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LE CARRÉ NOIR DE MALEVITCH

Le nom complet est Carré noir suprématiste, a été réalisée par Malevitch en 1915. Le
tableau a suscité de nombreuses interprétations, dont certaines assez sceptiques.
C’est une peinture pour peintres. Un entre soi qui ne s’adresse pas à un public
profane. Il s’agit d’un manifeste, une attitude face à l’art de l’époque qui se partage
entre post impressionnisme et croûtes académiques, un refus de toute représentation,
un aller sans retour vers une intransigeance picturale qui fera dire un peu plus tard
que la “la peinture est morte”.

Cette œuvre est considérée comme le summum de la peinture abstraite. L’art abstrait
veut dire qui ne ressemble à rien qui a pu être observé. En mathématiques on apprend
qu’un carré est une figure géométrique, quelque chose d’abstrait donc.
Avec ce tableau, Malevitch veut pousser la peinture abstraite jusq’aux limites. Du
blanc, du noir et une forme simple c’est l’abstraction de l’espace, des formes et des
couleurs.

Tout d’abord, le Carré n’est pas vraiment carré : aucun de ses côtés n’est parallèle
aux côtés de l’encadrement. De plus, il n’est pas vraiment noir, car Malevitch a utilisé
pour le tableau un mélange de peinture qui ne contenait pas de noir.
On peut apercevoir sur le carré des fêlures que certains interprètent comme un bison
courant vu de côté.

Donc ce tableau représente la volonté d’aller au-delà des mots fixés et des
apparences. En effet initialement on ne penserait jamais qu’il ne s’agit de peinture
noire uniforme ou d’un carré car l’artiste a décidé de l’appeler ‘’ le carré noir’’.
Il a voulu représenter la liberté que chacun doit avoir dans l’interprétation de ce qu’il
voit et connaitre et d’être libre d’ exprimer sa pensé même si elle est contrecourant.
FREEDOM
“Freedom” est une belle sculpture en bronze créée par l’artiste Zenos
Frudakis et elle est située à Philadelphie, face aux bureaux de GSK.
Elle impressionne pour le parfum de la liberté et probablement le sculpteur a
voulu créer sensation que, n’importe qui peut regarder, perçoit
immédiatement et avoir l’idée de quelqu’un qui lutte pour se libérer.
Tout le monde a besoin de sortir d’une situation, qu’il s’agisse d’une lutte
interne ou d’une situation contradictoire, et d’être libre.
LE TRIOMPHE DE LA LIBERTÉ.
Paysage symbolique ou allégorie naturalisée, le
Triomphe de la Liberté de Colinart occupe, par son
caractère hybride, une place à part dans l’iconographie
de la Liberté.
Issée sur un podium rocheux, la déesse se trouve dans
un lieu naturel vraisemblable mais dont chaque
élément est chargé de sens.
La partie gauche du paysage montre une nature
abondante (troupeau au pâturage, arbre chargé de
fruits) sous un ciel clément, tandis que des nuages
assombrissent la partie droite, dont la vue est en partie
masquée par un arbre abattu, entre les branches
duquel gisent les chaînes brisées du despotisme.
La figure féminine se tient à la charnière de ces deux
mondes contradictoires.
Le dispositif narratif de l’allégorie de Valentin relative à
la déclaration des Droits de l’homme est approprié à la
fonction didactique de l’image : c’est celui d’une scène
de genre édifiante.

Tournant le dos au spectateur, les personnifications des


quatre continents sont agenouillées devant la France.
Par leur action comme par leur position de repoussoirs,
elles indiquent au spectateur le rôle pacificateur de la
Révolution, qui a placé la France sous la protection de la
Liberté et lui a livré les Tables d’une Loi nouvelle et
universelle.

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