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Master Spécialisé: Management Logistique et Transports.

C A S A B L A N C A E T S O N P O R T,
DEUX ÉVOLUTIONS CONTRASTÉES DANS LE SILLAGE
D E L A M O N D I A L I S AT I O N :
VISION PROSPECTIVE

Préparé par: Encadré par:


MOUFDI Boutayna Pr. NACHOUI Mostafa
YATRIB Taha
HAJOUI Inass Année universitaire: 2017/2018
PLAN
• Introduction;
• Partie I :
« Casablanca et son port à l’heure de la mondialisation »
 Stratégie du port de Casablanca :
 Réaménagement des activités du port;
 Réaménagement de l’infrastructure portuaire.

• Partie II :
« Relation ville port »
 La liaison routière entre le port et la zone logistique ZENATA;
 Plan de développement des zones logistique;
 La plateforme logistique Zenata;
 La zone logistique MITA-Casa;
 Le projet CASA-MARINA;
 Pole Aeroportuaire International de Casa;
 La plateforme De nouaceur;
 Pole NTIC.

• Partie III :
« Stratégie de la métropole de Casablanca »
 Stratégie Organisationnelle;
 Schéma Directeur d’aménagement urbain (SDAU);
 Plan des déplacements urbains (PDU);
 Tramway.

• Conclusion.
INTRODUCTION

Le port de Casablanca est le premier grand port moderne du royaume, il a


été construit en 1912. Ce grand tournant historique affecta de multiples façons
le destin de la ville. L'ensemble du développement économique de la région,
ainsi intensifié par l'activité portuaire, draina notamment les investissements
nationaux et étrangers.
Cela donna naissance à
la capitale économique
du royaume, dynamique et
moderne, que l'on connaît
aujourd'hui.
INTRODUCTION
La polyvalence et la diversification du port de Casablanca s’étend à :
 Des trafics disparates, tels que les céréales, les voitures et les
engins, les vracs solides et liquides;
 Des trafics unitarisés, tels que les conteneurs;
 Des marchandises conventionnelles telles que le bois et le fer.
Actuellement, il offre une étendue
de 462 ha dont 226 ha de terre-pleins
et plus de 7 km de linéaire de quai
et d’importants moyens logistiques.
Il peut accueillir et traiter entre 30
et 35 navires à la fois.
INTRODUCTION

Le port de Casablanca comprend:


 Un port de commerce;
 Un port de pêche;
 Un port de plaisance;
 Des installations et des infrastructures pour la mise à flot et à
des navires dans les chantiers navals.
HISTORIQUE
 Vers l’an 1200, «Anfa» n’était
qu’une petite bourgade de pêcheurs
fréquentée par quelques voiliers
pratiquant le commerce des céréales.
Ce village connût des fortunes diverses.
 En 1515, les portugais y créèrent une ville «Casablanca» qui fût détruite en
1720, puis reconstruite en 1750 et porta le nom de «Dar Elbeida» ou
«Casablanca ».
 En 1906 fut créé le premier plan d’eau abrité d’une douzaine d’hectares, et
vers 1913, un plan d’eau de 100 ha protégé par une jetée principale parallèle à
la côte et une jetée transversale furent édifiés.
PARTIE I :

« CASABLANCA ET SON
PORT À L’HEURE DE LA
MONDIALISATION »
Partie I : C a s a b l a n c a e t s o n p o r t à l ’ h e u r e d e
la mondialisation.

La région du Grand Casablanca est la plus grande


agglomération du Maghreb, la 5ème du continent africain et la
plus ouverte du monde arabe. En outre, la région de Casablanca
représente 50% du PNB, 25% du PIB national, 45% du PIB
industriel marocain, 45% des exportations industrielles, 46% de
l’emploi industriel.
Le port de Casablanca cumule près de 35% des échanges
extérieurs avec 23 Mt/an. Il draine des marchandises d’un
hinterland plus large que le simple périmètre de la région.
Partie I : C a s a b l a n c a e t s o n p o r t à l ’ h e u r e d e
la mondialisation.

