vitesse de
l’écoulement est un signe de blocage, donc de ségrégation dans le béton. Un temps
d’écoulement trop long et un flux discontinu lors d’un essai au « V-Funnel » peuvent indiquer
une séparation des granulats de la matrice et la formation de voûtes bloquant l’écoulement.

Une trappe

Figure 3.10 : Schéma du V-Funnel.

Tableau : Classe d’écoulement dans le V-Funnel (NF EN 206-9)


Classes V-Funnel (s)

VF1 8

VF2 9 à 25

6. Essai de la stabilité au tamis:


La résistance à la ségrégation statique d’un BAP doit impérativement être caractérisée. Cet
essai consiste à évaluer le pourcentage en masse de laitance d’un échantillon de béton, et
donc qualifier le BAP vis-à-vis du risque de ségrégation. Le test consiste à remplir le sceau de
10 litres et à laisser le béton couvert et au repos pendant 15 minutes. Un échantillon de ce
béton (4,8 kg ± 0,2 kg) est versé à travers le tamis de 5 mm posé sur le fond, et laissé deux
minutes, avant de peser la masse de la laitance traversant le tamis.
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Figure : Schéma de l’essai de stabilité (GTM).

Le pourcentage P de laitance traversant le tamis par rapport à la masse de l’échantillon est


donné par la relation suivante :
Masse de lai tan ce 100
P
Masse de l'échantillon

Tableau : Critères de stabilité (GTM).


Conditions Critères de stabilité Remarques

0 P 15 % Stabilité satisfaisante Béton homogène et stable

15 P 30 % Stabilité critique Vérifier les autres critères d’ouvrabilité

P 30 % Stabilité très mauvaise Ségrégation systématique, béton inutilisable

TRAVAIL DEMANDE

1/ Procéder à la confection du BAP.


2/ Déterminer la masse volumique théorique du béton,
3/ Déterminer la masse volumique du béton à l’état frais.
4/ Déterminer l’étalement avec et sans anneau japonais, le rapport H2/H1 de la boite
en L, le pourcentage P et le temps d’écoulement au V- Funnel
5/ Commenter les résultats obtenus.
6/ Quelles sont les solutions appropriées dans les cas suivants :
L’étalement < 550 mm.
H2/H1 < 0,5
Temps d’écoulement au V- Funnel < 30 s
Stabilité au tamis : P = 45%.
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TP N°2 : BETONS HAUTE PERFORMANCE

OBJECTIF :

Confectionner et caractériser les bétons de haute performance à l’état frais et à l’état durci.

MATERIEL UTILISE

- malaxeur à béton
- main écope
- chronomètre
- balance
- cône d’abrams

MATERIAUX UTILISES

- ciment CEM II 42,5


- sable 0/4
- gravier 4/8
- gravier 8/16
- gravier 16/25
- fumée de silice
- superplastifiant

MODE OPERATOIRE

1. Confection :
La composition pour 1 m3 est :
- ciment CEM II/A 42.5.: 420 kg
- fumée de silice : 30 kg
- sable : 750 kg
- gravier 4/8 : 150 kg
- gravier 8/16 : 600 kg
- graver 16/25 : 300 kg
- eau : 150 litres
- Adjuvant : TEKSUPERFLOW : 1,7% (7,82 kg)

Mode de malaxage :
1 Introduire les graviers dans le malaxeur,
2introduire les poudres (ciment + additions) dans le malaxeur,
3- introduire le sable dans le malaxeur,
4 malaxage à sec pendant 1 minute,
5 introduire 1/3 de la quantité d’eau et malaxage pendant 30 secondes,
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6- introduire le superplastifiant avec la quantité d’eau restante (2/3) et procéder à un


malaxage de 3 minutes. (le superplastifiant doit être mélangé avec l’eau).

TRAVAIL DEMANDE
1/ Procéder à la confection du BHP.
2/ Déterminer la masse volumique théorique du béton,
3/ Déterminer la masse volumique du béton à l’état frais.
4/ Mesurer l’affaissement du béton
5/ Déterminer la résistance du béton à 7 jours

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TP N°3 : ETUDE DE LA MANIABILITE DES MORTIERS


EN FONCTION DU TAUX DES ADDITIONS MINERALES

OBJECTIF

Mesurer et comparer la maniabilité des mortiers à différents taux d’additions


minérales (fillers calcaires).
MATERIEL

- balance avec une précision de 0,1 g


- malaxeur à mortier
- chronomètre
- matériel de manutention et de nettoyage
- Cône d’affaissement pour mortier
- Moule 4x4x16 .

