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Université de 08 Mai 1945 Guelma

Département d’architecture et d’urbanisme


3 eme année
Module : atelier de projet

Fiche
Rapport
de
lecture
Realisée par :
Groupe : 03
Hamlaoui Nadjet

Sous la direction de :
Mme Benzrara et Mme zerti

Année universitaire :
2017/2018 Templates
Free Powerpoint
Présentation de livre:

Livre Construire avec le peuple


Auteur : Hassan Fathy
Source: Sindibad
Edition : Acte Sud
Pages: 429 page.
Les parties lues :
 chapitre 02 ( architecture et
societé – la fin)
 Chapitre 04

Biographie de Hassan Fathy :


 23 mars 1900: Naissance de Hassan Fathi en Alexandrie,
Égypte
 1926: Diplôme d'architecture de l'Université du Roi
 1926 -1930: Travaille au Département des Affaires
Municipales, Le Caire
 1930 -1946: Enseigne à l'École des Beaux-arts du Caire
 1937: Expose ses premiers projets en terre : Maisons de la
Basse Égypte
 30 novembre1989: Dèce de Hassan Fathy au Caire

Introduction:
C’est une histoire d’un village Egyptien ( Gourna)
dont lequel l’architecte Hassan Fethy décida de le
construire selon les conditions les traditions et le mode de
vie des habitants pour résoudre la crise de logement
utilisant des matériaux locaux.
Chapitre II
1-Architecture et société:
L’architecte doit mettre une relation cohérente
entre l’architecture et la société sachant que la société est
l’ensemble des individus . donc le nouveau village doit être
conforme avec l’individualité c à d l’architecte sensé de
découvrir la vie quotidienne des Gournis a traves une
enquête sociale respectant leurs habitudes, tradition et
pensée. Afin de construire un village qui s’adaptera aux
irrégularités et particularités.
Hassan Fathy a rencontré un obstacle durant son étude socio
ethnographique qui est le tracé et le rapport des maisons
entre elles alors il opte pour un Gourna ave des maisons
introverties (qui ont tourné vers l’intérieur c a d vers une
cours centrale) ces maisons sont regroupées de façon que
cette disposition créée une grande cour semi publique ou
place.

2-Considération socio-économique:
L’architecte pense aussi aux Gournis après leur transfert au
nouveau village donc il doit prendre en considération les
moyens d’ existence ( maison et construction publiques)
dont la plupart des Gournis sont des ouvriers
3-La structure du nouveau village:
Gourna a une position stratégique grâce au chemin
de fer qui le délimite sur les deux cotés. Ce site a une entrée
principale marquée par un portail a partir de ce dernier , la
rue principale traverse tout le village arrivant a un lac entouré
par un parc; d’autre rues découpent le village en quatre
quartiers
Au centre de village ( place) y’avait la mosquée , le khan , le
théâtre et le hall d’exposition or à la périphérie de village
y’avait les écoles et le marché.

Hassan fathy est contre la maison standard ce qu’il laisse


faire des groupes différents de maisons.

• La maison paysanne :

La différence de la vie des individus influe sur le


type de maison . En ville une maison doit abriter seulement
les personnes qui y vivent , les maisons des villages doivent
avoir des remises spacieuses et héberger le bétail. Les
fonctions domestiques telles que cuisine ,lavage, lessive et
latrines étaient groupées autour de la cour centrale qui
comportait une loggia où la famille pouvait prendre ses
repas. Il y avait au rez-de-chaussée la chambre d’ami et
l’étable. En haut il y avait les chambres à coucher et le coffre
à combustibles.
4-Gourna, projet-pilote:
Hassan Fathy considère Gourna à la fois une
expérience et un exemple. Selon lui le village indiquera le
moyen de reconstruire toute la compagne égyptienne, une
fois qu’on avait montré comment faire de bons logements
avec peu d’argent. Gourna aurait pu indiquer la voie d’une
politique nationale réaliste du logement, un plan de
construction qui aurait fourni les millions de maisons dont
l’Egypte a besoin à un prix abordable pour elle.

5-Gourna n’est pas une fin en soi:

L’objectif de Hassan Fathy est d’améliorer la vie


de peuple grâce a la régénération de la compagne car la
plupart des égyptiens sont des paysans donc Hassan Fathy
a essayé de la renouveler dans le but d’éliminer la
souffrance vécue par les individus
Chapitre IV
1-Gourna dormant:

La lutte continue :
Hassan Fathy essaya de résister transférant
l’ensemble du projet à d’autres départements plus
spécialisée mais ces dernier sont décliné cet honneur
,ainsi, confronté à toutes ces contraintes administratives
qui n’en finissaient plus ,il devient impossible pour
l’architecte égyptien de continuer son travail et retourna à
l’école des Beaux Arts pour enseigner ,soulagé mais peu
convaincu .
Cependant, les malheurs de Fathy ne
s’arrêtèrent pas là, Il participa à un concours pour une
maison de paysan, qu’il gagna dans ces deux catégories,
mais sa maison ne fut jamais réalisée
il compris enfin qu’il n’y a pas de place pour lui en
Egypte. Il parti alors à Athènes
Dix ans après, le retour de l’architecte à Gourna
était quelque peut triste et mélangé à un sentiment de
nostalgie, mais il put quand même constater deux choses
prospères : ces arbres qu’il a planté un jour et qui ont
grandi ; et ces quarante maçons qu’il a formé qui
travaillent dans la région utilisant le métier qu’ils ont
appris à Gourna.
Finalement Fathy explique les raisons de
l’échec de son projet bien qu’il ne soit pas considéré tout
à fait comme un échec, il explique comment les
détracteurs de Gourna on utilisé toutes sortes de
mensonges pour ne pas y habiter, la manière dont les
riches du coin se sont pris pour rester au milieu des
tombeaux ; puisque c’était leur commerce, alors que les
familles pauvres ont approuvé le projet en silence. Il
décrit comment il a fait face aux calomnies qui ne le
lâchaient plus, comment il fut accusé de toutes sortes de
choses, et comment il rependit par un simple calcule
mathématique à tous ceux qui ont prétendu que Gourna
était trop chère.

Gourna à Nabaroh :

C’est à Nabaroh, dans la petite ville de


province que Hassan Fathy verra enfin ses rêves se
réaliser, c’est là-bas qu’il pourra enfin voir ses concepts
de construction s’appliquer. Le projet de Gourna a fourni
tous les renseignements nécessaires et possibles, les plans
sont faits, bien que les circonstances soit différentes. Là-
bas, l’architecte espère voir fleurir toutes les idées
semées à Gourna, ainsi, Gourna sera pleinement réalisé à
Nabaroh.
Conclusion :

L’expérience de Gourna a donc échoué,


l’obscurantisme paysan et l’hostilité bureaucratique ont
empêché Hassan Fathy de terminer Gourna. C’est
dommage, qu’un projet aussi rénovateur et réaliste aussi
bien dans sa partie contenue que dans sa partie exécutée
n’a pas pu prendre fin. Dommage que la brique de boue
n’ait pas pu générer un programme national pour la
construction rurale égyptienne, or il aurait été intéressant
si Hassan Fathy avait construit Gourna en petits groupes
ou en petite partie, plutôt que de faire une construction
global, vu le refus affiché de la population à transférer sur
le nouveau village et une administration hostile à l’égard
de son projet.

Cela dit l’architecte a fait preuve d’une grande


force morale et un grand courage tout au long de
l’épreuve qu’il a traversé, il savait tout au début que s’il
voulait construire pour le peuple il devait livrer une amère
bataille, et c’est parce qu’on aime se mesurer aux
difficultés qu’on devient architecte.