L’essor spectaculaire du port de Casablanca a accompagné


l’expansion économique de l’arrière pays et en particulier de la ville,
capitale économique du pays. Son trafic est particulièrement consacré :
 D’une part à l’importation des matières premières et des produits
semi-finis tels que le bois et dérivés, le fer et produits sidérurgiques,
la pièce automobile détachée. L’importation couvre aussi les engrais,
les biens d’équipements et les denrées alimentaires (blé, sucre, thé,
café) ;

 Et d’autre part à l’exportation des produits manufacturés, des


conserves, des minerais, du phosphate et des produits agricoles tels
les agrumes et primeurs.
Partie I : C a s a b l a n c a e t s o n p o r t à l ’ h e u r e d e
la mondialisation.

La mondialisation , en exigeant de nouvelles données, nécessite la


construction de nouveaux rapports plus harmonieux entre la ville et son
port. Afin que les développements portuaires et urbains ne soient plus
sources de difficultés, à la fois pour la productivité portuaire et pour le
développement urbain lui-même et l’aménagement du territoire en fin
de compte.
Ainsi, dans une vision prospective, une ambition nouvelle et un
changement d’échelle constituent le socle de la stratégie de
développement du port et de la ville, pour les vingt prochaines années,
dans une option d’aménagement territorial concerné et participatif.
Partie I : C a s a b l a n c a e t s o n p o r t à l ’ h e u r e d e
la mondialisation.

‘‘STRATÉGIE DU PORT DE CASABLANCA ’’

Réaménagement des activités Réaménagement de


du port: l’infrastructure portuaire:

Le port de Casablanca est un - Les terminaux à conteneurs;


port généraliste où se - L’espace de stockage vertical
concentrent les trafics de pour véhicules;
céréales et les produits
industriels d'importation, le - Le port urbain.
phosphate d'exportation et les
conteneurs.
Partie I : C a s a b l a n c a e t s o n p o r t à l ’ h e u r e d e
la mondialisation.

 Réaménagement des activités du port:


L’exploitation du port met en évidence les dysfonctionnements suivants :
 L’efficacité de la chaîne de transport maritime reste faible par rapport au standard international,
en raison de la gestion peu efficiente des opérations portuaires par les autorités publiques
(Faiblesse du management, de la concurrence et de la participation du secteur privé);

 La bureaucratie du contrôle à bord et les procédures douanières bien que nettement améliorées,
causent des retards significatifs et des ruptures dans la chaîne de transport ;

 Faiblesse de la chaîne logistique de transport, ce qui renchéri le coût du transport par le retour
à vide et l’insuffisance du groupage.

 Le trafic passager est faible, celui des marchandises est généralement concentré et le trafic
domestique est négligeable;

 L’absence d’indicateurs de performance aidant à évaluer les besoins en réforme (productivité


dans la manutention, durée des opérations portuaires, mobilisation des bateaux …);

 La faible participation des armateurs nationaux dans le transport international.

 Les portes d’entrée et sortie du port causent énormément de problèmes de circulation,


nuisance, pollution… à la ville.
Partie I : C a s a b l a n c a e t s o n p o r t à l ’ h e u r e d e
la mondialisation.

 Réaménagement des activités du port:


Pour résoudre ces dysfonctionnements et bien d’autres, la nouvelle Stratégie Portuaire Nationale à
l’horizon 2030, vient de tracer les lignes directrices du développement des activités et la spécialisation
de chaque pole portuaire du Royaume.

Dans cet objectif :

 Casablanca s’orientera vers les produits unitarisés à forte valeur ajoutée


(conteneur et roulant).

 Le maintien du trafic céréalier, pour cela sont construits les silos


céréaliers au sein même du port.

 Les autres produits non unitarisés (vracs, néo-vracs, conventionnels)


seront transférés dès que cela sera possible vers le port de
Mohammedia. Pour une partie des trafics (sucre et huiles) vers le
nouveau port qui sera construit dans la région de Kénitra.