MATERIAUX UTILISES

- ciment CEM II 42,5


- sable 0/4
- additions minérales
MORTIERS ETUDIES

Mortier:
- ciment : 450 g
- sable : 1350 g
- eau nécessaire pour obtenir E/C = 0,50
- fillers calcaires nécessaires pour obtenir F/C+F = 10%,20%.
MODE OPERATOIRE POUR LE MALAXAGE

Opérations Introduction Introduction Introduction Raclage


de l’eau du ciment du sable de la
cuve
Durée 30s 30 s 30s 15s 1min15s 60 s
Arrêt Vitesse lente Vitesse Arrêt Vitesse
rapide rapide
L’affaissement ou l’étalement du mortier est mesurer par un mini-c6ne dont les dimensions
sont déduites de celles du c6ne d'Abrams par un rapport homothéïque de deux.
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Les moules 4x4x16 sont remplis avec les mortiers préparés. Le serrage du mortier
dans ce moule est obtenu en introduisant le mortier en deux couches et en
appliquant au moule 60 chocs à chaque fois. Après quoi, le moule est arasé,
recouvert d’une plaque de verre.
Entre 20 et 24 h après le début du malaxage, les éprouvettes sont démoulées et
entreposées dans l’eau à 20°C jusqu’au moment de l’ essai erupture.
Au jour prévu, les éprouvettes sont rompues en flexion et en compression.

RESISTANCE A LA TRACTION 4 × 4 × 16
BUT : Définir les qualités de résistance à la traction d’un ciment.

1. Placer le prisme dans le dispositif de flexion avec une face latérale de moulage
sur les rouleaux d'appui et son axe longitudinal perpendiculaire à ceux-ci.
2. Appliquer une charge verticalement par le rouleau de chargement sur la face
latérale opposée du prisme jusqu’a rupture.
3. Conserver les demi-prismes jusqu'au moment des essaisen compression.
4. Renouveler l’essai sur les 2 autres éprouvettes

La résistance en flexion Rf (en N/mm2) est calculée à l’aide de la formule suivante :


.
=

Où :
Rf: est la résistance en flexion, en newtons par millimètre carré ou en MPa.
b : est le côté de la section carrée du prisme en millimètres.
Ff : est la charge appliquée au milieu du prisme à la rupture en newtons.
l : est la distance entre les appuis en millimètres.

Schéma de l’essai de traction de l’éprouvette 4x4x16


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RESISTANCE A LA COMPRESSION 4 × 4 × 16

BUT : Définir les qualités de résistance à la compression d’un ciment.

1. centrer chaque demi-prisme latéralement par rapport aux plateaux de la machine


à ±0.5 mm près et longitudinalement de façon que le bout du prisme soit en porte-
à-faux par rapport aux plateaux d'environ 10 mm (figure 3.20).
2. Augmenter la charge avec une vitesse constante durant toute l'application de la
charge jusqu'à la rupture.
3. Relever la force de rupture : Fc (pour chaque demi-éprouvette)

La résistance en compression Rc(en N/mm2) est calculée à partir de la formule


suivante

: Résistance à la compression en (MPa).


Fc: Charge de rupture en (N).
b2 : Côte de l'éprouvette est égale à 40mm.

Schéma de l’essai de compression de l’éprouvette 4x4x16

TRAVAIL DEMANDE

1/ Gâcher les différents mortiers et mesurer leurmaniabilité


2/ Donner le tableau des mesures et tracer la courbe de l’affaissement en fonction du
rapport du taux d’additions.
3/ déterminer les résistances à la traction et à la compression du mortier
4/ Commenter les résultats
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TP N°4: INFLUENCE DU RAPPORT E/C SUR LA


CONSISTANCE D'UN MORTIER NORMALISE 1/3

OBJECTIF

Mesurer et comparer la maniabilité des mortiers à différents rapport de E/C.


MATERIEL

- balance avec une précision de 0,1 g


- auge
- truelle
- matériel de manutention et de nettoyage
- Cône d’affaissement pour mortier
- plaque en verre
- niveau à bulle

MATERIAUX UTILISES

- ciment CEM II 42,5


- sable 0/4
MORTIERS ETUDIES

Mortier:
- ciment : 450 g
- sable : 1350 g
- variation de l'eau de gâchage de E/C = 0,40 à 0.90 (avec un palier de 0.10)
MODE OPERATOIRE POUR LE MALAXAGE

Humidifier préalablement l’auge pour éviter l’absorption de l’eau du mortier


Mélanger le sable 0/4 et le ciment à sec ensuite on ajoute la quantité d’eau
pesée
Pour les rapports E/C = 0,4 ; 0,5 et 0,6 le mortier est introduit dans le mini-
cône en 2 couches, chaque couche recevra 15 coups avec une tige métallique.
Pour les rapports E/C = 0,7 ; 0,8 et 0,9, le mortier est introduit dans le cône
sans moyen de serrage.
refaite la même opération avec un nouveau mortier et rapportE/C.

L’affaissement ou l’étalement du mortier est mesuré par un mini-cône dont les


dimensions sont déduites de celles du cône d'Abrams par un rapport homothétique de
deux.