 L’ouverture d’une nouvelle porte (porte 5).

 La construction d’une connexion routière, gagnée sur la mer, reliant la


zone d'activités logistiques de Zénata au port de Casablanca.
Partie I : C a s a b l a n c a e t s o n p o r t à l ’ h e u r e d e
la mondialisation.

 Réaménagement de l’infrastructure portuaire:

Le port de Casablanca
dispose de 3 terminaux à
conteneurs.
Le 3ème (TC3) a été
opérationnel en 2015, il est
de 530 mètres linéaires de
quai à des profondeurs
comprises entre 12,5 et 14
mètres et de 30 hectares de
terre-pleins.
‘‘Les terminaux à conteneurs’’ Avec cette extension, la
capacité du port de
Casablanca est portée de
1.600.000 EVP à 3.300.000
EVP par an.
Partie I : C a s a b l a n c a e t s o n p o r t à l ’ h e u r e d e
la mondialisation.

 Réaménagement de l’infrastructure portuaire:

‘‘L’espace
de stockage
vertical
pour
véhicules’’

Pour répondre à la demande croissante Ce terminal, offre à ses usagers des


de la logistique internationale des services à valeur ajoutée (préparation
constructeurs autos, le port de des véhicules, retouches, peinture,
Casablanca est doté depuis le 5 lavage, etc), outre un traitement du
Janvier 2011 d’un espace de stockage trafic automobile conforme aux
vertical pour véhicules. Il s’agit d’un standards internationaux en termes de
bâtiment sur 5 niveaux d’une capacité sécurité, de délai et de sinistralité.
de stockage de 5.000 voitures soit
200.000 voitures pouvant être traitées
annuellement.
Partie I : C a s a b l a n c a e t s o n p o r t à l ’ h e u r e d e
la mondialisation.

 Réaménagement de l’infrastructure portuaire:

‘‘Le port urbain’’


Le port de Casablanca est en passe de s’inscrire dans un phénomène mondial
irréversible de reconversion de ces zones portuaires les plus urbaines.
Le port historique (zone de la pêche, réparation navale, Tarik) évoluera dans une
optique d’ouverture vers la ville avec notamment l’aménagement du môle Tarik qui
deviendra un terminal de croisière limité à des navires de 250-300 m, ce qui représente
actuellement le cœur de la flotte de croisière mondiale, en complément d’un quai
croisière le long de la digue qui pourra accueillir les plus grands navires jusqu’à 350 m,
en lien direct avec le centre-ville.
PARTIE II :

« RELATION VILLE
PORT »
Partie 2 : Relations ville port

 Il devient nécessaire aujourd’hui d’assurer un développement maîtrisé du trafic


du port de Casablanca, en cohérence avec les objectifs et contraintes du plan
d’urbanisme de l’agglomération

 Le port de Casablanca, doit continuer à se développer, mais en s’assurant


d’une cohabitation aussi harmonieuse que possible avec les contraintes du
développement urbain sans asphyxier la ville, tout en permettant au port de
mettre en valeur un potentiel de développement adapté et efficient dans un
contexte hyper-urbain contraignant.

 La stratégie développée prend deux orientations essentielles :


Un ancrage ville port au niveau des services de luxe et activités liées aux
nouvelles technologies de l’information et communications et une amélioration de
la connectivité du port, liées à la logistique et multimodale, avec l’intensification
des liens (ferroviaires) entre les terminaux portuaires, les ports secs (Mita, Zenata)
et les plates-formes logistiques du pays.
Partie 2 : Relations ville port

 La liaison routière entre le port et la zone logistique de Zénata

 Les travaux de construction de la liaison entre le port de Casablanca et la zone


logistique de Zénata s’imposent d’évidence, en vue de répondre à la hausse du trafic au
port. Cette connexion s‘inscrit dans le cadre de la stratégie nationale de la logistique.

 Elle est appelée à réduire de manière significative l’engorgement des différents axes
routiers menant au port de Casablanca ;

 à améliorer les conditions de transport des marchandises et à fluidifier le trafic des


poids lourds, dont le nombre a connu une augmentation sensible ces dernières années et
devra passer de 4.504 en 2011 à 5.195 en 2015 et 6.707 à l’horizon 2020, au niveau de
l'axe reliant le port de Casablanca à la zone logistique multi-flux de Zenata qui s'étend
sur une surface de 323 hectares, dont 14 ha ont déjà été aménagés et livrés à la société
nationale des transports et de la logistique (SNTL).

 Fruit d'un partenariat entre le ministère de l'Equipement et des transports et l'Agence


nationale des ports, ce projet consistera en la réalisation d'une section maritime (4,3
Km) ; l'extension du réseau routier sur un linéaire de près de 10 km et la construction
d'une nouvelle route (7 km).
Partie 2 : Relations ville port

 Plan de développement des zones logistiques dans la région du grand


Casablanca
Partie 2 : Relations ville port

 Afin de contribuer au développement durable du Grand Casablanca et dans


l’objectif d’une Intégration au schéma d’aménagement du territoire existant, tout en
optimisant la localisation des plateformes par rapport aux flux logistiques traités,
l’allocation foncière des ZLMF du Grand Casablanca se fera autour
de 2 axes :

- le corridor logistico-industriel, partant de la ville nouvelle de Zénata à l’aéroport


international Nouaceur,

- le corridor du sud du Grand Casablanca complétant la couverture de l’ensemble des


besoins de la ville, entre Nouaceur et la ville nouvelle Sahel Lakhyayta.

 Les activités dans les ZLMF de Casablanca concernent aussi bien le conteneur, la
distribution, les céréales, les matériaux de construction et l’agro-commercialisation
Partie 2 : Relations ville port

 La plate forme logistique de Zénata

 Elle est la plus importante plateforme des zones prévues par le schéma
national intégré des zones logistiques, aussi bien par sa taille que par la
diversité des fonctions qu’elle entend accueillir.
 Elle s’étend sur une superficie de 323 ha mobilisés respectivement par :
L’Agence Nationale des Ports qui détient 200 ha ;
L’Office National des Chemins de Fer qui détient 95 ha ;
La Société Nationale des Transports et de la Logistique qui détient 28 ha.
 Cette ZLMF est destinée à abriter trois types de plateformes logistiques
dédiées aux flux conteneurs et céréales et aux services de distribution et de
sous-traitance logistique.
Partie 2 : Relations ville port

 La zone logistique « MITA-Casablanca »

 Elle est réalisée par l'Office national des


chemins de fer (ONCF) en trois phases:

• superficie du terrain/site (ha) : 32


• Port Sec (ha) : 8
• Superficie plateforme (ha) : 24

 La première tranche de cette plateforme


logistique a été achevée en Septembre
2013. Elle est composée :

• Des entrepôts de stockage et des bureaux


: 28.000 m²
• Des entrepôts de messagerie : 4.000 m²
• Un centre d’affaire : 4.500 m².
Partie 2 : Relations ville port

 Ce projet confortera la mise en oeuvre de la stratégie nationale pour le


développement de la compétitivité logistique dans la mesure où il pourra
favoriser une meilleure gestion des flux de marchandises en termes de
volume, d'itinéraire et de modes de transport.

 Sa réalisation s'inscrit dans le cadre du « Plan ONCF Logistique Emergence


» qui ambitionne de faire de l'Office un acteur structurant de la logistique au
Maroc, offrant à ses clients et aux opérateurs économiques, en complément
du transport ferroviaire, des solutions globales et des services intégrés à forte
valeur ajoutée.

 favoriser la pérennisation de la croissance et du dynamisme économique


dans la région du Grand Casablanca et les régions économique de son port

 ces projets revêtent une dimension sociale et environnementale dans la


mesure où ils vont contribuer à l'amélioration de la circulation urbaine en
termes de réduction de la congestion du trafic, de prévention de l'insécurité
routière et de lutte contre la pollution et les nuisances sonores.
 Le projet « Casablanca Marina »

 Le projet se développe sur une


superficie totale de 26 hectares,
dont 10 hectares gagnés sur la
mer.