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TP Matériaux innovants

TRAVAIL DEMANDE

1/ Gâcher les différents mortiers et mesurer leurmaniabilité


2/ Donner le tableau des mesures et tracer la courbe de l’affaissement en fonction du
rapport de E/C.
3/ Commenter les résultats

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TP N°5 : MAÇONNERIE
Objectif:
A l'issue de cette séance de TP, l'étudiants doit être capable de réalisé des mures en maçonnerie et
déterminer les résistances à la compression et au cisaillement de la maçonnerie
Principe :
Nous allons étudier les essais qui permettent de mesurer les caractéristiques de résistance en
compression et au cisaillement de la maçonnerie et leurs modes de rupture.
On demande :
- De réalisé des murs en maçonnerie
- De déterminer la résistance à la compression du triplet en maçonnerie à l’aide de lapresse
- De déterminer la résistance à la cisaillement du mur à l’aide de la presse.
- De déduire les modes deruptures.
- Interprétation des résultats

CONFECTION DES MURETS :


1) Matériel utilisé :
Gabarits
Seau

Bac Main Dispositif en


bois de 1 cm
écope
Fil à plomb
Gants
Maillet
Lunette
Mètre
Masque
Truelles
Niveau à bulle
Auge Taloche

Figure1: Outils utilisés pour la construction des murets.

2) Méthodologie de la confection des murets :


Pour la réalisation des murets, Les opérations suiviessont
Découper Les briques au laboratoire à l’aide de la scie à béton.
Humidifier préalablement l’auge et aussi les briques dans tous les côtés pour éviter
l’absorption de l’eau du mortier pendant la réalisation de la maçonnerie.
Poser le Dispositif de bois pour délimiter à l’aide du niveau à bulle les lignes horizontale et
verticale de montage des briques, qui seront nos points de repère pour la confection des
murets.
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TP Matériaux innovants

Placer le fil avant la disposition des briques ou blocs en maçonnerie.


Mélanger le sable 0/2 et le ciment à sec ensuite on ajoute la quantité d’eau pesée.
Poser les premières briques et Appliquez une couche de mortier entre les deux boutisses à
l’aide de la truelle de façon qu'elle remplisse largement l'espace, on utilise des gabarits pour
obtenir des joints verticaux de largeur égale entre les briques, jusqu’à ce que ce dernier ne
fasse plus qu’1 cm d’épaisseur.
étaler ensuite un lit de mortier sur la zone de pose, à l’aide d’un gabarit de 1cm d’épaisseur
en fixant ainsi les dimensions du joint.
Posez les briques suivantes selon la même technique. Utilisez le niveau à bulles pour
contrôler cette horizontalité.
tapoter le dessus de la brique avec le maillet pour enfoncer plus ou moins chaque élément
dans le mortier et l’ajuster à la hauteur du fil pour avoir la bonne épaisseur du joint. A
chaque rangée, enlevez le surplus du mortier à l’aide de la truelle et vérifiez immédiatement
avec le niveau à bulle l’ajustement des briques.
Vérifier la planéité du mur à l’aide du fil à plomb et du niveau àbulle.
Après 24 heures, effectuer un surfaçage avec un mortier en ciment (1volume de ciment :
2 volume de sable 0/2).
près de 7 jours, les murets sont ensuite transportés et stockés pour toute la durée de la
cure.
L’écrasement est effectué après 28 jours de cure aux conditions du laboratoire.

Figure 2: la confection d’un triplet en parpaing

Figure 3 : confection du muret en briques de terre cuitecreuse


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TP Matériaux innovants

Surfaçage
horizontal

Surfaçage
verticale

Figure 4: surfaçage du muret pour l'essai de cisaillement.


TRAVAIL DEMANDE
1) Méthodologie
Tamiser le sable au tamis 2 mm, et considéré la fraction 0/2. Déterminer la
masse volumique apparente du sable et du ciment Déterminer la masse
nécessaire du ciment et du sable pour un mortier 1/6. Considéré 1 kg de
ciment et déduire celles du sable et de l'eau de gâchage.
2) Confection des murs testes
1 muret de 3 briques superposé (triplet) en blocs de béton creux (parpaing) de 40 x 60 cm²
(figure 5a),
1 muret en briques de terre cuite creuses de 60 x 60 cm² (voir figure 5b)
dans les deux cas utilisé un mortier en ciment 1/6 (1 volume de ciment et 6 volume de sable
0/2),
la quantité d'eau de gâchage est E/C =1.18,
L'épaisseur du mortier de jointement est de 1 cm pour le joint vertical et horizontal.
3) Essais d'écrasement à la compression et au cisaillement des murets.
Après 28 jours de cure, réaliser les écrasements jusqu'a la rupture du triplet en compression et le
muret au cisaillement selon le dispositif de la figure 6 et 7.
Décrire les modes de rupture observés et déterminé la contraintes de compression ϭ et de

cisaillement.
cisaillement .
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60
40
(a) (b)

Figure 5 : Géométrie du murets (a) : en brique de terre cuite creuse 60 x 60 x 09 cm3


(b) : tripleten parpaing 40 x 60 x 9 cm3

DISPOSITIF D’ESSAI
1) Essai de cisaillement :
Portique Vérin Pompe hydraulique Acquisition
160 KN des données

Figure 6: Banc didactique pour l’essai de cisaillement


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TP Matériaux innovants

1) Essai de compression :

Figure7: Banc didactique pour l’essai de compression.

LES EXPRESSIONS DE CALCUL:

:
P : charge de rupture en N

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(n= 0.7 dans le cas de la brique en terres cuites creuses)

h
w
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