 Le programme prévu totalise une


surface globale de l’ordre de
476.600 m² de planchers, hors
parkings, avec des vocations
multiples :

• Hôtellerie : 12%
• Commerce : 15%
• Équipements de loisirs, services et
animations : 10%
• Résidentiel : 30%
• Bureaux : 33%
Partie 2 : Relations ville port

 Casablanca Marina est structuré en 3 principaux secteurs à vocations distinctes :

 Le secteur Marina ;
 le secteur Portes Océanes
 le secteur Jardins de la Grande Mosquée.

 Sur plus de 1,5 kilomètre, la balade des jardins est un espace piéton qui permet la
traversée de tout le projet dans un cadre agréable, au milieu d’espaces verts et de
kiosques de commerces et de restauration. La balade marine offre, sur plus d’un
kilomètre, une vue directe sur la mer, espace idéal autant pour le jogging matinal,
que pour les amateurs de la pêche à la canne.

 Plus de 5.000 places en espaces de parking souterrains sont prévues pour couvrir la
demande du projet et maximiser les espaces piétons en surface.
Partie 2 : Relations ville port

Au niveau de la création des pôles, on cite entre autres:


 Pôle aéroportuaire international de
Casablanca

 L’aéroport international de Casablanca est


desservi par 50 compagnies régulières et
relié à 80 destinations.

 Il est le 4ème plus important en Afrique

 il est aujourd'hui le Hub des compagnies


aériennes marocaines, constituant un pôle
d'emploi majeur dans la région du Grand
Casablanca , générateur d’une importante
infrastructure aéroportuaire tout autour
comme la Technopole de Nouaceur, la plate-
forme industrielle et économique
internationale
Partie 2 : Relations ville port

 La plate forme industrielle intégrée de


Nouaceur

 De 125 ha

 Accueillit jusqu’à 300 entreprises spécialisées


essentiellement dans les industries
aéronautiques, spatiales, de défense et de
sécurité.

 Elle cible aussi les industries de santé


(médicaments et équipements).

 Génére 15.000 emplois


Partie 2 : Relations ville port

 Pôle NTIC

En application du plan émergence, dans le domaine des NTIC:


En plus de Casablanca technopark, différentes sociétés nationales et internationales se
sont installées à proximité.
Partie 2 : Relations ville port

 Pôle NTIC

 LE Park Casablanca Near Shore sur une surface de 55 hectares, vient conforter
la place internationale de Casablanca comme pôle émergent des nouvelles
technologies de l’information et communication.

 Casablanca Near Shore Park a pour vocation de devenir la première plate-forme


offshoring marocaine, créant jusqu’à présent 100.000 postes d’emplois.

 Ses activités sont dirigées vers les services délocalisés tels que la comptabilité,
notamment de grandes sociétés françaises et européennes , notamment en
matière de développement des services informatiques.

 Ce pôle se développe sur l’axe des activités à mi chemin entre le pôle financier
et l’aéroport.
PARTIE III :

« STRATÉGIE DE LA
MÉTROPOLE DE
CASABLANCA »
Partie 3 : Stratégie de la métropole de Casablanca

• La ville de Casablanca adopte une stratégie métropolitaine, par l’enjeu d’une ville
globale, en affirmant son image de première ville entrepreneuriale nationale, en
s’attaquant à ses problèmes internes, en assurant son attractivité créatrice d’emplois,
ascension sociale, qualité de vie et autres
• Parmi les options de cette stratégie, on cite la stratégie organisationnelle et celle des
pôles.
• Le transport multimodal est un enjeu stratégique de l’actuelle mondialisation, en
plus du développement de la logistique, cela devient crucial dans le choix des
territoires et des politiques de délocalisation à l’échelle mondiale.
• Pour cette raison, la région de Casablanca a développé son schéma logistique,
sous forme d’aires, pôles et couloirs.
Partie 3 : Stratégie de la métropole de Casablanca

Schéma d’organisation fonctionnelle et d’aménagement de l’aire métropolitaine


centrale Casablanca Rabat (SOFA).

• Le SOFA est un nouveau type de document d’aménagement qui a été défini par le schéma
national d’aménagement du territoire
• L’enjeu du SOFA Casablanca Rabat, c’est l’organisation sur la base de
complémentarité entre les deux villes, pour permettre la réalisation des économies d’échelle,
dans le contexte de la concurrence mondiale
• Le pari du SOFA à moyen long terme consiste à organiser la croissance des Deux
métropoles en donnant la priorité au développement en direction l’une de l’autre
Partie 3 : Stratégie de la métropole de Casablanca

Schéma d’organisation fonctionnelle et d’aménagement de l’aire métropolitaine


centrale Casablanca Rabat (SOFA).
Partie 3 : Stratégie de la métropole de Casablanca

Schéma Directeur d’aménagement urbain (SDAU)

• Selon le diagnostic du SDAU de Casablanca, l’ambition est de hisser la région du grand Casablanca au
rang d’une grande métropole internationale
• A l’horizon 2030, il faut préparer la métropole à un positionnement international sur tous les plans.

• la priorité est à l’habitat en réalisant une offre de logement plus


Au niveau social important, afin de résorber le déficit dans ce domaine

• notamment les transports collectifs. Un plan des


Au niveau du • déplacements urbains est achevé, sa réalisation est en cours. Le
tramway long de
transport • 30Km est inauguré le 12/12/2012.

Au niveau de • le SDAU préconise la sauvegarde des espaces


naturels et le règlement des problèmes d’assainissement
l’environnement et de pollution

Au niveau de la • maitriser le développement urbain à la périphérie tout


en accordant plus d’importance à la bonne gouvernance et
gestion urbaine le contrôle du foncier
Partie 3 : Stratégie de la métropole de Casablanca

Plan des déplacements urbains (PDU)

Les enjeux du PDU sont entre autres :


• la coordination des politiques sectorielles entre les différents acteurs et la mise
en cohérence des différents modes de déplacements de personnes et de
marchandises.
• La définition d’un cadre de référence continu et prospectif pour aider les
décideurs à faire des choix cohérents dans le temps et dans l’espace et réalisables
financièrement. Il s’agit pour la région du grand Casablanca :
• Donner à la région un schéma cohérent d’organisation des transports sur 15 ans,
décliné en actions à court et moyen terme.
• Apporter des solutions réalistes aux problèmes spécifiques locaux de
transport.
• Diminuer les nuisances environnementales.
• Améliorer la sécurité routière.
Partie 3 : Stratégie de la métropole de Casablanca

Tramway

• Le tramway est un véritable projet de transport urbain structurant, qui


constituera un moteur de développement pour la ville.
• Grands équipements de la ville : Universités, gares ONCF, centre ville,
quartiers des affaires, hôpitaux, futur pole financier, technopark…
• Ce moyen de transport rapide, efficace et écologique, assurera les
liaisons directes et rapides et aisées entre le port, aéroport et les
différents pôles de la ville.
Conclusion

 La région de Casablanca avec son port est une des villes considérées comme
les lieux de croissance nécessaire à la compétitivité nationale, régionale et
mondiale.

 La stratégie de développement nationale vise à assurer un développement


durable favorisant la cohésion sociale et l’économie des ressources, en
développant une gouvernance urbaine efficace.

 La ville de Casablanca est actuellement considérée au niveau international


comme un comptoir au système concentré et au niveau national comme une
métropole avec de différentes infrastructures et activités moderne .

 Malgré son importance économique le port de casablanca n’affiche pas son


modèle de hub et ne développe pas suffisamment son Forland mais
s’interesse plus à son interland.